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Synopsis… Sois Belle Et Tais-Toi…

Concert - Spectacle

… le Gainsbourg des années 50, intime et méconnu Gainsbourg avant Gainsbourg. Un Gainsbourg intime et méconnu. Celui dont on ne parle jamais. Celui qui se situe encore entre Lucien Ginsburg et Serge Gainsbourg… bien loin de son avatar gainsbarré. Début des années 50, plutôt distingué, brillant, sensible et terriblement drôle… C’est là qu’il a décidé, d’un commun accord avec lui-même, que la femme représentait un véritable problème en soi !

… des chansons élégantes et cruelles qui vident la femme de sa substance Un homme blessé qui se venge de la femme en la vidant de sa substance, comme pour mieux la saisir. Des textes caustiques et rares, à l’allure d’un journal intime, qui dévoilent l’intimité de ses premiers anamours. Il fait payer la facture avec élégance et cruauté.

… les mots (/maux) de Gainsbourg dans la bouche d’une femme qui chante Des chansons typiquement masculines, aux titres improbables, chantées par Gainsbourg luimême, et très peu reprises. Un privilège, alors. Jouir par procuration des mots de l’artiste, mettre à jour la rancœur qui nourrit ses chansons : cruelle, perverse, perfide, odieuse, obtuse, inconséquente, envahissante, infidèle… soient-elle, cette femme !

… une femme qui raconte, l’homme et ses méandres Laura Louiss fait passer notre homme sur le divan avec un ingénieux plaisir et se délecte des rapports symptomatiques du jeune Gainsbourg avec la femme, le réhabilite autant qu’elle le pointe du doigt. Anecdotes inconnues, aussi drôles qu’étonnantes, citations détonantes et analyse psychologique personnelle, elle dissémine, entre les chansons, sa vision, ce qui la touche, et fait mouche.

…un écrin musical épuré et inattendu Entre jazz et chanson française, c’est la période bleue de Gainsbourg qui se prolonge. Une guitare qui fait dans la dentelle, minutieuse et totalement dans l’esprit des années 50 : Pierre-André Roussotte réarrange avec passion et place sur un piédestal les perles gainsbouriennes restées au fond du tiroir. Des percussions inattendues: Michaël Santos semble venir d’une autre planète et le revendique en se jouant de créations sonores qu’il tire autant de son corps, que d’instruments traditionnels ou d’objets aussi divers qu’insolites : râpe à fromage, balle de ping-pong, couteau de cuisine et autre cocotte minute…


Les artistes en in… Sbett C’est ainsi qu’ils se prénommèrent, comme un diminutif, un surnom, un sigle… à la fois les initiales, du titre du spectacle, une chanson de Gainsbourg et le surnom de sa première femme, Elisabeth Levitsky… Trois artistes sur scène, pour cinq mots : Sois-Belle-Et-Tais-Toi.

Laura Louiss Auteure du spectacle

Chant, voix et écriture Bercée par les pétillantes Ella Fitzgerald et Astrud Gilberto, le jazz accompagne Laura depuis toujours. La pratique de cet art des plus exigeants dans les ambiances café-concert, club et cabaret n’est pas sans lien avec sa vibrante présence scénique et la profondeur de son timbre. École de Jazz, Conservatoire de Musique, structurent un répertoire où les tonalités jazz côtoient les influences de bossa nova, samba et chanson française. Le minutieux travail de recherche effectué par Laura Louiss couvre la période 1954 à 1964. Il permet de mettre en relief les premières compositions d’un artiste à la personnalité ambigüe et touchante. Laura exhume des pans de sa vie et les fonctionnements d’un Gainsbourg-dandy méconnu du grand public, qu’elle transforme tantôt en anecdotes croustillantes, tantôt en subtiles analyses psychologiques. Des textes ciselés et subversifs, flirtant avec le jazz, dans la bouche d’une femme qui chante et qui raconte l’homme et ses premiers anamours. Dans ce répertoire assurément masculin, Laura Louiss étonne et détonne. Elle pratique une vérité de chant identique à celle du Gainsbourg des années 50 : une voix épurée, authentique et maîtrisée qui permet aux mots de pénétrer et à l’émotion de jaillir. L’art de sublimer le texte en somme. Une vraie re-découverte des premières chansons de l’artiste !


Bistrot de la scène – Dijon – 2019 Crédit photos : Sylvie Meunier – Ziephotographie


Michaël Santos Percussions insolites, arrangements et voix Arrivé tout droit d’une autre planète, il se pose à contre courant dans cette aventure. Véritable électron libre, il aspire au même désir de modernité que le Gainsbourg des années 50 : faiseur de trouble étonnant et complexe. Sa technicité électronique, vocale et corporelle, le situe en dehors des sentiers battus, au sein d’un univers organique où le paysage sonore qu’il crée, se colore d’instantanés arrachés à son imaginaire. Les textes courts, précis et incisifs de Gainsbourg ont poussé sa recherche musicale au format de qualité, de créativité et d’originalité de l’auteur. Aux instruments traditionnels (tablas, guimbarde, cajon, tambour udu, sanza…) et supports électroniques, se mêlent des objets insolites : ustensiles de cuisine, balle de ping-pong, éventails… Un spectacle à lui tout seul ! Michaël Santos parcourt la scène de musique traditionnelle, jazz et contemporaine. Dans ce que la voix propose de musical et de ludique, ce musicien est en recherche constante sur de nouveaux possibles. En ce sens, sa collaboration avec de nombreux artistes dans le dépassement de leur identité culturelle, individuelle et instrumentale est reconnue.


Pierre-André Roussotte Guitare, arrangements Une âme de luthier quand il étudie scrupuleusement le son de ses précieuses guitares, afin de libérer un jeu délicat et subtil, Pierre-André Roussotte révèle le sens du texte et sublime le sentiment du poète. Préférant la pénombre et la discrétion, il laisse volontiers la lumière à l’effervescence sonore de son acolyte percussionniste. Imperturbable et minutieux, ce musicien place le chant dans un écrin harmonique. Une oreille musicale née par et pour le jazz ! Son premier choc, il le doit à l’écoute de Django Reinhardt, qui le fait basculer immédiatement dans un amour du jazz quasi exclusif. Étudiant aux Beaux Arts, une rencontre fortuite avec les premières chansons de Gainsbourg lui donne sa seconde claque esthétique – déçu que Gainsbourg, lui-même, n’ait pu hisser ces textes sublimes au-dessus du succès d’estime, PierreAndré Roussotte choisit de les faire vivre musicalement avec différents duos mêlant jazz et chanson française. Sa rencontre avec Laura Louiss le plonge à nouveau corps et âme dans le répertoire gainsbourien, intimement choyé. Stabilité harmonique et rythmique se révèlent par le son de sa guitare, dans un jeu sobre, moderne et élégant : la noblesse du raffinement qui ne s’éloigne jamais de la chanson et de son humanité, comme à la grande époque du jazz.


Les artistes en off… Serge Gainsbourg Auteur-compositeur-interprète Élégant, lucide et cruel, Serge Gainsbourg nous livre une intimité sans fard. Brillant, un tantinet arrogant, gentleman séducteur et libertin dont l’assurance feinte cache une timidité maladive. Son intention : se venger, faire payer la facture à la femme, qui le quitte, qui le trahit : « Une garce qui

rejette le gamin que j’étais, cela tue en lui le futur homme […] un nombre incalculable de femmes criminelles se promènent en liberté, leur trahison impunie. »

La Femme Figurante et syndrome gainsbourien La Femme - sujet ultra sensible que Serge Gainsbourg a su gérer avec tact, philosophie et efficacité - se résume en cinq mots : Sois belle et tais-toi ! Redoutable, non ? Et cette puissante injonction vient se ramifier à l’intérieur de ses chansons… on y trouvera très exactement : cruelle, perverse, perfide, glacée, fade,

odieuse, obtuse, étouffante, envahissante, inconsciente, inconséquente, incohérente, impertinente, indifférente, infidèle, inaccessible… A noter que Sois belle et tais-toi est une véritable chanson de Serge Gainsbourg, écrite en 1960. Elle est en quelque sorte, notre bannière. Tout y est dit sur le sujet du spectacle : « Le ramier roucoule, le

moineau pépie, caquette la poule, jacasse la pie […) Toi, toi, toi, sois belle et tais-toi ».


Note d’intention… Deux chansons françaises interprétées par Stacey Kent (chanteuse de jazz de passage à Dijon) font l’effet d’une bombe aux oreilles de Laura Louiss : Ces petits riens et La saison des pluies. Quand elle découvre que Serge Gainsbourg en est l’auteur, c’est une véritable révélation. Elle recherche alors les premières compositions de l’artiste – celles des années 50 – et est immédiatement séduite par l’humour décapant, le cynisme amusé et la misogynie feinte. Intriguée par ce Gainsbourg sensible et élégant, encore loin de son avatar gainsbarré, Laura Louiss scrute l’éclosion de l’artiste et est touchée par celui qui s’amuse et jouit de vider la femme de sa substance, réglant ses comptes en finesse et se faisant la part belle au travers de textes ciselés et subversifs. Période rare, intime et méconnue, où il se raconte comme jamais. Pour elle, c’est précieux. Durant plus d’un an, elle se mue en enquêtrice vouée à la cause gainsbourienne : lectures de bibliographies, romans, études psychologiques, témoignages et interviews… Elle décortique l’œuvre première majeure et pourtant méconnue du jeune Gainsbourg et accumule les découvertes, qu’elle n’a de cesse de vouloir livrer (un jour) au public. En immersion dans la «première vie» du personnage, Laura s’attache au fonctionnement de l’homme dans son rapport à lui-même et à La Femme. Femme qu’il s’ingéniera à tenir à distance dans un jeu faussement misogyne. Chaque chanson est une facture présentée aux femmes, qu’il fait payer de l’avoir quitté ou de l’avoir fait souffrir. Sa recherche d’un idéal, transforme ses amours en anamours. Un féminin qui le fascine mais qu’il n’assume pas : « Je ne pouvais me délivrer de tout ce qui, en elles, les séparait de moi ». Touchée par cette poésie unique, tantôt cinglante, tantôt facétieuse, aux sonorités jazz, interprétée par un Gainsbourg à la voix limpide, Laura Louiss savoure les chansons aux titres parfois embarrassants voire innommables : Sait-on jamais où va une femme quand elle vous quitte ou La femme des uns sous le corps

des autres… Mais cela ne suffit pas, il faut qu’elle dise, qu’elle raconte. Alors en ingénieux prolongements des chansons, Laura raconte l’homme et ses méandres par le biais de révélations inattendues et irrésistibles. Elle réhabilite Gainsbourg autant qu’elle le pointe du doigt avec beaucoup d’humour et de finesse. Et comme elle ne peut pas tout dire sur scène, elle crée un vrai journal, type presse des années 50 où sous forme d’articles qu’elle conditionne, elle continue à raconter, sur le papier… …Tandis que sur scène, s’élabore un spectacle tout à fait étonnant, où un percussionniste-bruiteur effervescent, Michaël Santos, crée un univers décalé, en parfaite harmonie avec l’atmosphère des chansons. Il manie la voix et les instruments : ustensiles de cuisine et autre objets insolites, en toute impunité. C’est juste, ingénieux et drôle. Mais c’est sans compter la précieuse guitare de Pierre-André Roussotte, qui, tapi dans l’ombre porte l’Ensemble à bout de doigts et sublime les mots du poète par un jeu minutieusement travaillé tout à fait dans l’esprit des années 50. Le répertoire gainsbourien n’a aucun secret pour lui : il le décortique tel un chirurgien et le modèle tel un artiste. Et les idées ne tarissent jamais !


Échos… Festival Avignon… Festival Jazz… Festival Chanson Française… Concert maison… Nos Enchanteurs : Renaissance (…) coup de projecteur sur les chansons du début (…) servie par la voix sensuelle de Laura Louiss, les percussions démoniaques de Mika Santos, la guitare habitée de Pierre-André Roussotte (…) Restitution d’un Gainsbourg véridique !

Les Bruits du Off : Concert exceptionnel à plus d’un titre (…) Jazzwomen à la voix rectiligne, mutine comme une Enzo Enzo (…) Arrangements pour trio jazz très intelligents et malins (…) Le percussionniste est un magicien (…) balle de ping-pong, râpe à fromage, claquements de doigts…

Radio Albatros : Les œuvres de jeunesse les moins connues mais peut-être les plus pures (…) Un vrai régal (…) Il y a sa voix (…) sans effets ajoutés même si le swing n’a plus de secret pour elle (…) Musiciens de talent (…) un guitariste aux harmonies magnifiques (…) un percussionniste si singulier et si drôle.

Le Dauphiné : (…) virtuose et drôle (…) il est époustouflant avec ses percussions instrumentales, corporelles et vocales

City Local News : Il est question de réinvention de chansons de jeunesse mais aussi de la jeune personnalité complexe de Gainsbourg (…) Truffé d’ingéniosités technico-poétiques à base de bricolages sonores et gadgets en tout genre (…) Percussions comme un laboratoire de recherche duquel sortent des trouvailles sonores pour faire revivre les musiques et les textes (…) Chanteuse à la voix très pure et à la classe facile (…). Elle réincarne à merveille Gainsbourg comme pour provoquer calmement le provocateur dandy qu’il était, notamment à l’encontre de la gent féminine (…) Nous sommes sous le charme (…)

La Provence : Brillamment interprété, très justement et sans emphase (…) un timbre chaud et puissant (…) Accords à la guitare savamment scandés pour garder le son des années 50 (…) Percussions riches et créatives au moyen d’un panel d’instruments de musique et d’ustensiles de cuisine qui nous laissent pantois.

Le public Extraits Livre d’or :


Fiche technique… Titre : Sois

Belle Et Tais-Toi

Spectacle intimiste, en intérieur Nom du groupe : Sbett Catégorie : Concert Durée : 1h

Public :

– Spectacle – Chansons

25 A partir de 6/8 ans sur le plan musical et visuel A partir de 12 ans sur le plan sémantique

Jauge : 300 (pour lisibilité des visuels, en particulier des nombreux objets et accessoires servant de percussions)

Répertoire (auteur-compositeur : Serge Gainsbourg) Ce grand méchant vous – Scenic railway – En relisant ta lettre – Ce mortel ennui – Adieu créature – Les amours perdues – Ronsard 58 – La recette de l’amour fou – La fille au rasoir – Black trombone – Les cigarillos – La femme des uns sous le corps des autres – Ces petits riens – Indifférente – La saison des pluies – Sait-on jamais où va une femme quand elle vous quitte – Sois belle et tais-toi – L’eau à la bouche

2 versions possibles du spectacle :

Version acoustique sans sonorisation : besoin d’un régisseur lumière Version acoustique avec sonorisation : besoin d’un régisseur son et lumière


Plan de scène… Chant

Percussions

Guitare acoustique

Loop Aux 4

Lampe

Table accessoires Retour Aux 3

Retour Aux 2

Retour Aux 1

Espace : 6m x 4m – 3 artistes plateau Régisseur son : Raphaël Longet : 06 88 22 25 04 raphael.longet@gmail.com N°

Instru

Micro

Pieds

1

Voix Lau

Micro fourni

/

2

Guitare ac PA

Micro fourni

/

3

Surdo

e 608 Seinheiser

/

4

Mic HF

Micro fourni

/

5

Voix Mic

Micro fourni

6

Calebasse

statique

7

Cocote

e 604

8

Udu / journal

statique

Petit pied

9

Tablas

e 604

Petit pied

10

Tablas

e 604

11

RC 50

DI

12

RC 50

DI

Grand pied envoi aux 4 RC 50 Petit pied Pied fourni envoi aux 4 RC 50


Liens spectacle… TEASER STUDIO session acoustique live:

https://vimeo.com/306229982 Page FACEBOOK dédiée:

facebook.com/soisbelleettaistoi

Contact… Administratif : Michaël Santos katadhene@gmail.com / +33 6 87 83 78 21 Artistique : Laura Louiss lauralouiss@free.fr / +33 6 63 58 41 12 Compagnie Tintinabule 2 rue des Corroyeurs 21068 Dijon Cedex SIRET 451 270 821 00023 - Code APE 9001Z – Licence 1057766 Catégorie 2

Album sorti en 2019… « Sbett, session acoustique live » Illustration et conception graphique : Anne Gautherot Enregistrement : Jérôme Demaison – Studio Audiolinea

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Dossier artistique  

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