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ANNÉE VII

MAI 2007

Le journal du spécialiste de la récolte

PARIS, LE TREMPLIN EUROPEEN DES MOISSONNEUSES-BATTEUSES ROUGES Cette année au Sima, les différentes nouveautés de la gamme ont suscité un très grand intérêt de la part des opérateurs. Entre-temps, en France comme en Italie, l’extension du réseau commercial se poursuit

« LE MOMENT DE LA RÉCOLTE S’APPROCHE LAVERDA EST À CÔTÉ DE SES CLIENTS »

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LA NOUVELLE REV LES ANGLAIS 200, UNE REPONSE APPRECIENT AUX EXIGENCES LES QUALITÉS DES MARCHÉS «BY BREGANZE»

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HABILLEMENT LE DÉVELOPPEMENT HORLOGES DU RESEAU SUR MODELISME, LE MARCHÉ LE MONDE DES IBERIQUE GADGETS

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Gruppo Industriale ARGO




Le point par Mario Scapin

Prêts pour une bonne récolte Le moment décisif s’approche : Nous serons, jour après jour, à côté de nos clients Le destin de l’agriculteur est depuis toujours lié au facteur météorologique, mais aussi à la bonne pratique agricole et au respect de l’environnement. Malheureusement ce dernier aspect n’a pas eu droit, parait-il, à une grande considération de la part de l’homme, notamment pendant les années de la forte croissance industrielle. La course au bien-être à tout prix a fait oublier quelques règles fondamentales de la nature qui nous entoure et nous approvisionne de ressources indispensables. Aujourd’hui, finalement, on prend acte de tout cela et un processus de récupération des énergies renouvelables est en train de démarrer, justement à partir de l’agriculture, pour donner du répit aussi bien à l’environnement qu’à l’économie. A ce propos, l’Union Européenne a approuvé récemment une série de lignes guide en matière d’énergies renouvelables et de biocombustibles, le but étant de porter la consommation de biocarburants, d’ici 2020, à 10% de la consommation totale d’essence et gasoil dans chaque état membre. Dans sa loi de finances 2007, l’Italie a déjà commencé à fixer des objectifs indicatifs nationaux ; les pourcentages de biocarburants obtenus de sources renouvelables, sur la consommation des carburants en usage, devra être de 2,5 pour cent avant fin 2008, 5,75 pour cent avant 2010. Ces mesures, associées à d’autres importantes initiatives, telle l’implémentation dans presque tous les Pays membres de nouvelles installations pour la production de biodiesel et bioéthanol, entraîneront une augmentation de la demande aussi bien de plantes oléagineuses que de blé, d’orge et surtout de maïs dans le cas du bioéthanol (l’Italie et l’Hongrie sont les Pays les plus concernés). On prévoit donc des bénéfices pour l’agriculture, grâce à ces politiques, du moins en termes de meilleure exploitation des terrains et donc d’aide au revenu.

Il s’agit de prémisses qui n’excluent pas l’engagement de la part de tous à faire en sorte que les résultats d’une année agricole soient toujours satisfaisants, sans pertes ni gaspillages par inattention ou par manque de prévention. Chez Laverda nous sommes tous convaincus que le succès d’aujourd’hui est le fruit du bon travail qui a été fait hier et la prémisse d’un futur serein. C’est pourquoi, en garantie d’une récolte “non stop” pour nos clients, nous avons mis en place des activités de formation et organisé un service et une logistique avec autant d’attention et d’expertise. Nous avions déjà annoncé un grand changement au niveau du service après-vente, en confiant le management de l’Assistance aux clients et des Pièces Détachées à une seule personne ayant une très grande expérience et compétence : Pietro Dal Santo. Dans la pratique il est aidé, pour le service d’assistance technique, par trois responsables au niveau national et international. Pour le service

pièces détachées, Dal Santo peut compter sur l’équipe interne, qui s’est déjà distinguée par son excellente activité appréciée par la clientèle italienne et étrangère. En revenant au thème de la prévention, nous voulons rappeler que Laverda travaille sans cesse, surtout pendant les périodes “de basse saison”, avec une série d’activités qui permettent au client utilisateur de préparer ses machines au mieux, car la récolte doit être effectivement la conclusion heureuse d’une année entière de travail. Parmi nos activités peu connues, mais indispensables, nous citons par exemple l’attention que notre « service » consacre aux problématiques sur le champ. Chaque réclamation ou suggestion est écoutée, analysée et élaborée pour offrir des solutions et proposer des améliorations ou des innovations de produit. Au niveau statistique, nous analysons les consommations de pièces de rechange, la mise en œuvre des machines, le niveau de perception de la qualité aussi bien du produit que de l’efficacité des machines sur le champ. Le tout avec un regard international. Bien évidemment les analyses sont suivies de synthèses et de décisions qui nous amènent à offrir, quand il y a les bonnes conditions en termes de marchés et de volumes, des machines excellentes dans tous les champs. Naturellement, à côté des services, il existe une entreprise qui, avec toute son organisation allant de la qualité à la production, de l’administration aux achats, ainsi qu’au marketing de communication, de produit et commercial, joue un rôle actif pour obtenir l’excellence qu’expriment ses produits. Nous sommes également convaincus que cette efficacité de Laverda ne peut que donner de bons fruits, comme vos récoltes, si nous serons capables ensemble de fonder nos rapports sur une collaboration saine et une confiance réciproque. Bonne récolte à tous.

Mario Scapin directeur général

Le journal du spécialiste de la récolte VIIe Année, n° 1, mai 2007 Périodique trimestriel Enregistrement au Tribunal de Vicence n° 1017 du 5 mars 2002

direction éditoriale Mario Scapin Angelo Benedetti Simonetta Lambrocco directeur responsable Claudio Strati projet graphique Andrea Rosset Piergiorgio Laverda ont collaboré: Patrick Fantinelli

service achat pièces détachées

Fabrice Rondeau

directeur des ventes France

Mike Garwood

importateur Laverda pour l’Hampshire

Andres Moradas Lopez

responsable des ventes Laverda Espagne

Piergiorgio Laverda

responsable du Fonds Historique “Pietro Laverda”

photographies Archivio Laverda spa © by Laverda spa 36042 Breganze (VI) Italie via F. Laverda, 15/17 tel. +39.0445.385311 fax +39.0445.873355 www.laverdaworld.com info@laverdaworld.com Imprimé par Tipografia Campisi

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L’ Italie par Simonetta Lambrocco

Extension du réseau commercial en Emilie La société Agri-Moto de Modène, qui a presque 50 ans d’histoire, entre dans l’équipe Laverda Au début de la campagne des ventes 2006-2007, la société Agri-Moto srl de Villafranca di Medolla, appartenant aux familles Bozzali et Calzolari, s’est jointe au réseau commercial Laverda Italien. A la fin de février, pendant l’open day traditionnel, qui est organisé par AgriMoto tous les deux ans depuis 1996 au sein de son siège pour ses clients, toute la gamme Laverda était présente dans le parc d’exposition de la société émilienne. “Nous nous sommes concentrés sur la présentation à nos clients des produits Laverda - explique le cotitulaire Sandro Bozzali - et nous avons obtenu une affluence de public largement satisfaisante, estimée en 800 personnes. Maintenant nous récoltons le résultat de la journée portes ouvertes en termes de ventes”. Une journée portes ouvertes qui a été comme d’habitude l’occasion pour s’entretenir agréablement avec les clients et les visiteurs : ”Avec les nombreux visiteurs nous avons savouré quelques délices et levé nos verres de bon Sangiovese, en nous souhaitant réciproquement de nouveaux succès futurs” nous explique l’entrepreneur. Agri-Moto est l’une des plus “vieilles” sociétés commerciales de Modène et de toute la province. Il suffit de penser que ses fondateurs commencèrent leur activité en échangeant les outillages qu’ils allaient commercialiser avec des

animaux, avant même de se mettre en société. La fondation de l’entreprise par les deux familles Bozzali et Calzolari, qui en sont encore les cotitulaires, remonte à 1960. Née avec une vocation spécifique pour les outillages, à l’activité initiale s’est ajoutée ces dernières années une forte spécialisation même dans le secteur des tracteurs et des machines de récolte. La société a réalisé en 2006 un chiffre d’affaires de plus de 4 millions et demi d’euros. Depuis toujours, le point fort d’Agri-Moto est son vaste magasin super-assorti de pièces détachées, dans lequel il est possible de trouver tout ce qui sert en agriculture. Dans ce service travaillent quatre personnes à plein temps. Le service commercial est constitué de six autres personnes qui exercent leur activité sur le territoire en donnant des informations sur les matériels commercialisés et en s’occupant de la vente de tracteurs, machines de récolte et moissonneuses-batteuses. Ceux qui demandent des machines d’occasion, pourront compter sur l’aide d’un expert, dédié exclusivement à cette activité. Le service après-vente est confié à quatre techniciens, dont deux spécialement préparés sur le produit Laverda. L’équipe d’Agri-Moto est complétée par quatre employés auxquels est demandée la gestion administrative, plus un chauffeur qui garantit des livraisons effectuées dans les plus brefs délais.

Ci-dessus : un moment de l’open day. Ci-dessous, de gauche à droite: les titulaires Alfredo Bozzali et Cesare Calzolari, Giuseppe Bozzali, Giuseppe Zanasi et Paolo Diegoli, producteurs, et Sandro Bozzali, titulaire.

REV, une pluie de demandes sur de nombreux marchés La série s’enrichit de la nouvelle 200 Suite à la demande croissante de moissonneuses-batteuses de la catégorie « economy » provenant de marchés tels que la Turquie, l’Iran, la Russie, le Kazakhstan, la Roumanie, sur lesquels les modèles du segment moyen Laverda Série REV, 256 REV, 255 REV et 225 REV ont donné preuve d’avoir des caractéristiques supérieures et plus appréciées par rapport à la concurrence directe, Laverda propose d’enrichir son offre par la nouvelle REV 200. Cette nouveau-née se place au top de son segment par ses qualités de fiabilité et ses performances, puisqu’elle est équipée de châssis, transmissions et appareils de battage identiques à ceux qui équipent en standard ses aînées. Mais elle sera plus proche des nouvelles exigences de nature économique, grâce à quelques solutions spécifiques : les dispositifs d’engagement des organes de battage de type mécanique, la trémie à produit de 5 200 litres et la puissance du moteur, un NEF Tier III de 133 kW. Ces caractéristiques répondent aussi aux exigences récentes issues des marchés plus murs, comme la France, l’Allemagne, la Pologne, l’Espagne et la Finlande, où dans les petites exploitations de type familial est en train de se développer une activité agricole à mi-temps qui s’ajoute aux autres activités, mais qui exige, au même titre que l’agriculture plus moderne et organisée, la productivité et la promptitude dans la récolte. Les moissonneuses-batteuses 256 REV, 255 REV et 225 REV sont caractérisées non seulement par un nouveau système de transmission de commande de la plate-forme de coupe par courroie, mais aussi par la proposition de nouvelles couleurs : gris pour les jantes des pneus et pour la bâche de la trémie à produit. Le revêtement intérieur et la plate-forme de conduite de la cabine Elegance sont également rénovés. Pour 2007 elle garantira à l’opérateur un grand confort d’utilisation, grâce à une meilleure répartition des espaces, à l’enseigne de l’ergonomie et de l’efficacité.




Andrea et sa flotte de moissonneuses-batteuses D’Ippoliti, modéliste de Ferrare, réalise des reproductions parfaites à l’échelle. Et il a fondé un club Même si l’agriculture italienne n’est pas en train de traverser l’un de ses meilleurs moments, la mécanisation agricole en général suscite beaucoup d’intérêt et de passion de la part de tous les agriculteurs et les entrepreneurs. La grande attention portée à ce secteur est témoignée par le hobby du modélisme agricole, une activité qui est en train de prendre pied et qui compte un nombre de passionnés qui ne cesse d’augmenter, comme nous le raconte Andrea D’Ippoliti qui habite à Argenta, dans la province de Ferrare. Andrea est un agriculteur. Il est né et vit toujours dans le domaine agricole de sa famille, auquel il se consacre corps et âme. Dès son enfance, il s’occupe des multiples activités de son entreprise, en passant des travaux manuels à ceux mécanisés, en utilisant les outillages et en conduisant des tracteurs et des moissonneuses-batteuses Laverda. Fasciné par le monde de la mécanisation agricole, il a commencé très jeune à collectionner des machines agricoles en miniature. Au fil des ans, sa passion s’est accrue, à la recherche du modèle parfait. “Aujourd’hui ma collection compte plus de 240 modèles - nous raconte avec enthousiasme Andrea - soigneusement rangés dans des vitrines spéciales qui enchantent presque toujours tout le monde, même les personnes qui ne sont pas liées ou intéressées par le monde de la mécanisation agricole”. A ces miniatures s’ajoutent les modèles qu’il construit lui-même, entièrement en bois. De vrais chefs d’œuvres que seul le temps, la familiarité et la vraie passion pour les machines Laverda peuvent faire naître. Malgré les quelques petites imperfections, il s’agit de modèles uniques qui ont en commun une valeur certaine de construction, puisqu’il ne s’agit pas de réalisations industrielles. Ils sont créés de rien, ou mieux à partir de tas de bois ou de pièces recyclées de différente nature, que notre nouveau “menuisier Geppetto” sait transformer à coups de lime, astuces et papier de verre en modèles comme la Laverda M120, la

M132, la 3890, la M 306 et la L 521. Ces dernières ont même des phares, des clignotants et barre de coupe qui fonctionnent. A la fin du travail, tout doit coïncider : les dimensions, l’échelle, dans ce cas 1/20, chaque détail et leur disposition, les décalcomanies et la couleur. “Le travail - explique Andrea D’Ippoliti - est très compliqué. Il commence du choix du modèle à réaliser, suivi d’un dessin détaillé avec toutes les dimensions exactes, sur la base de photographies et de documents qui reproduisent la machine”. Pour la construction et l’assemblage de l’exemplaire, Andrea utilise quelques machines et beaucoup d’outils, mais il est aidé surtout par sa patience et par l’orgueil de montrer aux autres le résultat final, témoignage d’un long travail et d’un grand nombre d’heures passées dans son atelier. D’Ippoliti soutient depuis toujours son hobby avec les autres collectionneurs, au point qu’il a fondé récemment, avec son ami Sandro Poli de Budrio et d’autres, le club “Gaima” qui regroupe et regroupera quiconque voudra se joindre à eux et partager cette passion. “Notre club - raconte orgueilleux Andrea - a organisé un rassemblement national à Budrio, dans la province

de Bologne, le 29 avril, avec la participation des plus importants collectionneurs italiens qui ont exposé des milliers de modèles artisanaux et non, tracteurs et moissonneusesbatteuses, semoirs et remorques. La fête a aussi accueilli une exposition de machines agricoles, gymkhana de tracteurs, compétitions de tractorpulling. Je étais là, avec mon coin Laverda et mes modèles en bois, fier de les faire toucher de la main”. Simonetta Lambrocco




Les marchés par Simonetta Lambrocco

Un entrepreneur anglais “raconte” la 255 REV “Dans ses 150 premières heures de travail, elle a pleinement respecté les prévisions” Le rapport avec les moissonneusesbatteuses dans la Hilltop Farm commença en 1979, lorsque mon père acheta une toute nouvelle M 132 avec plate-forme de coupe de 3,6 mètres chez Power Farming Ltd. de Stamford. Cette machine d’une grande fiabilité nous a offert plusieurs années de service et de récoltes sans ennuie jusqu’en 1992 ; suite à l’augmentation considérable des surfaces à récolter, passées de 240 a 420 hectares, et à l’envie de pouvoir profiter du plus grand confort offert par des machines avec cabine, elle fut remplacée par une 3750 de deux années, avec plate-forme de coupe de 4,8 mètres, provenant de la société Burgess de Melton Mowbray. Même cette machine donna preuve de grande fiabilité et de gestion économique. A l’époque on travaillait désormais sur plus de 600 hectares, mais aucun technicien n’est jamais intervenu pour un arrêt de la machine pendant la récolte. Grâce à la simplicité de la gestion et de l’entretien ordinaire, toutes les opérations nécessaires pendant la récolte furent toujours effectuées par nous-mêmes, sauf une recharge du conditionneur de l’air en 1996. Ces qualités indéniables de simplicité de gestion (et coûts réduits) et de fiabilité nous ont amenés à choisir une autre Laverda pour travailler dans notre exploitation. La 255 REV avec plate-forme de coupe de 5,4 mètres est arrivée juste à temps pour moissonner les récoltes de 2006. Elle nous a été fournie par la société C&M Tractors Ltd. de Oakham. Nous y avons fait installer un système GPS par LH Agro Ltd. Tous les inconvénients de la 3750 ont été résolus avec la Série REV. L’embrayage mécanique a été remplacé par la direction hydrostatique. Il a été vraiment facile de s’habituer à tout cela, aux embrayages électro-hydrauliques, au système de commande de la plate-forme de coupe et à la cabine, beaucoup plus silencieuse. Le problème de la faible puissance parfois constatée avec la 3750, par exemple quand on devait décharger en mouvement sur une colline ou quand on hachait la paille d’une récolte lourde de blé, a été large-

ment résolu par le moteur Iveco de 255 chevaux. Et la consommation de carburant a diminué : 15 litres par hectare sur le blé en hachant la paille et 10 litres/hectares sur les haricots. Mais les améliorations ne s’arrêtent pas là : par exemple, l’accès aux points à graisser maintenant est optimal (les points sont moins nombreux et les accès plus larges). Même l’accès pour les opérations de nettoyage est décidément meilleur : le filtre tournant à décrochage rapide permet un accès rapide au radiateur. La capacité accrue de la trémie à produit signifie qu’un tracteur avec remorque peut continuer à charger les céréales à stocker dans le magasin. Pendant la première saison, sa fiabilité a été excellente. L’unique problème a été la rupture d’un câble pour la mise à niveau automatique sur la tête. Nous avons simplement changé en manuel, jusqu’au lendemain matin, lorsqu’un câble arrivé directement d’Italie a été monté avant la disparition de la rosée matinale. La qualité du produit récolté, comme

avec toutes les Laverda, a été excellente. Le hachage et l’épandage de la paille ont été améliorés, grâce à la simplicité d’engagement et désengagement de l’hacheur de paille et de l’éparpilleur de menue paille. La qualité de la paille formant l’andain pour la phase suivante d’emballage est encore très bonne, même dans des conditions de travail très sèches. Pendant ses 150 premières heures de travail, la nouvelle Laverda 255 REV a été parfaitement à la hauteur de nos attentes et elle le sera certainement encore pour beaucoup d’années à venir. Robert Allen

La 255 REV au travail dans la campagne anglaise.




“Des économies et de la qualité avec notre M 304 LS” La satisfaction des agriculteurs anglais David et Tim Mendus-Edwards David et Tim Mendus-Edwards gèrent leur domaine agricole de famille à Alton, Hampshire. “Notre activité agricole est une entreprise familiale - expliquent les deux agriculteurs, père et fils -. Nous avons acheté notre première moissonneuse-batteuse Laverda M 304 Levelling System pour la campagne de récolte 2006, après avoir assisté l’année précédente à une démonstration sur le terrain de grand succès. Nous travaillons avec la moissonneuse-batteuse sur une surface de 325 hectares, avec une grande variété de produits : blé, haricots, avoine, colza, orge de printemps et d’hiver. Pendant plusieurs années nous avons travaillé avec une moissonneuse-batteuse New Holland. L’un des principaux avantages qui nous avons constaté immédiatement est sans aucun doute l’économie considérable de carburant obtenue en utilisant notre M 304 LS Laverda”. Les Mendus-Edwards sont très satisfaits des modalités de récolte avec leur Laverda. “La qualité de tous les produits récoltés avec notre Laverda s’est avérée excellente - confirment les deux entrepreneurs agricoles - ; les réglages à effectuer en fonction des produits à récolter et le système étudié pour effectuer le nettoyage sont très simples et ils demandent très peu de temps. Entre autre, quelques-uns de nos terrains ont des pentes raides et des sols difficiles, mais la M 304 LS, avec sa traction, a été fantastique. Elle a franchi toutes les pentes”. Même pour les clients anglais, l’entretien se confirme un point fort de la machine : “Il est très facile de maintenir les moissonneuses-batteuses Laverda propres ; pendant la période de la récolte, la meilleure solution que nous avons trouvée a été d’ouvrir les grandes portes latérales et de donner à la machine un souffle régulier avec un compresseur à essence. Même la climatisation s’est avérée extrêmement efficace”. Autrement dit, une satisfaction à 360 degrés. “L’achat de la moissonneusebatteuse Laverda a été un grand succès sous tous les points de vue - soulignent David et Tim -. Elle nous a permis de réduire les coûts de travail, d’obtenir un produit de haute qualité et d’effectuer une campagne de récolte pleinement satisfaisante, sans difficultés et sans problèmes”. Dans la photo, le père et le fils posent orgueilleux devant leur Laverda.

Espagne, le réseau commercial programme une croissance ultérieure A Breganze le rendez-vous annuel des concessionnaires d’Agriargo Iberica En février l’organisation commerciale d’Agriargo Iberica a visité l’usine de moissonneuses-batteuses de Breganze avec le réseau national de concessionnaires Laverda et a tenu sa réunion annuelle dans le prestigieux Hotel Villa Michelangelo, à Arcugnano, dans la province de Vicence. La rencontre annuelle du réseau des concessionnaires est toujours un rendez-vous très important pour tous. D’une part les concessionnaires profitent de l’occasion pour se rencontrer et se connaître, puisque les grandes distances et les engagements de travail empêchent les rencontres de routine ; d’autre part, ils ont la possibilité de comprendre de près l’évolution de la marque pendant ces dernières années et, ce qui est encore plus important, d’apprendre quels sont les projets industriels en ce qui concerne le produit et les stratégies commerciales. La rencontre a commencé avec l’allocution d’Angelo Benedetti, directeur ventes et marketing, qui a donné la bienvenue à l’organisation et aux concessionnaires ; il a présenté le programme de la journée et quelques nouveautés importantes de Laverda. Ensuite Antonio Esteve, directeur général de la filiale espagnole a pris la parole ; il a présenté l’organigramme d’Agriargo Iberica, le bilan des ventes des 10 dernières années et quelques informations intéressantes pour le marché espagnol, comme le plan de rénovation. Le directeur général de l’entreprise de Breganze, Mario Scapin, a ensuite pris la parole et expliqué l’évolution historique de Laverda pendant ces dernières années. Il a souligné les changements significatifs, comme celui de l’an 2000, lorsque de simple installation de production d’une multinationale, elle est devenue de nouveau une vraie industrie, unique en Italie, pour le développement, la réalisation et la commercialisation de moissonneuses-batteuses. La relance de la marque historique et prestigieuse a coïncidé avec la croissance constante des volumes de vente, avec des investissements industriels significatifs et l’engagement de nouveau personnel, même dans un contexte de marché difficile et d’économie stagnante. Tout cela a été possible grâce à la capacité entrepreneuriale du Groupe Industriel Argo, au dynamisme de la direction, à la compétence professionnelle et à l’enthousiasme rénové des collaborateurs de Laverda. Les investissements stratégiques, la rationalisation des installations existantes, le développement et la recherche alliés à la mise à jour constante des produits ont été les premières activités affrontées avec passion, professionnalisme et grande attention aux exigences des marchés. Mario Scapin a terminé son intervention en illustrant les grands investissements réalisés à Breganze pour améliorer le système de production : la moderne station automatisée de coupe laser, les différents îles des robots de soudage, les systèmes modernes de mécanisation et les instruments électroniques sophistiqués installés pour améliorer les contrôle de qualité. Et puis c’était le tour d’Andres Moradas, responsable commercial du marché espagnol, de s’arrêter sur l’évolution de la marque dans la


 Péninsule Ibérique pendant les six dernières années. Moradas a analysé les données de vente réalisées pendant la première saison, la campagne de ventes 2000 - 2001, pendant laquelle ont été obtenus des résultats proche de 3% de part de marché; il a terminé en soulignant l’importante croissance connue par Laverda dans la dernière campagne de 2006 avec plus de 8% de part de marché dans les zones où elle est présente ; un résultat très intéressant et de bon augure pour les campagnes de vente futures, notamment parce que 70% des ventes de Laverda correspond à la gamme haute de produit ou haut de gamme, destinée principalement aux professionnels ou aux entreprises de services. Luciano Parise, responsable de produit, a illustré les nouveautés de la campagne 2007, en soulignant en particulier les nouvelles moissonneuses-batteuses de la série M Special Power, la nouvelle série LCS et la M 304 Special Power Levelling System Intégrale. Parmi le innovations, il faut citer le nouveau système électronique

d’ajustement de la plate-forme de coupe GSAX, les barres de 7,60 mètres, les nouveaux moteurs Tier III Sisu et Iveco et, dans la série M, l’augmentation de la surface de séparation de 20%. Ensuite Gianfranco Dal Santo, responsable du service technique pour le marché espagnol, a souligné l’importance de la collaboration de son service en ce qui concerne le support au produit sur le terrain, la formation technique, les garanties, la documentation technique spécifique et les pièces de rechange. Simonetta Lambrocco, responsable de la communication et des relations publiques, a parlé du programme de communication de l’entreprise. Les instruments, les formes, les niveaux de communication étudiés et utilisés jusqu’à présent ont contribué à mettre en valeur la marque et les produits Laverda et à consolider sa présence sur le territoire. Un programme de communication complet, a expliqué Madame Lambrocco, se réalise à travers tous les moyens : publicité, communiqués de presse, articles, interviews, conférences de presse,

rencontres avec les journalistes, rencontres avec les clients, visites à l’établissement, présence aux foires-expositions nationales et internationales. Avant d’accompagner les invités dans la visite de l’établissement et des unités de production, Andres Moradas a illustré les initiatives à mettre en place en Espagne pour la prochaine campagne 2007 et qui devront promouvoir trois actions fondamentales : grandir dans l’image, augmenter les connaissances, s’imposer sur le territoire. Il a terminé en récapitulant le planning et les objectifs des campagnes futures, qui auront principalement pour but d’étendre la couverture au niveau national en recherchant de nouveaux concessionnaires dans des zones qui ne sont pas encore couvertes, et de poursuivre la croissance aux mêmes rythmes que les campagnes précédentes pour augmenter sa part de marché espagnol. Cela a été une journée de travail très agréable. Les nombreux invités étaient satisfaits et motivés, prêts à relever les prochains défis.




Laverda rencontre l’approbation de Paris Sima 2007, le public spécialisé fasciné par les nouvelles moissonneuses-batteuses Laverda Après une période soutenue du marché des moissonneuses-batteuses, la direction Laverda spa pour la France a concentré ses attentes sur le Sima 2007. Dans une conjoncture actuellement favorable et avec un moral des agriculteurs et des entrepreneurs relativement bon, nous pouvons exprimer une certaine satisfaction pour les résultats de ce Sima par les contacts que nous avons eu, aussi bien en termes de qualité, que de diversité et de quantité. En effet, lors des précédentes participations de Laverda à cet important rendez-vous parisien, notre exposition était principalement visitée par des clients depuis toujours fidèles à la marque et par quelques curieux surpris par le fait de voir de nouveau sur le marché la marque Laverda. Aujourd’hui, la situation a évolué. Le va-et-vient des concurrents sur notre stand est la preuve que les moissonneuses-batteuses Laverda « existent bel et bien ». Personne n’aurait pu croire, il y a encore quelques temps à peine, au retour de ces machines, construites avec savoir-faire dans une tradition exemplaire accumulée pendant des décennies d’activité dans l’usine de Breganze. Nombreux visiteurs, agriculteurs, entrepreneurs, journalistes, professionnels du secteur se sont arrêtés et ont passé beaucoup de temps sur le stand pour découvrir les gammes exposées, en posant une grande quantité de questions sur nos produits. Aussi bien sur la toute nouvelle LCS 296, une machine à 6 secoueurs, que sur la M 304 SP Levelling System 4WD Intégrale, ou la M 306 SP, ont catalysé les attentions. Pour nos commerciaux et nos techniciens, il n’y a pas eu un instant de répit, ils étaient attentifs aux attentes et questions des visiteurs. Le Sima 2007 s’est clôturé avec un nombre considérable de clients potentiels et ils ont été nombreux à exprimer une forte tendance à l’achat dans les mois à venir.

Les demandes des concessionnaires intéressés à représenter et promouvoir la marque et les produits Laverda ont été toutes aussi nombreuses. Aujourd’hui, nous pouvons affirmer avec grande humilité que la marque Laverda est en train de devenir de nouveau la grande marque d’autrefois. Le prochain rendez-vous du Sima est dans deux ans, en 2009. Fabrice Rondeau

En haut: la M 304 SP Levelling System a suscité beaucoup d’intérêt à Paris. En bas : le stand Laverda continuellement plein d’opérateurs du secteur.




Des pas intéressants en France Nouveaux concessionnaires pour un réseau commercial toujours plus spécialisé La campagne des ventes de la dernière saison a permis à Laverda de reconquérir une place de premier plan sur le marché français des moissonneuses-batteuses. “Nous sommes tout à fait satisfaits de nos résultats pour l’exercice 2005-2006 - a déclaré le directeur commercial Laverda en France Fabrice Rondeau - et à micampagne des ventes 2006-2007; le climat est favorable grâce à une série d’éléments positifs qui devraient soutenir et encourager les investissements (prix des céréales à la hausse, prix de la viande bovine et porcine bien orientés), le bilan des ventes Laverda à ce jour est positif”. Pour maintenir cette croissance et ce retour de confiance de la part de la clientèle française, Laverda travaille sur plusieurs fronts. Du point de vue commercial, le renforcement de l’équipe permettra à court terme une meilleure gestion du réseau, une réactivité commerciale accrue, une meilleure maîtrise des outils marketing opérationnels et un relationnel accru avec le client final. Une politique spécifique de promotion et de marketing direct renforcera l’image et la distribution des produits Laverda. Il est prévu aussi le développement d’une activité intense de formation technique et commerciale, pour adapter les compétences des concessionnaires. “Nous devons créer notre spécificité dans un monde agricole qui évolue rapidement soutient Rondeau - et qui s’adapte très rapidement aux nouvelles données du marché”. Performance, efficacité, relation, réactivité, sont les mots clés. En ce qui concerne le réseau, Laverda entend renforcer davantage sa présence. Suite à la nomination de nouveaux concessionnaires au cours de l’exercice précédent et vu l’intérêt manifesté par plusieurs nouveaux prétendants à développer la marque Laverda, la direction française, en contact direct avec la maison mère, s’apprête à nommer plusieurs nouveaux concessionnaires pour l’exercice en cours. “Nous sommes attentifs à toutes les possibilités et à toutes les exigences de distribution dans les régions où nous ne sommes pas encore représentés par des concessionnaires ou sur lesquelles travaillent des concessionnaires Laverda qui ne donnent pas de satisfaction pour le développement de notre marque à long terme” a déclaré Rondeau. “Notre indépendance nous permet de recruter librement : tout nouveau venu doit forcément avoir “la fibre Récolte”, ce qui n’a pas toujours été le cas auparavant. La synergie de développement fonctionne - a

ajouté le directeur commercial France - et elle reste une priorité avec tout le Groupe Argo lorsque l’on envisage une possibilité de nomination et que l’on vérifie la faisabilité avec une des marques de tracteurs et de produit du groupe”. En ce qui concerne le produit, la qualité et la fiabilité exemplaires des moissonneusesbatteuses Laverda sont reconnues partout. “D’où le regain de confiance que nous avons constaté en France de la part d’utilisateurs de moissonneuses-batteuses de toutes les marques” a dit Rondeau. Grâce au travail effectué depuis l’acquisition de l’établissement Laverda par le Groupe Argo en 2000, aujourd’hui on peut compter sur une offre de produit très articulée: 4 gammes avec 20 modèles déclinés en 34 versions qui permettent de satisfaire la demande

française et le reste du monde en termes de machines conventionnelles. Partenaires indispensables pour les régions caractérisées par de fortes pentes, les Levelling System sont un véritable point de référence en termes de fiabilité et rentabilité pour leurs utilisateurs. La gamme moyenne, la Série LCS, lancée au cours de la saison précédente, a été enrichie par le modèle 296 LCS très bien accueillie par le réseau et par la clientèle. “Les moissonneuses-batteuses Laverda - a terminé Rondeau - sont des machines fiables, performantes et simples à utiliser, des machines qui allient à ces qualités l’indéniable avantage de coûts d’entretien ordinaires vraiment minimes et qui nous permettent aujourd’hui et nous permettront demain de faire la différence sur le terrain”.


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Les événements

La technologie dans la sagesse tibétaine Le Premier ministre en exil, Samdhong Rimpoche, en visite à Breganze Une rencontre d’une grande profondeur spirituelle, celle qui a eu lieu peu avant Noël chez Laverda, le 15 décembre 2006. L’hôte était un personnage de grande importance, le Premier Ministre du Gouvernement tibétain en exil, le prof. Samdhong Rinpoche nommé en 1991 membre de l’Assemblée des députés du peuple tibétain par le Dalai Lama. Pendant son voyage dans la Vénétie, bien que pris par de nombreux engagements institutionnels, il a voulu ajouter dans son agenda chargé, une visite chez Laverda. L’invitation à visiter notre région est partie de la «Comunità Montana dall’Astico al Brenta» et de l’expédition Makâlû 2006 organisée par Luciano Covolo, au cours de laquelle le flambeau olympique était monté jusqu’au sommet, porté dans la dernière partie du parcours par l’alpiniste Tom Perry pieds nus, et avait été signé par le Dalai Lama. Pendant le voyage de Samdhong Rinpoche dans la Vénétie, le flambeau a été mis aux enchères et le produit de la vente sera affecté à la construction d’une école à Dharamsala (Indes) pour les orphelins tibétains. L’intérêt que Samdhong Rinpoche a porté à la visite de Laverda, trouve son origine dans l’histoire de l’entreprise et dans la typologie de ses produits, les moissonneuses-batteuses. Comme le moine tibétain a eu l’occasion de l’expliquer au cours de la conférence qui s’est tenue dans la matinée, le monde dispose de deux types différents de technologie : la technologie «méchante», qui exploite les ressources sans contribuer au progrès et au bien-être de l’humanité, et la technologie «bonne», qui contribue au développement et à l’amélioration de la condition humaine, allège les fatigues et participe au processus de subsistance alimentaire. Laverda rentre à plein titre dans la deuxième catégorie. Il ne faut pas oublier que l’entreprise de Breganze a mené et accompagné le développement de la mécanisation agricole en Italie : la première moissonneusebatteuse automotrice fut produite en 1956 et fut à l’origine du grand tournant vers la mécanisation.

Samdhong Rinpoche, reçu chez Laverda par le directeur général Mario Scapin, le directeur marketing et ventes Angelo Benedetti et la responsable de la communication et des relations publiques Simonetta Lambrocco, avec la présence des instances institutionnelles locales, a écouté attentivement la présentation de l’histoire de Laverda et la description des exclusivités techniques des produits, a manifesté un intérêt sincère pour la visite de l’établissement de production. La conférence dans la matinée s’est terminée avec les remerciements d’usage et la signature d’un parchemin de la part du directeur général et du premier ministre, en souvenir de l’événement. Le programme s’est poursuivi avec la visite de l’usine, après laquelle le professeur est monté sur une moissonneuse-batteuse ; il a demandé des explications plus détaillées sur les modalités de fonctionnement et il a voulu aussi la mettre en marche. Dans l’après-midi, la rencontre avec quelques entrepreneurs de la zone, eux-aussi hôtes de Laverda, pour un interview au premier ministre mené par le journaliste Claudio Tessarolo. Le message le plus significatif et

touchant de Samdhong Rinpoche peut être résumé dans l’invitation à préserver les ressources de la terre car elles ne sont pas illimitées, et dans l’invitation à recueillir, pour les gagner, les grands défis de l’humanité qui impliquent quatre thèmes importants : la disparité économique, la violence, la dégradation de l’environnement, l’intolérance. Un message exprimé avec une très grande simplicité, mais dense de significations profondes. Simonetta Lambrocco

Samdhong Rinpoche avec le directeur général de Laverda, Mario Scapin, et la photo de groupe d’usage dans le parc d’exposition de l’établissement, en souvenir de la visite. Dans l’autre page, la performance improvisée de Tom Perry.


11 Et Tom Perry grimpe, les pieds nus, sur une moissonneuse-batteuse Parmi les nombreux présents pendant la visite de Samdhong Rinpoche du 15 décembre dernier chez Laverda, Tom Perry, le fameux alpiniste pieds nus ne pouvait pas manquer. C’est lui qui a porté le flambeau olympique, aujourd’hui aux enchères dans un but de bienfaisance, jusqu’au sommet du Makâlû pour le faire signer par le Dalai Lama, après 140 kilomètres de trekking pieds nus. Dans l’établissement de Breganze, ce sympathique garde forestier était ravi de se déchausser et « grimper » pieds nus même sur une moissonneuse-batteuse Laverda. “Je connais la marque et les produits Laverda depuis l’âge de huit ans - raconte Tom - et dans les champs près de chez moi j’ai pu voir une moissonneuse-lieuse et une motofaucheuse Laverda au travail. Je ressens un lien très fort avec la terre et avec les produits qu’elle nous donne, donc aussi avec l’agriculture et la technologie qui permet à l’homme de travailler dans les champs sans les dures fatigues d’autrefois. Et pour cela, même avec une entreprise comme Laverda qui travaille depuis toujours dans la mécanisation agricole”. Mais pourquoi escalader les montagnes ou les volcans les pieds nus? “Marcher pieds nus permet, en voulant faire un jeu de mots, de rester les pieds sur terre. Cela me rappelle que je suis un homme, que mon origine est la terre et qu’à la terre je retournerai, me fait comprendre que les choses simples sont les plus importantes et les plus vraies, m’aide à comprendre que les hommes sont tous identiques et ont un seul père sous le même ciel”. Un message simple mais de grande valeur que Tom Perry a transmis jeudi 29 mars même du sommet de l’un des volcans actifs les plus fameux au monde, l’Etna. Sa nouvelle entreprise, qui l’a vu se cimenter encore une fois dans une escalade pieds nus, a voulu honorer entre autre l’année européenne consacrée à la femme. L’alpiniste pieds nus a dédié symboliquement son entreprise à la veuve de l’inspecteur Raciti, tué pendant qu’il prêtait service au stade de Catane, et à la veuve du champion de vol libre D’Arrigo, mort l’année dernière dans un accident. L’escalade aux volcans continuera ensuite au Japon, où en mai Tom amènera les cendres de l’Etna sur le Fuji-yama, dans une sorte de jumelage symbolique.

Argo informe

Gruppo Industriale ARGO

TechnoFarm en version Europe, une gamme Utility de plein champ Les nouveaux tracteurs série TechnoFarm “Europa”, une gamme de vrais polyvalents pour le plein champ, lancée par Landini à l’occasion du Sima 2007, est une vraie nouveauté pour les marchés internationaux. Adaptée au créneau de puissance des tracteurs de 60 à 75 ch, la famille TechnoFarm Europe présente la particularité d’un excellent équilibre entre les caractéristiques de robustesse et fiabilité et la recherche de solutions techniques efficaces, visant à minimiser l’impact du coût : une exigence qui est de plus en plus ressentie dans nombreux pays européens. La nouvelle gamme Landini est équipée des mêmes motorisations que la série Rex. A savoir, pour le “TechnoFarm 60”, 3 cylindres atmosphérique; pour les “TechnoFarm 70” et “80”, 3 cylindres turbo; pour le “Techno- Farm 75”, 4 cylindres atmosphérique. La présence d’une semi plate-forme suspendue permet de maintenir le niveau sonore dans la limite des 86 dBA, limite imposée dans les pays de l’Union Européenne. Disponible en version à 2 et 4 roues motrices, la série TechnoFarm Europe est configurée pour effectuer de manière efficace les opérations en plein champ, en fonction du poids et de la puissance de la machine, travailler à la préparation du lit de semis, dans les travaux avec emploi de la prise de force et le transport. Il s’agit d’une gamme polyvalente. Son objectif de répondre à toutes les exigences de travail et de manutention de manière simple et économique se concrétise dans le gabarit typique des tracteurs de plein champ, avec un empattement de 2030 mm pour les trois cylindres et 2140 pour la version à quatre cylindres, un poids de 2300 kg et un ample choix de pneumatiques de 28” et 30”, jusqu’au 16.9-30” qui représente le pneumatique de référence pour le modèle plus puissant. La transmission est en ligne avec les exigences du marché et offre un embrayage double à sec, une boîte 24+24, avec inverseur mécanique entièrement synchronisé. La transmission dispose de réducteurs arrières de type hélicoïdal. Le poste de conduite spatieux et les leviers latéraux confirment la précision du projet TechnoFarm, défini aussi par des garde-boues amples et enveloppants fixés à l’arceau de sécurité arrière rabattable. Le réservoir de 65 litres se trouve entre le compartiment moteur et le volant; une solution typique des tracteurs Utility, comme les pédales reliées directement aux tirants des freins multidisques en bain d’huile. Nouveau look pour la gamme McCormick, le gris anthracite est associé au rouge A l’occasion du Sima 2007 McCormick a présenté une nouvelle coloration et les décalcomanies qui identifieront dans le futur toutes les familles de produit de la marque. La couleur du châssis des tracteurs McCormick sera différente de celle de la carrosserie, afin de rendre plus agréable l’association chromatique. La carrosserie maintient le rouge McCormick, tandis que le châssis se colore du nouveau gris anthracite. La nouvelle graphique des décalcomanies sera plus moderne et en ligne avec l’évolution stylistique de la marque.


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Le prix “Italia che lavora” (l’Italie qui travaille) arrive à Breganze A Laverda le prix et une mention spéciale pour plus de 130 ans d’histoire Laverda a remporté le prix “Italia che lavora” pour l’année 2007. Cela est arrivé au cours du congrès organisé par Pragma Grandi Congressi au centre des conférences de l’Hotel Russot à Venise San Giuliano sur le thème “Les petites et moyennes entreprises, un barrage contre la crise”, adressé en particulier aux entreprises des trois Vénéties. Un prix qui récompense l’activité laborieuse, le sérieux et l’éthique qui différencient l’entreprise de Breganze dès 1873, année de sa fondation, en la rendant l’emblème et le moteur de développement du tissu économique et social du Nord Est. Des qualités que la commission technique d’experts a souligné et récompensé pour encourager l’œuvre d’hommes et d’entreprises qui, à travers leur activité, contribuent à la croissance de l’économie et du prestige de notre Pays dans le monde. Devant plus de 800 invités de différentes provinces de Vénétie, Trentin Haut Adige et Frioul Vénétie Julienne, le journaliste de la télévi-

Ci-contre: le journaliste de la télévision Gianluca Versace remet la reconnaissance pour Laverda à Simonetta Lambrocco, responsable de la communication et des relations publiques. Ci-dessous, dans les deux pages: quelques articles du nouveau catalogue gadget.

sion Gianluca Versace et l’expert en question concernant les petites et moyennes entreprises Giovanni Agretti ont souligné l’importance de l’activité entrepreneuriale des PME, qui sont l’axe porteur de l’économie nationale. Marraine et coordonnatrice des interventions, la brillante présentatrice télévisée Mariolina Cannuli. La cérémonie de remise des prix aux

Les gadgets Laverda, une ligne fraîche et agréable Les nouveaux objets et articles d’habillement griffés Laverda, proposés dans le nouveau catalogue lancé à l’occasion du Sima 2007 de Paris, sont nombreux. Avec un très grand intérêt de la part du public. Pour tout complément d’information, contacter le service pièces détachées Laverda spa, à Breganze.

délégués représentant plus de 100 entreprises a clôturé le congrès. A signaler une mention spéciale pour Laverda spa, pour son histoire de plus de 130 ans, qui a été la première à recevoir le prix. La reconnaissance a été remise dans les mains de Simonetta Lambrocco, responsable communication et relations publiques de l’entreprise de Breganze.


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Place aux femmes dans la production Plus de femmes occupées dans les établissements Laverda Après quelques mois de planification, le projet “Donne in Laverda” (Les femmes chez Laverda) prend corps. Il a été commencé par le responsable des ressources humaines de l’entreprise de Breganze, Mario Pretto, en collaboration avec l’agence pour le travail intérimaire Adecco, filiale de Thiene, avec le Centre pour l’emploi et les représentations syndicales. Le programme a démarré en janvier 2007 avec un parcours de formation professionnelle dédié à l’apprentissage des techniques d’assemblage, suivi d’un stage en entreprise, et se concrétise par un contrat d’embauche à durée déterminée. La récente crise du secteur textile a créé pas mal de problèmes en termes d’occupation des femmes, avec des retombées inévitables même dans la zone de Breganze. L’initiative de Laverda et Adecco est doublement positive, car elle réintroduit avec une certaine flexibilité dans le monde du travail des personnes qui en avaient été expulsées. L’objectif de Laverda est la création d’une “unité opérationnelle” déjà formée, à intégrer cycliquement dans l’entreprise en fonction des pics saison-

niers, lorsqu’il faut augmenter la production pendant des périodes données de l’année et dans des situations particulières de marché. Grâce à la flexibilité, les femmes embauchées par Laverda avec ce projet pourront concilier leurs engagements familiaux avec l’activité de travail. Vu le succès de l’initiative et la difficulté à repérer de la main d’œuvre masculine spécialisée, d’autres entreprises de la région sont en train d’orienter leurs embauches de manière analogue, en offrant aux femmes une opportunité de travail dans des milieux qui sont par tradition l’apanage des hommes. “La relance de la marque Laverda par le Groupe Industriel Argo - a expliqué Simonetta Lambrocco, responsable de la communication et des relations publiques de Laverda - a été suivie par la réapparition d’une caractéristique qui a depuis toujours différencié l’entreprise de Breganze, c’est-à-dire une attention particulière envers les problèmes du territoire. Le sens d’appartenance a réapparu aussi chez les hommes et les femmes qui y travaillent, aujourd’hui orgueilleux de faire partie d’une entreprise gagnante. Il ne faut pas oublier que le projet “Les

femmes chez Laverda” s’intègre dans la directive de la Commission Européenne qui a défini 2007 année de la Parité et de l’Egalité Professionnelle”. Aujourd’hui, les femmes qui bénéficient du projet “Les femmes chez Laverda” sont déjà trente et un.


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L’ album

Un “monstre” vrombissant dans les champs de blé Il y a 27 ans, les premiers tests de la M 182 ouvraient l’ère des “rouges” géantes

Breganze, été 1980. Dans les champs de blé au sud du pays, pas loin du nouveau grand établissement Laverda entré en production à plein régime depuis peu, il y a un monstre à l’apparence étrange qui avance. Sa couleur rouge foncé, les inscriptions curieuses à pois verts, son grand bec arrière sur lequel se détache un oeil inquiétant, un nuage de poussière et de paille, le vrombissement sombre : on dirait un objet de science fiction plutôt qu’une machine agricole. Mais les présences humaines qui se pressent tout autour font comprendre aussitôt cette scène fantastique : le Cavalier Pietro Laverda qui contrôle chaque mouvement, habillé comme d’habitude : chemise blanche, cravate et bottes. Ses techniciens du bureau d’études qui s’agitent en avant et en arrière; les mécaniciens du «service expériences» avec leurs combinaisons couleur vert déteint et les boîtes à outils; un photographe qui documente, pas après pas, les évolutions de la

machine. La nouvelle moissonneuse-batteuse géante Laverda M 182 est sur le champ pour la première fois. L’année suivante, peinte dans sa couleur rouge traditionnelle et certainement plus rassurante, elle est essayée sur les champs de la moitié de l’Europe pour en tester jusqu’au fond les qualités et les défauts. En septembre elle se présente au public, à l’occasion de la journée du maïs organisée à Caorle (Ve) par l’Office du Développement Agricole de Vénétie, où elle rencontre la faveur des agriculteurs. Au moins de Novembre de la même année, à la Foire Eima de Bologne, la nouvelle M 182 est la reine de l’exposition. Nous allons essayer de comprendre les raisons de cet intérêt immédiat. A la fin des années ’70, les exigences croissantes de la céréaliculture moderne ont poussé les producteurs vers des machines toujours plus grandes et puissantes. Laverda, qui occupait fermement la position de leader italien et qui était aussi bien placée sur des marchés

importants comme ceux de la France et de l’Espagne, ne pouvait pas rester à regarder. Le haut de gamme à ce moment là était la M 152 à 5 secoueurs, l’évolution maximale du projet M 120. Le chemin choisi fut celui de réaliser, sans limites de coût, une moissonneuse-batteuse conventionnelle, contrairement à la tendance de l’époque orientée vers les machines axiales, mais avec des performances élevées et des caractéristiques décidément innovantes par rapport à ce qui existait sur le marché. Voici donc une machine de grandes dimensions et grande puissance, mais surtout caractérisée, pour la première fois, par une utilisation massive de l’électronique dans le contrôle des différentes fonctions. Et cela, pour la mécanique, était un véritable défi à gagner, vu la méfiance manifestée par les plus traditionalistes. Dans la grande cabine, montée en position latérale, climatisée et réchauffée, un tableau de bord avec

Une belle image de la révolutionnaire M 182 au travail.


15 45 fonctions réunissait toutes les commandes électro-hydrauliques à contrôle électronique, avec afficheur numérique de la vitesse et des tours du batteur, plus une série d’afficheurs en standard des pertes, du compteur horaire et compte-hectares. Batteur de 1600 mm, le plus large de sa catégorie, six secoueurs avec une surface totale de nettoyage de 8 m2, réservoir de 7000 litres, barre de coupe jusqu’à 7,60 m, moteur de 225 ch avec transmission hydrostatique et boîte à 3 vitesses : voici ses principales caractéristiques techniques. A l’extérieur, une ligne imposante mais captivante, étudiée par l’architecte Olivieri du cabinet d’études Nizzoli de Milan, un grand nom du design industriel italien qui avait déjà travaillé sur la M 120 et sur les évolutions suivantes. Cette machine, qui prendra par la suite le sigle 3900, s’est avérée immédiatement à la hauteur des attentes, en surmontant rapidement les inconvénients inévitables dus à la gestation de la nouvelle technologie électronique. Ses qualités en termes de puissance et de productivité l’imposèrent dans les grandes exploitations céréalières et les entreprises de travaux agricoles, grâce aussi à la polyvalence qui caractérise depuis toujours la production Laverda. La machine se transformait rapidement en version pour la récolte du riz et montait les équipements pour le maïs de 6 à 8 rangées. Elle est restée en production jus-

qu’en 1985, pour être ensuite remplacée par un modèle de puissance plus faible et avec un équipement plus simplifié, la 3850, mais surtout pour laisser la place, dans le haut de gamme, à la nouveau-née Laverda «non conventionnelle», la MX 240 qui, malgré les caractéristiques intéressantes, n’a jamais eu le succès espéré. Mais la route tracée par le projet M 182, avec ses solutions techniques réellement innovantes dans le panorama des moissonneusesbatteuses européennes, permettra en quelques années la rénovation totale de la gamme Laverda à 5 et 6 secoueurs et son succès sur les marchés. Piergiorgio Laverda

En haut: le premier prototype de la M 182. Ci-dessus: le poste de conduite innovant avec le panneau des commandes électroniques. A gauche: la M 182 au travail sur le riz.


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L’ histoire, les histoires

Les différentes habilités qui valorisent le travail La Coopérative Verlata di Villaverla et le partenariat (depuis 1990) avec Laverda La Vénétie et la province de Vicence comptent de nombreuses réalités qui travaillent dans le social. Il suffit de penser que, selon des estimations récentes, en Italie, sur plus de 7 000 unités, il y en a 623 dans la Région de la Vénétie et 105 dans la province de Vicence. En Italie, ce phénomène affiche des données assez éloquentes: le volume du chiffre d’affaires total a largement dépassé en 2005 les 400 milliards d’euros, avec près de deux cent mille travailleurs ; parmi ceux-ci une opportunité significative est offerte à plus de 23 000 personnes défavorisées (avec des problèmes rattachés à des handicaps, à la toxico-dépendance, à la santé mentale, à la prison, aux difficultés sociales, etc). Dans le social, une expérience importante a été mise en oeuvre pas la Coopérative Sociale Verlata, née comme association en 1984 à Villaverla grâce à un groupe de personnes qui, depuis des années, travaillent dans le volontariat avec des personnes handicapées, en essayant de favoriser leur intégration dans l’école et dans les activités récréatives du territoire. Aujourd’hui encore, l’objectif de la Coopérative est de promouvoir le bienêtre et l’intégration de ces personnes, à travers une intervention visant à réduire les défaillances au niveau des autonomies personnelles et à accroître les compétences en termes de travail. Cette intervention s’est spécialisée au fil des ans, aboutissant à la création de

la coopérative sociale Verlata Lavoro pour l’intégration dans le travail. Elle travaille comme une entreprise quelconque sur le marché et gère des activités de production dans les secteurs de l’assemblage mécanique, de la menuiserie, de l’entretien des espaces verts, des services informatiques. Les associés de la coopérative gèrent tous les jours les aspects commerciaux, la production, le rapport avec les clients, ainsi que le soutien des personnes intégrées dans le travail.

L’expérience de Verlata, très positive, a su conquérir dans le temps de nouveaux espaces. La stabilité de l’équipe sociale confirme son image de coopérative qui a su trouver un équilibre efficace entre les engagements, les difficultés et sa mission. Les opportunités de travail sont réservées à des personnes avec une difficulté sociale (à cause d’un handicap ou d’autres formes de désavantage) dans le but de préparer leur intégration dans

Laverda S.p.A. via F. Laverda, 15/17 - 36042 Breganze [VI] Italie t. +39.0445.385311 f. +39.0445.873355 info@laverdaworld.com www.laverdaworld.com

un travail extérieur. L’intégration dans la Coopérative avec l’expérimentation directe d’une activité de travail, s’est avérée un parcours efficace de préparation au travail: plus de 110 personnes ont déjà effectué un parcours de formation en trouvant à la fin une intégration efficace à l’extérieur dans le marché du travail. Le chiffre d’affaires total de l’entreprise de Verlata réalisé en 2006 a atteint un million huit cent cinquante mille euros, en donnant une occupation à 33 associés, auxquels s’ajoutent autant de personnes handicapées régulièrement embauchées. Parmi les premières collaborations avec les entreprises du territoire, la Coopérative Verlata a mis en place un partenariat avec Laverda spa dès 1990. En effet la Coopérative effectue pour la maison de Breganze des travaux liés au conditionnement des pièces détachées. Le service d’entretien des espaces verts de l’établissement de Breganze dure aussi désormais depuis quinze ans, en garantissant une occupation à trois personnes. Une collaboration sous le signe des valeurs sociales, mais aussi de l’enracinement territorial de Laverda, qui en 130 ans d’histoire a développé une forte capacité de donner de l’impulsion aux énergies du travail et des idées de son territoire, en prêtant toujours une attention sociale aux événements de la communauté dans laquelle elle se trouve.

Dans le respect de l’environnement, ce journal est imprimé sur papier 100% recyclé

ANNÉE VII  

Le moment décisif s’approche : Nous serons, jour après jour, à côté de nos clients REV, une pluie de demandes sur de nombreux marchés La sé...

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