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Lehaim velivraha

N.259

3 Iyar 5774 / 3 Mai 2014 Réalisé par Yaacov BERREBI / ASHKELON : 054.700.73.67 https://www.facebook.com/groups/LeHaim.VeLivraha/

Calendrier du mois de Iyar *Le 2 Iyar c’est l’anniversaire du Rabbi Maharach (Rabbi Chmouel) quatrième Rabbi de Loubavitch. *Sa devise était « LEHATHILA ARIBER » que l’on peut traduire par « A priori par-dessus »

*Souvent les hommes pensent qu’il faut essayer de contourner le problème et seulement si ce n’est pas possible on passera par-dessus, moi je dis qu’il faut a priori passer par-dessus !! »

Entrée de Chabbath: 7:34 PM

Sortie de Chabbath: 8:38 PM

Les hommes cherchent sans cesse le moyen de rajouter des jours a leur vie Au lieu d’essayer de rajouter de la vie dans leurs jours !!!

Feuillet distribué, aussi, par les F.N.C de New-York.

Feuillet


Résumé de la Paracha * Un Cohen n’a pas le droit d’être en contact avec la mort, sauf dans le cas d’un proche parent (premier degré). * Il ne peut se marier avec une femme divorcée, veuve ou ayant eu des relations interdites. * Le grand Cohen ne pourra, lui, se marier qu’avec une femme vierge. * Un Cohen infirme ou impur ne pourra pas servir au Temple ni manger de la Terouma. * Les animaux présentant des infirmités ou âgé de moins de 7 jours ne sont pas aptes à être sacrifiés. * Hachem dicte à Moche la liste des fêtes annuelles. * Le Chabbath est fixé par Hachem alors que les fêtes juives dépendent de la décision du Beth-Din qui fixent le nouveau mois en fonction du témoignage des témoins. * La première fête est Pessah. * Elle a lieu le quinzième jour du mois de Nissan. * Puis cinquante et un jours plus tard a lieu la fête de Chavouot.

Commentaires sur « emor » * Dans notre Paracha, nous trouvons l’ordre de se sanctifier pour Hachem, que Rachi traduit par Messirout Nefech (se sacrifier pour Hachem). Or nous savons d’autre part que toutes les Mitsvot qu’Hachem nous ordonne, il les met lui-même en pratique ! Ou trouvons nous qu’Hachem fait Messirout Nefech ?? Lorsqu’une femme est suspectée d’adultère par son mari, une des choses que le Cohen faisait était de prendre un parchemin sur lequel était grave le nom d’Hachem et le tremper dans un verre d’eau jusqu’à ce que le nom s’efface puis d’en faire boire la femme suspectée. On voit donc qu’Hachem est prêt à effacer son nom pour préserver le Cha.lom entre mari et femme !!! * La Thora interdit au Cohen de se rendre impur pour un mort sauf pour les proches (père, mère, frère, sœur, fils, fille, femme), mais il cite « …la mère et le père… ». Pourquoi le texte précède-t-il la mère avant le père ??? car dans la plupart des cas, c’est la mère qui part en premier. Pourtant, à propos du Cohen Gadol, le texte dit qu’il ne devra se rendre impur « ni pour son père ni pour sa mère » mettant le père avant la mère ! Cela s’explique par le fait que le Cohen Gadol ne peut prendre fonction qu’à la mort de son père ! Donc en ce qui concerne le Cohen Gadol, c’est le plus souvent le père qui part en premier ! * On retrouve la même idée dans le Talmud: La mère des Cohanim Guedolim apportaient à manger et à boire aux personnes exilées dans les villes de refuge afin que celles-ci ne prient pas pour la mort du Cohen Gadol. En effet, si le Cohen Gadol meurt, les exilés retrouvent leur liberté. Donc les mamans étaient gentilles avec les exilés. Pourquoi ce sont les mères qui apportent à manger à leurs enfants ??? Car tous les Cohen Gadol sont orphelins de père ! Puisque c’est d’eux qu’ils héritent de leur fonction.

* Il existe deux catégories de Réchaïm ; ceux qui héritent de leurs parents dans le comportement et ceux qui le deviennent. Pour les seconds, le Yetser-Hara a une manière bien particulière d’agir : Il commence par proposer des choses permises mais pas très correctes puis petit à petit, il incite à faire des choses interdites mais « pas très graves » pour enfin proposer de graves fautes car il sait tres bien qu’un « bon juif » refusera d’emblée de faire certaines fautes graves. Mais à propos de la fille du Cohen qui est accusée d’avoir eu des relations hors mariage, le texte déclare que cette fille profane le nom de son père. En quoi son père est-il coupable de la faute de sa fille ??? C’est un petit détail qui va nous permettre de comprendre. Le texte précise que « Oubat Cohen ki tehel liznot… » (la fille du Cohen qui commencera à se débaucher…) Puisque le texte précise « elle commencera à se débaucher », cela signifie que le Yetser-Hara lui propose de se débaucher! Il n’a pas eu besoin d’avancer par étape comme nous l’avons dit plus haut. Si c’est ainsi, nous sommes dans le premier cas (héritage) car sinon le Yetser-Hara aurait d’abord proposé de petites fautes ! Donc la faute de la jeune fille vient de l’héritage des parents !!! Voila pourquoi son acte accuse aussi le père !

* Certaines personnes se consacrent entièrement à l’étude de la Thora et à l’élévation personnelle sans prêter attention aux enfants qui parfois risquent de se détourner du droit chemin. Et même si elles sont sincères dans leur démarche, Hachem ne peut cautionner un tel comportement. Elles sont plongées dans le Zohar alors que leurs enfants sont plongés dans des lectures profanes. Par leur comportement, les enfants prouvent que cet isolement « égoïste » n’est rien d’autre qu’un Hilloul-Hachem ! (AVNE EZEL)

Ce feuillet est dédicacé pour l’élévation de l’âme de

AVRAHAM MARCO BRZOSTEK Zal BEN HAÏM et GHEZALA Décédé le 30 NISSAN 2010


Etonnant !!! Avant que Rabbi Lévi ltshak devint Rav de Berditchev, il était Rav à Pinsk. A cette époque, vivait un hassid du nom de R. Simha mais il n'avait pas été béni d'un enfant, bien qu'il fût marié depuis de longues années. R. Simha déversait souvent son chagrin devant Rabbi Lévi Itshak, pour qu'il soit béni d'un fils. Mais, les semaines, les mois et les années passaient et R. Simha n'avait toujours pas d'enfant. "Le bon moment viendra", Rabbi Lévi Itshak essayait de le réconforter. Au début du mois de Sivan 1785, Rabbi Lévi Itshak arriva à Berditchev, en tant que nouveau Rav, et les Juifs de la ville organisèrent, pour l'accueillir, une grande célébration. R. Simha décida que le moment était propice pour se joindre à ceux qui étaient venus faire honneur au Rabbi, et demanda une audience avec Rabbi Lévi Itshak. Il eut la chance d'être reçu. "S'il vous plaît Rabbi, certainement que vos prières pour moi peuvent, à cette occasion, porter leurs fruits" supplia-t-il. "Ma vie n'a pas de sens, si mon mariage reste stérile". "R. Simha, je ne peux pas t'aider, mais feras-tu ce que je dirai ?" "N'importe quoi, Rabbi, mais dites-moi juste quoi faire ?" éclata R. Simha. "Alors, va immédiatement dans la rue de la synagogue. Là-bas, au coin, tu verras une petite maison, à moitié démolie. Pénètre à l'intérieur et tu trouveras un vieux Juif qui se prépare à partir en voyage. Raconte-lui ton histoire et dis-lui que c'est moi qui t'envoie". R. Simha partit immédiatement et trouva sans peine la petite maison. La porte était ouverte. Bien évidemment, un vieux Juif était en train d'empaqueter son Talith, ses Tefilin et quelques livres et il ne parut pas remarquer l'étranger. R. Simha s'écria: "Reb Yid, je suis venu ici par la suggestion de Rabbi Lévi Itshak". Le vieux Juif se tourna alors vers lui, et l'accueillit d'une poignée de main et d'un chaleureux "Chalom Alékhem", puis se présenta: "Mon nom est Leïb Sarahs". R. Simha lui raconta toute son histoire et Reb Leïb écouta sans l'interrompre. Quand il eut fini, il dit : "Si tu n'as pas été béni d'un enfant, c'est parce que, autrefois, tu as vexé une jeune fille juive". R. Simha comprit immédiatement sa faute. Quand il était jeune homme, il avait été fiancé à une jeune fille de Souvalk.

Mais le père de la jeune fille ne put ramasser la dot qu'il espérait recevoir et Simha avait brisé l'engagement. "La douleur causée à une pauvre jeune fille innocente, par cette rupture injustifiable fut réellement dramatique" ajouta R. Leïb. "Personne ne peut t'aider, à moins que tu n'obtiennes son pardon. Combien d'argent possèdes-tu ?" "J'ai une petite affaire. Si nous la vendions, je pourrais rassembler deux cents roubles" répondit R. Simha. "Hé bien, serais-tu prêt à tout sacrifier pour avoir un enfant ?" demanda R. Leîb. "En ce qui me concerne, je peux répondre oui sans hésitation, mais je dois parler à ma femme et voir ce qu'elle a à dire". "Bien, dit R. Leïb, rentre chez toi et vois ce que veut ta femme. Si vous êtes tous deux d'accord, fais la chose suivante : prends deux cents roubles et va à Balta. Là bas, sur la place du marché, tu rencontreras celle qui fut autrefois ta fiancée. Offrelui l'argent et demande-lui pardon pour le mal que tu lui as fait". R. Simha se dépêcha de rentrer à la maison et de tout raconter à sa femme. Avec son consentement, il partit pour Balta. Quand il arriva sur la place du marché, il chercha mais ne put trouver personne qui ressemblait à celle qui avait été autrefois sa fiancée. Désappointé, il allait s'en aller, quand tout à coup, il se mit à tomber des trombes et il se précipita sous une

Quelle force ??? Le téléphone sonna dans la demeure du Rav à une heure avancée. C’était une mère qui suppliait le Rav de convaincre son cher fils de renoncer a son mariage avec une Goya ! Le Rav promit de tout faire pour l’en empêcher, il le reçu et lui parla de longues heures durant, lui raconta des histoires sur des personnes qui ont tout sacrifié pour perpétuer l’héritage d’Israël … mais rien n’y fit! Il l’aimait et c’est tout ce qui comptait ! Le Rav qui était un Hassid Habad proposa au jeune homme de l’accompagner chez le Rabbi pour au moins recevoir sa Braha !!! Le jeune homme accepta et ils se retrouvèrent tous deux dans la queue qui conduisait au Rabbi. Là, il raconta l’histoire au Rabbi et celui-ci lui répondit. « Vous avez de la chance ! » L’homme fut étonné de ces paroles. « Oui, vous êtes un Cohen et, ce que vous pouvez faire, même le plus grand des Rabbins ne peut le faire ; bénir tout le peule juif ! Mais si vous épousez cette jeune fille, vous perdrez cette force !»

porte cochère pour s'abriter de la pluie. Là, il découvrit la femme qu'il cherchait. La reconnaissance parut mutuelle, car elle dit: "N'êtes vous pas ce jeune homme si "bien" qui n'hésita pas à briser le cœur d'une pauvre jeune fille? J'espère que vous avez eu plus de chance !" "J'ai été bien puni pour cette mauvaise action" répondit R. Simha. "Je n'ai pas trouvé le bonheur dans mon mariage, parce que je n'ai pas d'enfant. Je vous ai apporté deux cents roubles en cadeau et vous supplie de me pardonner" implora-t-il, des larmes dans les yeux. "Je ne savais pas comment amender le péché de ma jeunesse et la blessure profonde que je vous ai infligée. C'est sur le conseil d'un Tsadik que je vous ai apporté cet argent et j'espère que vous trouverez dans votre cœur la force de me pardonner" finit-il d'une voix brisée. "Vous ne méritez pas le pardon. Mais comme c'est un Tsadik qui vous a envoyé, je lui obéirai. Mais je ne veux pas de votre argent. Je n'en ai pas besoin. Allez plutôt à Souvalk et donnez-le à mon frère. C'est seulement à cette condition que je vous pardonnerai. Voici son nom et son adresse". "Merci. Oh ! Merci" s'écria R. Simha. Immédiatement, il se mit en route et chercha l'homme en question. Quand il le trouva, il était plongé dans un profond désespoir. Quand il entendit le motif de sa présence, l'homme le regarda comme s'il avait une vision. "Je ne comprends pas. Il me manque exactement deux cents roubles, et si je ne les trouve pas, ma fille ne pourra pas se marier. Mais ce que je ne peux absolument pas comprendre, c'est que vous avez rencontré ma sœur au marché de Balta ! Elle est morte depuis quinze ans !" R. Simha n'essaya pas de discuter plus avant. Il fut extrêmement soulagé que l'homme accepte l'argent Il le remercia de tout cœur, lui souhaita Mazal Tov et se précipita vers la gare. Grande fut la joie de sa femme quand il lui raconta tout. Encore plus grande leur joie à tous deux, lorsqu'un an plus tard, ils furent bénis d'un fils.


Pirke Avot Michna 1 chapitre 2 « Quel est le bon chemin que l’homme doit choisir ? Celui qui est bon pour l’auteur comme pour les autres. Fais attention à la petite Mitsva comme à la grande car tu ne connais pas le salaire des Mitsvot ! Considère la perte liée à la Mitsva comme le gain (de celleci), et le gain lié à la Avera comme la perte (de celle-ci). » * Pourquoi nous demander quel bon chemin choisir ? Il est évident que c’est le bon chemin que l’on va choisir !! Car en réalité, il existe plusieurs bons chemins, et seulement l’un d’entre eux nous convient ! Pour l’un ce sera l’étude en priorité alors que pour son ami ce sera la Tefila et pour un troisième, la Tsedaka. Car si le riche choisit de se consacrer pleinement à l’étude et le pauvre à la Tsedaka, les forces dont Hachem nous a gratifiées ne seront pas exploitées entièrement. * « Fais attention à la petite Mitsva … » le terme employé est « EVE ZAHIR » qui signifie « faire attention » mais aussi « fais briller » du mot ZOHAR. Car il ne suffit pas d’accomplir les Mitsvot, il faut encore le faire d’une manière brillante c'est-à-dire avec l’amour de la Mitsva et l’empressement. * « Car tu ne connais pas la récompense des Mitsvot » du fait que la récompense d’une Mitsva est liée à la manière dont on l’accomplit. Si on y met de l’effort ou bien si on fait la Mitsva de la meilleure manière (Hidour), la récompense ne sera pas la même. Plus la Mitsva est difficile et plus elle donne du mérite. * « Car tu ne connais pas la récompense des Mitsvot » « YODEA » peut signifier « connaitre » mais aussi « AIMER » et la phrase devient donc : « car tu ne désire pas la récompense » en d’autres termes le fait de respecter aussi bien les petites Mitsvot que les grandes prouve que nous ne souhaitons pas la récompense mais uniquement accomplir la volonté d’Hachem. Mais celui qui ne recherche que les grandes Mitsvot montre qu’il n’est intéressé que par la récompense.

Tefila “Hanotene Lassehvi Bina Leavhine Bene Yom Ouben Laila” « Qui a donné la sagesse au coq de distinguer le jour et la nuit. » * Le coq a la particularité de connaitre l’instant ou la nuit devient jour, et il a été « programme » pour hurler tous les matins a ce moment. *C’est un mérite particulier qui lui a été donné de nous réveiller chaque matin pour aller prier. * Mais au delà du sens simple de la braha, le jour et la nuit correspond au bien et au mal. Ainsi, dans cette bénédiction, nous remercions Hachem de nous avoir donné la faculté de distinguer le bien du mal. * Mais il ne suffit pas de savoir faire la différence, il faut encore avoir la force et surtout la volonté d’agir en conséquence c'est-à-dire, s’éloigner du mal et faire le bien.

Sefirat ha omer * La raison principale du compte du Omer est de manifester notre empressement de recevoir la Thora sur le mont Sinaï. Mais dans ce cas, pourquoi les Bne-Israël attendirent ils une journée entière avant de commencer a compter ??? En effet, on commence à compter le Omer le deuxième jour de Pessah ! * Le Midrach nous apprend que le premier jour, les Bne-Israël se déplacèrent de manière surnaturelle et qu’ils parcoururent une distance inimaginable en si peu de temps. * Donc les Bne-Israël, voyant ce phénomène, pensaient qu’ils arriveraient le jour même sur le mont Sinaï. Ce n’est que le soir, lorsqu’ils campèrent qu’ils s’adressèrent à Moché et que ce dernier leur déclara qu’ils n’arriveraient au pied de la montagne que dans 50 jours. C’est donc à ce moment qu’ils se mirent à compter!

Hommage a Marco Avraham Brzostek ‘’ On a souvent tendance à exagérer quand on parle d'un disparu, par respect ou par amour et, bien souvent, du fait d'une bonne intention. Mais quand je dois parler de mon ami, Marco (Zal), que j'ai eu le plaisir, la chance et le mérite de connaitre, les choses sont claires : pas besoin de réfléchir à la manière de parler en "bien" de lui, d'évoquer ou de fouiller bien loin une petite anecdote positive en sa faveur. Car Marco était tout simplement exceptionnel et ce terme très fort, m'est venu à l'esprit dès les premiers instants de notre rencontre. J'ai eu le plaisir d'animer avec lui des colonies de vacances et Marco fut à mes yeux, à la première seconde, une étoile et il brillait de 1000 feux, de par sa gentillesse, de par son énergie, de par son amour pour les autres, pour les enfants avant tout, mais pour tous ceux qui le côtoyaient, de par sa joie de vivre, Simhat Haïm comme on dit en hébreu, de par des dizaines et des dizaines de traits de caractères qui le rendaient si singulier. Je n'ai pas pour habitude d'être aussi

dithyrambique car la Hassidout et le Rabbi m'ont appris à restituer l'exacte vérité des choses et à peser nos mots : ne pas en dire trop et ne pas en dire trop peu non plus. Et là encore, ce qui m'a frappé, dès le départ, est que Marco était un vrai Hassid, un Hassid du cœur, Marco avait un cœur géant et tout ce qu'il faisait ou disait venait du cœur. Si Loubavitch est appelée "la ville du cœur", Marco ce Hassid véritable, a depuis longtemps déjà rejoint le monde de la Vérité et il est très certainement en très bonne place à côté de notre maître commun, notre source d'inspiration et notre modèle: le Rabbi de Loubavitch, à qui il doit, comme moi, beaucoup de sa force et de sa grandeur. Que son mérite nous accompagne et que la Gueoula arrive au plus vite pour que nous ayons à nouveau la joie de le revoir, lui et notre cher Rebbe ... ‘’ Son ami, Raphael Aouate / Jérusalem

Emor 5774  

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