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Lehaim velivraha

10 Iyar 5774 / 10 Mai 2014 Réalisé par Yaacov Berrebi - Ashkelon : 054.700.73.67 https://www.facebook.com/groups/LeHaim.VeLivraha/

Entrée de Chabbath: 7 : 41 PM

Sortie de Chabbath: 8 : 46 PM

Ne cherche pas d’autre raison de te réjouir Etre vivant en est la meilleure !!!

Distribué aussi, par les FRENCH NESHEI CHABAD / NEW YORK

TEL : 347-627-9209

‫ב״ה‬

N.260


Résumé de la Paracha BEHAR * Sur le mont Sinaï, Hachem communique à Moïse les lois de l'année sabbatique: chaque septième année, tout travail agricole devra cesser et les produits de la terre sont à la disposition de tous. * Sept cycles sabbatiques sont suivis de la cinquantième année appelée année du jubilé ( Yovel ), pendant cette année, le travail agricole cesse, tous les esclaves sont remis en liberté et toutes les propriétés terriennes d’Israël retournent à leurs propriétaires originels. * La Paracha nous donne enseigne des lois complémentaires concernant la vente des terres, l’interdiction de léser dans le commerce et l’interdiction de l’usure.

Commentaires sur Behar * Le sens de la Mitsva de Chemitta est de faire prendre conscience a l’homme que le monde est en permanence sous la providence Divine et non pas comme le pensent les « Minim » qu’il n’est pas du rang d’Hachem de s’occuper de petites choses matérielles. * De la même manière, la Thora a été donne sur le mont Sinaï qui est d’une part une montagne (qui exprime la grandeur et l’élévation) et d’autre part le mont Sinaï est la plus petite et plus humble de toutes les montagnes (Humilité) On retrouve bien les deux extrémités, Hachem est très élevé mais en même temps il s’occupe des choses matérielles. * La Chemitta est comparée au Chabbath (Vehayta Chabbath Haarets Lahem Leohla) car de la même manière que Chabbath est la source de bénédiction pour la semaine suivante, de même, l’année de Chemitta, loin de nous appauvrir, est la source de la bénédiction pour les 6 années suivantes. * On voit que les Bne-Israël s’inquiètent de ce qu’ils vont manger la 7e année, (qu’allons nous manger la 7e année ?) et Hachem les rassure qu’il mettra sa Braha sur la 6e année pour qu’elle donne une récolte pour 3 ans (une partie de la 6e année, la 7e année et le début de la 8e année). Mais lorsque le Yovel arrive (la terre doit rester 2 ans sans travailler) et la on ne voit pas d’inquiétude ou de question de la part des Bne-Israël !?! Il existe une différence entre la Chemitta et le Yovel ; la Chemitta représente la soumission des Bne-Israël, mais uniquement au niveau de l’action, ils acceptent de ne pas travailler la terre mais sont malgré tout inquiets. Par contre, le Yovel porte le nom de « OUKRATEM DROR » que Rachi traduit par « liberté » car ce niveau n’est pas uniquement une soumission dans l’action, mais une transformation de l’essence même de l’homme au point qu’il n’a plus de question ni d’inquiétude.

* Les 6 années ou l’on travaille la terre correspondent aux 6 millénaires, l’année de Chemitta correspond, elle, au 7e millénaire. Voici comment il faut comprendre la question des Bne-Israël (qu’allons nous manger la 7e année ???) Puisque les générations vont en se dégradant (comme les années ou l’on travaille la terre ou la terre va en s’affaiblissant) notre niveau spirituel est tellement bas, comment pouvons nous espérer provoquer la venue du Machiah ??? La réponse apportée dans le texte dit clairement : « Et je donnerai la Braha…. » Vous devez faire votre maximum et moi, je donnerai la Braha afin que notre travail atteigne son objectif, Machiah !

D… de Meir réponds moi ??? Rabbi Meir était marié avec Brouria, qui fait partie du petit nombre de femmes citées dans la Guemara. Brouria était la fille de R Hanania ben Tardion qui fut exécuté avec sa femme par les romains parce qu'ils enseignaient la Torah malgré l'interdiction. R Hanania est compté parmi les dix martyres. Brouria avait une sœur qui fut prise par les romains et emmenée dans une maison privée. Bruria supplia Rabbi Meir d'aller la sauver. R Meir se déguisa en soldat Romain et rentra dans la maison et trouva la sœur de Brouria saine et sauve. Il décida de soudoyer le garde pour la sortir de là-bas Mais le garde répondit " mais quand mon supérieur viendra il verra qu'elle est absente " R Meir lui dit; "Tu partageras l'argent avec lui " Le garde lui dit " quand je n'aurai plus d'argent" " Tu diras D… de Meir répond moi" "Comment saurai-je que ce que tu dis est vrai ??" R Meir lui dit: ''Tu vois les chiens, regardes: Il alla vers eux et ils sautèrent sur R Meir qui dit " D… de Meir répond moi » immédiatement, les chiens s'éloignèrent de lui. Convaincu, le garde laissa partir R Meir avec la sœur de Brouria. Puis les autres gardes arrivèrent, ils se rendirent compte de l'absence de la jeune fille. Le garde les soudoya et leur demanda de garder le silence. Peu de temps après la chose fut dévoilée, et le garde fut condamné à la potence . Quand il fut pendu il dit la phrase de R Meir, alors la corde se cassa, une fois et deux fois et encore une fois, alors il fut relâché et leur raconta l'histoire de R Meir. les autorités furieuses essayèrent d'attraper R Meir mais celui-ci leur échappa, certains disent qu'il partit k en Perse.


Le Shabbat te garde !!! Alors qu’il n’était encore connu que comme « le gendre du Rabbi (Yossef Itshak Schneorson de Loubavitch) », celui qui allait devenir le Rabbi dirigeait, un Chabbat, une réunion hassidique. Il évoquait l’importance de l’amour gratuit pour un autre Juif, quel que soit son niveau d’adhérence à la Torah et à la pratique religieuse : « Quoi qu’il fasse, qu’il dise ou qu’il pense, chaque Juif est un sanctuaire miniature qui possède la capacité de révéler le Créateur et le désir d’accomplir la Torah. C’est notre responsabilité d’aborder chaque Juif dans la rue pour le démontrer ! » Ces mots impressionnèrent les Hassidim qui, jusqu’alors, avaient adopté une attitude défensive au sein du monde environnant plutôt que de songer à la diffusion de la Hassidout. C’est pourquoi l’un des participants demanda ce que chacun pensait en son for intérieur : « Vous voulez dire que nous devons aborder les Juifs dans la rue, ici à New York, leur demander s’ils sont Juifs et les convaincre de pratiquer les Mitsvot ? Ils nous prendront pour des fous et se moqueront de nous ! Qu’aurons-nous gagné ? » Calmement, le Rabbi répondit : « Venez ! Je vais vous montrer comment agir ! » Il sortit de la synagogue et les Hassidim le suivirent. Le Rabbi remarqua alors une dame qui traversait la rue en portant des sacs. Il la salua d’un cordial « Bonjour ! ». Elle répondit poliment et il s’excusa alors d’être direct mais il voulait savoir si elle était juive. « Bien sûr ! » dit-elle ; il lui demanda si elle savait que, selon la loi juive, il n’est pas permis de porter des sacs Chabbat. Elle répondit qu’elle avait effectivement entendu cela mais qu’elle n’était pas intéressée par ces « traditions ». Cependant, elle ne semblait pas dérangée par cette conversation et était même contente qu’on s’adresse à elle uniquement pour son bien. Le Rabbi lui expliqua alors combien l’observance du Chabbat était bénéfique pour chaque Juif : c’est un cadeau offert au peuple juif pour le rattacher au but de la création, c’est un jour de repos qui permet de renouveler ses forces : « Les Juifs ont gardé et respecté le Chabbat à travers les générations et c’est le Chabbat qui les garde ! » La femme l’écoutait attentivement, mais finit par répliquer en souriant : « C’est très intéressant ! Mais que dois-je faire avec mes sacs de commissions ? » -Ne vous inquiétez pas ! Vous pouvez laisser vos sacs et votre argent ici, nous les garderons avec soin. -A la sortie du Chabbat, dans quelques heures, vous pourrez venir les récupérer ! » -Oh non, Monsieur le rabbin ! Je ne peux pas faire cela ! Je ne veux pas vous déranger ! De plus, je ne vous connais pas ! Mais je vous remercie sincèrement de vous soucier de mon bien-être ! Chabbat Chalom ! » ajouta-t-elle en se remettant en marche. -- Excusez-moi, Madame, reprit le Rabbi. -Quand j’affirme que le Chabbat nous protège, cela inclut non seulement la personne qui respecte le Chabbat mais aussi sa famille ! La femme réfléchit et, les yeux soudain embués de larmes, regarda intensément le Rabbi. - Rabbi ! J’ai un fils dans l’armée américaine qui combat en Allemagne. Je suis terriblement inquiète à son sujet. Ce que vous venez de dire me touche profondément. Prétendez-vous que si j’observe le Chabbat, D.ieu le protégera ?

- Je suis sûr que D.ieu le protègera, que vous observiez le Chabbat ou non. Mais je suis également sûr qu’une Mitsva de votre part y contribuera ! - Et vous me promettez de surveiller mes sacs ? -Tout à fait ! Vous n’avez pas à vous inquiéter. -Après le Chabbat, entrez dans le bureau de cette synagogue et vous retrouverez toutes vos affaires. La femme le remercia, posa ses sacs, lui souhaita Chabbat Chalom et partit. Quelques heures plus tard, après Chabbat, elle vint récupérer ses affaires dans le bureau. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, bien qu’elle ait déjà suffi à démontrer aux ‘Hassidim qu’avec sincérité on parvenait à persuader n’importe quel Juif – même dans la rue – à accomplir une Mitsva. Quelques semaines plus tard, la femme revint et demanda à parler au rabbin qui l’avait abordée un Chabbat dans la rue. En le revoyant, elle fut très impressionnée et raconta : « Ce que vous avez accompli ce fameux Chabbat est absolument incroyable. Un vrai miracle ! » Elle sortit de son sac une lettre : Mon fils m’a écrit le lendemain de ce Chabbat, depuis l’Allemagne où il combat les Nazis : « Ma chère Maman. Tu ne peux pas t’imaginer le miracle qui m’est arrivé. Je suis vivant et je tremble encore en t’écrivant. Hier, samedi, vingt d’entre nous ont été envoyés pour une expédition de routine, j’en faisais partie. L’endroit était supposé être nettoyé de tout ennemi mais, alors que nous avions déjà roulé depuis une heure, nous avons été encerclés par tout un régiment de Nazis : les balles fusaient contre nous de toutes parts. Ils disposaient d’armement lourd et nous ne pouvions nous cacher : nous étions des cibles idéales. J’ai vu mes camarades Joe, Sam, Mickey et tous les autres criblés de balles, blessés à mort et hurlant de douleur. Je croyais vraiment ma dernière heure arrivée et j’ai même crié « Chema Israël ». J’ai caché ma tête dans mes genoux en attendant la balle fatale, j’ai prié et soudain les renforts sont arrivés. J’ai été sauvé ! Maman ! Tous mes camarades ont été tués. Tous sauf moi ! C’est un miracle ! Je remercie D.ieu d’être vivant et je prie pour que cette guerre se termine bientôt afin que je puisse rentrer à la maison ! » Le Rabbi sourit simplement et conclut : « Je suis heureux d’entendre que votre fils va bien et j’espère que tous les deux, vous continuerez à respecter le Chabbat, car, ce que j’ai omis de préciser la dernière fois, c’est que le Chabbat vous protège vous, votre famille, mais aussi tout le peuple juif ! »


Pirke-Avot Michna 6 chapitre 3

Tefila “pokeah ivrim” « Qui rend la vue aux aveugles »

« Rabbi Nehounya ben Hakana dit: « tout celui qui prend sur lui le joug de la thora, on lui retire le joug du monde ». * Il est rapporté dans le livre de Yov que « L’homme est né pour se fatiguer ». Cela signifie que chaque personne né avec une quantité de fatigue et d’efforts à fournir. Mais de quelle manière il va la recevoir, cela n’est pas établi et va donc dépendre de ses choix. *Plus il va faire d’efforts dans l’étude de la Thora, la Tefila ou les Mitsvot, moins il lui en restera à subir de la part du monde.

*Celui qui fait l’effort de se lever tôt pour se rendre au Minyane à la Soul, cet effort le dispensera d’un autre effort dans le domaine matériel ! * Hachem nous a laisse la possibilité de choisir dans quel domaine nous voulons « fournir » nos efforts, profitons en !!! * Il est rapporte dans le Zohar que « L’homme est un bœuf qui doit être « enchainé » afin de sortir de lui quelque chose de bien et ainsi construire le monde. * Si on laisse le bœuf en liberté, il va tout dévaster, casser, détruire ; mais si on lui met le joug, au contraire sa force servira à labourer, a construire.

* Et plus la force est grande, plus les chaines qui le retiennent se doivent d’être solides et épaisses ! Si la Thora place tellement de barrières devant le Juif c’est justement parce que sa force est très grande et donc le danger est très grand ! Mais si l’homme choisit de se soumettre à la Thora, il n’a plus besoin d’un second joug (celui du monde) car il est déjà protégé ! * En d’autres termes, lorsqu’une Mitsva se présente a nous et qu’elle demande un effort, nous nous demandons si nous voulons nous rajouter cette « souffrance » alors qu’en réalité on ne se rajoute absolument aucune souffrance, on choisit simplement si on souhaite faire cet effort pour la Mitsva (donc pour Hachem) ou pour autre chose !

* Mais il est important que ces Mitsvot soient accomplies par soumission pour Hachem, c’est seulement dans ce cas que c’est considéré comme un joug !

Le feuillet de cette semaine Est dédié a l’élévation de l’âme de

‘HASSIA ESTHER BAT GHEIZALA et HAÏ MOSHE z’’l Décédée le 7 Iyar 2004

Comme pour les autres bénédictions du matin, celle-ci a aussi un double sens. Le sens simple est un remerciement a Hachem pour nous avoir rendu la vue, puisque la nuit quand nous dormons, nos yeux sont fermes. Même si nous dormons les yeux ouverts, ils ne voient pas. Voir ne signifie pas uniquement voir avec ses yeux mais aussi avec son esprit (comprendre). Nos sages disent: « EZEOU HAHAM ? HAROE ÉTÉ HANOLAD » « Qui est l’homme sage, celui qui voit ce qui va se passer (celui qui réfléchit avant de parler ou d’agir aux conséquences de ses actes). Mais cela signifie aussi Celui qui voit dans chaque chose sa source c’est-à-dire la main de D… qui est a l’origine de tout. Une personne aveugle, devrait elle être dispensée de réciter cette bénédiction ? Même une personne aveugle devra remercier Hachem de donner la vue aux hommes car grâce a cela, ils créent des choses qui facilitent la vie aux non voyants, et d’autre part, ils peuvent aussi tout au long de la journée aider ces mêmes personnes (pour traverser, ou leur faire des travaux a la maison….). Mais l’aveugle n’est pas uniquement celui dont les yeux ne voient pas, l’aveugle est celui qui refuse de voir que tout vient d’Hachem !!!

14 Iyar Pessah cheni *Le 14 Iyar, soit un mois après Pessah, c’est Pessah Cheni; Ce jour la, nous ne disons pas Tahanoune et nous devons manger de la Matsa. *Car a l’époque de Moche Rabenou, il fallait être pur pour pouvoir apporter le Korban Pessah, et tous ceux qui étaient impurs pour une raison ou pour une autre se sont vus prives de ce mérite. Ils vinrent donc se plaindre a Moche et demandèrent: « LAMA NIGARA ??? » (pourquoi serions nous diminues en étant prives de cette Mitsva ?) Apres avoir demande a Hachem, Moche transmets aux personnes concernées qu’ils pourront se rattraper le 14 Iyar. *Cette date nous rappelle QU’IL N’EST JAMAIS TROP TARD, que celui qui le souhaite réellement et sincèrement, Hachem lui laisse toujours une seconde chance !

RABBI MEIR *Cette date est aussi la HILLOULA de Rabbi Meir Baal Haness. *Il est enterre a Tveria face au lac du Kinnereth. *Il est le seul a avoir été enterre debout, son bâton a la main (afin de ne pas perdre un seul instant lorsque Machiah viendra !)

Lehaim velivraha Behar 5774  

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