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Le Coeur

de la Semaine

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17h22 17h21 17h23 17h21 17h21

No10

Paracha Chemot . 18 Tevet 5771 . 25 Decembre 2010

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Recueil alphabétique de toutes les qualités auxquelles l’homme doit aspirer ainsi que celles qu’il doit corriger “ C’est lui qui a fait de moi un juif ” a dit Rabbi Nahman de Breslev en parlant de ce livre.

La Paracha De La Semaine

Un nouveau roi

“ Un nouveau roi se leva qui ne connaissait pas Yossef.” (Exode 12:39)

Le Talmud cite deux opinions différentes au sujet de ce verset. Selon la première il s’agit vraiment d’un nouveau roi tandis que la seconde prétend que c’était le même Pharaon que le verset appelle “nouveau” parce qu’il avait institué de nouveaux décrets contre le peuple juif (Sota 11a).  Rachi  explique qu’il a fait semblant d’avoir oublié tout le bien que Yossef avait prodigué en Égypte. Rabbi Nathan de Breslev explique au nom de Rabbi Nah’man de Breslev que les deux opinions sont vraies en même temps. En effet le roi en question n’est autre que le yetser ara’ (le mauvais penchant) que nos Sages appellent “un roi vieux et stupide” (Kohélèth 4). Pharaon en est la représentation. Chaque personne possède un penchant à faire le mal en fonction de son niveau spirituel. Lorsqu’elle désire s’améliorer et grandir, elle doit le vaincre grâce à ses actions de téchouva (repentir), c’est ainsi qu’elle le met à mort. Peut on dire pour autant que le yetser hara’ a définitivement disparu ? Évidemment que non, selon le principe que plus un homme est grand, plus son yetser est grand (Talmud Soucca 52). C’est à dire qu’une fois le penchant du mal mis à mort – grâce à notre téchouva – il se relève sous la forme d’un “nouveau roi” qui vient avec de nouveaux décrets, c’est à dire des subterfuges inédits pour entraver notre chemin et nous faire chuter (Liqouté Moharan vol. I 72). Nous comprenons maintenant qu’il n’y a pas de divergence dans les deux opinions du Talmud. Il s’agit du même roi avec une apparence tout à fait nouvelle au point de n’avoir plus aucun rapport avec le précédent. (suite à la page suivante)

Sefer Hamidot

La Nourriture

Il doit rester quelque chose de ce que tu manges pour que D.ieu puisse bénir ta nourriture. La table d’un homme le purifie de tous les péchés. En mangeant un peu, le coeur d’une personne est plus attiré vers la nourriture que celui qui n’a pas mangé du tout et a perdu tout espoir de se nourrir. Celui qui est le reflet de l’image de D.ieu, s’élève en mangeant quelque chose venant du monde animal. L’inverse est aussi vrai. Dieu se fait connaître dans ce monde par les bénédictions récitées après le repas. La récitation des actions de grâce soulage le gouvernement des disputes et des guerres. Quand les Tsadikim mangent, ceci constitue un acte de sainteté plus grand que le fait d’apporter des offrandes et plus élevé que les relations maritales. La gourmandise amène une personne à préférer un de ses fils au dépens des autres. La nourriture et la boisson viennent, en quantité suffisante lorsqu’une personne garde les statuts et les lois de la Torah.

Le coeur de la semaine est spécialment dédié pour la Refoua Chelema de Claire Bruria bat Myriam


Le Coeur

! ‫שבת שלום‬

de la Semaine

(Suite de la première page)

Nous devons tirer de cette explication un enseignement capital. Nos Sages ont affirmé que le yetser ara’ est plus fort que nous. Si ce n’était l’intervention de D-ieu, nous serions perdants. Par conséquent, il est absolument certain que la personne qui se satisfait du même niveau religieux est la victime de son yetser ara’, sans le savoir. En effet, le progrès spirituel consiste justement à découvrir – avec l’aide de D-ieu – dans quelle mesure nous sommes piégés par notre mauvais penchant et à faire des efforts pour réparer. Si nous n’appliquons pas cette démarche et nous contentons toujours du même Service divin, nous sommes tombés dans son piège. Il nous donnera même toutes les preuves nécessaires pour nous faire croire que nous sommes très bien comme nous sommes et qu’il n’est plus nécessaire de progresser. C’est pourquoi le verset nous dit que Pharaon ne connaissait pasYossef, car Yossef symbolise le Tsadiq, celui qui nous apprend justement à déjouer les pièges du yetser hara’ et à toujours vouloir mieux servir le Créateur. Il nous enseigne que de la même manière que D-ieu est infini, nos efforts envers Lui doivent être sans fin. Le  Tsadiq  nous donne aussi la force de croire en nous afin de vivre selon les règles de la vraie téchouva qui doit être permanente ainsi que Rabbi Nah’man l’enseigne dans le Liqouté Moharan  (I 6): “Il faut toujours faire téchouva sur sa téchouva.”

Que D-ieu nous donne la lucidité de ne pas nous mentir à nous mêmes et la chance de rencontrer les Tsadiqim qui nous donneront la force de toujours avancer. (Adapté du  Liqouté Halakhoth,  Erouvé Te’houmin, Halakha 6).

Shabbat Shalom – Eliahou Haviv.

Citations... « La tristesse provient de l’arrogance car

une personne imagine qu’elle mérite plus que ce qu’elle a et c ’est ce qui la rend triste.

Les personnes qui ne sont pas arrogantes savent qu’elles ne méritent même pas ce qu’elles ont! » (Rabbi Pin’has de Koritz)

« Lorsque vous liez la Divinité de D-ieu

à vos pensées, toutes les guerres contre

ceux qui s’opposent à votre volonté seront annulées. »

(Rabbi Na’hman de Breslev)

« César s’adressa à Raban Gamliel : “Vous louez votre D-ieu en disant : Il compte les étoiles. Qu’y a-t-il de si exceptionnel à cela?” Raban Gamliel répondit : “Combien de dents avez-vous ?” César mit un doigt dans sa bouche et commença à compter

ses dents. Raban Gamliel lui dit : “Vous ne

savez même pas le nombre de dents que vous avez dans la bouche ! Pensez-vous pouvoir connaître ce qui se trouve dans le ciel ? »

Quelques Conseils : Liqouté Etzoth (“Conseils” pour la version française) – Ce livre offre des conseils directs sur toutes les situations de la vie et pour tous les instants. Ces conseils ont été rassemblés par Rabbi Nathan qui les a puisés des nombreuses leçons et de la sagesse de Rabbi Na’hman.

La Nourriture

Si l’individu consomme en toute dignité une nourriture pure et conforme aux lois diététiques, en la mâchant lentement et suffisamment, il verra ses facultés mentales se développer et sa sottise diminuer. Mais s’il se nourrit comme un glouton, son intelligence fera place à la sottise et la lumière du Tsadik ne l’atteindra pas. Il ne pourra plus puiser chez le Tsadik l’amour et la crainte de Dieu. Chaque fois que tu ressens soudain une très forte envie de manger, sache que c’est le signe qu’il existe des forces qui te haïssent. Cet appétit soudain provient de la partie animale de ton être. Tu te dois de briser cet instinct animal. Tu te libéreras alors de l’emprise de ceux qui te haïssent. Quand on sombre dans la gourmandise, c’est le signe certain que l’on s’éloigne de la vérité. Celui qui en est victime se voit exposé à l’aspect divin de justice sévère. Le gourmand se voit appauvri, méprisé et humilié. Si l’homme réussit à maîtriser son désir de nourriture, il mérite que Dieu fasse des miracles par son intermédiaire.


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Enseignement De La Semaine

Volontairement pauvre

Voici une parabole qui illustre à quoi ressemble un homme qui ne croit pas en ce fondement, qu’Hachem est Clément et Bienveillant, qui ne croit pas en ces mots de la prière, récités trois fois par jour : « Tu es Bon, car Ta clémence est perpétuelle, Tu es Clément car Ta bonté est infinie » Le fils d’un célèbre richissime d’une certaine ville allait pieds nus, affamé, malade et en haillons. Lorsqu’on lui demandait : «N’es-tu pas le fils du richissime de la ville ? », il répondait: «Oui, c’est moi. » Alors on insiste : «Pourquoi alors as-tu l’air si misérable ? Pourquoi ne demandes-tu pas à ton père le richissime qu’il te donne des chaussures, de nouveaux vêtements, de la nourriture, etc. ? Rien ne lui manque et il sera très heureux que son fils n’ait pas l’air si misérable.» Que répond le fils ? «Je n’ai pas le temps de demander à mon père.» Bien entendu, en entendant une telle réponse, les gens de la ville secouent leur tête avec compassion et pensent : «Le pauvre ! Il n’a plus toute sa tête… » D’après cette parabole, on comprend qu’en fait, c’est le monde entier qui a perdu la tête, car personne ne s’adresse au Père céleste pour demander la satisfaction de ses besoins. Les gens errent ainsi traînant leurs tares, affamés, assoiffés, malades, en haillons, etc. Pourtant, le monde entier a un Père céleste, qui est «le richissime de la ville.» Il est le Tout-Puissant, il est Clément, et ne créa le monde que dans cette finalité : pour qu’on Lui demande de combler les manques. Il est Clément et répond aux demandes, et c’est pourquoi on L’appelle par Son attribut – Clément. Voilà donc le vrai fondement de la foi : croire en la clémence d’Hachem. Et celui qui se renforce dans cette foi est forcé de changer radicalement sa vie ! La conséquence pratique est la suivante : chacun doit beaucoup prier pour croire au verset de la Tora, qu’Hachem l’écoute inconditionnellement. Voici ce qu’il doit demander : «Maître du monde, donne-moi la foi que Tu m’écoutes toujours lorsque je Te supplie.» L’essentiel est de ne jamais oublier de s’adresser à Hachem au nom de Sa généreuse clémence, car dès que l’homme s’imagine que quelque chose lui revient de droit, il a

déjà enfreint un interdit. Voici ce que dit le Choul’han Aroukh (Lois de la prière, 98), sur les modalités de la prière : « L’homme doit prier en suppliant, comme un pauvre au seuil de la porte, mais doucement et sans que cela apparaisse comme une corvée » – L’homme doit prier comme un pauvre demandant doucement et en suppliant parce qu’il sait qu’il n’est pas digne de recevoir l’aumône ; et non à la façon des riches qui exigent avec insolence, comme il est écrit (Proverbes 18:23) : « Le riche répond avec insolence. » On ne doit pas non plus prier pour se débarrasser d’un fardeau, comme si la prière était une punition, mais on doit avoir la foi que le plus grand cadeau offert à l’homme dans sa vie, consiste à pouvoir implorer le Roi des rois, qui peut répondre à tous nos besoins, pour peu qu’on se contente de demander un don gratuit. Le Biour Halakha commente cette loi de la façon suivante : «On doit faire très attention à prier en suppliant car autrement, selon l’avis de certains décisionnaires, on doit recommencer sa prière.». L’auteur du Michna Beroura explique: «Cela signifie qu’on doit prier doucement, en suppliant, comme quelqu’un qui se prend en pitié, et penser qu’il n’existe aucune créature, ange, astre ou étoile, à part Hachem béni soit-Il, qui puisse répondre à son besoin.» C’est-à-dire que personne ne peut aider l’homme, sauf Hachem. Voici ce qu’écrit notre maître, Rabbi Yossef Caro, à la suite de cette loi: «On ne doit surtout pas penser être digne que le Saint béni soit-Il satisfasse notre demande parce qu’on a prié avec toute l’intention requise, car c’est au contraire le meilleur moyen de se faire rappeler nos fautes (on vérifie les actions de celui qui est si sûr de lui). Il faut au contraire vouloir que le Saint béni soit-Il exauce notre prière par pure bonté, en se disant: « Qui suisje pour implorer le Roi des rois, le Saint béni soit-Il: une créature pauvre

et méprisable? Seule la grande bonté, avec laquelle Il dirige ce monde-ci. En d’autres termes, il est interdit à l’homme de penser que sa prière est digne d’être acceptée, parce qu’il l’a prolongée, ou prononcée avec une très grande concentration. Car c’est l’occasion d’ouvrir les Livres au tribunal céleste pour vérifier si on est réellement digne et qu’on y découvre une multitude de dettes et de fautes, qu’une vie ne suffirait pas à rembourser et réparer une seule d’entre elles. Au contraire, chacune d’elles voudra être réglée et dira : Puisqu’il prétend que cela lui est dû, le Saint béni soit-Il dira aussi que cela Lui est dû… Nous avons cité ces textes afin que ce fondement soit bien clair pour tous: Lorsqu’on vient implorer le Créateur avec une quelconque requête, on ne doit la présenter qu’au nom de la Clémence divine, qui est la seule raison de la Création du monde, car Hachem a créé le monde par compassion pour Ses créatures et pour être bienveillant envers elles. On doit toujours se demander : « Pourquoi suis-je comme ce fils de riche dont nous avons cité la parabole plus haut, affamé et en haillons ? J’ai un Père céleste. Je pourrais être un juste parfait et mériter tous les saluts, pourquoi ma bouche se ferme-t-elle ? Comment Hachem me prodiguera-t-Il Ses bienfaits ? » Hachem prodigue tout d’après la parole de l’homme. Car c’est la parole qui construit les récipients aptes à recevoir le salut et l’abondance. C’est elle qui ouvre les canaux de l’abondance, dans les domaines spirituels et matériels. La bouche fermée est chez l’homme le seul handicap qui l’empêche de parvenir au salut dont il a besoin. On doit donc toujours se souvenir de ce verset : « Je l’écouterai, car Je suis Clément ». C’est alors qu’on commencera à supplier, implorer, solliciter, prier, jusqu’à la satisfaction de sa demande. Il est nécessaire de croire qu’Hachem est Clément, car tout le salut en dépend. Rav Shalom Arush


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Le Coeur

de la Semaine

www.lecoeurdelasemaine.com Pour retrouver la première partie de l’histoire rendez vous sur www.lecoeurdelasemaine.com

Les Contes de Rabbi Na’hman

Treize histoires qui transmettent les secrets mystiques les plus profonds et qui contiennent le pouvoir de guider les personnes sur leur chemin de la vérité. Le Rabbi a dit à propos de ce livre que son intention était de nous éveiller spirituellement de notre sommeil. “Et maintenant, je vais commencer à vous raconter des histoires...”

La mouche et l’araignée (suite et fin)

Les gens qui étaient sortis du diamant, remirent le portrait du roi en place, lavèrent sa couronne et la raccrochèrent à sa place. Le roi se réveilla et regarda aussitôt la page qui avait été son bouclier, afin de voir quelles coutumes y étaient consignées. Il vit qu’il s’agissait des coutumes des Juifs. Il examina attentivement cette page et comprit la vérité. Il décida de se convertir au judaïsme. Mais comment procéder pour faire revenir le monde vers le bien et l’amener à la vérité ? Il décida de se mettre à la recherche d’un sage susceptible d’interpréter son rêve avec exactitude. Il ne voyagea pas comme un roi mais comme un simple mortel. Il se rendit de ville en ville

et demanda où il pourrait trouver un sage capable d’interpréter un rêve avec précision. On lui dit que le sage qu’il cherchait vivait à un certain endroit. Il s’y rendit, trouva le sage et lui raconta toute la vérité : il était roi, avait fait la guerre, etc. Il lui raconta toutes ses aventures et lui demanda d’interpréter son rêve. Le sage lui répondit : « Seul, je ne peux rien interpréter. Cependant il existe un moment, un certain jour, durant un certain mois, où je récolte tous les ingrédients, toutes les herbes avec lesquelles je fais de l’encens. De ces herbes, je prépare une mixture. Quand on fait des fumigations avec l’encens devant quelqu’un et que cette personne garde à l’esprit ce qu’elle veut voir et savoir, alors elle sait tout» . Lorsque ce jour arriva, le sage fit les préparatifs et des fumigations d’encens devant le monarque. Alors, celui-ci commença à voir. Et. voici ce qu’il vit : On promenait son âme à travers tous les mondes. Puis on invita quiconque ayant un grief contre cette âme à se faire connaître. Personne ne se manifesta. Finalement, quelqu’un accourut, se présenta et cria : « Maître de l’Univers ! Ecoute ma supplique ! Si celui-ci vient au monde, que me restera-t-il à faire ? Et pourquoi

m’avoir créé?» Celui qui avait crié ainsi était le Samech Mem en personne. Il avait crié ainsi parce que si cette âme venait sur terre, il n’aurait plus rien à accomplir. On lui répondit : « Cette âme doit descendre dans le monde. Quant à toi, tu n’as qu’à trouver une solution à ton problème». Puis on promena encore l’âme à travers les mondes, et on l’amena devant le Beth Din d’EnHaut, pour prêter serment avant de descendre sur terre. Le Samech Mem n’était pas encore arrivé. On lui envoya un messager et il arriva. Un homme très vieux et tout courbé l’accompagnait. Le Baal Davar connaissait ce vieil homme depuis très longtemps. Il dit en riant : « J’ai trouvé la solution à mon problème! Maintenant, l’âme peut descendre dans le monde!» On autorisa l’âme à descendre dans le monde. Le roi vit tout ce qui lui était arrivé, du début à la fin. Il vit comment il était devenu roi, les guerres qu’il avait menées ainsi que les prisonniers qu’il avait faits. Parmi eux se trouvait « une femme de belle figure qui possédait toute la grâce du monde, qui n’émanait pas de sa personne mais d’un diamant qu’elle portait. et la transmettait à la belle captive.

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[...] - Si cette page te sert de bouclier, tu n’as rien à craindre. Nombreux sont les ennemis qui se dressent aussi contre moi, mais cette page est mon bouclier. Viens, je vais te montrer. Elle lui montra des myriades d’ennemis qui se tenaient autour d’elle. Ils festoyaient, s’amusaient, faisaient de la musique et dansaient. Ainsi agissait chaque compagnie. La montagne dit au roi : « Cependant, la page où sont consignées les coutumes et qui t’a protégé, me protège aussi ».

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