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2015 RAPPORT D’ACTIVITÉ DES MÉTIERS DE L’ÉPICERIE ET DE LA NUTRITION SPÉCIALISÉE

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RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 DE L’ALLIANCE 7

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SOMMAIRE L’ALLIANCE 7

38 SYNDICAT DES APÉRITIFS À CROQUER 42 SYNDICAT FRANÇAIS DU CAFÉ 46 SYNDICAT FRANÇAIS DE LA NUTRITION SPÉCIALISÉE 48 SECTEUR FRANÇAIS DES ALIMENTS DE L’ENFANCE 50 SECTEUR DIÉTÉTIQUE 52 SECTEUR NUTRITION CLINIQUE 57 NOTRE ORGANISATION

4 LES SECTEURS DE L’ALLIANCE 7 EN CHIFFRES 5 L’ALLIANCE 7 EN 7 SECONDES 6 L’ALLIANCE 7 PAR FLORENCE PRADIER, DIRECTRICE GÉNÉRALE 8 PANORAMA 2015 11 NOS SYNDICATS EN 2015 12 SYNDICAT DU CHOCOLAT 16 SYNDICAT NATIONAL DE LA CONFISERIE 20 SYNDICAT FRANÇAIS DES MIELS 24 LES FABRICANTS DE BISCUITS ET GÂTEAUX DE FRANCE 28 SECTEUR DES FABRICANTS DE DESSERTS À PRÉPARER OU PRÊTS À CONSOMMER 30 SYNDICAT FRANÇAIS DES CÉRÉALES DU PETIT DÉJEUNER 34 SYNDICAT DE LA PANIFICATION CROUSTILLANTE ET MOELLEUSE

54 CHIFFRES CLÉS 2015 55 CARTE DES EMPLOIS DE NOS ENTREPRISES 57 NOTRE ORGANISATION 58 ORGANIGRAMME 60 NOS INSTANCES 61 NOS ASSOCIATIONS EUROPÉENNES 62 ALLIANCE 7 SERVICES

Conception : www.agence-maverick.com Rédaction : L’Alliance 7 Impression : Imprimatur - Imprimé en France

ISSN : 2407-0072 5


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 DE L’ALLIANCE 7

LES SECTEURS DE L’ALLIANCE 7

EN CHIFFRES

1 9 Syndicats

Fédération

380

Les syndicats de L’Alliance 7 représentent en moyenne

85%

entreprises

33% TPE 3% Grandes

10% ETI

du poids économique des secteurs

500

54% PME

Entreprises

sites de fabrication situés au cœur de nos régions

18,2 Mds € de CA

dont 27% à l’export

345

48 312

jours de formation dispensés en 2015. Une dizaine de salariés formés par session.

emplois directs Source : L’Alliance 7 6


L’ALLIANCE 7

EN

L’ALLIANCE 7 EST UNE FÉDÉRATION PROFESSIONNELLE REGROUPANT NEUF SYNDICATS DE L’ÉPICERIE ET DE LA NUTRITION SPÉCIALISÉE. CHAQUE SYNDICAT EST GOUVERNÉ PAR UN CONSEIL D’ADMINISTRATION COMPOSÉ DE DIRIGEANTS D’ENTREPRISES DU SECTEUR D’ACTIVITÉ. TOUS LES SYNDICATS PARTAGENT UNE MÊME ÉQUIPE ET UN MÊME SERVICE ADHÉRENTS QUI DÉFENDENT AU QUOTIDIEN LES INTÉRÊTS DES ENTREPRISES.

UNE FÉDÉRATION QUI AGIT POUR SES ENTREPRISES

NOS SYNDICATS

Syndicat du Chocolat - Syndicat National de la Confiserie Syndicat Français des Miels - Les Fabricants de Biscuits et Gâteaux de France - Syndicat de la Panification Croustillante et Moelleuse - Syndicat Français des Céréales du Petit Déjeuner Syndicat des Apéritifs à Croquer - Syndicat Français du Café Syndicat Français de la Nutrition Spécialisée

• Être force de proposition pour lever les freins à la croissance et accompagner nos entreprises sur les enjeux économiques • Préserver et promouvoir le patrimoine et les savoir-faire de nos professions • Agir en faveur de la réputation de nos produits et de nos professions

NOS VALEURS

• Sécuriser juridiquement nos entreprises en France et en Europe

RESPONSABILITÉ, ENGAGEMENT, PERFORMANCE

• Négocier avec les partenaires sociaux • Accompagner nos entreprises au quotidien (services relations sociales, qualité) • Former pour préserver nos savoir-faire métiers 7


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 DE L’ALLIANCE 7

AGIR COLLECTIVEMENT : UNE RESPONSABILITÉ D’ENTREPRISE, UNE NÉCESSITÉ POUR PRÉPARER DEMAIN

N

ous évoluons dans des sociétés qui affrontent coup sur coup des épreuves sociales, économiques et environnementales sans précédent. Leurs conséquences touchent le monde dans sa globalité et bousculent les équilibres sociétaux, politiques et économiques qui ont fabriqué les sociétés d’aujourd’hui.

Ces mutations touchent bien sûr la société française et tous ses acteurs. Elles concernent directement ses entreprises, la petite comme la grande, la nationale comme la multinationale, l’artisanale comme l’industrielle. Et si ces entreprises produisent des biens de consommation, comme celles du secteur agroalimentaire, ces mutations apportent de nouvelles exigences : la responsabilité sociétale et l’« irréprochabilité ». 8


LES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES COMME LA NÔTRE ONT AUJOURD’HUI LE RÔLE PRIMORDIAL D’ACCOMPAGNER LES ENTREPRISES VERS LES PROJETS COLLECTIFS.

Le positionnement des entreprises agroalimentaires dans l’accompagnement de ces mutations sera déterminant pour leur avenir. Elles sortiront du rôle de fabricant et de gestionnaire car elles seront attendues à un niveau d’engagement qui dépasse le simple périmètre de leurs activités premières. Tout en restant des acteurs économiques, elles devront devenir légitimes et crédibles pour relever les défis collectifs qui s’imposent à elles : en affrontant les tensions sociétales notamment entre les générations, autour de la diversité, et de la redistribution des richesses, en participant à la réalisation d’une planète propre et saine pour ses habitants.

sionnels et d’établir collectivement des ponts avec les parties prenantes pour que les engagements aient du sens et deviennent audibles. Les actions collectives et les actions individuelles doivent pouvoir s’articuler dans un projet d’ensemble commun efficace et crédible, reconnu par la société, et adapté à ses mutations. Les organisations professionnelles comme la nôtre ont aujourd’hui le rôle primordial d’accompagner les entreprises vers les projets collectifs et de favoriser leur conception en identifiant les besoins de la société, en décryptant les mutations en cours, en dialoguant et en interagissant avec la société civile.

Pour une entreprise comme pour un secteur d’activité, agir face à ces défis devient une condition majeure pour garder la confiance de la société et donc une condition indispensable pour développer l’investissement et la croissance.

L’Alliance 7 s’est structurée en 2016 pour mieux écouter et interpréter les signaux faibles, développer de la cohésion et du sens au travers de projets collectifs. Entreprises, parties prenantes, acteurs de la société de consommation, interrogez-nous, sollicitez nos équipes. Plus nos échanges seront riches et nombreux et plus nous serons à même d’accompagner les mutations et la réponse aux exigences de demain.

La tâche est ardue. Et les solutions ne peuvent pas se résumer à des actions individuelles volontaristes mais nécessitent, aussi, de penser la façon d’agir ensemble et de manière proactive.

Florence Pradier, Directrice Générale

Seule, une entreprise ne peut pas faire progresser son secteur. Elle a besoin d’avancer avec d’autres profes9


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 DE L’ALLIANCE 7

PANORAMA 2015 @

RETOUR SUR LES ÉVÉNEMENTS MARQUANTS QUI ONT RYTHMÉ LA VIE DE L’ALLIANCE 7 ET DE SES SYNDICATS TOUT AU LONG DE L’ANNÉE 2015.

RENDEZ-VOUS INCONTOURNABLES DU 1 AU 4 FÉVRIER Salon ISM à Cologne ER

89 entreprises exportatrices françaises ont exposé à l’ISM dont 70 sous le Pavillon France de la Sopexa. La France a d’ailleurs eu l’honneur d’être le pays à l’honneur de l’ISM 2016.

DU 1ER MAI AU 31 OCTOBRE Exposition universelle Biscuits et gâteaux, confiseries, chocolats, miels, aliments de l’enfance ont contribué à la scénographie du Pavillon France.

FAITS MARQUANTS

26 MARS Conférence de la commission Matières Premières sur le thème du marché européen du sucre Cet événement a été un succès, les participants sont venus très nombreux et les échanges avec Robert Guichard, Président du CIUS (Comité européen des industries utilisatrices de sucre) et Fabienne Pointier, analyste pour Platts Kingsman ont permis d’alimenter le débat sur les scénarios possibles pour le marché européen du sucre post 2017.

27 FÉVRIER Table ronde organisée par le syndicat de la Nutrition Clinique sur le thème de la dénutrition Cet événement a été l’occasion d’approfondir et d’échanger sur un sujet encore trop méconnu. Lors de cette rencontre, les experts ont abordé les différents aspects de cette pathologie : les causes, les conséquences, les personnes à risque et les solutions qui existent.

1ER OCTOBRE Journée mondiale du cacao Le syndicat du Chocolat a organisé le 1er octobre 2015 à l’occasion de la journée mondiale du cacao, la conférence-débat « Créer de la valeur pour mieux la partager ». Cette conférence s’est tenue au Ministère des Affaires Etrangères et placée sous le haut patronage de Monsieur Laurent Fabius, Ministre des Affaires Etrangères et du Développement International.

4 FÉVRIER Audition sur la fin des quotas sucriers Dans le cadre de la mission ministérielle pour accompagner la filière après la fin des quotas, L’Alliance 7 a été auditionnée par Serge Lhermitte, délégué ministériel pour les industries agro-alimentaires et Thierry Berlizot, membre du Conseil général de l’agriculture, de l’alimentation et des espaces ruraux.

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Le 4 juin dernier s’est tenue l’Assemblée Générale de L’Alliance 7 et de ses syndicats sur le thème : « Oser entreprendre, réinventer les codes pour créer de la croissance » devant plus de 150 personnes, avec la participation d’Erick Orsenna, économiste, écrivain et membre de l’Académie française, de Julien Radic, Fondateur de La Bonne Box, de Gary Swindells, Président de Costco France, et Xavier Beulin, Président de la FNSEA. Ce moment de réflexion a permis à nos adhérents d’échanger autour de solutions novatrices permettant de renouer avec la croissance : « Que faire pour que ces initiatives se développent de façon pérenne ? Comment agir pour qu’elles aboutissent à un partage équitable de la valeur au sein des filières ? »

POUR EN SAVOIR PLUS : www.alliance7.com 2 OCTOBRE 8ème édition de la Journée des Petits Plaisirs En 2015, la Journée des Petits Plaisirs s’est transformée en grande chasse au trésor, pendant laquelle des triporteurs ont silloné Lille Paris, Nantes, Lyon, Bordeaux et Marseille pour distribuer des sachets de petits plaisirs en échange d’engagements petits plaisirs envers un proche. DU 28 OCTOBRE AU 1ER NOVEMBRE Salon du Chocolat A l’occasion du 21ème Salon du Chocolat, le Syndicat du Chocolat a invité les chocolatiers à une conférence sur le thème « Chocolatiers aujourd’hui, chocolatiers demain : évolutions et perspectives ».

Fibres et aliments céréaliers Publication des résultats de l’étude TNS Sofres sur les fibres et les aliments céréaliers initiée par les acteurs du secteur des aliments céréaliers (pain courant et pain préemballé, biscottes et pains grillés, céréales du petit déjeuner, biscuits & gâteaux, pâtes alimentaires). Visant à identifier les leviers et les freins à la consommation et ainsi améliorer l’image et la consommation des aliments céréaliers sources et riches en fibres afin de répondre aux recommandation de santé publique en matière de consommation de fibres, cette étude a été partagée avec la communauté scientifique et a fait l’objet de plusieurs publications.

@LAlliance7

PUBLICATIONS

Brochure acrylamide L’Alliance 7 a développé en coordination avec l’ANIA et d’autres secteurs la brochure Acrylamide qui s’attache à présenter dans une première partie le contexte réglementaire et scientifique, puis des fiches détaillées par catégories de produits qui précisent pour chacune d’elles la valeur indicative applicable, les étapes où il est pertinent d’agir et les outils disponibles (produits de panification, produits céréaliers, café, aliments infantiles…) Infographie « L’économie du chocolat en France » A l’occasion du week end de Pâques, le gouvernement a publié sur son site une infographie des chiffres clés du secteur du Chocolat en France venant du syndicats du Chocolat. Ces informations ont été largement relayées sur les comptes Twitter et Facebook du Gouvernement. Infographie « Le petit déjeuner, le réflexe oublié des écoliers » Les syndicats céréaliers de L’Alliance 7 se sont penchés sur les conséquences de l’érosion du petit déjeuner chez les écoliers de CP à CM2 et la vision que peuvent en avoir les enseignants. Un constat alarmant a été établi par une étude du CREDOC : près de la moitié des enseignants identifient les enfants arrivant à l’école le ventre vide le matin, qui se montrent plus fatigués, moins concentrés et moins attentifs en classe. 11

Eco-conception des emballages : le guide Partenaires depuis de nombreuses années, L’Alliance 7 et Eco-Emballages ont élaboré Eco-conception des emballages, un guide pratique, concret et opérationnel qui évoque les différentes démarches d’éco-conception et partage les bonnes pratiques en la matière : 36 pages pour tout comprendre sur l’éco-conception. L’instant goûter Le goûter est un moment de complicité pour les petits mais aussi pour les grands. Pour tout savoir de cette pause plaisir et réconfort les Fabricants de Biscuits et Gâteaux ont développé une infographie ludique et pédagogique. Cette infographie a été prolongée par une vidéo disponible sur Youtube. Les céréales se dévoilent Portions, composition nutritionnelle, petit déjeuner : le syndicat des Céréales du Petit Déjeuner répond aux questions et idées reçues qui circulent, souvent à tort, sur la catégorie.

CÔTÉ POLITIQUE

Mobilisation des professions de L’Alliance 7 sur la thématique centrale de l’étiquetage nutritionnel : • Mise en conformité par nos professions des emballages sur les denrées alimentaires (Règlement européen INCO) • Sensibilisation des parlementaires et des cabinets ministériels dans le cadre de l’examen du projet de loi de santé publique. 3 FÉVRIER ET 7 AVRIL 2015 Participation au Club parlementaire sport Cette plateforme de réflexion collective, de rencontre et de dialogue vise à rapprocher les pouvoirs publics des acteurs du monde du sport. Elle nous permet de rencontrer et de faire passer nos messages auprès des élus qui s’intéressent de près à nos problématiques.

ET AUSSI

Déménagement des équipes de L’Alliance 7 et regroupement au sein de la “Maison de l’Alimentation” localisée au 9 boulevard Malesherbes dans le 8ème arrondissement.


NOS SYNDICATS EN 2015 12

SYNDICAT DU CHOCOLAT

16

SYNDICAT NATIONAL DE LA CONFISERIE

20

SYNDICAT FRANÇAIS DES MIELS

24

38

SYNDICAT DES APÉRITIFS À CROQUER

42

SYNDICAT FRANÇAIS DU CAFÉ

46

SYNDICAT FRANÇAIS DE LA NUTRITION SPÉCIALISÉE

LES FABRICANTS DE BISCUITS ET GÂTEAUX DE FRANCE

SECTEUR FRANÇAIS DES ALIMENTS DE L’ENFANCE 48

SECTEUR DES FABRICANTS DE DESSERTS À PRÉPARER OU PRÊTS À CONSOMMER 28

SECTEUR DIÉTÉTIQUE 50

30

54

SECTEUR NUTRITION CLINIQUE 52

SYNDICAT FRANÇAIS DES CÉRÉALES DU PETIT DÉJEUNER

CHIFFRES CLÉS

34

CARTE DES EMPLOIS DE NOS ENTREPRISES

SYNDICAT DE LA PANIFICATION CROUSTILLANTE ET MOELLEUSE

55


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 L’ALLIANCE 7

SYNDICAT DU

CHOCOLAT CARTE D’IDENTITÉ Président Patrick Poirrier (Cémoi) Vice-présidents Philippe Janvier (Barry Callebaut) Mauro Russo (Ferrero) Trésorier Alain Guermiquet (Lindt) Secrétaire Général Thierry Marchal-Beck

À MI-CHEMIN DU PLAN STRATÉGIQUE 2014-2016, L’ANNÉE A CONNU NOMBRE DE TEMPS FORTS. DÉSIREUX DE DEVENIR L’ACTEUR REFERENT DE LA FILIÈRE, LE SYNDICAT DU CHOCOLAT A ÉTÉ PRÉSENT SUR TOUS LES FRONTS DE DÉFENSE DU SECTEUR, DE LA CRÉATION DE LA NORME CACAO DURABLE À LA VALORISATION DES SAVOIR-FAIRE. Web : www.syndicatduchocolat.fr www.enviesdechocolat.com @chocolatFrance

UNE FILIÈRE ENGAGÉE ET RESPONSABLE abordera l’ensemble des thématiques chères au cacao : l’environnement, le développement économique des producteurs, les conditions sociales de production ainsi que la traçabilité.

ACTEUR DE LA CONSTRUCTION DE LA NORME CACAO DURABLE

L

e syndicat du Chocolat s’investit depuis plusieurs années dans la construction de la norme Cacao Durable. Elle permettra d’aboutir à la création d’un référentiel qui, partagé avec les pays producteurs, servira à la structuration et au développement de la filière, tout en répondant aux forts enjeux environnementaux, sociaux et éthiques. La norme

DEUXIÈME JOURNÉE MONDIALE DU CACAO

La deuxième Journée Mondiale du Cacao, organisée par le Syndicat du Chocolat et la Confédération des Chocolatiers Confiseurs de France, s’est tenue le 1er octobre 2015 au Quai d’Orsay, sous le patronage 14


MARCHÉ 2015 DU CHOCOLAT EN FRANCE

91

14 782 emplois directs

Entreprises

30%

TOTAL VENTE GRANDE DISTRIBUTION FRANCE

2 239

du chocolat consommé en FRANCE est du CHOCOLAT NOIR

MILLIONS € (261 128 TONNES)

(moyenne européenne : 5%)

Source : IRI - total hypers + supers > 400 m² ; MDD y compris

LA CONSOMMATION DE CHOCOLAT (en volume)

Tablettes

33%

19% 13%

Confiserie de chocolat

26%

Pâte à tartiner

7,31 KG/HAB/AN 7éme RANG EUROPÉEN

Cacao en poudre

9%

Barres

Source : total des ventes France des entreprises du secteur : fabrication exportation + importations - Source : L’Alliance 7

Source : ventes France/population

VENTE DE NOËL

33 565

VENTE DE PÂQUES

15 179

Tonnes Source : Panel Nielsen

VENTES À L’EXPORT

Tonnes

LA FRANCE EXPORTE ENVIRON

1 021

57%

MILLIONS € (252 492 tonnes)

de sa production

Source : Douanes françaises

LES ENTREPRISES1 (en nombre d’entreprises)

ETI*

TPE* TPE : Très Petites Entreprises, PME : Petites et Moyennes Entreprises, ETI : Entreprises de taille intermédiraire, GE : Grandes Entreprises Entreprises adhérentes et non adhérentes au Syndicat - Source : L’Alliance 7 *

15

8% 4%

40%

GE*

48%

PME*


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 DE L’ALLIANCE 7

de Laurent Fabius, Ministre des Affaires étrangères et du Développement international autour de la thématique «Créer de la valeur pour mieux la partager». En France, le secteur du chocolat, particulièrement dynamique, est ancré dans une tradition gastronomique forte. C’est donc avec détermination que l’ensemble des fabricants et des artisans chocolatiers ont souhaité se mobiliser pour contribuer au développement et au renforcement de cette filière d’exception. Conscients de leurs responsabilités vis-à-vis des consommateurs et des producteurs de cacao, les professionnels de la filière soutiennent une démarche de production de cacao pérenne et durable en Côte d’Ivoire qui est, avec son voisin le Ghana, le fournisseur de 70% du cacao utilisé par les chocolatiers français.

regroupe 57 entreprises présentes sur l’ensemble de la filière : première, deuxième et troisième transformation, ainsi que les chaînes ayant plus de dix magasins. Créé en 1876, le Syndicat est l’acteur privilégié de toute la filière et souhaite ainsi devenir l’interprofession en apportant des informations sur le chocolat à l’ensemble des parties prenantes.

…QUI VALORISE LA CULTURE ET LES PRODUITS DE LA PROFESSION PÉRENNISER NOS SAVOIR-FAIRE

Ces savoir-faire constituent le fer de lance de l’industrie chocolatière et de la reconnaissance de la qualité de ses produits. La profession possède ses propres cycles de formation et ses certificats de qualifications professionnelles. En 2014, un important travail a été entrepris pour revoir les cycles de formation métier des chocolatiers et les rendre modulables pour mieux répondre aux besoins actuels et futurs des entreprises. Ces nouveaux cycles ont été déployés en 2015.

…PIVOT DE LA FILIÈRE CHOCOLAT… Le secteur du chocolat en France compte 91 entreprises et 15 000 emplois directs, dont la moitié en production. Le Syndicat du Chocolat représente 85% du secteur et

PRÉSENT À L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE MILAN

L’Exposition Universelle a ouvert ses portes à Milan le 1er mai 2015 sur le thème « Nourrir la planète, énergie pour la vie ». Partie intégrante de la scénographie du Pavillon France, les produits de chocolaterie, de confiserie, les biscuits et gâteaux, le miel et les aliments de l’enfance ont mis en valeur la diversité des produits et le savoir-faire des entreprises.

LE SECTEUR DU CHOCOLAT, PARTICULIÈREMENT DYNAMIQUE, EST ANCRÉ DANS UNE TRADITION GASTRONOMIQUE FORTE.

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FOCUS

Deux salons, l’un est Français et voyage dans de multiples pays chaque année, l’autre se tient à Cologne et peut se vanter d’être le plus grand et le plus important salon professionnel de l’épicerie sucrée au monde. Le Syndicat du Chocolat du chocolat et ses entreprises participent au succès de chaque nouvelle édition et développent leur reconnaissance à l’international. Fait nouveau : les chocolatiers ont permis à la France d’être le pays à l’honneur de l’ISM en janvier 2016. Allié avec 3 autres syndicats de L’Alliance 7, Sopexa, FranceAgriMer et quelques régions, l’ISM a battu le pavillon France pendant 4 jours fin janvier.

LE SALON DU CHOCOLAT ET L’INTERNATIONAL SWEET MARKET (ISM) DE COLOGNE FONT GAGNER DES PARTS DE MARCHÉ AUX CHOCOLATIERS

INTERVIEW Quel bilan faites-vous de 2015 ? L’année a été forte en événements permettant de mettre en avant la diversité de nos produits avec l’Exposition de Milan et la deuxième Journée Mondiale du cacao, qui s’est déroulée au Quai d’Orsay. Sur le plan réglementaire, nous avons aussi beaucoup œuvré. Par exemple pour éviter l’interdiction du cacao d’origine Équateur Patrick Poirrier Président en imposant des limites maximales moyennes en cadmium, inapplicables et insensées au regard de l’absence de risque pour le consommateur dans le chocolat. Nous avons prolongé notre travail avec les autorités ivoiriennes pour développer un label cacao origine Côte d’Ivoire pour garantir un cacao durable, traçable et de qualité. L’ensemble de nos actions visent à améliorer la compétitivité de nos entreprises pour

ENTRE PRISES adhérentes

qu’elles continuent d’être des procuratrices de plaisir aux consommateurs. Comment avez-vous œuvré cette année sur le sujet « durabilité » ? Toute notre filière repose sur la production de cacao.  La durabilité commence par cela : être concerné par les enjeux de pérennisation de la production et être impliqué avec les planteurs pour en relever les défis. Chaque entreprise agit à sa façon et avec ses moyens, mais depuis 2 ans, nous avons décidé de travailler sur une norme Européenne cacao durable avec toutes les parties prenantes : ONG, planteurs, fabricants, distributeurs… 2015 a permis de franchir plusieurs étapes importantes pour aboutir à une première version du cahier des charges. A terme, cela deviendra un standard pour le fabricant européen. Et une garantie pour le consommateur de pouvoir toujours continuer à savourer du chocolat ! 

ABTEY CHOCOLATERIE • ATELIERS DU VAL D’IGNY • BARRY CALLEBAUT • BELCOLADE BERNARD CASTELAIN • BISCOCHOC (CHOCOLATERIE DE NOUMÉA) • CARGILL CACAO ET CHOCOLAT FRANCE • CEMOI • CHEVALIERS D’ARGOUGES • CHOCMOD CHOCOLAT DES PRINCES • CHOCOLAT WEISS • CHOCOLATERIE DE BONNEVAL • CHOCOLATERIE DE L’OPERA • CHOCOLATERIE DE NOTRE DAME DE LA PAIX • CHOCOLATERIE DU PLESSIS • CONFISERIE ROHAN • DANIEL STOFFEL • DE MARLIEU • DICOMI-MANON • EXCELLENCE • FERRERO FRANCE • FLORENSUC • FORET DES LOGES • GUYAUX • HLR PRALINE • JEFF DE BRUGES • LE TECH • LEONIDAS • LINDT ET SPRÜNGLI • LUTTI • MARS CHOCOLAT FRANCE • MASCARIN • MATHEZ • MAZET DE MONTARGIS • MEDICIS • MICHEL CLUIZEL • MONBANA • MONDELEZ INTERNATIONAL • NATRA • NESTLE FRANCE • NOUGALET • PARIS CARAMELS • PCB CREATION • CHOCOLATERIE DU PECQ • REVILLON CHOCOLATIER • SAUNION • SCHAAL VALRHONA • VIEILLARD • LES VIOLETTES CONFISERIE • VOISIN 17


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 L’ALLIANCE 7

SYNDICAT NATIONAL DE LA

CONFI SERIE

CARTE D’IDENTITÉ Président Jean-Philippe André (Haribo) Vice-présidents Sébastien Berghe (Lutti) Bertrand Jacoberger (Solinest) Trésorier Luc-Pierre Verquin (Verquin) Secrétaire Générale Florence Pradier

LE SECTEUR DE LA CONFISERIE FRANÇAISE DISPOSE, AVEC SES ENTREPRISES, SES SALARIÉS ET SES SPÉCIALITÉS, D’UN CAPITAL UNIQUE. SON RÉCENT DÉVELOPPEMENT SUR LES MARCHÉS À L’INTERNATIONAL OUVRE DES PERSPECTIVES DE CROISSANCE POUR LES PROCHAINES ANNÉES QUI IMPLIQUENT UNE MOBILISATION POUR FAIRE CONNAÎTRE LES DIFFÉRENTES SPÉCIALITÉS, ET MIEUX RECONNAITRE LES COMPÉTENCES DES SALARIÉS. EN 2015, LES PRIORITÉS D’ACTIONS DU SYNDICAT ONT AINSI RÉPONDU À DEUX GRANDS OBJECTIFS : VALORISER LA DIVERSITÉ ET LA QUALITÉ DES PRODUITS DE CONFISERIE ET DÉVELOPPER LES SAVOIR-FAIRE MÉTIER. Web : www.confiserie.org www.facebook.com/unionnationaledespetitsplaisirs

FAIRE CONNAÎTRE LA QUALITÉ ET LA DIVERSITÉ DES BONBONS ET CONFISERIES

Pavillon français « Made in France, made with love » développé par Sopexa et valoriser auprès des consommateurs étrangers la qualité du savoir-faire à la française, le goût et le plaisir, ainsi que l’engagement qui les anime. Grace à la mobilisation de L’Alliance 7, le Syndicat de la Confiserie a obtenu les soutiens du Ministère de l’Agriculture, FranceAgriMer et de plusieurs régions de France (PACA, Bourgogne, Alsace…) pour organiser une édition 2016 « France Pays à l’honneur » en partenariat avec Sopexa. Plus de 20% de nouvelles entreprises ont ainsi pu exposer leurs spécialités aux acheteurs du monde entier.

CAP SUR L’EXPORT : UNE BANNIÈRE FRANCE À L’HONNEUR AU SALON MONDIAL DE L’ÉPICERIE SUCRÉE À COLOGNE

C

onfiserie, biscuits et gâteaux, chocolat, miels, l’ISM (l’International Sweet Market) est le plus grand et le plus important salon professionnel de l’épicerie sucrée dans le monde. Il réunit chaque année plus de 1 500 exposants venus de 70 pays. En 2015, les exposants ont pu profiter du nouveau 18


MARCHÉ 2015 DE LA CONFISERIE EN FRANCE

83

6 870 emplois directs

Entreprises

+ DE 20

TOTAL VENTE1 GRANDE DISTRIBUTION FRANCE

1 139

VARIÉTÉS DE BONBONS

600 SPÉCIALITÉS RÉGIONALES

MILLIONS € (102 458 tonnes hors chewing-gums)

ET TRADITIONNELLES

LA CONSOMMATION DE CONFISERIE1 (en valeur)

Spécialités Petites confiseries de sucre

7%

3,5 KG/HAB/AN 9éme RANG EUROPÉEN

14% 52%

Bonbons et sucettes

27%

Chewing-gum

Source : IRI - total hypers + supers > 400 m²

Source : ventes France/population

1

LA FRANCE EXPORTE ENVIRON

VENTES À L’EXPORT

185

27%

de sa production

MILLIONS € (47 252 tonnes) Source : Douanes françaises

LES ENTREPRISES (en nombre d’entreprises)

ETI*

LE SYNDICAT REPRÉSENTE

90% du marché français

PME*

TPE : Très Petites Entreprises, PME : Petites et Moyennes Entreprises, ETI : Entreprises de taille intermédiraire, GE : Grandes Entreprises Source : L’Alliance 7 *

19

37%

5%

1%

GE* 57% 11%

TPE*


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 DE L’ALLIANCE 7

DÉVELOPPER LES COMPÉTENCES ET TRANSMETTRE LES SAVOIR-FAIRE

Une fiche synthétique sur l’état de santé du secteur a ainsi été mise à jour en 2015. Mettant en avant un marché globalement stable, ce document a permis de pointer l’impact des tensions avec la distribution qui fragilisent les entreprises, mais également le déclin de la production sur le territoire français, et ses conséquences sur l’emploi. Le secteur garde toutefois des perspectives de croissance à moyen terme, portées par la diversité de ses spécialités et le développement des marchés à l’international.

Cycles métiers pour le personnel encadrant, certificats de qualification professionnelle pour la production (ouvrier confiseur, conducteur de ligne...), depuis 20 ans le Syndicat de la Confiserie élabore et propose des formations adaptées à chaque entreprise. Et pour que ces formations soient reconnues et permettent aux salariés de les faire valoir, le Syndicat de la Confiserie a décidé en 2015 d’aller plus loin.

RÉFLÉCHIR À DE NOUVELLES OPPORTUNITÉS DE DISTRIBUTION

UN DIPLÔME DE CONFISEUR À L’ÉTUDE

À l’heure où le prix des mètres de linéaires augmente, où la guerre du prix le plus bas consume industrie et distribution et où de nouvelles façons d’acheter émergent (drive, e-commerce…), le Syndicat de la Confiserie a entamé une réflexion stratégique sur l’évolution des canaux de distribution et les tendances à prendre en compte. Pour que l’offre de la confiserie française reste l’une des plus diversifiée au monde.

Faire reconnaitre les savoir-faire et offrir aux salariés la possibilité d’obtenir un diplôme reconnu par l’Etat est un projet de longue haleine. Le Syndicat de la Confiserie a entrepris l’étude de faisabilité en 2015 et commencé à discuter avec l’éducation nationale. Le projet se poursuit en 2016.

MESURER LA SANTÉ ÉCONOMIQUE DU SECTEUR Pour accomplir sa mission de représentation et de défense des intérêts collectifs, il est primordial pour un syndicat de disposer d’éléments économiques solides.

NOUS AVONS LA CHANCE DE TRAVAILLER DANS UN SECTEUR DONT LES PRODUITS ONT UN VÉRITABLE ANCRAGE RÉGIONAL ET SONT CHARGÉS DE FORTES VALEURS POSITIVES DE PLAISIR, MAIS AUSSI DE SAVOIR-FAIRE.

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FOCUS

La 8ème Journée des petits plaisirs s’est déroulée le 2 octobre 2015 dans 6 grandes villes de France. Des triporteurs ont sillonné les rues de Paris, Lille, Nantes, Marseille, Lyon et Bordeaux pour donner un échantillon de spécialités de bonbons contre des engagements « petits plaisirs » permettant de rendre le quotidien de l’un de ses proches plus doux. Une opération bonne humeur qui a rencontré cette année encore un accueil très positif et un succès croissant auprès des médias et du grand public. Cet évènement a été à nouveau l’occasion de rappeler les valeurs de plaisir et de partage de la confiserie, tout en valorisant son patrimoine et sa diversité.

JOURNÉE DES PETITS PLAISIRS : UN NOUVEAU SUCCÈS POUR LA 8ÈME ÉDITION

INTERVIEW Quel bilan faites-vous de 2015 ? En préambule, je tiens à dire que je suis très fier d’être le nouveau Président du syndicat National de la Confiserie et de représenter ses entreprises. 80% d’entre elles sont des PME, 100% cultivent un patrimoine vivant qui fait la fierté de la France et sa renommée à l’étranger. Nous avons la chance de travailler dans un secteur dont les proJean-Philippe André duits ont un véritable ancrage régional Président et sont chargés de fortes valeurs positives de plaisir bien sûr, mais aussi de savoir-faire notamment avec ses centaines de spécialités traditionnelles. Ce sont ces aspects sur lesquels nous avons concentré nos actions en 2015, tout en gardant un regard actif sur les aspects réglementaires qui pourraient affecter le secteur.

ENTRE PRISES adhérentes

Que fait le syndicat sur les dossiers réglementaires ? Derrière nos produits se trouvent des entreprises et donc des emplois. Il est de notre rôle de préserver l’une des plus anciennes industries de France en œuvrant pour que les réglementations soient cohérentes avec nos produits et applicables par nos entreprises. Il est aussi de notre responsabilité de veiller à ce que les distorsions de concurrence disparaissent entre les fabricants européens. C’est-à-dire que l’usine française n’ait pas plus de contraintes que l’usine allemande ou italienne. Avec de la raison et du pragmatisme, nous pouvons garder nos productions en France. Et c’est la seule façon de préserver notre formidable patrimoine de centaines de spécialités de bonbons et confiseries !

ANIS DE L’ABBAYE DE FLAVIGNY • APTUNION • ARNAUD SOUBEYRAN • BONBONS BARNIER • CARAMELS D’ISIGNY • CHOCMOD • CLEMENT FAUGIER • CONFISERIE AFCHAIN • CONFISERIE DES HAUTES VOSGES • CONFISERIE DU PRE CATELAN • CONFISERIE DU ROY RENE • CONFISERIE GUMUCHE • CONFISERIE THERMALE • CRUZILLES • DICOMI-MANON • DRAGEES REYNAUD • EUROPA-SWEET • FERRERO FRANCE • FETE LATINE • FRANCOIS DOUCET CONFISEUR • GER’SON SAS - PIERROT GOURMAND • HARIBO RICQLES ZAN • IMBERT- MARRONS GLACES D’AUBENAS • KUBLI • LE TECH • LEONARD PARLI • LUTTI • MAFFREN • MAISON DES FORESTINES MAISON LEOPOLD MARLIAGUES • MAZET DE MONTARGIS • MEDICIS • MISADE DISTRIBUTION EUROPEENNE • MOINET VICHY SANTE • MONDELEZ INTERNATIONAL • NOUGAT CHABERT ET GUILLOT • PARIS CARAMELS • PECOU - OTARIE GOURMANDE SABATON • SAUNION • SCHAAL • SOLINEST • SUCRALLIANCE • VERQUIN CONFISEUR • VIEILLARD • WRIGLEY 21


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 L’ALLIANCE 7

SYNDICAT FRANÇAIS DES

MIELS Syndicat Français des Miels

CARTE D’IDENTITÉ Président Vincent Michaud (Famille Michaud Apiculteurs) Vice-présidents Joseph Benazra (La Compagnie Apicole - CAGEC) David Besacier (La Ruche Roannaise - Besacier) Benoit Mary (Famille Mary) Yves Peltier (Manoir des Abeilles) Trésorier Thomas Decombard (Apidis) Secrétaire Générale Virginie Freslon

L’ANNÉE 2015 A ÉTÉ PARTICULIÈREMENT MARQUÉE PAR LE SUIVI DE DOSSIERS RÉGLEMENTAIRES ET RELATIFS À LA QUALITÉ DU MIEL. LE SYNDICAT A ÉGALEMENT MENÉ DES ACTIONS DE SOUTIEN À LA FILIÈRE APICOLE ET S’EST IMPLIQUÉ DANS LES ÉCHANGES POUR LA CRÉATION DE L’INTERPROFESSION APICOLE. LE DÉVELOPPEMENT DE LA PRODUCTION NATIONALE DE MIEL EST PLUS QUE JAMAIS AU CŒUR DES ENJEUX DE LA PROFESSION. Web : www.syndicatfrancaisdesmiels.fr

LE MIEL : UN PRODUIT NATUREL À PRÉSERVER

relève de leurs aînés. Par leur pollinisation, les abeilles augmentent de façon très significative les rendements agricoles sans utilisation de substances chimiques. L’apiculture crée des richesses et les abeilles agissent en faveur de la biodiversité. Malheureusement, depuis quelques années des pratiques frauduleuses d’adultération des miels par ajout de sucres ont été relevées et sont venues ternir l’image du produit. Le Syndicat Français des Miels condamne fermement cette pratique. Il œuvre également pour éviter la discrimination de certains miels, basée sur des préjugés, en encourageant la mise en place de méthodes d’analyses adaptées et incontestables. La profession ne peut évoluer dans un climat de suspicion néfaste pour son image et pour l’activité de ses entreprises.

Les miels français sont appréciés dans nos régions et bien au-delà de nos frontières. En outre, les miels venant d’autres pays permettent une grande diversité de goûts et de saveurs, au service du consommateur. Cependant, la production française, en nette baisse depuis de nombreuses années impacte les activités des entreprises du secteur et traduit les difficultés de la filière apicole. La France peut redevenir l’un des premiers pays producteur de miel en Europe à condition que des moyens soient alloués à la filière apicole. Il est vital que la pratique apicole redevienne rentable et que de jeunes apiculteurs soient formés pour prendre la 22


MARCHÉ 2015 DES MIELS EN FRANCE

13

455

emplois directs

Entreprises

LA CONSOMMATION DE MIEL1 (en volume)

Miels crémeux

600 GR/HAB/AN

1%

Pollen

57%

42%

Miels liquides

Source : ventes France/population

VENTES À L’EXPORT2

TOTAL VENTE GRANDE DISTRIBUTION FRANCE1

29

180

MILLIONS € (5 155 tonnes)

MILLIONS € (17 067 tonnes)

Source : IRI - total hypers + supers > 400 m² ; MDD et 1er prix y compris 2 Source : Douanes Françaises

1

LES ENTREPRISES (en nombre d’entreprises)

ETI*

8% 15%

77%

TPE*

PME*

TPE : Très Petites Entreprises, PME : Petites et Moyennes Entreprises, ETI : Entreprises de taille intermédiraire - Source : L’Alliance 7 *

23


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 DE L’ALLIANCE 7

SOUTIEN À LA FILIÈRE APICOLE ET AU DÉVELOPPEMENT DE LA PRODUCTION FRANÇAISE

NOTRE RÔLE EST D’IMPULSER DES MÉTHODES ADAPTÉES PERMETTANT D’ANALYSER DE MANIÈRE INCONTESTABLE LA QUALITÉ DES MIELS.

Après avoir atteint un niveau catastrophique en 2014, la production française de miel a augmenté en 2015, passant de 11 000 à 15 000 tonnes. Cette augmentation reste toutefois très insuffisante et nettement plus faible qu’il y a 20 ans. Dans ce contexte, le syndicat se mobilise pour agir en faveur de la filière apicole. La profession a notamment échangé avec plusieurs syndicats apicoles avec l’intention de contribuer à structurer la filière au travers de la création d’une interprofession. Par ailleurs, le syndicat a maintenu une participation active au Comité Stratégique Apicole et du Comité apicole de FranceAgriMer.

UNE MOBILISATION CONSTANTE ET PÉRENNE SUR LA QUALITÉ DES MIELS Le syndicat Français des Miels a été actif sur le front réglementaire et de la qualité des miels. Il a accompagné ses entreprises dans l’évolution des nouvelles dispositions et a, par ailleurs, maintenu sa mobilisation sur le sujet la norme ISO pour la gelée royale.

FOCUS

L’ISM (l’International Sweet Market) est le plus grand et le plus important salon professionnel de l’épicerie sucrée dans le monde. Il se tient une fois par an à Cologne et réunit plus de 1 500 exposants venus de 70 pays. Une occasion unique de découvrir les dernières tendances de consommation, les nouveaux produits et les innovations du secteur. En 2015, l’ISM a inauguré le nouveau concept du Pavillon français « Made in France, made with love » développé par Sopexa. Ce nouveau concept a fait l’unanimité auprès des exposants français. Cette adhésion marque ainsi leur volonté de s’associer sous une même bannière pour valoriser auprès des consommateurs étrangers la qualité du savoir-faire à la française, le goût et le plaisir, ainsi que l’engagement qui les anime.

L’INTERNATIONAL SWEET MARKET (ISM)

24


En 2016, à l’initiative de L’Alliance 7 et grâce aux soutiens du Ministère de l’Agriculture, FranceAgriMer, et en partenariat avec Sopexa, la France a été le pays à l’honneur de la 46ème édition de l’ISM. Une centaine d’entreprises françaises étaient présentes à Cologne avec une grande offre de produits sucrés. Pour les entreprises françaises participantes, dont des entreprises du secteur du miel, les enjeux étaient triples : • Renforcer la visibilité des produits français d’épicerie sucrée auprès des distributeurs et importateurs internationaux. • Inciter les entreprises françaises à assurer la représentativité de la France en montrant la diversité de son offre. • Valoriser les atouts et les enjeux des secteurs auprès des partenaires.

INTERVIEW Quel bilan faites-vous de 2015 ? 2015 a été une année d’intense mobilisation du syndicat autour des sujets de réglementation et de qualité des miels d’une part, et des sujets filière d’autre part. L’un des enjeux majeurs de notre profession est incontestablement la production apicole française et l’authenticité des miels. Nous ne pouvons tolérer les pratiques frauVincent Michaud duleuses en la matière, pas plus que Président nous ne pouvons tolérer que certains miels soient discriminés sur la base de préjugés. Notre rôle est d’impulser des méthodes adaptées permettant d’analyser de manière incontestable la qualité des miels.

ENTRE PRISES adhérentes

Le syndicat a dû faire face à de nombreux dossiers réglementaires en 2015. Quelles sont vos relations avec l’administration ? L’une de nos missions en tant que syndicat professionnel est d’informer et de faire de la pédagogie auprès de nos membres, notamment en matière d’évolution ou d’interprétation de la réglementation. Nous avons renoué le dialogue avec les autorités : il est capital de ne pas pénaliser davantage une profession dont la filière est déjà en danger, mais également d’informer correctement le consommateur. 2015 nous a offert l’occasion d’échanger de façon constructive avec la DGCCRF. Dans une perspective d’excellence professionnelle au service du consommateur, nous ne pouvons qu’encourager le dialogue.

APIDIS • CHAILAN MIELS •CULTURE MIEL • FAMILLE MARY • FAMILLE MICHAUD APICULTEURS • LA COMPAGNIE APICOLE-CAGEC • LA MAISON DU MIEL • LA RUCHE ROANNAISE-BESACIER • LE MANOIR DES ABEILLES • LABORATOIRES LUSTREL • LABORATOIRES M&L • NATURALIM FRANCE MIEL • POLLENERGIE

25


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 L’ALLIANCE 7

LES FABRICANTS DE BISCUITS ET

GÂTEAUX DE FRANCE

CARTE D’IDENTITÉ Président Catherine Petitjean (Mulot et Petitjean) Vice-présidents Marc Auclair (United Biscuits France) Mickaël Le Jossec (Pâtisseries Gourmandes) Trésorier Dominique Meillassoux (Le Père Craquant) Secrétaire Général Fabien Castanier

PARTIE INTÉGRANTE DE NOTRE PATRIMOINE ET DE NOTRE MODÈLE ALIMENTAIRE, LES BISCUITS ET GÂTEAUX JALONNENT NOTRE HISTOIRE ET RAVISSENT PETITS ET GRANDS DEPUIS TOUJOURS. ILS PARTICIPENT ÉGALEMENT AU RAYONNEMENT DE LA FRANCE À L’ÉTRANGER. 2015 A PERMIS AU SYNDICAT DE CONTINUER À CONFORTER ET À VALORISER CES ATOUTS, TOUT EN MILITANT POUR UN RENFORT DES ASPECTS SÉCURITÉ DE L’ENSEMBLE DE LA FILIÈRE. Web : www.biscuitsgateaux.com - Blog : www.biscuitsgateaux.com/blog www.facebook.com/biscuitsgateaux-

@biscuitsgateaux.com

CONFORTER ET VALORISER LES ATOUTS DES BISCUITS ET GÂTEAUX

A LA RECONQUÊTE DU PETIT DÉJEUNER

Dès 2013, le CREDOC révélait une dégradation généralisée de la prise quotidienne du petit déjeuner ainsi qu’une simplification de sa composition. Les conséquences sont malheureusement importantes et affectent fortement les populations les plus jeunes. Une étude du CREDOC réalisée en juin 2015 auprès de plus de 500 professeurs des écoles, montre que 3,4 élèves par classe arriveraient le ventre vide à l’école. Ce taux monte à 5,2 élèves en moyenne dans les secteurs les plus défavorisés. Ces enfants sont plus fatigués, moins concentrés et participent moins en classe. Ils se plaignent également de maux

UN FORT ANCRAGE PATRIMONIAL

L

es biscuits et gâteaux font partie intégrante du patrimoine culturel de la France. Issus d’un précieux savoir-faire et de recettes traditionnelles parfois ancestrales, les biscuits et gâteaux sont indissociables des notions de plaisir et de partage. La préservation de ces valeurs est au cœur des actions du Syndicat. 26


MARCHÉ 2015 DES BISCUITS EN FRANCE

100

12 533 emplois directs

Entreprises

LA CONSOMMATION DE BISCUITS ET GÂTEAUX1 (en volume)

Biscuits aux oeufs et gaufrettes Gâteaux moelleux et pain d’épices

8,82 KG/HAB/AN

4% 37%

23%

36%

Biscuits secs et goûters

7,31 BISCUITS/HAB/AN 1,51 GATEAUX KG/HAB/AN

Biscuits pâtissiers chocolatés et assortiments

7éme RANG EUROPÉEN

Source : total des ventes France des entreprises du secteur : Fabrication exportation + importations - Source : L’Alliance 7

1

Source : ventes France/population

LA FRANCE EXPORTE

FAMILLES DE BISCUITS ET GÂTEAUX

25%

80

de sa production de biscuits

Source : Oqali

TOTAL VENTE GRANDE DISTRIBUTION FRANCE

VENTES À L’EXPORT

MILLIONS € (401 445 tonnes)

2 567

MILLIONS € (217 972 tonnes)

Source : IRI ; Hypermarchés + Supermarchés > 400 m²

Source : Douanes Françaises

(y compris viennoiserie)

751

LES IMPORTATIONS REPRÉSENTENT

LES ENTREPRISES

près de

(en nombre d’entreprises)

50%

ETI*

des ventes sur le MARCHÉ FRANÇAIS

8%

GE*

2%

54%

TPE*

36%

TPE : Très Petites Entreprises, PME : Petites et Moyennes Entreprises, ETI : Entreprises de taille intermédiraire, GE : Grandes Entreprises Source : L’Alliance 7 *

27

PME*


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 DE L’ALLIANCE 7

tions du secteur. En 2015, l’ISM a inauguré le nouveau concept du Pavillon français « Made in France, made with love » développé par Sopexa. Ce nouveau concept a fait l’unanimité auprès des exposants français. Cette adhésion marque ainsi leur volonté de s’associer sous une même bannière pour valoriser auprès des consommateurs étrangers la qualité du savoir-faire à la française, le goût et le plaisir, ainsi que l’engagement qui les animent En 2016, à l’initiative de L’Alliance 7 et grâce au soutien du Ministère de l’Agriculture, FranceAgriMer, et en partenariat avec Sopexa, la France a été le pays à l’honneur de la 46ème édition de l’ISM. Une centaine d’entreprises françaises étaient présentes à Cologne avec une grande offre de produits sucrés. Pour les entreprises françaises participantes, dont des fabricants de biscuits et gâteaux, les enjeux étaient triples : • Renforcer la visibilité des produits français d’épicerie sucrée auprès des distributeurs et importateurs internationaux • Inciter les entreprises françaises à assurer la représentativité de la France en montrant la diversité de son offre • Valoriser les atouts et les enjeux des secteurs auprès des partenaires. Pour l’occasion, le syndicat a réalisé une Tour Eiffel géante composée de biscuits et gâteaux. Une belle réalisation qui a permis de valoriser la diversité et le patrimoine des biscuits et gâteaux français.

de ventre et de tête. Face à ce constat, les professions céréalières de L’Alliance 7 se sont mobilisées pour alerter et agir en faveur de la préservation du petit déjeuner complet et équilibré.

SÉCURITÉ : CONFORTER LES PRÉREQUIS INFORMER POUR MIEUX MAÎTRISER LA FORMATION D’ACRYLAMIDE DANS LES PRODUITS

Le syndicat a contribué à l’élaboration de la brochure « Acrylamide – des outils pratiques pour les entreprises » en collaboration avec d’autres partenaires et diffusée aux entreprises. Il s’agit d’un outil, volontairement pragmatique et opérationnel, qui vise à sensibiliser et accompagner les entreprises dans la mise en place d’outils adéquats pour maîtriser la formation d’acrylamide dans leurs produits et au cours du processus de fabrication. Cette action novatrice a été prise en exemple par la Commission Européenne.

AMÉLIORATION DU PLAN DE SURVEILLANCE DE LA FILIÈRE

En 2015, le syndicat a contribué à la rénovation du plan de surveillance de la filière céréalière, qui a pour objectif de recenser les données d’autocontrôle, et d’évaluer la qualité sanitaire des céréales et des aliments céréaliers.

CAP SUR LES FIBRES Dans la continuité des travaux du groupe de travail « Fibres » initié par Guillaume Garot en 2013, les acteurs du secteur des aliments céréaliers (pain courant et pain préemballé, biscottes et pains grillés, céréales du petit déjeuner, biscuits & gâteaux, pâtes alimentaires) ont mené en 2014-2015 une vaste étude d’image auprès du grand public. Cette étude a permis d’identifier les leviers et les freins à la consommation des aliments céréaliers sources et riches en fibres pour en améliorer l’image et encourager la consommation. Les conclusions de ces travaux ont notamment pu être partagées avec la communauté scientifique.

SALON ISM : LA FRANCE À L’HONNEUR © Photo Faust Favart

Confiserie, biscuits et gâteaux, chocolat, miels, l’ISM (l’International Sweet Market) est le plus grand et le plus important salon professionnel de l’épicerie sucrée dans le monde. Il se tient une fois par an à Cologne et réunit plus de 1 500 exposants venus de 70 pays. Une occasion unique de découvrir les dernières tendances de consommation, les nouveaux produits et les innova28


FOCUS

Le goûter est le repas préféré de 42% des enfants de moins de dix ans (sondage Opinion Way – juillet 2015) et 76% des adultes l’associent à une pause plaisir. Le goûter, à la fois pause plaisir et réconfort, reste un moment particulier dans la journée dans le cadre duquel les biscuits et gâteaux, accompagnés d’un fruit et d’un laitage, ont toute leur place. Pour encourager cette consommation structurée et le bon usage de ses produits, le syndicat a réalisé en 2015 une vidéo pédagogique animée à destination du grand public. Elle retrace en une minute les bons conseils pour réussir un goûter équilibré.

SUR LE GOÛTER : LE 4ÈME REPAS

INTERVIEW Quel bilan faites-vous de 2015 ? L’année 2015 nous a permis d’affirmer nos valeurs. Les biscuits et gâteaux sont plébiscités pour le plaisir qu’ils procurent à tous, leur grande variété, la grande palette de goûts et de textures qu’ils proposent. Nous sommes garants de savoir-faire à la fois traditionnels et innovants. Nous Catherine Petitjean sommes également dépositaires Présidente d’un véritable patrimoine internationalement reconnu, qui trouve sa source au cœur de nos régions. Ensemble, nous nous engageons chaque jour pour valoriser et faire vivre notre patrimoine professionnel. 2016 sera l’occasion pour nous de partager à nouveau ces valeurs avec nos

ENTRE PRISES adhérentes

publics lors de l’opération portes ouvertes que nous organisons dans nos fabriques en octobre. Comment la profession parvient-elle à allier tradition et modernité ? La profession représente aujourd’hui plus de 12000 emplois dans une filière reconnue pour son savoir-faire séculaire. La France compte une centaine de fabriques ancrées dans ses territoires et bénéficie d’un maillage tissé avec les fournisseurs de farine, de sucre, d’œufs, de beurre, de matières grasses, de fruits ou encore de chocolat… Chacun enrichit un patrimoine de recettes qui nous a été transmis par nos ainés, afin de satisfaire les nouvelles attentes des consommateurs Aujourd’hui, ce sont 80 familles de biscuits et gâteaux et des centaines de spécialités régionales qui font notre fierté et que nous devons préserver.

ALBISSER • ALPES BISCUITS • ASTRUC • BISCUITERIE DE L’ABBAYE • BISCUITERIE DUNKERQUOISE • BISCUITERIE F. BERROU • BISCUITS BOUVARD • BISCUITS FOSSIER BROSSARD SAVANE • CADIOU SAS • CHOCOLATERIE TARNAISE DE DISTRIBUTION COLIBRI PATISSERIES • DELIDESS • DEYMIER • DUTOIT BISCUIT • FERRERO FRANCE • FORCHY PATISSIER • GOÛTERS MAGIQUES • LA CIGALE DORÉE • LA MAISON DU BISCUIT • LA SABLESIENNE • LE DREAN • LE GLAZIK • LE PIVERT • LE TECH • LEMARIE PATISSIER • LES CRAQUELINS DE SAINT-MALO • LOC MARIA • MADELEINES BIJOU • MARIEBEL • MARS CHOCOLAT FRANCE • MERINGUE EN AVEYRON • MONDELEZ INTERNATIONAL • MULOT & PETITJEAN • NUTRITION & SANTE • PATISSERIE BEURLAY • PATISSERIES GOURMANDES • PERE CRAQUANT • PIDY PRODUCTION • GROUPE POULT • RIVAZUR CAKES • ROC’HELOU • ST MICHEL • TERRE ET SOLEIL (BISCUITERIE SAINT BRIEUC) • TIPIAK EPICERIE SAS • TIPIAK PANIFICATION • UNITED BISCUITS FRANCE • VANDER • YVELIN 29


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 L’ALLIANCE 7

SECTEUR DES FABRICANTS DE

DESSERTS A PRÉPARER OU PRÊTS À CONSOMMER

CARTE D’IDENTITÉ Président Christophe David (Continental Foods) Trésorier Jérôme Fort (Tipiak Epicerie) Secrétaire Général Fabien Castanier

Les Fabricants de Desserts à Préparer ou Prêts à Consommer

2015 A ÉTÉ L’ANNÉE DE L’AUTONOMIE POUR LE SECTEUR DES FABRICANTS DE DESSERTS À PRÉPARER OU PRÊTS A CONSOMMER, QUI A ÉTÉ ACCUEILLI PAR LE SYNDICAT DES BISCUITS ET GÂTEAUX EN TANT QUE MEMBRE ASSOCIÉ. UNE ANNÉE DE CONSOLIDATION ET DE RÉFLEXION SUR LES ACTIVITÉS DU SECTEUR.

AFFIRMER LE NOUVEAU PÉRIMÈTRE D’ACTION DU SECTEUR

DES ACTIONS AU SERVICE DES ENTREPRISES Une des missions premières de notre secteur est de contribuer à l’évolution d’un environnement favorable au développement des activités des entreprises. Accompagner, informer et conseiller les entreprises adhérentes : informations réglementaires, notes de conjoncture économiques, suivi du cours des matières premières, relations commerciales... Telle est la feuille de route poursuivie par le Secteur en 2015, au service de ses entreprises.

Un virage stratégique a été opéré par le Secteur en 2015 : le transfert des Fabricants de Desserts à Préparer ou Prêts à Consommer du syndicat des Industries Alimentaires Diverses vers le syndicat des Fabricants de Biscuits & Gâteaux de France. Un recentrage essentiel qui a permis au secteur de gagner en cohérence et en pertinence. 30


MARCHÉ 2015 DES DESSERTS À PRÉPARER ET TAPIOCA EN FRANCE

17

2 205 emplois directs

Entreprises

VENTE À L’EXPORT

TOTAL VENTE GRANDE DISTRIBUTION FRANCE

21

100

MILLIONS € (10 602 tonnes)

MILLIONS € (13 792 tonnes) Source : IRI ; Hypermarchés + Supermarchés > 400 m²

Source : Douanes Françaises

LA CONSOMMATION DE BISCUITS ET GÂTEAUX CONSOMMATION JOURNALIÈRE MOYENNE

38,3 G/JOUR (pour un adulte) 33,4 G/JOUR (pour un enfant)

(en volume)

Tapioca 2%

Entremets, flans, crèmes, pudding

28% Farines à gâteaux et autres 50% desserts

Source : enquête CCAF 2013 - CREDOC

INTERVIEW

Gâteaux de riz, semoule

6%

Flans pâtissiers

Quel bilan faites-vous de 2015 ? L’année 2015 a été l’année de la consolidation pour notre secteur. La concrétisation de notre projet de rejoindre, en tant que membre associé, des Fabricants de Biscuits et Gâteaux de France nous a apporté de la cohérence et rassemblé nos entreprises autour d’un projet fédéChristophe David rateur. Ce nouveau départ va nous Président permettre de nous recentrer sur les enjeux de la profession et de développer des actions concrètes en lien avec les perspectives de notre métier.

4% 5% 5%

Mousses et desserts aérés

Crèmes anglaises, crèmes pâtissières Source : total des ventes France des entreprises du secteur : fabrication exportation + importations - Source : L’Alliance 7

LES ENTREPRISES (en nombre d’entreprises)

GE*

ENTRE PRISES adhérentes

6%

35%

PME*

AGROLIS • ALSA FRANCE • CONTINENTAL FOODS • FLORENSUC JOCK • MONBANA • NATURE & ALIMENTS • NESTLÉ FRANCE • SOMAPRO • TIPIAK EPICERIE • YABON

59%

TPE : Très Petites Entreprises, PME : Petites et Moyennes Entreprises, GE : Grandes Entreprises. Source : L’Alliance 7 *

31

TPE*


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 L’ALLIANCE 7

SYNDICAT FRANÇAIS DES

CÉRÉALES DU PETIT DÉJEUNER

CARTE D’IDENTITÉ Président François Rouilly (Kellogg’s) Vice-présidents Jean-Christophe Hélias (CPW France - Nestlé & General Mills) Serge Audinet (Dailycer) Trésorier Brooks Wallin (Favrichon et Vignon) Secrétaire Générale Audrey Dufour-de Carvalho

Syndicat Français des Céréales du Petit Déjeuner

POUR LE SYNDICAT DES CÉRÉALES DU PETIT DÉJEUNER, 2015 A ÉTÉ UNE ANNÉE DE RÉFLEXION, DE PÉDAGOGIE, MAIS AUSSI DE MOBILISATION SUR LES DOSSIERS RÉGLEMENTAIRES AUX CÔTÉS DES ASSOCIATIONS NATIONALES ET EUROPÉENNES. RÉFLEXION, PUISQUE LE SYNDICAT A DÉFINI SES AXES STRATÉGIQUES ET SA FEUILLE DE ROUTE POUR LES TROIS PROCHAINES ANNÉES. PÉDAGOGIE, À TRAVERS LA CRÉATION D’OUTILS SPÉCIFIQUES. À LA FOIS POUR RÉPONDRE AUX IDÉES REÇUES QUI CIRCULENT SUR LA CATÉGORIE, MAIS AUSSI POUR APPOR­TER DES CONSEILS DE CONSOMMATION AFIN DE PRÉSERVER LE BON USAGE DES PRODUITS Web : www.matinscereales.com @matinscereales.com

À LA RECONQUÊTE DU PETIT DÉJEUNER LE RITUEL DU MATIN OUBLIÉ DES ÉCOLIERS

malheureusement importantes et affectent fortement les populations les plus jeunes. Une étude menée par le CREDOC en juin 2015 auprès de plus de 500 professeurs des écoles, montre en effet que 3,4 élèves par classe arriveraient le ventre vide à l’école. Ce taux monte à 5,2 élèves en moyenne dans les secteurs les plus défavorisés. Ces enfants sont plus fatigués, moins concentrés et participent moins en classe. Ils se plaignent également de maux de ventre et de tête. Un constat alarmant face

Le petit déjeuner est le premier repas qui structure l’équilibre alimentaire de la journée et l’un des piliers de notre modèle alimentaire. Dès 2013, l’enquête CCAF du CREDOC a pourtant mis en évidence une dégradation généralisée de la prise quotidienne du petit déjeuner. Ce déclin est paradoxal, puisque 93 % des Français estiment que ce repas est indispensable pour l’équilibre alimentaire quotidien. Les conséquences sont 32


MARCHÉ 2015 DES CÉRÉALES EN FRANCE

14

2 853 emplois directs

Entreprises

+ de 50

TOTAL VENTE FRANCE1 HORS HARD DISCOUNT ET HORS DOMICILE

610

VARIÉTÉS DE CÉRÉALES : pétales de blé, de maïs ou de riz, céréales soufflées, céréales fourrées, muesli, flocons d’avoine

MILLIONS € (112 109 tonnes)

LA CONSOMMATION DE CÉRÉALES1 Céréales à préparer (avoine)1

(en volume)

Céréales bio et diététiques1

4% 4%

92%

Céréales prêtes à consommer (CPAC)1

1,9 KG/HAB/AN Source : IRI - total Hypers + Supers > 400 m² (via fabricant)

Source : ventes France/population.

1

VENTES À L’EXPORT

CÉRÉALES PRÊTES À CONSOMMER (CPAC) AVEC HARD DISCOUNT ET HORS DOMICILE2

228

683

MILLIONS € (103 857 tonnes)

MILLIONS € 137 686 tonnes)

LES ENTREPRISES

Source : Total Marché Français des CPAC + Avoines tous circuits (extrapolation IRI / TNS Worldpanel) incluant HM, SM, HD, proxi, E-commerce, circuits spécialisés 2

(en nombre d’entreprises)

GE* ETI*

14% 7% 79%

PME*

66%

DES MÉNAGES ACHETEURS

6,5 KG/MÉNAGES ACHETEURS

PME : Petites et Moyennes Entreprises, ETI : Entreprises de taille intermédiraire, GE : Grandes Entreprises - Source : L’Alliance 7 *

33


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 DE L’ALLIANCE 7

PROMOUVOIR LES BONS COMPORTEMENTS DE CONSOMMATION

auquel les syndicat d’aliments céréaliers de L’Alliance 7 (céréales du petit déjeuner, biscuits & gâteaux et panification croustillante et moelleuse) se sont mobilisés pour alerter et agir en faveur de la préservation du petit déjeuner complet et équilibré.

Quelle est la portion de céréales adaptée selon son âge, comment composer un petit déjeuner équilibré ? Enfants, adolescents, hommes, femmes, sportifs… à chaque profil son petit déjeuner. Celui-ci doit répondre aux besoins de chacun selon son activité, ses goûts et ses envies. En 2015, le syndicat s’est attaché à faire de la pédagogie sur la composition des petits déjeuners en apportant conseils et recommandations, élaborés par un médecin nutritionniste, au travers de 5 fiches profils de petit déjeuneurs. Un travail qui rejoint le cœur de l’action du syndicat : préserver le bon usage des céréales du petit déjeuner.

REMETTRE LE PETIT DÉJEUNER AU CŒUR DES POLITIQUES ALIMENTAIRES

Il est urgent de redonner envie aux Français de prendre un petit déjeuner. C’est la raison pour laquelle la profession a œuvré, aux côtés des autres syndicats céréaliers de L’Alliance 7 pour une mobilisation de tous les acteurs concernés : pouvoirs publics, décideurs, mais aussi enseignants, éducateurs, professionnels de la santé, et même consommateurs. Tous peuvent se mobiliser au travers d’actions concrètes et ciblées, pour redonner l’envie et le goût du petit déjeuner aux Français. Le petit déjeuner doit retrouver sa place dans notre quotidien.

INFORMER POUR MIEUX MAÎTRISER LA FORMATION D’ACRYLAMIDE DANS LES PRODUITS

Le syndicat a contribué à l’élaboration de la brochure « Acrylamide – des outils pratiques pour les entreprises » en collaboration avec d’autres partenaires et diffusée auprès des entreprises. Il s’agit d’un outil, volontairement pragmatique et opérationnel, qui vise à sensibiliser et accompagner les entreprises dans la mise en place d’outils adéquats pour maîtriser la formation d’acrylamide dans leurs produits et au cours du processus de fabrication. Cette action novatrice a été prise en exemple par la Commission Européenne.

MISER SUR LA PÉDAGOGIE TROP D’IDÉES REÇUES SUR LES CÉRÉALES DU PETIT DÉJEUNER

Aliments céréaliers apportant des nutriments essentiels au petit déjeuner, pratiques, proposant une grande diversité de goûts et de textures, alliant plaisir et nutrition, les céréales du petit déjeuner sont pourtant fréquemment dénigrées et font l’objet de nombreuses idées reçues. Le syndicat a réalisé une infographie afin de répondre aux principaux sujets d’attaque, avec pédagogie et données concrètes.

ENSEMBLE, NOUS POUVONS ET DEVONS AGIR POUR NOUS MOBILISER EN FAVEUR DE LA PRÉSERVATION DU PETIT DÉJEUNER, PILIER DE NOTRE MODÈLE ALIMENTAIRE. 34


FOCUS

Les français ne consomment pas suffisamment de fibres : tel est le constat des pouvoirs publics. Comment inciter les français à en consommer davantage  ? Dans la continuité des travaux du groupe de travail « Fibres » initié par Guillaume Garot en 2013, les acteurs du secteur des aliments céréaliers (pain courant et pain préemballé, biscottes et pains grillés, céréales du petit déjeuner, biscuits & gâteaux, pâtes alimentaires) ont mené en 2014-2015 une vaste étude d’image auprès du grand public. Cette étude a permis d’identifier les leviers et les freins à la consommation des aliments céréaliers sources et riches en fibres pour en améliorer l’image et en encourager la consommation. Les conclusions de ces travaux ont notamment pu être partagées avec la communauté scientifique. Nous sommes fiers d’avoir pu contribuer à l’amélioration des connaissance sur cet enjeu important en matière de santé publique.

CAP SUR LES FIBRES

INTERVIEW Quel bilan faites-vous de 2015 ? 2015 a été une année importante pour notre profession. Grâce à la forte implication des membres du syndicat, nous avons déterminé nos priorités pour les trois années à venir. L’une d’entre elle concerne directement la réputation de nos produits dans l’opinion publique. Force est de François Rouilly Président constater que les céréales du petit déjeuner souffrent d’une mauvaise image auprès des médias et de certains professionnels de santé, qui n’hésitent pas à s’exprimer largement sur le sujet. Pourtant, les arguments reposent essentiellement sur des idées reçues. Cela va de la teneur en sucres des céréales, jusqu’au volume des portions consommées. Or, ces attaques sont infondées : les études de consommation et de mesure de la qualité nutritionnelle des produits menées par l’Observatoire de la Qualité de l’Alimentation l’attestent. En 2015, nous avons eu

ENTRE PRISES adhérentes

la volonté de réaliser un important travail de pédagogie, d’une part pour répondre à ces idées fausses qui circulent sur les céréales, d’autre part pour apporter des conseils de consommation afin de préserver le bon usage de nos produits. Pourquoi avoir mené des actions spécifiques sur le petit déjeuner ? Le petit déjeuner est un repas essentiel, en particulier pour les enfants. L’étude que nous avons menée avec le CREDOC a dressé un constat préoccupant sur l’absence prise de petit déjeuner chez les enfants, notamment les plus défavorisés. Les conséquences sur leur comportement à l’école n’est pas neutre et nous ne pouvons l’ignorer. Nous avons tenté de porter le débat sur la place publique afin de sensibiliser tous les acteurs concernés sur le sujet. Ensemble, nous pouvons et devons agir pour nous mobiliser en faveur de la préservation du petit déjeuner qui représente, ne l’oublions pas, l’un des piliers de notre modèle alimentaire.

ARTENAY BARS • BRUEGGEN FRANCE • CERECO • CPW FRANCE NESTLE & GENERAL MILLS • DAILYCER • FAVRICHON ET VIGNON • KELLOGG’S • PEPSICO FRANCE PIETERCIL INTERCO (WEETABIX FRANCE)

35


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 L’ALLIANCE 7

SYNDICAT DE LA

PANIFICATION CROUSTILLANTE

CARTE D’IDENTITÉ Président Emmanuel Aimond (Jacquet Panification) Vice-présidents Miloud Benaouda (Barilla France) Pascal Pasquier (Pasquier) Trésorier Christophe Aillet (Pain Concept Services) Secrétaire Général Fabien Castanier

ET MOELLEUSE

Syndicat de la Panification Croustillante et Moelleuse

L’ANNÉE 2015 A ÉTÉ UNE NOUVELLE ANNÉE DE LUTTE CONTRE LA FORTE DÉFLATION DU SECTEUR. LE SYNDICAT A MOBILISÉ SES ÉNERGIES ET SES PARTENAIRES AFIN DE SENSIBILISER LES DISTRIBUTEURS SUR LA SITUATION ÉCONOMIQUE DU SECTEUR. IL A PAR AILLEURS CONTRIBUÉ À L’EFFORT DE RÉHABILITATION DU PETIT DÉJEUNER AUX CÔTÉS DU SYNDICAT DES CÉRÉALES ET DES FABRICANTS DE BISCUITS ET GÂTEAUX DE FRANCE. Web : www.panification.org

AGIR POUR SORTIR DE LA DÉFLATION

entre une guerre de prix destructrice de valeur et une augmentation contextuelle du prix du blé.

SENSIBILISER LES ACTEURS DE LA FILIÈRE À LA HAUSSE DU PRIX DU BLÉ

C

ette année encore, le syndicat s’est mobilisé aux côtés de L’Alliance 7 et de l’ANIA afin de sensibiliser les pouvoirs publics à la nécessité d’une meilleure application de la loi sur les relations commerciales. Il devient vital de rééquilibrer les relations commerciales. La profession a ainsi directement sensibilisé les distributeurs à la situation déflationniste de la catégorie, prise en étau

Malgré des volumes importants de blé pour la campagne 2014/2015, les fabricants ont été confrontés à des surcoûts pour compenser la qualité moindre du blé meunier. Le syndicat s’est alors associé à la Fédération des Entrepreneurs de Boulangerie (FEB) et l’Association Nationale de la Meunerie Française (ANMF) afin de sensibiliser 36


MARCHÉ 2015 DE LA PANIFICATION EN FRANCE

15

2 587 emplois directs

Entreprises

95%

TOTAL VENTE GRANDE DISTRIBUTION FRANCE1

916

DE BLÉ UTILISÉ PAR LE SECTEUR EST D’ORIGINE FRANÇAISE

MILLIONS € (261 954 tonnes)

LA CONSOMMATION DE BISCOTTES ET PAINS DE MIE1 (en volume)

Toast

4%

Pains suédois

3%

Pains grillés

6,77KG/HAB/AN

18%

Autres pains

Pains de mie (industriels)

55%

6% 11%

Biscottes

3%

Extrudés

Source : IRI - total hypers + supers > 400 m²

Source : ventes France/population.

1

VENTES À L’EXPORT (panification sèche uniquement)

51

MILLIONS € (17 151 tonnes) Source : Douanes Françaises

1

LES ENTREPRISES (en nombre d’entreprises)

TPE*

20%

PME*

47%

20%

13%

TPE : Très Petites Entreprises, PME : Petites et Moyennes Entreprises, ETI : Entreprises de taille intermédiraire, GE : Grandes Entreprises Source : L’Alliance 7 *

37

ETI*

GE*


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 DE L’ALLIANCE 7

AMÉLIORATION DU PLAN DE SURVEILLANCE DE LA FILIÈRE

la distribution sur cette situation paradoxale pénalisante pour l’ensemble de la filière.

En 2015, le syndicat a contribué à la rénovation du plan de surveillance de la filière céréalière, qui a pour objectif de recenser les données d’autocontrôle, et d’évaluer la qualité sanitaire des céréales et des aliments céréaliers.

DÉVELOPPER LES SYNERGIES EN 2015, le syndicat a continué de lier des contacts avec les professions qui lui sont proches : les syndicats céréaliers de L’Alliance 7, l’ANMF (Association Nationale de la Meunerie Française) et la FEB (Fédération des entreprises de Boulangerie). En mutualisant les ressources, en donnant plus de poids aux actions menées, ces partenariats permettent à la profession de développer son potentiel d’actions et de gagner en efficacité au service de la filière.

LA PROFESSION DOIT CONTINUER À CONDAMNER FERMEMENT LA POLITIQUE DU PRIX LE PLUS BAS.

SÉCURITÉ : MIEUX MAÎTRISER LES RISQUES INFORMER POUR MIEUX MAÎTRISER LA FORMATION D’ACRYLAMIDE DANS LES PRODUITS

Le syndicat a contribué à l’élaboration de la brochure « Acrylamide - des outils pratiques pour les entreprises » en collaboration avec d’autres partenaires et diffusée aux entreprises. Il s’agit d’un outil volontairement pragmatique et opérationnel, qui vise à sensibiliser et accompagner les entreprises dans la mise en place d’outils adéquats pour limiter la formation d’acrylamide dans leurs produits et au cours du processus de fabrication. Cette action novatrice a été prise en exemple par la Commission Européenne.

FOCUS

Dans la continuité des travaux du groupe de travail « Fibres » initié par Guillaume Garot en 2013, les acteurs du secteur des aliments céréaliers (pain courant et pain préemballé, biscottes et pains grillés, céréales du petit déjeuner, biscuits & gâteaux, pâtes alimentaires) ont mené en 2014-2015 une vaste étude d’image auprès du grand public. Cette étude a permis d’identifier les leviers et les freins à la consommation des aliments céréaliers sources et riches en fibres pour en améliorer l’image et en améliorer la consommation. Les conclusions de ces travaux ont notamment pu être partagées avec la communauté scientifique.

CAP SUR LES FIBRES

38


REDONNER SES LETTRES DE NOBLESSE AU PETIT DÉJEUNER Dès 2013, le CREDOC révélait une dégradation généralisée de la prise quotidienne du petit déjeuner ainsi qu’une simplification de sa composition. Les conséquences sont malheureusement importantes et affectent fortement les populations les plus jeunes. Une étude du CREDOC réalisée en juin 2015 auprès de plus de 500 professeurs des écoles, montre que 3,4 élèves par classe arriveraient le ventre vide à l’école. Ce taux monte à 5,2 élèves en moyenne dans les secteurs les plus défavorisés. Ces enfants sont plus fatigués, moins concentrés et participent moins en classe. Ils se plaignent également de maux de ventre et de tête. Face à ce constat, les professions céréalières de L’Alliance 7 se sont mobilisées pour alerter et agir en faveur de la préservation du petit déjeuner complet et équilibré.

INTERVIEW Quel bilan faites-vous de 2015 ? Une année encore très marquée par notre engagement à lutter contre la guerre des prix et pour un rééquilibrage des relations commerciales. Je constate en effet que la situation ne s’est pas améliorée en 2015 et que nous devons poursuivre nos efforts pour lutter contre la déflation. La profession doit continuer à condamEmmanuel Aimond ner fermement la politique du prix le Président plus bas pour que lui soit substituée la politique du prix juste. La guerre des prix que se livrent les distributeurs a pour conséquence

ENTRE PRISES adhérentes

de fragiliser la filière, dans un contexte déjà particulièrement tendu du fait des fluctuations importantes du prix du blé, ce qui représente un frein à l’innovation sur un marché où le consommateur est toujours plus exigeant. Justement, comment rééquilibrer les relations avec la grande distribution ? Il est tout d’abord primordial que les autorités fassent appliquer strictement la réglementation. Ensuite, il est nécessaire qu’un dialogue s’instaure entre distributeurs et industriels pour trouver une solution partagée qui mette fin à cette spirale destructrice de valeur à tous les maillons de la chaîne. Cela bien évidemment dans un strict respect des règles de la concurrence.

BARILLA FRANCE • BLEDINA • BISCUITERIE D’AGEN • JACQUET PANIFICATION • LES BISCOTTES ROGER • MONDELEZ INTERNATIONAL • NUTRITION & SANTE • PASQUIER • PAUL HEUMANN • RENE NEYMANN • PAIN CONCEPT SERVICES • TIPIAK PANIFICATION

39


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 L’ALLIANCE 7

SYNDICAT FRANÇAIS DES

APÉRITIFS À CROQUER

CARTE D’IDENTITÉ Présidence Anne-Sophie Carrier (Pepsico France) Vice-président Arnaud Cordelle (Intersnack France) Trésorier Stéphane Soulabail (Kellogg’s) Secrétaire Générale Nelly Bonnet

RÉORGANISATION DU SYNDICAT, NOUVELLE GOUVERNANCE, NOUVELLE IDENTITÉ ET DÉFINITION DES AXES STRATÉGIQUES DES 3 PROCHAINES ANNÉES : 2015 S’IMPOSE COMME L’ANNÉE DU RENOUVEAU SUR FOND DE CONSOLIDATION DU TRAVAIL ENTREPRIS DEPUIS PLUSIEURS ANNÉES POUR CONFORTER LA PROFESSION COMME ACTEUR RESPONSABLE ET SPÉCIALISTE DU MOMENT APÉRITIF.

LE MOMENT APÉRITIF, VECTEUR DE LIEN SOCIAL L’APÉRITIF, SYNONYME DE PARTAGE ET DE CONVIVIALITÉ

au moment de l’apéritif et mettait en lumière les nouvelles tendances. En 2015, « l’apéritif à la française » est toujours un moment de convivialité par excellence dont les apéritifs à croquer restent une valeur sûre. Dans cette lignée, le syndicat poursuit ces travaux et prépare notamment, en collaboration avec des sociologues et cabinets de tendances, une vaste étude afin de décrypter ce temps fort de lien social et de partage si cher aux français.

D

epuis plus de dix ans, le syndicat s’intéresse à cette spécificité française qu’est le moment apéritif et aux valeurs qui y sont attachés. Dès 2013, une étude menée par le syndicat en collaboration avec l’institut Consopole avait permis de mieux comprendre les usages et habitudes des Français 40


MARCHÉ 2015 DES APÉRITIFS EN FRANCE

26

2 048 emplois directs

Entreprises

250

VARIÉTÉS D’APÉRITIFS À CROQUER biscuits, crackers, bretzels, tuiles, tortillas, cacahuètes, pistaches, noix de cajou, amandes...

LA CONSOMMATION DES APÉRITIFS À CROQUER1 (en volume)

1,68 KG/HAB/AN 18E RANG EUROPÉEN

25%

Crackers

Graines salées

41% 34%

Tuiles

Source : ventes France/population

Source : IRI - total Hypers + Supers > 400 m² (via fabricant)

1

VENTES À L’EXPORT

TOTAL VENTE1 GRANDE DISTRIBUTION FRANCE

250

1 126

MILLIONS € (75 885 tonnes)

MILLIONS € (118 967 tonnes)

Source : Douanes Françaises

LES ENTREPRISES (en nombre d’entreprises)

GE* ETI*

8% 12% 38%

TPE*

42%

TPE : Très Petites Entreprises, PME : Petites et Moyennes Entreprises, ETI : Entreprises de taille intermédiraire, GE : Grandes Entreprises Source : L’Alliance 7 *

41

PME*


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 DE L’ALLIANCE 7

UNE PROFESSION RESPONSABLE

le syndicat des Apéritifs à Croquer, se sont engagées dès début 2013 à ce que 100% de l’huile de palme utilisée soit durable à fin 2015. A ce titre, L’Alliance 7 participe activement aux travaux de l’Alliance pour une Huile de Palme Durable.

PROMOUVOIR UNE CONSOMMATION RAISONNABLE ET STRUCTURÉE

Les apéritifs à croquer sont indissociables du moment apéritif. La dernière étude de consommation du CREDOC (CCAF 2013) montre d’ailleurs que les apéritifs à croquer sont des produits festifs consommés de manière raisonnable et structurée, essentiellement à l’occasion du moment de l’apéritif et ceci dans un environnement convivial. Près de 90% des consommations se font lors d’un moment de partage en famille ou entre amis. Ces bonnes pratiques sont au centre du discours du syndicat, qui a à cœur de préserver le bon usage de ses produits.

INFORMER POUR MIEUX MAÎTRISER LA FORMATION D’ACRYLAMIDE DANS LES PRODUITS

Le syndicat a contribué à l’élaboration de la brochure « Acrylamide – des outils pratiques pour les entreprises » en collaboration avec d’autres partenaires et diffusée aux entreprises. Il s’agit d’un outil, volontairement pragmatique et opérationnel, qui vise à sensibiliser et accompagner les entreprises dans la mise en place d’outils adéquats pour limiter la formation d’acrylamide dans leurs produits au cours du processus de fabrication. Cette action s’inscrit pleinement dans les recommandations des autorités sanitaires.

MOBILISATION SUR LES DÉMARCHES D’ÉCO-CONCEPTION

Le syndicat a contribué en 2015, avec L’Alliance 7 et en collaboration avec Eco Emballages, à l’élaboration d’un guide sur l’éco-conception des emballages. Ce guide pratique, concret et opérationnel évoque les différentes démarches d’éco-conception et partage les bonnes pratiques en la matière afin de réduire l’impact des emballages et de différencier les produits.

CONTRIBUER AU RÉÉQUILIBRAGE DES RELATIONS AVEC LA DISTRIBUTION Le syndicat, en collaboration avec les autres professions de L’Alliance 7, a contribué au débat et aux actions portées par L’Alliance 7 et l’ANIA sur les effets délétères de la guerre des prix, qui ont un impact direct sur les capacités d’investissement de nos entreprises.

SOUTENIR L’UTILISATION D’HUILE PALME DURABLE

L’huile de palme étant parfois technologiquement ou d’un point de vue organoleptique irremplaçable, les entreprises adhérentes aux syndicat de L’Alliance 7, dont

Stylisme Laurence du Tilly © Philippe Vaures Santamaria

« L’APÉRITIF À LA FRANÇAISE » EST TOUJOURS UN MOMENT DE CONVIVIALITÉ PAR EXCELLENCE DONT LES APÉRITIFS À CROQUER RESTENT UNE VALEUR SÛRE.

42


FOCUS

Les Français apprécient l’apéritif. La moitié d’entre eux revèlent le prendre une fois par semaine entre amis, en famille, ou entre collègues. C’est avant tout le weekend que nos compatriotes se plient à ce petit rituel synonyme de plaisir, de partage et de retrouvailles en famille ou entre amis. Ce moment de convivialité fait partie intégrante du modèle alimentaire de notre pays. D’ailleurs, « l’apéritif à la française » est même devenu une signature de l’image « France » à l’international, programme soutenu par les pouvoirs publics.

LE MOMENT APÉRITIF : UNE COMPOSANTE FORTE DU MODÈLE ALIMENTAIRE FRANÇAIS

Stylisme Laurence du Tilly © Philippe Vaures Santamaria

INTERVIEW

Anne-Sophie Carrier Présidente

Quel bilan faites-vous de 2015 ? 2015 a été l’année du renouveau pour le syndicat des Apéritifs à Croquer : une nouvelle identité, une nouvelle organisation et un nouveau cap avec une ambition forte et engageante, que je suis fière de représenter en tant que Présidente. L’année 2015 a permis au syndicat de se recentrer sur ses enjeux sectoriels tout en préparant la feuille de route des 3 prochaines années.

ENTRE PRISES adhérentes

Vous avez été élue à la Présidence du syndicat en 2015. Quelles ont été vos priorités ? En tant que Présidente, ma première priorité a été de redéfinir un projet collectif autour de trois grands axes stratégiques : valoriser le moment apéritif comme vecteur de lien social, agir en profession responsable pour garder la confiance de nos consommateurs en s’assurant de la qualité et de la sécurité de nos produits et enfin contribuer à l’équilibre des relations avec la distribution.

BOEHLI • CORNU SA FONTAIN • GENERAL MILLS LANDES • INTERSNACK FRANCE KELLOGG’S • LOC MARIA • MONDELEZ INTERNATIONAL • PEPSICO FRANCE • TRAOU MAD • UNITED BISCUITS FRANCE

43


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 L’ALLIANCE 7

SYNDICAT FRANÇAIS DU

CAFÉ

CARTE D’IDENTITÉ Président Nicolas Peyresblanques (Segafredo Zanetti France) Vice-présidents Olivier Bergère (Nestlé) Gérard Meauxsoone (Cafés Méo) Serge Merlet (Lavazza) Trésorierière Erika Le Noan (Illy) Secrétaire Générale Elodie Sebag

Syndicat

Français du Café

L’ANNÉE 2015 A ÉTÉ MARQUÉE POUR LE SYNDICAT PAR UNE MOBILISATION ACCRUE AUTOUR DES ENJEUX RÉGLEMENTAIRES ET DE VALORISATION DE L’IMAGE DU CAFÉ. Web : www.toutsurlecafe.fr - www.santeetcafe.com

AGIR COLLECTIVEMENT POUR DÉFENDRE LA PROFESSION ET VALORISER LES PRODUITS DU SYNDICAT

trop importante de boissons énergisantes. La volonté de légiférer faisait suite à un rapport de l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) évaluant les effets de la consommation de ces boissons. Si l’intention initiale du législateur n’était en aucun cas de stigmatiser le café, le texte voté par les parlementaires s’est éloigné de son objectif initial. Ce sujet a fortement mobilisé le syndicat et a été l’occasion de mener de nombreuses rencontres avec les pouvoirs publics pour exempter nos produits d’une taxe qui n’a pas vocation à toucher notre secteur. En janvier 2015, une nouvelle circulaire a précisé les nouvelles modalités d’application de cette taxe. Si celle-ci exclut du champ de la taxe les boissons au café à consommer sur place et à emporter, les boissons au café en bouteille sont en revanche mises à contribution à hauteur de 1€/litre. En parallèle de ces discussions, le syndicat a été heureux

UNE NOUVELLE CIRCULAIRE SUR LA CONTRIBUTION DES BOISSONS CONTENANT DE LA CAFÉINE

2

015 a été une année de réflexion stratégique pour le syndicat, qui a permis de définir sa feuille de route pour les 3 années à venir. Cette année a également été marquée par les discussions concernant la contribution visant les boissons énergisantes. Cette taxe a été votée en octobre 2013 dans le cadre du PLFSS (Projet de loi de Financement de la Sécurité sociale) avec un objectif de santé publique : il s’agissait de prévenir les dangers d’une consommation 44


MARCHÉ 2015 DU CAFÉ EN FRANCE

38

3 400

emplois directs

Entreprises

LA CONSOMMATION DU CAFÉ1 (en volume)

LA FRANCE EST LE

9

ème

94%

72%

des Français consomment du café

des Français consomment du café chaque jour

CONSOMMATEUR EN EUROPE Cafés

14% solubles Cafés torrefiés

44%

Cafés dosettes

25%

des Français consomment du café au petit-déjeuner

62% Source : IRI - total hypers + supers > 400 m²

1

Source : ICO (International Coffe & Cocoa Organization)

VENTES À L’EXPORT

TOTAL VENTE1 GRANDE DISTRIBUTION FRANCE

MILLIONS € (46 165 tonnes)

MILLIONS € (161 627 tonnes)

812

2 114

Source : Douanes Françaises

LES ENTREPRISES (en nombre d’entreprises)

GE*

10%

ETI*

16%

PME*

53% 21%

TPE*

TPE : Très Petites Entreprises, PME : Petites et Moyennes Entreprises, ETI : Entreprises de taille intermédiraire, GE : Grandes Entreprises Source : L’Alliance 7 *

45


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 DE L’ALLIANCE 7

LE SYNDICAT FRANÇAIS DU CAFÉ S’EST DOTÉ EN 2010 DE DEUX CHARTES : QUALITÉ ET DÉONTOLOGIE

de l’avis positif de l’EFSA (Agence Européenne de Sécurité des Aliments) sur les effets sanitaires de la caféine, qui rend d’autant plus paradoxale la fiscalité punitive dont les boissons contenant de la caféine font l’objet.

Par les engagements pris dans ces chartes, les adhérents du syndicat Français du Café ont souhaité témoigner de leur respect les uns envers les autres et également vis-à-vis des consommateurs. Ils encouragent notamment les approvisionnements respectueux des hommes et de la terre et s’engagent sur la qualité, l’adéquation de l’emballage avec les règles environnementales en vigueur, le sérieux et la transparence des informations concernant leurs produits. En accord avec les pouvoirs publics auxquels ces chartes ont été présentées, le syndicat Français du Café s’engage à promouvoir des comportements responsables sur le marché.

INFORMER ET SENSIBILISER SUR LA FORMATION D’ACRYLAMIDE

Le syndicat a contribué à l’élaboration de la brochure « Acrylamide – des outils pratiques pour les entreprises » en collaboration avec d’autres partenaires et diffusée auprès des entreprises. Il s’agit d’un outil, volontairement pragmatique et opérationnel, qui vise à sensibiliser et accompagner les entreprises dans la mise en place d’outils adéquats pour limiter la formation d’acrylamide dans leurs produits et au cours du processus de fabrication. Cette action s’inscrit pleinement dans les recommandations des autorités sanitaires.

EN 2015, LE SYNDICAT FRANÇAIS DU CAFÉ A POURSUIVI SES ACTIONS DE COMMUNICATION VERS LES MÉDECINS ET LA PRESSE MÉDICALE ET SANTÉ.

UNE COMMUNICATION SYNDICALE AXÉE SUR LA SANTÉ

En 2015, le syndicat Français du Café a poursuivi ses actions de communication vers les médecins et la presse médicale et santé. Le syndicat a poursuivi son soutien au programme « Santé et Café », travail de veille scientifique consacré aux liens entre le café et la santé. Ces informations sont diffusées par newsletters aux professionnels de santé et aux journalistes spécialisés. Elles sont disponibles sur un site internet dédié.

46


FOCUS

Le programme santé et café, initié par le syndicat, a débuté en 2000 alors que l’image du café était au plus bas. Ce travail, basé sur une veille scientifique consacrée aux études sur le café et la santé, a permis au fil des années de montrer les bienfaits du café sur la santé. Le café et la caféine font en effet l’objet de nombreuses études. En 2014, on en dénombrait plus de 1800 sur Pubmed. De nombreux domaines sont étudiés et notamment : café et cancer, café et diabète, café et cardiologie, café et sommeil, café et maladie de parkinson, d’Alzheimer… Ces études sont, depuis la mise en place de ce programme, largement reprises dans les medias. Les retombées ont progressé de 16% entre 2001 et 2015, avec un nombre prépondérant d’articles positifs. Ce programme a permis de sensibiliser 625 journalistes de la presse santé, professionnelle et grand public et 50 000 médecins généralistes, spécialistes, pharmaciens et nutritionnistes grâce à l’envoi de newsletters, de webcasts audio et de vidéos de spécialistes.

PROGRAMME CAFÉ & SANTÉ

INTERVIEW Quel bilan faites-vous de 2015 ? Une année qui a été fortement concentrée sur le sujet de la taxe sur la caféine. Certes, les adhérents du syndicat et moi-même aurions préféré que le législateur supprime cette taxe dénigrante et inefficace en termes de rendement : en 2014, l’Etat a récolté moins de 3 millions

d’euros de recettes qui ont été payées quasi uniquement par des entreprises qui vendent du café en briques, en bouteilles ou en canettes, contre les 65 millions annoncés en 2013… Néanmoins, nous n’allons pas baisser les bras et poursuivre nos efforts pour que soit reconnue l’absurdité de cette taxe. D’autant plus que le café jouit aujourd’hui d’une reconnaissance scientifique en termes de bienfaits pour la santé, ce dont le syndicat se félicite.

Nicolas Peyresblanques Président

ENTRE PRISES adhérentes

CAFE BRASILIA / TOITOT & MARTIN • CAFES FOLLIET • CAFES MEO • CAFES RICHARD • HENRY BLANC • ILLY • JDE TRADING • JJ DARBOVEN FRANCE • LAVAZZA FRANCE • MAISON DU CAFE • MALONGO • NESPRESSO • NESTLE FRANCE • SATI SEGAFREDO ZANETTI FRANCE • STARBUCKS COFFEE FRANCE • VERLET (CAFÉS ET THÉS)

47


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 DE L’ALLIANCE 7

SYNDICAT FRANÇAIS DE LA

NUTRI TION SPÉCIALISÉE

CARTE D’IDENTITÉ Président Olivier Delamea (Blédina) Vice-présidents Didier Suberbielle (Nutrition et Santé) Michel Bégaud (Fresenius Kabi France) Muriel Koch (Nestlé France) Trésorier Didier Suberbielle (Nutrition et Santé) Secrétaire Générale Magali Bocquet

LE SYNDICAT FRANÇAIS DE LA NUTRITION SPÉCIALISÉE S’ATTACHE À CE QUE LES POPULATIONS SPÉCIFIQUES BÉNÉFICIENT D’UNE PROTECTION PARTICULIÈRE (NOURRISSONS ET ENFANTS EN BAS ÂGE, PERSONNES ÂGÉES, SPORTIFS, PERSONNES SOUHAITANT PERDRE DU POIDS, CONSOMMATEURS AVEC UNE PATHOLOGIE ALIMENTAIRE SPÉCIFIQUE...) VIA DES RÈGLES DISTINCTES DE LA LÉGISLATION ALIMENTAIRE GÉNÉRALE. AU CŒUR DES ACTIONS RÉALISÉES EN 2015, IL S’AGIT D’APPORTER DES GARANTIES SANITAIRES NUTRITIONNELLES ET DE BON USAGE DES PRODUITS SPÉCIFIQUEMENT DÉVELOPPÉS POUR LES POPULATIONS QUI ONT DES BESOINS PARTICULIERS.

FAIRE ÉMERGER LES ENJEUX DE LA NUTRITION SPÉCIALISÉE ET DE LA DÉNUTRITION AU SEIN DU DÉBAT PUBLIC

permis de maintenir les contacts établis au travers de différentes rencontres dont le but était une présentation simplifiée des secteurs, produits, entreprises du SFNS et populations concernées.

LA NUTRITION SPÉCIALISÉE, INTERFACE ENTRE LA SCIENCE, LA RÉGLEMENTATION ET LES POPULATIONS AVEC DES BESOINS PARTICULIERS

En 2014, un Manifeste européen et un plan de contacts avaient été réalisés en coopération avec l’association européenne SNE (Specialised Nutrition Europe), pour faire partager aux candidats aux élections européennes et aux nouveaux élus, les enjeux, d’une législation construite pour assurer un haut niveau de protection des populations avec des besoins particuliers. 2015 a

L’industrie de la nutrition spécialisée s’appuie sur les connaissances des scientifiques spécialistes de ces populations pour développer leurs produits ainsi que 48


sur des règles spécifiques visant à faire prendre en compte leurs spécificités dans la législation alimentaire générale. Les produits de nutrition spécialisée (destinés à des populations ayant des besoins particuliers) font l’objet de réglementations spécifiques et de politiques ciblées. Cette prise en compte dans les politiques de santé publique a des conséquences positives sur le bienêtre des populations concernées ainsi que sur le plan médico-économique.

péen 609/2013/UE, représente un défi majeur puisqu’il s’agit de remettre à plat en trois ans une législation construite au cours des trente dernières années dans un nouveau contexte politique en raison de la composition de la nouvelle Commission européenne forte du principe de «better regulation.»

DIALOGUER AVEC LES INSTANCES

Afin de conserver un cadre réglementaire stable, le syndicat a mis en place plusieurs actions qui se sont inscrites dans les discussions du projet de loi de modernisation de notre système de santé publique. Elles visaient notamment à obtenir l’exemption des produits de nutrition spécialisée du process d’étiquetage nutritionnel complémentaire. Par ailleurs, le SFNS a accompagné ses entreprises adhérentes dans l’application du nouveau cadre réglementaire pour les aliments sans gluten.

CONSERVER UN CADRE RÉGLEMENTAIRE STABLE ET UNE PROTECTION MAXIMALE DES CONSOMMATEURS

La nutrition spécialisée souhaite que ce modèle, clé du succès, puisse être conforté. Au niveau national, à l’occasion de l’examen du projet de loi de modernisation de notre système de santé et de la préparation du prochain PNNS (Programme National Nutrition Santé), le syndicat agit pour inscrire les populations avec des besoins spécifiques et la dénutrition dans les priorités de politiques publiques. Au niveau européen, la révision de la réglementation européenne spécifique induite par le Règlement euro-

LES ENTREPRISES

INTERVIEW

(en nombre d’entreprises)

ETI*

Quel bilan faites-vous de 2015 ? Une année active au service des populations aux besoins spécifiques. La nutrition spécialisée est au carrefour de l’alimentation et de la santé. Les produits de la nutrition spécialisée sont des aliments spécialement formulés pour répondre aux besoins particuliers de certaines populaOlivier Delamea tions. Les populations concernées Président ont des besoins particuliers du fait d’un métabolisme ou d’un processus d’assimilation perturbé ou encore de conditions physiologiques particulières. Il s’agit de populations dont l’alimentation fait l’objet des préoccupations des professionnels de santé depuis longtemps. Le Syndicat est plus que jamais engagé dans la revendication : celle de la prise de conscience par ses parties prenantes que l’alimentation est un déterminant de santé encore plus important pour les populations avec des besoins particuliers que pour la population générale. Les acteurs de ce secteur sont plus que jamais à l’écoute de leurs consommateurs pour développer des produits à forte valeur ajoutée, capables de répondre avec précision à des situations nutritionnelles très particulières.

TPE*

4%

GE*

9%

33% 54%

PME*

TPE : Très Petites Entreprises, PME : Petites et Moyennes Entreprises, ETI : Entreprises de taille intermédiraire, GE : Grandes Entreprises Source : L’Alliance 7 *

49


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 L’ALLIANCE 7

SECTEUR FRANÇAIS DES

ALIMENTS DE L’ENFANCE

CARTE D’IDENTITÉ Présidente Muriel Koch (Nestlé France) Secrétaire Générale Magali Bocquet

L’ANNÉE 2015 A ÉTÉ TRÈS ACTIVE POUR LE SECTEUR FRANÇAIS DES ALIMENTS DE L’ENFANCE, QUI A POURSUIVI SES EFFORTS POUR RAPPELER L’IMPORTANCE D’OFFRIR AUX MOINS DE 3 ANS DES ALIMENTS DONT LA COMPOSITION ET LE NIVEAU DE SÉCURITÉ RÉPONDENT TANT À LEURS BESOINS NUTRITIONNELS QU’À LEUR FRAGILITÉ.

ANALYSE DES NOUVEAUX TEXTES RÉGLEMENTAIRES

CAP SUR LA COMMUNICATION

2015 a été marquée par des actions d’information et de pédagogie sur la sécurité des produits, la conduite de la diversification alimentaire et l’intérêt du lait de croissance. Résolument connecté avec ses publics et les nouveaux lieux d’information, le Secteur a accentué ses actions auprès de la sphère digitale. La sensibilisation des parents blogueurs et des infographies pédagogiques ont permis de porter un discours par la preuve auprès d’une large cible.

Aux côtés de la DGCCRF, le Secteur a suivi les différentes versions du futur cadre réglementaire, un échange indispensable à une anticipation et à une compréhension commune des futurs textes européens.

LA DÉONTOLOGIE DU SECTEUR

En 2015, le SFAE a poursuivi la mise en place de la charte de déontologie sur les laits premier âge. Cette charte, sur laquelle se sont engagés les acteurs du Secteur, donne un cadre pour respecter la réglementation sur les restrictions de promotion pour les laits premier âge et vise à promouvoir, au regard de la réglementation, de bons comportements en matière de communication.

LA SÉCURITÉ

Tout au long de l’année, le Secteur, a entre autres mené des travaux de recensement des taux de chlorate dans ses produits. L’objectif était clair : informer régulièrement les autorités afin de mettre en place des mesures qui soient justes et applicables, notamment dans le cadre de la réglementation sur les aliments infantiles. 50


MARCHÉ 2015 DES ALIMENTS DE L’ENFANCE EN FRANCE MARCHÉ DES LAITS INFANTILES TOTAL VENTE PHARMACIE FRANCE1

189

MILLIONS € (9 057 tonnes) 1

TOTAL VENTE GRANDE DISTRIBUTION FRANCE2

336

VENTES À L’EXPORT3

702

MILLIONS € (71 107 tonnes) MILLIONS € (124 256 tonnes)

Source : Ims Health; 2 Source : Iri ; Hypermarchés + Supermarchés > 400 m²; 3 Source : Douanes Françaises

MARCHÉ AUTRES PRODUITS «ALIMENTS POUR BÉBÉ» TOTAL VENTE GRANDE DISTRIBUTION FRANCE

427

MILLIONS € (84 778 tonnes) Source : Iri ; Hypermarchés + Supermarchés > 400 m²

INTERVIEW Quel bilan faites-vous de 2015 ? Les données scientifiques sont de plus en plus nombreuses pour démontrer que les premières années de vie sont primordiales pour la santé future de l’enfant. Conscient de son rôle, notre Secteur s’est encore fortement mobilisé en 2015 sur les aspects à la fois réglementaires et Muriel Koch Présidente pédagogiques liés à nos produits. Nous pouvons être fiers des résultats : car sur le sujet de l’alimentation des 0 à 3 ans, le Secteur est véritablement devenu l’interlocuteur de référence aussi bien de l’administration que de la communauté scientifique, mais également des médias et depuis peu des communautés digitales.

ENTRE PRISES adhérentes

Qu’en est-il de l’étude Nutri Bébé sur laquelle le secteur est référent ? Notre secteur contribue depuis 1981 à éclairer sur les comportements alimentaires en France des moins de 3 ans. Notre Etude Nutri Bébé SFAE, dont la 5ème édition a été publiée en 2013 (en partenariat avec les institutions TNS/Sofres et Crédoc) a permis d’obtenir une photographie récente des apports nutritionnels des enfants âgés de 15 jours à 35 mois et de les comparer aux dernières recommandations. Ces éléments montrent que notre Secteur doit maintenir ses efforts d’information auprès des professionnels de santé et des médias spécialisés. C’est pourquoi une série d’outils à la fois pratiques et marquants continuent à être développés à cet effet.

BLEDINA • CANDIA SA • CHARLES & ALICE • EVEN SANTE INDUSTRIE • GOOD GOUT • LABORATOIRES GILBERT • LACTALIS NUTRITION DIETETIQUE • LAITERIE DE MONTAIGU • MATERNA • NESTLE FRANCE • LACTALIS NUTRITION SANTÉ • NUTRIBEN • NUTRIBIO NUTRISET • REGILAIT • SODILAC • VITAGERMINE • YABON • YOOJI 51


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 L’ALLIANCE 7

SECTEUR

DIÉ TÉTIQUE

CARTE D’IDENTITÉ Président Didier Suberbielle (Nutrition & Santé) Secrétaire Générale Laure Laroche

AU-DELÀ DES ACTIONS DE COMMUNICATION ET DE SENSIBILISATION DE LA SPHÈRE PUBLIQUE, 2015 AURA ÉTÉ UNE ANNÉE DE COMBAT SUR LE TERRAIN RÉGLEMENTAIRE POUR LE SECTEUR DE LA DIÉTÉTIQUE.

RÉGLEMENTATION : DES CHANTIERS COMMUNS AVEC NOTRE ASSOCIATION EUROPÉENNE, SNE (SPECIALISED NUTRITION EUROPE)

ALIMENTS DESTINÉS À LA PERTE DE POIDS

Le règlement 609/2013 distingue les aliments destinés à la perte de poids en deux catégories : les substituts de la ration journalière et les substituts de repas. Les substituts de la ration journalière conservent un cadre spécifique. Les substituts de repas seront quant à eux couverts par la réglementation générale, avec un aménagement autorisant deux allégations « perte de poids » et « stabilisation du poids ».

D

ans le cadre de la refonte de la réglementation européenne qui encadre nos produits, nous nous sommes mobilisés, cette année encore, aux côtés de notre association européenne. La grande implication de Philippe La Droitte, en tant que Président du groupe de travail « produits pour sportifs » et de Dominique Périn-Calvao, en tant que président du groupe de travail « produits minceur » a permis d’anticiper au mieux les changements réglementaires à venir. De nombreux échanges avec l’ESSNA (European Specialist Sports Nutrition Alliance) et l’UNESDA (Association Européenne des Fabricants de Soda) sont venus renforcer nos actions communes.

ALIMENTS SANS GLUTEN

Les travaux menés avec SNE ont permis d’obtenir que les produits spécifiquement formulés sans gluten soient différenciés des produits naturellement sans gluten, grâce à l’allégation « spécialement formulé pour les malades cœliaques/intolérants au gluten ». 52


SENSIBILISATION ET COMMUNICATION

ALIMENTS POUR SPORTIFS

Afin d’informer le sportif, de l’éclairer dans ses choix et de le rassurer sur l’absence de substances dopantes dans les produits, ceux-ci doivent bénéficier d’un encadrement spécifique au niveau européen. La Commission européenne doit se prononcer avant la fin de l’année 2016 sur l’opportunité d’appliquer un cadre spécifique aux aliments pour sportifs. Nos entreprises sont mobilisées aux côtés de SNE pour assurer que la transition réglementaire ne se fera pas au détriment de l’information du consommateur ni sans reconnaissance des besoins des grands sportifs.

Du fait de la révision réglementaire menée par la Commission Européenne dans le cadre de sa politique de « better regulation », le Secteur de la Diététique a mené diverses actions de sensibilisation des pouvoirs publics français et européens. En parallèle, des actions de communication, destinées au grand public, ont vu le jour dès 2015, telles qu’une revue sur la nutrition du sportif et l’organisation d’un atelier pour la presse spécialisée.

MARCHÉ 2015 DE LA DIÉTÉTIQUE EN FRANCE LE MARCHÉ DE LA DIÉTÉTIQUE

TOTAL VENTE GRANDE DISTRIBUTION FRANCE

(en valeur)

300

2%

MILLIONS € (110 386 milliers d’unités)

Diététique minceur

Diététique de l’effort

24%

Source : IRI; Hypermarchés + Supermarchés > 400 m2

INTERVIEW

Diététique

73% quotidienne

Quel bilan tirez-vous de 2015 ? Dans un contexte de transition réglementaire, 2015 a été à l’instar de l’année 2014 une année charnière pour la profession. Plus que jamais, nous souhaitons affirmer notre engagement à bien nourrir les personnes ayant des besoins nutritionnels spécifiques. Ces populations sont hétérogènes Didier Suberbielle puisqu’elles représentent notamPrésident ment les 500 000 intolérants au gluten ou malades cœliaques, grâce aux produits spécialement formulés pour être exempts de gluten. Il en va de même pour les 5 millions de sportifs français, avec des produits calibrés pour répondre à leurs besoins nutritionnels avant, pendant et après l’effort et leur garantissant l’absence de substances dopantes. N’oublions pas non plus les 9 millions de personnes souhaitant perdre du poids, à qui nous proposons les seuls produits dont l’intérêt dans la perte de poids a été validé par l’EFSA (ou AESA : Autorité européenne de sécurité des aliments).

ENTRE PRISES adhérentes ARTENAY BARS • DHC NUTRITION • DIETE SPORT FRANCE DISTRIBORG GROUPE • EVEN SANTE INDUSTRIE • HERBALIFE INTERNATIONAL FRANCE • INELDEA • INKO FRANCE • INSUDIET • JLB DEVELOPPEMENT • KOT INTERNATIONAL • LABORATOIRES JUVA SANTE • LACTALIS NUTRITION DIETETIQUE LAITERIE DE SAINT DENIS DE L’HOTEL • MONBANA • NATURENVIE • NL INTERNATIONAL FRANCE • NUTRIBIO • NUTRITION & SANTE • PILEJE • PRO DIETIC • PROALIM • PROTEIN SYSTEM SA • PYC (LABORATOIRE) • SOPADIET 53


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 L’ALLIANCE 7

SECTEUR

NU TRITION CLINIQUE CARTE D’IDENTITÉ Président Michel Bégaud (Fresenius Kabi France) Secrétaire Générale Elodie Sebag

Nutrition Clinique

L’ANNÉE 2015 A ÉTÉ POUR LES PROFESSIONNELS DE LA NUTRITION CLINIQUE CELLE DE LA MOBILISATION, AVEC EN LIGNE DE MIRE LE LANCEMENT D’UN DÉFI DE TAILLE : FAIRE CHANGER LE REGARD DES RESPONSABLES POLITIQUES ET DU GRAND PUBLIC SUR LA DÉNUTRITION.

FAIRE RECONNAÎTRE LE CARACTÈRE INCONTOURNABLE DE LA NUTRITION CLINIQUE DANS LA LUTTE CONTRE LA DÉNUTRITION

Les entreprises de la Nutrition clinique ont également pris la parole à l’occasion du projet de loi relatif à la santé, nouvellement baptisé « projet de loi de modernisation de notre système de santé ». La dénutrition est un fléau mal connu qui doit devenir une véritable priorité de santé publique, avec les mesures appropriées de dépistage des fragilités, de prévention auprès des personnes âgées et de leurs aidants et de prise en charge par les personnels soignants.

L

a création du Comité de filière silver économie a créé un terrain favorable au sujet du bien-être des personnes âgées, dont l’alimentation est une composante essentielle. Le projet de loi relatif à l’adaptation de la société au vieillissement a été l’occasion de multiplier les rencontres avec les pouvoirs publics pour faire prendre conscience de l’intérêt d’un meilleur suivi nutritionnel chez les personnes âgées, en particulier pour prévenir la dénutrition et si besoin, la prendre en charge de manière adéquate.

SENSIBILISER L’OPINION PUBLIQUE

Les entreprises de la Nutrition clinique sont convaincues qu’une meilleure information de la population est nécessaire pour rompre avec les idées reçues sur la dénutrition des personnes âgées ou des malades. Un atelier réunissant des experts de la dénutrition, membres de la SFNEP (Société Francophone Nutrition Clinique et Métabolisme) 54


UN GROUPE DE TRAVAIL SUR L’ALIMENTATION EN MILIEU HOSPITALIER

et la presse a été organisé en février 2015 afin de mieux faire comprendre les causes de la dénutrition, ses conséquences et les moyens d’y faire face. Il s’agit d’un problème sociétal, où l’alimentation n’est pas seule en cause. L’isolement, le manque d’activité physique sont autant de facteurs à prendre en compte dans le traitement de la dénutrition. En parallèle de cette action, une newsletter a été adressée à des médecins généralistes. Ce public reste en effet insuffisamment informé sur la dénutrition et a très bien accueilli l’initiative.

Le Syndicat a participé aux réunions organisées par le Conseil National de l’Alimentation sur l’alimentation en milieu hospitalier. Ces travaux ont notamment permis aux Entreprises de la Nutrition Clinique de présenter le rôle et l’intérêt des produits de nutrition clinique.

UNE RÉVISION RÉGLEMENTAIRE BIENTÔT ACHEVÉE POUR LES ADFMS

UNE ÉTUDE MÉDICO-ÉCONOMIQUE POUR ÉVALUER LE COÛT DE LA DÉNUTRITION

La Commission européenne a engagé depuis 2013 un important travail de révision de la réglementation encadrant les produits la nutrition spécialisée via le règlement UE 609/2013. Un nouveau texte spécifique aux aliments destinés à des fins médicales (ADFMS) a été adopté pour application en 2019. Les entreprises poursuivent leur dialogue avec les autorités européennes et françaises pour achever cette transition réglementaire.

2015 a vu se clôturer le recrutement de 500 patients à l’occasion du lancement d’une étude médico-économique ambitieuse. Son objectif est de comparer le coût pour le système de santé d’une personne dénutrie ayant recours aux produits de nutrition clinique à l’inverse d’une autre, qui n’en prend pas. Les résultats de cette étude sont attendus pour 2016.

MARCHÉ 2015 DE LA NUTRITION

EN FRANCE

3/4 DES VENTES SE FONT EN VILLE (PHARMACIES, SOCIETES DE MAINTIEN À DOMICILE…) 1/4 DES VENTES SE FONT À L’HÔPITAL (HÔPITAUX, CLINIQUES MAISONS DE RETRAITE…)

TOTAL VENTE DES ENTREPRISES DU SECTEUR1 : 297 MILLIONS € (51 848 tonnes) Source : Les Entreprises de la Nutrition Clinique

adhérentes EVEN SANTE INDUSTRIE • FRESENIUS KABI FRANCE • LABORATOIRES GILBERT • LACTALIS NUTRITION SANTÉ • MEAD JOHNSON NUTRITION • NESTLE HEALTH SCIENCE FRANCE • NUTRICIA NUTRITION CLINIQUE • PROALIM

1

INTERVIEW Quel bilan tirez-vous de 2015 ? L’année 2015, marquée par plusieurs initiatives gouvernementales majeures dans le domaine de la santé et du vieillissement, nous a donné l’opportunité de nous interroger sur l’évolution de la perception de nos produits. Alors que la sphère publique tend à faire siennes les questions liées à la maMichel Bégaud ladie et à la fin de vie, nous constaPrésident tons que la dénutrition, qui touche près de 2 millions de personnes en France et entre 40 et 70% des personnes âgées, reste la grande oubliée

des politiques de santé publique. Or sont oubliées, avec elle, les solutions qui existent pour accompagner le patient du point de vue nutritionnel. Nos entreprises ont retiré de cette année de réflexion l’idée qu’il y a urgence à agir : en s’assurant que la révision de la réglementation européenne garantisse la prise en compte de ceux qui ont des besoins médicaux spécifiques  ;   en sauvegardant l’accès des patients à des produits remboursés sans impact préjudiciable au système de santé  ; en nous mobilisant pour que toutes les parties prenantes au débat public prennent conscience que la lutte contre la dénutrition doit devenir un réflexe commun aux patients, à leur entourage comme aux professionnels de santé. 55


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 L’ALLIANCE 7

CHIFFRES CLÉS 2015

Nombre Effectif au 31 Production Chiffre d’affaires Chiffres d’affaires d’Entreprises décembre française France Exportations industrielles (a) (milliers de tonnes) (milliards d’Euros) (milliards d’Euros) (a) (b) (c) (d) CHOCOLAT finis CHOCOLAT semi finis

91

442,1

2,349

1,021

434,1

0,972

0,950

14 782

(1)

CONFISERIE

83

6 870

185,3

1,675

0,185

MIELS

13

455

NC

0,145

0,026

BISCUITS & GATEAUX

100

12 533

460,6

2,466

0,751 (2)

DESSERTS A PREPARER & TAPIOCA

17

2 205

44,2

0,118

0,021

CEREALES DU PETIT DEJEUNER

14

2 853

211,6

0,538

0,228

PANIFICATION

15

2 587

278,2

0,805

0,051 (4)

APERITIFS A CROQUER

26

2 048

67,5

0,306

0,172

CAFE - TORREFIE & SOLUBLE (5)

38

3 400

168,7

2,329

0,812

NUTRITION SPECIALISEE (6)

53

8 005

NC

1,549 (7)

0,702 (8)

L’ALLIANCE 7

379

48 312

2 191,4

13,252

4,919

(3)

Chiffre d’affaires total (France + Export) = 18,171 milliards d’euros

Marché B to B. Les produits semi finis sont notamment utilisés par d’autres industries (biscuits, glaces, céréales, desserts,….) (2) Y compris viennoiserie (3) Panification sèche et moelleuse (4) Uniquement panification sèche (5) Évalué en équivalent «café vert» (6) Aliments de l’Enfance, Diététique et Nutrition Clinique (7) Diététique source IRI ventes en GMS uniquement (8) Uniquement Laits infantiles (douanes) (1)

Consolidation : une entreprise qui exerce plusieurs activités n’est comptée qu’une fois (b) Fabrication des entreprises enquêtées (marché France + exportation) (c) Fabrication des entreprises enquêtées - exportations + importation des Douanes = CA sortie usine (a, b, c) Enquête sur périmêtre élargi par l’INSEE a partir de 2015 (d) Source douanes françaises (a)

56


CARTE DES EMPLOIS DE NOS ENTREPRISES

239 400 3 742 35 Haut-de-France

203 260 4 052 22

428 074 8 842 68

Normandie

Île-de-France

231 542 5 163 44 Alsace-Lorraine Champagne-Ardennes

118 610 2 456 38 Bretagne

114 498 3 229 26 Pays-de-la-Loire

117 301 1 801 19 Centre Val de Loire

184 652 3 067 44

82 600 1 444 21 Bourgogne Franche-Comté

175 339 6 241 57 Auvergne Rhône-Alpes

Aquitaine-Poitou Charentes-Limousin

55 784 2 877 34 239 812 3 059 32 Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon

2 192 204 Production en tonnes* 46 174 Effectifs 445 Nombre d’établissements

(Autres Corse et TOM : 1 334 tonnes, effectif = 203, nb d’Ets = 5) * Fabrication des entreprises enquêtées Source : enquête auprès des adhérents et des non adhérents 57

Provence-Alpes Côte d’Azur


NOTRE

ORGANISATION 58

ORGANIGRAMME

60

INSTANCE ET ASSOCIATIONS EUROPÉENNES

62

ALLIANCE 7 SERVICES

59


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 DE L’ALLIANCE 7

ORGANIGRAMME 2016 UNE ÉQUIPE À VOTRE SERVICE

DIRECTION GÉNÉRALE & SERVICES SUPPORTS

Florence Pradier

Céline Fajeau

Gérard Boizard

Sylvie Beretta

RELATIONS ADHÉRENTS

Magali Bocquet Fabien Castanier

Peggy Benoit

Christina Salas

Anne-Marie Cuillier

Fabien CASTANIER Directeur Secrétaire général des Fabricants de Biscuits et Gâteaux de France Secrétaire général du Syndicat de la Panification croustillante et moelleuse 01.44.77.85.51 - fcastanier@alliance7.com

Elisabeth Gacôgne

Peggy BENOIT Responsable adhérents & performance syndicale 01.44.77.85.84 - pbenoit@alliance7.com

Amara Diallo

Florence PRADIER Directrice Générale, Secrétaire générale du Syndicat de la Confiserie 01 44 77 85 78 - fpradier@alliance7.com

Christina SALAS Chargée de relations adhérents & performance syndicale 01.44.77.85.73 - csalas@alliance7.com

Céline FAJEAU Attachée de direction chargée des services généraux 01.44.77.85.78 - cfajeau@alliance7.com

Anne-Marie CUILLIER Responsable adhérents & administration du personnel 01.44.77.85.33 - amcuillier@alliance7.com

Magali BOCQUET Directrice des projets, Secrétaire générale du Syndicat de la Nutrition spécialisée, Secrétaire générale du Secteur des Aliments de l’enfance 01.44.77.85.72 - mbocquet@alliance7.com Gérard BOIZARD Directeur financier 01.44.77.85.46 - gboizard@alliance7.com Sylvie BERETTA Comptable 01.44.77.85.47 - sberetta@alliance7.com Elisabeth GACÔGNE Hôtesse d’accueil 01.44.77.85.85 - standard@alliance7.com Amara DIALLO Employé administratif 01.44.77.85.59 - adiallo@alliance7.com 60


RÉPUTATION & INFLUENCE

AFFAIRES SOCIALES & FORMATION

Audrey Dufour

Magali Lafleur

Marie-Thérèse Berling

Pascale Biasotto

Hélène Fraysse

Nathalie Tortora

Carole Tissier

Philippe Brunet

Geneviève Brahmy

Aline Lignoux

Audrey DUFOUR Directrice communication et réputation Secrétaire générale du Syndicat des Céréales du Petit Déjeuner 01.44.77.85.56 - adufour@alliance7.com

Marie-Thérèse BERLING Directrice 01.44.77.85.50 - mberling@alliance7.com

Magali LAFLEUR Responsable communication et réputation

Hélène FRAYSSE Chargée d’affaires sociales

01.44.77.85.42 - mlafleur@alliance7.com

Carole TISSIER Responsable veille et gestion de l’information

01.44.77.85.54 - ctissier@alliance7.com

Magali TORTORA Chargée de communication et information grand public

01.44.77.85.36 - ntortora@alliance7.com

Pascale BIASOTTO Responsable des relations sociales

01.44.77.85.34 - pbiasotto@alliance7.com 01.44.77.85.87 - hfraysse@alliance7.com Philippe BRUNET Responsable de l’ingénierie formation 01.44.77.85.80 - pbrunet@alliance7.com Geneviève BRAHMY Responsable administrative formation

01.44.77.85.60 - gbrahmy@alliance7.com Aline LIGNOUX Conseillère formation

01.44.77.85.32- alignoux@alliance7.com

INFLUENCE

Thierry Marchal-Beck

RÉGLEMENTATION & QUALITÉ DES PRODUITS

Laure Laroche

Thierry MARCHAL-BECK Responsable affaires publiques Secrétaire général du Syndicat du Chocolat

Elodie Sebag

Virginie Freslon

Manon Vuong

Julie Avrillier

Laure Chauveau

01.44.77.85.30 - tmarchalbeck@alliance7.com Laure LAROCHE Chargée de missions affaires publiques Secrétaire générale du Secteur Diétetique

01.75.00.01.59 - llaroche@alliance7.com

ÉCONOMIE MARCHÉS & FILIÈRES Elodie SEBAG Directrice Secrétaire générale du Syndicat du Café Secrétaire générale du Secteur Nutrition Clinique 01.44.77.85.31 - esebag@alliance7.com

Nelly Bonnet

Catheirne Gentric

Nelly BONNET Responsable Marchés & Filières, Secrétaire générale du Syndicat des Apéritifs à croquer

01.44.77.85.57 - nbonnet@alliance7.com Catherine GENTRIC Chargée d’études statistiques (50%)

01.44.77.85.55 - cgentric@alliance7.com

Virginie FRESLON Responsable sécurité des aliments, Secrétaire générale du Syndicat Français des Miels

01.44.77.85.40 - vfreslon@alliance7.com Laure CHAUVEAU Responsable des affaires réglementaires

01.75.00.01.58 - lchauveau@alliance7.com Manon VUONG Responsable nutrition 01.44.77.85.52 - mvuong@alliance7.com Julie AVRILLIER Chargée nutrition et règlementation pour la nutrition spécialisée 01.44.77.85.39 - javrillier@alliance7.com 61


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 DE L’ALLIANCE 7

NOS INSTANCES ORGANIGRAMME DES INSTANCES DE L’ALLIANCE 7 INSTANCES DIRIGEANTES CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’ALLIANCE 7

CONSEIL D’ADMINISTRATION DES 9 PROFESSIONS

BUREAU PRÉSIDENT, PRÉSIDENTS DES COMMISSIONS PRÉSIDENTS DES COMITÉS DE PILOTAGES

COMITÉS DE PILOTAGE STRATÉGIQUES COPIL PME Président : C.A. de Fourgeroux Pilote A7 : M.T. Berling

COPIL PERFORMANCE SYNDICALE & ETHIQUE Président : J. Torchia Pilote A7 : F. Castanier

COPIL POLITIQUE ALIMENTAIRE Président : F. Rouilly Pilote A7 : E. Sebag

COPIL CROISSANCE Président : M. Auclair Pilote A7 : F. Pradier

COPIL SOCIAL & FORMATION Président Pilote A7 : MT. Berling

COPIL RÉPUTATION & INFLUENCE Président : S. Berghe Pilote A7 : A. Dufour

COMMISSIONS ET GROUPES DE TRAVAIL COMMISSION QUALITÉ VICE PRÉSIDENTS: S. Chartron I. Schaller H. Lafforgue RAPPORTEUR: E. Sebag

COMMISSION MATIÈRES PREMIÈRES PRÉSIDENT: A. Germiquet RAPPORTEUR: N. Bonnet

GT SÉCURITÉ DES ALIMENTS H. Lafforgue RAPPORTEUR: V. Freslon

GT RÉGLEMENTATION I. Schaller RAPPORTEUR: L. Chauveau

COMMISSION SOCIALE MUTUALISÉE 5 BRANCHES FEDALIM LEVURE SFIG PRÉSIDENT: J. Rassat RAPPORTEUR: MT. Berling

GT NUTRITION S. Chartron RAPPORTEUR: M. Vuong

GT AD HOC

62

GT COMMUNICATION DES 9 PROFESSIONS PILOTES : A. Dufour/M. Lafleur


NOS ASSOCIATIONS EUROPÉENNES ASSOCIATIONS EUROPÉENNES DONT SONT MEMBRES LES SYNDICATS DE L’ALLIANCE 7

ICE N U EF ED M

ANIA

MIELS

CONFISERIE

FDE

ISDI

SN E

NUTRITION SPÉCIALISÉE

PANIFICATION CROUTILLANTE ET MOELLEUSE

APÉRITIFS À CROQUER, DESSERTS ET TAPIOCA CÉRÉALES DU PETIT DÉJEUNER

CAFÉ

FD E

E

SA

ICA

BISCUITS ET GÂTEAUX

CAOB ISCO

FEED M

CHOCOLATERIE

CEE R

ASSOCIATIONS NATIONALES

ANIA CAOBISCO CEEREAL

ASSOCIATIONS EUROPÉENNES

ASSOCIATION NATIONALE DES INDUSTRIES ALIMENTAIRES ASSOCIATION EUROPÉENNE DES INDUSTRIES DE LA CHOCOLATERIE, BISCUITERIE-BISCOTTERIE ET CONFISERIE ASSOCIATION EUROPÉENNE DES CÉRÉALES DU PETIT DÉJEUNER

EA L

ECF

ASSOCIATIONS INTERNATIONALES

ECF ESA FDE FEEDM ICA ISDI

EUROPEAN COFFEE FEDERATION EUROPEAN SNACKS ASSOCIATION FOOD DRINK EUROPE FÉDÉRATION EUROPÉENES DES EMBALLEURS ET DISTRIBUTEURS DE MIEL INTERNATIONAL CONFECTIONERY ASSOCIATION FÉDÉRATION INTERNATIONALE DES INDUSTRIES DES ALIMENTS DIÉTÉTIQUES (INCLUANT LES ALIMENTS DE L’ENFANCE.)

63

MEDEF SNE UNICE

MOUVEMENT DES ENTREPRISES DE FRANCE SPECIALISED NUTRITION EUROPE UNION DES INDUSTRIES DE LA COMMUNAUTÉ EUROPÉENNE


RAPPORT D’ACTIVITÉ 2015 DE L’ALLIANCE 7

ALLIANCE 7 SERVICES L’ORGANISME DE FORMATION CRÉÉ PAR VOS SYNDICATS UNE ÉQUIPE DÉDIÉE AU SERVICE DE VOS PROJETS FORMATION. DU CLÉ EN MAIN AU PROGRAMME INDIVIDUALISÉ. UNE OFFRE RÉNOVÉE, FLEXIBLE ET CAPITALISABLE.

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Des formations qualifiantes avec les Certificats de Qualification Professionnelle (CQP) pour reconnaitre des compétences et garantir leur évolution.

CRÉER DE LA VALEUR EN DÉVELOPPANT la compétence et autonomie de vos équipes SE PROFESSIONNALISER ENTRE PAIRS, auprès de notre équipe de formateurs et consultants experts dans les domaines traités

Des formations aux différents secteurs, dans le domaine de l’hygiène et sécurité des aliments, la qualité, la règlementation alimentaire, le management et la communication.

METTRE À DISPOSITION DES OUTILS PÉDAGOGIQUES DE RÉFÉRENCE sur les métiers

LES CHIFFRES 2015 DE NOTRE ACTIVITÉ FORMATION :

345 100

16

ENSEMBLE,

JOURS DE FORMATION ORGANISÉS POUR LES ENTREPRISES (INTER

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et INTRA) dont une dizaine de salariés formés par session

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Nous vous conseillons dans le choix des dispositifs et des financements. Nous vous accompagnons de l’identification du besoin à la délivrance du Certificat de Qualification Professionnelle (CQP-CQP) ou toute autre formation certifiante.

FORMATEURS AU SERVICE DES ADHÉRENTS DE L’ ALLIANCE 7

LES MESURES PHARES DE LA RÉFORME DE LA FORMATION

La contribution devient unique de 0,55% à 1% selon la taille de l’entreprise Le CPF -compte personnel de formation- se substitue au DIF-droit individuel de formation. Ces droits suivront le bénéficiaire tout au long de sa vie active, même en cas de changement d’emploi ou de période de chômage. Sont éligibles les formations qualifiantes. Un entretien professionnel obligatoire tous les 2 ans. Un conseil en évolution professionnelle, chargé d’accompagner les salariés dans l’élaboration d’un projet professionnel et d’identifier leurs aptitudes et compétences. 64

Alliance 7 rapport annuel 2015  

Rapport d'activité de L'Alliance 7, fédération professionnelle des métiers de l'épicerie et de la nutrition spécialisée. 64 + 36 pages. Réal...

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