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STADELMANN

LAURE ENSA PARIS VAL DE SEINE

PORTFOLIO


27.04.1994

Tel : 06.37.45.29.17

CURRICULUM VITAE FORMATION

EXPERIENCE PROFESSIONNELLE

COMPETENCES

CENTRES D’INTERETS

Mail

:

laure.stadelmann@gmail.com

2012/2013

École Nationale Supérieure d’Architecture

Paris Val de Seine – Paris

2012

Baccalauréat Economique et Social mention « bien »

Lycée privé La Salle Saint Rosaire - Sarcelles

2009

Brevet des collèges mention « très bien »

Collège privé Sainte Thérèse – Ecouen

été 2013

Stage ouvrier de deux semaines au Club du Vieux Manoir, à Briançon (Forts Vauban)

été 2012

Travail saisonnier d’un mois à Eurocopter La Courneuve

été 2011

Travail saisonnier d’un mois à L’ASEE Paris

2008

Stage d’observation d’une semaine à Eurocopter La Courneuve

Logiciels

Photoshop, inDesign, Maxwell, Sketchup (maîtrisé), Archicad (débutant)

Langue

Anglais

Pratiques

Danse moderne jazz, danse classique

Autres

Musiques, cinéma, photographie, lecture, guitare, voyages


SOMMAIRE L2

S1

UNE

HALLE

INFORMATIQUE

ENVOLEE

L2

DE

9 SEMAINES

S1

LA

DE

PROJETS

MARCHE

ET

HALLE

A

LA

BIBLIOTHEQUE

BANDE D’ARTICULATION

L1

DEUX

S2

HABITATIONS

A LA MAIN

PASO DOBLE

L1

UNE

8 SEMAINES

S2

4 SEMAINES

A LA MAIN

CHARPENTE

BOIS

TRAVAIL INDIVIDUEL

INFORMATIQUE

8 SEMAINES

SA

MAISON

ET

UN

REHABILITATION TRAVAIL INDIVIDUEL

CENTRE

DE

DANSE

PROJET DE FIN D’ANNEE, EN DUO

INDIVIDUELLE

FISHER HOUSE, KAHN, 1967

EXEMPLAIRE ANALYSE INDIVIDUELLE


HALLE

DE

ENVOLEE

MARCHE

ET

CHARPENTE

BOIS

TRAVAIL INDIVIDUEL

SUJET

Sur une parcelle du 13e arrondissement de Paris, il nous est demandé de concevoir une couverture de halle de marché, ayant pour base un module triangulaire. Il s’agit surtout d’une réflexion sur l’implantation et l’apport de lumière. Par la suite, nous concevons la charpente bois correspondant à la couverture choisie. C’est une réflexion structurelle qui implique la compréhension d’un système et de son dimensionnement.

PROPOSITIONS

J’ai décidé d’implanter la halle sur toute la longueur de la parcelle et de laisser une bande libre devant le bâtiment existant afin qu’il continue à bénéficier au maximum de son apport de lumière naturelle. Le sol, naturellement en pente (5%) est traité de la façon la plus douce possible, par quatre paliers successifs, introduisant un parcours naturel dans l’édifice. Le raccord à la rue se fait à l’aide de bassins en périphérie. L’apport de lumière se fait par des sheds, orientés au Nord Est et par réflexion sur le sol et les bassins. Les modules de couverture, fermés au sud, prévoit un apport limité de lumière directe.

L2

S1

9 SEMAINES

INFORMATIQUE

SKETCHUP


Coupe longitudinale

PLAN MASSE

COUPE TRANSVERSALE sur un module

COUPE DIAGONALE sur un module


PROJET DE FIN DE SEMESTRE

REHABILITATION

BANDE D’ARTICULATION

SUJET

Il nous a été demandé de ré investir la charpente précédemment imaginée pour y intégrer une bibliothèque publique. Le programme réclamait la création de trois espaces complémentaires liés par des relations spatiales privilégiées: l’accueil, l’espace adulte et l’espace enfants, ainsi que l’espace gestion,.

PROPOSITIONS

Je suis partie de la constatation que chaque espace avait besoin de ses propres services pour imaginer une bande les accueillant et se développant sur toute la longueur du projet. En coupe, cette bande prend la forme d’une paroi épaisse qui, au delà de son rôle servant, permet d’articuler les différents espaces entre eux. Dès l’entrée dans la bibliothèque, la paroi détermine un axe de circulation majeur, en double hauteur. Elle nous guide, depuis l’accueil, vers l’espace actualités, en relation avec le jardin. Elle participe alors à la création d’une découverte successive de la charpente dans le parcours. Celle-ci, d’abord cachée en partie, est finalement totalement révélée au bout du premier espace de lecture. S’établit dés lors une relation visuelle avec l’espace en contrebat, l’espace majeur de la bibliothèque : la salle de lecture adultes. On est constamment amené à traverser cette paroi épaisse, pour passer d’espaces vastes, en double ou triple hauteurs, à des espaces nécessitant une hauteur sous plafond moindre (heure du conte, ateliers, espace «zen»).

L2

S1

8 SEMAINES

INFORMATIQUE

SKETCHUP


b

b’

b

b’

b

b’

PLAN RDC

Coupe BB’

PLAN R+1

PLAN R+2


DEUX HABITATIONS ET UN CENTRE DE DANSE

PASO DOBLE

PROJET DE FIN D’ANNEE, EN DUO

SUJET

Sur une parcelle située au 14,16 rue Emile Level 75017 Paris, nous imaginons une copropriété liant deux familles. Chacune d’ellle souhaite construire une habitation pour 5 personnes et un espace de travail, possiblement mis en commun.

PROPOSITIONS

Nous avons re-divisée la parcelle dans la longueur à l’aide d’une paroi, fil conducteur de la composition de l’ensemble du projet. Elle délimite les espaces intérieurs et extérieurs, publics et privés. Au rez-de-chaussée, elle guide les visiteurs vers les salles de danse et le hall d’accueil, les services et circulations étant rejetés à l’arrière de la parcelle. Elle prend la forme d’un bardage de bois coloré en rouge d’un côté pour dynamiser la circulation, et neutre de l’autre pour rendre l’espace plus paisible. Les habitations débutent au premier étage. Le fond de la parcelle est occupé par une faille extérieure apportant de la lumière aux espaces habités. Au contraire de l’activité, les logements sont peu ouverts sur la rue puisque les circulations et services y sont rejetés. Nous avons mis en place un système structurel composé de grands murs de 3 mètres de large sur toute la hauteur du bâtiment. Ils reprennent le porte-à-faux et divisent les espaces habités, créant des séquences, des balcons, des brise-soleils mais agissant également comme réflecteur de lumière et protection du vis-à-vis.

L1

S2

8 SEMAINES

A LA MAIN


PLAN MASSE

ELEVATION

COUPE PERSPECTIVE BB’


A’

B’

A

B

PLAN RDC

A’

B’

A

B

PLAN R+1

A’

B’

A’

B’

A

B

A

B

PLAN R+2

PLAN R+3


ESPACES

EXTERIEURS

PLAN R+3

ESPACES

DE

CIRCULATION

PLAN RDC

Espaces majeurs

HABITATIONS ACTIVITE

COUPE

SYSTEME

STRUCTUREL


UNE

MAISON

INDIVIDUELLE

FISHER HOUSE, KAHN, 1967

EXEMPLAIRE TRAVAIL INDIVIDUEL

SUJET

Après le choix d’une maison remarquable, il nous a été demandé d’en réaliser une analyse composée de plans et coupes, de schémas et d’une maquette. Cela a été l’occasion de se plonger dans la pensée d’un architecte ayant inspiré ses contemporains et prédécesseurs. Kahn dégage de précédents historiques des essences symboliques et des modes de construction qui alimente son processus personnel de conception. Pour Kahn, les maisons ont toujours représentées des occasions d’expérimenter des règles d’élaboration d’un projet applicable également à une grande échelle. Kahn place la maison au centre du terrain boisé, en dénivelé, et traversé par une rivière. Il sépare ainsi le terrain en deux : En haut se trouve un jardin de desserte et en bas, un jardin d’agrément. La maison un objet posé sur un soubassement de pierre. De ce côté, les baies sont généreuses. Mais, en partie privée (pièces servantes) on trouve une façade presque aveugle, traduisant l’intimité voulues par le couple.

L1

S2

4 SEMAINES

A LA MAIN


La matérialité joue un rôle central dans la pensée essentialiste de Kahn. Les matériaux sont à l’état brut, ils gardent leurs textures et leurs propriétés optiques. Ce sont les seuls ornements de la paroi.

- Espace jour : l’emboîtement en biais permet de visualiser l’espace du séjour en un coup d’œil. - Espace nuit : une chicane bloque les regards venant du séjour.

Deux volumes - Lieux de rassemblement (jour) : séjour, salle à manger et cuisine. - Lieux d’isolement (nuit)  : les chambres sur deux niveaux.

PLAN RDC

PLAN R+1

Le plan d’un édifice devait selon Kahn résulter d’une communauté de morceaux et non d’une forme générale préétablie. C’est ensuite la composition, et non une logique technique, qui donne son sens à l’oeuvre, selon l’idée d’ordre. Dés lors, «« les pièces se relient les unes aux autres pour renforcer leur propre nature exclusive »».

PLAN R-1


L2

S1

SOMMAIRE

HORS LES MURS

STYLO BIC ET LAME DE RASOIR SUR CALQUE EPAIS

ARTS PLASTIQUES

A LA MAIN

CROQUIS

L2

PROJET SCENOGRAPHIQUE

1

S1

SEMAINE

INFORMATIQUE

PHOTOSHOP

M A I 2

0

1

3

AVRIL

ANAMORPHOSE PROJET A ECH 1

FESTIVAL GREENWSHING PROJET A ECH 1 - MOBILIER URBAIN

2

0

1

3

WORKSHOP

2 2

0 0

1 1

0 4

PHOTOGRAPHIES

Y. YOLSKI

EXPOSITION SUR VENISE TRAVAIL

EN

GROUPE

STRUCTURES VEGETALES BELLASTOCK

FÊTE DES GRANDS MOULINS GVNG,

JOUIR,

GMBA

A

RTS P L

A


CROQUIS LONGS BIC ET LAME DE RASOIR SUR CALQUE

Y. YOLSKI

ARTS PLASTIQUES

L2

S1

A LA MAIN

VUE SUR LES GRANDS MOULINS - PARIS 13 TRAVAIL SUR LA COULEUR

P. KELLER, 1922

M. BOTTA, FAUTEUIL SECONDA


CHAPELLE NOTRE DAME DE LA SAGESSE - PARIS 13 - FALOCI & FENELON


CROQUIS RAPIDES ROTRING OU CRAYONS SUR PAPIER

CROQUIS DE RUE

VOYAGES ET PROJET

L2 L1

S1 S2

A LA MAIN


REFERENCE FELICE VARINI

PROJET SCENOGRAPHIQUE

ANAMORPHOSE

EXPOSITION TRAVAIL

EN

GROUPE

SUJET

Afin de préparer un voyage à Venise ils nous a été demandé de réaliser une esquisse de scénographie pour l’exposition à venir dans le hall de l’école.

PROPOSITIONS

L’intention première a été de se démarquer des autres groupes dont les panneaux reposeraient au sol. Le procédé d’anamorphose s’y prêtait parfaitement : la reconstitution d’une image unique au dessus des autres devait marquer le visiteur dés son entrée dans l’école. Le projet est volontairement décalé par rapport à l’axe principal. Il s’agit d’inviter le spectateur à se déplacer et à chercher le point de vu qui lui permettra d’aligner les banderoles visuellement (et ainsi de reconstituer l’image). Afin d’exposer notre voyage dans le détail, nous avons décidé d’utiliser le verso de ces banderoles. Le visiteur est alors amené à gravir les escaliers, à se placer sur la mezzanine du hall et à découvrir croquis, photos, explications, etc.

L2 1

S1

SEMAINE

INFORMATIQUE

PHOTOSHOP


PROJET A ECH 1

STRUCTURES VEGETALES

FESTIVAL GREENWSHING

BELLASTOCK

SUJET Organisé à Maisse (91), le festival Greenwashing, s’est articulé autour du thème «« l’architecture et les plantes »». Il a s’agit, pour chaque groupe d’imaginer et réaliser une structure en tiges de châtaignier, formant ainsi une véritable ville végétale éphémère. Une fois bâchée, ces structures devaient nous servir d’abris pour les deux nuits passées sur place. En fin de festival, des pousses ont été plantée à leurs pieds, afin d’y faire grimper des plantes et revégétaliser le terrain. PROPOSITIONS > > > >

1000 constructeurs, 80 bénévoles, 600 visiteurs, 40 km de tiges de châtaignier, 40 km de corde, 2000 palettes pour les couchages, 100 essences de végétaux plantées à la fin du festival,

Là encore, il a fallut s’adapter aux caractéristiques des matériaux, mais aussi du site. Puisque nous manquions de tiges, le projet initialement prévu n’a pas pu être réalisé. Ce n’est qu’une fois sur place que nous avons élaboré la structure finale : un dôme en partie accrochée aux arbres présents. Ce festival a également été une grande expérience humaine, l’occasion de rencontrer des étudiants issus des différentes écoles d’architecture d’Ile de France.

M A I 2

0

1

3


SYLVAIN ADENOT

SYLVAIN ADENOT

JULINE COUTELLE

SYLVAIN ADENOT

SYLVAIN ADENOT


MOBILIER URBAIN

WORKSHOP

FÊTE DES GRANDS MOULINS GVNG,

JOUIR,

GMBA

SUJET

En Avril 2013, les collectifs GVNG (gvng.fr), Jouir ainsi que La Grande Masse des beaux-Arts a fait appel à nous, étudiants à l’ENSA Paris Val de Seine pour participer à la conception et à la réalisation de mobilier urbain dans le cadre de la Fête des Grands Moulins du 13e arrondissement de Paris. Celle-ci, organisée par Notre Quartier 13 devait se tenir quelques semaines plus tard sur l’esplanade Vidal-Naquet.

PROPOSITIONS

Le projet se développe sous la forme d’une buvette, d’une couverture pour une scène, et d’un serpentable constitué de tables, assises, panneaux d’affichages, murs d’expression graphique et d’une mare aux canards. Mes camarades et moi avons surtout réalisé un banc appartenant à ce serpentable. Ce banc multi-usage offre deux assises. La première est protégée du soleil par un ombrelle servant d’adossement à la seconde. Alors que nos études restent très théoriques, ce workshop offrait la possibilité de suivre un projet de sa conception à sa réalisation à échelle 1, ce qui fut évidemment très enrichissant et gratifiant. Il a notamment fallut composer avec les caractéristiques de l’unique matériau à notre disposition (des cagettes de bois récupérées sur un chantier), ses dimensions, ses propriétés, etc. D’autant que la volonté générale a été d’utiliser le moins de visseries possible, de jouer d’emboîtement et de contrepoids.

AVRIL 2

0

1

3


VOYAGES ET VISITES ARCHITECTURALES

PHOTOGRAPHIES

2012 - 2013

AMSTERDAM

WASHINGTON

INSTITUT DU MONDE ARABE

MUSEE NEMO, PIANO AMSTERDAM


MUSEM, RICCIOTTI, MARSEILLE

VILLA LAROCHE, LE CORBUSIER PARIS

IMMEUBLE PAQUEBOT, PATOUT PARIS

MALLET STEVENS PARIS


2010 - 2012

PIZE

CORDOUE

GRENADE

VENISE

FLORENCE


PRAGUE

BUDAPEST

PRAGUE


Stadelmann Laure - Portfolio