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Horaires de Chabbat

Le Coeur

de la Semaine

Tel Aviv Jerusalem Ashdod Raanana Haifa

Paracha Vayera . 15 Hechvan 5771 . 23 Octobre 2010

La Paracha De La Semaine “Et Avraham ligota son fils Yits’haq…”(Béréchith 22:9)

“L

e mérite essentiel du ligotage d’Yits’haq sur l’autel réside dans la volonté et les aspirations de sainteté d’Avraham et de son fils. Leur épreuve consistait, l’un à vouloir se sacrifier et l’autre à vouloir sacrifier son fils pour la sanctification du Nom de D-ieu. Ainsi leur volonté fut tellement forte et sans faille que du ciel on considéra qu’ils avaient vraiment procédé au sacrifice même si en vérité Avraham ne fit rien à son fils.   Par conséquent il s’avère que le mérite essentiel du ligotage d’Yits’haq  résidait dans la puissance de leur volonté. Et grâce au fait qu’Yits’haq fit preuve d’une si forte aspiration à la sainteté, au point d’être prêt à sacrifier sa propre vie, il transmit cette force aux âmes de tout Israël. Ainsi il y a en chaque juif une âme sainte qui, au plus profond d’elle-même, est constamment prête à donner sa vie pour D-ieu.” (Adapté du Liqouté Halakhoth, hilkhoth oumanin 4)   Commentaire Nous sommes les descendants d’Avraham et d’Yits’haq et nous avons reçu d’eux la capacité de nous sacrifier pour la sanctification du nom de D-ieu. Hélas notre histoire a été parsemée de périodes de crises pendant lesquelles on a pu constater la noblesse et la grandeur de l’âme juive par l’intermédiaire de personnes qui préférèrent partir de ce monde plutôt que de renier leur foi ou qui moururent parce qu’elles étaient juives ou en défendant leur peuple (que D-ieu protège nos soldats, Amen). Nous sentons nous aussi que nous serions prêts à faire de telles choses en cas de situation dramatique, D-ieu en préserve. Par exemple, personne ne pourrait nous faire jeter un sefer Tora à terre.   Cette force nous la puisons des actions de nos patriarches et nous apprenons de cela un enseignement fondamental : quand des parents se sacrifient pour passer une épreuve, ils donnent à leurs enfants la force de la passer à leur tour. Quand des parents produisent un effort, ils transmettent la potentialité de produire ce même effort dans l’âme de leurs enfants. C’est la raison pour laquelle tous les spécialistes en éducation affirment que la meilleure manière d’éduquer son enfant est dans l’exemple. Les enfants s’inspireront essentiellement des (suite à la page suivante)

Le coeur de la semaine n°1 est dédié à la libération et la refoua chelema de

Guilad Shalit Amen

16H40 16H20 16H40 16H39 16H30

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17H38 17H36 17H38 17H37 17H36

No1 lecoeurdelasemaine@gmail.com 054 539 99 92 / 054 688 33 36

Recueil alphabétique  de toutes les qualités auxquelles l’homme doit aspirer ainsi que celles qu’il doit corriger “ C’est lui qui a fait de moi un juif ” a dit Rabbi Nahman de Breslev en parlant de ce livre.

Sefer Hamidot

La reussite ° Le fait de prélever convenablement le ma’asser (10% des gains) n’entraîne aucune perte. ° S’attacher à quelqu’un qui réussit entraîne la réussite. ° La bénédiction réside dans ce qui est caché à l’œil. ° La réussite est une aide du ciel (Syata dichmaya). ° S’affairer à étudier la Thora est propice à la réussite. ° Celui qui ne laisse pas du pain sur la table après le repas, ne verra pas de signes de bénédiction. ° Celui qui divorce sa femme, ne réussit pas. ° Celui qui ne prononce pas de paroles vaines réussit dans tout ce qu’il entreprend.  ° Celui qui dit toujours la vérité réussit. ° Entendre un juste prononcer la prière du Chéma’ Israël est bon pour la réussite. ° La foi dans les sages entraîne la réussite.

Nous remercions de tout coeur pour leurs patience, leurs conseils et leurs écrits Rav Avraham Ifrah (www.breslev.fr), Rav Itzhak Israël Besançon (www.boncourage.com), Rav Eliahou Haviv (édition Berechit), Mr Dimermanas pour sa collaboration et ses traductions et Mr Zenouda pour la distribution 0542075913.


Le Coeur

de la Semaine

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!‫שבת שלום‬

(Suite de la première page) comportements où les parents ont fait preuve d’une volonté sans faille, pour lesquels ils étaient prêts à se sacrifier. À part le fait que les enfants admirent une personne entière dans ses actions, ils reçoivent en cadeau la force d’agir eux aussi. Ceci est un aspect du fameux concept qui dit que les juifs sont garants les uns des autres. Un parent qui fait des efforts pour s’améliorer même quand ses enfants ne le regardent pas verra son sacrifice porter ses fruits. Telles sont les forces spirituelles provoquées par le don de soi. Nous voyons avec l’épisode du sacrifice d’Yits’haq que la source du don de soi réside dans une aspiration et une volonté pures et sans faille. L’être humain possède une partie en lui qui ne peut être retenue prisonnière, une force où le libre-arbitre reste pur : il s’agit du vouloir. Si l’on ligote un homme, le privant de tous ses mouvements, on ne pourra quand même pas l’empêcher de vouloir. Ainsi la volonté et les aspirations de sainteté représentent notre vrai espace de liberté. Rabbi Nathan, l’élève principal de Rabbi Na’hman de Breslev, nous enseigne que lorsque l’être humain quitte ce monde et passe en jugement, on lui demande alors s’il a pu effectuer les commandements. Si pour certains d’entre

eux il répond non on lui pose alors une autre question : “Mais au moins l’as-tu vraiment voulu ?” Si tel est le cas alors on lui compte comme s’il l’avait fait. Nous apprenons de cela la force des aspirations à la sainteté.Quel est le signe qui prouve qu’on a vraiment voulu quelque chose même si on ne l’a pas faite ? Rabbi Nathan enseigne qu’il s’agit de la prière. Ainsi notre volonté, si elle ne peut s’exprimer par des actes, peut au moins se traduire par des prières. En sens inverse celui qui ne prie pas fait preuve de désespoir spirituel. Son erreur réside dans l’impression que sa prière ne sert à rien. C’est un manque de conscience de la force incroyable léguée par nos ancêtres, qui n’ont jamais cessé de prier même lorsque tout semblait perdu et qui ont donné naissance au peuple juif. C’est aussi un manque de connaissance de l’importance de la volonté. Dans une société où seuls les résultats comptent, on a détruit des notions essentielles comme l’importance de la volonté. Mais le Gardien d’Israël ne dort ni ne sommeille, dans le domaine de la sainteté les vraies bonnes intentions, celles qui ont été accompagnées par des prières, ont autant d’importance que les actions. Au niveau du vouloir tous les juifs sont égaux, peu importe leur niveau spirituel de départ. Rabbi Na’hman nous invite à ne jamais oublier de “vouloir vouloir.” Chabbat chalom. - Eliahou Haviv

Quelques Conseils : Liqouté Etzoth (“Conseils” pour la version française) – Ce livre offre des conseils directs sur toutes les situations de la vie et pour tous les instants. Ces conseils ont été rassemblés par Rabbi Nathan qui les a puisés des nombreuses leçons et de la sagesse de Rabbi Na’hman.

Pour dédier un numéro , des informations ou bien des dons contactez nous au : 054 53 99 99 2 / 054 688 3336 / lecoeurdelasemaine@gmail.com

Enseignement De La Semaine 

Azamra- Je Chanterai 

L’

essentiel du repentir, le chemin du retour vers Dieu consiste à éveiller le Bien qui est enfoui en nous. D’où l’importance de ne considérer que les aspects positifs d’une personne: c’est le meilleur moyen pour lui permettre de corriger ses erreurs. On raconte l’anecdote suivante: En sortant de la synagogue, un beau Chabath matin, Rav Lévy Yts’hak de Bérditchov rencontra un juif qui arpentait la rue principale avec un cigare à la bouche. Le Tsadik, qui était connu pour être l’avocat du peuple juif auprès de Dieu, ne s’affola nullement du spectacle. Il s’approcha du mécréant et lui demanda aimablement: “Sais-tu mon enfant que c’est Chabath aujourd’hui?” “Bien sûr” répondit l’homme. “Mais alors, peut-être ignores-tu qu’il est interdit

2) Celui qui supporte ses souffrances dans la joie, pourra découvrir des commentaires originaux sur la Torah. Ce faisant, il montre qu’il a supporté ses souffrances comme il le devait (ibid.) 3) Il faut accepter avec amour toutes les épreuves et les souffrances, car en vérité Dieu se comporte avec l’individu avec clémence et il aurait du subir davantage selon la gravité de ses fautes (165). 4) Il convient de faire preuve de patience, dans tous les aspects de son caractère et ne jamais être pointilleux ni s’irriter contre rien. Quoi qu’il puisse arriver, il faut tout endurer et continuer à servir Dieu dans la joie, le zèle et l’enthousiasme et ne pas se laisser préoccuper. On accède à ce niveau grâce à la foi parfaite qu’on atteint par la Terre d’Israël (155 ; cf. Vérité et Foi).

Il y a une grande leçon à tirer de cette anecdote: la recherche du point positif en toute circonstance. Le Rabbi n’a pas pardonné la transgression du Chabath, il ne l’a pas non plus minimisée. Il a simplement cherché quelque chose de bon dans cet homme, dans cette situation. Employée de cette façon, l’indulgence n’est plus une faiblesse, mais une force, un génie qui permettra de sauver des situations que la rigueur aurait condamnées.

systématique: Même si tu constates que l’homme est complètement perverti, juge-le du bon côté. Cherche en lui quelque point valable, une Mitsvah ou une bonne action. Il n’est pas possible que de toute sa vie il n’ait pas accompli au moins une action valable.Cet enseignement se nomme Azamra: “je chanterai”. Rabénou explique plus loin, qu’avec tous les bons points que l’on a pu recueillir, on composera une mélodie qui nous permettra de chanter, d’être gai. En jugeant les gens avec indulgence, on leur permettra de faire Téchouvah. Le Tsadik n’est autre qu’un berger fidèle qui juge le monde avec tant de clémence qu’il attire tous les cœurs vers le Bien.

Au chapitre 282 du Likouté Moharane I, Rabbi Na’hman nous recommande la même attitude et de façon

- Itzhak Besançon

Citations ... Un homme doit constamment aspirer au degré le plus élevé.

La Patience 1) Prendre conscience que tout ce qui nous arrive est pour notre bien, c’est avoir un avant-gout du Monde Futur. On y arrive en déversant son cœur et en confessant ses péchés devant un maître de la Torah… On comprendra que tout provient de l’amour que Dieu nous porte. Faire preuve de sérénité et de patience, quoi que la vie puisse nous réserver, constitue le plus haut niveau du Da’ath, la connaissance de Dieu. On doit seulement avoir foi que tout n’a pour but que le bien ultime (4 :1,3,4).

d’allumer du feu?” “Je le sais tout aussi bien!” Alors, levant ses yeux au Ciel, le saint homme s’exclama: “Maître du l’Univers! Regarde comme le pire de tes enfants refuse de dire un mensonge!”

Rabbi Na’hman de Breslev

Pour quelle raison une personne n’obtient-elle pas ce qu’elle désire ? Parce qu’elle ne désire pas ce qu’elle possède. Si cette personne désirait ce qu’elle possède, elle obtiendrait ce qu’elle désire. Rabbi David de Novardok

Même si vous tombez un nombre incalculable de fois, sachez que le désespoir n’est pas de ce monde ! Recommencez, de nouveau ; comme si vous n’aviez jamais commencé. Rabbi Na’hman de Breslev

Il faut fuire la tristesse comme la pire des plaies. La fuir sans pitié, sans partage et sans concessions. Il n’y a rien de bon en elle, elle est totalement négative, absurde, et ne mène qu’au mal. Rien de vraiment utile à l’homme n’a jamais été construit par ou dans la tristesse. (Rav I. Y. Besançon)


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Le Coeur

de la Semaine

Les Contes de Rabbi Na’hman  Treize histoires qui transmettent les  secrets mystiques les plus profonds et qui contiennent le pouvoir de guider les personnes sur leur chemin de la vérité. Le Rabbi a dit à propos de ce livre que son intention était de nous éveiller spirituellement de notre sommeil. “Et maintenant, je vais commencer à vous raconter des histoires...”

La Princesse Disparue 

«E

n chemin, j’ai raconté une histoire, et tous ceux qu’il l’ont entendue ont éprouvé un sentiment de repentir . Voici cette histoire: Une fois, il y avait un Roi qui avait six fils et une fille. Cette fille était pour lui très précieuse et il l’aimait beaucoup. Il se réjouissait avec elle. Un certain jour, alors qu’ils étaient ensembles, le Roi se fâcha contre elle. Il jeta de sa bouche une parole: «Que le pas-bon t’emporte!» Le soir, elle alla dans sa chambre. Le lendemain matin, nul ne sut où elle se trouvait! Le père s’affligea terriblement; il s’en alla la chercher de-ci, de-là... Alors se dressa le Second du Royaume - parce qu’il avait remarqué le chagrin profond du Roi. Il demanda qu’on lui accorde un serviteur, un cheval, et de l’argent pour ses dépenses. Puis, il partit à sa recherche. Il la chercha, chercha, chercha...très longtemps...jusqu’à ce qu’il la trouva. Voici maintenant le récit de sa recherche et de sa découverte! Il chemina longtemps dans les déserts, dans les champs et dans les forêts. Il

la chercha très très longtemps. Il cheminait dans le désert lorsqu’il vit un sentier sur le côté. Il réfléchit et se dit: «Je vais depuis si longtemps dans ce désert sans pouvoir la trouver!» Empruntons ce sentier! Peutêtre atteindrai-je des terres habitées?!» Il chemina très longtemps. Puis il découvrit un château avec beaucoup de soldats qui se tenaient autour. Ce château était magnifique et les soldats se tenaient bien ordonnés. Il prit peur à cause des gardiens - peut-être vont-ils l’empêcher de rentrer? Il réfléchit et se dit: «Je vais essayer!» Il laissa son cheval et se dirigea vers la forteresse. On le laissa passer. On ne le retint nullement. Il alla d’une pièce à l’autre sans nul obstacle. Il arriva dans une salle de Palais où il vit le Roi qui trônait avec sa couronne, entouré de nombreux soldats. Tant de musiciens jouaient de leurs instruments, c’était si beau, si merveilleux...Ni le Roi, ni nul autre, ne le questionnèrent. Il vit là-bas des mets appétissants. Il se dirigea vers eux et mangea. Puis il alla s’étendre dans un coin pour observer ce qu’il allait se passer. Il vit que le Roi ordonnait de faire venir la Reine. On alla la chercher. Il y eut làbas un grand tumulte et une grande joie!

Et les musiciens jouèrent et chantèrent de plus belle: car on amenait la Reine! On installa pour elle un trône, puis on la plaça près du Roi. Et cette Reine... c’était la Princesse Disparue! Le Second du Roi la vit et la reconnut. Puis la Reine lança un regard et remarqua quelqu’un étendu dans un coin. Elle le reconnut aussi. Elle se leva de son trône et se dirigea vers lui, le toucha et lui demanda: - Me reconnais-tu? - Oui! répondit-il. Je te connais, tu es la Princesse qui a été perdue! Puis il lui demanda: - Comment es-tu arrivée ici? - A cause de la parole de mon Père, lui répondit-elle - «que le pas-bon t’emporte» - car ici, c’est justement l’endroit qui n’est pas-bon! » Il lui raconta combien son Père avait de chagrin. Et depuis combien de nombreuses années il la cherchait. Puis il lui demanda: - Comment pourrai-je te faire sortir?

La suite la semaine prochaine...

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