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Nテコmero I (era digital)

Lテ右ME

Curso 2011/2012


EDITORIAL

CONTENIDOS

Sí, ya estamos aquí, ha costado un poco pero por fin puedes disfrutar de la

IDIOMAS

versión digital de Léeme.

Inglés

En este Número I de la era digital en-

Francés

contrarás varios cambios respecto al nú-

ANTIGUOS ALUMNOS

mero anterior. El primero, los redacto-

¿CUÁNTO SABES DE LA TV?

res. La revista ha sido redactada, en su

Águila Roja

mayor parte, por vosotros, por vuestros

¿”Aguila roja” e Historia?

compañeros. Queremos que la revista refleje vuestros gustos, vuestras preocupaciones, vuestros trabajos, que sea un medio por el que se conozcan los talentos que hay entre vosotros… pero que también dé cabida a la voz de los profesores. El segundo, el contenido. Se han incluido secciones nuevas propuestas por vosotros mismos. Estas secciones no

El barco VIDEOJUEGOS COMIC TENDENCIA 2012 BELLEZA CRÍTICA DE CINE MÚSICA JÓVENES TALENTOS Concurso cervantes

son fijas, pueden mantenerse o sustituir-

Entrevista a Irene Miguel

se por otras, todo depende de vosotros,

Entrevista a Álvaro Romaniega

de vuestra participación. El tercero, la maquetación y la distribución. Por motivos ajenos al Centro, este año no disponemos de los recursos

PRIMAVERA-VERANO

ACTIVIDADES REALIZADAS EN EL IES LIBROS

necesarios para editar la revista. Por

Biblioteca de aula

ello, sólo la podréis leer a través de in-

La biblioteca de la vitrina de madera.

ternet. Esperamos que no afecte a su

Entrevista a Óscar Esquivias

lectura y difusión, y si lo hace que sea

Óscar Esquivias

de forma positiva. El cuarto…. dínoslo tú. Adelante, co-

RINCÓN DEL PROFESOR Contra los recortes

mienza la lectura. Deseamos que te gus-

Chistes

te.

Formación


IDIOMAS. INGLÉS

to celebrate my birthday parties

THE CITY OF MY CHILDHOOD DIANA MARÍA LICA I remember crystal clear the city of my childhood, Bacău, as it once used to be. Long, wide and paved streets which showed from time to time their entrails: rusty pipes and tangled cables. Old grey buildings which, at that time seemed to me enormous skyscrapers. Servile streetlamp that bent their necks to lighten the neighborhoods. In the core of the city, there used to be a market, a huge structure made of steel, which sheltered many stalls. It was there where merchandise was sold by peasants who wore dirty aprons; it was there where the city suddenly came to life. I recall the colorful fruit: cherries, strawberries, blackberries, bilberries, roseberries, soft pears, red apples, exotic tangerines, oranges, limes… Tomatoes, potatoes, beans, lettuce set on impressive stacks waited quietly for a buyer. Nonetheless, the background sound increased as the hours went by: human voices melt in an intense roar while they haggled and higgled. Many times when I look back, I remember the park. In autumn, it was home to large flocks of crows which darkened the sky with their black feathers. However, in spring, as the temperature raised their number diminished and their caws were replaced by gentle melodies sang by blackbirds and cuckoos. It was then when I used

with my whole family.

Memo-

ries…I have got quite

a

few.

When I was 3 years old, my grandfather, whom

I

with

all

loved my

heart, gave me a racket set as a present. I started playing with them and I must have been quite amusing for the people watching as the red plastic racket was half my size. As I realized I was losing the game against my father, I furiously threw the racket and started to weep. But when I noticed that the racket was broken, I began to cry even harder. Oh, Elysian times, where have they gone? My city, the cradle of many famous poets as George Bacovia, Vasile Alecsandri or the renowned Tristan Tzara (the founder of the Dada Movement) has lost little by little its poetical air. Yes, it is the same…but yet it has changed. The entry in the European Union has meant for Romania a literal invasion of foreign supermarkets, which have destroyed the local markets. So is the case of Bacău, surrounded by a bunch of shopping malls that have ended up ruining retailers along with their stalls. The market that formerly made my eyes lit with joy has lost its thrill and brightness. In the city center, a massive orthodox cathedral is being constructed with the aim of becom-


IDIOMAS. INGLÉS

great contrast between what Bacău is and

ing one of the landmarks of the region.

used to be, I love visiting it each and eve-

The colossal cupolas which pretend to

ry time I go to Romania. I always get a bit

imitate the splendor of Santa Sofia are

melancholic as I remember the loved

being raised on anesthetic scaffolding. Its

ones who have passed away during my

construction is planned to last for fifty

absence, as I notice a new alteration, a

more years. Romantic say that one day

new crack in the walls, a new wrinkle on

the cathedral will exceed the magnifi-

my grandmother’s face…

cence of the great Byzantine basilicas;

hard to find the reflection of my sweet

skeptic tend make fun of that immense

childhood memories, but I cannot. Every-

block of concrete by saying that it looks

thing looks as if it has lost its sparkle, the

exactly like a nuclear power station. Time

roads have shortened and strangely the

will have the last word.

buildings have become smaller.

I’ve tried so

Maybe is not only the city, maybe I’ve

Despite everything said, despite the

changed too…

IDIOMAS. FRANCÉS. Entrevista a Noemí Baril (lectora de francés) NOÉMIE, NOTRE ASSISTANTE

DE

LANGUE

Quand est ton anniver- mon alimentation française. saire ?

Quel est ton repas espa-

FRANÇAISE RÉPOND À

Le trois mai.

NOS QUESTIONS.

En France, où tu habites?

gnol préféré ?

Au Nord-ouest, dans la paella.

Quel âge as-tu ? J ’ ai 21 ans et demi.

région des Pays de la Loire,

Tu as des frères et des dans une petite ville qui s ’ appelle

sœurs ? J ’ ai une sœur, elle s ’ appelle Laure, elle a 25 ans et elle habite à Madrid. As-tu

des

Mon repas préféré est la

grands-

parents ?

Saint

Léger

les

et un grand-père paternels.

montagne ? Je préfère la plage. J ’

Vignes. Elle se trouve à habite à côté de l ’ Océan vingt minutes de Nantes.

Atlantique.

J ’ adore

me

Quelle est ta nationalité ?

promener sur la plage et

Je suis française.

écouter le bruit des vagues.

Tu aimes les repas espa-

J ’ ai une grand-mère ma- gnols ? ternelle et une grand-mère

Tu préfères la plage ou la

Oui, j ’ aime manger es-

Quelle est ton équipe de football préférée ? C ’ est difficile parce que

pagnol, cela me change de je n ’ aime pas le foot mais


IDIOMAS. FRANCÉS. Entrevista a Noemí Baril (lectora de francés) je préfère les équipes espa- testes en Espagne ? gnoles.

Cœur de Pirate et surtout

Je n ’ aime pas la compé- Christophe Maé.

Qu ’ est-ce que tu pré- tition entre les Espagnols et Tu aimes la musique esfères la Mer Méditerranée les Français et je n’ a ime pagnole ? ou l ’ Océan Atlantique ? La mer Méditerranée, l ’

pas les horaires du lycée. J ’ aime beaucoup Nena Elles

ne

sont

pas

eau est bleu turquoise et le mêmes quand France. sable est fin, dans l ’ Océan

les Daconte. Si tu étais une ville espa-

Pourquoi es-tu venue en gnole, laquelle tu serais ?

Atlantique l ’ eau est froide Espagne ?

Je serais Sevilla. J ’ a i eu

et marron.

un coup de

Qu ’ est-ce que

cœur

pour

tu aimes le plus

cette ville.

de l ’ Espagne ?

Quelle est ta

J ’ aime tout. La

couleur

culture espagnole

férée ?

me plait.

Le violet et le

Comment as-tu voyagé France

de en

rose fuchsia.

la

Quels

Es-

sont

tes animaux

pagne ? Mes parents m ’ ont em-

pré-

préférés ? Parce qu ’ à la fin de ma Le dauphin parce que je

mené en Espagne en voi- licence d ’ Espagnol à l ’ regardais la série Flipper à ture.

Université je ne savais pas la télé quand j ’ étais petite

Qu ’ est-ce que tu aimes si je voulais être prof d ’ et j ’ adorais ça. faire quand tu n ’ es pas en Espagnol ou institutrice, je Quels sont tes sports prétrain de travailler ?

suis partie en Espagne pour férés ?

Après l ’ école j ’ aime me réfléchir. promener, rentrer chez moi et regarder un film. Qu ’ est-ce que tu dé-

La danse et le basket.

Quel est ton chanteur pré- Quels endroits as-tu visité féré ?

en Espagne ?

J ’ aime beaucoup Adèle, Barcelone, Séville, Zamora, Valladolid, Burgos, Ávi-


IDIOMAS. FRANCÉS. Entrevista a Noemí Baril (lectora de francés) la, Tolède, Santander, Ja- agneau mais je vais es-

3000 habitants.

ca, Ségovie, Alcalá, Sala- sayer de goûter avant de

As-tu des animaux do-

manque, Madrid,…

mestiques à la maison ?

partir.

Tu as aimé passer tes va-

Et de la paëlla ? Et de l ’

Oui, j ’ ai deux poissons,

cances de Noël en Es- omelette espagnole ?

ils s ’ appellent Amarillo et

pagne ?

Pablo.

Oui, c ’ est très bon.

Oui, parce que j ’ y étais avec toute ma famille. As-tu

mangé

de

As-tu visité Madrid, et la

cances d ’ été ?

Cibeles ? l’

agneau rôti ?

Je vais aller à Málaga et

Oui, plein de fois. Combien d ’ habitants il y

Non, je n ’ aime pas l ’

Où vas-tu passer les va-

en Corse, en bateau et en moto.

a dans ton village ?

IDIOMAS. FRANCÉS.

sont les horaires des repas

Mon dernier voyage

en France. Ils prennent leur

CLARA VEGA ZAYAS S4ºA

heures

de

route,

nous

sommes arrivés à Salon de

petit déjeuner à sept heures et demie, ils déjeunent à midi, ils goûtent à seize

Du mardi 27 mars au

Provence. Le soleil brillait et

mardi 3 avril, nous avons

il faisait chaud. Ma corres et

été à Salon de Provence

sa famille m ’ ont reçue et

avec nos correspondants et

je suis allée chez eux. Ils

Le premier jour, nous

leurs familles.

étaient gentils et je me sen-

avons visité la Fontaine de

tais comme chez moi. Ce-

Vaucluse.

pendant, je devais faire un

est la plus puissante de

grand effort pour communi-

France, mais quand nous y

quer avec eux. Je m ’

sommes allés, il y avait très

aidais des gestes, du dic-

peu d'eau. Nous avons aus-

tionnaire de poche et d ’

si vu le Moulin à Papier.

Le jour du départ, je me suis levée très tôt mais j ’ étais très contente d’ a ller en France. Le voyage en bus a été très long mais j ’ ai écouté de la musique et j ’ ai parlé avec mes amies pour

le

agréable.

rendre Après

plus douze

autres langues comme l ’ anglais. Ce qui m ’ a surprise, ce

heures et ils dînent à dixneuf heures et demie.

Le

Cette

fontaine

mercredi,

sommes

allés

au

nous lycée

avec nos correspondants.


IDIOMAS. FRANCÉS. Mon dernier voyage Le

Lycée

L'Empéri

est

beaucoup plus grand que le Sandoval et les horaires sont plus flexibles. Le

lendemain,

nous

sommes allés à Avignon. Dans cette ville nous avons vu le Palais des Papes, le centre historique et le pont d'Avignon. Ce pont a été plusieurs fois emporté par les crues du Rhône et il a été

abandonné

au

17e

siècle. Le vendredi, nous avons

m ’ a manqué de ne pas

retour, nous n'avons pas

parler espagnol pendant

oublié d'acheter quelques

deux jours.

produits typiques de la

visité Marseille, qui est le

Le dernier jour, nous

Provence, comme le sa-

premier port français. Dans

sommes allés à Arles et

von de Marseille, pour nos

Marseille, nous avons fait

aux Baux de Provence.

familles.

une visite de Notre Dame

Dans la première ville,

de la Garde et du centre

nous

historique. Pendant notre

Arènes.

Les

Provence a été une expé-

l'Amphi-

rience que je n'oublierai

temps libre, nous avons fait

théâtre d'Arles et il est

jamais. Même si l'objectif

du shopping.

magnifique

le

principal de l'échange était

Théâtre est plus surpre-

pratiquer le français, j'ai

nant. Les Baux de Pro-

eu l'occasion de rencon-

vence est un petit village

trer

mais très beau. Dans ce

sonnes, vivre avec une

village il y a une jolie vue

famille française et con-

sur le vallon de la Fon-

naître leurs coutumes et

taine et le Val de l'Enfer.

différents modes de vie.

Nous avons passé le week-end avec la famille de nos correspondants. Donc, nous avons eu plus de temps

pour pratiquer le

français et pour apprendre plus de choses de la vie en France. Malgré ça, cela

avons C'est

vu

Le séjour dans Salon de

mais

Bien sûr, avant notre

de

nouvelles

per-


ANTIGUOS ALUMNOS CARMEN RUIZ (Profesora de Geografía e Historia) MARI LUZ VELASCO 1982 1. ¿Qué estás haciendo actualmente? ¿Dónde y en qué trabajas? Desde el año 2001 trabajo en una entidad pública empresarial dependiente del Ministerio de Fomento, denominada ADIF (Administrador de Infraestructuras Ferroviarias). Es el simil de Aena pero en las infraestructuras ferroviarias. Su objetivo es planificar, construir y mantener las infraestructuras ferroviarias. Es una entidad formada por la mitad del personal de la antigua Renfe y constituida para separar la gestión de las infraestructuras y la gestión del transporte de viajeros y mercancías. De esta forma en un futuro podrán existir diferentes entidades y empresas que muevan viajeros por ferrocarril. Inicialmente mi labor profesional en esta entidad estaba relacionada con el seguimiento de inversiones. Actualmente y desde el ejercicio 2005, gestiono la contabilidad de esta entidad pública. Trabajo en Madrid, que es mi residencia desde que inicié la carrera, aunque nací como ya suponéis en una villa maravillosa, Aranda de

Duero. Fue allí donde pasé mi infancia, mi juventud y no lo cambiaría por nada del mundo. 2. ¿Cómo influyó en tu vida el paso por el instituto? Mi paso por el insti supuso un cambio estupendo en mi vida. Me hice mayor, que es lo que a esa edad quieres ser. Pasé de un colegio de monjas donde todo éramos chicas a un instituto con chicos, que querían hacerse los graciosos y llamar la atención. Las clases he de reconocer que eran más difíciles que hasta EGB. Recuerdo sobretodo las mates, con Teresa. Me encantan pero reconozco que no pasaba ni una. Era dura y espero que lo siga siendo pues mi paso a la facultad no supuso ningún trauma en el nivel que llevaba. Aunque creo incluirme en el grupo de buenos estudiantes, había tiempo para todo. Y la verdad es que en clase me lo pasé genial. Sobretodo en el primer curso. No lo cambiaría por nada del mundo. Tuve una profesora de física y química, que actualmente, además de ser mi vecina, es la tutora en el instituto al que va mi hijo ahora. ¡Casualidades de la vida!. Mención especial he de hacer por la persona que sigue con la misma fuerza

de siempre, Carmen, vuestra profesora de Historia o Arte, supongo. Es incansable y por lo que veo sigue inmersa en una actividad frenética de superarse día a día. 3. ¿En qué momento decidiste lo que ibas a hacer? No recuerdo exactamente el momento en el que lo decidí. Supongo que en el último momento. Lo que sí recuerdo es que desde pequeña me crié en un entorno familiar rodeado de un pequeño negocio cuyos temas económicos gestionaba mi madre. Poco a poco me di cuenta de que aquello de la economía me gustaba. Sin embargo, las clases de biología me apasionaban. Mi dilema fue Economía o Medicina. Y finalmente decidí Economía. 4. ¿Cómo has llegado a tu situación actual? Estudios, formación extra, trabajos, etc. Estudié mi carrera en la Universidad Autónoma de Madrid. Al finalizar tercero, fui seleccionada para parti-


ANTIGUOS ALUMNOS cipar en un proyecto especial denominado "Cooperación Educativa" que consistía en compaginar formación y prácticas en empresas. En los cursos de cuarto y quinto combiné unos meses en la universidad con unos meses en un Banco. Cuando acabé me hablaron de un programa que permitía a los universitarios tener un visado de trabajo para Estados Unidos en los meses de verano. Y allí me fui. Elegí Nueva York. La experiencia de buscar curre no fue fácil, pero la experiencia de sobrevivir allí me marcó para siempre. Gané dólares hasta para viajar por allí. Cuando volví empecé a buscar trabajo. No era una época buena, había crisis aunque no tan fuerte como la de ahora. No fui muy selectiva y cogí lo primero que encontré. A los dos meses me cambié de trabajo, siempre relacionado con la contabilidad. Fui pasando por varias empresas pequeñas y decidí cursar un master de "Auditoría de Cuentas". Me presenté a la oposición y lo saqué. La superación de este examen no supone un puesto de trabajo, sino la posibildiad de constituir una empresa que se dedique a revisar y auditar la contabilidad de otras empresas. En el año 2001, me presenté a una candidatura en

la empresa pública GIF (Gestor de Infraestructuras Ferroviarias), en 2005 esta empresa se integró en ADIF. Tuve suerte y fui elegida. En aquel entonces ya era madre de un niño de cuatro años y de una niña de un año. No penséis en ningún momento que la jornada laboral de las entidades públicas es de 8 a 3. No fue nada fácil. Ni lo sigue siendo. 5. ¿Qué les dirías a los alumnos actuales? Les recomiendo no perder nunca el afán de superación. Cada día es un día nuevo, lleno de posibilidades. La crisis no os debe amedrentar en vuestras expectativas. A veces no es fácil elegir el camino. Y una vez elegido hay que superar los puntos negativos y encontrar el punto positivo. Ahora llevo más años de mi vida viviendo fuera de Aranda que en Aranda. Esto no ha sido fácil para mí. Echo de menos Aranda y lo que ella representa. Pero quizá ahora la disfrute en esos pequeños momentos que dan un toque especial: fines de semana, verano, navidades. Quizá vosotros debáis también dejar el pueblo donde vivís vuestra juventud y quizá os marchéis fuera de España incluso. Luchad por lo que queréis

y sed constantes en el esfuerzo. CARMEN GUTIEZ 1. Qué estás haciendo actualmente? ¿Dónde y en qué trabajas? Soy profesora de Historia en un Instituto en Málaga 2. ¿Cómo influyó en tu vida tu paso por el instituto? Mucho, me influyó mucho. Mis profesores fueron un ejemplo para mÍ y despertaron mi curiosidad, mis intereses. 3. ¿En qué momento decidiste lo que ibas a hacer? En segundo de BUP decidí hacer letras y casi entonces sabía que quería ser profesora 4. ¿Cómo has llegado a tu situación actual? Estudios, formación extra, trabajos, etc. Estudié Historia, después Historia del Arte y he seguido estudiando idiomas, francés. 5. ¿Qué les dirías a los alumnos actuales? Que disfruten con el estudio y que hagan realmente lo que les guste, que no piensen en lo que les dará dinero, sino que sean felices con lo que hacen.


¿CUÁNTO SABES DE LA TV? Águila Roja La serie Auila Roja es una de las favoritas de los alumnos de 2º de ESO, que proponen un test para medir los conocimientos sobre las distintos episodios. Se dice de esta serie que está inspirada en el siglo XVII. Como contrapunto, el profesor de Historia, Benito Royuela, argumenta la falta de verosimilitud histórica de la serie.

LUIS ARRANZ 2º A ¿Crees que lo sabes todo sobre la serie Águila Roja? Pues aquí tienes un test para comprobarlo: (Rodea la correcta) 1ª TEMPORADA 1. ¿Cuánto costaba el lechazo en navidad? (Primer capítulo) A) 10 libras. B) 10 peniques. C) 30 maravedíes. 2. ¿Con que quiere cocinar Satur el conejo en el primer capítulo? A) Con un horno. B) Con unas velas. C) Ninguna de las anteriores es correcta. 3. ¿Qué le entrega el Capitán Rodrigo a Cristina? A) Un pergamino. B) Un libro. C) Un medallón. 4. ¿Quién salva a Gonzalo de morir ahorcado?

A) El rey. B) Satur. C) La Marquesa de Santillana. 5. ¿Qué le ponen a Lucrecia en el calabozo? A) Un casco. B) Un sombrero. C) Ninguna de las anteriores es correcta. 2ª TEMPORADA 6. ¿En qué mano se quema Alonso al disparar al comisario? A) Izquierda. B) Derecha. 7. ¿Cuándo Alonso falla, a quien le da? A) A Gonzalo. B) A Cipriano. C) A Satur. 8. ¿Dónde estaba la mitad del medallón? A) En la cima de una montaña. B) Bajo el dedo de Dios. C) Bajo tierra. 9. Cuándo secuestran a Margarita, ¿donde la tienen metida? A) En una casa abandonada. B) En un campanario abandonado. C) En una cueva.


¿CUÁNTO SABES DE LA TV? Águila Roja 10. ¿Dónde trabaja Martin? A) En la posada. B) En palacio. C) En la herrería. 3ª TEMPORADA 11. ¿Dónde muere el hermano del marqués de Santillana? A) En el campo. B) En la cama de Lucrecia. C) En su palacio. 12. ¿Cómo se intenta suicidar la Marquesa? A) Cortándose las venas. B) Pegándose un tiro. C) Tirándose por un acantilado. 13. Cuándo Hernán apunta con una pistola a Martín, ¿Qué hace para escapar? A) Le da una patada a Hernán. B) Le echa arena en la cara. C) Le empuja. 14. ¿Qué le da Alonso al vendedor de armas para obtener una pistola? A) Un collar y un anillo. B) Un pendiente y sus zapatos. C) 30 maravedíes.

17. ¿A dónde se querían llevar los mongoles a Lucrecia? A) A Francia. B) A Mongolia. C) A América. 18. ¿A quién salva la vida Satur? A) Al Conde de Francia. B) Al Duque de Alba. C) A la Duquesa de Calatrava. 19. ¿Qué es lo que intenta hacer el hermano gemelo de Satur? A) Capturar a Águila. B) Matar a Alonso. C) Robarle la identidad a Satur. 20. ¿Qué hay en el bosque? A) Un tigre. B) Una Pantera. león.

C) Un

SOLUCIONES Nº

Letras

Letras

Letras

Letras

1

C

6

B

11

B

16

A

15. ¿Qué tiene el pirata Richard Blake? A) Un loro. B) Un gorro. C) Un mono.

2

B

7

C

12

A

17

B

3

B

8

B

13

B

18

B

4ª TEMPORADA 16. ¿Cómo se toma Margarita la presencia de Mariana? A) Mal B) Regular. C) Bien.

4

B

9

C

14

B

19

C

5

A

B

15

C

20

B

¿”ÁGUILA ROJA” E HISTORIA? BENITO ROYUELA RICO (Profesor de Geografía e Historia) “Un soneto me manda hacer Violante…” Así comienza uno de los poemas más famosos de Lope de Vega, resuelto con su habitual seguridad y aparente facilidad: “…contad si son catorce y ya está hecho”. Pero para escribir un artículo sobre la mismo época del soneto, la parte central del siglo XVII, me temo que me faltan las armas del poeta; y no digamos si se trata de situar la época como fondo de una serie de televisión, “Águila roja”, ampliamen-

10

te seguida y que ya ha contado con una secuela en forma de película de larga duración. ¿Qué hay de histórico en “Águila roja”? Poco, muy poco, más allá de los elementos de atrezzo (algunos muebles, tapices, utensilios de cocina) y vestuario masculino; no así en el femenino, donde se ha optado por una generosidad excesiva en el tamaño de los escotes, que en la época no existían. La representación de los grupos sociales deja, igualmente, mucho que desear: ¿cómo es po-


¿”ÁGUILA ROJA” E HISTORIA? sible que un noble, Grande de España por más señas, trabaje como médico en un barrio pobre? ¿y que trate de casarse con una mujer humilde? Pero tal vez el sinsentido mayor lo da el propio personaje que da nombre a la serie: un maestro que roba horas al sueño (¿cuándo duerme este hombre?) para andar por tejados y azoteas disfrazado de ninja y actuando como un quijote; si en el primer episodio el asesinato de su mujer daba a sus acciones el incentivo de encontrar a los asesinos, mediada la primera temporada era difícil reconocer sus motivaciones, más allá de un vago deseo de justicia. Y ya que de justicia hablamos, ¿por qué se llama comisario (cargo desusado y nombrado sólo en ocasiones especiales) a quien podría ser un Alcalde de casa y corte? Un alcalde muy peculiar, por cierto, pues sus relaciones con la duquesa parecen ser sólo la excusa para que veamos a ésta ligera de ropa; claro que la duquesa, y su hijo, por cierto, merecen capítulo aparte: altiva y soberbia con su servidumbre, no hace ascos a cardenales o reyes en su cama, pero mantiene cierta amistad con el maestro ninja como recurso dramá-

tico que permite a los guionistas ir de los palacios a las calles de un barrio popular del Madrid de la época. Y es que aquí es donde creo reside el quid de la cuestión: se trata de elaborar una serie que reúna varios elementos para atraer a todo tipo de espectadores: los vagamente interesados por la historia como entretenimiento, que creen ilustrarse porque están viendo una serie ambientada en el pasado; los que esperan a que la duquesa o alguno de los personajes femeninos se quite algo de ropa; los niños a quienes les gustaría identificarse con el hijo del maestro, en una edad tan difícil; los simples amantes de la acción, que esperan los abundantes saltos y cabriolas del indestructible ninja; e incluso los que creen ver en Satur (lo mejor de la serie, sin duda) a una mezcla de Sancho Panza y el Buscón. En resumen, bien están las series que enseñan y entretienen por igual, pero éste no es el caso; entretiene, sí, y ahí están las cifras de audiencia para demostrar su atractivo; pero enseña muy poco; si alguien quiere divertirse aprendiendo sobre esta época, la serie de novelas de Arturo Pérez-Reverte sobre el capitán Alatriste satisfarán su apetito.

¿CUÁNTO SABES DE LA TV? El barco REBECA ADRIÁN 2º C ¿CREES QUE SABES TODO SOBRE EL BARCO? ¿Quién es Valeria? la hija de de la Cuadra la hija de el capitán del barco una estudiante en el buque-escuela ¿Qué guardaba Salome en la cajita? fotos de burbuja y ella en su boda

un anillo que le regalo de la Cuadra recuerdos de su infancia ¿Por qué no hay tierra? porqué se han hundido las ciudades porque el proyecto Alejandría salio mal por un agujero negro Estela es una de las estudiantes del buque-escuela allí, ¿de quien se enamora? Piti


¿CUÁNTO SABES DE LA TV? El barco Palomares Ramiro ¿Por qué se quedan Ulises y Ainhoa en un congelador encerrados? Ulises va ha dejar el cebo para peces y Ainhoa le sigue para espiarle y se cierra la puerta Ulises va ha dejar el cebo para peces y Ainhoa le sigue porque antes se le había tirado encima y se cierra la puerta Ulises cierra la puerta cuando Ainhoa va ha dejar el cebo de los peces Gamboa tenia mujer y dos hijos a los que quería ¿Qué paso con ellos? murieron en un accidente de coche les mató un conductor al saludar a su madre Gamboa les asesinó ¿Qué escondía gamboa en el coche antes de entrar en el buque-escuela? un muerto, que era el profesor de supervivencia un maletín rojo con dinero la caja negra de un avión

¿Cuál es la primera impresión de Vilma al ver Piti? mala buena de las dos ¿Cómo se llama el chico al que mata gamboa en el barco? Esteban Martínez Adrián ¿Por qué murió la madre de Ahinoa? tubo una sobre dosis. Tubo cáncer Le dio un ataque al corazón

Queremos saber tu opinión sobre la nueva revista. Dinos qué secciones mantendrías, cuáles quitarías y cuáles añadirías. Haz tuya la revista del IES, forma parte de la misma. Mándanos tus entrevistas, artículos, dedicatorias, dibujos… a:

leemesandovalyrojas@gmail.com


VIDEOJUEGOS JUANJO IDROBO 2º A Call of Duty®: Modern Warfare®, el último juego de la serie se define lo mejor hasta ahora. La experiencia única de multijugador ha sido desarrollada. En consecuencia, ahora tiene un nuevo Strike Package y hay una progresión con las armas basada en un sistema de niveles, que permite a los jugadores personalizar su estilo de jugar. Además, incluye otra gran innovación, el servicio Call of Duty Elite® que permite a la comunidad interactuar competitivamente y socialmente para nuevas formas de conexión. Asimismo, los jugadores podrán comprobar sus rangos de juego gracias a herramientas intuitivas, no sólo por su consola sino también por iPhone y Android. Por otra parte, desde la salida al mercado habrá concursos todos los días y mucho más. Algunas innovaciones respecto a las sagas anteriores: Nuevos Strike Packages: Hay un nuevo sistema de Rachas de Muerte (Killstreaks) que permite estilos diferentes de jugar y niveles de habilidad por los Strike Packages únicos. Ahora si terminas los objetivos de modo de juego cuenta para tu progresión de Pointstreaks. Por primera vez, el número de asesinatos no es la única manera de ganar Pointstreaks. También se permite que Pointstreaks atienda las necesidades de los estilos únicos de jugador: Strike Package (Asalto) – Los pointstreaks en este package están diseñados para causar más daño, por ejemplo hay helicópteros de asalto, Predator y cómo has visto en Call of Duty®: Modern Warfare® 2, las rachas empezarán si te matan. Strike Package (Apoyo) – Las rachas

son más defensivas y las rachas no se reinician cuando mueres. Las rachas están orientadas hacia el apoyo (UAV – Muestra a tus rivales en el minimapa, Counter UAV – Deshabilita temporalmente el radar del equipo rival, SAM Turret – Una batería antiaérea automática que derriba rachas aéreas enemigas) Strike Package (Especialista) – Los pointstreaks están diseñados para los jugadores expertos. Un jugador activa las ventajas adicionales cuando avanzan en un pointstreak. Estas ventajas duran hasta que mueres. Nuevos Modos del Juego – Los favoritos de los fans han vuelto (Free-for-All, Equipo Muerte, Partido, Dominación, etc.) y presenta a una serie de nuevos modos a la serie de Modern Warefare®: Muerte confirmada – Recoge las placas de identificación de los jugadores muertos. Impide el otro equipo de recoger tuyas. El Equipo Defensor – Coge la bandera y protege a la persona que lleva la bandera para incrementar el puntaje de tu equipo. Nuevos Modos del Juego para el Partido Privado Infección Los infectados matan a los enemigos para reclutarlos para el equipo infectado. Drop Zone Guarda el Drop Zone por Puntos del Equipo y Packages.


COMIC. FRANCISCO MIRANDA 2ยบ A


TENDENCIA PRIMAVERA-VERANO 2012 La moda es el conjunto de tendencias repetitivas, tanto en ropa como en accesorios, que marcan o nos modifican nuestra manera de vestir. Cada uno adoptamos e interpretamos las tendencias a nuestra manera, ya que todos debemos tener nuestro propio estilo.

Cada temporada los grandes diseñadores nos enseñan sus propuestas en los desfiles de Madrid, París, New York o Milán que más tarde veremos reflejado en los escaparates de nuestras ciudades, ya sea en Zara como en prestigiosas firmas. Podemos decir que la moda está al alcance de todos. Esta primavera – verano 2012 la tendencia es mezclar. Durante

varias temporadas o incluso años, hemos visto que lo normal era combinar tanto colores, como tejidos o formas. Pero durante este año lo fuerte e innovador es combinar. No es moda llevar zapatos y bolso del mismo color, aunque si que deben tener cierta relación. (En las imágenes os presentamos dos posibles combinaciones)

En los colores hay dos gamas encontradas, los tonos pasteles y los neones. Si quieres dar un look más suave y sofisticado usa los tonos suaves y neutros , como el rosa palo, beige, y sin

olvidarnos del color del verano, el verde menta o verde agua. Lo podemos encontrar en camisas, pantalones, accesorios y zapatos. Si quieres llevar un outfit (es un look, un conjunto confeccionado para salir a la calle, a una fiesta...)más marcado y fashion utiliza los colores neones (en la temporada pasada llamado también colores fluor). Si no te atreves demasiado con estos


colores tan llamativos, mézclalos con un color neutro como el negro.

eliges un pantalón pitillo utiliza una prenda más ancha o de forma irregular para la parte de arriba, tendrás un estilo más overside. En cuestión de complementos ahora tenemos una gama muy

En cuestión de formas o prendas que más nos podemos encontrar son las faldas, camisetas o vestidos asimétricos. Ya los veíamos el pasado invierno, pero esta temporada viene mucho más fuerte.

variada, tanto de fulares, que es un complemento perfecto, como de pulse-

ras, anillos, cinturones… etc. Puedes llevar un look muy sencillo pero si lo sabes complementar Empezamos a ver de nuevo los pantalones de talle alto, tanto en shorts como en largo, que siempre serán acampanados -así darás un

adecuadamente irás perfecta y seguro que marcarás tu propio estilo.

aire muy preppy a tu look. Si


TENDENCIA PRIMAVERA-VERANO 2010 Ocurre lo mismo con los zapatos, si llevas un vestido básico de líneas rectas, cambia el zapato de una sandalia plana a un peep toe con plataforma y comprobarás que da diferentes estilos. Durante este verano tendremos sandalias planas más sofisticadas pudiendo ir elegantes sin necesidad de recurrir a los tacones. Si lo combinas con tonos metalizados lo tendrás hecho. En el ámbito de los tacones cada vez tenemos más plataformas que nos hacen estar mucho más cómodas. Avanzamos que para la próxima temporada se seguirán llevando y serán más altas. Podéis encontrar zapatos de todos los colores, como os comentaba ya no es necesario combinar, por lo que ahora lo tenemos mucho más fácil. El tema de la moda es muy amplio, cada temporada hay unas tendencias, pero lo importante es saber combinarlas y marcar tu propio estilo. cinderellacalzados

WENDY KAROLINA 2º C CONSEJOS ROPA ¿Qué estilo de ropa te gusta? Que más da... Todos tenemos momentos en los que queremos estar de lo mejorcito... ¿Qué has quedado con un chico? No te olvides de llevar la raya de ojos, rímel y pintalabios….Que quieres que no te quite la mirada….Ponte un vestido o una falda monísima le mataras ;) ¿Qué quieres estar espectacular pero no te va el rollo falda o vestidos? ¡Pues un vaquero con una americana y unos tacones a juego le matarás! ¿Qué has quedado con una chica? No vayas con lo primero que pilles…..Nos suelen gustar los chicos que se arreglan para nosotras…. Un chico lo tiene más fácil….Se suelen ver bien con casi todo…..¿Un consejo? Intenta ir siempre con lo que esté de moda… PELO ¡Chicas…..Fijaos en que siempre el pelo esté limpio! Rizado, genial; liso, fantástico, pero... ten cuidado. Utiliza una crema protectora, sino el pelo se dañará... Pelo Suelto….¡Siempre se ve de lo mejorcito! Pero de vez en cuando una coleta no quedará mal…ya sabes variar….para verte diferente! ¡Chicos, esa gomina no puede faltar! No se os ocurra salir sin gomina… Eso sí, no abuséis de ella, que no queda bien… Tened cuidado con el peinado que os ponéis… ¡!CONSEJOOO!! Tened mucho cuidado con los colores… No os pongáis cualquier color… Como sabréis ya…hay colores que quedan bien y hay otros que quedan mal… Tened cuidado no vayáis a ir como payasos ¡COLONIA! No puede faltar nunca….Hagáis lo que hagáis no vayáis sin colonia. Le da un toque especial a tu personalidad. olerbien siempre habla bien de ti.


BELLEZA SORAYA MAYOR 2º C Dedicarle muchas horas al estudio hace que la piel parezca cansada; un buen truco es utilizar un spray de agua termal para revitalizarla. Los nervios producen “granitos”; usa un gel limpiador por la mañana y por la noche y después ponte un poco de crema hidratante antiacné. Para estudiar intenta llevar el pelo recogido; se te ensuciará menos y no se te irá a la cara. Intenta pintarte las uñas de colores claros ya que si se te estropean no se notará.

blanco y da unos toques de El acné mascara a las pestañas Una higiene diaria de la ¡Verás cómo se abren tus piel es imprescindible para ojos! que cualquier tratamiento tenga éxito pero, además, esta receta casera te ayuLa manicura Hay algunos trucos para conseguir una manicura perfecta pero uno de los trucos es también, protegerlas con unos cuidados básicos: -Evita que se tiñan y échales una base fortalecedora transparente.

dará a eliminarlo: mezcla 10g de cáscara de papaya, 10g de pulpa de mango y una cucharada de miel de abeja . Aplica y deja que actué durante 15 minutos sobre la piel solo una vez por seOjos pequeños Maquillar unos ojos pe-Permite que se aireen mana .Retira con agua tiqueños de manera que se de vez en cuando dejándo- bia. agraden visualmente es las unos días sin pintar. muy sencillo. Marca la línea de las pestañas de arriba y de debajo con un lápiz especifico y aplica una sombra luminosa en Mándanos tus entrevistas o artículos a : los parpados con un lápiz leemesandovalyrojas@gmail.com Estaremos encantados de publicarlas


CRÍTICA DE CINE

rrían los sucesos de Rec y Rec 2, el baquete será tomado por el caos y la sangre de los infectados, que intentarán con todas sus fuerzas estropear el día a esta feliz pareja. Lo mejor: felicitar la labor de David Ambit, el maquillador de las tres películas,siempre sorprendiendo.

BLANCA COBO GARCÍA 2º C ¿Qué imagina usted cuando piensa en una boda? Probablemente Paco Plaza, director de este film, piensa justo lo contrario. Situémonos en el contexto: Una novia (Leticia Dolera) espera con ansiedad el día más feliz de su vida, en el que se casará con su amor verdadero (Diego Martín). Pero todo se verá torcido cuando tenga que coger una motosierra para matar a todos sus amigos y familiares. En esta tercera parte de la saga Rec, en la que la acción se sitúa horas antes de que la joven reportera, Ángela Vidal, entre en el edificio barcelonés donde ocu-

MÚSICA HENAR GUILLÉN 2º A SORAYA MAYOR 2ºC Cali&Eldandee está conformado por los hermanos Mauricio y Alejandro Rengifo. Mauricio, nació el 15 de Octubre de 1988 y Alejandro, el 3 de Septiembre de 1993. Ambos originarios de la ciudad de Cali, la cual fue su lugar de residencia hasta el 2006, para luego trasladarse a la ciudad de Bogotá. Ambos tuvieron un buen gusto por la música desde muy temprana edad. Están muy interesados en crear un sonido

Lo peor: que quede más de un año para que se estrene la cuarta parte. En resumen, una deliciosa obra maestra, que, como siempre, consigue sorprender al público.

estilizado, con un balance perfecto entre R&B, Pop, Electrónica y Hip-Hop. Comenzaron su carrera en 2009 y han estado juntos desde entonces. Su mayor éxito sencillo “Yo te esperaré” alcanzó el número 1 en iTunes España y el video ha llegado a más de 32 millones de visitas en YouTube, por lo que es el segundo video más visto en España en 2011. Yo te esperaré: Yo te esperare Nos sentaremos juntos frente al mar Y de tu mano podre caminar Y aunque se pase toda mi vida yo te esperaré


MÚSICA. Entrevista a Dioses Verbales

GEND viene de legendario, como el HIP-HOP. P: Y a ti Eduard, ¿por qué

JESSICA T. COBOS 2º A

zasteis con el rap? R ( JHD ) : Empecé des-

Legend

( Josué Her-

nández 1ºA ) y

Darkboy

( E duard Dual Pisa 1ºD )

de los 9 años, escuchando a Nach y Eminem. R ( ED ) :

Yo

empecé

desde los 8 años, escu-

atrever a subirse al esce-

chando a Eminem y SFDK.

nario de su instituto, están

P: ¿Qué os llevó a empe-

algo nerviosos pero van a

zar a cantar rap?

dar lo mejor de sí mismos.

R: Para nosotros el rap

Espero que nos hagan pa-

significa mucho, era como

sar un buen rato y nos de-

una nueva cultura que nos

jen boquiabiertos.

llenaba de emoción, por-

P: ¿Me podéis dar un ade-

que para nosotros es sen-

lanto, sobre lo que vais a

timiento y expresión.

cantar?

P: Josué, ¿por qué se te

R: Si, claro. Va a ir sobre

ocurrió ponerte LEGEND

cosas del insti, los profes y

como nombre artístico?

va

a

quedar

R: ¡Porque me parecía

¡D.P.M! :D

mogollón de gua-

P: ¿Qué reacción esperáis

po!

del público?

P:

¿

R: Que nos animen, que

S ó l o

levanten

por esa

las

manos.

¡Vamos que nos pidan otra! Jajaja P: ¿Desde cuándo empe-

razón? R:Sí, porque

LE-

nombre

artístico

DARKBOY? R:Porque

Estos chicos se van a

alumnos;

se te ocurrió ponerte como

“ C HICO

significa

TENEBRSO ” ,

me puse ese nombre, porque un día mi profe de Ingles me dijo el significado de ese nombre y me gustó bastante. Me quedé con ese. Pero también he tenido mogollón de nombres como; SHADOW o REPLICA. P: ¿Pensáis tener algún futuro con el rap? R: Siempre hemos tenido una cierta motivación de que

al-


MÚSICA

que tiene grandeza y estilo. ¿Y del HIPHOP?... El mismo que mi primo :D, KASE.0

gún día tengamos algún concierto y ser escuchados por nuestros colegas. Pero una cosa, nosotros cantamos por sentimiento, y no por fama ni por pasta. P: ¿En qué pensasteis al poneros como nombre de dúo “ DIOS VERBALES ” ? R: Fue por fluidez y sentir la base mientras cantamos. Por mi parte es que nos fijamos en un dúo llamado DEFENSA VERBAL que es de nuestro mismo barrio ¡SANTA CATA! Y de nuestra villa Aranda de Duero.

P: ¿Por qué os juntasteis vosotros dos a hacer el dúo? R: Primero, porque nosotros dos somos primos-hermanos; segundo, nos hemos criado juntos desde pequeños, empezamos a componer juntos a una cierta edad y así hasta ahora. P: ¿Esto del rap os da alguna fama con las chicas? R: Para nosotros está aparte del tema de las chicas, no usamos el rap para atraerlas. Jajajajaja P: ¿Cuál ha sido tu primera canción grabada y escrita? R: La grabada... Sustancia Crew, la escrita... Niño Solitario; trata de una historia de un niño que perdió a su madre en un accidente de tráfico y lo recuerda con su padre en navidad. Yo creo que es la mejor, en la que he puesto más sentimiento.

P: ¿Cuáles son vuestros ídolos del RAP y, ó HIP-HOP? R: ¿Mi ídolo del rap?... Nach; porque es poesía y sentimiento, Ambkor; casi lo mismo. Jajaja ¿Y del HIP-HOP?... pues, KASE.0 ¿Y el mío? Pues El Piezas; porque es un tío que cada parrafada que suelta, la da vida; también SWAN FYAHBWOY por-

Grabada ¿mía?...Sustancia Crew, junto a LEGEND, DR.ISI y LODE. Y la escrita, pues... Criticas del Pasado, trata sobre callar a esa gente que critica y a esos que se creen rapers y no tienen ni idea de lo que es el rap. P: ¿Algún tema nuevo que hagáis hecho? ~Legend~


MÚSICA

acumulada hicieron que llorara, aquella chica a la que amaba, me dijo que me

-Si, un que se titula, Verano Azul hecha con Fortuna; y es…

dejaba, tanta destreza y vergüenza, me avergonzaba y me di cuenta de que no podía esconderme en una caja, mi

Eran chicos divertidos, valientes y fuertes, no paraban de mirarte y sonreír al verte, tu pasado, yo futuro y esto es pre-

es muy larga y hay que saber tragarla como si fuese un vaso de agua salada, gárgaras, arcadas, atrapas las malas

sente, los

pasadas que te apuñalan, te acorralan

niños con las

mente me dijo que luchara que la vida

perdiste la esperanza al no saber lo

bicis,

que te pasaba y gritabas diciendo que

felices contra corriente,

tumba-

dos

en

la

hierba,

con-

tando

histo-

rias

mientras

se

quedan

dentro de mi memoria y cada uno de ellos tenia cualquier ex novia caminando , cantando, hermano lleno de gloria. ¡Toma que toma! ~DARKBOY~ + ¡Pues claro! Jajaja pues el último es una canción triste que esta basada en mi:

Esto no es un cuento y menos un cuento de hadas, aquellas temporadas cuando mis amigos me daban la espalda aquella rabia

tu vida era un drama. ¡MIERDA COMERCIAL!


MÚSICA: EL CORO DEL SANDOVAL “EL CORO: UN MUNDO POR DESCUBRIR” IRENE MIGUEL Pertenecer a un coro es pertenecer a una gran familia. Es una fuerte unión. Cuando entras en un coro, te das cuenta de que es un mundo por descubrir. Encuentras amigos en personas que ni siquiera te atreverías a imaginar. Formar parte de un coro es una experiencia mágica. Empiezas pensando que no sabes cantar, que tienes voz de pito, que no vas a encajar. Basta acudir al primer ensayo para darte cuenta de que en un coro todo el mundo encaja. El hecho de que no estés solo te da confianza y te das cuenta de que equivocarse y desafinar es la mejor forma de educar tu oído y tu voz. Tras unos cuantos ensayos, la mejoría es asombrosa: las voces encajan y se complementan. Es muy gratificante observar el cambio desde que entraste. Eso sí, en un coro nada está calculado, siempre se improvisa el día del concierto, por mucho que se haya preparado. Después de tanto ensayo, llega el momento de mostrarles a los demás nuestro esfuerzo y dedicación, que ya va dando sus frutos: el concierto. En el pasado concierto, en Aranda, tuvimos la oportunidad de cantar en la iglesia de Santa María que, para nuestra sorpresa, se llenó. Lo mejor de un concierto, lejos del resultado, son las emociones que se experimentan. Primero están esos nervios que le suben por el estómago hasta la garganta y parecen no querer dejarte cantar. Después, esa delicadeza y alegría que les ponemos a las canciones. Y no podemos olvidar esa euforia que muchas veces nos produce unas ganas increíbles de ponernos a chillar y a saltar. Y luego están los aplausos. Ese es el momento en que sabes que los que te escuchan han disfrutado viendo lo que tú disfrutas haciendo, cantar. En un coro también hay viajes para dar conciertos en otros sitios. Este curso hemos hecho unos cuantos, pero si tuviera que quedarme con uno, sería el viaje a Salamanca. A pesar de que tuvimos muchas bajas en el coro, fueron unos días maravillosos en que nos levantábamos y nos acostábamos con música, comíamos, bebíamos y respirábamos música. Fue una experiencia uy enriquecedora tanto musical como personalmente. Dentro de nuestro coro se afianzaron muchos lazos porque la convivencia nos permitió conocernos más, pero también hicimos nuevas amistades con otros coros. Dentro de un coro todos tenemos algo que aportar y todos aprendemos cosas nuevas. Es algo que no se puede explicar con palabras, es algo que hay que sentir. Y yo os animo a probarlo.


MÚSICA. CORO DEL SANDOVAL

iguales, y las zapatillas, a juego con la camiseta.

El último viaje que hicimos fue a SalaHola, aprovecho este espacio para hablaros del coro de nuestro instituto, soy una manca y duró cuatro días, de los cuales, de sus miembros y aunque francamente dos eran de clase, cosa que nos satisfizo somos muy pocos, vivimos momentos ge- enormemente. Perdernos clase y dormir en un albergue niales y con los chicos siempre tedel “Condesa” nemos muera algo que chas anécnos emociodotas que naba y nos contar. atrajo desde Desde el primer monuestros mento; estácomienzos bamos nervio(el curso sísimos, Virgipasado) nia incluida, y hasta hoy, cuando llegó hemos parel día de marticipado en char se respivarios y diraba la emovertidos ción en el amconciertos, biente. algunos para el propio centro, pero también Fueron cuatro inolvidables jornadas, hemos actuado un par de veces en Valladolid. La primera vez cantamos con el coro conocimos a chicos de nuestra edad de disdel IES Condesa Eylo Alfonso, el cual ya tintos lugares de España, compartimos rihabía estado aquí, dejándonos boquiabier- sas y aprendimos repertorio nuevo. tos con sus talentosas voces y con el gran Todas las mañanas nos juntaban por número de integrantes que posee. Fue en voces (femeninas: sopranos primeras y sejunio de 2011 y todos íbamos uniformados; gundas; masculinas: tenores, bajos y barínosotros llevábamos unas graciosas cami- tonos) y ensayábamos las canciones con setas celestes con una simpática salaman- las que obsequiaríamos al público el día del dra blanca grabada en el centro; éramos concierto y entre risas y algún que otro muchísimos y el concierto fue espectacu- “gallo”, la música iba cobrando vida. lar. Visitamos Salamanca, hicimos numeroEn Navidades volvimos a viajar a Valladolid, pero esta vez no compartíamos repertorio ni vestuario, llevábamos nuestra propia indumentaria; camisetas de dos colores, unos vestían de lima y otros violeta, la visión de estos dos colores juntos era impactante; los pantalones negros, todos

sas compras e incluso le compramos, a hurtadillas, un pastel de cumpleaños a Silvia Palacios y sufrimos mientras intentábamos que no nos descubriese con el pastel a medio derretir en la mochila. Al final realizamos nuestra misión con éxito y le canta-


MÚSICA: EL CORO DEL SANDOVAL mos, afinando evidentemente, para eso somos un coro, el cumpleaños feliz.

cantando “Oh happy day” todos a cuatro voces).

Las noches (a pesar del toque de queda y de las súplicas de los profesores para que nos fuéramos a dormir), estaban plagadas de risas con

Esa noche fue la última y decidimos cenar en Salamanca, el trayecto lo realizamos en un autobús urbano, el cual llenamos “hasta los topes” en apenas un instante y cantamos, desafinando como perros, y reímos hasta que nos dolió la tripa. Con el estómago lleno regresamos al albergue donde se había organizado un concurso de talentos para que los más orgullosos pudieran exhibirse ante el resto.

tenidas y golpecitos en las paredes producidos por los nudillos de nuestras manos en un triste intento de imitar el código morse.

El domingo se respiraba tristeza, apesadumbrados hicimos las maletas, nos despedimos con lágrimas en los ojos de los viejos y nuevos amigos y montamos en el autobús que nos llevaría de vuelta a Aranda…

El día del concierto fue memorable, éramos más de 150 personas cantando y se te erizaba el vello de la nuca en el acto (nunca olvidaré la sensación de estar STING Y MAMMA MIA EN SANTA MARÍA LA REAL DE ARANDA Los coros de alumnos y profesores del IES Sandoval y Rojas interpretaron un novedoso repertorio en el templo MILAGROS GIL (Prof. Lenguas y Literatura) La Iglesia de Santa María la Real de Aranda de Duero ejerció de auditorio privilegiado de la actuación de los coros de alumnos y profesores del I.E.S. Cardenal Sandoval y Rojas de esta localidad el pasado 27 de abril.

Y esto es todo, apenas un par de páginas para decir que estamos ahí y para agradecer a Virginia, nuestra profe, estos dos años soportándonos y enseñando a cantar. GRACIAS POR TODO

Bajo la dirección de la profesora de Música, Virginia Martín, los alumnos interpretaron canciones tradicionales africanas y japonesas, piezas de gospel, pop Sting Every breath you take. Repertorio variado El coro abrió el concierto con una obra renacentista de T. Susato, pero el repertorio derivó hacia piezas más tradicionales, bandas sonoras de películas como Los chicos del coro, La Sirenita, Pocahontas e incluyó también la conocida canción pop de Sting. Algunas de ellas incluían coreografías…. Interpretadas con mucha destreza y bastante coordinados.


MÚSICA. CORO DEL SANDOVAL silio Astúlez, influencia, que ha servido de modelo, puntero, muchos premios de Leioa, un barrio de Bilbao. Es profesor de conservatorio de Leioa, donde ha creado coro con alumnos de conservatorio. Nos ha dado cursos. Por su parte, el repertorio del coro de profesores se inició con una canción en lengua zulú, titulada Siyahamba, seguido de piezas tan conocidas como una versión del original de ABBA, “Mamma mia”, o la popular canción cubana “Guantanamera”, para culminar con una singular adaptación coral a cuatro voces de “Cantares”, el conocido poema de Antonio Machado musicalizado por Joan Manuel Serrat. Los coros del instituto se formaron el curso pasado, coincidiendo con la llegada al centro de la profesora Virginia Martín, impulsora de esta actividad. Según Martín Entre otras actividades, los alumnos han participado en: Tendencia a crear una escenificación. Coros juveniles de lugares de España como Kántica Korala, dirigido por Ba-

Formamos parte de la red de coros escolares de Castilla y León desde su formación, Basilio ha dado cursos a profes de la red de coro, repertorio, modelo. Lo que me ofrece el coro es que puedo desarrollar más la actividad musical aparte de las horas de clase, ceñidas más a un temario, expresar más, ampliar los conocimientos musicales de los alumnos y les enseño técnicas vocales para que aprendan a cantar. Los alumnos apuntados les gusta mucho. Fomentar los lazos de amistad.


JÓVENES TALENTOS. CONCURSO CERVANTES CATEGORÍA A (1º Y 2º ESO) MARTÍN CABEZA ARCE, 1º D EL INMENSO MAR ¡Qué bello es este lugar!, ya que el hombre no lo destruye, me refiero al majestuoso y amplio mar donde las saladas aguas fluyen. Bañando miles de costas con su sal, de donde los más cobardes huyen, no hay quien por estas aguas se resista a navegar pues son ellas las que vida distribuyen. Son inmensas las costas, que el mar ha creado en cuyo fondo están las ostras que los hombres tanto han ansiado. Dime, acantilado que junto a tI tantas veces he llorado, ¿es doloroso el golpe de las olas, en cada uno de tus costados?, ¿es bello cada atardecer que pasabas a mi lado? Dime viento, amigo mío, que las aguas marinas golpeas, dime, todo lo que en el horizonte veas, Mil millones de sitios por explorar, de los cuales cien millones están en el mar, de los otros, poco que hablar, pues el paraíso aquí está. No hace falta lejos marchar, pues la costa es el hogar del mar. De millones de peces el hogar, y de miles de personas el mejor lugar, su nombre, es el mar. Agua, sal y peces, si los juntas sacarás, el mejor lugar en el que estar.


JÓVENES TALENTOS. CONCURSO CERVANTES AURORA ROMÁN POZA, 1º A LUCES Y SOMBRAS Introducción Despierto empapada en sudor. Mis ojos tardan unos segundos en acostumbrase a la oscuridad. Durante unos instantes pienso que todo ha sido una horrible pesadilla, pero no es así. En mis últimos momentos, todos mis recuerdos acuden a mi mente… Capítulo 1 Mi nombre es Valérie. Nací en una aldea cerca de Orange en la región de Languedoc. La menor de cinco hermanos, mi corta vida siempre ha sido una lucha por sobrevivir. Mi padre, André, era un pobre campesino que se mataba a trabajar para sacar adelante a sus hijos. Mi hermano más querido, Louis, era el mayor, después David, Caroline, Antoine y por último yo. Mi madre Monique murió el día que yo nací. Tanto mis hermanos como yo teníamos asignados unas tareas para ayudar a nuestro padre; Louis, David y Antoine le ayudaban en las tareas del campo, Caroline se encargaba de la casa mientras yo sacaba al campo a nuestro pequeño rebaño, compuesto de dos ovejas y tres cabras. Como odiaba hacer eso, cuando lo que más me apetecía era pasarme el día jugando con los niños de la aldea. Mi momento más feliz de día era cuando nos juntábamos toda la familia en la cena y mi hermano Louis me gastaba bromas y hablábamos durante horas. Eran tiempos difíciles, había muchas necesidades y el pueblo se moría de hambre, por aquel entonces mi padre y Louis discutían mucho ya que mi hermano quería irse a una gran ciudad y él no se lo permitía. Capítulo 2 Era un frío día de diciembre, después de hacer mis tareas, me dirigí a casa. Me sorprendió oír las voces de mi padre y de Louis ya que era más temprano de lo habitual. Al entrar en la casa, Caroline lloraba y David y Antoine estaban en un rincón con muy quietos y con la cabeza baja. Mientras mi padre y mí querido Louis gritaban. Mi hermano decía unas cosas muy raras a papa sobre un señor llamado Voltaire y el fundamento filosófico, el rey, la Libertad, la Igualdad y una palabreja que yo en aquel entonces no entendía: Fraternidad. Mi padre le decía que lo que decía era muy peligroso y que mantuviera la boca


JÓVENES TALENTOS. CONCURSO CERVANTES cerrada. A lo cual mi hermano cogió sus pocas pertenencias y se marchó. Capítulo 3 Los años pasaron, y las cosas empeoraron. Muchos jóvenes se marcharon de la aldea buscando oportunidades en ciudades como París. En mi casa íbamos de mal en peor. La partida de Louis asumió a toda la familia en una profunda tristeza, todos le echábamos de menos en especial yo. Mi padre apenas comía, le oíamos llamar a mi hermano y llorar. Pero la desgracia llamaba a nuestra puerta y unos años después la tuberculosis se llevó a dos de mis hermanos: la dulce Caroline y Antoine. Nos moríamos de hambre y mi padre resolvió enviarme al monasterio de Caen. Yo debería trabajar en el convento y a cambió recibiría educación y comida. Capítulo 4 Mi estancia en el monasterio fue placentera. Las hermanas pronto vieron en mí a una muchacha trabajadora y con muchas ganas de aprender. En consecuencia decidieron que dedicaría más horas al estudio. Mi compañera Charlotte era mayor que yo. En ella volví a escuchar los ideales de mi nunca olvidado hermano. Teníamos reuniones secretas, al principio solamente éramos Charlotte, sus dos hermanas y yo, aunque este grupo aumento mas tarde. Hablábamos de la Igualdad, del descontento del pueblo con el rey Louis XVI y en especial con su mujer, Marie Antoniette. Una mañana de verano, la hermana Cécile, me comunicó que el Conde de Anjou, solicitaba una joven para que fuera dama de compañía de su hija. Después de pasar tres años de mi vida en el monasterio, llegó el momento de las despedidas. Charlotte y yo, juramos que volveríamos a vernos y con esa promesa partí hacia Anjou. Capítulo 5 El Conde de Anjou era un hombre amable al cuidado de una niña mimada y caprichosa de nombre Marie. Mi relación con la niña fue difícil y complicada al principio ya que acababa de perder a su madre, pero poco a poco esa hostilidad hacia mí fue cambiando y llegamos a tener mucha complicidad. Recuerdo su primer baile en Versalles, estaba preciosa con su vestido rosa y las mejillas sonrosadas. No dejaba hablar debido a su nerviosismo. Versalles era majestuoso y en verdad existía mucho despilfarro en comida, joyas y lujo. Todo a favor de los reyes y los nobles mientras el pueblo no tenía ni pan para comer. Los años pasaban y la situación empeoraba. El rey ignoraba las necesidades de su pueblo y gastaba enormes cantidades de dinero en la Revolución Americana. A su vez los excesos de la reina se sucedían, como el collar de diamantes, la aldea en los jardines de Versalles o los rumores de infidelidad. Eso incitó a la Revolución. Los reyes fueron arrestados y algunos nobles huyeron entre ellos el Conde Anjou y su hija.


JÓVENES TALENTOS. CONCURSO CERVANTES SANDRA LÓPEZ NÚÑEZ, 2º D EL COLOR ES VIDA Me había despertado; como de costumbre, no podía abrir los ojos por esas incordiosas legañas que son como pegamento súper glu, no se despegan por nada del mundo; por fin lo conseguí, fue la lucha diaria de mis parpados y las legañas, los dos contrincantes haciendo la mayor fuerza posible pero como siempre al final solo queda uno; y muchas veces se puede pelear haciendo trampas, como en este caso, los parpados juegan con la simple y fuerte ayuda de mis manos. Me levanté de la cama y me dirigí al baño; tambaleándome, intentaba no perder el equilibrio; di la luz del baño, me lavé la cara y me peiné el pelo. De repente, se escuchó una especie de rugido de león hambriento, eran mis tripas. Rápidamente bajé a la cocina, olía a tortitas recién hechas, di un beso a mi madre que como siempre me dijo “cariño que guapa estas hoy”. No sé cómo no se da cuenta de que ya no me lo creo. Me vestí y miré por mi ventana: una mañana preciosa y deslumbrante de sábado, que sería disfrutada al máximo. El sol brillaba con gran fuerza, ni una nube se le acercaba. Tiene que ser tan aburrido ser el Sol siempre dando lo mejor de ti, tu luz, tu calor, tus rayos, tu alegría y los demás ni siquiera te dan las gracias… Los árboles tenían un espectacular color verde que hacía contraste con el perfecto color de las flores rojas que estaban creciendo en ellos, las aceras de un gris triste por las que la gente caminaba decidida, se notaba que estaba empezando la primavera. Ya había recorrido casi toda la ciudad, así que descansé en un banco que me pillaba cerca. Ocurrían tantas cosas a mi alrededor, se veían tantas cosas en tan poco tiempo. ¡El mundo es tan colorido! es como la paleta de un pintor: gran variedad de colores en una simple madera. Sí; estoy intentando decir que el mundo es como una gran paleta, el azul del cielo, el verde de la hierba, el amarillo del sol, el rojo de la sangre, el blanco de las nubes, el marrón de la tierra, el negro de la oscuridad… Mi mundo era tan colorido, hasta aquel día, el único día en que el sol me hizo daño de verdad. Sentada en el mismo banco de siempre, embobada, me quedé mirando al sol, no podía retirar la mirada, los ojos me dolían, ya no veía el amarillo del sol solo veía oscuridad con una chispita de luz. Me asusté retiré la mirada y rápidamente me levanté del banco, veía borroso, esperé a que el semáforo se pusiera verde y pasé con mucho cuidado el paso de cebra. Me choqué con tanta gente que ya ni pedía perdón. Llegué a mi casa, llamé al timbre, no había nadie, metí la llave en la cerradura y abrí. Cerré con fuerza y cada vez viendo peor subí a mi habitación; cogí el teléfono y llamé


JÓVENES TALENTOS. CONCURSO CERVANTES a mi madre pulsando las teclas de memoria. Tan solo le dije que estaba en casa y que no veía bien y que todo estaba borroso. Pasada una hora llegué al hospital, donde me miraron durante bastante tiempo. Mi madre esperaba nerviosa fuera. Los médicos me hicieron varias preguntas, de las que apenas entendía alguna palabra. Me dijeron algo así como que la retina de mis ojos estaba derretida como un helado en verano al sol. Que habría que hacer una cirugía muy peligrosa para poder reconstruirla; esta se haría en tres meses aproximadamente. Acepté. Al llegar a casa me encerré en mi cuarto como tortuga que se esconde en su caparazón. Me hundí en la tristeza; lloré desconsolada durante varias horas, hasta que ya no quedó lluvia en mis ojos. Pensé “no es hora de hundirse en la tristeza” pero en mi mente estaba yo ahí, hundiéndome, ahogándome, cayendo a un pozo sin fondo. Lo único que veía era oscuridad, lo único que sentía era negro adentrándose poco a poco en mi cabeza, mi mundo se desplomó, todo era negro, no blanco y negro, no, solo negro, todo era tan aburrido… Mi paleta de pintor se había tintado de un solo color ya no existía la variedad. Fui la esclava de la ceguera durante tres meses, pero sí lo reconozco, yo me lo busqué, por ser como el chiquillo irresponsable que se enamoró de su reflejo y acabó ahogándose. Pues yo, soy la chiquilla irresponsable que se enamoro de la luz del sol y acabo sin poder ver nada por tanto mirarle. Pasados los tres meses me hicieron la operación tan esperada; mordí con gran rapidez mis uñas, nunca lo había hecho tan rápido. Salí ilesa de aquella operación; mi vida se recuperó al instante en cuanto vi aquellos fluorescentes y los carteles de silencio del hospital. Ahora siempre llevo unas gafas de sol por si se me ocurre volver a mirarle detenidamente. Cometí un error sí, o quizás varios pero… de los errores se aprende. ANDREA REMACHA, 1º D RAMÓN Y LAS PALABRAS Soy Ramón García, tengo doce años y vivo en Aranda de Duero. Tengo unos amigos estupendos, como Juan, Antonio, Marcos, Raúl... Con ellos quedo todos los viernes y sábados. Me lo paso muy bien. Hoy es sábado, y he quedado con ellos, a las seis de la tarde en la Perla. Estaba desayunando, cuando viene mi madre, y me dice: - No hagas planes para lo que queda de día porque nos vamos a ir a visitar a unos viejos amigos, que tienen ganas de conocerte, y viven en un pueblo de la comarca. Yo me enfadé, y la dije a mi madre que no era justo y que ya tenía planes. Yo iba


JÓVENES TALENTOS. CONCURSO CERVANTES predispuesto a aburrirme mucho. Al llegar, después de saludar a los amigos de mis padres, conocí a Jaime, el hijo de estos. - ¿Cuántos años tienes? Resulta que Jaime tiene dos años más que yo, pero en el pueblo hay pocos niños, y cuando salen a pasear, sale con niños de muchas edades. A mí enseguida me sorprendió el oír, en las conversaciones de estos niños, palabras que no había oído en mi vida. - Esa tierra es de mi padre y tiene seis "fanegas". -¿Cómo? ¿Qué es fanega...? Al poco tiempo pasaron por la puerta de la granja de Iván, y Jaime dijo: -¿Has visto a ese choto como chospa? Me quedé perplejo, nunca había oído el verbo chospar. Los niños hablaban con toda naturalidad, de cosas como "ir a la era, recoger con el badil, ir a matar escuerzos..." Y cuando a la hora de comer en casa de Jaime, me preguntaron si quería botagueña, me puse muy colorado, y me di cuenta de que existían muchas cosas y lugares interesantes sin hacer largos viajes. Pasé toda la tarde tratando de recordar todas las palabras que no había oído nunca. Así cuando volviera a casa preguntaría a mi madre: -¡Mamá! ¿Qué es una zoqueta? Mi madre me explicó que era una funda de madera para la mano izquierda, que se usaba cuando se iba a segar. Yo, entonces pregunté todas las palabras de las que me acordaba como: Bielda, chanfaina, yeros, galbana, lezna, zamarra, calostros........ Al terminar, pregunté a mi madre, que cuando volvería otra vez al pueblo, pues había oído más palabras que no comprendía y no recordaba, y que esta vez llevaría un cuaderno para apuntarlas.

CATEGORÍA B (3º y 4º de la ESO) LUZ SALAZAR ROCHA, 4º C ALEGORÍA DE UN DEMENTE En los demás, al verlo tan dichoso, cundió la alarma, se dictaron normas, "No vaya a ser que fuera contagioso tratar de ser feliz de aquella forma.” (Alberto Cortés) Llego al tribunal lo más rápido que puedo, con la lengua afuera, sin aliento, con una mezcla de agotamiento y emoción en el pecho; descargas de adrenalina recorren cada poro de mi cuerpo; la alegría es tal, que no cabe dentro de mí; mi anhelo se está haciendo realidad... Me gustaría gritar, que todo el mundo supiese el júbilo que me invade y que los atrapase a ellos también en este remolino sin fin... Al cabo de una hora soy recibido en el gabinete principal por El Grande Nº 3. Le relato el caso.


JÓVENES TALENTOS. CONCURSO CERVANTES 17:38 PM, 16-07 Dos enormes oficiales de la guardia de El Sistema golpean la puerta de La casa amarilla; casi en un abrir y cerrar de ojos, Menéndez y su mujer están detenidos y en camino a prisión provisional. Mi plan está saliendo a la perfección. Por fin esos dos cumplirán condena por sus delitos, la justicia siempre vence. La semana siguiente se celebra en juicio. Todos en pie. Preside el tribunal el honorable juez Don Sebastián Calleja Ordóñez.- Pascal, el bajito rechoncho del palacio de justicia, da paso al juez. Éste es uno de los más reputados de toda la ciudad, sus sentencias son siempre aplaudidas con vehemencia por el pueblo y no se conoce ningún caso en el que haya errado en la condena. - Caso 74,802, El Sistema contra Don Lucio Menéndez y Doña Carla Suárez. Se abre la sesión. - Comienza imponente Don Calleja. El juicio transcurre sin incidentes, los acusados escuchan pacientes los delitos de los cuales están acusados, el fiscal expone las pruebas e interroga a los testigos del incidente con las patatas. Menéndez parece no inmutarse ante los relatos de sus conciudadanos afirmando su locura. Repetidas veces se oye en el juzgado la expresión “Están desequilibrados, odian a El Sistema y lo repudian constantemente” o “Son culpables, señor juez. Culpables, créame.” Por fin llega el turno de Menéndez de subir al estrado y de implorar por su inocencia que, hasta el momento, es inexistente. Señor Menéndez. ¿Es cierto que ayudó Usted a su mujer, la señora Carla Suárez, el día 25 de junio del presente año ante la presencia de los testigos que han sido llamados anteriormente? Si, es cierto. Y es cierto, por consiguiente, que ustedes han violado una de las normas más absolutas de nuestro Sistema, ¿no es así? Eso parece, Señoría. - La calma no abandona a Lucio. Entonces, estará de acuerdo conmigo en que ustedes dos aborrecen a El Sistema. ¿Verdad? Es correcto. ¡Pero...¿Cómo se atreve a...?!- El juez parece de pronto incendiado de ira ante tremenda afirmación- ¿Es consciente de la gravedad de su afirmación señor Menéndez? ¿Sabe la pena que les corresponde, a usted y a su esposa, por dementes y odio a nuestro Sistema? Creo conocerla señor. Pero la verdad, no le veo sentido...- La sala se hunde en una unísona expresión de asombro, se contiene el aliento durante unos segundos, nadie se atreve a respirar. El desacato es tal, que se enfrentan a la más dolorosa de las muertes.- Ustedes me tachan de loco, demente, peligroso y antisistema. Y señor juez, he de confesarle que sólo estoy de acuerdo con ustedes en una de esas características. Tienen razón: soy un antisistema.


JÓVENES TALENTOS. CONCURSO CERVANTES Aunque lo cierto es que no logro adivinar qué puede haber de malo en discrepar con un “Sistema” injusto, autoritario, desigual... ¿Acaso decir lo que uno piensa es estar loco, es motivo de muerte o es motivo de admiración? ¡Silencio delincuente! No señoría. No soy un delincuente, al menos de momento. Deme una razón, tan sólo una que demuestre mi locura y acataré su decisión. De lo contrario, me veré obligado a comunicarle que la muerte no es mi próxima parada en esta vida. Ninguno de los aquí presentes da crédito a lo que está presenciando. El juez se apresura a elaborar su respuesta, de forma que sea contundente y aplastante. En ese mismo instante, le viene a la cabeza el nombre de aquel gran psicoanalista, Don Kraepelin, y sus palabras. Estas afirmaban que el buen psicólogo, puede juzgar el estado mental de su paciente sólo con mirarlo, exactamente igual que le ha pasado él con Menéndez... “El ojo que ve, es el ojo que entiende”. Señores Menéndez y Suárez, quedan condenados a muerte.- Y con un golpe seco de su maza justiciera, da por concluida la sesión. “La conclusión, es clara y contundente, lo condenaron por su chifladura a convivir de nuevo con la gente, vestido de cordura. **** Acaba aquí la historia del idiota que por el aire, como el aire libre, quiso volar igual que las gaviotas..., pero eso es imposible..., ¿o no?...” (Alberto Cortés) Y ahora bien... ¿Qué somos? ¿Locos, en un mundo de cuerdos? ¿O cuerdos, en un mundo de locos?

CATEGORÍA C (1º Y 2º BACHILLERATO) LARA PECHARROMÁN MARTÍN, B2º B CARTAS EN LA MAR Murió el Sol y despertó una fría y lúgubre noche en el pequeño pueblo al que yo acababa de llegar. En unos instantes la niebla cubrió el campanario y, sin apenas darme cuenta, descendió hasta que las luces de las farolas no eran más que unos puntos brillantes perdidos en las tinieblas. Exhausta a causa de las horas que llevaba caminando y aterida de frío, me sentí como un ciego en un lugar solitario y desconocido. No podía seguir mi camino, pero tampoco permanecer a la intemperie. Respiré profundamente y, al lograr calmar mi miedo y mis nervios, pude escuchar al viento y al callar éste, al silencio, y después otra vez al viento. Tuve que esperar horas, o quizás fueron minutos, hasta escuchar el sonido de unas risas. Con paso vacilante, y con gran temor a que cesaran y regresara de nuevo el silencio, me dirigí hacia ellas. Mis manos chocaron contra una pared y se deslizaron por sus ladrillos de adobe hasta llegar a una puerta que, tras golpear varias veces, abrió un anciano. Observé la


JÓVENES TALENTOS. CONCURSO CERVANTES sorpresa que se dibujó en su rostro al ver a una extraña en el umbral de su casa, pero también vi bondad en sus ojos, y eso me tranquilizó. Me condujo a una estancia donde un agradable fuego crepitaba en la chimenea, y a unos metros de ella vi a unos pequeños que jugaban con unos soldaditos de plomo. Las batallas se sucedieron una tras otra hasta que llegó la hora de irse a dormir, lo que no les gustó nada, y protestaron hasta conseguir que su abuelo les contara una historia. El anciano atizó el fuego, se sentó junto a sus nietos y, tras unos momentos de vacilación, la comenzó. “Hace muchos, muchos años, en este mismo pueblo vivía un niño con sus padres y sus dos hermanos. Él era el mayor de los tres, el que ayudaba a su padre en el campo y a su madre con los cántaros de agua. Y él era el que consolaba a sus hermanos y les contaba un cuento tras haber tenido una pesadilla. Los domingos le gustaba ir con sus amigos al castillo que hay en la colina, y allí imaginaban que unos eran moros, otros cristianos, y luchaban unos para conquistar el castillo, y otros para defenderlo. Era feliz. Sus padres le querían con locura y sus hermanos le adoraban, pero los años pasaron y convirtieron al niño en joven y su risa en llanto.” Al llegar a este punto, el anciano hizo una pausa, miró a sus nietos y al ver que se habían quedado dormidos, cambió su semblante. Su rostro se tornó serio y en sus ojos asomó la tristeza. Transcurridos unos momentos, con la mirada perdida y su mente en el pasado, continuó el relato. “Hacía meses que no llovía. Las nubes pasaron de largo sin importarles el sufrimiento del campo al ver morir sus cosechas. Tampoco derramaron una lágrima al escuchar el lamento del río en vez de su alegre canción. La sequía trajo el hambre al pueblo, y con el hambre llegó la enfermedad. El joven comprendió que había llegado el momento de partir, de buscar en otro lugar un trabajo con el que poder ayudar a su familia. Por aquel entonces se oía hablar mucho de las oportunidades que ofrecía América, y decidió marchar a ese continente. Salió de su casa antes del amanecer y caminó sin mirar atrás, pues sabía que de hacerlo no podría dejar a quienes tanto quería. Con un hatillo en su hombro y el corazón lleno de pena, pero también de esperanza e ilusiones, anduvo durante horas para llegar al barco que la llevaría hasta Argentina. La travesía fue muy larga y las condiciones en las que viajó muy duras, pero por fin atracó el barco y él pisó tierra argentina. Tardó días en conseguir el trabajo que tanto anhelaba y un lugar para vivir. Muchas fueron las penurias que pasó, y muchos los momentos en los que el desánimo hizo mella en él, pero el pensar en su familia le daba la fuerza suficiente para seguir luchando. Trabajaba de sol a sol, y en los pocos ratos libres que tuvo aprendió a leer y a escribir, para poder enviar a los suyos cartas llenas de cariño y ternura. Desde el otro lado del océano, también él recibía misivas escritas por sus hermanos. Misivas que le llenaban de felicidad, de nostalgia y en esos momentos era tal la añoranza que sentía que no podía evitar llorar. Una vez al año, en una de las cartas encontraba una fotografía. A través de esas fotos en blanco y negro descubrió que por mucho que él se aferrase al pasado, el tiempo no se había dete-


JÓVENES TALENTOS. CONCURSO CERVANTES nido, ni había caminado más despacio. Los cabellos blancos de su madre, las profundas arrugas en el rostro de su padre, y dos jóvenes que ya no necesitaban cuentos para dormir, le dijeron que debía regresar.” De nuevo el anciano guardó silencio. Fue tan largo que durante un instante pensé que la historia había concluido, pero la expresión de su cara me dijo que no. Se levantó muy despacio, y con paso cansino se dirigió al otro extremo de la estancia. En un mueble había una maltrecha caja de latón que tras mirar detenidamente, y yo diría que con cariño, tomó en sus manos y abrió. De ella sacó viejas cartas y unos arrugados papeles que con mano temblorosa se llevó a los labios y besó. Regresó junto a sus nietos, y sin darse cuenta de que el fuego se estaba extinguiendo continuó hablando. “Nunca regreso ni hubo más noticias de él. Sus padres murieron y todos pensaron que no fue por la edad sino por la pena. Sin perder la esperanza sus hermanos continuaron escribiéndole durante años, pero hace poco supe que él jamás leyó esas cartas. Lo supe hace unos meses cuando llegó a mis manos esta pequeña caja. La habían encontrado en un barco que llevaba hundido en la mar más de cien años. Debían ser muy importantes estas cartas para su dueño me dijeron, pues esta caja estaba dentro de una un poco mayor también de latón y por el estado en el que se encuentra pensamos que hubo más protegiéndola. Aturdido, al mismo tiempo que emocionado, leí apresuradamente las últimas líneas que escribió. Necesitaba respuestas a tantas preguntas y como imaginaba, en ellas las encontré Había decidido regresar. Añoraba demasiado su tierra, su gente, y sobre todo añoraba el abrazo con el que soñaba desde hacía años. Bajó al puerto. Quería saber la fecha del primer barco que iba a partir rumbo a España, y el primero en salir lo haría en unas horas. No había tiempo para las despedidas ni para avisar de su regreso, sólo para hacer el equipaje y embarcar. El viaje estaba siendo placentero, con una mar en calma que le permitía imaginar cómo sería el reencuentro con su familia, y las caras de sorpresa y felicidad que pondrían al verle llegar. Llevaban la mitad del camino recorrido, y él seguía soñando, y no dejó de soñar hasta que llegó la tormenta. El cielo se oscureció mientras la mar rugía. Las olas enfurecidas chocaban con fuerza contra el casco y se elevaban varios metros, llevándose con ellas todo lo que encontraban en cubierta. El viento arreció y el mástil cayó derrotado. Tras horas de angustia cesó la tormenta, pero ya era demasiado tarde. El barco estaba malherido y apenas le quedaban fuerzas para mantenerse a flote. No se veía tierra, y los botes salvavidas estaban destrozados por la tormenta. Nadie sabía si iban a ser minutos u horas lo que el barco tardaría en hacer su última travesía. Unos lloraban, y otros rezaban mientras mi tío, un emigrante que regresaba a su hogar, escribía una carta y en ella les decía cuánto les quería.” Con los ojos brillantes y la voz entrecortada el anciano había concluido su historia. Sus nietos seguían dormidos a su lado. El fuego se había consumido y hacía frio, pero él no lo sentía, solo podía pensar en su tío y en las cartas, que un barco en su último viaje, llevó a las profundidades del mar. Poco a poco la niebla desaparece y he de seguir mi camino, un camino repleto de historias.


JÓVENES TALENTOS. Entrevista a Irene Miguel Finalista del concurso Literaria CLARA NUÑO GÓMEZ S4ºC Literaria es un concurso on-line destinado a jóvenes de ESO y Bachillerato, alumnos de cualquiera de los centros docentes de Burgos. Este concurso permite un máximo de tres trabajos (Uno por cada relato del mes) durante los meses de febrero, marzo y abril de 2012. Cada año los relatos deben tratar un tema previamente elegido. El seleccionado este año es “Las leyes de Burgos”. Irene Miguel Bueno (4º ESO), alumna del IES Cardenal Sandoval y Rojas, ha quedado finalista del mes, con su relato “Un mero espectador”, en el que narra como las estrellas observan a través del tiempo la historia de la humanidad, y cómo una de ellas cansada de que la historia se repita una y otra vez, cuenta hastiada que los errores e injusticias que cometieron los conquistadores españoles se siguen produciendo hoy en día. P: Has sido premiada en el concurso Literaria con el premio finalista del mes, dime ¿Te habías presentado más veces a éste? R: Sí, el año pasado también me presenté, pero no gané nada (estalla en una alegre carcajada) P: Sin embargo éste sí; cada año sacan un tema nuevo, cuando sacaron el tema

correspondiente ¿Te vino la inspiración a la cabeza inmediatamente o tuviste que pensar y darte tiempo hasta conseguir la idea definitiva? R: La verdad es que en un principio no tenía intención de presentarme, pero dos días antes de que acabara el concurso, me vino una idea a la cabeza, la conseguí redactar como para mandarla al concurso y la envié. P: Guau, justo a tiempo, y dime, el punto de vista de tu historia es diferente a todos los demás ¿Cómo se te ocurrió? R: Simplemente leí el resto de cuentos y me di cuenta de que todo el mundo hablaba de lo mismo, la mayoría de la gente lo trataba desde el punto de vista de los colonizadores o desde el de los indígenas, pero a nadie se le había ocurrido mirarlo de una forma más objetiva, desde el de alguien que no tuviese la


JÓVENES TALENTOS. Entrevista a Irene Miguel Finalista del concurso Literaria opinión formada, simplemente que contara la historia. P: Vaya… es original, ¿Sueles escribir de manera regular o son los concursos los que te dan el aliciente para hacerlo? R: Escribo porque me gusta, si hay alguno, me presento, pero nunca pensé que llegaría a nada en este concurso, me presenté deprisa y corriendo y porque se me ocurrió la idea. P: Entonces… ¿Has escrito muchas cosas hasta ahora? R: Unas pocas. P: ¿Y has ganado algo con alguna de ellas? R: En el concurso Cervantes del instituto diversos premios, este año el 2º Premio, pero no había ganado nunca nada más importante. P: ¿Normalmente en qué te sueles basar para escribir tus historias? Anécdotas que les hayan sucedido a tus amigos, libros, películas… R: Depende del momento, de la historia y de la inspiración. P: ¿El estado de ánimo condiciona el tipo de escrito que vayas a hacer? R: Por supuesto, muchas veces me inspiro más cuando estoy triste que cuando estoy alegre, sobretodo porque cuando estoy alegre no me apetece ponerme a escribir pero sin embargo cuando estoy triste es como si tuviera más tiempo para reflexionar sobre depende qué cosas y suele llegar mejor la inspiración. P: Mmm… nunca lo había mirado de esa forma; ésta es una pregunta típica que se le hace a toda la gente que escribe, ¿Crees que leer mucho es importante para poder escribir bien?

R: Sí, claro, evidentemente leer es importante para cualquier persona, no sólo para aquel que quiera escribir; cualquier persona que quiera expresarse medianamente bien, de manera que todo el mundo pueda entenderla, necesita tener una serie de conocimientos que no adquieres de otra manera. P: Para escribir esta historia ¿Necesitaste la ayuda de alguien? ¿Alguien que te corrigiera o que estuviese pendiente de tu trabajo con el fin de que saliera bien? R: En mi último trabajo no, y en los cortos en general no, de echo una de las personas que más me apoyaba, mi madre, primero leía todas las historias que escribía antes de presentarme a cualquier concurso; pero me he dado cuenta de que es mejor presentarlo antes de que lo haya leído (cuenta sonriente) y después enseñárselo porque las opiniones de una madre que corrige al hijo y le dice siempre que no está del todo bien ( como es el caso de la mía); y siempre acabo cambiando las cosas a su gusto y no quiero hacerlo más . Y mi mejor amiga, sobretodo para el primer libro que he escrito, me ha ayudado bastante, se lo ha leído y me ha corregido los errores, pero es una ayuda de la que también quiero prescindir para evitar que nadie me influya en el trabajo. P: ¿Cuál fue el premio? R: El premio que recibí fue una


JÓVENES TALENTOS. Entrevista a Irene Miguel Finalista del concurso Literaria Tablet y sobretodo el hecho de haber ganado, de que entre sesenta y nueve cuentos escogieran el mío en segundo puesto ha sido increíble. P: ¿Crees que se nace con talento o que todo el mundo puede escribir algo bueno? R: La escritura se basa además de en la manera de redactar, que es muy importante, la cual solamente la puedes conseguir leyendo muchísimo; es sobretodo una cuestión vocacional, depende más bien de la inspiración que tenga una persona, hay gente que es muy ima-

ginativa y que escribe historias muy buenas y hay otra que no tiene imaginación por muy bien que escriba. P: ¿Qué le dirías a una persona a la que le guste leer pero que no se sienta capaz de escribir? R: Lo de no verse capaz es muy subjetivo, no se puede pensar así, todo el mundo vale para todo, si es lo que quiere hacer de verdad. P: Esto es todo, enhorabuena por tu cuento y nunca dejes de escribir. R: Ha sido un placer y eso espero.

JÓVENES TALENTOS. Entrevista a Álvaro Romaniega Medalla de plata en las Olimpiadas de Física y Química CLARA NUÑO GÓMEZ S4ºC Del 20 al 23 de abril se ha celebrado en Bilbao la Fase Nacional de la XXIII Olimpiada Española de Física en la que se seleccionó a los participantes españoles en las olimpiadas internacional e iberoamericana que este año se celebrarán, respectivamente, en Tallin (Estonia) y en Granada (España). Son competiciones de carácter intelectual cuyos participantes son exclusivamente estudiantes de enseñanza secundaria. Tienen como finalidad incentivar a los jóvenes con talento a obtener mejores resultados escolares, a la vez que permite descubrir y seleccionar a los más brillantes. Su origen está en las competiciones organizadas por Checoslo-

vaquia, Hungría y Polonia en 1967. Desde entonces y hasta ahora se han unido una gran cantidad de países. En la actualidad estas pruebas se han institucionalizado realizándose las fases parciales de selección en los distintos distritos universitarios por encargo del Ministerio de Educación y de la Real Sociedad Española de Física. El Departamento de Física de la Universidad de Burgos acomete cada año la labor con renovado entusiasmo y en aras del estimulo intelectual de nuestros jóvenes. Este año el IES Cardenal Sandoval y Rojas tiene el privilegio de contar entre sus alumnos con uno de los finalistas de la fase local que representará al distrito Universitario de Burgos junto


JÓVENES TALENTOS. Entrevista a Álvaro Romaniega (Medalla de plata en las Olimpiadas de Física y Química) con otros finalistas; Álvaro Romaniega Sancho. P: ¿Cuándo te percataste de que se te daba bien la Física? R: Siempre he tenido inclinación a comprender mejor la Física, la química, las mates… antes que asignaturas como la literatura… Desde tercero empecé a notarlo más, ya que sacaba buenas notas, en cuarto iba muy bien y ya en segundo de bachillerato decidí apuntarme a las olimpiadas de física y química. P: ¿Cómo descubriste la existencia de dichas olimpiadas? R: Desde cuarto ya había oído hablar de ellas y captaron mi atención. Este año, mis profesoras en clase añadían comentarios en los ejercicios avisando de que podían entrar en las olimpiadas. Es a finales del primer trimestre cuando preguntan sobre interesados en ellas y me animé a participar gracias al apoyo de mis profesores en especial el de Ana y Teresa. P: ¿Pensaste en algún momento que tenías posibilidades de ser premiado o simplemente te presentaste por “participar” y ejercitar un poco la mente? R: (se ríe) No, la verdad es que en ningún momento pensé en la posibilidad de ganar y menos aún en conseguir la medalla de oro; aspiraba como mucho a una mención de

honor, sobretodo esperaba conseguirla en la de Física, la de Química… P: Era más difícil supongo R: No, para nada, pero… la verdad no lo sé (sonríe), simplemente me esperaba menos. P: Te sentirías muy orgulloso cuando supiste que habías conseguido la victoria. R: Mucho la verdad, además me ocurrió algo muy gracioso; en la entrega de premios, primero entregaron los diplomas y fueron nombrando en orden alfabético y no dijeron mi nombre, cuando indicaron las menciones de honor tampoco, llegado el turno de segundo y tercer premio mi nombre seguía sin aparecer , lo primero que pensé fue que se habían olvidado de mí ya que eso le había ocurrido anteriormente a un chico, pero tenía la esperanza de que fuera la de oro mi medalla y así fue (Cuenta con una sonrisa de alivio en el rostro). P: Menuda tensión… pero dime ¿supuso un gran esfuerzo la realización de los exámenes o fue un juego de niños? R: No, no fue un juego de niños pero tampoco me resultó costoso, simplemente tuve que relacionar cosas en mi cabeza y aplicar la teoría de lo dado en clase este año, de química tuve que repasar un poco. P: ¿Que recomendarías a una persona como yo, de letras, que cada vez que


JÓVENES TALENTOS. Entrevista a Álvaro Romaniega Medalla de plata en las Olimpiadas de Física y Química veo una cantidad excesiva de números, mis pobres neuronas se vuelven locas? R: Jajajaja… a mi “las letras” me parecen difíciles, no tengo esa capacidad de entender la literatura o sintaxis; me cuestan mucho más que la física o las matemáticas, en éstas simplemente tienes que entender lo que pone en el libro e intentar hacer los ejercicios y eso todos los días, haciendo eso ya verás como no tendrás ningún problema. P: Me han informado de un pequeño contratiempo y es que no vas a recibir el premio en metálico establecido porque el ministerio de educación ha cortado la partida presupuestaria ¿cómo te enteraste de ello? R: Nos lo dijeron allí, excusándose argumentando que eran tiempos muy duros y no íbamos a tener el premio y es algo que me parece injusto, es como si consideraran que la ciencia no es importante, desde 2010 llevan recortando todo el presupuesto dedicado a la ciencia. Creo que hay sitios dónde se debe recortar y no en educación, sanidad, ciencia… Por ejemplo en Bankia, el consejo de administración se ha repartido nueve millones de euros y luego no se pueden dar ochocientos euros a los que ganan las olimpiadas… P: ¿Qué excusas os pusieron? R: En realidad no nos han dicho nada, nos dijeron que los premios iban a ser distintos pero no que iban a desaparecer. Yo, personalmente creo que la inversión

en ciencia es fundamental para un país, por ejemplo, Japón, EE.UU. o Alemania que son los países que mejor están actualmente son potencias científicas; creo que la ciencia en España está francamente mal. P: ¿Crees que quitando los premios disminuirá la participación? R: Sí, es esencial que haya unos premios para incentivar la participación. P: Si pudieras mandarle un mensaje a quién ordena estos recortes ¿Qué le dirías? R: Hay muchos sitios dónde recortar, no en ciencia, sanidad o educación. Si siguen recortando en ciencia, vamos a ir de mal en peor. P: Espero que la situación mejore, creo que para levantar a nuestro país habría que dejar de poner trabas a todos los estudiantes y en especial a los brillantes; muchas gracias por tu tiempo. R: Gracias a ti, por esta entrevista, ¡Hasta pronto!

¿CIENCIAS? ÁLVARO ROMANIEGA SANCHO Por primera vez desde que se llevan celebrando las Olimpiadas científicas, competiciones de carácter intelectual en materias como Física, Matemáticas o Química, no se han abonado los premios a los ganadores. En mi caso, deben 380€ por la medalla de oro en la Olimpiada de Física y otros 380€ por la medalla de oro


¿CIENCIAS? en la Olimpiada de Química en su fase de distrito universitario, Burgos. También la matricula del primer año en la universidad por una de las medallas de Plata en Física y otra en Química, esto a nivel nacional. Todo parece indicar que lo primero no se va a realizar. Esto es fruto de los recortes que lleva sufriendo la ciencia desde que comenzó la crisis. Al principio era preferible despilfarrar miles de millones de euros en medidas totalmente keynesianas que condenan el futuro, como el PlanE, antes que invertir o no recortar en ciencia. Ahora, los que se creen liberales, mantienen los privilegios de la clase política. Prueba de esto son corruptos, de todos los tipos, absueltos o con condenas ridículas, alcaldes con sueldos de presidente, administraciones inútiles, malos gestores de sociedades intervenidas con jubilaciones millonarias… Como ejemplo reciente, Bankia. El consejo de administración de esta sociedad intervenida por el Estado, se repartió el pasado año 9 millones de euros. Este selecto grupo esta formado por personas afines al PP, PSOE, IU, UGT… algunos sin estudios de economía. Su gestión ha sido formidable y sus reuniones comparables al 5º Congreso de Solvay, todos ellos se lo merecen. ¿Y para que invertir en ciencia, en concreto en Física o Química? Esta pregunta podía haber sido planteada hace un siglo cuando M. Planck estudiaba la radiación del cuerpo negro y A. Einstein explicaba el efecto fotoeléctrico, nacía la física cuántica. El posterior desarrollo de este conjunto de teorías ha contribuido, entre otras cosas, a la creación de transistores, microprocesadores… que permiten que hoy dispongamos, por ejemplo, de ordenadores y móviles. Y es que las aplicaciones de la ciencia básica son

inimaginables, no son solo estudios de electrones y fotones. Hace un siglo no se pensaba que la mecánica cuántica movería en la actualidad el 30 % del Producto Bruto Mundial. Para descubrirlas solo hay que investigar, y queda mucho. Las ciencias, además, en su intento de comprender la naturaleza, nos pueden llevar a resultados fascinantes como la relatividad de Einstein. Esta teoría, la restringida, tiene como una de sus consecuencias dilataciones del tiempo. Por este hecho, al hacer viajes interestelares a velocidades próximas a la luz, ocurriría que mientras en la nave han pasado una decena de años, en nuestra vuelta a la Tierra encontraríamos a nuestros tataranietos. El problema es la inmensa cantidad de energía necesaria para llegar a velocidades cercanas a la luz. Pero la ciencia está para resolver problemas. Por todo esto la ciencia es un pilar básico para el desarrollo económico de un país. Los países más desarrollados y con mejor situación económica son potencias científicas como Japón, EEUU o Alemania. Solo hay que ver sus premios Nobel, numero de patentes, de doctorados… Si nosotros queremos algo parecido necesitamos mayor inversión de todos los tipos, una educación científica de calidad (esto significa, a nivel de educación preuniversitaria: más horas, Física y Química separadas, programas bien definidos y completos de laboratorio… y sobre todo, libertad para elegir las asignaturas en el Bachillerato. Si estudiamos lo que nos gusta, saldrán estudiantes excelentes, de lo contrario serán mediocres), y por último, necesitamos incentivar a los alumnos con aptitudes y premiar el mérito. Eliminando estos premios, eliminan los estímulos a los posibles científicos que consigan prosperidad económica del mañana, también se elimina la posibilidad de encontrar mentes brillantes como veíamos en las olimpiadas nacionales. Con todo esto el primer Nobel español en Física o en Química parece algo utópico, y esto, a su vez, vergonzoso.


ACTIVIDADES REALIZADAS EN EL IES CONCURSO COMO SURGIDO DE UN LIBRO

GRACIAS POR VUESTRA PARTICIPACIÓN

CONCURSO DE MÁSCARAS


FIESTA DE NAVIDAD

MERCADILLO Y

LIMPIEZA DEL ENTORNO


SAN VALENTÍN

EXCUSIONES

ACAMPADA

TEATRO


LIBROS. BIBLIOTECA DE AULA Los alumnos de 1º A y 1º B de la ESO recomiendan libros Campos de fresas Autor: Jordi Sierra i Fabra Editorial: SM. Serie “Alerta roja” Halima Bahlaovi: “Recomiendo este libro porque, además de lo bonita que es la historia, nos explica que las drogas son muy peligrosas para nuestro cuerpo. Incluso nos pueden matar”. Una noche, los padres de Luciana reciben una llamaba del Hospital Clínico de la ciudad, diciéndoles que su hija está ingresada en Urgencias porque ella y sus amigos tomaron unas pastillas de drogas y le sentaron mal. Y había entrado en coma. Entonces, cuando Eloy, el novio de Luciana, se entera, se pone enseguida a buscar al camello que le vendió las pastillas a sus amigos y a su novia para que los médicos puedan analizarlas y poner un tratamiento específico a la chica. La policía también busca a Poli, el camello. Mientras tanto, Mariano Zapata, un periodista, escribe una historia sobre lo que le sucedió a Luciana para evitar que otros caigan en las drogas. Poli se entera de lo que ocurrió con Luciana por medio de un amigo suyo llamado Néstor. Intenta deshacerse de la droga. También se entera de que la policía lo busca. Los amigos de Luciana le siguen hasta una discoteca, donde la policía también acude. Poli intenta huir pero se tropieza y al caer se rompe la nuca y muere. Pero antes, los amigos de Luciana han recuperado una pastilla… Flavehaven Autor: Brandon Mull Editorial: Roca editorial Iván Rica Gonzalo: “Me ha gustado este libro porque trata de aventuras, acción y

muchas más cosas. Forma parte de una serie de cinco libros en los cuales los protagonistas tienen que luchar contra una sociedad llamada El lucero de la tarde, que intenta abrir la cárcel de los demonios para destruir la Tierra. Recomiendo este libro a todos mis compañeros”. Kendra y Seht Sorensen van a pasar el verano con su abuelo, un hombre malhumorado que no parece querer saber mucho de sus nietos. Además de todo eso, no hay televisión, ni videojuegos, y el abuelo es extremadamente estricto en lo que se refiere a las normas. Pero sí que les da algo: seis llaves, un diario con candado y un acertijo que ningún niño ha resuelto jamás. Los niños resuelven el acertijo y descubren que todas aquellas mariposas son, en realidad, hadas de diversas formas y colores. Pero una bruja es liberada por error y con ella un diablo. Los hermanos tienen que enfrentarse a ellas. El vuelo de las cigüeñas Autora: María Isabel Molina. Es una conocida autora de literatura infantil y juvenil. También ha colaborado en algunos programas de televisión. Editorial: Edelvives. Víctor Gómez: “Recomiendo este libro a todas las personas que les guste la Historia y quieran saber hechos de épocas pasadas. Además, te engancha desde el principio y el misterio hace que no puedas dejar de leerlo”. Esta historia finaliza en el siglo IX y está relacionada con el peligro y el riesgo. Hay muchos personajes, como Gonzalo, que es un sacerdote mozárabe y Alfonso II de As-


desde la primera página. Te quiere dar a entender que las cosas se hacen mucho mejor en equipo. Además, creo que está dirigida a los adolescentes ya que trata muchos temas que nos interesan. También nos habla de valores humanos como la amistad, la importancia de vivir, el trabajo en equipo y de otros aspectos negativos como el egoísmo y la venganza”. La novela trata de una chica llamada Catalina que intenta vengar el asesinato de su padre. Todo comienza cuando a Catalina se le aparece su padre ya muerto y le dice quién le ha matado. Catalina, con la ayuda de Germán, quien creía que era su hermano, logran vengarse de los asesinos de su padre. Al final averiguan que Germán no era su hermano, pero ellos dicen que de no estar juntos no lo habrían conseguido.

LIBROS. BIBLIOTECA DE AULA turias. Y entre los dos realizan un viaje a Córdoba para asistir al acuerdo de paz con el emir para ceder unas reliquias al reino cristiano. El libro acaba narrando la historia de una buena amistad. Cuenta saldada Autor: Suso de Toro Editorial: Alfaguara Keiklyn Lamadrid: “Mi opinión sobre este libro es que me parece muy interesante la aventura que se cuenta y las cosas que se pueden llegar a planear por venganza”. La historia está narrada en primera persona por una adolescente de 17 años llamada Catalina. El padre de Catalina, gestor de profesión, se ha suicidado, o eso es lo que se cree por las extrañas circunstancias de su muerte. Un día, Catalina acudió al despacho de su padre. Una vez ahí, y tras ver el ordenador encendido, se dio cuenta de que estaba presenciando una aparición de su padre muerto días atrás. Este le contó lo que realmente pasó aquel trágico día en el despacho. Un cliente y un compañero de trabajo lo mataron por una pérdida de dinero. También le contó que tenía un supuesto hermano llamado Germán. Su padre le explica a Catalina donde hay una gran cantidad de dinero escondido. Una parte será para ella y otra para Germán. Catalina quiere vengar a su padre y busca la ayuda de Germán y le cuenta lo ocurrido. Ellos buscarán a los asesinos de su padre y empiezan a planear una venganza. Inés Velasco Maté: “Recomiendo esta novela porque te atrapa en la intriga

Crónicas de la torre Autora: Laura Gallego García Editorial: S.M. Cristina Hornillos Alonso: “Yo recomiendo este libro a todas las personas a las que les gusten las cosas paranormales, fantásticas y mágicas”. La novela trata de una chica, Dana, que vivía en un pequeño pueblo de granjeros. Todos creían que era diferente. Un día se le apareció el fantasma Kai, que no parecía un fantasma ya que crecía según iba creciendo Dana. Solo ella le veía. Kai y Dana ya llevaban muchos años juntos cuando un anciano se la lleva a la torre del Valle de los Lobos donde aprendería la hechicería. Esa torre era muy extraña ya que solo la habitaban el amo, la cocinera, el aprendiz de tercer nivel, Kai y Dana, aprendiz elemental. Pasaron los años y Dana se convirtió en aprendiz de tercer nivel. Entonces empieza a ver a una maga con túnica dorada que le pedía que buscara a al unicornio. Sus visitas eran continuas y empezó a buscar en los libros. Saltándose las reglas,


LIBROS. BIBLIOTECA DE AULA salió una noche de plenilunio y se adentró en el valle maldito. Tras muchas aventuras que parecen no tener fin, aparecerá el unicornio, pero las trampas y las conspiraciones entre los hechiceros no han hecho más que empezar. Los juegos del hambre Autora: Suzanne Collins Editorial: Molino Aurora Román Poza: “Recomiendo este libro porque en él se destacan valores como la astucia, el valor, la lealtad, el compañerismo y el amor”. Katniss es una chica de 16 años que vive en La Veta, la zona más pobre del distrito doce, junto con su madre y su hermana Prim. Cada día se adentra en el bosque junto con Gale, su mejor amigo, para cazar. Los habitantes tienen prohibido viajar de un distrito a otro y, por lo tanto, no pueden ir al bosque. Como cada año, se celebran los Juegos del hambre, donde un chico y una chica de cada distrito entre 12 y 18 años se enfrentan en un estadio hasta que solo queda uno vivo. En el sorteo, Katniss escucha el nombre de su hermana y no duda en presentarse ella voluntaria. Katniss y Peeta tendrán que luchar contra los tributos de distritos más ricos que el suyo mientras intentan desafiar a Capitolio, la capital del país de Panem. La piel de la memoria Autor: Jordi Sierra i Fabra Editorial: Alfaguara Raquel Casado Núñez: “Recomiendo este libro por cómo nos pueden impactar los hechos que están ocurriendo realmente en algunos países de África y cómo en estos países se incumplen los derechos universales de los niños, a los que se causan enormes sufrimientos físicos y psicológicos”.

Kalil es el niño protagonista de esta historia. Su padre lo vende a un traficante de esclavos que lo obligará a trabajar en una plantación de cacao. En su primer intento por escapar lo capturan y le entierran con la cabeza al descubierto como castigo. También pasa hambre y sed. Cuando logra escapar, después de pasar otras penalidades, acaba prisionero en un barco de niños-soldado, del que finalmente será rescatado. Cuando cuenta su historia, Kalil está buscando a sus hermanos, vendidos también por el padre, que, quizá, no hayan tenido su misma suerte. Raúl Salvador: “La historia de Kalil Mtube, un niño de once años que fue vendido por su padre a un traficante me ha gustado mucho. Es muy entretenido. Yo lo recomendaría a las personas que les gusten las historias tristes. El traficante lo llevó en coche a una plantación donde conoce la amistad, el sufrimiento y también el amor. El protagonista tiene muchas dificultades y se enfrenta a desgracias, tanto él como sus amigos. Al final, tras escapar de un barco por los tubos de ventilación, se encuentra dormido en un sitio blanco, con máquinas alrededor. Resulta que estaba en el hospital”. Rebeldes Autora: Susan E. Hinton Editorial: Alfaguara Aser Bartolomé: “Aunque pueda salir algún taco, yo recomiendo esta novela llena de aventuras y de amistad”. La novela se desarrolla en Nueva York. Cuenta la enemistad que mantienen dos bandas, en una de las cuales, los greasers, está el protagonista, Pony Boy, con sus dos hermanos, Sodapop y Darry. Un día iban por la calle su mejor amigo Johny, su amigo Two Bit y él y se encontraron con un Ford Mustang, típico de sus enemigos, los socs.


LIBROS. BIBLIOTECA DE AULA Discutieron pero cada uno se fue por su lado. al irse, Pony y Johny se encontraron con dos chicas y se pusieron a hablar con ellas y quedaron para ir al cine al día siguiente. Al terminar la película se encontraron los socs. Por accidente, Johny mata a uno de los socs en una pelea. Pony se fue para su casa, donde discutió con su hermano Darry, que le pegó por primera vez en la vida. Pony se escapó y en el parque se encontró con Johny, que también se había escapado. Para huir de la policía se fueron juntos y se instalaron en una iglesia abandonada. Al día siguiente se encontraron la iglesia quemándose con unos niños dentro. Pony y Johny salvan los niños y resultaron heridos. En los periódicos ponía que eran unos héroes. Pony se recuperó pero Johny muere. Pony, que sacaba malas notas en Lengua, escribe una redacción contando todo lo que había pasado. La hija del espantapájaros Autora: Maria Gripe Editorial: SM (El barco de vapor) Andrea Ponce Bocigas: “Recomiendo este libro porque me ha parecido muy interesante y divertido”. La novela trata de una niña llamada Loella que vivía en una casa solitaria en medio del bosque con sus dos hermanos pequeños y con un espantapájaros llamado “Papá Pelerín”. Loella se encargaba de sus dos hermanos ya que sus padres nunca se encontraban en casa. Su madre estaba viajando por América por motivos de trabajo y a su padre no le conocía. Tenía una tía llamada Andi-

na que a veces iba a su casa y le llevaba comida. Un día fueron a su casa unos hombres y le dijeron que iban a llevarse a ella y a sus hermanos a un hogar para niños en la ciudad. A pesar de que ellos insistieron porque no querían irse, se los llevaron a la fuerza. Cuando llegaron al hogar, se tuvieron que separar: ella a un lugar y sus hermanos a otro. Allí Loella conoció a una chica llamada Mona que también era de campo como ella y también pensaba que la ciudad era un aburrimiento. Allí se fueron adaptando y se hicieron amigas. Casi todas las semanas tía Andina mandaba cartas diciendo que cuando le diesen vacaciones volvería a su casa y se quedaría con ella. Cuando llegó el día de marcharse Loella preparó todas sus maletas y regresó en tren. Al llegar a su casa fue corriendo a ver a “Papá Pelerín”, pero no estaba. Pensó que se había caído por el invierno. Pero cuando se acercó más, vio a un hombre colocado donde estaba antes el espantapájaros, y con los brazos abiertos, como los tenía él. Entonces Loella le preguntó quién era y qué hacía allí. Él respondió que buscaba a su hija llamada Loella. Loella se dio cuenta de que ese era su padre y entonces empezaron a vivir los cuatro juntos para siempre. El niño con el pijama de rayas Autor: John Boyne Editorial: Salamandra Carolina González Tolosa: “Me ha gustado este libro porque te hace reflexionar sobre los hechos que cuenta, basados en la guerra. Además, es entretenido, aunque un poco triste. La parte que más me ha gustado ha sido cuando el niño decide ayudar a Shmuel, buscando a su padre, a pesar de


LIBROS. BIBLIOTECA DE AULA La hora del ángel que es peligroso. Esta parte me gusta porque demuestra la lealtad a los amigos. Yo recomiendo este libro porque es interesante y porque entre otros aspectos tiene grandes valores, como la lealtad, la comprensión, la amistad. El autor resalta la ingenuidad del niño, ya que no se entera de lo que pasa a su alrededor. El libro trata de un niño que se muda a Auschwitz porque su padre que trabajan allí. Bruno se aburre mucho en su casa nueva, pero desde su habitación se ven unas casas con gente que va en pijama. Entonces él va por las tardes de investigador para ver qué descubre y conoce a un niño del otro lado de la alambrada, llamado Shmuel. Ellos jugaban casi todas las tardes y hablaban mucho. Un día le explican a Bruno que tienen que volver a mudarse a Berlín y al siguiente día va dónde Shmuel para contarle que se va a buscar a su padre. A Bruno le prestan un pijama y entra. Se asusta al ver cómo son las cosas allí. Buscan al padre de Shmuel, pero no le encuentran y quedan atrapados en una cámara de gas. Los días siguientes, el padre de Bruno se volvió loco buscándolo. Temió que hubiera entrado en el campo de concentración y encontró el hueco por el que se había colado. Supuso que le habían matado, como si fuera un niño judío como los que había en el campo de concentración. Ya le daba todo igual. El libro de la selva Autor: Kypling Editorial: Bruño Néstor Benito: “Además de ser un libro muy conocido, es muy divertido. Yo creo que la gente debería leérselo”. Trata de un niño llamado Mowgli que se pierde en la selva y es criado por lobos, una pantera, Baguira, y un oso, Baloo. Todos ellos le defienden de un tigre, Shere Can, que para vengarse de los humanos quiere matarlo. Al final del libro, el niño vuelve a la aldea de los hombres.

Autor: Anne Rice Editorial: Zeta Alba Núñez Arranz: “Recomiendo este libro porque es una interesante novela de suspense ambientada en el pasado”. También destacan en este libro valores como la bondad, la lealtad y el amor frente a la traición y el egoísmo. La novela trata de un asesino a sueldo llamado Toby, famoso en los bajos fondos y perseguido por el FBI. Toby trabaja para el hombre justo, quien le dice a quién debe matar. Él inicia entonces un viaje en el tiempo a Inglaterra. Estudio en escarlata Autor: Sir Arthur Conan Doyle Editorial: El País. Mario Llorente Pérez: “Es un titulo adecuado ya que el estudio es importante para resolver un caso y cuenta con una trama escrita por el gran sir Arthur Conhan Doyle que te mantiene atrapado de principio a fin. El libro trata sobre Sherlock Holmes, un investigador de Londres muy conocido pos sus métodos para encontrar y detener al delincuente. En este caso se trata de la muerte de dos jóvenes empresarios a manos de un loco con veneno. Es una novela interesante que desvela nuevos hechos que hacen al lector atar cabos para resolver el misterio, aunque siempre llegarán tarde ya que Sherlock Holmes se les adelantará a su resolución. Por ello recomiendo este libro ya que es una intriga por la que nunca te llegas a explicar como lo hace Sherlock Holmes y por eso la sigues leyendo hasta llegar a la conclusión de que te llevaría mucho tiempo aprender su método de resolución. Y eso te plante un reto constante que te hace leer y leer hasta el fin.


LIBROS. LA BIBLIOTECA DE LA VITRINA DE MADERA. tálogo de la biblioteca antigua aparecen 104 MILAGROS GIL LÁZARO (Profesora de Lengua Castellana y Li- tomos de esta obra. En otro tiempo, quizá no tan lejano, los teratura) alumnos consultarían a menudo los tomos del Espasa para elaborar sus trabajos de claLa primera vez que entré en la biblioteca se. Sería lo normal. Pero hoy vivimos en la del Instituto, el pasado mes de septiembre, era de Internet. Como ya sucedió hace décame llamó la atención el frontal de vitrinas das, cuando el vídeo mató a la estrella de la acristaladas de factura antigua con marcos radio, ahora podemos afirmar que Internet de madera. Allí descansan libros de otra encerró en una vitrina a la gran enciclopedia época. Las necesidades de ordenación del española del siglo XX. espacio han creado una imagen paradójica Junto al Espasa, a través del cristal resulpara el primer golpe de vista: en la parte inta fácil leer otros muchos títulos: hay varias ferior de las vitrinas hay adosadas unas cuantas mesas con ordenadores. Si se con- historias de España –de distintos autores-, templa esta imagen desde la posición del quijotes y biblias. También, manuales de medicina y práctica forense profesor de guardia –a y otros de botánica e hisunos 10 metros de distantoria natural. Los clásicos cia-, se puede comprobar castellanos y grecolatinos cómo se fusiona la silueta conviven en los estantes de los monitores con el con obras lexicográficas, lomo de los viejos libros como el Diccionario de la que duermen tras el crisRAE en su edición de tal. Computadoras y anti1923, filológicas como La guos volúmenes impreEspaña del Cid y Orígesos se transforman ennes del español, de Metonces en símbolos de néndez Pidal, y varios dos paradigmas del conotomos del Diccionario Gecimiento. neral Etimológico de Barcia, entre otras. LuDentro del catálogo general de la biblio- gar destacado ocupan las obras completas teca, integrado por 19.771 volúmenes, se- de Menéndez y Pelayo. Figuran además ligún los datos del último registro a fecha 15 bros de historia de otros países de marzo de 2012, los libros antiguos cons–Inglaterra, Italia, Francia- tratados de fitituyen una sección aparte. Forman un corpus de 1.666 ejemplares, todos ellos agru- losofía, teoría literaria, urbanidad y otras mapados hace unos años bajo la signatura BA, terias. Se ven varios volúmenes de los Episoque significa biblioteca antigua. En los cuer- dios Nacionales de Galdós. La Historia de la pos centrales de la vitrina de madera se ob- Cruzada Española duerme, polvorienta, en serva el dominio absoluto de los gruesos y un rincón. No faltan títulos dedicados a la hisnegros tomos del Espasa, cuyo nombre ori- toria de la religión o vinculados a la Iglesia y ginal es Enciclopedia universal ilustrada eu- sus preceptos, como los Cánones de la Igleropeo americana. Los llamados suplemen- sia Española. Estas referencias son solo una tos, o tomos de actualización periódica de la pequeña muestra de la Biblioteca Antigua del obra, comienzan a recibirse en el instituto instituto, cuyos fondos se encuentran, en su desde mediados de los años treinta del pa- mayoría, en esta vitrina de madera. El jefe del Departamento de Geografía e sado siglo, al mismo tiempo que empezaron a ser editados por Espasa Calpe. En el ca- Historia, Benito Royuela, es uno de los profe-


LIBROS. LA BIBLIOTECA DE LA VITRINA DE MADERA. sores que mejor conoce la biblioteca. De hecho, son muchas las horas que ha dedicado a la gestión de los fondos a lo largo de los años. Sin embargo, reconoce que, además del tiempo dedicado, la principal inversión ha sido la del entusiasmo por el trabajo con los libros. De sus primeros años como docente en este instituto recuerda que compartió muchos ratos de catalogación y registro con dos profesoras que se encontraban a punto de jubilarse y que habían impartido asignaturas que ya estaban en vías de extinción en los curriculos de entonces: Hogar y Formación del Espíritu Nacional. El que las dos profesoras se vieran sin horas de clase en sus últimos años de docencia redundó en beneficio de la biblioteca, que se encontró con el trabajo continuado de dos personas. En la actualidad, este entusiasmo del que habla Benito Royuela es, sin duda, el motor que impulsa el trabajo voluntario en la biblioteca de dos profesores eméritos, José Santos y Marisol Guijarro. Durante unas horas a la semana ambos comprueban registros, ordenan libros y controlan préstamos y devoluciones. Sus nombres siempre han estado asociados a la biblioteca del IES, junto al de otros profesores como el propio Royela y la jefa de estudios adjunta Carmen Achútegui, según explica el director, Severino Lafuente. LOS ORÍGENES La biblioteca –afirma Royuela- nació a la vez que el propio instituto. El centro compraba libros desde sus inicios, como lo atestigua un documento datado en el año 1933, recuperado de los primeros archivos por el director, Severino Lafuente, para la publicación de homenaje a los 75 años de existencia del instituto (Documentos. IES Cardenal Sandoval y Rojas. Junio de 2003). El documento informa de una relación de libros adquiridos en seis remesas, cada una de las cuales figura con su número de factura y su fecha, además del precio de cada ejemplar y los totales. Todas las compras se realiza-

ron entre febrero y marzo de 1933, con un coste total de 287 pesetas. Se trata de una carta dirigida al Sr. Director de la A.E.L., al que se envía la cantidad de 62 pesetas correspondientes al importe del último envío. También se le pide que dé el visto bueno a las últimas compras realizadas, entre las que figuran obras de Darwin, Valera, Pereda, Blasco Ibáñez, Baroja, Alarcón, Menéndez Pelayo y obras de carácter histórico, lingüístico y de teoría literaria. Junto a la adquisición de fondos, la biblioteca se nutría de los materiales oficiales que recibía el centro, los cuales, hoy, con la perspectiva que otorga el tiempo, nos hablan desde su silencio de las estanterías del devenir de nuestra historia reciente. Así se refleja en algunos títulos que llegarían durante la posguerra, como las biografías de Franco o de José Antonio Primo de Rivera y los tomos de la ya citada Historia de la cruzada española. A modo de anécdota, el profesor Royuela relata que estos volúmenes se prestaron hace años a un particular de Aranda interesado en su estudio, pero hubo de transcurrir una década hasta que esta persona los devolvió. Royuela estima que estos fondos antiguos “en la actualidad resultan inútiles para

la enseñanza”, si bien a través de ellos se puede analizar una dotación bibliográfica tipo en un instituto español durante la posguerra. En líneas generales resulta difícil estimar el valor de estos libros convertidos


LIBROS. LA BIBLIOTECA DE LA VITRINA DE MADERA. hoy en reliquia. “Seguramente tengamos alguna pieza valiosa que no valoramos lo suficiente. Tendría que venir un experto a juzgarlo”, afirma. Sin embargo, ese valor también se puede medir por otros factores, como la influencia que en algún momento debieron tener en el conjunto de la sociedad arandina. No hay que olvidar que este instituto ha sido el único de Aranda en décadas, por lo que cabe suponer que los ciudadanos se habrían interesado de algún modo por la biblioteca hasta que en los primeros años setenta comenzó a despegar la Biblioteca Municipal. El declive de esta influencia lo marcaría también el traslado de las dependencias del instituto en el año 1978 desde el centro de Aranda hasta su ubicación actual en una zona más periférica. En este sentido, el director del Instituto, Severino Lafuente, constata cómo los alumnos, desde hace años, han preferido ir por las tardes a estudiar a la Biblioteca Municipal. “Incluso si necesitan documentarse para algún trabajo, prefieren ir allí”, señala, a la vez que recuerda los intentos realizados para cambiar esta tendencia, como el de una profesora de Lengua que hace años acudía voluntariamente por las tardes a la biblioteca, hasta que finalmente desistió por la escasa o nula afluencia de alumnos. EL PRIMER LIBRO DE REGISTRO Los primeros libros de registro de la biblioteca se custodian en la Secretaría. El instituto compraba libros desde su fundación, como ya se ha escrito más arriba, pero a nadie se le ocurrió iniciar un registro de los fondos hasta casi cuatro décadas más

tarde. Así, el primer libro de registro data del mes de abril de 1967. La letra del registrador cambia a menudo. También se producen algunas vacilaciones en el procedimiento de registrar, que no se regulariza hasta la mitad del libro. De la observación atenta de este documento se pueden realizar algunas inferencias: El registro se empieza a poner al día por seminarios –antigua denominación de los departamentos-, pero al mismo tiempo hay que registrar las obras nuevas que van entrando. Así, no se prestó un cuidado especial a la ordenación en los primeros años en que se realiza esta tarea, de ahí que muchas colecciones antiguas aparezcan disgregadas en el registro ya que los libros se anotaban según se iban recibiendo. El primer registrador pudo ser un profesor sacerdote, debido a que las primeras páginas anotadas son de libros religiosos. De hecho, el registro número 1 se corresponde con los Cánones de la Iglesia española de 1859, probablemente, según Benito Royuela, una de las obras más antiguas de la biblioteca. En los distintos tomos se expone no solo preceptos de derecho canónico sino otro tipo de información sobre las bases de la institución eclesiástica. Quizá se ejerciera algún tipo de censura en estos primeros tiempos del registro con ejemplares editados durante la Segunda República. Así pudo ocurrir con una colección de Episodios Nacionales de Galdós publicados en 1931, en cuya cubierta figura la bandera tricolor republicana. A partir de los años cuarenta, esta colección es reeditada sustituyendo la bandera anterior por la bicolor roja y amarilla. El hecho es que en la re-


LIBROS. LA BIBLIOTECA DE LA VITRINA DE MADERA. mesa de Episodios de 1931 el registrador “omite” los datos relativos al registro de seminario de estos libros, limitándose a consignar el título. Este “silencio” en el margen del libro de registro llama la atención porque no ocurre nada similar en páginas anteriores ni posteriores. Estos procedimientos registrales se fueron modernizando con los años, de modo que hoy el catálogo completo se puede consultar en una base de datos a la que incluso se puede acceder desde la web del centro. El camino se inició en 1989, según explica Lafuente, año en el que llega al centro la auxiliar administrativo Amparo Moyo –hoy ya jubilada-. En ese momento, había otros tres auxiliares administrativos por lo que se decidió que ella dedicara sus horas de trabajo a la biblioteca. El director creó una base de datos y Moyo arrancó la ardua tarea de introducir registros en ella. Era la primera vez en su vida que esta mujer tocaba un ordenador, recuerda Lafuente. En primer lugar copió las referencias ya consignadas en los libros de registro impresos utilizados hasta aquel momento. En segundo lugar, comprobaba si estos libros existían. Fueron horas y horas de trabajo. Y finalmente, la tarea proseguía con la introducción de las nuevas entradas. Sobre esa primera base de datos, añade el director, la información se ha ido pasando a otras más modernas, según iba avanzando la tecnología informática, hasta la actual, de Microsoft Access. Se conservaron los criterios antiguos de clasificación de los libros por las iniciales de los departamentos, quizá basados en unos equivocados “criterios de propiedad” que han conducido a errores en la clasificación de muchas obras, afirma Severino Lafuente. Agrupadas en su etiqueta particular BA, como ya se dijo más arriba, así es como el otro lado del cristal nos devuelve a diario estas reliquias alineadas. Las sobrias encuadernaciones en tela y en piel a veces presentan las letras del lomo difuminadas por el paso del tiempo y posiblemente por el uso. Hay que forzar la vista para leer algu-

nos títulos. Otras cubiertas más modernas, en rústica, en algún momento adquirieron un tono amarillento y parduzco. La vieja vitrina de madera parece el destino que protege el sueño eterno de estos libros. EL EXTRAÑO CASO DE LOS LIBROS SORIANOS El pasado curso Severino Lafuente recibía una carta cuyo contenido puso al descubierto, ante el asombro del claustro, un hecho insólito. Un hombre, Rafael Romera Ibáñez, comunicaba que acababa de comprar la biblioteca de una casa particular de Soria y que al revisar los volúmenes que contenía descubrió treinta y tres libros con el sello oficial del instituto, por lo que había decidido devolverlos a su legítimo dueño. El acto de entrega tuvo lugar en Soria, aprovechando un viaje que el director del instituto realizó por otras circunstancias. Romera, un profesional de la almoneda más variada, recibió una carta de agradecimiento, más la noticia de que su nombre iba a quedar impreso para la posteridad en unas etiquetas que se pegarían en cada libro rescatado, las cuales contienen el siguiente mensaje: Libro recuperado para el Instituto gracias a la donación de D.RAFAEL ROMERA IBÁÑEZ de Soria, mayo de 2011 Romera Ibáñez había comprado la biblioteca a los herederos de la propietaria de la casa, la cual había fallecido. Con los datos disponibles, se identificó a la mujer: una profesora que trabajó en el instituto hace al menos cuarenta años, cuando el centro se ubicaba en lo que hoy es el Colegio Castilla. En el terreno de la hipótesis fantástica podemos imaginarla llevándose los libros a hurtadillas, de uno en uno, o tal vez de dos en dos, escondidos en su bolso o debajo del abrigo, hasta completar el expolio. Puede que ni siquiera se pusiera nerviosa pues ya tendría experiencia en este tipo de actos poco honorables. De hecho, en el lote de-


LIBROS. LA BIBLIOTECA DE LA VITRINA DE MADERA. vuelto por el comprador de bibliotecas Romera Ibáñez se colaron libros con sellos de otros institutos. Volvamos a la hipótesis sobre la realidad. Se cree que la profesora era interina. De ahí que podamos deducir que el móvil del robo bien pudiera ser la preparación de unas oposiciones, dado que todos los títulos son obras sobre Historia de España, Historia Universal de distintas épocas así como de Historia del Arte. Sin embargo, según los datos de Severino Lafuente, esta mujer impartió la asignatura de Lengua durante su estancia en el instituto. Además, cuando los libros pasaban a engrosar su biblioteca soriana, la mujer los ordenaba con su propio método de registro. Como tantas veces ha ocurrido en la historia de la crónica negra, el autor de los hechos nunca fue descubierto. En este caso, hasta la muerte de la autora del expolio. Quizá nunca se supo nada porque en aquella época no había el mismo control de los fondos como puede haber hoy. Por este motivo, el director opina que es posible que este caso no haya sido el único en la andadura de la biblioteca.

Cabe esperar que al menos aquella mujer aprobara las oposiciones gracias a los libros sustraídos del instituto porque estudió sobre ellos a conciencia. Marisol Guijarro me muestra con tristeza uno de ellos. La profesora los subrayó con verdadera saña. Por lo que parece, debió emplear un antiguo lápiz bicolor azul y rojo de trazo grueso. Las rayas fueron ejecutadas con verdadera decisión porque dejan su huella en la página posterior. Con un bolígrafo verde escribía notas en todos los márgenes, apretando de nuevo con fuerza al escribir. Y recortaba fotografías, ilustraciones, mapas. Todos los libros están mutilados. ¿Y qué profesora es capaz de hacer esto?, se pregunta Marisol Guijarro. En las últimas semanas, los dos profesores eméritos se han afanado en buscar la ubicación originaria de estos ejemplares, en restituirles un registro, un lugar en la biblioteca antigua. De hecho, ya se ha fraguado una especie de identidad propia para ellos. Son los “libros sorianos”.

LIBROS. Entrevista a Óscar Esquivias LUZ SALAZAR y CLARA NUÑO, 4º de ESO “Cada uno tiene una historia dentro que puede ser escrita; la literatura se encarga de enfocar ese mundo de sensaciones, de sentimientos” “Mis padres tenían miedo de que no se me pasase el capricho por la literatura pero gracias a ella, ahora soy dueño de mi tiempo” “Cuando me documentaba para escribir “Huye de mí, rubio”, observé que la gente

hablaba de la guerra como algo natural; no se podía hacer nada para frenarla hasta que pasara. Eso me llamó mucho la atención.” Óscar Esquivias (Burgos, 1972) ofreció una conferencia a los alumnos de cuarto el pasado 27 de febrero, tras la cual nos concedió esta entrevista en la que nos habló del oficio de escritor, “el más bonito del mundo, a pesar de no tener una seguridad económica”. Ser escritor es para él sinónimo de libertad y felicidad y nos aconseja


LIBROS. Entrevista a Óscar Esquivias que nos preguntemos qué es aquello que nos da la felicidad para seguir ese camino. Durante el encuentro con el escritor también comentamos los entresijos de una de sus novelas, “Huye de mí, rubio”, que hemos leído durante este curso, en la que narra la historia de Ismael, un adolescente al que secuestra la guerrilla en un imaginario y conflictivo país centroamericano. PREGUNTA. ¿Tenía claro desde niño que su vocación era la escritura? RESPUESTA. No, yo quería ser dibujante de cómics. Aunque en mi casa no había libros, siempre teníamos cómics de Mortaldelo y Filemón, y, al verlos, supe que quería ser dibujante. Siempre tuve mano para la pintura, ¡dibujaba unas vacas estupendas! Siempre las comparaban con las de mi amiga Lourdes, que no lo hacía demasiado bien. P. - Pobre Lourdes. R. - Sí. P. -Entonces ¿qué le hizo cambiar de opinión y dedicarse a la escritura? R. -Me apunté a una academia de dibujo pero fracasé y me di cuenta de que no era capaz de transmitir lo que yo sentía y veía a través del dibujo, pero sí con las palabras. Yo pensaba que mi futuro estaría en la Universidad. Tenía escritas dos novelas y en el año 2000 gané dos premios literarios. No me dieron una beca en la Universidad, pero a raíz de ganar los dos concursos, me fue fácil seguir publicando. Vi impulsada mi carrera como escritor porque tenía la atención de los medios de comunicación y de las editoriales.

P. -¿Cómo se tomó su familia la noticia? R. -La verdad es que a pesar de que ya había ganado algún que otro premio aparte de estos dos últimos, les sorprendió que me quisiese dedicar al mundo de la escritura, ya que lo veían muy precario e inseguro. P. -¿Y llevaban razón al preocuparse por la inseguridad de tu futuro? R. -Un poco, la verdad… En esta profesión dependes de tus libros, de que se vendan o no. Estás a expensas de los lectores… Pero la libertad que te da supone una gran satisfacción. Además, soy dueño de mi tiempo para dedicarme al oficio más bonito del mundo y eso no es algo que muchos tengan la suerte de poder afirmar. P. – Vemos entonces que usted llegó a ser escritor, un poco “de rebote”, ¿No es así? Porque su primera vocación era ser pintor. R. – Sí, así es. P. -¿Y qué tal si comentamos ahora algo acerca de “Huye de mí, rubio”? R. -¡Perfecto chicas! P. -“Huye de mi, rubio”, es una novela que narra la historia de Ismael, un adolescente que viaja a un pequeño país centroamericano a visitar a su padre, un ingeniero alemán. Ismael es secuestrado en la selva por unos guerrilleros. Usted nos describe a los lectores, con total precisión y claridad, los paisajes y costumbres centroamericanas, ¿cómo se documentó para escribir la novela? R. -Bueno, tuve la suerte de poder viajar durante dos meses a través de Costa Rica y Nicaragua y allí pude aprender bastante so-


LIBROS. Entrevista a Óscar Esquivias bre la cultura de estos países. Conocí de cerca el impacto de las guerrillas en las gentes de aquellos lugares, palpé sus sentimientos y me estremecí al escuchar sus relatos y ver aquellos cuerpos mutilados. Además, cuando me documentaba para escribir la novela, observé que la gente hablaba de la guerra como algo natural; no se podía hacer nada para frenarla hasta que pasara. Eso me llamó mucho la atención. Luego, cuando regresé a España, me entrevisté con individuos que habían participado en las guerrillas. Estaba decidido a contar esta historia y sabía que el elemento principal debía ser el quetzal. P. -El quetzal es un ave centroamericana, ¿verdad? ¿Por qué la eligió? R. -Sí, lo es y la elegí porque en mi estancia en Nicaragua, lo que más ansiaba era ver uno, hubiese dado lo que fuera por ver un quetzal, aunque fuese de trapo” P. -Háblenos de Ismael. Parece, a nuestro humilde entender, tener una edad superior a la que se le da finalmente en el libro, por los razonamientos tan abstractos y fieles que hace sobre la realidad y por lo distante y frío que se muestra. ¿Pensó alguna vez en otorgarle una edad superior? ¿Por qué es así Ismael? R. -Ismael… Ismael no es frío, al contrario, tiene un corazón muy grande y es precisamente por eso, por miedo a que lo hieran, que levanta una coraza contra todo aquel que pueda hacerle daño, por eso da la impresión de ser distante. Y en cuanto a la edad, la tuve clara desde el principio. Para el personaje de Ismael, me inspiré en el Ismael de Moby Dick, ya que era el tripulante más joven y el que menos intereses tenía en lo que estaba sucediendo, al igual que la sucede a nuestro Ismael en la

novela. P. -¡En Moby Dick! No nos lo esperábamos… Para concluir la entrevista, ¿qué recomendaría a adolescentes como nosotras, que estén interesados en la escritura? R. -Yo les recomiendo que sigan escribiendo, que nunca dejen de hacerlo… Que no sólo escribe el escritor. Quien tiene vocación por la literatura puede tener otro tipo de oficios. Pescaderos, zapateros, carteros, médicos, ingenieros… todos y cada uno de nosotros tenemos este talento oculto y da igual la profesión a la cual nos dediquemos finalmente. Cada uno tiene una historia dentro, algo que puede ser escrito. La literatura se encarga de enfocar ese mundo de sensaciones, de sentimientos. Lo importante es seguir cultivando la escritura… Chicos, si os gusta escribir, no dejéis nunca de escribir, nunca. P. -Muchísimas gracias por haber venido y por habernos dedicado un poco de su tiempo. R. -Gracias a vosotros por invitarme, a sido un placer. ¡Hasta pronto! Para saber más sobre la obra de Óscar Esquivias: www.oscaresquivias.com


LIBROS. Óscar Esquivias

literatura eran el Diario de Burgos y el Boletín Oficial de la Provincia, de los que

EL NIETO DEL ABUELO QUE LEÍA EN VOZ ALTA LOS PERIÓDICOS MILAGROS GIL. Profesora de Lengua Castellana y Literatura.

su abuelo, de profesión caminero, era asiduo lector. Es entonces cuando el abuelo adquiere la dimensión de un personaje de Dickens. Para ello es preciso imaginar la escena que relata el nieto ante alumnos de

Óscar Esquivias no necesita un micrófono para envolver con su palabra al auditorio de la Sala de Usos Múltiples del instituto. Ni siquiera necesita una voz potente. Su tono de voz es suave y con él desgrana su vida sencilla. Cuenta que nació en el barrio obrero de Gamonal, a las afueras de Burgos, camino de Vitoria; que su padre, oriundo de la zona de Castrojeriz, era pintor de brocha gorda y que su madre trabajaba en Colchones Flex. Por eso, como en la fábrica le hacían descuento, en su casa siempre se había dormido en buenos colchones. En ese momento se puede observar cómo algún alumno le mira con un punto de estupor. Y mientras, él, sin alterar un ápice ese tono pausado de voz, declara solemne: “Mi madre decía que estaban bien cosidos los colchones Flex”.

cuarto de ESO: el niño Esquivias y sus pri-

No nos hemos dado cuenta de que

para encontrarnos con que eran muy pocos

ha transformado una biografía cotidiana

los que sabían leer y escribir en los pue-

como la suya propia en material casi nove-

blos. Los privilegiados que sabían, leían en

lesco. Pero así ha sido. Tampoco hemos si-

voz alta para que todos se enteraran de

do conscientes de que ha captado toda

las noticias del periódico o de la novela

nuestra atención en los primeros cinco mi-

por entregas, o de lo que contaba el hijo

nutos de la conferencia con la historia de

en una carta. Y sucedía que el encontrar

sus primeros años, transcurridos en el

las palabras precisas para expresar lo que

seno de una modesta familia, en una casa

uno llevaba dentro daba una sensación

en la que no había muchos muebles. Tam-

grande de poder.

mos, obligados a escuchar atentamente la lectura en alto del periódico y del boletín oficial. Los nietos se aburrían, sentían temblores mientras el abuelo leía; y si se sentaban en el sofá, bajo los cojines podían aparecer periódicos antiguos que el abuelo volvía a releer para desgracia de sus nietos. Lo mismo podía ocurrir si se abrían algunos armarios o cajones de la casa. Años más tarde, el niño que se convirtió en escritor comprendería que el acto de la lectura pública ha sido, hasta hace pocas décadas, una costumbre habitual, sobre todo en el mundo rural. Apenas hay que retroceder un par de generaciones

poco había libros. Ni en el hogar familiar

Años más tarde, el escritor sabría

ni en casa de sus abuelos burgaleses. Por

que los periódicos de su abuelo contenían

tanto, lo más remoto que Esquivias recuer-

historias fabulosas, dignas de ser novela-

da que pudiera tener relación alguna con la

das. Y años más tarde, Esquivias, supera-


LIBROS. Óscar Esquivias

cio más sencillo del mundo. El que quiere ser músico, escultor o pintor nece-

dos los traumas de aquellas lecturas obligatorias, es capaz de contar a los alumnos que le escuchan que los periódicos eran ventanas de papel por las se asomaba al mundo el abuelo salido de una novela de Dickens. Esos son sus primeros recuerdos asociados a la Literatura. Al final, Esquivias reconoce que el de escritor es el ofi-

sita dominar técnicas más complejas. El escritor precisa únicamente tener los ojos abiertos y estar dotado de un mínimo de sensibilidad para captar lo que le rodea, interpretarlo y escribirlo. El sonido del timbre anunciando el fin de la clase interrumpe, demasiado pronto, el hilo de la narración.

RINCÓN DEL PROFESOR. Contra los recortes


RINCÓN DEL PROFESOR. Chistes


RINCÓN DEL PROFESOR. Formación EL FUTURO CERCANO DE LA ENSEÑANZA Los profesores del IES reciben formación sobre las aplicaciones didácticas de la Web 2.0 MILAGROS GIL LÁZARO. Profesora de Lengua y Literatura La tecnología es nuestro destino, nuestra verdad, afirma el escritor estadounidense Don Delillo en su ensayo “Las ruinas del futuro”. Resulta difícil cuestionar este hecho que, aplicado al mundo de la educación, supone asumir que las Tecnologías de la Información y la Comunicación (TIC) ya están cambiando y cambiarán por completo en pocos años los modelos tradicionales de acceso al conocimiento. Y los docentes, tarde o temprano, debemos estar preparados para adaptarnos a esta nueva situación. A lo largo del presente curso, el IES ha puesto en marcha un proyecto de formación titulado Usos didácticos de la Web 2.0, orientado, entre otros muchos objetivos, a mejorar el uso de las TIC por parte de los profesores, aprender a utilizar los recursos disponibles en la plataforma educativa de la Junta de Castilla y León, como el Aula Virtual, elaborar nuevos materiales a través de Internet y potenciar la Web 2.0 y sus distintas herramientas en el aula. La primera ponente fue la profesora del Colegio Padre Manjón de Burgos, Julita Fernández, quien compartió con los profe-

sores del IES su experiencia con alumnos de 5º y 6º de primaria. Todo su trabajo en el aula tiene como eje las TIC a través de iniciativas como un blog en el que tienen cabida múltiples herramientas de la Web 2.0 y todo tipo de proyectos relacionados con Internet y las nuevas tecnologías. Fernández, que tiene en su haber múltiples reconocimientos y premios por su innovadora labor docente, quiso demostrar en su exposición que su apuesta por la enseñanza virtual logra objetivos reales como son el trabajo integral de todas las competencias básicas. Modesto de los Ojos, profesor de Física y Química del Instituto y responsable de nuevas tecnologías del centro, ha sido el encargado de enseñar a los profesores asistentes, a lo largo de todo el curso, a manejar algunas de las herramientas de la Web 2.0 y aplicarlas después a la actividad docente. Por ejemplo, la construcción de mapas conceptuales y mentales interactivos para la presentación de contenidos con la herramienta Cmapstools, el uso de google docs o la elaboración de materiales con la herramienta exelearning. “Este curso lo planteamos con el objetivo de que aquellos profesores que estuvieran interesado pudieran acceder a unos conocimientos básicos sobre algunas herramientas para crear contenidos y poder publicarlos en Internet, ya sea en blogs, wikis, o en Aulas Virtuales. Se trata de ver que hay otras herramientas, además del Word o del Powerpoint, que nos permiten presentar los contenidos de otras formas, más dinámicas, o más atractivas, y en todo caso con aplicaciones que podemos encontrar en la web y no excesi-


RINCÓN DEL PROFESOR. Formación vamente complicadas de aprender”, explica. Por su parte, Alberto Pérez, director del IES Odra Pisuerga (Melgar de Fernamental), mostró a lo largo de tres sesiones el uso y aplicaciones de la plataforma Aula Virtual, a la que se puede acceder desde la página web oficial de los institutos de Castilla y León. Se trata de un recurso dinámico con el que se pueden crear diferentes espacios de trabajo e interactuar con los alumnos directamente en la red. Las competencias del docente en TIC En su estudio Los docentes: funciones, roles, competencias y necesidades de formación, el experto en pedagogía aplicada de la Universidad Autónoma de Barcelona, Pere Marqués, enumera las competencias en TIC que deben tener los docentes, haciéndose eco, a su vez, de estudios realizados por otros expertos en la materia. Estas competencias son: conocer su uso en el ámbito educativo y en el área de conocimiento específica de cada profesor; usarlas con destreza; adquirir el hábito de planificar el currículo integrándolas; proponer actividades a los alumnos que consideren su uso y evaluar la utilización de las mismas. En este sentido, Marqués señala que “la mejor manera de lograr esta capacitación en TIC es promoviendo la adecuada formación desde el propio centro”. El Proyecto de Formación realizado a lo largo del curso por casi la mitad del claustro cumpliría con dicha premisa. Sobre las competencias de los docentes en TIC, Modesto de los Ojos opina que “los conocimientos en TIC son absolutamente necesarios, ya que están cada vez más integradas en todos los ámbitos del mundo actual. La educación no puede quedar al margen”. Por tanto, los profesores deben perder el miedo a las mismas e integrar su uso en la práctica docente.

“En algunas ocasiones –afirmanos encontraremos con alumnos con un dominio de las TIC superior al nuestro. Esto nos puede producir temor, pero debemos tener en cuenta que nosotros, en general, no somos profesores de TIC, somos profesores de otras materias que utilizamos las TIC como recurso y no pasa nada por no dominar estas herramientas al cien por cien. Ese alumno que nos supera puede ser un gran ayudante, para nosotros y para el resto de sus compañeros”. Modesto de los Ojos da fe, por su experiencia personal, de que “poco a poco se pueden ir superando las dificultades que se van encontrando, unas veces de forma autodidacta, buceando en la web en la que encontramos recursos fa-

bulosos, otras consultando en foros y en blogs, donde podemos encontrar respuestas a nuestras preguntas. Por supuesto también participando en cursos y actividades de formación. Pero solo el uso continuado nos permite llegar a dominar estas tecnologías”. A su juicio, las nuevas tecnologías son una herramienta más en el proceso de enseñanzaaprendizaje. No pueden sustituir la labor de profesor, pero la pueden complementar. “La presentación de contenidos de nuestras materias con vídeos, sonidos, gráficos atractivos,


RINCÓN DEL PROFESOR. Formación animados e incluso interactivos, es algo que facilita el aprendizaje de nuestros alumnos. Pero debemos tener cuidado, las TIC también pueden producir en el alumno una sobrecarga de información que no pueden manejar, y cuando eso ocurre las TIC dejan de ser útiles”, puntualiza. Por su parte, Carmen Ruiz, profesora de Geografía e Historia argumenta que “las nuevas tecnologías son las nuevas herramientas de cualquier trabajo actual, por ello hay que conocerlas, dominarlas y aprovecharse de ellas por las ventajas que te ofrecen”. En su asignatura, por ejemplo, se puede entrar en museos, visitar ciudades, entrar en la bolsa, etc. “Además de las ventajas meramente formales como la forma de dar clases, de comunicarte con los alumnos, de presentar trabajos, etc. En fin, creo que cualquier sistema de enseñanza actual debe incorporar el uso de la TIC”, indica. La profesora de Pedagogía Terapéutica Ana Rodrigo cree que los docentes deben ser competentes en TIC: “Debemos avanzar con el resto de la sociedad y así no estancar la docencia. Las TIC son parte de nuestras vidas y cada vez más. Lo que los docentes debemos conseguir es que los alumnos sean competentes en su vida por lo que la enseñanza y la inclusión de las TIC es básica, sobre todo su uso de manera responsable. Además el uso de las TIC nos permite disponer de mucha cantidad

de información, materiales atractivos, coordinación rápida con otros servicios…lo que permite mejorar nuestra labor. Es un reto importante y reconozco que duro ya que las TIC avanzan rápidamente y hay que actualizarse continuamente”. Ana Araúzo, profesora de Física y Quimica, reflexiona sobre cómo se ha extendido en la actualidad en todos los ámbitos de la vida el uso de las TIC, más si cabe entre los alumnos, que desde pequeños han accedido a los medios informáticos y a Internet. “La escuela no puede dar la espalda a este hecho y debe aprovechar el tirón que puede suponer en muchos aspectos el uso de las TIC”, argumenta, al tiempo que alerta sobre la necesidad de promover el buen uso de las mismas: “Nuestros alumnos frecuentemente hacen un uso muy limitado de la TIC, en cierta forma indiscriminado y muchas veces son poco conscientes sobre los peligros de Internet. En la escuela se les puede mostrar un uso mas racional de las TIC: como fuente guiada de información y búsqueda selectiva, de apoyo y refuerzo, de recursos multimedia aplicados a las diferentes áreas, etc”. Araúzo lleva años formándose en TIC de manera autónoma: “Me propongo como reto ir incorporando cada año, en los diferentes niveles y asignaturas que imparto, nuevas actividades y usos de las tecnologías de la información”, que, en su opinión, son un complemento a la labor docente, evaluadora y tutorial. “Pero no olvidemos –matiza- que, para enseñar, los alumnos tienen que estar dispuestos a aprender y, por tanto, a trabajar.” Para María Velasco, profesora de Audi-


RINCÓN DEL PROFESOR. Formación ción y Lenguaje, los docentes deben ser conscientes de que no se puede estar al margen de las TIC. “Como profesores del siglo XXI debemos tener el compromiso de proporcionar al alumnado las condiciones más adecuadas para que puedan aprender y en un futuro trabajar con métodos del siglo XXI”. Velasco valora positivamente la formación realizada en el Instituto: “Los ponentes que nos han mostrado su trabajo en la aplicación de las TIC a la enseñanza, han coincidido en que se empieza poco a poco y cada día se van introduciendo cambios. Ahora hemos iniciado una gran tarea: planificar y proponer actividades para integrarlas en el currículo para que los alumnos las usen y las podamos evaluar”. También se refiere a la aplicación de las TIC en sus clases: “El uso del ordenador como una herramienta más de aprendizaje propicia que mis clases sean más dinámicas y participativas, personalizando con ello el proceso de enseñanzaaprendizaje y ofreciendo una atención individualizada a cada alumno según sus necesidades”. Es un reto que afronta con entusiasmo y con la intención de adquirir suficiente destreza y pr��ctica en el uso de la web 2.0, que le permita manejarse por las plataformas educativas, crear y participar en redes sociales vinculadas a las aulas, conocer sistemas de evaluación de aprendizaje virtual y usar nuevas herramientas y metodologías de trabajo. En su opinión, la formación realizada en el instituto ha abierto un camino que debe ser continuado. Una visión más crítica es la que ofrece el profesor de Biología Miguel Ángel Herranz, quien afirma que la realidad en las aulas en la actualidad no tiene mucho que ver con las competencias que debe reunir un profesorado en materia de tecnologías de la información y la comunicación. Según señala, el proyecto de formación realizado este curso en el instituto ha sido una oportunidad de no quedarse “demasiado desfasado con la Web 2.0”. En su opinión, las TIC podrían mejorar la enseñanza “si desde la administración facilitasen materiales ya elaborados, que los profesores pudiesen elegir según sus necesidades. La elaboración de los materiales,

su corrección, pensar cómo aplicarlos, es añadir un trabajo extra al que ya se tiene”. Por tanto, piensa que la aplicación efectiva de las TIC en las aulas será “esporádica y lenta”. En cualquier caso, la revolución tecnológica ya ha llegado a las aulas. Los profesores se preparan para la educación del futuro cercano.

* Adquirir el hábito de la lectura y rodearnos de buenos libros es construirnos un refugio moral que nos protege de casi todas las miserias de la vida. W. Somerset Maugham * Lá plumá es lá lenguá del alma. Miguel de Cervantes Saavedra * Leyendo descubrimos nuestro mundo, nuestra historia y a nosotros mismos. Daniel J. Boorstin


AGRADECIMIENTOS Quiero agradecer la colaboración de todas las personas que han participado en la revista de nuestro IES, sin ellas ésta no existiría. Especialmente la labor de creación y de animación, para que escribierais en ella, de Mila –compañera del Departamento (te deseo lo mejor para estos años) El año que viene no nos veremos, pero me gustaría saber de vosotros a través de la Revista, que siga viva gracias a vuestras aportaciones, a vuestras experiencias, lecturas, trabajos… Espero que el cambio os guste y que os animéis a participar al año que viene. Haced de la lectura un hábito más de vuestras vidas y … disfrutad del verano. FELICES VACACIONES. Inma (Coordinadora de animación a la lectura)


Léeme nº I