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Semestriel - N°1

KREIZY BREIZH

Une saison culturelle en Centre Bretagne !

Collégiens Lycéens Journalistes en herbe

REPORTAGE Apprentis

photographes

Regards décalés Un vrai défi ! Sommaire

P2 : Edito, La Grande Boutique, Jean-René et Dañ

s tro.

P3 : La Fiselerie, Manon, Krismenn, l’Espac

e Glenmor

P4 : Bertrand Dupont, Perrine, Faustine et Séverin

e.


Aurélie Besenval, médiatrice culturelle du Plancher, scène du Kreiz Breizh, a proposé à nos trois établissements, collège Jean Corentin Carré du Faouët, lycée Paul Sérusier de Carhaix et LEP de Rostrenen, de réaliser un journal culturel autour de la saison du Plancher, l'occasion de découvrir les métiers du spectacle et du journalisme. De septembre à décembre, aidés de professionnels - Gildas Le Bozec, ancien journaliste, Laurent Marc, rédac chef du Poher, et Eric Legret, photographe - nous sommes allés en reportage sur le terrain, à la rencontre des acteurs de la programmation artistique du Centre-Bretagne. Le Plancher programme tous genres de concerts en collaboration avec diverses associations du kreiz breizh comme la Fiselerie ou Dañs Tro. Bizarrement, à 40 kilomètres de distance, les artistes et bénévoles vivent un peu une folie simitent le même regard décalé sur le monde… Voilà le résultat ! Nous sommes heureux de vous présenter ces professionnels passionnés et désireux de faire connaître les cultures d'ailleurs dans le Centre Bretagne. Attention, il s’agit de notre point de vue… Bonne lecture ! Pauline, Célia, Mégane, Louise, Chloé (1ère Carhaix), Luc Dinane et Maria Cann (3ème Le Faouët.

er trice culturelle du Planch Aurélie Besenval, média «

Je fais ce métier par passion »

Lieu chargé d’histoire

EDITO

Jean-René a plusieurs lieux de travail comme La Grande Boutique située à Langonnet. L'intérêt de son métier c'est de partager l'amour de la musique, ses goûts avec les différentes rencontres. Son rôle, c'est de capturer le son afin de le modifier selon le choix de l'artiste. Dans le milieu du spectacle, il n'est jamais garanti d'avoir du travail plusieurs jours de suite. Ses horaires sont instables parce qu'il ne sait jamais quand il va terminer sa journée. Il est souvent pris pendant ces week-end alors que la plupart des gens ont terminé leur semaine. Pour résumer, Jean René Rouyer dira de son métier qu'il convient davantage aux personnes douées de patience, de bonne humeur et qui aiment le monde du spectacle. Luc Dinane , Steven Penvern , Théo Scolan et Eliot Janno

La Grande Boutique est une salle de spectacle du Kreiz breizh aménagée dans un ancien bar-hôtel-restaurant qui se situe à Langonnet.

spectacles du Centre Bretagne, de plus c'est une des salles les moins chères du coin. La salle de concert n'est pas très grande, en revanche elle est très conviviale et chaleureuse, elle est utilisée comme lieu d'enregistrement pour créer les albums des artistes et pour produire des concerts. L'étage supérieur de l'hôtel abrite une ancienne salle de danse qui peut servir d'atelier pour la fabrication d'oeuvre plastique, de salle d'exposition et de salle de danse. Luc Dinane et Maria Cann

CONCERTS A VENIR

15/01- Les Sabri Brothers - en partenariat avec la Fiselerie - 17h à la salle Lein Roch de KERGRIST-MOËLOU 12/02 - Termajik et DuBartas - en partenariat avec la Fiselerie - 17h à la salle du Lac de GLOMEL 02/03 - Soirée « Couleurs du Monde » - en partenariat avec France Musique et l’Espace Glenmor - 20h30 à l’Espace Glenmor de CARHAIX 25/03 - Ar Rannou et Sin Antésia - En partenariat avec l’Espace Glenmor - 17h à l’Espace Glenmor de CARHAIX

Plus d’infos sur notre programmation (concerts, spectacles jeune public...) sur : www.leplancher.com

Une bande de potes

Attrapeur de son

Régisseur-son peut se qualifier « d'attrappeur » de son. C'est un métier plein d'incertitudes mais riche en rencontres. C'est celui qu'exerce Jean-René Rouyer.

LAN T NE GON

Bertrand Dupont et sa femme ont décidé d'acheter ce bâtiment en 1998 car ils cherchaient un endroit assez grand et pas trop cher. Ils ont laissé les lieux en partie tels qu'ils les ont trouvés car ils voulaient garder l'harmonie du bâtiment et l'âme de ce lieu chargé d'histoire. La Grande Boutique est un endroit où l'on peut enregistrer, composer de la musique et loger les musiciens car ils n'ont pas toujours d'endroit pour dormir, manger ou se laver lors de leurs tournées. La Grande Boutique est aussi le cœur de la plupart des concerts et

al consiste culturelle d'Aurélie Besenv Le métier de médiatrice n'y ont qui x r ouvrir à la culture ceu dehors à créer des projets pou en lic pub le c aime être ave pas accès facilement. Elle artistes. les c ave t tac con le ie réc des concerts et elle app st fait sur le terrain. Un apprentissage qui s'e ire de l'art d'archéologie et d'histo Aurélie a suivi des études ourd'hui, auj fait elle qu' ect avec ce ce qui n'a pas de lien dir le dans uti le voir une culture généra mais cela lui a permis d'a ce. ien pér l'ex c l'a appris ave ce métier. Le reste, elle (3ème Le Faouët) Thyphaine Le Flecher

JEAN RENÉ ROUYER

LA GRANDE BOUTIQUE

DANS TRO

L’événement, la Nuit de la gavotte, a été créé par une bande de jeunes attardés qui avaient pour utopie de créer un rassemblement de passionnés de cette danse et de toutes les activités qui s’y rapportent. Ce projet qui déménage a été mené par l’association Dañs Tro.

Dañs Tro continue de faire exister la convivialité, l’énergie du Centre-Bretagne, grâce à ce rendez-vous annuel à Poullaouën. Bruno Perthuis, est lui-même membre et trésorier adjoint de ce groupe d’amis et… danseur lors de ce rassemblement ! Cette nuit insensée a pris sa forme actuelle sur 4 jours, il y a 7-8 ans en incluant entre autre un super Grand bal Gavotte avec Krismenn dans le rôle de Monsieur Loyal, chauffeur de salle et animateur (lire ci-contre) qui, petit à petit, a rajouté de nouvelles distractions. La Nuit de la Gavotte a été créée pour faire bouger la population du Centre-Bretagne et notamment les gens de Poullaouën.

Ce projet fou consistait à faire danser les amateurs de la musique bretonne pendant 24 h. Cette nuit n’a jamais duré plus de 12 h mais s’est agrémentée de différentes activités sur 4 jours : films, documentaires, concerts, stages, fest-deiz et tirage au sort devenu grand bal gavotte). Elle permet aussi à d’autres artistes de se faire connaître et surtout de faire partager leur talent. S’ils ont choisi de collaborer avec Le Plancher, c’est parce que Bruno Perthuis et ses potes savent que « l’on est plus visibles à plusieurs que tout seul » ! Louise Merdy et Chloé Thomas, 1ère L


Créé en 1972, le festival Fisel était porté par le cercle celtique de Rostrenen. En 2007-2008, les jeunes de l'association ont voulu développer un projet plus large : la Fiselerie. L'objectif est de défendre et valoriser la culture bretonne à travers deux pôles d'activité : les scènes fisel et Dastumaj. Les scènes Fisel s'occupent bien entendu du festival Fisel qui a lieu au mois d'août à Rostrenen. Elles ont également en charge la programmation de la scène Youenn Gwernig des Vieilles Charrues. L'as-

Glenmor, poète, écrivain et musicien breton a participé au renouveau de la culture bretonne dans les années 70. En hommage, l'espace culturel créé il y a 10 ans à Carhaix porte son nom. Nous sommes allées le visiter pour vous et avons rencontré Pierre, le directeur, et Jean-Marc, le régisseur.

Lieu d’échanges

L’ ESPACE GLENMOR

sociation travaille aussi en partenariat avec le Plancher pour organiser quatre concerts par an, en hiver. Dastumaj met en place des cours de breton et fait du collectage pour conserver le patrimoine oral. Il organise le fest-noz de la SaintMichel chaque année en hommage à un chanteur centre- breton, des veillées en langue bretonne et le Kan ar Bistro : un chanteur est invité à se produire dans un café et à échanger au comptoir. Margaux Sarian et Mayne Panagua

Composé de plusieurs salles, le Glenmor accueille des spectacles, des salons, des expositions. C'est grand, lumineux, impressionnant et captivant. Le Glenmor a pour mission de diffuser des spectacles, d'accueillir des artistes et de participer à la médiation culturelle en Centre Bretagne : l'idée est de rapprocher les artistes et la population. Pierre Sibéril, directeur et gère la programmation. L'équipe technique est composée de Jean-Marc Le Minoux, le régisseur, assisté d'Olivier Akik et Yann Lebel, l'éclairagiste et le sonorisateur. Pour eux, chaque spectacle est un chantier technique ! En fonction des demandes des artistes, ils se démènent pour que tout soit prêt à leur arrivée sur scène. Armen Le Goaziou assure le secrétariat et la comptabilité, Lena Olivier se charge de la communication. Monique

Guillou s'occupe quant à elle, de l'entretien. Le Glenmor propose 3 à 4 fois par mois des spectacles variés : théâtre, jazz, musiques actuelles, musique traditionnelle, chanson, humour. Afin de satisfaire les différents publics, il programme des têtes d'affiche «vues à la télé» mais il cherche aussi à éveiller notre curiosité en présentant des artistes moins connus. Pour parvenir à une telle programmation en Centre Bretagne, il faut l'aide financière de la ville de Carhaix et du Conseil Général du Finistère. Il est également nécessaire d'établir des partenariats avec les associations du territoire. Par exemple, le Glenmor programme en collaboration avec Le Plancher, des concerts de musique traditionnelle ou de jazz. Alicia Palaric, Julie Le Mestre et Lisa Cadoret

Promouvoir la musique

Cette formation lui plaît car elle est rapide. Elle la valide par un stage qu'elle mène dans une salle de spectacle à Paris. Puis elle revient en Bretagne pour activer le « réseau » qu'elle s'était constituée lorsqu'elle était bénévole. Elle devient tourneuse pour un groupe de filles. Elle vend le projet, place leurs concerts. Ce travail est passionnant mais peu rentable. Elle est chargée de communication à la Grande Boutique à Langonnet et travaille aussi pour le label « Innacor » . Elle recherche des artistes, les accompagne en concert, fait aussi en sorte que le séjour des artistes se passe bien. Elle rédige des communiqués de presse et contacte les radios locales et nationales pour faire connaître au grand public les artistes du label. Pour Manon, son métier donne une grande place à la relation avec les autres: « Il faut pouvoir défendre un projet artistique, en parler tout le temps. Il faut donc être un bon communicant, savoir rédiger des articles, des dossiers, être curieux des pratiques artistiques, être mobile et disponible. » C'est pourquoi Manon souhaite pouvoir continuer à apprendre dans son domaine et développer son poste. Brendan Cardenas et Kevin Saindrenan

Rappeur de kan ha diskan

Rencontre avec Benjamin Henry et Tangui le Cras, le nouveau et l'ancien président de la Fiselerie. Autres points communs : nés en Centre Bretgane, ils sont partis étudier ailleurs et ont décidé de revenir au pays malgér les difficultés. Leur mission : œuvrer pour la promotion de la langue et de la culture bretonne.

Née du festival Fisel

LA FISELERIE

MANON FOU QUET

Manon Fouquet est passionnée par le travail de bénévole qu’elle mène dans les associations culturelles à Douarnenez. Après deux années à la fac de lettres de Brest, elle prend une année sabbatique pour postuler à une formation à Issoudun intitulée « Chargée de production du spectacle et industrie du disque ».

KRIS MENN

Il est arrivé. Légèrement en retard, jean, basket, cheveux mi-long, barbe de trois jours, prenant ses aises dans le canapé d'une petite pièce de la quincaillerie de Poullaouen où mijotait tranquillement la soupe de légume, rappelant la douceur de notre enfance.

Krismenn de son vrai nom Christophe Le Menn, est un jeune chanteur Breton qui rappe le traditionnel kan ha diskan. Né à Plougastel-Daoulas, Christophe Le Menn a commencé la musique à dix ans, dans le bagad du coin car financièrement « c'était plus abordable que le conservatoire ». Depuis le jeune musicien a bien grandi. Il a pris le temps de sillonner le monde : Le Québec, l'Albanie ou encore l'Inde. Ces voyages « permettent de créer des liens » ce qui l'inspire pour sa musique très personnelle. Le Breton il l'a appris, en venant en centre Bretagne où il écoutait les anciens parler, chanter. C'est là qu'il se sent inspiré par la langue et sa sonorité. Au fil du temps, les expériences se multiplient les rencontres aussi notamment avec Erik Marchand qui lui ouvrira les portes de la Kreiz Breizh Academy où il travaille mélodies et accompagnements de la musique traditionnelle. Cette dernière, il la métamorphose en lui donnant un rythme de rap en accompagnant celui-ci avec du human beat box, qu'il pratiquait lorsqu'il était surveillant au lycée Diwan « pour mettre les élèves au lit je faisais des battles de rap avec eux » (rires). Aujourd'hui, il fait partie intégrante de sa musique qu'il travaille tout le temps, même en voiture ! Krismenn est dingue de sa musique : « J'ai un métronome dans ma voiture et je fais du beat box dessus » un nouveau style musical encore méconnu qui lui donne « envie de créer un groupe de beat box ». Et lorsqu'on parle d'avenir, comme tout véritable Breton qui se respecte, l’homme originaire du pays des fraises veut « rester jouer le kan ha diskan en Bretagne, et continuer de pouvoir en vivre ». Pauline Buguellou, 1ère ES


Son travail l'éloigne de sa famille car il part souvent en voyage à l'étranger. A chaque fois, il découvre une coutume différente mais passionnante. Tantôt il est accueilli dans des pays avec des moyens matériels importants, tantôt il est accueilli dans des pays plus pittoresques. Chaque rencontre est une expérience unique. C'est sa passion qui l'emporte. Pour lui, ce métier est comme tout autre : il comporte des avantages et des inconvénients. C'est encore par passion que Bertrand Dupont s'est installé à Langonnet : il a suivi sa femme. Ensemble ils ont investi dans un ancien hôtel qu'ils ont appelé «La Grande Boutique». UN LIEU DE CRÉATION C'est aujourd'hui un établissement où est instal-

lée une résidence pour loger les artistes. On y trouve également un studio d'enregistrement dans lequel Bertrand Dupont est entouré de techniciens, ce qui leur permet de créer l'album des artistes. Sa volonté est de faire découvrir les musiques du monde en Bretagne en les rendant accessibles au plus grand nombre. Ce qui signifie : les diffuser en centre Bretagne en planifiant des concerts, festivals ou des spectacles. Tout cela implique des organisations complexes car il y a très peu d'initiatives comme celles menées en Centre Bretagne. Aujourd'hui, avec le bénéfice d'une riche expérience, son intention est de transmettre son savoir aux personnes qui l'entourent et de laisser la place aux jeunes qui l'accompagnent maintenant .

Quentin Guillemot, Aurélien Leroux et Ronan Nestour

r

mou a ’ d e i d o l é m e Un

Le parcours de Bertrand Dupont

avec

« J'aime la musique , j'aime partager les autres » de muDéjà au lycée, le passionné fait partie d'un club pour terre Angle en jusqu' même vont sique. Lui et ses amis s. disque chercher des

« Je me suis formé tout seul » du milieu A la fac de Rennes, il rencontre des personnes er leur diffus à aide les et pagne accom les il : e du théâtr Berque alors spectacles. Sa passion se développe et c'est spése Il r. métie trand découvre qu'il veut en faire son la que telle e mond du cialise ensuite dans la musique ues musiq les e encor ou jazz le musique bretonne revisitée, plus lointaines.

oire « De la ville à la campagne... une hist d'amour » nger puis Il monte plusieurs tournées en France et à l'étra 1983, où en , Molac à s valise ses poser à ne l'amè l'amour organise Il il crée un cabaret avec un pianiste classique. les specque est plus de 300 concerts en 3 ans. Son but é. qualit tacles ne soient pas chers mais de Il ouvre En 1989-1990, il retourne à la ville, à Lorient.

, c'est alors le Manège, et y reste jusqu'en 1993. En 1997 le retour à la campagne. de Dans les années 2000, « ouverture de La Gran Boutique ». venue Le nom de la Grande Boutique ? Cette idée lui est au donné était nom ce : en lisant un bouquin sur la ville e un faire nd Bertra et siècle 18 marché de Langonnet au re. clin d'œil à son histoi de réC'est un lieu de création , où l'on trouve une salle lieu un aussi C'est . t emen egistr d'enr studio un pétition et presse la de diffusion : une communication est faite avec un lieu pour promouvoir les jeunes artistes .C'est enfin le label sous s de production , où on enregistre les artiste . Innacor et finance les répétitions

Au service de la musique L’amour de la musique

Bertrand Dupont est un amoureux de son travail. Son métier consiste à organiser des concerts et des festivals. Il recherche des artistes dans le monde entier pour participer aux manifestations culturelles et musicales qu'il met en place. Il affectionne particulièrement la musique bretonne.

Alexandra Herve et Eloïse Le Cornec

FAUSTINE AUDEBERT

Margaux Sarian et Mayne Panagua

SÉVERINE VALOMET

ns n'espère pas entre 4 planches du moi isaréal mes s pas avant d'avoir transmi tions ».

© Eric Legret.

Les partenaires : le Poher, la Région Bretagne (Karta), le Conseil général des Côtes d’Armor, le Conseil général du Finistère, le Conseil général du Morbihan, la Drac, le collège Jean-Corentin Carré du Faouët, le LPE de Rostrenen, le lycée Paul Sérusier de Carhaix.

La quincaille est un lieu très atypique, c’est un lieu légèrement fouillis mais qui rassemble un nombre incalculable de choses et d’autres.

Il y a par exemple ce fameux mur de chaussures qui sert à faire un spectacle de marionnettes, ou cet autre mur où sont incrustés des ustensiles de cuisine. Toutes ces créations ont été imaginées par des artistes qui, à la fin de leur résidence, proposent des représentations. C’est Séverine Valomet qui est à l’origine de tout cela mais, avant de devenir décoratrice et comédienne, elle était animatrice. Dans cette ancienne quincaillerie, elle propose aussi des événements ponctuels comme le 1er mai, date anniversaire de la création du lieu, une journée où se succèdent les animations de rue et qui se conclut par un bal.

de plus

Mandy Ribeiro

Faustine Audebert est une artiste de 29 ans formée au conservatoire de Rennes et à la faculté de Musicologie. Elle se consacre au chant sur de la musique traditionnelle en mêlant Gwerz et jazz. Ses chansons sont parfois sur le ton de la tristesse

Elle compose et chante dans 6-7 groupes, elle a participé à deux grands festivals (Les Vieilles Charrues 2 fois et le Festival Fisel 2 fois également). La Fiselerie lui donne un coup de pouce pour la préparation d'un CD qui sortira en Hiver 2012. Elle prépare avec ses groupes des concerts et des festivals. Elle adore le Jazz, la Gwerz et le Rock ! Avec tout, ça elle n'a pas « le temps de se faire les ongles des pieds » . Dans 10 ans ? Bonne question. Elle se dit vivre au jour le jour, ne se voit pas exister sans la musique. Elle aimerait continuer à monter des projets. Elle aime ce qu'elle fait et elle se sent bien. « C'est un super boulot !! ».

. Je « Et dans 10 ans … (je m'en irai ?...)

Il nous dévoile que tout cela dépendra une fois de l'amour. Son conseil = « être curieux »

Perrine Lagrue, coordinatrice générale de la Grande Boutique aime son travail, une passion qui s'explique par l'ambiance qui règne dans l'équipe. C'est aussi sa fonction qui la motive : chargée de s'occuper de la mise en place des concerts, gérer les budgets en fonction du nombre d'entrées prévues, elle s'occupe aussi de l'hébergement des artistes. En effet, certains dorment sur place, elle doit donc assurer leur confort au quotidien. Les musiciens viennent parfois sans leurs instruments, il faut alors aller en louer en magasin. Ce qui lui plaît aussi, c'est d'assister aux concerts. Perrine Lagrue n'avait pas l'intention de faire des études dans la musique, c'est en assistant à plusieurs concerts qu'elle s'est intéressée petit à petit à ce domaine. C'est un métier toutefois instable : les concerts rapportent parfois moins que ce qu'ils ont coûté, l'aide des collectivités territoriales est donc indispensable. Ce qui compte c'est que ces concerts permettent aux gens d'écouter de la musique, de voir des artistes autres que ceux de la télé, de la radio et des magasines.

A l’origine...

Un homme passionné

BERTRAND DUPONT

PERRINE LAGRUE

Louise Merdy et Chloé Thomas, 1 L

REMER CIE MENTS

Spécial dédicace à Pauline Bernard, Mégane Le Roy, Cécilia Pichon pour la conception de la couverture. Remerciements : Eïla Merou (maquette couverture), Marc Leboutte, Muriel Leboutte, Angélique Callac, Solange Halper, Serge Dayou, Gildas Le Bozec, Eric Legret, Laurent Marc et Nadine Troadec.


Kreizy Breizh N°1  

Des journalistes en herbe dans les coulisses du Plancher, la saison culturelle en Centre Bretagne

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