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Alumnas : María Granado y Elisabeth Zambrano Curso : 1º Bto. CCSS


ÍNDICE Biographie : Pág. 1  Gabrielle devient « Coco » : Pág. 1-2  Une modiste à contre-courant : Pág. 2  Ouverture des premières boutiques : Pág. 3  Naissance d'un style : « la reine du genre pauvre » :Pág.3-4  La « success story » continue : Pág. 4-5  Un cercle d'amis artistes : Pág.5  L'Empire CHANEL : Pág.6  La guerre : fermeture de la maison et liaison amoureuse gênante  Fin de carrière 

Coco Chanel


Coco Chanel, née Gabrielle Bonheur Chanel, 1883-1971, était une créatrice, modiste et une styliste célèbre pour ses créations de haute couture et de parfum. Elle est à l'origine de la maison de haute couture Chanel.

Biographie

Enfance Née sous le nom de Gabrielle Bonheur Chanel le 19 août 1883 à Saumur, Gabrielle Chanel est issue d'une lignée de marchands forains cévenols, de Ponteils-et-Brésis. Elle est née d'Albert Chanel, un camelot originaire du Gard et de Jeanne Devolle, couturière originaire de Courpière. La mère de Coco Chanel mourut à trente-trois ans, à peine, épuisée par des grossesses successives et par le travail qu'elle effectuait sur les marchés dans le froid. La jeune fille n'avait alors que quatorze ans. Son père l'abandonna pour aller faire fortune en Amérique4 et elle se retrouva ainsi seule avec ses deux sœurs, Julia, treize ans, et Antoinette, huit ans, dans un orphelinat à Aubazine en Corrèze. Ses deux frères furent, quant à eux, placés à l'âge de dix et six ans dans une ferme comme garçons à tout faire. À l'âge de dix-huit ans, Gabrielle fut confiée aux dames chanoinesses de Moulins, qui lui apprirent le pointilleux métier de couseuse. Elle y retrouva la tante Adrienne. Elles avaient le même âge et surtout la même ambition de s'en sortir. En 1903, habile à manier le fil et l'aiguille, elle fut placée en qualité de couseuse dans une maison spécialisée en trousseaux et layettes.

Gabrielle devient « Coco »

Vers 1907-1908, très courtisée, Gabrielle, qui ne comptait pas partager le sort anonyme des « cousettes », fut prête à prendre des risques. Lors d'un voyage à Vichy, chez son oncle, en quête d'un avenir dont elle refuse qu'il se limita à broder


sur des draps de coton, elle se mit à poser sur la scène du Beuglant de la Rotonde, un caf' conc' où elle fit ses premières apparitions, silencieuses. Bientôt, elle osa pousser la chansonnette et se mit à rêver de music-hall. Âgée de vingt-qyatre ans, elle se produisit en spectacle devant les officiers qui la surnommèrent « Coco », parce qu'elle chantait Qui qu'a vu Coco sur le trocadéro? (paroles de Baumaine et Blondelet, musique de Deransart). Ce surnom ne la quittera plus. Admirée par une horde de jeunes garçons fortunés ou titrés, sa jolie silhouette séduisit Étienne Balsan, un homme du monde, riche gentleman qui venait de rendre ses galons d'officier pour se consacrer à l'élevage de chevaux et aux courses. Il lui fit découvrir la vie de son château, à Royallieu près de Compiègne resté malheureusement célèbre pour son histoire pendant la guerre. Pendant près d'un an, elle apprit les arcanes de la haute société, mais l’idylle ne dura que quelques mois : elle se rendit compte qu’elle ne l’aimait plus, elle s'ennuyait et pleura. Elle avait alors vingt-cinq ans et nulle part où se réfugier. Elle s'échappa alors en jodhpurs, en galopant dans la forêt de Compiègne en essayant de défier son avenir. Heureusement, les fréquentations de Balsan lui firent rencontrer son premier amour, l'anglais Arthur Capel, surnommé « Boy ». On le disait fils naturel du banquier Pereire, homme de cheval et d'affaires qui possédait une écurie de polo). Il avait fait fortune dans les frets charbonniers. Ce fut un amour irrégulier, il en épousa une autre, et sincère qui dura dix ans, jusqu'à un accident de voiture auquel il ne survivra pas ; ils restèrent cependant amants.

 Une modiste à contre-courant Coco Chanel ne resta cependant pas

oisive. Comment pouvait-elle oublier les rudiments, enseignés à Moulins, de manier le fil et l’aiguille ? Saisissant la balle au bond, c’est peut-être par la couture qu’elle franchit l’obstacle qui menait à la liberté et l’indépendance. Ne perdant pas de temps, elle s’imprégna de l’enrichissante initiation prodiguée par Lucienne Rabaté, célèbre modiste du moment. Elle se confectionna de petits chapeaux originaux qu’elle posait très bas sur son front. Pour assister aux mondaines courses de chevaux, elle n’arborait pas les robes des grands couturiers mais ses propres réalisations. Jeune femme charmante mais au style décalé, tantôt écolière en tenue sobre et sage noire et blanche, tantôt garçonne n’hésitant pas à porter polo,


cardigan, jodhpurs et pantalons. Ses créations avant-gardistes, très sobres, contrastaient avec celles que portent les élégantes de l’époque. En 1909, sur les conseils de Boy Capel, son artisanat débuta Boulevard Malesherbes, dans la garçonnière parisienne de son protecteur Étienne Balsan. Les chapeaux qu'elle proposait à ses clientes ne furent que des déclinaisons de ceux qu'elle fabriquait pour elle-même et qui, au château de Royallieu, près de Compiègne, ont séduit ses amies, des demi-mondaines qui fréquentaient le lieu. Balsan ne croyait pas à un succès commercial. N'ayant pas de formation technique, ni d'outils de fabrication, Gabrielle acheta ses formes de chapeaux dans les grands magasins, puis les garnit avant de les revendre. La nouveauté et l'élégance de son style firent que, bientôt, elle dut faire appel à sa tante Adrienne, et à sa sœur Antoinette, pour la seconder. Ses créations de chapeaux, débarrassées des grandes plumes d'autruches ou autres froufrous volumineux, étaient appréciées pour leur exquise simplicité et leur sophistication retenue.

 Ouverture des premières boutiques

Devenue la compagne de Boy Capel, Coco Chanel développa ses activités avec l’aide de ce dernier. En 1910, son amant britannique lui prêta les fonds nécessaires à l'achat d'une patente et à l'ouverture d'un salon de modiste au 21 rue Cambon à Paris, sous le nom de « CHANEL MODES ». À l’été 1913, alors qu’ils séjournaient à Deauville, Boy Capel loua une boutique entre le casino et l’Hôtel Normandy. Comme à Paris, elle était modiste mais l’enseigne avait changé avec son nom complet : « GABRIELLE CHANEL » ; la boutique ne désemplissait pas. En 1915, à Biarritz, elle ouvrit sa troisième boutique et première vraie maison de couture. Suivant sa seule inspiration, elle raccourcit les jupes, supprima la taille : elle libérait ainsi le corps de la femme. Ses boutiques bénéficièrent de la clientèle de toute la société élégante qui s’était repliée pendant la guerre dans ces deux stations balnéaires.

 Naissance d'un style : « la reine du genre pauvre »

Dès 1915, l'étoffe manquant, elle taille des robes de sport dans le jersey des sweaters de lads, ces tricots de corps pour les soldats, qu'elle a depuis longtemps adoptés. Libérant le corps, abandonnant la taille, Chanel annonce cette « silhouette neuve » qui lui vaudra sa réputation. Pour s'y conformer, les femmes s'efforcent d'être « maigres comme Coco », qui, d'un coup de ciseaux libérateur, devient une des premières femmes aux cheveux courts à créer des vêtements simples et


pratiques, dont l’esthétique s’inspire d'une vie dynamique et sportive qui aime jouer avec les codes féminins/masculins. En 1916, elle utilise la belle et élégante Adrienne comme mannequin à Deauville, qui est alors un lieu de villégiature à la mode. Elle y promène aussi sa propre silhouette androgyne, en testant ses nouvelles tenues contrastant avec leur extrême simplicité et leur confort sous les yeux d'aristocrates européennes encore très couvertes d'apparat et maintenues dans des corsets rigides. La pénurie de tissus due à la Première Guerre mondiale, ainsi que la pénurie relative de main-d'œuvre domestique ont créé de nouveaux besoins pour les femmes. Chanel, femme libre et active, perçoit ces besoins. Elle achète à Rodier des pièces entières d'un jersey utilisé à l'époque uniquement pour les sous-vêtements masculins. En 1918, immédiatement après la guerre, elle commence à édifier peu à peu l’une des maisons de couture les plus importantes de l’époque, elle emploie plus de 300 ouvrières, et rembourse enfin Boy Capel refusant à jamais le statut de femme entretenue. La guerre terminée, Boy doit prendre femme, selon les codes de l'aristocratie anglaise. Coco en éprouve une insupportable humiliation. Mais, comme sa mère, accepte le pire au nom de l'amour. Elle aimera Boy, jusqu'au bout de la vie : jusqu'à cette nuit du 22 décembre 1919 où, réveillée à 4 heures par un messager, on lui apprend qu'il s'est tué la veille sur la route. « En perdant Capel, je perdais tout. » avouera-t-elle 50 ans plus tard. Afin de ne pas sombrer dans le chagrin, elle se raccroche à son travail comme une forcenée. Cette attitude sera payante, car le succès de ses modèles va grandissant et l'incite à développer encore sa maison.

 La « success story » continue


Dès 1921 à Paris, à côté de la luxueuse Place

Vendôme, Coco Chanel annexe en quelques années les numéros 27, 29 et enfin 31 de la

rue Cambon. Une adresse mythique où se trouve aujourd'hui encore la célèbre maison de couture qui porte son nom. Elle dispose en outre de ses propres fabriques de tissus en Normandie et s'associe avec les propriétaires de la marque Bourjois -les frères Wertheimer- afin de diffuser commercialement ses parfums. Ses liaisons masculines lui donnent souvent de beaux motifs d’inspiration, c’est ainsi qu’elle crée des robes à motifs slaves lorsqu'elle a une liaison amoureuse avec le Grand-duc Dimitri Pavlovitch de Russie, cousin du dernier tsar de Russie. Elle héberge Stravinski et les siens pendant deux ans à Garches. Plus tard, elle emprunte à son nouvel amant, le Duc de Westminster, réputé l’homme le plus riche d’Angleterre, des éléments de costume masculin, comme le chandail, la pelisse, le béret de marin ou la veste en tweed. Elle les adapte ensuite à la panoplie vestimentaire de la femme qu’elle souhaite moderne et dynamique, sachant allier le confort à l’élégance. Elle est l'une des premières à lancer la mode des cheveux courts, elle s’oppose résolument à la sophistication prônée par Paul Poiret (qui accusait Chanel de transformer les femmes en « petites télégraphistes sous-alimentées ») (D'après la télésuite « Coco Chanel », elle aurait répliqué en disant qu'elle ne voulait pas de femmes ayant l'air d’« esclaves échappées de leur harem » en se référant à la mode orientaliste de l'époque). Elle privilégie une simplicité soigneusement étudiée, des tenues pratiques, comme le pyjama, à porter sur la plage comme en soirée ; les premiers pantalons, la jupe plissée courte, le tailleur orné de poches. Une mode qui s'inspire du sportswear en lieux balnéaires (golf, tennis, plage, yachting). Elle propose des cardigans en maille jersey sur des jupes courtes, le tout surmonté d'un chapeau-cloche. Les robes de cocktail taille basse s'arrêtant au-dessus du genou, que l'on peut associer aux danses charleston populaires entre 1925 et 1935. En 1926, la célèbre petite robe noire (couleur jusqu’alors exclusivement réservée au deuil), fourreau droit sans col à manches 3/4, tube noir en crêpe de Chine, correspondent parfaitement à la mode « garçonne » effaçant les formes du corps féminin. Maintes fois copiée, cette « Ford signée Chanel » faisant référence à la


populaire voiture américaine, ainsi que devait la qualifier le magazine Vogue, ne tardera pas à devenir un classique de la garde-robe féminine des années 1920 et 30. Récusant le qualificatif de « genre pauvre » souvent accolé à ses créations, Chanel entend distinguer la véritable sobriété du dépouillement : si la toilette féminine doit être simple, celle-ci, en revanche, doit être agrémentée d’accessoires. Chanel recourt, par exemple, à de faux bijoux mêlant pierres semi-précieuses, strass et fausses perles, ainsi qu’à des bracelets ornés d’un motif « croix de Malte », ou encore à des broches d’inspiration byzantine ou à motifs d’animaux, de fleurs ou de coquillages — à la création desquels ont présidé Étienne de Beaumont, Paul Iribe et surtout, entre 1929 et 1937, Fulco di Verdura, qui a su conférer aux bijoux de Chanel leur identité propre. 

Un cercle d'amis artistes

Misia Sert, rencontrée en 1919 chez son amie Cécile Sorel, sera la meilleure amie de Chanel pendant l'entre-deux-guerres. Misia tenait salon, elle était aussi l'hôtesse de tout

le gratin culturel et artistique de Paris, elle a donc ouvert les portes du « monde » à Coco. Égérie de nombreux peintres et musiciens du début du XXe siècle ToulouseLautrec, Pierre Bonnard, Odilon Redon et Auguste Renoir, Misia Sert se fait connaître dans le milieu artistique parisien par ses talents de pianiste (élève de Fauré) et sa beauté. Elle fréquente Stéphane Mallarmé et Marcel Proust, puis Erik Satie, Colette, se lie avec Serge Diaghilev, Picasso, Cocteau et Serge Lifar. Les journalistes la surnomment la « Reine de Paris ». La proximité de Chanel avec les artistes a toujours été à l'honneur, en 1924 elle réalise les costumes du Train Bleu (opérette écrite par Cocteau, mise en musique par Darius Milhaud), et jouée par les Ballets russes de Serge Diaghilev. Personnalité du Tout-Paris, amie de Cocteau et pour lequel elle créera des costumes de scène : Œdipe roi (1937) et Antigone (1943). Elle signa des chèques qui évitèrent à Serge Diaghilev quelques précipices. Elle paya même ses funérailles à San Michele de Venise. Elle réalise également des costumes pour le cinéma, notamment, en 1939, pour la Règle du jeu de Jean Renoir. On lui prête une liaison amoureuse avec le poète Pierre Reverdy, à la fin des années 1930 (selon Misia Sert).


 L'Empire CHANEL

Parallèlement, Chanel est la première couturière à lancer ses propres parfums. Avec l’aide du nez Ernest Beaux qui conçoit : No5 (1921), qui connaîtra une célébrité mondiale, mais aussi No22 (1922), Gardénia (1925) Bois des Îles (1926) et Cuir de Russie (1926). Pour diffuser internationalement son produit, Chanel fait appel à l'expérience commerciale des frères Pierre et Paul Wertheimer qui dès 1924 possèdent 70 % des parfums Chanel. Leurs descendants Alain et Gérard Wertheimer possèdent l'intégralité de la maison Chanel aujourd'hui. Chanel saura s’adapter aux

mutations des années 1930, au cours desquelles elle affrontera à la fois les revendications syndicales de ses ouvrières et l’étoile montante de la Haute Couture parisienne qu'était Elsa Schiaparelli. Privilégiant alors une silhouette plus épurée, Chanel présente notamment des robes du soir légères et transparentes en mousseline de soie, en tulle ou en laize de dentelle, le plus souvent dans des couleurs faussement neutres (blanc, noir ou beige), parfois brodées de perles ou de strass. Comportant une combinaison cousue à l’intérieur, la coupe très simple de ces robes permet à la femme du monde de s’habiller sans l’assistance d’une domestique. Un peu plus tard, elle crée les premières robes à balconnet, puis, en 1937, le style « gitane ». Féminine, Mademoiselle ne se déplaçait jamais sans ses perles et avait un goût très prononcé pour les bijoux. Dès 1924, elle ouvre donc son atelier de bijoux fantaisie. Comme à son habitude, la créatrice sait s'entourer : Étienne de Beaumont puis le duc Fulco de Verdura contribuent au


développement des bijoux de la maison. Mais, c'est en 1932 que Gabrielle Chanel défraye à nouveau la chronique. À la demande de la Guilde internationale du Diamant, Coco crée Bijoux de Diamants sa première collection de Haute Joaillerie. À l'honneur, les diamants sont montés sur platine, une extravagance que seule Coco peut se permettre après le krach de 1929. En 1939, elle était alors à la tête d'une entreprise de 4 000 ouvrières qui fournissaient 28 000 commandes par an.  La guerre : fermeture de la maison et liaison amoureuse

gênante À l’annonce de la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, elle ferme subitement sa maison de couture et licencie l'intégralité du personnel, se consacrant uniquement à son activité dans le domaine des parfums. Elle profitera alors de la confusion et de l’antisémitisme ambiant pour tenter de récupérer la marque de parfum Chanel No5. La célèbre fragrance dont elle ne détient les droits qu’à hauteur de 10 % est en fait la propriété d’une famille juive, les Wertheimer. Elle attire l’attention des pouvoirs publics sur la fausse « aryanisation » de la société Bourjois qui protège leurs intérêts alors qu’ils sont réfugiés aux Etats-Unis. Installée à l'Hôtel Ritz, parmi ses paravents en laque de Coromandel, elle y vit durant la Seconde Guerre mondiale de 1941 à 1944 avec l'officier nazi des services de renseignements Hans Gunther von Dincklage. Ils auront une liaison amoureuse au cours de laquelle Chanel tentera d'organiser une action de paix entre l'Allemagne nazie et la Grande-Bretagne (1943), mais l'opération, baptisée « Chapeau de couture », échouera. Seule l'amitié de Winston Churchill, qu'elle avait connu pendant sa liaison avec le duc de Wesminster, lui évite de graves ennuis à la Libération.

 Fin de carrière


Puis c’est mai 68 qui modifiera son

destin, la vague hippie semblait sonner le glas d'une certaine élégance. Car pour la femme qui affirmait que les modes n’étaient bonnes que lorsqu’elles descendaient dans la rue, mais non quand elles en venaient, le choc est rude. Coco se fige, la créatrice devient plus dure que jamais — tyrannique — et s’enferme dans son monde, fait d’essayages, de défilés, de mannequins et de courtisanes. Sèche et acariâtre, Coco Chanel est très seule, elle est accompagnée dans ses dernières années par sa confidente de longue date Lilou Marquand… Il y a un grand écart entre sa gloire professionnelle et ses blessures intimes jamais cicatrisées. Femme de fer, qui n’a jamais montré son désespoir et qui jusqu’en janvier 1971, travaillait, travaillait et travaillait encore… Le 10 janvier 1971, à l'âge de 87 ans, elle meurt dans sa suite de l'Hôtel Ritz à Paris, laissant un héritage considérable à la mode. Elle est enterrée au Cimetière du Bois-de-Vaux à Lausanne, Suisse.


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