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décembre 2013 SU PPL É M E N T AU M E NSU E L N° 1255

e

© fotolia/Anatoly Maslennikov

Spécial 66 Congrès


Spécial Congrès

Xxxxxxxx

Spécial Congrès

L’année de tous les combats Philippe Pignard

C

est sous un soleil radieux et avec une très forte participation que le 66e Congrès national des pharmaciens a refermé ses portes ce 27 octobre. À cette occasion, les congressistes venus en nombre ont largement pu débattre de l’actualité et des modèles économiques retenus pour l’avenir de la profession. En l’absence remarquée de la ministre de la Santé, Thomas Fatome, directeur de la Sécurité sociale, a pu reprendre, lors d’une brève intervention, les thèmes majeurs des négociations engagées. Nos présidents nationaux ont, quant à eux, pu rappeler combien de toute évidence le contrat signé l’an dernier n’était pas rempli. Accélération des fermetures, désertifica­ tion médicale, paupérisation des plus fragiles, effon­ drement des embauches, le réseau pharmaceutique se lézarde dans un contexte économique général défavorable, laissant bon nombre de confrères sur la touche, incapables de répondre qualitativement aux besoins de santé publique du pays. Les actions menées ici ou là tambour battant sont signe d’une

Dans votre métier, le changement c’est tout le temps...

P. 2

Portfolio

PO4059-10/13

Samedi 26 octobre P. 4

Clôture La révolution attendra 2014

P. 6

Session Utip L’asthme dans tous ses états brique

P. 8

Les ateliers

> Le DPC au quotidien >L  a cause des officines mono-prescripteur > De la fiscalité des SPFPL P. 12

Les partenaires > Faire du DPC un levier économique > Accompagner l’acquisition d’une officine

P. 14

Portfolio Dimanche 27 octobre

Dans le rétro Tout le congrès en un clin d’œil

II I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

P. 10

Nouvelle ru

Votre officine nous est précieuse.

exaspération grandissante face à l’absence de résul­ tats patents et ce ne sont pas les récentes prises de position concernant les caisses de retraite des pro­ fessions libérales qui sauront apaiser les esprits. Certes, il y a des points à faire évoluer et à reconsidérer. Chacun­en est conscient et l’a Il faudrait écrire déjà clairement énoncé, le congrès de Bordeaux en avait rapidement la nouvelle été le point d’orgue. Reste qu’il faudrait écrire rapidement la partition si d’aucuns nouvelle partition si d’aucuns souhaitent que souhaitent que la profession la profession joue joue de concert. Je ne terminerai pas ces quel­ de concert.  ques lignes sans remercier vivement l’Utip pour la qualité de sa session de formation proposée à tous les confrères ainsi que nos très nombreux partenaires qui ont activement contribué au succès de cette édition­. Rendez-vous est donc déjà pris pour le congrès 2014 qui aura lieu les 18 et 19 octobre à Mandelieu-La Napoule. I

Sommaire

Comment bien assurer vos missions ? Vos journées sont bien remplies : écouter, contrôler, substituer, conseiller, dispenser, accompagner, gérer,… Biogaran vous propose des solutions concrètes pour évoluer au rythme de vos missions.

Président du Congrès national des pharmaciens

P. 16

Ils l’ont dit

Les photographies de ce supplément sont de Miguel Medina, sauf indiqué. L’ENGAGEMENT SANTÉ w w w.biog ar an . f r

Décembre 2013 I Supplément au no 1255 I 1


Spécial Congrès

Xxxxxxxx

Spécial Congrès

L’année de tous les combats Philippe Pignard

C

est sous un soleil radieux et avec une très forte participation que le 66e Congrès national des pharmaciens a refermé ses portes ce 27 octobre. À cette occasion, les congressistes venus en nombre ont largement pu débattre de l’actualité et des modèles économiques retenus pour l’avenir de la profession. En l’absence remarquée de la ministre de la Santé, Thomas Fatome, directeur de la Sécurité sociale, a pu reprendre, lors d’une brève intervention, les thèmes majeurs des négociations engagées. Nos présidents nationaux ont, quant à eux, pu rappeler combien de toute évidence le contrat signé l’an dernier n’était pas rempli. Accélération des fermetures, désertifica­ tion médicale, paupérisation des plus fragiles, effon­ drement des embauches, le réseau pharmaceutique se lézarde dans un contexte économique général défavorable, laissant bon nombre de confrères sur la touche, incapables de répondre qualitativement aux besoins de santé publique du pays. Les actions menées ici ou là tambour battant sont signe d’une

Dans votre métier, le changement c’est tout le temps...

P. 2

Portfolio

PO4059-10/13

Samedi 26 octobre P. 4

Clôture La révolution attendra 2014

P. 6

Session Utip L’asthme dans tous ses états brique

P. 8

Les ateliers

> Le DPC au quotidien >L  a cause des officines mono-prescripteur > De la fiscalité des SPFPL P. 12

Les partenaires > Faire du DPC un levier économique > Accompagner l’acquisition d’une officine

P. 14

Portfolio Dimanche 27 octobre

Dans le rétro Tout le congrès en un clin d’œil

II I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

P. 10

Nouvelle ru

Votre officine nous est précieuse.

exaspération grandissante face à l’absence de résul­ tats patents et ce ne sont pas les récentes prises de position concernant les caisses de retraite des pro­ fessions libérales qui sauront apaiser les esprits. Certes, il y a des points à faire évoluer et à reconsidérer. Chacun­en est conscient et l’a Il faudrait écrire déjà clairement énoncé, le congrès de Bordeaux en avait rapidement la nouvelle été le point d’orgue. Reste qu’il faudrait écrire rapidement la partition si d’aucuns nouvelle partition si d’aucuns souhaitent que souhaitent que la profession la profession joue joue de concert. Je ne terminerai pas ces quel­ de concert.  ques lignes sans remercier vivement l’Utip pour la qualité de sa session de formation proposée à tous les confrères ainsi que nos très nombreux partenaires qui ont activement contribué au succès de cette édition­. Rendez-vous est donc déjà pris pour le congrès 2014 qui aura lieu les 18 et 19 octobre à Mandelieu-La Napoule. I

Sommaire

Comment bien assurer vos missions ? Vos journées sont bien remplies : écouter, contrôler, substituer, conseiller, dispenser, accompagner, gérer,… Biogaran vous propose des solutions concrètes pour évoluer au rythme de vos missions.

Président du Congrès national des pharmaciens

P. 16

Ils l’ont dit

Les photographies de ce supplément sont de Miguel Medina, sauf indiqué. L’ENGAGEMENT SANTÉ w w w.biog ar an . f r

Décembre 2013 I Supplément au no 1255 I 1


Spécial Congrès

Portfolio

Portfolio

© X. ROINARD

© X. ROINARD

Samedi

Spécial Congrès

Pleins dès le samedi matin, les allées et l’amphithéâtre n’ont pas désempli du week-end. Si l’absence de la ministre de la Santé a déçu les congressistes, la première plénière, portée sur la nouvelle

rémunération, a été suivie avec beaucoup d’attention. Et Thomas Fatome (ci-dessus), directeur de la Sécurité sociale – et désormais remplaçant attitré ! – a pris le temps de rencontrer la profession.

C’est la troupe Imagine qui, cette année, a animé la première soirée de ce 66e congrès. Son spectacle Délice, à l’esprit très cabaret, mêlait chant, danse, trapèze, ventriloquie et numéros d’équilibre. Une mise en bouche avant que les participants rejoignent la piste de danse, jusque tard dans la nuit…

2 I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

Décembre 2013 I Supplément au no 1255 I 3


Spécial Congrès

Portfolio

Portfolio

© X. ROINARD

© X. ROINARD

Samedi

Spécial Congrès

Pleins dès le samedi matin, les allées et l’amphithéâtre n’ont pas désempli du week-end. Si l’absence de la ministre de la Santé a déçu les congressistes, la première plénière, portée sur la nouvelle

rémunération, a été suivie avec beaucoup d’attention. Et Thomas Fatome (ci-dessus), directeur de la Sécurité sociale – et désormais remplaçant attitré ! – a pris le temps de rencontrer la profession.

C’est la troupe Imagine qui, cette année, a animé la première soirée de ce 66e congrès. Son spectacle Délice, à l’esprit très cabaret, mêlait chant, danse, trapèze, ventriloquie et numéros d’équilibre. Une mise en bouche avant que les participants rejoignent la piste de danse, jusque tard dans la nuit…

2 I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

Décembre 2013 I Supplément au no 1255 I 3


Spécial Congrès

Clôture

Clôture

Spécial Congrès

La révolution sera pour 2014 Les choses s’accélèrent pour l’officine : entre développement professionnel continu, négociations sur les honoraires et dispensation à l’unité, l’année prochaine s’annonce chargée.

L

e nouveau projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) n’est pas encore achevé que, déjà, certaines mesures font date. Outre l’opération transparence décidée par le gouvernement sur les remises génériques (voir L’hebdo du Pharmacien, no 130), il faut compter aussi sur l’expérimentation de la dispensation à l’unité. Une mesure rejetée par les pharmaciens, qu’a pourtant défendue Philippe Gaertner, président de la FSPF, lors de son discours de clôture du 66e Congrès des pharmaciens qui se tenait à Lyon les 26 et 27 octobre : « L’article 37 du PLFSS prévoit de dispenser à l’unité des antibiotiques critiques. À chaque fois qu’il y a une logique de santé publique, nous suivrons : si on peut améliorer le système et éviter l’antibio­ résistance, nous répondrons présents. »

profession devra avancer à pas comptés notre objectif de deux tiers des patients pour ne pas réveiller la méfiance toujours suivis avant la fin de l’année », a rappelé le vive autour des médicaments génériques. président de la FSPF aux congressistes « C’est un sujet sen­ présents. Du côté des sible et compliqué, a entretiens pour les confirmé Philippe « Nous nous battrons patients asthmaGaertner. C’est à la pour que les tests tiques non stabilisés, première délivrance également prévus que l’avenir du bio­ de grossesse restent dans la convention de similaire se joue puis­ en officine. » 2012, il faudra malqu’il n’y aura pas de heureusement attendre la fin des substitution possible Philippe Gaertner, président de la FSPF ensuite. » discussions entre les Cette actualité ne doit pas pour autant syndicats de pharmaciens et l’Assurance faire oublier les négociations vers les maladie, qui achoppent en particulier sur honoraires pharmaceutiques. Lancées par le recrutement des patients éligibles à ces la signature de la convention pharmaceu- entretiens. tique en mai 2012, elles patinent depuis, malgré une réelle avancée le 10 octobre Questions de piliers dernier quand l’Assurance maladie a pro- Malgré la profusion de sujets à traiter, posé aux syndicats de convertir un peu comme le souligne Philippe Gaertner, « il Une « base de discussion » moins de la moitié de la rémunération ne faut pas oublier de défendre les trois En ligne de mire du syndicaliste, deux versée à l’officine, actuellement sous forme piliers de la profession de pharmacien : dossiers sur lesquels la réussite de la dis- de marge commerciale calculée sur le prix notre monopole, notre répartition – dans pensation à l’unité et l’appui du ministère fabricant hors taxes, directement en hono- les zones sensibles, les quartiers… – et la de la Santé pourraient être précieux : la raires. « Les propositions de l’Assurance propriété du capital ». Si, sur ce dernier préparation des doses à administrer pour maladie sont une base de discussion pour point, les pharmaciens sont pour le les maisons de retraite ou les patients à nous permettre d’avancer ; il faut encore un moment rassurés, la menace du passage risque, ainsi que les médicaments vétéri- peu plus détacher les volumes et mettre en grandes et moyennes surfaces (GMS) naires. La place du pharmacien dans la l’accent sur le côté professionnel de santé. des tests de grossesse et d’ovulation dispensation de ces derniers sera certai- Nous allons arriver à une conclusion dans prouve que la profession ne doit jamais nement au cœur des débats qui émailleront les toutes prochaines semaines », précise baisser la garde côté monopole. « Nous la fin de l’année 2013 et l’année 2014, à Philippe Gaertner. Quelques avancées nous battrons pour qu’ils restent dans le l’occasion des discussions autour du pro- permises par la convention sont pourtant monopole. Pas pour défendre ce qui ne jet de loi d’avenir agricole. déjà en place sur le terrain, notamment représente qu’un millième de notre chiffre La dispensation à l’unité n’est pas la seule les entretiens de suivi des patients sous d’affaires mais dans l’intérêt de nos surprise qu’a réserantivitamines K. « Je patientes. Un professionnel de proximité vée aux pharmaciens « Les pharmaciens vous rappelle votre doit accompagner les jeunes femmes après le PLFSS pour 2014 : français n’ont challenge : 20 patients un rapport non protégé », a asséné Philippe on citera également suivis par officine d’ici Gaertner. Le texte de loi sur la consomla substitution des rien à envier au 31 décembre, c’est mation reviendra à l’Assemblée nationale biosimilaires, sujet aux Canadiens. » vraiment envisa­ au début de l’année 2014 : l’occasion pour éminemment techgeable. À ce rythme- les pharmaciens de faire entendre leur nique sur lequel la Thierry Barthelmé, président de l’Utip là, nous aurons rempli voix sur le sujet. Quant à la répartition 4 I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

Au premier plan, Philippe Gaertner, président de la FSPF, entouré de Thierry Barthelmé (à gauche), président de l’Utip, et d’Albin Dumas, président de l’APR.

démogéographique, c’est Albin Dumas, président de l’Association de pharmacie rurale (APR), qui est monté au créneau pour la défendre : « Il n’a échappé à per­ sonne que les pharmacies rurales sont au carrefour de deux phénomènes qui s’accen­ tuent : la désertification et la dépendance des personnes âgées. Le premier recours, c’est la pharmacie. L’État doit permettre un égal accès aux soins à toute la population. » Pharmacien de premier recours Le président de l’APR a assorti son discours d’une proposition : et si, à l’instar des praticiens territoriaux de médecine générale, étaient créés des honoraires pour les pharmaciens qui se voient privés de leur seul prescripteur, afin d’assurer la continuité du service public dans les territoires qui le nécessitent ? « Nous sommes dans le cadre d’un contrat moral [entre l’officine et son prescripteur, NDLR] qui est rompu. Nous proposons donc la création d’honoraires inspirés de ceux des praticiens territoriaux :

il ne s’agit pas d’assistanat mais bien d’hono­ la montée en puissance de la stratégie natioraires de maintien de service rendu à la nale de santé, chère à Marisol Touraine, population. Nous allons le proposer aux ministre de la Santé. « Ce sera le chantier de politiques dans les prochaines semaines. » l’année à venir. La médecine de proximité en Une idée que Philippe Gaertner agrée, tout est un maillon essentiel, ce qui se traduira par en doutant de sa faisabilité immédiate. Une une implication des libéraux de proximité, en façon également d’assurer au pharmacien particulier par les expérimentations sur les exploitant un départ en retraite dans de Paerpa [personnes âgées en risque de perte bonnes conditions : « Des confrères qui ont d’autonomie, NDLR]. Il faut que les pharma­ travaillé et assuré le service à la population ciens soient présents », a prévenu Philippe toute leur vie ne doivent pas être spoliés au Gaertner. Le pharmacien de premier prétexte que les généralistes désertent le recours ? Voilà un projet qui prendra plus milieu rural, s’inquiète Albin Dumas. Nous d'une année mais qui réjouit Thierry Barconstatons que les autorités favorisent les thelmé, président de l'Utip : « Les ruptures maisons de santé ne génèrent pas pluridisciplinaires ; de chaos mais per­ ce dispositif peut « Nous voulons la mettent des émer­ sécuriser quelques création d’honoraires gences pour officinaux mais pas construire ensemble. tous. » Le premier inspirés de ceux des Bravo au modèle français  ; nous recours en officine praticiens territoriaux sera donc au centre n’avons rien à envier de l’année 2014, de médecine générale. » aux Canadiens. » ❙ pour accompagner Albin Dumas, président de l’APR  Laurent Simon Décembre 2013 I Supplément au no 1255 I 5


Spécial Congrès

Clôture

Clôture

Spécial Congrès

La révolution sera pour 2014 Les choses s’accélèrent pour l’officine : entre développement professionnel continu, négociations sur les honoraires et dispensation à l’unité, l’année prochaine s’annonce chargée.

L

e nouveau projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) n’est pas encore achevé que, déjà, certaines mesures font date. Outre l’opération transparence décidée par le gouvernement sur les remises génériques (voir L’hebdo du Pharmacien, no 130), il faut compter aussi sur l’expérimentation de la dispensation à l’unité. Une mesure rejetée par les pharmaciens, qu’a pourtant défendue Philippe Gaertner, président de la FSPF, lors de son discours de clôture du 66e Congrès des pharmaciens qui se tenait à Lyon les 26 et 27 octobre : « L’article 37 du PLFSS prévoit de dispenser à l’unité des antibiotiques critiques. À chaque fois qu’il y a une logique de santé publique, nous suivrons : si on peut améliorer le système et éviter l’antibio­ résistance, nous répondrons présents. »

profession devra avancer à pas comptés notre objectif de deux tiers des patients pour ne pas réveiller la méfiance toujours suivis avant la fin de l’année », a rappelé le vive autour des médicaments génériques. président de la FSPF aux congressistes « C’est un sujet sen­ présents. Du côté des sible et compliqué, a entretiens pour les confirmé Philippe « Nous nous battrons patients asthmaGaertner. C’est à la pour que les tests tiques non stabilisés, première délivrance également prévus que l’avenir du bio­ de grossesse restent dans la convention de similaire se joue puis­ en officine. » 2012, il faudra malqu’il n’y aura pas de heureusement attendre la fin des substitution possible Philippe Gaertner, président de la FSPF ensuite. » discussions entre les Cette actualité ne doit pas pour autant syndicats de pharmaciens et l’Assurance faire oublier les négociations vers les maladie, qui achoppent en particulier sur honoraires pharmaceutiques. Lancées par le recrutement des patients éligibles à ces la signature de la convention pharmaceu- entretiens. tique en mai 2012, elles patinent depuis, malgré une réelle avancée le 10 octobre Questions de piliers dernier quand l’Assurance maladie a pro- Malgré la profusion de sujets à traiter, posé aux syndicats de convertir un peu comme le souligne Philippe Gaertner, « il Une « base de discussion » moins de la moitié de la rémunération ne faut pas oublier de défendre les trois En ligne de mire du syndicaliste, deux versée à l’officine, actuellement sous forme piliers de la profession de pharmacien : dossiers sur lesquels la réussite de la dis- de marge commerciale calculée sur le prix notre monopole, notre répartition – dans pensation à l’unité et l’appui du ministère fabricant hors taxes, directement en hono- les zones sensibles, les quartiers… – et la de la Santé pourraient être précieux : la raires. « Les propositions de l’Assurance propriété du capital ». Si, sur ce dernier préparation des doses à administrer pour maladie sont une base de discussion pour point, les pharmaciens sont pour le les maisons de retraite ou les patients à nous permettre d’avancer ; il faut encore un moment rassurés, la menace du passage risque, ainsi que les médicaments vétéri- peu plus détacher les volumes et mettre en grandes et moyennes surfaces (GMS) naires. La place du pharmacien dans la l’accent sur le côté professionnel de santé. des tests de grossesse et d’ovulation dispensation de ces derniers sera certai- Nous allons arriver à une conclusion dans prouve que la profession ne doit jamais nement au cœur des débats qui émailleront les toutes prochaines semaines », précise baisser la garde côté monopole. « Nous la fin de l’année 2013 et l’année 2014, à Philippe Gaertner. Quelques avancées nous battrons pour qu’ils restent dans le l’occasion des discussions autour du pro- permises par la convention sont pourtant monopole. Pas pour défendre ce qui ne jet de loi d’avenir agricole. déjà en place sur le terrain, notamment représente qu’un millième de notre chiffre La dispensation à l’unité n’est pas la seule les entretiens de suivi des patients sous d’affaires mais dans l’intérêt de nos surprise qu’a réserantivitamines K. « Je patientes. Un professionnel de proximité vée aux pharmaciens « Les pharmaciens vous rappelle votre doit accompagner les jeunes femmes après le PLFSS pour 2014 : français n’ont challenge : 20 patients un rapport non protégé », a asséné Philippe on citera également suivis par officine d’ici Gaertner. Le texte de loi sur la consomla substitution des rien à envier au 31 décembre, c’est mation reviendra à l’Assemblée nationale biosimilaires, sujet aux Canadiens. » vraiment envisa­ au début de l’année 2014 : l’occasion pour éminemment techgeable. À ce rythme- les pharmaciens de faire entendre leur nique sur lequel la Thierry Barthelmé, président de l’Utip là, nous aurons rempli voix sur le sujet. Quant à la répartition 4 I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

Au premier plan, Philippe Gaertner, président de la FSPF, entouré de Thierry Barthelmé (à gauche), président de l’Utip, et d’Albin Dumas, président de l’APR.

démogéographique, c’est Albin Dumas, président de l’Association de pharmacie rurale (APR), qui est monté au créneau pour la défendre : « Il n’a échappé à per­ sonne que les pharmacies rurales sont au carrefour de deux phénomènes qui s’accen­ tuent : la désertification et la dépendance des personnes âgées. Le premier recours, c’est la pharmacie. L’État doit permettre un égal accès aux soins à toute la population. » Pharmacien de premier recours Le président de l’APR a assorti son discours d’une proposition : et si, à l’instar des praticiens territoriaux de médecine générale, étaient créés des honoraires pour les pharmaciens qui se voient privés de leur seul prescripteur, afin d’assurer la continuité du service public dans les territoires qui le nécessitent ? « Nous sommes dans le cadre d’un contrat moral [entre l’officine et son prescripteur, NDLR] qui est rompu. Nous proposons donc la création d’honoraires inspirés de ceux des praticiens territoriaux :

il ne s’agit pas d’assistanat mais bien d’hono­ la montée en puissance de la stratégie natioraires de maintien de service rendu à la nale de santé, chère à Marisol Touraine, population. Nous allons le proposer aux ministre de la Santé. « Ce sera le chantier de politiques dans les prochaines semaines. » l’année à venir. La médecine de proximité en Une idée que Philippe Gaertner agrée, tout est un maillon essentiel, ce qui se traduira par en doutant de sa faisabilité immédiate. Une une implication des libéraux de proximité, en façon également d’assurer au pharmacien particulier par les expérimentations sur les exploitant un départ en retraite dans de Paerpa [personnes âgées en risque de perte bonnes conditions : « Des confrères qui ont d’autonomie, NDLR]. Il faut que les pharma­ travaillé et assuré le service à la population ciens soient présents », a prévenu Philippe toute leur vie ne doivent pas être spoliés au Gaertner. Le pharmacien de premier prétexte que les généralistes désertent le recours ? Voilà un projet qui prendra plus milieu rural, s’inquiète Albin Dumas. Nous d'une année mais qui réjouit Thierry Barconstatons que les autorités favorisent les thelmé, président de l'Utip : « Les ruptures maisons de santé ne génèrent pas pluridisciplinaires ; de chaos mais per­ ce dispositif peut « Nous voulons la mettent des émer­ sécuriser quelques création d’honoraires gences pour officinaux mais pas construire ensemble. tous. » Le premier inspirés de ceux des Bravo au modèle français  ; nous recours en officine praticiens territoriaux sera donc au centre n’avons rien à envier de l’année 2014, de médecine générale. » aux Canadiens. » ❙ pour accompagner Albin Dumas, président de l’APR  Laurent Simon Décembre 2013 I Supplément au no 1255 I 5


Spécial Congrès

Session Utip

Spécial Congrès

COMPLÉMENTAIRE SANTÉ | PRÉVOYANCE | ÉPARGNE | RETRAITE | ACTION SOCIALE

L’asthme dans tous ses états La session Utip de ce 66e congrès a été l’occasion de planter le décor de la future opportunité donnée au pharmacien : participer au suivi des patients asthmatiques instables.

étaient encore observants. Si l’on y ajoute de l’intérêt de collaborer avec le pharmaque, selon Gilles Devouassoux, chef du cien : « Les guerres interprofessionnelles service de pneumologie de l’hôpital de la existeront toujours. Votre meilleure arme, Croix-Rousse, à Lyon, seul 1 patient sur 5 c’est votre patient. S’il est satisfait, il saura utilise correctement son dispositif d’inha- en parler autour de lui. » D’où l’importance lation de traitement de mener des entrede fond, on comtiens de qualité. prend la conclusion « Votre meilleure arme, Thierry Barthelmé, hilippe Gaertner, président de pour le moins alar- c’est votre patient. » président de l’Utip, la FSPF, l’a confirmé : malgré mante de l’étude Simon Lessard, a prévenu : « 50 % le retard, « la négociation de « Asthme en phar- pharmacien québécois de temps de parole l’avenant conventionnel donnant macie ». Effectuée en moins pour le le top départ du suivi des patients asthma­ et présentée par l’épidémiologiste Éric professionnel de santé, c’est 250 % de tiques est bien avancée ». La formation Van Ganse dans neuf régions françaises temps de parole en plus pour le patient. » Utip sur les entretiens pharmaceutiques entre novembre 2003 et juin 2004, elle Bien que la trame de ces entretiens n’ait des patients asthmatiques non contrôlés, indique que seulement 28 % des patients pas encore été fixée par l’Assurance maladispensée au cours du 66e Congrès des asthmatiques sélectionnés étaient correc- die, Françoise Amouroux, coprésidente pharmaciens, tombait donc à point nom- tement contrôlés. d’Utip Aquitaine, a présenté les grandes mé. D’autant qu’il y a du pain sur la Ces chiffres démontrent bien l’importance lignes directrices d’un entretien efficace : planche. D’après une étude publiée d’une prise en charge plus encadrée. analyse de la compréhension de la malaen 2006 dans le Canadian Respiratory Roger Rua, président du Syndicat des die et des traitements par le patient, Journal et présentée lors de cette session, médecins libéraux (SML), a affirmé que démonstration des dispositifs d’inhalation, les patients, comme les médecins (géné- l’intervention interprofessionnelle auprès conseils d’hygiène de vie. ralistes et pneumologues), ont globale- de ces patients tendait à être acceptée par ment une mauvaise connaissance du les médecins, bien qu’il persiste certains Environ 500 000 patients par an contrôle de l’asthme. De même, une étude récalcitrants aux entretiens pharmaceu- « Le temps d’un entretien pour l’asthme réalisée au Canada entre mars 2005 et tiques. Simon Lessard, pharmacien au sera supérieur à celui pour les AVK, mais février 2006 montre des résultats pour le Québec et clinicien associé à l’université la cible est moitié moindre puisqu’elle moins stupéfiants : plus de 50 % des de Montréal, très impliqué dans le suivi concernera 400 000 à 500 000 patients par patients ont stoppé leur traitement par des asthmatiques instables, a quant à lui an », a rassuré Alain Guilleminot, président corticoïdes inhalés après trois mois. Au mis en exergue le rôle que peuvent tenir de la commission Nouvelles missions au bout d’un an, moins de 20 % d’entre eux les patients pour convaincre les médecins sein de la FSPF. De nombreux autres paramètres seront à analyser : évaluer le contrôle de l’asthme sous traitement, distinguer un asthme instable d’un asthme non traité, s’assurer de la prise en charge efficiente des facteurs aggravants et des comorbidités et faire le point sur les effets indésirables. L’étude « Asthme en pharmacie » dévoile que ces symptômes (fatigue, insomnie, nervosité, maux de tête), ressentis par 58,5 % des patients interrogés, sont majoritairement la conséquence d’une prise inadéquate des médicaments. En revanche, ceux se considérant comme correctement informés sur leur traitement se plaignent moins d’effets secondaires. Reste à savoir si deux entretiens par an suffiront. D’après Alain Guilleminot, « trois ou quatre seront peut-être nécessaires ». La rémunération sera alors De gauche à droite, Thierry Barthelmé (Utip), Danielle Roquier-Charles (pharmacien formateur), probablement à renégocier avec l'AssuValérie Siranyan (faculté de pharmacie de Lyon), Gilles Devouassoux (hôpital de la Croix-Rousse, à Lyon), rance maladie. ❙ Françoise Amouroux (Utip Aquitaine), Alain Guilleminot (FSPF), Simon Lessard (université de Montréal).

P



6 I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

Élise Brunet

RELEVONS ENSEMBLE

le défi de l’innovation sociale

ASSUREUR D’INTÉRÊT GÉNÉRAL, KLESIA est un organisme paritaire à but non lucratif qui se concentre sur la protection des personnes : en complémentaire santé, prévoyance, épargne retraite et action sociale. Son action s’inscrit dans une démarche responsable, tant à l’égard de ses clients que de ses partenaires.

Partenaire officiel du 66 Congrès National des Pharmaciens e

Décembre 2013 I Supplément au no 1255 I 7

klesia.fr


Spécial Congrès

Session Utip

Spécial Congrès

COMPLÉMENTAIRE SANTÉ | PRÉVOYANCE | ÉPARGNE | RETRAITE | ACTION SOCIALE

L’asthme dans tous ses états La session Utip de ce 66e congrès a été l’occasion de planter le décor de la future opportunité donnée au pharmacien : participer au suivi des patients asthmatiques instables.

étaient encore observants. Si l’on y ajoute de l’intérêt de collaborer avec le pharmaque, selon Gilles Devouassoux, chef du cien : « Les guerres interprofessionnelles service de pneumologie de l’hôpital de la existeront toujours. Votre meilleure arme, Croix-Rousse, à Lyon, seul 1 patient sur 5 c’est votre patient. S’il est satisfait, il saura utilise correctement son dispositif d’inha- en parler autour de lui. » D’où l’importance lation de traitement de mener des entrede fond, on comtiens de qualité. prend la conclusion « Votre meilleure arme, Thierry Barthelmé, hilippe Gaertner, président de pour le moins alar- c’est votre patient. » président de l’Utip, la FSPF, l’a confirmé : malgré mante de l’étude Simon Lessard, a prévenu : « 50 % le retard, « la négociation de « Asthme en phar- pharmacien québécois de temps de parole l’avenant conventionnel donnant macie ». Effectuée en moins pour le le top départ du suivi des patients asthma­ et présentée par l’épidémiologiste Éric professionnel de santé, c’est 250 % de tiques est bien avancée ». La formation Van Ganse dans neuf régions françaises temps de parole en plus pour le patient. » Utip sur les entretiens pharmaceutiques entre novembre 2003 et juin 2004, elle Bien que la trame de ces entretiens n’ait des patients asthmatiques non contrôlés, indique que seulement 28 % des patients pas encore été fixée par l’Assurance maladispensée au cours du 66e Congrès des asthmatiques sélectionnés étaient correc- die, Françoise Amouroux, coprésidente pharmaciens, tombait donc à point nom- tement contrôlés. d’Utip Aquitaine, a présenté les grandes mé. D’autant qu’il y a du pain sur la Ces chiffres démontrent bien l’importance lignes directrices d’un entretien efficace : planche. D’après une étude publiée d’une prise en charge plus encadrée. analyse de la compréhension de la malaen 2006 dans le Canadian Respiratory Roger Rua, président du Syndicat des die et des traitements par le patient, Journal et présentée lors de cette session, médecins libéraux (SML), a affirmé que démonstration des dispositifs d’inhalation, les patients, comme les médecins (géné- l’intervention interprofessionnelle auprès conseils d’hygiène de vie. ralistes et pneumologues), ont globale- de ces patients tendait à être acceptée par ment une mauvaise connaissance du les médecins, bien qu’il persiste certains Environ 500 000 patients par an contrôle de l’asthme. De même, une étude récalcitrants aux entretiens pharmaceu- « Le temps d’un entretien pour l’asthme réalisée au Canada entre mars 2005 et tiques. Simon Lessard, pharmacien au sera supérieur à celui pour les AVK, mais février 2006 montre des résultats pour le Québec et clinicien associé à l’université la cible est moitié moindre puisqu’elle moins stupéfiants : plus de 50 % des de Montréal, très impliqué dans le suivi concernera 400 000 à 500 000 patients par patients ont stoppé leur traitement par des asthmatiques instables, a quant à lui an », a rassuré Alain Guilleminot, président corticoïdes inhalés après trois mois. Au mis en exergue le rôle que peuvent tenir de la commission Nouvelles missions au bout d’un an, moins de 20 % d’entre eux les patients pour convaincre les médecins sein de la FSPF. De nombreux autres paramètres seront à analyser : évaluer le contrôle de l’asthme sous traitement, distinguer un asthme instable d’un asthme non traité, s’assurer de la prise en charge efficiente des facteurs aggravants et des comorbidités et faire le point sur les effets indésirables. L’étude « Asthme en pharmacie » dévoile que ces symptômes (fatigue, insomnie, nervosité, maux de tête), ressentis par 58,5 % des patients interrogés, sont majoritairement la conséquence d’une prise inadéquate des médicaments. En revanche, ceux se considérant comme correctement informés sur leur traitement se plaignent moins d’effets secondaires. Reste à savoir si deux entretiens par an suffiront. D’après Alain Guilleminot, « trois ou quatre seront peut-être nécessaires ». La rémunération sera alors De gauche à droite, Thierry Barthelmé (Utip), Danielle Roquier-Charles (pharmacien formateur), probablement à renégocier avec l'AssuValérie Siranyan (faculté de pharmacie de Lyon), Gilles Devouassoux (hôpital de la Croix-Rousse, à Lyon), rance maladie. ❙ Françoise Amouroux (Utip Aquitaine), Alain Guilleminot (FSPF), Simon Lessard (université de Montréal).

P



6 I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

Élise Brunet

RELEVONS ENSEMBLE

le défi de l’innovation sociale

ASSUREUR D’INTÉRÊT GÉNÉRAL, KLESIA est un organisme paritaire à but non lucratif qui se concentre sur la protection des personnes : en complémentaire santé, prévoyance, épargne retraite et action sociale. Son action s’inscrit dans une démarche responsable, tant à l’égard de ses clients que de ses partenaires.

Partenaire officiel du 66 Congrès National des Pharmaciens e

Décembre 2013 I Supplément au no 1255 I 7

klesia.fr


27

accompagnants en excursion au cœur de la Dombes

100

pour les pharmaciens privés de prescripteurs.

service rendu à la population »

L’Association de pharmacie rurale annonce qu’elle proposera aux pouvoirs publics, dans les semaines qui viennent, la création d’honoraires « de maintien de

FAUTE D’ÊTRE PRÉSENT, PHILIPPE VERGER, auteur d’un rapport encore tenu secret sur la prise en charge médicamenteuse des personnes âgées en Ehpad, a fait passer ce message (rassurant ?) : « Les propositions ne seront nullement défavorables aux pharmaciens. »

La FSPF déclare qu’elle « n’exclut pas de signer seule » un accord sur les honoraires avec l’Assurance maladie, ayant décidé de séparer ce dossier de celui des génériques, contrairement à l’Uspo et l’UNPF. Dès le lendemain, l’Uspo réagissait : « la FSPF a sifflé la fin de la partie » et « tué l’intersyndicale ce weekend ». De son côté, l’UNPF se dit « sidérée que la FSPF décide de faire cavalier seul ».

POINT PRESSE

octobre

Dimanche

La FSPF promet de se battre pour maintenir les tests de grossesse et d’ovulation en officine.

à la poire servis à la soirée

500 magrets de canard

Utip sur les entretiens des patients asthmatiques (voir p. 6) soit, pour ceux qui le souhaitaient, quatre heures de formation validante pour le DPC.

« Pour la généricorésistance, va-t-on délivrer des génériques à l’unité ? »

DEUX HEURES DE PLÉNIÈRE ENLEVÉES SUR LA NOUVELLE RÉMUNÉRATION, toujours en négociation, et la place des génériques dans cette dernière. Sur fond de déplafonnement des remises et d’expérimentation de dispensation à l’unité, en cours de discussion entre le Sénat et l’Assemblée nationale, il n’en fallait pas moins pour éclaircir la profession.

Le maire de Lyon en personne, Gérard Collomb, ouvre le congrès sur une allocution particulièrement pointue.

live-tweets

Pour la deuxième année consécutive, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, envoie à sa place Thomas Fatome, directeur de la Sécurité sociale…

flop

La FSPF dévoile son vaste projet de portail Internet, à la fois grand public et professionnel. Mise en service prévue pour le 1er trimestre 2014 !

top

« Et si onuait stit b u s o Usp par   » F ? P S F

r « Xavie d Bertran nous a s, essoré raine l Tou Mariso asse au nous p inge » l sèche-

d’exposition

  2 500 m²

   90

  214 SMS

à l’extérieur

   + 21 °C

congressistes à l’intérieur

   1 400

Dans le rétro

580 pharmaciens ont suivi la formation

octobre

samedi

26

Spécial Congrès


27

accompagnants en excursion au cœur de la Dombes

100

pour les pharmaciens privés de prescripteurs.

service rendu à la population »

L’Association de pharmacie rurale annonce qu’elle proposera aux pouvoirs publics, dans les semaines qui viennent, la création d’honoraires « de maintien de

FAUTE D’ÊTRE PRÉSENT, PHILIPPE VERGER, auteur d’un rapport encore tenu secret sur la prise en charge médicamenteuse des personnes âgées en Ehpad, a fait passer ce message (rassurant ?) : « Les propositions ne seront nullement défavorables aux pharmaciens. »

La FSPF déclare qu’elle « n’exclut pas de signer seule » un accord sur les honoraires avec l’Assurance maladie, ayant décidé de séparer ce dossier de celui des génériques, contrairement à l’Uspo et l’UNPF. Dès le lendemain, l’Uspo réagissait : « la FSPF a sifflé la fin de la partie » et « tué l’intersyndicale ce weekend ». De son côté, l’UNPF se dit « sidérée que la FSPF décide de faire cavalier seul ».

POINT PRESSE

octobre

Dimanche

La FSPF promet de se battre pour maintenir les tests de grossesse et d’ovulation en officine.

à la poire servis à la soirée

500 magrets de canard

Utip sur les entretiens des patients asthmatiques (voir p. 6) soit, pour ceux qui le souhaitaient, quatre heures de formation validante pour le DPC.

« Pour la généricorésistance, va-t-on délivrer des génériques à l’unité ? »

DEUX HEURES DE PLÉNIÈRE ENLEVÉES SUR LA NOUVELLE RÉMUNÉRATION, toujours en négociation, et la place des génériques dans cette dernière. Sur fond de déplafonnement des remises et d’expérimentation de dispensation à l’unité, en cours de discussion entre le Sénat et l’Assemblée nationale, il n’en fallait pas moins pour éclaircir la profession.

Le maire de Lyon en personne, Gérard Collomb, ouvre le congrès sur une allocution particulièrement pointue.

live-tweets

Pour la deuxième année consécutive, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, envoie à sa place Thomas Fatome, directeur de la Sécurité sociale…

flop

La FSPF dévoile son vaste projet de portail Internet, à la fois grand public et professionnel. Mise en service prévue pour le 1er trimestre 2014 !

top

« Et si onuait stit b u s o Usp par   » F ? P S F

r « Xavie d Bertran nous a s, essoré raine l Tou Mariso asse au nous p inge » l sèche-

d’exposition

  2 500 m²

   90

  214 SMS

à l’extérieur

   + 21 °C

congressistes à l’intérieur

   1 400

Dans le rétro

580 pharmaciens ont suivi la formation

octobre

samedi

26

Spécial Congrès


Spécial Congrès

Ateliers

Ateliers

La cause des officines mono-prescripteur

Monique Weber, directrice de l’OGDPC, animait l’atelier aux côtés de Philippe Denry, président de la commission Formation professionnelle à la FSPF.

la Haute Autorité de santé, qui s’adaptent à l’officine et il n’y a aucun souci pour faire entrer les besoins du pharmacien dans les orientations nationales », a rassuré Philippe Denry, président de la commission Formation professionnelle à la FSPF. En pratique, les professionnels de santé libéraux doivent nécessairement créer un compte sur le site www.mondpc.fr qui sera utilisé tout au long du processus, depuis l’inscription jusqu’à l’indemnisation. « Les titulaires peuvent s’inscrire à tous les pro­ grammes qu’ils souhaitent et doivent le faire à la fois depuis Mondpc.fr et auprès des organismes de formation », a signalé Monique Weber, directrice de l’OGDPC.

Le DPC au quotidien Obligation récente, le développement professionnel continu (DPC) doit maintenant être assimilé par les pharmaciens. Un atelier a permis d’en livrer quelques clés de compréhension.

S

i le développement profession- professionnels de santé et s’inscrit dans nel continu est devenu réalité une démarche permanente. Pour le valider, cette année, sa mise en pratique il est nécessaire de s’adresser à un orgaest encore loin d’être comprise nisme enregistré auprès de l’OGDPC, par les officinaux. L’atelier qui lui était l’organisme gestionnaire du DPC*. L’objet consacré samedi 26 octobre visait justement du DPC doit faire partie des six orientaà en résumer les règles. tions nationales préalaDispositif comportant à « Les organismes blement définies la fois une analyse des doivent s’adapter (amélioration de la prise pratiques et un approen charge du patient, f o n d i s s e m e n t d e s à nos besoins. » qualité et sécurité des connaissances, le DPC Philippe Denry, président soins…). « Il est aisé de la commission Formation est une obligation indi- de trouver des méthodes, professionnelle à la FSPF viduelle pour tous les parmi celles définies par 10 I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

Un moteur d’évolution « Nous n’avons jamais vu le DPC comme une contrainte mais comme une opportu­ nité, a réaffirmé Philippe Denry. Cet outil nous permet d’occuper pleinement notre place de conseiller de santé et ouvre la voie à de nouvelles rémunérations. La valorisa­ tion du conseil et de l’accompagnement des patients nécessite cependant de montrer notre valeur ajoutée. » Comment ? En traçant les interventions réalisées au quotidien. « Le traçage peut aussi nous aider à valider la partie analyse des pratiques », a précisé Philippe Denry, qui a ajouté qu’un pharmacien qui se réunit avec des médecins autour d’un patient fait déjà de l’analyse de ses pratiques sans le savoir. « Les organismes doivent s’adapter à nos besoins et nous proposer des documents standar­ disés pour tracer les échanges, des outils pour valoriser ce qui est réalisé avec les équipes à l’officine ou avec d’autres profes­ sionnels de santé dans la coordination des soins », a-t-il appelé de ses vœux. ❙ Claire Grevot



Spécial Congrès

* Liste consultable sur www.ogdpc.fr.

notabene Parmi les 31 169 pharmaciens libéraux, à la date du 26 octobre 11 217 s’étaient déjà inscrits à un programme de DPC. L’objectif fixé par l’OGDPC pour 2013 était de 7 534.

Le deuxième atelier du week-end était consacré à la désertification médicale. Étude à l’appui, l’Association de pharmacie rurale en a prouvé les dégâts sur les officines rurales ou de proximité.

À

ceux qui assurent que la désertification médicale n’existe pas, Albin Dumas a opposé des données chiffrées. « La courbe de fermeture des cabinets médicaux continue de croître. En octobre 2009, les pharmacies “mono-médecin” représentaient 5 % de l’ensemble des pharmacies fran­ çaises. En avril 2011, ce pourcentage est passé à 7 % », a indiqué le président de l’Association de pharmacie rurale (APR). Cette année, il est de 9 %. « Conséquence logique : une pharmacie rurale ou de proxi­ mité sur deux se déclare en difficulté. Avec des écarts sensibles selon les régions mais la tendance est installée, et bien installée. […] On ne peut donc plus nier la réalité comme le faisait l’ancienne ministre de la

Santé Roselyne Bachelot qui affirmait qu’il n’y a pas de déserts médicaux en France. » Un constat implacable qui fait craindre l’« engrenage » pour ces pharmacies monoprescripteur, « de plus en plus petites ». Selon une étude Celtipharm présentée lors de cet atelier du 27 octobre, une officine réalisant un chiffre d’affaires (CA) d’1 million d’euros et ayant perdu un prescripteur en 2010 subira une baisse de CA d’environ 20 % par an entre 2011 et 2015. « Une lente dégradation que rien ne peut arrêter, si ce n’est une politique conjointe des syn­ dicats, a souligné Albin Dumas. Même si la marge de négociations semble étroite, il convient de mettre les pouvoirs publics devant les responsabilités humaines et juridiques que représente l’inégalité d’accès

Albin Dumas, président de l’APR.

aux soins. » D’où sa proposition d’honoraires « de maintien de service rendu à la population » pour les pharmaciens privés de prescripteurs. ❙ 

Élise Brunet et Anne-Laure Mercier

De la fiscalité des SPFPL Désormais applicables, les sociétés de participations financières de profession libérale (SPFPL) sont des outils dont la fiscalité nécessite d’être maîtrisée. Un atelier y a été consacré.

L

«

e combat fut assez difficile », s’est souvenu Philippe Liebermann­, vice-président honoraire de la FSPF, délégué aux affaires européennes et internationales. Celui pour voir enfin paraître le décret d’application des sociétés de participations financières de profession libérale (SPFPL) – connues aussi sous le nom de holdings –, comme celui pour réserver la majorité du capital au pharmacien exploitant. « Lorsqu’un confrère a toute la

Philippe Liebermann (FSPF) et Luc Fialletout (Interfimo).

responsabilité professionnelle et civile d’une entreprise, qu’il n’ait pas la majorité du capital pose un problème, explique Philippe Liebermann. C’est pour cette raison que l’ensemble de la profession nous a rejoint. » Une excellente nouvelle donc, et un outil

que la profession doit désormais s’approprier. Luc Fialletout, directeur général adjoint d’Interfimo, organisme de financement des professions libérales, a ainsi détaillé lors de ce dernier atelier « le cane­ vas fiscal » des emprunts pour achats de parts de sociétés d’exercice libéral (SEL) par le biais par exemple d’une SFPPL pure ou d’une SPFPL active ou fiscalement intégrée. Il prévient : « Les SPFPL sont des nids à redressements fiscaux dont les experts-comptables se méfient : les presta­ tions de services doivent pouvoir se justi­ fier.  » S’y ajoute «  une fiscalité professionnelle profondément remaniée » entre autres par le projet de loi de finances pour 2014, encore en cours de discussion. Autant d’actualités qui appellent à une certaine vigilance. ❙ 

Anne-Laure Mercier Décembre 2013 I Supplément au no 1255 I 11


Spécial Congrès

Ateliers

Ateliers

La cause des officines mono-prescripteur

Monique Weber, directrice de l’OGDPC, animait l’atelier aux côtés de Philippe Denry, président de la commission Formation professionnelle à la FSPF.

la Haute Autorité de santé, qui s’adaptent à l’officine et il n’y a aucun souci pour faire entrer les besoins du pharmacien dans les orientations nationales », a rassuré Philippe Denry, président de la commission Formation professionnelle à la FSPF. En pratique, les professionnels de santé libéraux doivent nécessairement créer un compte sur le site www.mondpc.fr qui sera utilisé tout au long du processus, depuis l’inscription jusqu’à l’indemnisation. « Les titulaires peuvent s’inscrire à tous les pro­ grammes qu’ils souhaitent et doivent le faire à la fois depuis Mondpc.fr et auprès des organismes de formation », a signalé Monique Weber, directrice de l’OGDPC.

Le DPC au quotidien Obligation récente, le développement professionnel continu (DPC) doit maintenant être assimilé par les pharmaciens. Un atelier a permis d’en livrer quelques clés de compréhension.

S

i le développement profession- professionnels de santé et s’inscrit dans nel continu est devenu réalité une démarche permanente. Pour le valider, cette année, sa mise en pratique il est nécessaire de s’adresser à un orgaest encore loin d’être comprise nisme enregistré auprès de l’OGDPC, par les officinaux. L’atelier qui lui était l’organisme gestionnaire du DPC*. L’objet consacré samedi 26 octobre visait justement du DPC doit faire partie des six orientaà en résumer les règles. tions nationales préalaDispositif comportant à « Les organismes blement définies la fois une analyse des doivent s’adapter (amélioration de la prise pratiques et un approen charge du patient, f o n d i s s e m e n t d e s à nos besoins. » qualité et sécurité des connaissances, le DPC Philippe Denry, président soins…). « Il est aisé de la commission Formation est une obligation indi- de trouver des méthodes, professionnelle à la FSPF viduelle pour tous les parmi celles définies par 10 I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

Un moteur d’évolution « Nous n’avons jamais vu le DPC comme une contrainte mais comme une opportu­ nité, a réaffirmé Philippe Denry. Cet outil nous permet d’occuper pleinement notre place de conseiller de santé et ouvre la voie à de nouvelles rémunérations. La valorisa­ tion du conseil et de l’accompagnement des patients nécessite cependant de montrer notre valeur ajoutée. » Comment ? En traçant les interventions réalisées au quotidien. « Le traçage peut aussi nous aider à valider la partie analyse des pratiques », a précisé Philippe Denry, qui a ajouté qu’un pharmacien qui se réunit avec des médecins autour d’un patient fait déjà de l’analyse de ses pratiques sans le savoir. « Les organismes doivent s’adapter à nos besoins et nous proposer des documents standar­ disés pour tracer les échanges, des outils pour valoriser ce qui est réalisé avec les équipes à l’officine ou avec d’autres profes­ sionnels de santé dans la coordination des soins », a-t-il appelé de ses vœux. ❙ Claire Grevot



Spécial Congrès

* Liste consultable sur www.ogdpc.fr.

notabene Parmi les 31 169 pharmaciens libéraux, à la date du 26 octobre 11 217 s’étaient déjà inscrits à un programme de DPC. L’objectif fixé par l’OGDPC pour 2013 était de 7 534.

Le deuxième atelier du week-end était consacré à la désertification médicale. Étude à l’appui, l’Association de pharmacie rurale en a prouvé les dégâts sur les officines rurales ou de proximité.

À

ceux qui assurent que la désertification médicale n’existe pas, Albin Dumas a opposé des données chiffrées. « La courbe de fermeture des cabinets médicaux continue de croître. En octobre 2009, les pharmacies “mono-médecin” représentaient 5 % de l’ensemble des pharmacies fran­ çaises. En avril 2011, ce pourcentage est passé à 7 % », a indiqué le président de l’Association de pharmacie rurale (APR). Cette année, il est de 9 %. « Conséquence logique : une pharmacie rurale ou de proxi­ mité sur deux se déclare en difficulté. Avec des écarts sensibles selon les régions mais la tendance est installée, et bien installée. […] On ne peut donc plus nier la réalité comme le faisait l’ancienne ministre de la

Santé Roselyne Bachelot qui affirmait qu’il n’y a pas de déserts médicaux en France. » Un constat implacable qui fait craindre l’« engrenage » pour ces pharmacies monoprescripteur, « de plus en plus petites ». Selon une étude Celtipharm présentée lors de cet atelier du 27 octobre, une officine réalisant un chiffre d’affaires (CA) d’1 million d’euros et ayant perdu un prescripteur en 2010 subira une baisse de CA d’environ 20 % par an entre 2011 et 2015. « Une lente dégradation que rien ne peut arrêter, si ce n’est une politique conjointe des syn­ dicats, a souligné Albin Dumas. Même si la marge de négociations semble étroite, il convient de mettre les pouvoirs publics devant les responsabilités humaines et juridiques que représente l’inégalité d’accès

Albin Dumas, président de l’APR.

aux soins. » D’où sa proposition d’honoraires « de maintien de service rendu à la population » pour les pharmaciens privés de prescripteurs. ❙ 

Élise Brunet et Anne-Laure Mercier

De la fiscalité des SPFPL Désormais applicables, les sociétés de participations financières de profession libérale (SPFPL) sont des outils dont la fiscalité nécessite d’être maîtrisée. Un atelier y a été consacré.

L

«

e combat fut assez difficile », s’est souvenu Philippe Liebermann­, vice-président honoraire de la FSPF, délégué aux affaires européennes et internationales. Celui pour voir enfin paraître le décret d’application des sociétés de participations financières de profession libérale (SPFPL) – connues aussi sous le nom de holdings –, comme celui pour réserver la majorité du capital au pharmacien exploitant. « Lorsqu’un confrère a toute la

Philippe Liebermann (FSPF) et Luc Fialletout (Interfimo).

responsabilité professionnelle et civile d’une entreprise, qu’il n’ait pas la majorité du capital pose un problème, explique Philippe Liebermann. C’est pour cette raison que l’ensemble de la profession nous a rejoint. » Une excellente nouvelle donc, et un outil

que la profession doit désormais s’approprier. Luc Fialletout, directeur général adjoint d’Interfimo, organisme de financement des professions libérales, a ainsi détaillé lors de ce dernier atelier « le cane­ vas fiscal » des emprunts pour achats de parts de sociétés d’exercice libéral (SEL) par le biais par exemple d’une SFPPL pure ou d’une SPFPL active ou fiscalement intégrée. Il prévient : « Les SPFPL sont des nids à redressements fiscaux dont les experts-comptables se méfient : les presta­ tions de services doivent pouvoir se justi­ fier.  » S’y ajoute «  une fiscalité professionnelle profondément remaniée » entre autres par le projet de loi de finances pour 2014, encore en cours de discussion. Autant d’actualités qui appellent à une certaine vigilance. ❙ 

Anne-Laure Mercier Décembre 2013 I Supplément au no 1255 I 11


Spécial Congrès

THÈMES 2013

Partenaires

Spécial Congrès

pris en charge par le FIF-PL

Faire du DPC un levier économique

selon les critères déterminés par les représentants de votre profession

PHARMACIENS (4773 Z - Commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé)

Ifmo-Qualipharm a expliqué au cours d’un atelier comment l’obligation­de développement professionnel continu (DPC) pouvait­ devenir une opportunité économique pour l’officine. a plupart du temps, les membres de l’équipe choi­ sissent chacun un thème de développement professionnel continu (DPC), a regretté Jean-Luc Bury, président du directoire d’Initiative française du marketing officinal (Ifmo) et directeur de la marque Qualipharm. Cela ne donne aucune cohérence d’action. Le DPC doit être intégré dans une réflexion mettant le plan de formation au service du plan de développement de l’officine. » Car, selon lui, « le DPC va servir à l’amélioration

des pratiques professionnelles, donc au développement de l’officine sur des principes économiques ». Qualipharm a d’ailleurs élaboré une méthode d’accompagnement du changement dans l’officine. La marque œuvre également pour que le pharmacien devienne un véritable référent santé afin de fidéliser les clients et en attirer d’autres. Comment ? En l’aidant à développer la communication vers le public, sur le fond et la forme. « Aujourd’hui, les patients viennent de moins en moins souvent à l’officine du fait des prescriptions trimes­

© X.ROINARD

L

« 

• Prise en charge annuelle et par professionnel plafonnée à 1 000 € maximum dans la limite du budget de la profession. • Prise en charge au coût réel par professionnel limitée à 250 € par jour de formation et plafonnée à 1 000 € par an et

trielles et des sirènes des nouvelles techno­ logies (Internet, etc.). Il faut donc aller les chercher via les dispositifs d’information qu’ils utilisent », a commenté Jean-Luc Bury. Un outil a ainsi été développé sous le label Pharmelia pour communiquer par téléphone mobile et messagerie Internet. ❙ 

Alliance Healthcare Répartition a mis au point un programme d’accompagnement des pharmaciens désireux de s’installer. Le congrès de Lyon a été l’occasion de le présenter.

L

12 I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

Seules les formations soumises à la Commission professionnelle des pharmaciens peuvent faire l’objet d’une prise en charge.

FORMATIONS PRIORITAIRES

Toute formation liée à la pratique professionnelle

Claire Grevot

Accompagner l’acquisition d’une officine

a recherche d’une officine est une étape stratégique. D’où l’intérêt, pour pouvoir faire le bon choix, de bénéficier de conseils adaptés à sa situation personnelle. Lors du congrès de Lyon, Alliance Healthcare Répartition a proposé aux pharmaciens intéressés par une future installation d’échanger avec ses deux partenaires, le cabinet de transactions Planète Officine et Michael Laurissesques, un spécialiste du conseil en finance d’entreprise, notamment en acquisition. Leur mission consistait à bien appréhender les besoins de chacun et à lister, avec le phar-

par professionnel pour les formations prioritaires, (prise en charge au coût réel plafonnée à 250 € par EPU mais correspondant à une journée de formation sur le quota annuel pour les formations EPU citées ci-dessous). Prise en charge au coût réel plafonnée à 150 € par jour et limitée à 300 € par an et par professionnel pour les formations non prioritaires, en déduction du forfait de prise en charge des formations prioritaires.

DIPLÔMES UNIVERSITAIRES

• Diététique et nutrithérapie • Gérontologie • Homéopathie • Médication, conseil à l’officine • Maintien à domicile • Mycologie • Orthopédie • Pathologie • Audio-prothèse • Optique • Pharmacie clinique, • Thérapeutique • Vétérinaire



Claire Grevot

• Pathologies • Maladies cancéreuses • Pédiatrie • Dermatologie • Thérapeutique • Diététique • Phytothérapie • Homéopathie • Médication officinale • Médication familiale • Médicaments à prescriptions restreintes • Prothèses capillaires • Cosmétiques • Dermo cosmétique • Gynécologie • Pharmacologie ORTHOPÉDIE

• EPU • APEPPU • Formation continue des pharmaciens cine. Par ailleurs, une fois le titulaire installé, le groupement d’Alliance, Alphega Pharmacie, propose un soutien pérenne, en termes de gestion financière, de management ou de développement du point de vente. L’objectif du programme d’Alliance Healthcare est ainsi de permettre au pharmacien de mener son projet – qui est aussi un choix de vie – en toute sérénité. ❙

MYCOLOGIE LÉGISLATION PHARMACEUTIQUE LIÉE À L’ACTE FORMATIONS NON PRIORITAIRES

THÉRAPEUTIQUE À L’OFFICINE

EPU

macien, toutes les étapes du projet pour évaluer la balance risque/rentabilité en vue de la sélection de l’officine la plus viable à court et long terme. En choisissant Alliance Healthcare Répartition comme répartiteur, les pharmaciens bénéficient en outre gratuitement de nombreuses prestations de conseil : merchandising, management, géomarketing et coaching, jusqu’à l’ouverture de l’offi-

SÉMIOLOGIE / PATHOLOGIE

QUALITÉ DE L’ACTE PHARMACEUTIQUE

• Véhicules pour handicapés physiques • Orthèses • Thermoformables VÉTÉRINAIRE

• Officiqual • Ordoqual • Endoqual • Qualité acte pharmaceutique • Évaluation de la qualité des soins et de la pratique professionnelle dans le cadre de la Haute Autorité de santé

Toute formation relative à l’exercice professionnel Attention, la liste ci-dessous est non exhaustive

APPROCHE GLOBALE DE L’EXERCICE OFFICINAL

• Communication • Gestion • Gestion des ressources humaines • Juridique • Langues • Management • Informatique bureautique

et Internet (hormis les formations sur site et pro-logiciels) • Le pharmacien face aux risques ATTENTION ! Sont éligibles les formations d’une durée minimale de 6 h sur une journée ou cycle de 6 h par module successif de 2 h minimum. Sont également éligibles les formations d’une durée minimale de 4 h correspondant à une prise en charge d’une demi-journée.

• •

PRISE EN CHARGE DU PATIENT

• Maintien à domicile • Intégration du pharmacien dans un réseau • Dossier pharmaceutique (demi-journée) • Éducation thérapeutique du patient • Accompagnement du patient : suivi et entretien

Rappel : Aucun organisme de formation ne peut être agréé ou sélectionné par le Fif-PL ; seuls des thèmes de formations peuvent être présentés.

Décembre 2013 I Supplément au no 1255 I 13

Pour toute demande de prise en charge : www.fifpl.fr


Spécial Congrès

THÈMES 2013

Partenaires

Spécial Congrès

pris en charge par le FIF-PL

Faire du DPC un levier économique

selon les critères déterminés par les représentants de votre profession

PHARMACIENS (4773 Z - Commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé)

Ifmo-Qualipharm a expliqué au cours d’un atelier comment l’obligation­de développement professionnel continu (DPC) pouvait­ devenir une opportunité économique pour l’officine. a plupart du temps, les membres de l’équipe choi­ sissent chacun un thème de développement professionnel continu (DPC), a regretté Jean-Luc Bury, président du directoire d’Initiative française du marketing officinal (Ifmo) et directeur de la marque Qualipharm. Cela ne donne aucune cohérence d’action. Le DPC doit être intégré dans une réflexion mettant le plan de formation au service du plan de développement de l’officine. » Car, selon lui, « le DPC va servir à l’amélioration

des pratiques professionnelles, donc au développement de l’officine sur des principes économiques ». Qualipharm a d’ailleurs élaboré une méthode d’accompagnement du changement dans l’officine. La marque œuvre également pour que le pharmacien devienne un véritable référent santé afin de fidéliser les clients et en attirer d’autres. Comment ? En l’aidant à développer la communication vers le public, sur le fond et la forme. « Aujourd’hui, les patients viennent de moins en moins souvent à l’officine du fait des prescriptions trimes­

© X.ROINARD

L

« 

• Prise en charge annuelle et par professionnel plafonnée à 1 000 € maximum dans la limite du budget de la profession. • Prise en charge au coût réel par professionnel limitée à 250 € par jour de formation et plafonnée à 1 000 € par an et

trielles et des sirènes des nouvelles techno­ logies (Internet, etc.). Il faut donc aller les chercher via les dispositifs d’information qu’ils utilisent », a commenté Jean-Luc Bury. Un outil a ainsi été développé sous le label Pharmelia pour communiquer par téléphone mobile et messagerie Internet. ❙ 

Alliance Healthcare Répartition a mis au point un programme d’accompagnement des pharmaciens désireux de s’installer. Le congrès de Lyon a été l’occasion de le présenter.

L

12 I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

Seules les formations soumises à la Commission professionnelle des pharmaciens peuvent faire l’objet d’une prise en charge.

FORMATIONS PRIORITAIRES

Toute formation liée à la pratique professionnelle

Claire Grevot

Accompagner l’acquisition d’une officine

a recherche d’une officine est une étape stratégique. D’où l’intérêt, pour pouvoir faire le bon choix, de bénéficier de conseils adaptés à sa situation personnelle. Lors du congrès de Lyon, Alliance Healthcare Répartition a proposé aux pharmaciens intéressés par une future installation d’échanger avec ses deux partenaires, le cabinet de transactions Planète Officine et Michael Laurissesques, un spécialiste du conseil en finance d’entreprise, notamment en acquisition. Leur mission consistait à bien appréhender les besoins de chacun et à lister, avec le phar-

par professionnel pour les formations prioritaires, (prise en charge au coût réel plafonnée à 250 € par EPU mais correspondant à une journée de formation sur le quota annuel pour les formations EPU citées ci-dessous). Prise en charge au coût réel plafonnée à 150 € par jour et limitée à 300 € par an et par professionnel pour les formations non prioritaires, en déduction du forfait de prise en charge des formations prioritaires.

DIPLÔMES UNIVERSITAIRES

• Diététique et nutrithérapie • Gérontologie • Homéopathie • Médication, conseil à l’officine • Maintien à domicile • Mycologie • Orthopédie • Pathologie • Audio-prothèse • Optique • Pharmacie clinique, • Thérapeutique • Vétérinaire



Claire Grevot

• Pathologies • Maladies cancéreuses • Pédiatrie • Dermatologie • Thérapeutique • Diététique • Phytothérapie • Homéopathie • Médication officinale • Médication familiale • Médicaments à prescriptions restreintes • Prothèses capillaires • Cosmétiques • Dermo cosmétique • Gynécologie • Pharmacologie ORTHOPÉDIE

• EPU • APEPPU • Formation continue des pharmaciens cine. Par ailleurs, une fois le titulaire installé, le groupement d’Alliance, Alphega Pharmacie, propose un soutien pérenne, en termes de gestion financière, de management ou de développement du point de vente. L’objectif du programme d’Alliance Healthcare est ainsi de permettre au pharmacien de mener son projet – qui est aussi un choix de vie – en toute sérénité. ❙

MYCOLOGIE LÉGISLATION PHARMACEUTIQUE LIÉE À L’ACTE FORMATIONS NON PRIORITAIRES

THÉRAPEUTIQUE À L’OFFICINE

EPU

macien, toutes les étapes du projet pour évaluer la balance risque/rentabilité en vue de la sélection de l’officine la plus viable à court et long terme. En choisissant Alliance Healthcare Répartition comme répartiteur, les pharmaciens bénéficient en outre gratuitement de nombreuses prestations de conseil : merchandising, management, géomarketing et coaching, jusqu’à l’ouverture de l’offi-

SÉMIOLOGIE / PATHOLOGIE

QUALITÉ DE L’ACTE PHARMACEUTIQUE

• Véhicules pour handicapés physiques • Orthèses • Thermoformables VÉTÉRINAIRE

• Officiqual • Ordoqual • Endoqual • Qualité acte pharmaceutique • Évaluation de la qualité des soins et de la pratique professionnelle dans le cadre de la Haute Autorité de santé

Toute formation relative à l’exercice professionnel Attention, la liste ci-dessous est non exhaustive

APPROCHE GLOBALE DE L’EXERCICE OFFICINAL

• Communication • Gestion • Gestion des ressources humaines • Juridique • Langues • Management • Informatique bureautique

et Internet (hormis les formations sur site et pro-logiciels) • Le pharmacien face aux risques ATTENTION ! Sont éligibles les formations d’une durée minimale de 6 h sur une journée ou cycle de 6 h par module successif de 2 h minimum. Sont également éligibles les formations d’une durée minimale de 4 h correspondant à une prise en charge d’une demi-journée.

• •

PRISE EN CHARGE DU PATIENT

• Maintien à domicile • Intégration du pharmacien dans un réseau • Dossier pharmaceutique (demi-journée) • Éducation thérapeutique du patient • Accompagnement du patient : suivi et entretien

Rappel : Aucun organisme de formation ne peut être agréé ou sélectionné par le Fif-PL ; seuls des thèmes de formations peuvent être présentés.

Décembre 2013 I Supplément au no 1255 I 13

Pour toute demande de prise en charge : www.fifpl.fr


Portfolio

Portfolio

© X. ROINARD

Dimanche

Spécial Congrès

© X. ROINARD

Spécial Congrès

© photos X. ROINARD

© X. ROINARD

La journée fut dense, entre deux plénières aux thématiques stratégiques – l’automédication et la préparation des doses à administrer – et deux ateliers, non moins essentiels, sur les sociétés de participation financière des professions libérales et sur la désertification médicale.

Une surprise attendait les présidents de la FSPF, de l’Utip, de l’APR et le directeur des opérations pharmacie d’Urgo, parrain de la soirée : tous les quatre ont été intronisés compagnons du Beaujolais ! Le cadre s’y prêtait : la soirée s’est déroulée au domaine du Cuvage, à Lacenas, dont la cave date du xviiie siècle.

14 I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

Décembre 2013 I Supplément au no 1255 I 15


Portfolio

Portfolio

© X. ROINARD

Dimanche

Spécial Congrès

© X. ROINARD

Spécial Congrès

© photos X. ROINARD

© X. ROINARD

La journée fut dense, entre deux plénières aux thématiques stratégiques – l’automédication et la préparation des doses à administrer – et deux ateliers, non moins essentiels, sur les sociétés de participation financière des professions libérales et sur la désertification médicale.

Une surprise attendait les présidents de la FSPF, de l’Utip, de l’APR et le directeur des opérations pharmacie d’Urgo, parrain de la soirée : tous les quatre ont été intronisés compagnons du Beaujolais ! Le cadre s’y prêtait : la soirée s’est déroulée au domaine du Cuvage, à Lacenas, dont la cave date du xviiie siècle.

14 I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

Décembre 2013 I Supplément au no 1255 I 15


Ils l’ont dit

Spécial Congrès

Spécial Congrès

Les représentants de la profession se sont succédé sur le plateau de Pratis TV Pharma durant deux jours. Extraits.

Pharmacien d’ officine…

ET SI C’ÉTAIT À REFAIRE ?

« Oui, sans hésiter ! » Jocelyne Wittevrongel, vice-présidente de la FSPF

« Aucun regret ! L’officine est un challenge, un défi à relever ! » Anne Cathalifaud, ancienne vice-présidente en charge des relations professionnelles à l’Association nationale des étudiants en pharmacie de France (Anepf)

« Le DP doit être mis à disposition des médecins. Il est en effet important que le prescripteur ait accès à l’ensemble des dispensations, avec les médicaments prescrits par lui ou par d’autres prescripteurs, y compris l’automédication. » Philippe Gaertner, président de la FSPF « Si nous pouvons partager l’expérience des pharmaciens, nous n’hésiterons pas à le faire. » Roger Rua, président du Syndicat des médecins libéraux (SML)

« Un souhait : que les études nous forment à mieux communiquer avec les patients. »

cin ner, s libéraux ( présid S ent de ML), la FSP F

Philippe Besset, vice-président de la FSPF

« La plupart des génériques attendus dans les cinq ans vont traiter des pathologies lourdes, donc des patients fragilisés, plus difficiles à convaincre. Nous ne pourrons progresser en matière de substitution qu’en collaboration avec les médecins. » Philippe Besset, vice-président de la FSPF

16 I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

nos partenaires

Gaer t

DISPENSATION À L’UNITÉ « Le gouvernement veut imaginer une autre forme de rémunération : à l’unité, avec un acte de dispensation et un acte de fractionnement. Avec cette proposition, nous rejoignons les honoraires de dispensation. »

Pr Sylvie Di Filippo, chef du service de cardiologie pédiatrique et congénitale à l’hôpital Louis-Pradel, à Lyo n

ainsi qu’à

« dével  Nous avo n oppe r, ent s en proje r td du DP e C, des autres au e t progr interp amm ravers r o f e s es Roge sionn du S els. » et Ph yndicat de r Rua, pré ilipp s méd siden t e e

a ky Jac pharm de la

« Un contrôle de l’INR fréquent et rapide permet d’éviter thromboses et hémorragies. »

venus participer au 66e congrès

pour leurs contributions à cette manifestation

Marion de Magneval, vice-présidente en charge des relations professionnelles à l’Anepf

 : r esti rinaire v n i té s’ ent ent vé i a r ev am ! » es d médic sance  ale r è r n f s con s sur le de croi ation nat)io s e « L eu plu ment e l’Associ(ANPVO e d un p un élé , présidenrte d’officin i t c’es Maillceite vétérina

merci

aux pharmaciens

« Entre 50 000 et 60 000 patients sous ACO ont déjà bénéficié d’un entretien de suivi. » Alain Guilleminot, président de la commission Nouvelles missions à la FSPF

ABm ABocA - m3G AlAntiKA Alere AlliAdis AlliAnce heAlthcAre Alteor AmPli mUtUelle ArroW GeneriqUes ActAvis Bien-être et sAnté BioGArAn Boiron cedAGe cerP france cerP rhin rhone méditerrAnée chAnnels codeX

demAPhArm eUrAf eXPAnscience eZY WrAP fif-Pl GroUPe Phr GtP hArtmAnn sA hPi ifmo isiPhArm leo KrKA lAB leem lifescAn mAcsf medissimo meditech mtrl

mYlAn nAtUre effiscience net PlUs nUterGiA nUtriciA oBserviA ocP répartition omeGA PhArmA oniris oPUs osPhAreA PAri (Pulmomed) PArm concePt PelimeX PhArmAGest PhArmetUdes PhoeniX PhArmA PlUs PhArmAcie

PrAticdose rAJon conseils roche diAGnostics sABoUniA savons d’Alep sAnofi sPc tevA th Kohl UtiP vetosAnte vidAl WelcooP WinPhArmA ZentivA

Avec lA PArticiPAtion de

PArtenAires Presse ActUAlités PhArmAceUtiqUes

le monde PhArmAceUtiqUe.tv

PhArmAcie cliniqUe

l’entrePrise officinAle

PhArmA

Wolters KlUWer sAnté

Profession PhArmAcien Décembre 2013 I Supplément au no 1255 I III


Ils l’ont dit

Spécial Congrès

Spécial Congrès

Les représentants de la profession se sont succédé sur le plateau de Pratis TV Pharma durant deux jours. Extraits.

Pharmacien d’ officine…

ET SI C’ÉTAIT À REFAIRE ?

« Oui, sans hésiter ! » Jocelyne Wittevrongel, vice-présidente de la FSPF

« Aucun regret ! L’officine est un challenge, un défi à relever ! » Anne Cathalifaud, ancienne vice-présidente en charge des relations professionnelles à l’Association nationale des étudiants en pharmacie de France (Anepf)

« Le DP doit être mis à disposition des médecins. Il est en effet important que le prescripteur ait accès à l’ensemble des dispensations, avec les médicaments prescrits par lui ou par d’autres prescripteurs, y compris l’automédication. » Philippe Gaertner, président de la FSPF « Si nous pouvons partager l’expérience des pharmaciens, nous n’hésiterons pas à le faire. » Roger Rua, président du Syndicat des médecins libéraux (SML)

« Un souhait : que les études nous forment à mieux communiquer avec les patients. »

cin ner, s libéraux ( présid S ent de ML), la FSP F

Philippe Besset, vice-président de la FSPF

« La plupart des génériques attendus dans les cinq ans vont traiter des pathologies lourdes, donc des patients fragilisés, plus difficiles à convaincre. Nous ne pourrons progresser en matière de substitution qu’en collaboration avec les médecins. » Philippe Besset, vice-président de la FSPF

16 I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

nos partenaires

Gaer t

DISPENSATION À L’UNITÉ « Le gouvernement veut imaginer une autre forme de rémunération : à l’unité, avec un acte de dispensation et un acte de fractionnement. Avec cette proposition, nous rejoignons les honoraires de dispensation. »

Pr Sylvie Di Filippo, chef du service de cardiologie pédiatrique et congénitale à l’hôpital Louis-Pradel, à Lyo n

ainsi qu’à

« dével  Nous avo n oppe r, ent s en proje r td du DP e C, des autres au e t progr interp amm ravers r o f e s es Roge sionn du S els. » et Ph yndicat de r Rua, pré ilipp s méd siden t e e

a ky Jac pharm de la

« Un contrôle de l’INR fréquent et rapide permet d’éviter thromboses et hémorragies. »

venus participer au 66e congrès

pour leurs contributions à cette manifestation

Marion de Magneval, vice-présidente en charge des relations professionnelles à l’Anepf

 : r esti rinaire v n i té s’ ent ent vé i a r ev am ! » es d médic sance  ale r è r n f s con s sur le de croi ation nat)io s e « L eu plu ment e l’Associ(ANPVO e d un p un élé , présidenrte d’officin i t c’es Maillceite vétérina

merci

aux pharmaciens

« Entre 50 000 et 60 000 patients sous ACO ont déjà bénéficié d’un entretien de suivi. » Alain Guilleminot, président de la commission Nouvelles missions à la FSPF

ABm ABocA - m3G AlAntiKA Alere AlliAdis AlliAnce heAlthcAre Alteor AmPli mUtUelle ArroW GeneriqUes ActAvis Bien-être et sAnté BioGArAn Boiron cedAGe cerP france cerP rhin rhone méditerrAnée chAnnels codeX

demAPhArm eUrAf eXPAnscience eZY WrAP fif-Pl GroUPe Phr GtP hArtmAnn sA hPi ifmo isiPhArm leo KrKA lAB leem lifescAn mAcsf medissimo meditech mtrl

mYlAn nAtUre effiscience net PlUs nUterGiA nUtriciA oBserviA ocP répartition omeGA PhArmA oniris oPUs osPhAreA PAri (Pulmomed) PArm concePt PelimeX PhArmAGest PhArmetUdes PhoeniX PhArmA PlUs PhArmAcie

PrAticdose rAJon conseils roche diAGnostics sABoUniA savons d’Alep sAnofi sPc tevA th Kohl UtiP vetosAnte vidAl WelcooP WinPhArmA ZentivA

Avec lA PArticiPAtion de

PArtenAires Presse ActUAlités PhArmAceUtiqUes

le monde PhArmAceUtiqUe.tv

PhArmAcie cliniqUe

l’entrePrise officinAle

PhArmA

Wolters KlUWer sAnté

Profession PhArmAcien Décembre 2013 I Supplément au no 1255 I III


Spécial Congrès

IV I Supplément au no 1255 I Décembre 2013

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