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Projet E-Fest ////////// Exposition « Objets Son » Palais Abdellia ///// La Marsa

Du 18 au 24 Novembre 2012 ///// 10h - 20h

////////// Conférence Rencontre Créa Numérica

Palais Abdellia ///// La Marsa

Du 19 au 21 Novembre 2012 ///// 09h30 - 17h30

////////// FEST festival

Acropolium ///// Cathédrale de Carthage Les 23 et 24 Novembre 2012 ///// 20h - 01h

////////// Atelier Efest-Lab logiciel libre Pure Data Le CMAM Ennejma Ezzahra ///// Sidi Bou Saïd Du 5 au 16 Novembre 2012

////////// Ateliers d’initiation à la création numérique Palais Abdellia ///// La Marsa

Du 19 au 21 Novembre ///// 16h - 19h

////////// TARIFS

///// Exposition Objets-son : Entrée gratuite ///// Conférence Rencontre Créa Numérica : Entrée gratuite ///// Ateliers d’initiation à la création numérique : Sur inscription (10 places disponibles) ///// FEST festival : Ticket 1 soir 12DT Pass festival 20TD Prévente à partir du 15 Novembre à l’Acropolium ///// Palais Abdellia

////////// INFO

www.lefest.org www.facebook.com/LEFEST RELATIONS PRESSE press@lefest.org


Projet E-Fest ////////// EXPOSITION OBJETS-SON Palais Abdellia ///// La Marsa

Du 18 au 24 Novembre ///// 10h - 20h Vernissage le 18 Novembre ///// 18h30 Remerciements au Ministère de la Culture Tunisien et de la sauvegarde du patrimoine pour la mise à disposition du Palais Abdellia. Avec le soutien de l’Organisation Internationale de la Francophonie et la Fondation Prince Claus pour la Culture et le Développement.


Projet E-Fest


Projet E-Fest ///// POINT DE VUE, POINT D’ECOUTE Farah Khelil (Tunisie)

Ce dispositif de lecture comportant différents langages et différents modes de lecture, est une traduction des paroles d’une chanson populaire en partition pour boîte à musique. Cette traduction réalisée en braille est perforée sur le carton de la partition. Les notes musicales générées constituent une mélodie détournée de l’originale. Trois modes de lecture se conjuguent. D’abord, les paroles, éléments d’une mémoire collective, évoquent instantanément la mélodie qui résonne mentalement chez le lecteur. Ensuite, la lecture de la partition provoque, malgré l’harmonie des notes, un décalage entre la source et le son généré par la boîte à de lecture. « Je développe une pratique de la fouille et de l’exploitation des données, dans des sites, archives, médiation, légendes et médias. A partir de cette base de données, j’invente des dispositifs de lecture visant à expérimenter leurs formes esthétiques et poétiques ainsi que leur traductibilité technique. Ces dispositifs de lecture et de traduction sont au service d’une œuvre que je nomme “logicielle”». Née à Tunis, Farah Khelil vis et travaille à Paris. Après un master en Arts et techniques des arts à l’Institut Supérieur des Beaux-Arts de Tunis elle réalise actuellement, et depuis 2007, une thèse de Doctorat en Arts et Sciences de l’Art, et enseigne depuis 2010 les Arts plastiques comme Attachée temporaire d’Enseignement et de Recherches (ATER) à Paris1 Panthéon-Sorbonne. Son travail a été montré dans divers lieux à Tunis, Paris, Maroc et Espagne.


Projet E-Fest ///// EOLIENS SONORES

Olivier Meunier & Stéphanie Laforce (Belgique) Avec le soutien du secteur arts numériques de la fédération Wallonie-Bruxelles

« Une musique non narrative qui met l’accent sur notre perception de l’espace en fonction du son, et qui n’exige pas une écoute dans le sens traditionnel... Un processus de mise en espace du son, dans une volonté de créer une atmosphère, un décor sonore venant se superposer aux sons des lieux... » Robin MINARD dans son article «La musique environnementale». Le projet Eolien Sonores consiste en un petit ensemble de harpes éoliennes électriques installées sur les toits de la ville, comme autant d’émetteurs autonomes permettant d’écouter la musique du vent en temps réel. Le son produit par cet instrumentarium est envoyé par ondes Wifi sur un mode maillé, et retransmis dans des le lieux de diffusion par un récepteur ayant un aspect plastique inédit, ainsi que sur Internet le cas échéant. Pour l’exposition « Objets-Son », une borne émettrice placée en extérieur, est composée d’une harpe éolienne électrique et d’un émetteur wifi. Elle est alimentée par deux panneaux solaires. Dans la salle d’exposition, une borne réceptrice, composée d’un écran et de haut-parleurs cylindriques en bois, retransmet le son du vent en temps réel. Un Bendir sonorisé sert de caisson de basse, cet instrument traditionnel du Maghreb, est ici transposé en un objet sonore inattendu. Un système permet l’enregistrement des séquences de grand vent, afin de pouvoir les rediffuser lors de moments plus silencieux (vent calme).


Projet E-Fest ///// BRECHES D’UNE MECANIQUE SONORE Ali Tnani (Tunisie) & Lukas Truniger (Suisse) Installation sonore et visuelle

Ce projet est né d’une pièce performative entre deux machines qui produisent du texte – une machine à écrire et un laptop. L’idée est de connecter des machines de différentes générations sans distinction entre leur fonction usuelle et leurs fonctions méconnues. Le réseau serait peutêtre une forme de corps intelligent parlant avec des organes mécaniques à travers ses entrées (inputs), ses sorties (outputs). L’objet son est ici défini par cet assemblage de machines hétéroclites sur un même support et par cette orchestration des noises et des glitch. L’objet son est polysémique. Il s’agit de faire voir dans une machine l’intensité de sa production qu’on récupère pour une autre machine. On y voit des fluctuations, des augmentations et des pertes d’intensité sous forme d’erreurs (sonores, graphiques, mécaniques, électroniques, etc.). Il s’agit aussi d’une rencontre entre deux artistes qui viennent de contextes différents mais avec un goût prononcé pour la pluridisciplinarité. Une forme de polysémie s’installe dans la démarche et dans le choix des machines à connecter. Ici, point de détournement car chaque machine continue à exercer sa tâche native mais d’une manière méconnue. Une machine à écrire produit du texte pour une déchiqueteuse de papier. Un écran détruit son contenu en fonction d’un son produit par un ressort. Ce dernier change le son d’un radiocassette, etc. Dans « Brèches d’une mécanique sonore » nous explorons ces possibilités absurdes en les intensifiant. Ali Tnani est né en 1982 en Tunisie. Il vit et travaille entre Tunis et Paris. Il exploite divers médias tels que la photographie, le dessin, et l’installation sonore. Depuis 2007, il travaille sur l’idée du reste et le lieu. Il aborde ce thème récurrent en proposant une nouvelle lecture de ce qui n’a plus de destinée. Des éléments organiques, industriels ou encore multimédias deviennent des points et des repères dans une « cartographie du reste ». La carte des restes produit divers informations, documents et formats. Elle n’est jamais immuable. Rien ne lui sied durablement. Comme celle du monde, elle est constamment renouvelable. Les frontières ne sont pas figées. La carte est l’état qui permet aux restes de se réintégrer dans d’autres cycles. Lukas Truniger est né en 1986 en Suisse et il vit en Allemagne. Il est musicien, designer sonore et il travaille sur la jonction entre différents médias. Ses sujets principaux sont la recherche de nouveaux bruits dans


Projet E-Fest l’environnement et dans le domaine numérique. Il travaille également avec la sonorité de l’espace. Sa pratique s’articule autour de musiques performatives avec des instruments nouveaux, d’installations et de film scoring. Il travaille sur l’interférence entre la perception sonore et la perception visuelle. Au centre de ses préoccupations récentes : la possibilité de considérer un point comme une structure multidimensionnelle.


Projet E-Fest ///// CUBE ///..///..///

Haythem Zakaria (Tunisie)

Conception 3D : Marwen El Bekri / Une production : E-FEST

Cette installation composée de trois cubes en verre, espacés de dix centimètres chacun, donne à voir, à l’intérieur de chaque volume, une nuée d’ondes gravée au laser. Ces ondes sont la transposition visuelle d’un bruit blanc, d’un bruit aléatoire dont la puissance des fréquences est constante. Les fréquences ici capturées donnent forme à un paysage sonore figé dans le verre. Le son, ainsi disséqué et fossilisé, est articulé de façon à constituer une rythmique visuelle où se succèdent vide et variation continue. Le dispositif invite le spectateur à contempler au plus près les infimes et délicates variations de matière. Il fait appel à la pause et à l’observation. Un double jeu d’échelle s’opère où le moléculaire vient s’enchevêtrer au cosmique, où l’écume translucide se trouve hantée par la rumeur d’un lointain passé. Haythem Zakaria est un artiste tunisien résidant en France. Ses inspirations embrassent autant la pensée soufie que les techniques visuelles telles que le glitch, la meta-image ou le cinéprocess, l’orientant ainsi vers l’expérimentation de dispositifs génératifs en temps réel. Il explore des procédés visant à augmenter l’image en lui incorporant, greffant ou superposant des indications visuelles ou sonores et sonde la création visuelle en travaillant sur la prolifération de l’image et sa régénération en partitions visuelles. Exploitant l’intermédiarité de sa discipline, il propose des créations visuelles uniques et des installations interactives tout en multipliant les rencontres et les échanges artistiques. Il travaille ainsi avec des artistes plasticiens tels que Nicolas Gimbert, et collabore souvent avec des plasticiens sonores. Sa rencontre avec Emmanuel Mailly, compositeur et performeur, a permis, grâce à l’association des deux univers, visuel et sonore, la création d’un langage A/V commun. C’est à partir de cette collaboration que le premier triptyque de Meta-Project est né. Il s’agit de performances dont l’avancement est encore en cours. Il anime par ailleurs des ateliers de formation et d’éducation par l’image dans lesquels il adopte une approche pédagogique pour aborder le live cinéma et le cinéma d’objets.


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Projet E-Fest ///// COMPOSITION N°3

Arthur Mehdi Zerktouni (Maroc/France) Avec la pièce Composition n°3 Arthur Zerktouni nous invite à nous plonger dans une perception physique et sensorielle du son. Pourtant composée de simple fils de cotons d’une lumière noire et d’un moteur, on ne peut s’empêcher de sentir une perte de repère, une impression de déséquilibre face à cette machine célibataire qui à pour but de nous donner à voir la fréquence sonore de sa propre mécanique. Comme souvent dans les installations de cet artiste, la tautologie est avant tout une méthode, une manière d’exprimer une simple vérité : le paysage sonore nous entoure, à nous de l’écouter. Nikolas Chasser Skilbeck Arthur Zerktouni, né à Casablanca en 1983, est un artiste transdisciplinaire formé à l’ENSA Bourges et récemment diplômé du Studio National du Fresnoy. Il articule son travail autour d’installations qui interrogent des notions liées aux mythes, au temps de la mémoire, aux fondements de la pensée humaine. Arthur Zerktouni a, entre autres, présenté son travail lors du festival des arts sonores City Sonic (2009 et 2010), à l’occasion des expositions Panorama 13 et 14 au Fresnoy (2011 et 2012) ou, actuellement, au Musée des Beaux Arts de Tours pour l’exposition Limonaia. Il est également en résidence en partenariat avec le MAC/VAL en collaboration avec Nikolas Chasser Skilbeck. Il propose pour l’E-Fest 2012 une installation intitulée Composition n°3 et continue, en ce sens, à développer ses recherches plastiques sur la possibilité d’une écriture du sonore spatialisée.


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Projet E-Fest ///// SILLAGE

Cécile Beau & Nicolas Montgermont (France) Posée au sol, une surface rectangulaire accueille un liquide noir semblant endormi. Notre œil, mis en éveil, capte brièvement des ondulations traversant la surface aquatique pour mieux en disparaître. Ces sillons, telles des traces de labours dans la terre, viennent perturber la projection vidéo d’une grille qui elle-même fait apparaître différemment la propagation de ces déplacements. Ce n’est qu’au bout d’un certain temps que l’on prend conscience de sons diffus, infiniment discrets, presque imperceptibles, proches de ceux d’un tourne-disque ayant fini de lire le vinyle sans avoir été arrêté ou de grésillement d’une radio en perte de fréquence. Progressivement, le rapprochement s’opère entre la grille projetée sur le liquide noir, les secousses redéfinissant perpétuellement l’œuvre et ces sons tirés d’un sismographe enregistrant les mouvements sismiques.
Leïla Simon Cécile Beau est une artiste multimédia. Ses pièces prennent souvent la forme de sculptures sonores, de microcosmes recomposés à partir de fragments de paysages. Décontextualisés et déconstruits, des éléments de forêts, rivières, brumes ou horizons sont ensuite réagencés pour former de nouveaux environnements autonomes. Ce sont des espaces fictionnels, des dispositifs immersifs où le spectateur attentif percevra dans l’apparente simplicité de ces ambiances des artifices, des absences, des perturbations étranges et décalées. Diplômée des Beaux Arts de Tarbes puis Marseille, elle obtient celui du Fresnoy en 2008. Elle a participé à des résidences dans les villes de Bourges, Caen, Berlin, Bruxelles... Son travail a été montré dans des expositions personnelles au Palais de Tokyo (module) à Paris, BBB à Toulouse, MAC de Marseille, Beaux Arts de Caen... Ainsi que dans de nombreux festivals et expositions collectives. Elle vit actuellement à Paris.


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Projet E-Fest ///// EGREGORE chdh

Nicolas Montgermont & Cirylle Henry (France) Performance le 18 novembre ///// 20h

«Égrégore» désigne une énergie produite par les désirs de plusieurs individus dans un but commun. C’est le point de départ de cette performance audiovisuelle visant à exploiter des phénomènes de mouvement de groupes. Des comportements complexes et expressifs sont générés et contrôlés grâce à un ordinateur afin d’être retranscrits en sons et en images. Une foule de particules se déploie, se réorganise, s’agence en des structures vivantes plus ou moins cohérentes, en évoluant d’un mouvement chaotique vers une cohésion de groupe. Ce projet s’inscrit dans la continuité du travail de chdh sur les instruments audiovisuels, mais vise à radicaliser la recherche. Mouvements collectifs Les mouvements de groupe constituent un axe de recherche intéressant par la grande complexité des comportements et des formes engendrés par les interactions entre individus. D’une foule d’éléments identiques peut émerger des formes et des mouvements surprenants. C’est le cas dans certains bancs de poissons ou vols d’étourneaux : chaque individu adapte sa vitesse et sa position en fonction de celles de ses voisins. De ces mouvements individuels émergent des structures s’organisant en formes dont les diversités sont à l’image des comportements les engendrant. Une forme globale se crée par la somme de volontés individuelles : lignes ou nuages bruités se transforment en fractales issues de dynamiques chaotiques. Tous ces éléments peuvent avoir une intention commune, s’opposer en différents groupes ou évoluer de façon indépendante. Objectifs Egrégore cherche à capitaliser l’expérience acquise depuis 2002 autour des principaux axes de travail de chdh : la modélisation physique et la synthèse de comportement appliqué à la création d’instruments audiovisuels. Dans égrégore, il n’existe qu’une seule forme composée, une macro-structure prenant naissance grâce à une foule de micro-éléments composant l’espace visuel et sonore. Au fur et à mesure de la performance et sous l’action des deux instrumentistes, cette forme audiovisuelle évolue et mute. En un seul geste artistique continu, les éléments évoluent d’un comportement chaotique individuel en un organisme consistant. Cyrille Henry, artiste et développeur pluridisciplinaire, s’intéresse à l’interaction entre le geste humain et l’informatique. Son travail s’est orienté tour à tour vers les capteurs ou la modélisation physique pour l’analyse gestuelle, les interfaces de contrôle informatique, ainsi que la synthèse sonore et visuelle en temps réel. Il a travaillé 4 ans avec La Kitchen (comme


Projet E-Fest responsable du département hardware) au développement d’interfaces de captation et de leurs utilisations dans un contexte artistique (spectacle vivant, danse, installation interactive, musique). Il est l’un des membres fondateur du projet chdh de performance audio-visuelle basée sur les logiciels pure-data et Gem ainsi que des outils qu’il a développé de modélisation physique. Depuis 2005, il travaille comme développeur / ingénieur indépendant autour de pure-data / Gem et de système de captation. Nicolas Montgermont, étudie les relations entre art et sciences en utilisant l’ordinateur comme un atelier. Après une formation en traitement du signal, il étudie les sciences appliquées à la musique à l’IRCAM, s’intéressant particulièrement au contrôle de la synthèse sonore et visuelle. Sa démarche de création est la recherche d’une esthétique propre au numérique, en utilisant et développant des outils personnels pour explorer les possibilités spécifiques à l’ordinateur. Avec le collectif chdh, il développe un travail de performance audiovisuelle synesthésique qui est montré dans de nombreux festivals en Europe et qui se poursuit par la réalisation d’un dvd, vivarium (arcadi / artkillart), en 2008. Depuis 2007, il travaille également dans le collectif Art of Failure, principalement dans le domaine de l’installation sonore. En parallèle, il enseigne la création sur ordinateur au sens large dans des workshops et à l’école Louis Lumière.


Projet E-Fest ///// A SET OF DOTS

Alexander Schubert (Allemagne) Installation audiovisuelle interactive

«A Set Of Dots» est une installation interactive avec laquelle l’utilisateur peut interagir d’une manière intuitive en temps réel. A l’aide du Videotracking, le visiteur peut produire des structures musicales et graphiques complexes sans qu’aucune explication soit nécessaire, par le mouvement du corps l’utilisateur manipule des objets virtuels qui sont projetés sur l’écran. Alexander Schubert. Compositeur interprète (guitare, batterie, électronique). Alexander Schubert a étudié l’informatique et la biologie à Leipzig, en se concentrant sur la neuro-informatique et les sciences cognitives. Il a travaillé durant un an au Centre d’art et de technologie des médias (ZKM) de Karlsruhe et a obtenu en 2009 un diplôme en composition multimédia du Conservatoire de musique et d’art dramatique de Hambourg. Il s’intéresse particulièrement à l’exploration d’une zone qui se situe à l’intersection entre les genres acoustique et électronique. La musique sur bande ou le live electronic font partie de son univers tout comme le design de programmes informatiques ou l’utilisation intuitive d’instruments inventés dans le cadre d’improvisations. La combinaison de la musique écrite et de l’improvisation est une constante dans son travail.


Projet E-Fest ///// CUBiiC

Lyès Belhocine (Algérie) & Drew Detweiler (États-Unis) CubiiC est une installation interactive sonore et visuelle permettant aux utilisateurs de manipuler du son et des vidéos en temps réel à l’aide de deux cubes en plastique. En plus de démarrer et arrêter les sources sonores et visuelles, l’interface de CubiiC permet également l’application d’effets en temps réel sur les sources, donnant à chaque utilisateur la chance de développer ses propres textures et arrangements visuels et sonores. Lyès Belhocine est un artiste sonore algérien utilisant un mélange d’électronique et de programmation afin de créer des expériences utilisateur nouvelles, le but étant d’innover dans la façon dont le public explore ses œuvres. Grâce à ces outils, ses réalisations s’extirpent de la linéarité classique de l’expérience sonore, ce qui laisse place à des montages aléatoires contrôlés par les utilisateurs. Drew Detweiler est un artiste interdisciplinaire américain mêlant son expérience du Téhâtre des Opprimés au design d’interaction. Ses œuvres, pour la plupart destinées aux espaces publics, comprennent des interfaces intuitives et inédites permettant d’ouvrir la porte à un nouveau type de dialogue social basé sur le jeu et la découverte. Le duo travaille ensemble depuis plusieurs années et ont réalisés de nombreux projets communs dans des musées ou lors de festivals dans la région de San Francisco, en Californie. Plus récemment, ils ont exposé des œuvres à Alger et aux Îles Canaries.


Projet E-Fest ///// DIFFRACTION TRANSMUTATOIRES

Horia Cosmin (Roumanie) & Marie Christine Driesen (France) Installation

À la frontière de la science et de la para-science, Diffractions Transmutatoires, révèle dans un de ses modules, la vie secrète d’une plante et ses interactions subtiles avec le monde environnant. Cette installation, fruit des travaux menés depuis 2006 par les artistes Horia Cosmin Samoïla et Marie-Christine Driesen, requestionne la notion de « perception primaire » développée par Cleve Baxter dans les années 1960. Processus Trois modules distincts mais complémentaires, articulent à travers une permutation d’espaces, une communication subtile. Ensemble, ces modules participent à la préfiguration d’un panorama spectral global, se posant comme des balises. Le premier module se réfère, aux communications de type «non-local», de nature télépathique, entre des systèmes biologiques ou psychiques. Il questionne l’hypothèse d’une réalité parallèle au spectre électromagnétique entropique, et suggère un mode opératoire qui s’en affranchit. Une plante retraduit ses variations biologiques, ou émotives en lumière colorée à travers un système de captation de ses fluctuations électriques internes. Ces couleurs sont ensuite retransformées en son. Un écran au mur laisse transparaître ce qu’il se passe au à l’intérieur de la structure, espace de transition, où la transformation de la lumière en son s’opère. Le second module pose la question de l’imbrication de l’environnement électromagnétique naturel et de l’environnement électromagnétique d’origine artificiel. Un panneau solaire alimente un moniteur. Selon le degré d’ensoleillement cet écran laisse apparaître un brouillard de lumière à travers ses cristaux liquides. Une constellation de électroaimants, placés à l’arrière du moniteur, viennent ici capturer à distance, les les interférences internes de l’appareil, lorsque les condensateurs et composants électroniques se chargent ou laissent circuler l’énergie. A leur tour ces «interférences», issues initialement de l’activité solaire, participent à la diffusion sonore globale. Le troisième module, est placé dans une antichambre obscure, un espace analogue à celui de l’expérience de Shrodinger. Il répond au premier espace et à l’espace de la rue. Il contient un dispositif de détection des


Projet E-Fest radionucléides et un stroboscope. A chaque désintégration atomique dans cet espace, le dispositif transforme cette désintégration en un flash de lumière aveuglant. Cet élément questionne l’usage actuel de l’énergie nucléaire sur le plan civil et militaire. Il interroge aussi la matière et l’énergie sur un plan métaphysique. Ainsi, l’atome instable car surmatérialisé, s’effondre sur lui même, chute et se transforme ici en une fulgurante lumière. Les flashes aléatoires de lumière, interfèrent à leur tour sur la perception photonique de la plante et sur la glande pinéale de l’observateur. Horia Cosmin Samoïla, né en 1975 à Bucarest, Roumanie. Marie Christine Driesen, née en 1970, à Cagnes-sur-Mer, France. Horia Cosmin Samoïla est le fondateur du GhostLab en 2003. Le GhostLab est conçu comme un laboratoire d’exploration des Paysages Electromagnétiques et de Limites Cognitives. En collaboration avec Marie-Christine Driesen, les artistes plasticiens on développé de nombreux dispositifs évoluant dans des territorialités intermédiaires, aux frontières des arts des sciences et des para-sciences. www.ghostlab.org


Projet E-Fest ////////// PROJETS AMATEURS

Résultats des ateliers EFEST-LAB. Quatre projets issus des ateliers Pure Data, conçus par les participants et produits par E-FEST, seront exposés au Palais Abdellia. (La présence des projets pendant l’exposition reste conditionnée par la concrétisation de leurs finalisations par les participants).

Exploitant les ressources du logiciel libre Pure Data et l’expérience acquise durant les quatre semaines de formation, les participants nous livre quatre œuvres numériques fruit de leurs travail et imagination, avec le soutien des formateurs Nicolas Montgermont, Jérôme Abel et Afif Riahi.

///// Piksel~

Rehab hazgui (Tunisie) Production E-FEST

Piksel~ est une installation interactive perceptible à un ou plus. Cette installation sensible, sonore et visuelle met en scène la perception visuelle et la transforme en un véritable outil de création pour développer des sonorités. A l’aide d’une webcam infrarouge qui éclaire la pupille de l’utilisateur, le mouvement des yeux est «tracker» , les mouvements ainsi captés serviront d’outil pour dessiner des sonorités et crée un espace de création sonore et visuel.

///// ITINERAIRE SONORE

Projet de groupe EFEST-LAB (Tunisie) Production E-FEST

En réponse à la commande de E-FEST pour habiller le hall d’entrée du Palais Abdellia, à l’occasion de l’exposition Objets Son, le groupe des participants aux ateliers EFEST-LAB proposera une installation, formée de structures multiformes, qui suggère un espace tridimensionnel et sonore.

///// SILOUN

Sami Kafi (Tunisie) Production E-FEST


Projet E-Fest ///// JETER DES CAILLOUX DANS LA MARE Jonathan Attar Installation multimédia Production E-FEST

Qui ne c’est pas amusé à jeter des cailloux dans la mare. Partant d’une envie de voir les sonorités se rependre dans un espace virtuel, ici les sons sont jetés comme des bombes sous fond de scénario catastrophe. Un délire et une esthétique de « science fiction » qui prend appui sur les 2000 essais nucléaires effectués à travers le monde pendant un demi-siècle.

Jeter des cailloux dans la mare

Itinéraire Sonore


Projet E-Fest

////////// 2ème rencontres professionnelles Crea numerica

sur la création numérique dans l’espace méditerranéen et le continent africain Palais Abdellia///// La Marsa (Tunisie) Du 19 au 21 Novembre

Afin de soutenir le développement de la création numérique dans l’espace méditerranéen et plus largement le continent africain, l’association Echos Electriques et l’Organisation internationale de la Francophonie co-organisent avec le soutien de la Fondation Prince Claus, du 19 au 21 novembre 2012, à La Marsa (Tunisie) les 2ème Rencontres professionnelles Crea numerica. Littérature, musique, cinéma, théâtre, danse, arts plastiques, design, typographie, architecture… les outils numériques investissent de plus en plus les champs de la création, favorisent les compétences croisées et génèrent de nouvelles formes d’expression. Œuvres autonomes évoluant en interaction avec le public, visuels et sons créés à l’aide d’instructions informatiques, démocratisation d’appareils d’usinages personnels à des fins artistiques, citoyennes, éducatives, réalisation à faible coût de prototypes d’objets électroniques... les possibilités offertes par le numérique sont multiples et ne cessent d’évoluer. Sur le thème « Former à la création numérique », cette manifestation francophone regroupera notamment une trentaine de représentants de structures (universités, écoles des beaux-arts, lieux d’apprentissage de type médialab/fablab, réseaux de communautés de pratiques, etc.) originaires d’Amérique du Nord, d’Europe, d’Afrique du Nord, d’Afrique sub-saharienne et du Moyen-Orient. À travers rencontres professionnelles et présentations d’initiatives au grand public, les participants préciseront les enjeux du développement de la création numérique, interrogeront les pratiques pédagogiques, anticiperont les compétences à développer au regard des mutations et opportunités offertes par le numérique, mettront en évidence les spécificités et les complémentarités entre enseignement académique, formation technique et éducation populaire aux technologies, initieront


Projet E-Fest le cas échéant projets et partenariats. L’usage des logiciels et outils libres fera également l’objet d’une attention particulière. Au croisement entre l’art, le design, l’innovation et les technologies, ces rencontres visent à renforcer la coopération internationale des milieux spécialisés de la création numérique dans l’espace méditerranéen et le continent africain ; identifier et valoriser les initiatives des pays du Sud dans ce domaine ; encourager la transversalité, le partage d’expériences et de bonnes pratiques. En parallèle de ces rencontres, le grand public pourra découvrir plusieurs créations numériques d’artistes tunisiens et étrangers dans le cadre de l’exposition interactive « L’objet son » du projet EFEST (18-24 novembre 2012), 1ère manifestation internationale de ce type en Afrique.


Projet E-Fest ///// Programme 19 Novembre

9h30 Ouverture des rencontres de Tunis par Afif Riahi, Directeur du FEST festival/ projet E-FEST en Tunisie et de Christian Ambaud, Spécialiste de programme à l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF)

// Former à la création numérique, enjeux, contenus et pratiques pédagogiques /// Démocratiser l’art de concevoir et usiner des objets à l’aide du numérique

20 Novembre

//// Apport des logiciels et matériels libres dans l’apprentissage de la création numérique ///// Dynamiques internationales de partage de savoirs en création numérique ////// Recherche de partenariats

21 Novembre

/////// Développer le croisement des compétences en création numérique //////// Dynamiques internationales de partage de savoirs en création numérique ///////// Recherche de partenariats


Projet E-Fest ///// Liste des participants BELGIQUE

//// École de recherche graphique – ERG (Bruxelles, Belgique) M. Stéphane Noël, enseignant en art numérique

//// Constant, Association pour l’Art et le multimédia (Bruxelles, Belgique) M. Peter Westenberg, Responsable de l’association

BURKINA FASO

//// Association IP Burkina (Ouagadougou, Burkina Faso) M. Gildas Wend n mi Guiella, coordinateur d’un fablab créé en 2011 à Ouagadougou

CANADA

//// Perte de signal (Montréal, Canada-Québec)

M. Sofian Audry, artiste numérique et Président du Collectif Perte de signal

//// Ecole des arts visuels et médiatiques de l’Uqam (Montréal, Canada-Québec) M. Alexandre Castonguay, artiste et enseignant en arts numériques

//// r0g_agency for open culture and critical transformation (Berlin, Allemagne / Canada-Ontario) M. Stephen Kovats, Fondateur

//// Studio de création arts numériques / Université du Québec à Chicoutimi (Chicoutimi, Canada-Québec)

M. James Partaik, enseignant, responsable du programme interdisciplinaire de Certificat en arts numériques à l’Uqac.

CÔTE D’IVOIRE

//// Ecole Nationale des Beaux-Arts d’Abidjan – ENBA (Abdijan, Côte d’Ivoire) Mme Mathilde Moreau, Directrice Souleymane Oumtanaga, Professeur titulaire à l’Institut national polytechnique Felix Houphouët-Boigny, membre fondateur du mouvement des Logiciel libres en Côte d’Ivoire, responsable du LabTic d’Abidjan

ÉGYPTE

//// Association Medrar pour l’art contemporain (Le Caire, Égypte)

M. Kareem sayed Osman, artiste en performance audio-visuelle et Vjing, membre actif de l’association Médrar (projet InterLabs et projet Open Lab Egypte pour l’art interactif)


Projet E-Fest FRANCE

//// Laboratoire Sliders / Ecole européenne supérieure de l’image – EESI (Poitiers, France)

M. Frédéric Curien, Compositeur-artiste plasticien sonore et enseignant Claudine Dussolier (Marseille, France), Responsable de la coopération en Méditerranée à ZINC-ECM de la Friche Belle de Mai (Marseille), et co-fondatrice du projet Rami - Rencontres Arts et Multimédia Internationales. Eléonore Hellio (Strasbourg, France / Kinshasa, Congo R.D.), Artiste numérique et enseignante à l’Ecole supérieure des arts décoratifs de Strasbourg (France) et à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa (Congo R.D)

//// Association Usinette (Athis-Mons, France)

Mme Ursula Gastfall, artiste et membre active de l’association Usinette Uros Petrevski (Paris, France / Serbie), Enseignant à l’Ecole nationale supérieure de création industrielle (ENSCI / Paris) et concepteur de projets numériques au sein de l’agence de design Nodesign.

//// Le Fresnoy, Studio national des arts contemporains (Tourcoing, France) M. Eric Prigent, Coordinateur du département Création numérique

GUINEE

//// Institut Supérieur des Arts de Guinée - ISAG (Dubreka, Guinée) M. Sylla Aly Badra, Directeur

LIBAN

//// Abdo Nawar (Beyrouth, Liban)

Réalisateur et directeur de production de films, enseignant à l’Université libanaise de Beyrouth, fondateur de l’Académie ICARE dédiée aux arts audiovisuels et du multimedia, administrateur de la coopérative Shams, et co-fondateur du projet Rami - Rencontres Arts et Multimédia Internationales.

//// Académie libanaise des Beaux-arts (Beyrouth, Liban)

M. Zareh Serabian, responsable de la section « Design produit » et enseignant

MALI

//// Conservatoire des Arts et métiers Multimédia Balla Fasseké Kouyaté – CAMM (Bamako, Mali) M. Mamadou Habib Ballo, Enseignant et Directeur du département multimédia / infographique


Projet E-Fest MAROC

//// Plateforme T-lab / Rencontres OpenTaqafa (Casablanca, Maroc)

M. Salah Malouli, chargé du développement de la plateforme T-lab, laboratoire de recherche sur la culture libre à Casablanca et co-fondateur des rencontres OpenTaqafa. Abdelmajid Seddati (Casablanca, Maroc) Enseignant en art vidéo à l’Université Hassan II de Casablanca, directeur du Festival d’art vidéo et du Festival des arts visuels et des nouveaux médias de Casablanca.

NIGER

//// Nouhou Karidio (Niamey, Niger) Directeur national des arts du Niger

SENEGAL

//// Edgard Afoutou (Dakar, Sénégal)

Programmeur, membre de Dakar Lug, communauté des utilisateurs de logiciels libres à Dakar, impliqué dans des projets de création numérique.

//// Institut SupInfo (Dakar, Sénégal) M. Didier Diop, Administrateur Général

//// UFR CRAC / Université Gaston Berger (Saint-Louis, Sénégal)

M. Bouna Ahmeth FALL, Enseignant-Chercheur, Chef de section Infographie

//// Kër Thiossane, Villa pour l’art et le multimédia (Dakar, Sénégal) Mme Marion Louisgrand Sylla, Coordinatrice

SUISSE

//// Haute école d’art et de design – Head (Genève, Suisse)

M. Sciboz Daniel, enseignant, co-responsable et chargé de cours du master Media Design

TUNISIE

//// Échos Électriques / Projet EFEST (Tunisie)

M. Afif Riahi, Directeur M. Anas Ghrab (Tunis, Tunisie), Musicologue, maître-assistant à l’Institut Supérieur de Musique de Sousse. Mme Farah Khelil (Tunis, Tunisie / Paris, France), Artiste et Enseignante chercheur en Arts plastiques, Paris 1, Panthéon-Sorbonne, CÉRAP. M. Ali Tnani (Tunis, Tunisie), Artiste pluridisciplinaire exploitant divers médias tels que la photographie, le dessin et l’installation sonore. M. Haythem Zakaria (Tunis, Tunisie), Artiste réalisant notamment des installations interactives, animateur d’ateliers de formation et d’éducation par l’image sur le live cinéma et le cinéma d’objets.


Projet E-Fest TOGO

//// Sénamé Koffi Agbodjinou (Togo / France)

Chercheur en architecture et en anthropologie en France, initiateur d’un fablab/ espace de co-working à Lomé (Togo) dans le cadre de L’Africaine d’architecture de l’année d’étude «Numérique, TICs et de l’ArchiCamp 2012.

FINLANDE

//// Pixelache Helsinki (Helsinki, Finlande)

Mme Nathalie Aubret, Représentante des actions de formation Pixelversity et chargée du développement du programme « Signals from South » (Signaux en provenance du Sud)

ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE //// Christian Ambaud

Spécialiste de programmes « Culture numérique » à l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF)


Projet E-Fest ////////// ATELIERS EFEST-LAB / Atelier Pure Data Le CMAM Ennejma Ezzahra ///// Sidi Bou Saïd

Du 5 au 16 Novembre Intervenants : Jérôme Abel / Nicolas Mongermont / Afif Riahi En partenariat avec le CMAM et L’ISAMM Avec le soutien de l’Institut Français de Tunisie / De l’Institut Français et la Ville de Paris.

Efest-Lab est notre plateforme de formation à la création numérique, ce programme a démarré en 2009, nous avons collaboré à des sessions de formations avec l’ISM de Tunis, l’ISAMM de Manouba et le CMAM de Sidi Bou Saïd. Ces ateliers ont pour objectif d’introduire les possibilités de création offertes par le logiciel libre Pure Data et d’initier de nouveaux utilisateurs à cet outil. Pure Data (Pd) est un environnement de programmation temps réel qui permet de créer et de manipuler tout type de fichiers multimédias : images, sons, vidéos, textes, www.puredata.info. Deux sessions de deux semaines ont étaient programmées pour l’année 2012. Une première session a déjà eu lieu le mois de Mars, dédiée à l’apprentissage de l’environnement Pure Data, l’introduction à l’univers de la création multimédia, l’initiation à l’utilisation de capteurs et Arduino, et enfin conception de projets de groupe. Pour cette dernière session, les participants auront à finaliser leurs projets de groupes, les meilleurs projets seront diffusés lors de l’exposition Objets Son qui aura lieu au Palais Abdellia du 17au 24 novembre. Nous travaillons à associer, diffusion et formation, nous offrons ainsi, d’une part, une opportunité de formation pour susciter des vocations et un savoir faire, et d’autre part une plate-forme de diffusion et de monstration aux jeunes artistes émergeant de la scène numérique tunisienne.


Projet E-Fest ////////// Ateliers d’initiation à la création numérique Palais Abdellia

Du 19 au 21 Novembre ///// 16h - 19h Sur inscription : contact@lefest.org / places disponibles : 10

Dans le cadre des Rencontre Créa Numérica 3 ateliers pratiques destinés aux étudiants, artistes, enseignants et professionnels tunisiens souhaitant s’initier à la création numérique, seront organisés du 19 au 21 novembre de 16h à 19h au Palais Abdellia.

Au programme : //// Création et objets électroniques

(formateurs : Sofian Audry & Alexandre Castonguay & James Partaik)

L’atelier introduit à l’univers de l’électronique appliqué à l’art et au design en présentant les méthodes et connaissances de base nécessaires pour créer notamment des objets numériques interactifs. Durée : 3h. Accès gratuit sur inscription. //// Création et code informatique (formateur : Stéphane Noêl) L’atelier propose une initiation à Processing, un logiciel libre de création d’œuvres interactives et génératives en temps réel sur ordinateur. Conçu spécifiquement pour être utilisé par des étudiants, enseignants, artistes et designers œuvrant dans le domaine des nouveaux médias (multimédia, internet et téléphonie mobile, électronique et robotique…), Processing fonctionne à partir d’instructions textuelles comme le ferait un programmeur. Durée : 3h. Accès gratuit sur inscription. //// Création et usinage numérique d’objets en plastique (formatrice : Ursula Gastfall)

L’atelier propose une initiation à la fabrication numérique qui permet de créer un objet physique à partir d’un fichier informatique et d’une machine à commande numérique. La machine utilisée sera une « imprimante 3D » conçue pour réaliser, à faible coût, couche par couche, un objet en plastique. Les usages peuvent êtres multiples : artistiques, éducatifs, industriels... Durée : 3h. Accès gratuit sur inscription, seulement 10 place disponibles. Pour inscription : contact@lefest.org



OBJETS-SON