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Le goût pour le Divers.

15 ans !

À l’orée du dénouement de cette séquence électorale engagée depuis plusieurs mois, la programmation du festival donne à lire combien l’évidence de la diversité des cultures et des individu.e.s se heurte encore à des représentations qui s’obstinent à ne pas la considérer. Nous sommes d’ici mais nos vies sont connectées avec ce qui se passe làbas, au-delà de nos murs, de nos frontières si fragiles, de notre continent et plus encore. Aucune de nos existences échappe à son inscription dans le monde. Bien sûr, les hérauts du racisme ordinaire, dénoncés depuis si longtemps par les travaux de l’anthropologie scientifique, tiennent encore les devants d’une scène nauséabonde, toujours active, même lorsqu’elle prend le soin de se parer du costume de la bienséance ou de la théorie plus ou moins fumeuse ourdie par les adeptes de tous les fanatismes. Mais, l’enfer étant pavé des meilleures intentions, d’autres se font en toute ingénuité les partisans d’une humanité intégrée de force au moule unique de valeurs prétendument universelles quand elles ne sont que les outils d’un ordre qui perpétue inégalités et souffrances. « Il faut renoncer à l’indivisible. À la terrible unicité1. » préconisait Édouard Glissant à l’écrivain dont la tâche est de modifier la vision du monde dont lui-même s’empare. C’est d’un monde en devenir que se nourrit l’art et il participe ainsi non à ce qui est mais à ce qui se transforme. Le pareil n’est pas le même. Rencontrer l’autre, ce n’est pas l’intégrer ou nier ses différences mais se réjouir de les découvrir. Les artistes qui viennent composer cette quinzième édition des Latitudes porteront haut leur identité, joueront avec elle, avec celles de leurs contemporains et donc avec les nôtres. Ce jeu, comme tout jeu, est occasion d’émotions, de plaisirs, de suspense et d’inquiétude aussi. Mais surtout, il ne se réduit pas à un ludisme vain comme ceux proposés au grand magasin des ruses aliénantes de quelque tyran plus ou moins masqué. Nos jeux ne relèvent pas du Panem et circenses chers aux empereurs romains. Nous espérons que ces jeux sont l’occasion de faire culture donc de faire sens, d’ouvrir en tout cas les chantiers du sensible et du sens pour rendre présent au mieux ce grand mouvement qu’est le monde. Notre goût du divers, c’est le goût d’une mobilité, des échanges dans lesquels nous espérons voir surgir l’insu, l’inaperçu encore caché dans les plis d’un réel dont nous sommes trop souvent détournés. Bonnes Latitudes 2017 !

Voici déjà quinze années que les Latitudes Contemporaines nous donnent rendez-vous chaque mois de juin pour nous faire découvrir l’actualité de la création internationale des arts de la scène. Les artistes, jeunes comme confirmés, jouissent ainsi d’un accueil de qualité favorisant la rencontre des publics dans une proximité rare et précieuse pour tous ceux qui partagent ces moments importants où se croisent les sensibilités, les imaginaires et aussi les réflexions sur notre monde. Il nous importe que l’été puisse s’ouvrir ici en notre métropole avec les dernières propositions de ceux qui investissent les scènes d’ici et d’ailleurs. Nous sommes ainsi le lieu où s’anticipe pour partie une programmation qui se redécouvrira sur d’autres scènes, d’autres espaces, au fil des festivals de l’été. Cette saison privilégie avec raison la question des diversités en scène. L’équipe de MariaCarmela Mini manifeste ainsi son souci d’ouvrir le plus possible le spectre des corps et des problématiques dont s’empare la jeune scène contemporaine. Donner la plus grande visibilité à cette diversité est un enjeu majeur pour le monde de l’art et nous nous réjouissons de l’occasion qui nous est offerte par cette édition des Latitudes. Depuis le début de l’aventure de ce festival, de nombreux dispositifs, impliquant aussi les jeunes et en particulier ceux de l’ALEFPA, ont ponctué la diffusion des spectacles. Il nous semble important de croiser à ce point les accompagnements du public culturel comme celle du public citoyen au sens plus large du terme. C’est également pour toutes ces initiatives que nous soutenons ce festival qui atteint son ambition tout en assurant une ambiance festive grâce aux bals et concerts, aux rencontres avec les artistes, qui scandent ces heureux jours à venir. Vivent ces Latitudes 2017 qui œuvrent à soutenir et développer une lucidité bienveillante pour chacun d’entre nous.

Maria-Carmela MINI — François FRIMAT

(1) E. Glissant, Faulkner Mississipi, Paris, Stock, 1996, p. 13.

Martine AUBRY Maire de Lille

Damien CASTELAIN

Président de la Métropole Européenne de Lille


Yuval Rozman

& les jeunes de l’ALEFPA Sécur!té Présentation unique

07

action culturelle

- 06

ME | 19:30

Chaque année, une dizaine de jeunes du Réseau Éducatif de l’ALEFPA participent à la création d’une courte forme chorégraphique ou performative avec un artiste invité par Latitudes Contemporaines. Pour l’édition 2017, nous avons proposé à Yuval Rozman de partager, avec les jeunes, son travail d’auteur et metteur en scène. Ensemble, au cours de plusieurs ateliers d’écriture, ils développeront leur projet artistique autour de la thématique de la « sécurité ». « Nous occuperons un espace public. On va regarder, observer, poser des questions et mesurer les difficultés. Essayer de trouver une langue commune. Une manière de se connecter. S’interroger sur la façon dont on peut sécuriser un espace public pour tenter d’esquisser les ballets qui se créent avec ces agents de sécurité. Cette gestuelle imposée peut-elle créer de la beauté ? De ces nouvelles habitudes une chorégraphie peut-elle naître ? »  _Yuval Rozman

Durée : 15-20’

Entrée Libre

maison Folie Wazemmes — Lille

Après des études au Conservatoire National d’Art Dramatique de Tel-Aviv et à New-York, Yuval Rozman (né en 1984) développe ses propres travaux, présentés en France, en République Tchèque, en Suisse et en Israël. Il collabore avec des chorégraphes, réalisateurs et plasticiens internationaux. En tant qu’auteur, il écrit Cabaret Voltaire (2010) puis co-écrit Un Album avec Laetitia Dosch (2015). Il a été en résidence d’écriture à Montévidéo à Marseille, au Théâtre de Vanves, à la Chartreuse de Villeneuveles-Avignon et au Tripostal à Lille pour Tunnel Boring Machine, dont la première aura lieu en novembre 2017 dans le cadre de NEXT festival au phénix scène nationale Valenciennes. www.latitudescontemporaines.com

El Conde de Torrefiel Guerrilla 2016 - Espagne / Suisse

07 | 08

action culturelle

- 06

ME | JE | 20:00 Durée : 80’

10 / 5 e

Surtitré en français

maison Folie Wazemmes — Lille

Figure majeure de la nouvelle scène du théâtre ibérique, c’est à la manière des ethnologues que ce collectif d’artistes espagnols sonde nos âmes. Ici, il interroge l’univers intérieur confus et contradictoire de personnes qui vivent au même moment dans le temps, arpentent les rues d’une même ville, partagent une conscience collective du même continent : L’Europe ! C’est un groupe de 80 personnes issues de la métropole qui sera ici « étudié ». Guerrilla figure cette guerre subtile, organisée et dirigée qui se déroule dans la tête de chacun bien qu’étant membre d’une foule unifiée en apparence. El Conde de Torrefiel est un projet basé à Barcelone, dirigé par Tanya Beyeler (1980, Suisse) et Pablo Gisbert (1982, Espagne). Leurs créations, dans lesquelles coexistent le théâtre, la chorégraphie, la littérature et les arts plastiques, recherchent une esthétique visuelle et textuelle. Leur point de départ est une analyse synchrone du présent, une interrogation des possibilités de notre époque vécue dans l’immédiateté. Les spectacles récents de la compagnie lui ont valu une reconnaissance nationale et lui ont permis de se produire dans de nombreux lieux et festivals en Espagne, tels que le Mercat de les Flors à Barcelone, le Festival de Otoño a Primavera à Madrid ou le Festival Temporada Alta à Gérone. Conçu & développé par El Conde de Torrefiel Mise en scène & dramaturgie Tanya Beyeler & Pablo Gisbert Assistant Nicolas Chevallier Textes Pablo Gisbert, en collaboration avec les performeurs Lumières Ana Rovira Scénographie Blanca Añón Création sonore Adolfo García Fernández Assistante chorégraphie Amaranta Velarde Musique Pink Elephant on Parade Traduction française Marion Cousin Conseils dramaturgiques Roberto Fratini Production El Conde de Torrefiel (Barcelone) Production associée Kunstenfestivaldesarts www.elcondedetorrefiel.com


Cecilia Bengolea François Chaignaud DFS

action culturelle

2016 - France

08 | 09

- 06

JE | VE | 20:00 Durée : 75’

23 / 18 / 14 / 9 / 5 e

Opéra de Lille En coréalisation avec l’Opéra de Lille

Instants critiques après la représentation du jeu. 8

Invités aux Latitudes Contemporaines pour la 10e fois, Cécilia Bengolea et François Chaignaud ne sont jamais allés aussi loin dans le mélange des genres. Du Dancehall jamaïcain aux chants polyphoniques de Guillaume de Machaut, accompagnés de trois ballerines et de deux danseurs de Dancehall, ils chaussent tour à tour chaussons de pointes de la danse classique et baskets ! Difficile de faire plus extravagant que ce mélange chorégraphique, mais aussi musical. Avec gourmandise et talent, ils nous rappellent ici dans une proposition documentée que l’art n’a pas de frontière et que c’est dans la rencontre des cultures qu’apparaissent de nouvelles formes. François Chaignaud et Cecilia Bengolea collaborent depuis 2005. Ensemble, ils créent Pâquerette (2005-2008), Sylphides (2009), Castor et Pollux (2010), Danses Libres (d’après des chorégraphies oubliées de François Malkovsky, 2010), (M)IMOSA (coécrit et interprété avec Trajal Harrell et Marlene Monteiro Freitas, 2011), altered natives’ Say Yes To Another Excess – TWERK (2012), Dub Love (2013) et DFS (2016). Cecilia Bengolea et François Chaignaud sont artistes associés à Bonlieu Scène nationale Annecy. Conception Cecilia Bengolea, François Chaignaud Collaboration chorégraphique Damion BG Dancer, Joan Mendy Interprétation Cecilia Bengolea, Damion BG Dancer, François Chaignaud, Valeria Lanzara, Joan Mendy, Erika Miyauchi, Shihya Peng Régie générale, création lumière et collaboration dramaturgique Jean-Marc Ségalen Chefs de chant Cécile Banquey, Baptiste Chopin, Alix Debaecker, Eugénie de Mey, Marie Picaut, Celia Stroom Régie générale et lumières Jean-Marc Ségalen Vidéo Giddy Elite Team Mixage son Clément Bernerd Costumes – Conception Cecilia Bengolea, François Chaignaud Réalisation Méryl Coster, Florence Demingeon, France Lorenzi Administration, production Barbara Coffy, Jeanne Lefèvre, Céline Peychet Diffusion Sarah De Ganck – Art Happens Production déléguée – Vlovajob Pru www.vlovajobpru.com

Radouan Mriziga 55 2014 - Maroc / Belgique

09 | 10

- 06

VE | SA | 19:30 Durée : 60’

10 / 5 e

La Condition Publique — Roubaix En partenariat avec l’Institut du monde arabe – Tourcoing et la Condition Publique

Instants critiques après Sarab de Fouad Nafili le sam. 10

55 est la première création de Radouan Mriziga. De sa culture Marocaine, il exprime ici toute la beauté et la précision de l’arabesque géométrique présente dans son architecture. Dans cette performance, c’est son propre corps qui devient outil de mesure. Avec rigueur et assurance dans le geste, il navigue entre sensualité et rationalité. Par sa danse et ses mouvements, il entraine le spectateur vers autre chose, jouant de manière subtile avec ses attentes. On ne regrettera pas d’avoir attendu ce qui ne se dévoile qu’une fois l’œuvre achevée. Radouan Mriziga est né en 1985 à Marrakesh au Maroc. Le mouvement a une grande importance dans son œuvre. Il a commencé la danse à l’âge de 18 ans avec des cours de danse contemporaine à Marrakesh. En 2005 il a continué sa formation avec Jacques Garros (Centre Lafaurie Monbadon, Bordeaux). En 2006, il est parti en Tunisie pour Le Centre Méditerranéen d’Art Contemporain de Tunis. De 2008 jusqu’à 2012 il a étudié à P.A.R.T.S, la célèbre école de danse bruxelloise d’Anne Teresa De Keersmaeker. Depuis 2014, il est soutenu par le centre d’art nomade Moussem. Radouan Mriziga s’est produit dans de nombreux lieux avec son solo, 55 (2014), et avec sa chorégraphie de groupe, 3600 (2016). Deux spectacles dans lesquels il examine le rapport entre la danse et l’architecture et brosse le portrait de l’être humain comme un exercice d’équilibre entre l’intellect, le corps et l’esprit. De 2017 à 2021, Radouan Mriziga sera artiste en résidence au Kaaitheater. Création et interprétation Radouan Mriziga Assistance Alina Bilokon Remerciements Moussem team, Alina Bilokon, Youness Khoukhou, Christophe Dupuis, Bart Meuleman, Steven De Belder Production Moussem Nomadic Arts Centre www.moussem.be


MP5

& TehoTeardo Phantasmagorica 2016 - Italie Première en France

Phantasmagorica est une installation performative, visuelle et sonore où MP5 accompagnée de Teho Teardo nous invite à revisiter le « Phantasmagoria », forme de divertissement théâtral des XVIIIe et XIXe siècles. Cette version originale de la lanterne magique provoque l’étonnement par les phénomènes d’illusion qu’elle suscite. Phantasmagorica est un spectacle où la combinaison de la musique, des images et de l’obscurité profonde met en scène une dimension fantastique qui ne se manifeste habituellement que pendant le temps du rêve.

Réalisation d’une fresque

MP5 est une illustratrice et street artiste italienne née en 1980. Son style unique, caractérisé par un recours au noir et au blanc auxquels l’artiste associe ponctuellement d’autres couleurs, a fait d’elle l’une des figures incontournables de la scène Street Art italienne. Ses œuvres recouvrent les murs de plusieurs capitales européennes et également des vêtements créés par Agnès B. Teho Teardo est un musicien, compositeur et concepteur sonore qui s’intéresse particulièrement au développement des possibles connections entre les sons électroniques et acoustiques. Teho a collaboré avec des artistes tels que Blixa Bargeld (Einsturzende Neubauten), Girls Against Boys, Lydia Lunch, Cop Shoot Cop, Alexander Balanescu, Wire, Mick Harris, Mario Brunello, Jim Thirlwell, Erik Friedlande. Teho est aussi l’un des plus actifs compositeur italien pour le cinéma.

10

Dessin et Animation MP5 Musique Teho Teardo Assistant mise en scène Jacopo Gonzales Film montage et video staging Simone Palma Production Short Theatre Avec le soutien du programme Europe créative de l’Union Européenne dans le cadre du projet SOURCE

09

- 06

VE | 21:00 Durée : 30’

Entrée libre

La Condition Publique — Roubaix En partenariat avec la Condition Publique

sur les toits de la Condition Publique par MP5 - 06

SA | À partir de 15:00 - Entrée libre

www.mpcinque.com www.tehoteardo.com

Sarah Vanhee / Campo Oblivion 2015 - Belgique

10

- 06

SA | 16:00 Durée : 135’

10 / 5 e

Surtitré en français

La Condition Publique — Roubaix En partenariat avec la Condition Publique

Durant un an, Sarah Vanhee a collecté ses déchets. Minutieusement, pendant 2h30, elle déballe sous nos yeux autant d’objets qui fonctionnent comme les archives de moments de vie. Il y a de la poésie dans ces gestes où chaque objet nous raconte une histoire. Le processus performatif se construit comme un système écologique, selon une gradation des formes d’organisations qui émergent plus ou moins clairement de cette « installation » de déchets. L’ensemble dessine comme un chemin à travers nos vies nous amène à méditer sur ce que nous laisserons à ceux qui nous succèderont. La pratique artistique de Sarah Vanhee (1980) mêle la performance, les arts plastiques et la littérature. Son œuvre se décline sous différentes formes, qu’elle (re)crée souvent in situ. Ses créations récentes comprennent Oblivion, I Screamed and I Screamed and I Screamed, Untitled, Lecture For Every One et Turning Turning (a choreography of thoughts). Elle a présenté ses œuvres à CAMPO (Gand), De Appel arts centre (Amsterdam), iDans (Istanboul), Centre Pompidou (Metz), ImpulsTanz (Vienne), Van Abbe Museum (Eindhoven), Printemps de Septembre (Toulouse), La Ferme du Buisson (Noisiel), Arnolfini Gallery (Bristol), Contour (Malines), Théatre de la Cité Internationale (Paris), HAU Hebbel am Ufer (Berlin). Vanhee est coauteure de Untranslatables et auteure de The Miraculous life of Claire C et TT. Elle écrit également pour la presse spécialisée et pour des ouvrages consacrés à l’art. Depuis 2009 Sarah Vanhee mène une collaboration fructueuse avec CAMPO dont sont issus de nombreux projets. Elle est par ailleurs membre de Manyone. Concept & performance Sarah Vanhee Son Alma Söderberg, Hendrik Willekens Regards extérieurs Mette Edvardsen, Berno Odo Polzer Voix Jakob Ampe Assistante de production Linda Sepp Technique Bart Huybrechts Producteur exécutif CAMPO Gand (B) www.sarahvanhee.com


Colette Sadler

jeune public action culturelle

We are the monsters 2015 - UK

Dans ce spectacle Collette Sadler a su créer une performance qui repose sur la richesse imaginaire et en particulier celle des plus petits ! Un spectacle à voir dès 4 ans qui promet cris et rires dans la salle ! Pourtant, derrière la fantaisie de ce spectacle, on parle aussi de nos différences et du regard que nous portons sur l’autre. Quatre danseurs incarnent un groupe de monstres aussi soudés que sympathiques qui occupent un espace commun : un microcosme social qui fonctionne selon ses propres règles et dont la singularité se dévoile peu à peu au public.

Durée : 45’

5e

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Après la séance tout public à la Condition Publique, Colette Sadler et ses danseurs proposent un « Meet the monsters » : une rencontre publique à l’issue du spectacle. - 06

SA | 17:00 Représentations scolaires : Ven. 09 Juin | 10:00 & 13:30

La Condition Publique — Roubaix En partenariat avec la Condition Publique

09

- 07

DI | 15:00 & 17:30

Centre Culturel de l’Entente Cordiale, Château d’Hardelot — Condette Dans le cadre du Midsummer Festival 2017

Fouad Nafili Sarab « Mirage » 2016 - Maroc

10

- 06

SA | 21:00 Durée : 50’

10 / 5 e

La Condition Publique — Roubaix En partenariat avec l’Institut du monde arabe – Tourcoing et la Condition Publique

Instants critiques

Le travail de Colette Sadler révèle une approche conceptuelle de la pratique de la danse. Sa démarche découle d’une recherche sur le mouvement et de ses collaborations étroites avec l’art visuel et la musique expérimentale. La chorégraphe travaille régulièrement avec des musiciens, des performers, des artistes et des écrivains. Depuis 2012, elle collabore notamment avec la scénographe allemande Philine Rinnert. Depuis 2007, elle a créé sept nouvelles chorégraphies qui ont été présentées aux quatre coins de l’Europe dans des théâtres et des galeries, tels que le centre culturel « Tramway » (Glasgow), les festivals « Impuls Tanz » (Vienne, Autriche) et « Tanz Nacht Berlin ». Chorégraphie et Concept Colette Sadler Performance Maxwell McCarthy, Assaf Hochman, Stuart Meyers et Naama Iytel Musique Brendan Dougherty Lumières Philine Rinnert Photographie Kalle Kukkimemi Direction de Production Frances McMillan www.colettesadler.com

Dans cette première création, Fouad Nafili met en mouvement sa quête d’identité. Le jeune interprète s’expose au regard des autres, transgressant au passage quelques tabous propres à la culture marocaine. Sarab est une pièce fragile et troublante dans laquelle il révèle une part d’intime. C’est un cadeau qu’il nous donne, comme pour nous dire « voilà, regardez ce que je suis » et soudain notre présence, notre écoute nous conduisent à reconnaître ce qu’il est. Il en ressort de belles et grandes émotions de celles qui ne peuvent naitre que de l’échange et l’acceptation de l’autre dans son entièreté. Originaire de Salé, Fouad Nafili se passionne à 16 ans pour le hiphop. Sa rencontre avec Taoufiq Izeddiou, chorégraphe et directeur de la formation Al Mokhtabar à Marrakech, est déterminante : en 2012, il intègre cette école de danse contemporaine. Il présente une version de trente minutes de Sarab « Mirage » au Festival international de danse de Marrakech 2014. En septembre 2016, Fouad Nafili intègre P.A.R.T.S., la prestigieuse école d’Anne Teresa de Keersmaeker à Bruxelles, puis est accueilli en résidence à Arras pour mettre au point la version finale de Sarab. Chorégraphie et interprétation Fouad Nafili Direction artistique Taoufiq Izeddiou Dramaturgie Nedjma Hadj Benchelabi Créateur lumière Nicolas Verfaillie Créateur son Frederik Heuveninck Production TANDEM Scène national Producteur exécutif AD’HOC Platform


Robbert&Frank Frank&Robbert / Campo Don’t we deserve grand human projects that give us meaning? 2017 - Belgique Première en France

12

- 06

LU | 19:30 Durée : 70’

10 / 5 e

Surtitré en français

maison Folie Wazemmes — Lille

Présenté en 2015 aux Latitudes Contemporaines, Robbert&Frank Frank&Robbert nous reviennent avec une toute nouvelle performance. Dans Don’t we deserve grand human projects that give us meaning? deux créateurs d’images fascinants partent en quête de sens dans un monde sans Grande histoire. Cette quête, ils la mènent à leur façon : avec une logique visuelle puissante, clin d’œil à la navigation spatiale et à la science. Les artistes se divisent, se dupliquent, tels des atomes, dans un monde imaginaire rempli de couleurs primaires. Un monde qui contraste très fort avec la pureté du paysage blanc dans lequel ils évoluent. En 2008, ces deux jeunes artistes ont remporté le premier prix du Kunstbende (dans la catégorie « Performance »), avec leur spectacle intitulé De Kast. Leur court métrage What about American History a été sélectionné pour l’exposition de la Canvascollectie 2012 à Bozar. En 2012, ils ont tous deux obtenu leur diplôme dans le département de Design Multimedia de KASK à Gand (Be). Après TO BREAK seconde performance que Robbert&Frank Frank&Robbert ont créée ensemble, ils ont réalisé des installations in situ comme Guns (Schouwburg, Courtrai, 2014) et A bit beyond PINGPONG (Netwerk, Alost, septembre 2014). De et avec Robbert&Frank Frank&Robbert Coaching Pol Heyvaert Musique Boris Zeebroek Voix off Jonathan Beaton & Anna Stoppa Remerciements Arne Wastyn Production CAMPO Coproduction Beursschouwburg Brussels (BE), PACT Zollverein Essen (DE) & Auawirleben Bern (CH) www.frankenrobbert.com

Bryan Campbell MARVELOUS 2014 - USA

12

- 06

LU | 21:00 Durée : 80’

10 / 5 e

Théâtre Massenet — Lille Instants critiques

C’est sous la forme d’une performance que Bryan Campbell, rédacteur en chef de MARVELOUS, propose une lecture publique de ce magazine de mode et de culture. Au fil des pages, projetées sur un écran comme autant de séquences, cette édition est recréée et questionnée dans un espace théâtral collectif. C’est alors la structure de la publication qui influence le rythme et la dramaturgie de la performance. À travers une construction de textes, de voix, d’états physiques, le rédacteur en chef explore la façon dont on se positionne à l’égard du matériau imprimé. Il aborde alors des questions d’expertise, d’accès économique comme autant de déconstructions des techniques de persuasion et de séduction. Bryan Campbell est un artiste américain qui vit et travaille à Paris. Depuis 2008, son travail multi-disciplinaire mêle l’image, le graphisme, le texte et la chorégraphie. Après des études à la Tisch School of the Arts de l’Université de New York et au CCN de Montpellier dans le cadre d’ex.e.r.ce 2009/10, il réalise la conférence/performance Research for the quadruped protagonist. Parallèlement, il poursuit son travail d’interprète auprès de chorégraphes en collaborant, entre autres avec Loïc Touzé, Jana Unmüssig, Emmanuelle Huynh, Jocelyn Cottencin, Antonija Livingstone et Jennifer Lacey. En 2013, il reçoit la bourse DanceWEB et en 2015 crée MARVELOUS, un projet d’édition et de performance présenté à PACT Zollverein (Essen), Kaaistudios (Bruxelles), le Festival Artdanthé (Vanves) et Actoral (Marseille). Il est actuellement interprète dans les pièces d’Olivia Grandville, DD Dorvillier et Perrine Maurin. Il participe également à la recréation des Inconsolés d’Alain Buffard. Conception et Interprétation - “Editor in Chief” Bryan Campbell Assistance Artistique “Managing Editor” Jacob Peter Kovner Projections et Graphisme - “Layout Editor” Matthieu Delahausse Regard Extérieur - “Senior Editor” Stéphane Bouquet Régie Arnaud Le Breton Photo couverture Fred Morin Production déléguée Météores www.meteores.org


Milo Rau IIPM-International Institute of Political Murder

Hate radio 2011 - Suisse En français et en kinyarwanda surtitré en français

13 | 14

action culturelle

- 06

MA | ME | 20:00 Durée : 110’

16 / 13 e

La rose des vents, Scène nationale Lille Métropole — Villeneuve d’Ascq En coréalisation avec La rose des vents

Instants critiques après la représentation du mar. 13

La radio comme machine meurtrière rejoint l’arsenal des armes de destruction massive. Avant et pendant le génocide rwandais de 1994, la chaîne de radio « Mille Collines » appelait sans ambages au meurtre. Sur la scène transformée en studio radiophonique, des survivants du génocide procèdent à une reconstitution des faits. Le public découvre à quel point un média peut devenir un instrument de crimes.  Quatre personnages occupent la scène : trois extrémistes hutus et un blanc italo-belge, Georges Ruggiu. Comment des mots peuvent-ils déshumaniser un peuple ? Les murs du studio se font écrans de projection où défilent documents et témoignages de bourreaux et de victimes. Le public fait face, les yeux dans les yeux, aux conséquences d’une pensée raciste.  Milo Rau, né en 1977, a fait des études de sociologie, de langue et de littérature allemande et romane à Paris, Zurich et Berlin avec pour professeurs, entre autres, Tzvetan Todorov et Pierre Bourdieu. En 2007, Rau fonde la maison de production de théâtre et de cinéma IIPM - International Institute of Political Murder, qu’il dirige à ce jour. Ses productions et films (parmi lesquels Montana, Les derniers jours des Ceausescus, Hate Radio, City of Change, Breivik’s Statement, Les Procès de Moscou, The Civil Wars, The Dark Ages et Le Tribunal sur le Congo) connaissent aujourd’hui une diffusion mondiale. Avec (live) Afazali Dewaele, Sébastien Foucault, Diogène Ntarindwa, Bwanga Pilipili (vidéo) Estelle Marion, Nancy Nkusi Dramaturgie & production Jens Dietrich Scénographie & costumes Anton Lukas Vidéo Marcel Bächtiger Son Jens Baudisch Assistanat à la mise en scène Mascha Euchner-Martinez Collaboration scientifique Eva-Maria Bertschy Dramaturgie et production Milena Kipfmüller Relations publiques Yven Augustin Corporate design Nina Wolters Conseils Assumpta Mugiraneza, Simone Schlindwein, Marie-Soleil Frère Distribution (Bruxelles/Genève) Sebastiâo Tadzio Distribution (Kigali) Didacienne Nibagwire Production IIPM-International Institute of Political Murder, Berlin / Zurich www.international-institute.de

El Conde de Torrefiel La posibilidad que desaparece frente al paisaje 2015 - Espagne / Suisse

14

- 06

ME | 20:00 Durée : 80’

10 / 5 e

Surtitré en français

maison Folie Wazemmes — Lille

Dans ce second spectacle aux Latitudes Contemporaines, le collectif propose une expérience visuelle et textuelle où cohabitent théâtre, chorégraphie, littérature, musique et arts plastiques. Ce second opus compose un tour de dix villes européennes, une réflexion sur l’Europe d’aujourd’hui et son histoire. Leur narration fragmentaire et discontinue fabriquée à partir d’images de corps et de textes, place côte à côte des réalités contemporaines surprenantes et habitées par l’humour du désespoir et des activités banales et décalées. Cet amoncellement d’images souvent drôles fait aussi apparaître la violence sous la beauté du paysage. El Conde de Torrefiel est un projet basé à Barcelone, dirigé par Tanya Beyeler (1980, Suisse) et Pablo Gisbert (1982, Espagne). Leurs créations, dans lesquelles coexistent le théâtre, la chorégraphie, la littérature et les arts plastiques, recherchent une esthétique visuelle et textuelle. Leur point de départ est une analyse synchrone du présent, une interrogation des possibilités de notre époque vécue dans l’immédiateté. Les spectacles récents de la compagnie lui ont valu une reconnaissance nationale et lui ont permis de se produire dans de nombreux lieux et festivals en Espagne, tels que le Mercat de les Flors à Barcelone, le Festival de Otoño a Primavera à Madrid ou le Festival Temporada Alta à Gérone. Idée et création El Conde de Torrefiel en collaboration avec les performers Mise en scène et dramaturgie Tanya Beyeler et Pablo Gisbert Texte Pablo Gisbert Avec Tirso Orive Liarte, Nicolás Carbajal Cerchi, David Mallols, Albert Pérez Hidalgo Conseil dramaturgique Roberto Fratini Conception lumières Octavio Más Scénographie Jorge Salcedo Conception sonore Adolfo García Musique Rebecca Praga Chorégraphie Amaranta Velarde Images Ainara Pardal Traduction en français Marion Cousin Production El Conde de Torrefiel www.elcondedetorrefiel.com


Lisbeth Gruwez We’re pretty fuckin’ far from okay 2016 - Belgique

15 | 16

- 06

JE | VE | 20:00 Durée : 60’

10 / 5 e Navette gratuite au départ de Lille le 15.06, rdv 18:30, départ 18:45 Réservation obligatoire au 09 54 68 69 04

BUDA Centre d’Arts — Courtrai (BE) En coréalisation avec le BUDA

Avec le troisième volet de sa recherche sur le corps extatique, Lisbeth Gruwez nous propose ici un duo où elle questionne les peurs. Le point de départ de son travail convoque les films d’Alfred Hitchcock et en particulier Les oiseaux car « la peur dont on y parle est irrationnelle. C’est une phobie voire une paranoïa. Et ça résonne fortement dans notre monde actuel ». Quand il est question aujourd’hui de contrôler l’incontrôlable, est-il vrai que si la pensée se perd, le corps aussi ? La peur a cette si grande force de mettre le corps en transe, d’obstruer l’esprit et de le déconnecter «  du vouloir et du faire » qu’elle est un terrain de jeu virtuose pour les danseurs. Lisbeth Gruwez commence le ballet classique à l’âge de 6 ans, puis se forme à la danse contemporaine au sein de P.A.R.T.S. Dès 1999, elle travaille avec Jan Fabre dans la compagnie Troubleyn, où elle rencontre le musicien/compositeur Maarten Van Cauwenberghe. Ensemble, ils fondent la compagnie Voetvolk avec laquelle ils présentent leur première création Forever Overhead en 2007 puis entament une recherche mêlant composition dansée et musicale, avec une esthétique inspirée du street style. Depuis, Voetvolk a produit sept pièces, du solo à la pièce collective, dont Birth of Prey (2008), HeroNeroZero (2010), ou encore L’Origine (2011) et It’s going to get worse and worse and worse, my friend, qui est toujours dansé. En 2014, une pièce collective AH/HA, puis le solo Lisbeth Gruwez dances Bob Dylan (2015). Concept & chorégraphie Lisbeth Gruwez Composition, sound design & assistance Maarten Van Cauwenberghe Artistes Nicolas Vladyslav & Lisbeth Gruwez Dramaturgie Bart Van den Eynde Répétiteur Lucius Romeo-Fromm Éclairage Harry Cole et Caroline Mathieu Direction technique Thomas Glorieux Scénographie Marie Szersnovicz, Lisbeth Gruwez et Maarten Van Cauwenberghe Costumes Alexandra Sebbag Manager pour la production Liesbeth Stas Collaborateur communication Daan Borloo Production Voetvolk vzw www.voetvolk.be

DD Dorvillier & Sébastien

Roux

Only One of Many 2017 - USA / France Première en Belgique

15

- 06

JE | 21:30 Durée à venir

10 / 5 e Navette gratuite au départ de Lille le 15.06, rdv 18:30, départ 18:45 Réservation obligatoire au 09 54 68 69 04

BUDA Centre d’Arts — Courtrai (BE) En coréalisation avec le BUDA

Dans Only One of Many, le compositeur Sébastien Roux et la chorégraphe DD Dorvillier étudient la relation entre musique et danse. Comment la musique et la danse peuvent-elles être perçues de façon si différentes relativement à la combinaison de leurs notes, séquences ou mouvements ? Quels effets ces différentes compositions produisent-elles sur nos sens et notre imaginaire ? Ils imaginent une pièce basée sur les combinaisons par paire de quatre partitions : Danse 1, Danse 2, Musique 1, Musique 2. Une entité inédite, spécifique à chaque spectateur, émerge à chaque nouvelle combinaison. En favorisant l’observation et l’écoute comme des expériences de création autonomes, ils laissent une large place aux spectateurs. Depuis 2012, DD Dorvillier et Sébastien Roux abordent ensemble la question de la relation (ou non relation) entre la musique et la danse. Du travail de DD Dorvillier surgissent des questions concernant les relations complexes entre l’abstraction, la corporalité, le langage, la perception, le sens. Sa pratique est à la fois conceptuelle et physique, et s’appuie largement sur des sources externes pour construire ses partitions, et matériaux chorégraphiques. Ces poursuites formelles génèrent souvent des propos chargés de sens, des sensations inattendues, de l’humour, de nouvelles questions. Sébastien Roux compose de la musique électronique qu’il donne à entendre sous la forme de disques, de séances d’écoute, d’installations ou parcours sonores, d’oeuvres radiophoniques. Ses oeuvres récentes placent le concept de traduction au coeur de son travail. Ce principe consiste à utiliser une pièce « du répertoire » (peinture, partition, texte) comme une partition pour une nouvelle pièce. Chorégraphie DD Dorvillier Compositeur Sébastien Roux Interprétation Katerina Andreou, DD Dorvillier, Ayse Orhon Production human future dance corps / STANZA Coproduction gmem-CNCM-marseille, Ballet National de Marseille, CSC Garage Nardini (Bassano del Grappa, Italie), BUDA Arts Center (Courtrai, Belgique) www.humanfuturedancecorps.org


Débats d’idées

Diversités en scène 16

- 06

VE | à partir de 14:00

Gare Saint Sauveur — Lille Dans le cadre du printemps à la Gare Saint Sauveur avec lille3000

Entrée libre sur inscription : www.latitudescontemporaines.com

La question de la représentation des diversités est récurrente dans le débat public et actualise la recherche d’une pensée et d’une action qui inviteraient à accorder une même dignité à chacun pour investir rôles et fonctions dans la société. Des efforts sont consentis pour faire évoluer les choses et surtout les mentalités, mais ils se confrontent à un processus complexe. Toute société est bien plus qu’une simple addition d’individus et, dans le même temps, elle n’échappe pas à la pluralité des individus qui la compose. Cette configuration à double sens implique que la reconnaissance de la diversité s’élabore selon deux mouvements contradictoires d’intégration et de différenciation. C’est ainsi que se crée une tension entre ce qui permet à chacun d’être reconnu dans sa dignité à l’égal d’autrui et ce qui reconnaît à chacun la possibilité d’être différent. Bien des situations sociales, juridiques et politiques expriment cette contradiction, y compris lorsque l’on cherche à concilier le fait d’être égal et différent. La scène n’est nullement le lieu où ce défi rencontre des difficultés spécifiques, mais elle n’est pas épargnée. Ainsi, il n’est pas rare de voir les créateurs et les interprètes assignés à des formes artistiques qui a priori correspondent à leurs « statuts » social, culturel, de genre, les installant ainsi dans des clichés établis depuis longtemps dans les inconscients collectifs. Entourés d’artistes, de chercheurs, de professionnels de l’éducation et de la formation, nous mènerons une réflexion sur ce que peut recouvrir le projet d’une diversité en scène. Tenir l’exigence d’égalité dans le respect des individualités est-il toujours possible au regard des projets artistiques tels qu’ils sont créés, produits et diffusés aujourd’hui ? Quels processus d’assignation identitaire et quels schémas de pensée sont à l’œuvre dans la création artistique et sa diffusion ? Comment faire évoluer encore nos mentalités et nos actions ?

En partenariat avec la Ville de Lille, lille3000. Remerciements à LAPAS, au F.A.S / Association temps de vie, au Collège de Wazemmes à Lillle, aux C.E.M.E.A (Centres d’Entrainement aux Méthodes d’Éducation Active) et à la librairie Dialogues Théâtre.

14:00 LA MORT DE DANTON

Informations : 09 54 68 69 04 valentine@latitudescontemporaines.com

Table ronde animée par François Frimat, président de Latitudes Contemporaines, philosophe, enseignant CPGE et Sciences-Po Lille.

Programme sous réserve de modifications

Toute la journée, la librairie Dialogues Théâtre vous propose une sélection d’ouvrages sur le sujet.

action culturelle

Film documentaire d’Alice Diop (Voir ci-contre)

15:30 « LES DIVERSITÉS EN SCÈNE »

Avec Nada Afiouni, Maître de Conférences Civilisation britannique contemporaine, Groupe de Recherche Identités et Cultures GRIC, Université du Havre, Faculté des Affaires Internationales David Bobée, metteur en scène, directeur du CDN de Normandie-Rouen Gerty Dambury, auteure et metteure en scène Lucile Toth, professeure associée, Scripss College, Université pour les femmes, Californie

18:00 L’INDIENNE ENROULÉE, DANS L’ŒUVRE DE JOHN FORD

Performance-lecture audiovisuelle de Zahia Rahmani (Voir ci-contre)


LA MORT DE DANTON d’Alice Diop

Documentaire – 2011 – Production : Mille et une films

Durée : 64mn

Steve a 25 ans, la dégaine d’un « loulou des quartiers » ceux-là même qui alimentent les faitsdivers sur la violence des banlieues. Il faut dire que « petite racaille », il l’était encore il y a quelques mois. Avec ses potes, compagnons d’infortunes, il « tenait les barres » de sa cage d’escalier, rêvant d’une vie meilleure entre les vapeurs des joints qu’ils se partageaient entre amis. En septembre 2008, il décide subitement de changer de vie. À l’insu de ses copains du quartier, il entame une formation d’acteur au cours Simon, une école de théâtre parmi les plus prestigieuses en France. Depuis, Steve embarque chaque jour dans son RER B. Depuis la station d’Aulnay il rejoint Paris et l’univers doré des enfants bien nés. Bien plus qu’un voyage social c’est un parcours initiatique qu’il entame dès lors, en tentant de faire de ce rêve d’acteur une entreprise de reconstruction. Ce film suit Steve à ce tournant de sa vie et tente de raconter sa difficile métamorphose.

L’INDIENNE ENROULÉE, DANS L’ŒUVRE DE JOHN FORD

DANS LE CADRE DES DÉBATS D’IDÉES Ve 16 - 06 - 09:30 > 13:00 Gare Saint Sauveur à Lille Rencontres professionnelles : Hors plateau - La diversité dans les métiers du spectacle | Actrices et acteurs culturels du spectacle vivant, quelle représentativité dans nos professions ?

A l’invitation de Latitudes Contemporaines, LAPAS (L’Association des Professionnels de l’Administration du Spectacle)* rejoint ces questionnements et propose des ateliers d’échanges qui ouvrent la réflexion sur les diversités (ethnique, sociale, relatives au handicap ou au genre) dans les corps de métiers administratifs, au sein de théâtres, institutions, festivals, compagnies, bureaux de production… Ils seront l’occasion de profiter d’analyses d’expertes, puis de partager idées et propositions pour des actions futures. Cette rencontre sera en effet le point de départ d’un chantier mené par LAPAS sur la saison 17/18. Programme complet et inscriptions sur www.latitudescontemporaines.com www.lapas.fr *

Performance-lecture audiovisuelle de Zahia Rahmani « Blanket Head » (Tête de couverture) est l’invective qu’adresse à plusieurs reprises Ethan Edwards (John Wayne) à Martin Pawley (Jeffrey Hunter) dans le film la Prisonnière du désert de John Ford (Warner Bros. 1956). Qu’est-ce donc que cette invective ? D’où vient qu’une tête puisse être une couverture ? A partir d’exemples ethnographiques et artistiques, Zahia Rahmani présentera le récit d’un recouvrement du corps, convoquant des images d’Edward Curtis à Robert Rauschenberg, en passant par une certaine représentation photographique de la figure féminine en temps de guerre. Auteure et directrice du premier programme français de recherche sur l’art et la mondialisation à l’INHA (Institut national d’Histoire de l’Art)

Ma 13 - 06 -19:00 Maison des enfants à Lambersart Restitution des ateliers d’écriture autour des « Diversités » animés par l’artiste YWill du groupe La Jonction avec les jeunes du F.A.S – Association temps de vie. Sur réservation auprès de Léa Garcia lea@latitudescontemporaines.com

Ve 16 - 06 - 10:00 > 12:10 Collège de Lille-Wazemmes A destination des élèves de 3e Projection du film La mort de Danton d’Alice Diop et débat sur les diversités.


Tania El Khoury As far as my fingertips take me 2016 - Grande-Bretagne / Liban Première en France

16 | 17 | 18

action culturelle

- 06

VE | SA | DI | 13:00 > 15:00 & 17:00 > 19:00 Durée : 10 - 15’ / une personne par session

Entrée libre, réservation obligatoire

Gare Saint Sauveur — Lille Dans le cadre du printemps à la Gare Saint Sauveur avec lille3000

Plus qu’à un spectacle, Tania El Khoury nous invite à partager une expérience, un échange intime et unique. C’est une histoire qu’on vous raconte, chuchotée à l’oreille par le performeur Bazel Zaraa, au travers d’un récit parfois chanté. Ce récit, c’est son histoire, celle de son parcours de réfugié, loin de sa famille, de son pays et des paysages aimés qu’il regrette. Aussi loin que « ses doigts peuvent nous toucher » devrait-on entendre ici, puisque dans cette performance ses doigts laisseront deux traces, une sur le bras qui disparaîtra au fil des jours, l’autre dans l’esprit profondément inscrite et qui ne sera pas facilement délébile, comme le chant d’un appel à la conscience. Tania El Khoury travaille à Londres et à Beyrouth. Elle crée des installations et des performances interactives qui sollicitent activement le spectateur. Son travail a été présenté un peu partout dans le monde, dans des lieux très divers allant du musée au téléphérique. Elle signe notamment Jarideh, intervention en espace public qui demande aux spectateurs, en s’appuyant sur une liste de critères détaillée d’un rapport émis par la police de Londres, d’identifier celui qui, parmi eux, serait le plus « suspect », susceptible d’être un terroriste. Tania El Khoury remporte en 2011 le prix du Total Theatre Innovation et le prix Arches Brick avec sa performance Maybe If You Choreograph Me, You Will Feel Better. Associée au Forest Fringe, elle est aussi cofondatrice du Dictaphone Group, collectif de recherche urbaine et de performances in situ, à Beyrouth. Performance individuelle conçue avec et performée par Basel Zaraa Musique Basel Zaraa (voix, basse et clavier), Emily Churchill Zaraa (voix), Pete Churchill (production musicale) et Katie Stevens (flute et clarinette) Commandée par “On the Move” LIFT 2016 en partenariat avec Royal Court Theatre. www.taniaelkhoury.com

Kate Mcintosh In Many Hands 2016 - Pays-Bas / Belgique

16

- 06

VE | 20:00

17

- 06

SA | 16:00 & 20:00

Durée : 90’

10 / 5 e

maison Folie Wazemmes — Lille

Régulièrement accueillie aux Latitudes Contemporaines, Kate McIntosh nous invite avec In Many Hands à plonger dans l’univers du tactile et du multi-sensoriel. Accompagnée de ses complices, elle nous entraine au paradis des sens et parvient à faire resurgir ceux de l’enfance qui étaient pour certains enfouis. Installés dans un dispositif scénographique singulier qui invite au partage et à l’échange, les spectateurs actifs partagent une série de « situations » sensorielles que chacun peut expérimenter à sa guise. Elle nous invite à tester, à toucher, à écouter et à sentir et tout cela sans réserve mais avec douceur, humour et aussi tendresse. Kate McIntosh brouille la frontière entre performance, théâtre, vidéo et installation. Née en Nouvelle-Zélande, elle se forme à la danse et se produit internationalement depuis 1995. Depuis 2004, Kate McIntosh se concentre sur la création d’une œuvre personnelle qui inclut les solos All Natural (2004), Loose Promise (2007) et All Ears (2013), ainsi que des spectacles de plus grande envergure comme Hair From the Throat (2006), Dark Matter (2009) et Untried Untested (2012). Parmi ses installations, on peut citer De-Placed (2008, avec Eva Meyer-Keller) et le projet d’installation participative Worktable (2011). Elle est aussi co-fondatrice de SPIN, une plateforme participative de production et de recherche basée à Bruxelles. Un projet de Kate McIntosh Collaborateurs Arantxa Martinez, Kate McIntosh, Josh Rutter Son John Avery Lumière et technique Joëlle Reyns Direction technique Michele Piazzi Conseils artistiques Dries Douibi, Gary Stevens Assistante studio Lucie Schröder Production Sarah Parolin, Linda Sepp Assistants production Jana Durnez, Anneliese Ostertag, Mara Kirchberg Production SPIN www.spinspin.be


Carte blanche à Prieur de la Marne

Mohamed Lamouri + Mostla Sound System + Puzupuzu Live / DJ set

16

- 06

VE | 21:00 Entrée libre

Gare Saint Sauveur — Lille Dans le cadre du printemps à la Gare Saint Sauveur avec lille3000

Quand Maria-Carmela Mini me convoque dans ses bureaux pour me lancer ce carton d’invitation, c’est comme une fenêtre qui s’ouvre doucement sur ce champ en fleurs : celui des possibles.  « Invite qui tu veux, tu as carte blanche ». J’ai d’abord pensé à Paul McCartney pour donner un concert acoustique au bistrot Saint-So. Paul me dit au téléphone qu’il n’est pas dispo ce jour-là. Ni une ni deux, j’appelle Stevie Wonder. Pas de chance, il est partant mais il est déjà pris… J’appelle son éminence Benjamin Caschera, fondateur du meilleur label indépendant français de l’époque, la Souterraine. Et là, comme une évidence, Benjamin me répond : « Champs en fleurs, champs des possibles… Attends… Mohamed Lamouri est dispo ce jour-là »  Vous avez peut-être découvert la musique de Mohamed Lamouri par hasard, sur la ligne 2 du métro parisien, dans certains bars de Belleville ou dans les méandres de la matrice via youtube…  Si c’est le cas vous n’avez sans doute pas pu oublier cette voix incroyable magnifiée par des synthés un peu cheap : dans l’océan de musique qui inonde les rues parisiennes, les notes de raï sentimental de Mohamed Lamouri sont un ilot de grâce et de sensibilité. Un artiste qui voit le monde autrement. Grâce et sensibilité flotteront dans l’air comme des gouttes en suspension prêtes à inonder vos petits cœurs fragiles en ce vendredi sain. Benjamin Caschera prendra ensuite les commandes avec son Mostla Sound System pour mieux ouvrir la voie à cette petite crapule d’enjaillement qu’est mon protégé Puzupuzu et son afro techno bricolée. _Prieur de la Marne www.souterraine.biz www.mostla.bandcamp.com www.soundcloud.com/puzupuzu

Mehdi-Georges Lahlou Run Run Baby Run Run 2014 - France / Maroc

17

- 06

SA | 17:00 Durée : 60’

Entrée libre

maison Folie Moulins — Lille

Comment définir le travail de Mehdi-Georges Lahlou ? À la fois, performeur, sculpteur, photographe, il met toujours son corps au centre de son travail, même lorsqu’il est absent de l’image ou des installations qu’il présente dans les musées et galeries. Il n’est pas étonnant que le corps soit aussi présent, puisque sa formation initiale est la danse. En confrontant les différents médiums artistiques, il crée des images fortes et des situations inattendues et parvient à élaborer un univers personnel et singulier qui questionne inlassablement certains tabous et convictions de nos sociétés, qu’ils soient d’ordre esthétique, moral, social, philosophique, religieux, politique ou culturel. Né en 1983 aux Sables d’Olonne (FR). Mehdi-Georges Lahlou vit et travaille à Bruxelles et Paris. Quand on observe l’ensemble de son œuvre réalisé à ce jour, trois constantes principales, parmi d’autres, se dessinent : l’une concerne son rapport au corps, l’autre son rapport à l’espace. On peut même affirmer qu’assez souvent, les deux sont entremêlées. Sa relation au corps n’est évidemment pas étrangère à sa formation initiale de danseur, celle à l’espace à son travail de « sculpteur », terme sans doute le plus adéquat pour parler de sa démarche artistique, même si la photographie – et là on touche au troisième point : la question de la mémoire – n’en est jamais absente non plus. Conception et performance Mehdi-Georges Lahlou www.mehdigeorgeslahlou.com www.latitudescontemporaines.com


Carte blanche à Prieur de la Marne

Prieur de la Marne + invités surprise

Bal populaire : douce France

17

- 06

SA | 21:00 Entrée libre

Vous vous posez ce genre de questions tous les matins ? « Pourquoi les gens qui s’aiment sont-ils toujours un peu les mêmes ? » ou « Qu’est-ce qui pourrait sauver l’Amour ? » Quand je me les pose à mon tour, ils reviennent à ma mémoire. Des souvenirs par milliers. Alors, je revois ma blouse noire lorsque j’étais écolier. Sur le chemin de l’école, je chantais à pleine voix des romances sans paroles… Vieilles chansons d’autrefois… C’est en suivant ce précepte simple que j’ai décidé de manière totalement arbitraire que l’attitude contemporaine ce samedi soir consisterait à entonner ces refrains que nous connaissons tous. Dans une volonté de large rassemblement, des genres et des générations, ce petit bal du samedi soir suivra à la lettre mon programme pour la France de 2017 post présidentielle.  Mon programme s’intitule sobrement « Douce France ». Il n’a pour unique objet que de rassembler, dans la joie, l’allégresse, l’insouciance le temps d’une danse, le plaisir et enfin… l’abandon. _Prieur de la Marne www.soundcloud.com/prieurdelamarne

Gare Saint Sauveur — Lille Dans le cadre du printemps à la Gare Saint Sauveur avec lille3000

Carte blanche à Prieur de la Marne

Prieur de la Marne Cinémix - Freaks

18

- 06

DI | 17:00 Entrée libre

Gare Saint Sauveur — Lille Dans le cadre du printemps à la Gare Saint Sauveur avec lille3000

Quand Maria-Carmela Mini m’appelle un 18 juin pour me dire de sa voix fluette « Tu nous emmerdes avec ta politique et ta campagne présidentielle. J’ai envie que tu adoptes une autre attitude… plus contemporaine. J’aimerais que tu nous parles de cinéma ». Nous nous donnons rendez-vous à l’Hotel du Nord. Sur ces trottoirs du canal Saint-Martin, puis sur le quai des brumes, là où au milieu coule une rivière, j’entends vaguement ce cercle de poètes disparus danser avec les loups et crier au loin « regarde moi ce freak ».  Puis comme une pierre que l’on jette dans l’eau vive dans un ruisseau, je réponds à Maria : « D’accord… Je jouerai du rap et de la pop sur le film de Todd Browning Freaks ». Sur le pont des soupirs, elle me répond « Laisse tes mains sur mes hanches » et digresse librement sur Freaks. C’est avec une immense joie que je t’invite, auditeur du temps présent et cinéphile averti à cette hérésie qui consiste à passer de la musique sur un film parlant. _Prieur de la Marne www.soundcloud.com/prieurdelamarne


Depuis sa première édition, notre festival partage une complicité de programmation, de soutien, de coproduction sur de nombreux projets du Centre Pompidou. Souligner cette connivence artistique à l’occasion de notre partenariat et de nos anniversaires respectifs, les 40 ans du Centre Pompidou, les 15 ans du festival Latitudes Contemporaines, relève de l’évidence. C’est avec la complicité de Prieur de la Marne, un des maitres de cérémonie des 40 ans ans du Centre Pompidou, mais aussi, Anne Collod, Anna Halprin, I-Fang Lin et François Marry que nous célébrons ces deux anniversaires.

MA

20

- 06

Le Grand Sud — Lille En coréalisation avec le Grand Sud

20:00

I-Fang Lin & François Marry En Chinoiseries 2015 - Taiwan / France

Durée : 60’

10 / 5 e

UN SPECTACLE DU 40e ANNIVERSAIRE DU CENTRE POMPIDOU

21:30

Anna Halprin Morton Subotnick Anne Collod & Guests Parades & Changes, replay in expansion

action culturelle

2011 - USA / France

En Chinoiseries s’inspire du titre d’un duo de Mathilde Monnier en 1990, année où la danseuse et chorégraphe taïwanaise I-Fang Lin est arrivée en France. En 2016, en complicité avec François Marry, elle fait bouger les lignes de la perception et des arts. Avec humour, elle précise que c’était trop pour le musicien ! Faire le pas vers une autre culture, c’est tout un chemin. Tout quitter, c’est connaître le vertige, se confronter à l’inconnu qui peut être dépassé par la création artistique. Entre expérience personnelle et histoire de la danse, cette création nous invite à naviguer en sa compagnie dans l’archipel de sa mémoire, de son passé, avec en vis-à-vis la création contemporaine en Europe et les répertoires chinois et taïwanais des années 1950 et 1960. Chorégraphe née à Taiwan, vivant en France depuis 89, I-Fang Lin a parcouru les scènes françaises et internationales. Elle a collaboré avec Mathilde Monnier, Christian Rizzo, François Verret, Emmanuelle Huynh, Didier Théron, Jacques Patarozzi, Pierre Droulers, Dominique Figarella, Philippe Katerine, eRikm, Rinôçerôse, Louis Sclavis, Fabrice Ramalingom, Anne Collod, Didier Théron, Kosei Yamamoto. Chanteur auteur compositeur multi-instrumentiste a d’abord émergé en solo avant de former un groupe, « Frànçois and The Atlas Mountains ». La musique de Frànçois and The Atlas Mountains est de plus en plus diffusée sur les ondes, et les concerts se multiplient à un rythme marathonien (Cigale, Centre George Pompidou, Festivals Rock en Scène, Eurockéennes, Francopholies, Route du Rock…). Chorégraphie et danse I-Fang Lin Musique originale et interprétation François Marry Création lumière Julie Valette Regard extérieur Mathilde Monnier Production Vincent Cavaroc et Fanny Herserant / Illusion & Macadam et Association MM www.illusion-macadam.coop www.francoisandtheatlasmountains.com

Durée : 75’

10 / 5 e

UN SPECTACLE DU 40e ANNIVERSAIRE DU CENTRE POMPIDOU

En 1940, la chorégraphe Anna Halprin développe en Californie l’une des aventures artistiques les plus radicales et fécondes du XXe siècle. Avec Parades & Changes, oeuvre majeure de 1965, elle met à nu le processus, le lieu et le performer. Basée sur l’improvisation et l’utilisation de partitions, la pièce déploie une série de « parades » qui traversent le lieu théâtral, et met en jeu des actions quotidiennes altérées, des corps sonores, des voyages d’objets, des temporalités et des sensorialités multiples. En dialogue avec Anna Halprin, Anne Collod propose en 2008 une réinterprétation partielle de Parades & Changes qui a permis au public de découvrir cette pièce interdite pendant 25 ans aux États-Unis pour cause de nudité. Avec Parades & Changes, replay in expansion Anne Collod pousse plus loin les potentialités de Parades & Changes et prolonge la nature transdisciplinaire de la pièce originelle. Diplômée en biologie et en environnement, Anne Collod danse pour différents chorégraphes (Pierre Deloche, Philippe Découflé, Stéphanie Aubin, Hélène Cathala et Fabrice Ramalingom), puis co-fonde le Quatuor Albrecht Knust (19932001), collectif d’interprètes dédié à la recréation d’œuvres chorégraphiques du début du XXe siècle. A partir de 2001, tout en collaborant avec divers chorégraphes (Boris Charmatz, Cécile Proust, Alain Michard, Laurent Pichaud). Elle rencontre Anna à San Francisco en 2003 et participe depuis aux performances européennes de la chorégraphe. Une réinterprétation de Parades & Changes, pièce d’Anna Halprin créée en collaboration avec Morton Subotnick (1965). Conception, direction artistique Anne Collod en dialogue avec Anna Halprin et Morton Subotnick Interprétée par Anne Collod, Sherwood Chen, Ghyslaine Gau, Ignacio Herrero-Lopez, Saskia Hölbling, Eric Lecomte, Chloé Moura, Laurent Pichaud, Pascal Queneau et Fabrice Ramalingom Musique Morton Subotnick Interprétée par Pierre-Yves Macé Lumières HenriEmmanuel Doublier Régie Franck Condat Collaboration artistique Cécile Proust Production, administration et diffusion La Magnanerie - Julie Comte, Anne Herrmann, Victor Leclère et Martin Galamez​Production Association …& alters www.annecollod.com

22:30

DJ set Prieur

de la Marne


Yuval Pick Hydre

action culturelle

2016 - Israël

24 | 25

- 06

SA | DI | 21:30 Durée : 90’

Entrée libre sur inscription auprès du LaM

LaM, Lille Métropole Musée d’art moderne — Villeneuve d’Ascq Dans le cadre du week-end d’ouverture de l’été au LaM

Initialement créé pour le Monastère de Brou à Bourg-en-Bresse, Hydre, projet du chorégraphe Yuval Pick – dont l’ambition est de révéler le vécu d’un lieu par la danse et la musique – s’inscrira, à l’occasion de cette étape au LaM, au sein de l’architecture du musée conçue par Roland Simounet et Manuelle Gautrand. Yuval Pick sculpte le temps et l’espace avec sensibilité et densité, il les rend palpables et leur confère une matérialité. Avec sa passion pour l’information recelée par les corps, l’architecture des espaces et le dialogue avec les matériaux sonores, ce parcours en trois étapes dans les espaces du musée fait apparaître comme une évidence la confrontation de son écriture chorégraphique à des lieux différents des scènes des théâtres. Yuval Pick a imposé en quelques années une écriture chorégraphique unique, libérée de toutes les influences qui ont jalonné son parcours d’artiste. De création en création, il approfondit sans cesse son approche du rapport du mouvement à la musique. Il construit des dialogues inédits, entremêle les éléments rythmiques, recompose les espaces. Dans son approche, aucune matière n’asservit l’autre, pas plus qu’elle ne l’ignore. Son écriture du mouvement met en oeuvre des actions qui transfigurent les interprètes et l’espace pour édifier une dimension nouvelle qui dépasse les individualités. Chorégraphie Yuval Pick Musique Partie 1 And silver light popped in his eyes de Matmos ; Partie 2 Drones and Piano, part I, III-8th tune, IV et Finale de Nico Mulhy Création sonore Max Bruckert Partie 3 Composition musicale de Samuel Sighicelli Danseurs Julie Charbonnier, Madoka Kobayashi, Thibault Desaules, Adrien Martins, Emanuele Rosa Assistante chorégraphique Sharon Eskenazi Lumières Ludovic Bouaud Costumes Emilie Piat et Pierre-Yves Loup-Forest Scénographie et accessoires Bénédicte Jolys Régie son Pierre-Jean Heude Production CCNR / Direction Yuval Pick, Centre des Monuments Nationaux www.ccnr.fr

Kubra Khademi Robbert&Frank Frank&Robbert / Campo Keyon Gaskin POP-UP Performatif

Cette année nous avons proposé à des artistes d’intervenir de manière inopinée dans des lieux et dans l’espace public, Kubra Khademi, Robbert&Frank Frank&Robbert et Keyon Gaskin ont accepté cette proposition. La rue, c’est le territoire de liberté de Kubra Khademi, son terrain de revendications, comme ce jour de février 2015, déambulant en armure de fer dans Kaboul, sa ville natale: elle brave alors le danger afin de dénoncer le harcèlement sexuel que les femmes subissent chaque jour dans son pays. A Lille, c’est aussi dans les rues qu’elle s’amusera à pointer la «misogynie ordinaire». C’est une nouvelle fois pour défendre les droits des femmes qu’elle traversera la ville, et pour créer le dialogue avec les passants. Robbert&Frank Frank&Robbert, un duo d’artistes totalement iconoclastes. Si l’on considère les artistes comme le baromètre des changements qui se produisent dans la société contemporaine, alors leurs créations en offrent une lecture richement variée et en couleurs. Comme une machine bien huilée, complètement en harmonie avec l’esprit et la marche du temps. Au rythme d’un monde de plus en plus mondialisé, ils accumulent rapidement une œuvre diversifiée et s’amusent par leur performance à dénoncer les effets de cette mondialisation. Ils attendaient un dénouement, mais on ne leur a pas donné. On aurait du s’y attendre - it’s not a thing (ce n’est pas quelque chose), vous voyez ? Mais peu importe la volonté que met Keyon Gaskin à essayer de ne pas faire quelque chose de sa performance, it’s not a thing est en quelque sorte la chose la plus captivante du moment. La seule question en suspens, c’est ce qu’est exactement it’s not a thing. » - Jamie Hale, The Oregonian www.kubrakhademi.org www.frankenrobbert.com


ATELIERS & WORKSHOPS

action culturelle Cette année encore au travers du projet européen Erasmus +, nous avons montré qu’il est essentiel de construire des projets trans-sectoriels où le respect de la diversité culturelle est au centre des préoccupations. Chaque année, Latitudes Contemporaines développe donc des liens avec des professionnels de l’action sociale, de l’éducation, de la formation et de la santé dans le respect de la dignité des personnes pour faire évoluer les pratiques en termes de reconnaissance mutuelle et d’émancipation citoyenne. Pour plus d’informations : Alice Genty alice@latitudescontemporaines.com

AVEC LES JEUNES DE L’ALEFPA Nous mettons en place conjointement avec l’équipe de la maison Folie Wazemmes, les éducateurs et les jeunes de l’ALEFPA, un projet de formation qui repose sur la participation active des jeunes pendant le festival. Un volet d’ateliers de pratique artistique à la maison Folie Wazemmes est mis en place chaque année au printemps. Ces moments privilégiés leur permettent de découvrir, au travers d’ateliers de pratiques, différents univers artistiques tels que celui de Marie-Caroline Hominal (2012), Nadia Beugré (2013), Vincent Thomasset (2014), Lenio Kaklea (2015) et celui d’Alexandre Roccoli (2016). Cette année, les jeunes découvriront l’univers de l’artiste Yuval Rozman et questionneront la thématique de la sécurité dans l’espace public. (Restitution du projet sur le parvis de la maison Folie Wazemmes le 7 juin à 19h30). Nous proposons également aux jeunes des stages conventionnés en catering, technique et accueil du public durant les 3 semaines du festival. Ces temps favorisent le développement et la valorisation de compétences tout en motivant la rencontre et l’échange artistique. AVEC LE FAS En association avec le F.A.S de Lambersart, association temps de vie, les jeunes participeront à une série d’ateliers d’écriture avec Ywill, rappeur du groupe lillois reconnu la Jonction, en lien avec le fil rouge de cette 15e édition du festival, « les diversités en scène ». Les jeunes travailleront sur les mots mais également sur la voix en s’initiant à la pratique du rap. Afin de mettre en lien ces diverses initiations, une session d’enregistrement sera organisée au Flow. Une restitution des ateliers sera également présentée le mardi 13 juin au sein de la Maison d’Enfants devant les proches des participants. Ce projet autour de l’écriture est né en partant des envies des jeunes, en collaboration avec Amel Alami, animatrice socio-culturelle du F.A.S. AVEC LES LIEUX PARTENAIRES  Avec la venue de Yuval Pick et sa création in situ Hydre, le LaM proposera également un workshop le samedi 24 juin de 9h30 à 12h30.


PARCOURS

SPECTACLES

AVEC LE COLLÈGE DE WAZEMMES En association avec le collège de Wazemmes, nous avons proposé à un groupe d’élèves de troisième d’explorer « les diversités en scène ». Pour se faire, une projection de la Mort de Danton, documentaire d’Alice Diop sera organisée au collège le 16 juin 2017, en écho à la journée des débats d’idées. Cette projection sera suivie d’un débat (en présence d’un des membres du collectif Décoloniser les arts.) En amont, nous proposerons une intervention de sensibilisation et les jeunes viendront voir la pièce Hate Radio de Milo Rau présentée dans le cadre du festival, le 14 juin 2017 à La rose des vents.

AVEC LES HABITANTS DE LA MÉTROPOLE LILLOISE L’accueil de projets participatifs durant le festival est l’occasion de collaborer avec différentes associations, amateurs et habitants de la métropole. Cette année encore, le spectacle Guerrilla, rassemblera 80 habitants de la métropole lilloise dans un projet qui questionne l’Europe d’aujourd’hui et celle de demain.

Ce parcours est proposé en partenariat avec les C.E.M.E.A

AVEC LES ÉTUDIANTS DE L’ESA (École Supérieure d’Art) Durant le mois de mai, les étudiants de L’ÉSA de Tourcoing de 2e année suivant le cours DUET (image et mouvement) ont rencontré la performeuse afghane Kubra Khademi, artiste de Latitudes Prod.  Nous avons invité les étudiants à porter un regard sur les différentes performances durant le festival (Kubra Khademi, mais aussi Mehdi-Georges Lahlou ou encore Kate McIntosh).  AVEC DE NOMBREUX PARTENAIRES En écho à la programmation, l’équipe de médiation conçoit des dossiers pédagogiques, organise des interventions et propose des parcours (visites des lieux partenaires, sensibilisations) permettant aux différents publics une préparation et un accueil adapté lors de la venue sur le festival. Avec les associations : Cultures du Cœur, Eole, l’ALEFPA, l’A.T.R.E, Itinéraires, l’IME la Roseraie, l’EPDSAE, CS 3 villes, la clinique de Lautréamont et Soleil Bleu. Ainsi que les établissements scolaires suivants : collèges Guy Mollet, Verlaine et Wazemmes et le lycée Montebello.

En collaboration avec la maison de quartier de Wazemmes, le Secours Populaire, A.R.E.F.E.P, FCP atelier de préformation, l’E2C Grand Lille.

AVEC LE JEUNE PUBLIC Dans le cadre de la venue du spectacle We are the monsters, nous avons associé les écoles de la ville de Roubaix et de Croix en invitant les tous petits à vivre une expérience visuelle et sensorielle. Le spectacle sera suivi d’un atelier mêlant musique et arts plastiques. Séances scolaires programmées le vendredi 9 juin à 10h et 13h30.

FORMATION AVEC LE PROGRAMME ERASMUS + En collaboration avec l’ALEFPA, l’IRTS et ses partenaires anglais (TWAM) et Allemands (IMAL), nous avons co-construit ces deux dernières années un cycle de séminaires sur la mise en place de projets culturels et artistiques à destination des jeunes dans une optique d’insertion sociale et professionnelle. L’objectif est de pouvoir apporter des outils et des méthodes pour quiconque souhaite construire des projets trans-sectoriels. Un séminaire de restitution de ce projet a eu lieu à l’automne 2016. La capitalisation de ces résultats est accessible sur une webplateforme entièrement dédiée sur le site : http://latitudescontemporaines.com/erasmus/

DES PROJETS TOUT AU LONG DE L’ANNÉE La médiation aux Latitudes Contemporaines c’est aussi une activité à l’année avec des projets sur le territoire de l’arrageois ou encore avec le centre pénitentaire d’Annoeullin dans le cadre du dispositif culture justice mis en place par le SPIP 59 et la DRAC avec l’accompagnement du DPIPPR et de Hors-Cadre.


LATITUDES PROD. Un outil au service de la création contemporaine et des artistes émergents Parallèlement au festival et durant toute l’année, notre équipe accompagne et développe les projets d’artistes émergents et ce, pendant plusieurs années. Appuyé sur un réseau international et la mutualisation des compétences d’une équipe dédiée, il est un pôle ressource d’expertise, d’accompagnement et de soutien aux artistes et projets artistiques. Nous assurons l’administration, la production des projets, la diffusion, la communication mais aussi l’ingénierie et la stratégie de développement de leurs projets. En 2017, quatre artistes sont entrés à Latitudes Prod. : Tania El Khoury (performeuse), Luis Garay (chorégraphe), Kubra Khademi (performeuse) et Mehdi-Georges Lahlou (plasticien et performeur). Ils rejoignent Nadia Beugré (chorégraphe), Kate Moran (comédienne) et Yuval Rozman (auteur et metteur en scène). Ils sont au cœur d’une nouvelle génération d’artistes, en prise directe avec le monde contemporain et son actualité. Nous vous invitons à les découvrir et à faire avec eux un d’horizon des cultures, des histoires humaines et des esthétiques. Cette année au cours du festival vous pourrez retrouver : Yuval Rozman avec les jeunes de l’ALEFPA pour l’atelier de pratique artistique sécur!té qui ouvrira le festival, Medhi-Georges Lahlou avec Run Run Baby Run Run à la maison Folie Moulins. Tania El Khoury avec une installation performative, As far as my fingertips take me à la Gare Saint Sauveur - lille3000 et Kubra Khademi pour une série de Pop-up performatif !

Pour plus d’informations www.latitudescontemporaines.com

Le 1er juillet, Nadia Beugré présentera sa nouvelle création Tapis Rouge au festival Montpellier Danse 2017. Au festival d’Avignon, 4 jeunes danseuses ivoiriennes reprendront sous sa direction la pièce Sans repères de feu Béatrice Kombé. En tant qu’artiste associée au Vooruit Centre d’Arts de Gand (Belgique), l’agenda 17/18 de Nadia sera jalonné de temps de travail, de recherche et de collaboration dans ce bel espace, entre ses représentations de Tapis Rouge, Legacy et Quartiers Libres. Yuval Rozman a travaillé sa nouvelle pièce Tunnel Boring Machine lors de résidences d’écriture notamment à La Chartreuse Centre national des écritures du spectacle de Villeneuve lez Avignon, au Théâtre de Vanves, ou au Tripostal à Lille. En ce moment les répétitions avec les interprètes commencent au Théâtre Nanterre-Amandiers et la création aura lieu pour le Festival Next au phénix scène nationale Valenciennes (du 10 au 12 novembre) et à la Maison de la Culture de Tournai (Belgique les 14 et 15 novembre). Mehdi-Georges Lahlou, pour la première fois, portera sur un plateau la pièce The Ring Of The Dove (titre provisoire), dans la préparation de laquelle il réunit depuis 2 mois ses savoir-faire plastiques et performatifs. Luis Garay, qui vient de présenter sa nouvelle pièce à Buenos Aires et au Brésil, reviendra quant à lui en Europe poursuivre des travaux de recherche et représenter Cocooning et Primitive Futures. Kubra Khademi parcourt l’Europe et ses festivals (La Hague, Gérone, Londres, Paris, Bruxelles,…) tout en préparant une pièce autobiographique, Reperformance (titre provisoire), dans laquelle elle reviendra, par la performance, sur des moments et des souvenir clefs de son enfance en Afghanistan.


TRADUCTIONS SÉCUR!TÉ - YUVAL ROZMAN & THE YOUNG PEOPLE FROM ALEFPA Each year, a dozen young people from the Educational Network of ALEFPA participate in the creation of a short choreographic or performative work with a guest artist brought in by Latitudes Contemporaines. This has allowed the students to discover, in a variety of practical workshops, a number of different artistic universes, notably Marie-Caroline Hominal (2012), Nadia Beugré (2013), Vincent Thomasset (2014), Lenio Kaklea (2015) and Alexandre Roccoli (2016). For the 2017 edition, we have asked Yuval Rozman to share his work as a writer and director. Working together in several writing workshops, they will develop a work based on the theme of security. “We will share a public space. We will look around, observe, ask certain questions and assess the difficulties. We will try to find, to build a common language and a way of connecting. We will examine how we can secure a public space, following and replicating the ‘ballets’ created by security agents on the move. Can this imposed vocabulary still create beauty? Will these new ways of thinking create a new work of choreography?”- Yuval Rozman GUERRILLA - EL CONDE DE TORREFIEL An important figure in the new Spanish theatre scene, this collective of Spanish artists, channeling the work of ethnologists, reaches into our souls. Here they explore the confused, contradictory interior universe of persons living at the same moment in time, walking the streets of the same city, and sharing the collective conscience of the same continent, Europe! The group to be “studied” consists of 80 people from the city. Guerrilla examines this subtle, organized and directed war which takes place in the head of each person, while each is also a member of the crowd, seemingly unified. DFS - CECILIA BENGOLEA AND FRANÇOIS CHAIGNAUD Returning to Latitudes Contemporaines for the 10th time, Cécilia Bengolea and François Chaignaud have never gone this far in the mixing of genres. Including both Jamaican dancehall, polyphonic vocals of Guillaume de Machaut, accompanied by three ballerinas and two dancers of dancehall, they dance in both pointe shoes and sneakers! It would be difficult to create something more extravagant than this choreographic and musical mix. With exuberance and talent, they remind us that art has no borders, that it is in the intersection of cultures that new forms are made. 55 - RADOUAN MRIZIGA 55 is the first creation by Radouan Mriziga. Channeling his Moroccan culture, he expresses the beauty and precision of the geometrical arabesque present in its architecture. In this work it is his own body which becomes a measuring tool. With assurance and rigor in his movement, he moves between sensuality and rationality, leading the spectator toward something new, playing subtly with his or her expectations. We will not regret waiting for what will be revealed when the piece is over. PHANTASMAGORICA - MP5 & TEHO TEARDO The Phantasmagoria is a form of theatrical entertainment in the eighteenth and nineteenth centuries used a modified version of the magic lantern to project images that does cause astonishment through illusionistic phenomena. Phantasmagorica is a show where the combination of music, images and deep darkness, is staging a fantastic and disturbing dimension, giving life to the unconscious space that manifests itself only during the time of the dream. OBLIVION - SARAH VANHEE/ CAMPO For an entire year Sarah Vanhee collected her own garbage; now for 2.5 hours she unwraps, object by object, the items which are the archive of her life. There is poetry in these small gestures; each object tells its own story. The performing process is built like an ecological system, following a gradation of the forms of organization which are revealed through this “installation” of rubbish. The ensemble draws a sort of pathway through our lives, leading us to consider what we leave behind for those who come after us. WE ARE THE MONSTERS - COLETTE SADLER In this piece Collette Sadler works with the amazingly rich imagination of children in a humorous and involving work for children four years and older. And along with the fantasy in the piece she manages to evoke what it is like to be different, to explore the way we look at others. Four dancers become a close-knit and sympathetic group of monsters sharing a single space: a social microcosm which operates according to its own set of rules, which are revealed to the audience over the course of the piece. SARAB “MIRAGE” - FOUAD NAFILI In this, his first work, Fouad Nafili begins an identity quest using his own movement. This young dancer dares to expose himself to the gaze of others, and in so doing breaks a few taboos from Moroccan culture. Sarab is a troubling, fragile piece in which he reveals certain intimacies. It is a gift he offers us, as if to say, “See, this is what I am,” and suddenly our very presence, our awareness, allow us to recognize what and who he is. The emotions we feel are strong, surprising, arising out of our acceptance and our willingness to see someone who is “other.”

DON’T WE DESERVE GRAND HUMAN PROJECTS THAT GIVE US MEANING? - ROBBERT&FRANK FRANK&ROBBERT / CAMPO First presented in 2015 at Latitudes Contemporaines, Robbert&Frank Frank&Robbert return with a new performance piece. In Don’t we deserve grand human projects that give us meaning? two creators of fascinating images look for meaning in a world without Great History. This search is undertaken entirely on their terms, using a powerful visual logic, with a wink to science and spatial navigation. The artists divide and duplicate themselves, like atoms – in an imaginary world filled with primary colors. A world which contrasts greatly with the purity of the white landscape in which they are moving. MARVELOUS - BRYAN CAMPBELL This is both a performance piece and a fashion and culture magazine: Bryan Campbell, editor in chief of MARVELOUS, reads the magazine. As he flips from page to page, they are recreated in a collective theatrical space and projected on a screen. It is the actual structure of the magazine which influences the rhythm and the dramaturgy of the work. Using a construction of texts, voices and physical states, the editor explores how we position ourselves in relationship to printed materials. He looks at questions of expertise and economic access as deconstructions of techniques of persuasion and seduction. HATE RADIO - MILO RAU The radio as a machine for murder can now be added to the terrible arsenal of weapons of mass destruction. Before and during the Rwandan genocide of 1994, the radio station «Mille Collines» openly called for murder. On the stage which has been transformed into a radio station, survivors of the genocide begin a reconstruction of the horrible facts. The audience will discover how the media becomes a weapon. Four characters occupy the stage: three Hutu extremists and an ItalianBelgian white man, Georges Ruggiu. How can words de-humanize an entire people? The studio walls become screens where documents and statements by executioners and victims are projected. The audience will face, in close proximity, the consequences of racist thinking. LA POSIBILIDAD QUE DESAPARECE FRENTE AL PAISAJE (POSSIBILITIES WHICH DISAPPEAR BEFORE A LANDSCAPE) EL CONDE DE TORREFIEL In this second piece for Latitudes Contemporaines, the collective proposes a visual and textual experience in which theatre, choreography, literature, music and the plastic arts mix together. This second opus offers a tour of ten European cities, a reflection on the Europe of today and its history. Its fragmentary, intermittent narration, created using images of bodies and texts, places side by side a number of surprising contemporary realities, driven by the humor of despair and wacky, sometimes banal activities. This assemblage of often humorous images also reveals the violence hidden beneath the beauty of the landscape. WE’RE PRETTY FUCKIN’ FAR FROM OKAY - LISBETH GRUWEZ With this third section in her research on the ecstatic body, Lisbeth Gruwez offers us a duo in which she explores the idea of fear. The starting point of her work is the horror films of Alfred Hitchcock, in particular The Birds because the fear in that film was irrational, it was a phobia or perhaps paranoia. This has a certain resonance with our world today. Nowadays when we try to control that which is uncontrollable, is it true that if thought is lost, so is the body? Fear is so powerful it can force the body into a trance, it can block off the brain, it can disconnect it from “will and action,” and all of it becomes a virtuoso playing field for the dancers. ONLY ONE OF MANY - DD DORVILLIER & SÉBASTIEN ROUX In Only One of Many, the composer Sébastien Roux and the choreographer DD Dorvillier study the relationship between music and dance. How can music and dance be perceived in such different ways, relative to the combination of notes, sequences or movements? What effects do these compositions have on our senses and our imagination? The two creators imagine a piece based on paired combinations of four different scores: Dance 1, Dance 2, Music 1 and Music 2. A new entity, specific to each spectator, will be generated for each new combination. By prioritizing observation and the process of listening as autonomous creative experiences, they leave a lot of room for the audience’s own feelings and sensations.


IDEA DEBATES: “DIVERSITIES ON STAGE” The question of representing diversity comes up repeatedly in public conversation, demanding research into a form of thought, an invitational action which could offer each person a certain dignity in terms of his or her roles and functions in society. Efforts are underway to encourage the evolution of ideas and mentalities, but it faces some complex and difficult roadblocks. Society is more than the mere stacking up of indviduals; it cannot escape the plurality of those who built it. This double configuration implies that the recognition of diversity happens through two contradictory movements of integration and differenciation. A tension is created beween that which allows each of us to be recognized in our dignity, equal to others, and the recognition of the possibility of being different. Many social, legal and political situations must deal with this contradiction, including the time when we need to reconcile being both equal and different. The performing stage is not at all the venue for the difficulties engendered by this issue, but it is hardly spared its ramifications. It is therefore not rare to see creators and performers assigned to artistic forms which a priori line up with their social, cultural and gender “statuses,” thereby perpetuating certain clichés established since forever in our collective unconscious. In a group which will include a number of artists, researchers and education and training professionals, we will examine how to address true diversity onstage. Demanding and expecting equality and respect for all individuals – is this still possible in our current artistic projects as they are created, produced and sent out on tour? What processes of identity assignation and what ways of thinking are part of current artistic creation and touring? How can we help our mentalities and our actions to evolve? AS FAR AS MY FINGERTIPS TAKE ME - TANIA EL KHOURY More than sharing a performance, Tania El Khoury invites us to share an experience, something both unique and intimate. It’s a story you are told, whispered into your ear by the artist Bazel Zaraa, in a partially sung tale. It is his story, his journey as a refugee, far from his family, his country, and the beloved landscapes he misses so much. The phrase “as far as his fingers will take us” means something significant here, as his fingers leave two marks, one on the arm which will disappear shortly, the other engraved in our spirit, lasting for much longer, an appeal to our consciences. IN MANY HANDS - KATE MCINTOSH An artist regularly invited to Latitudes Contemporaines, with In Many Hands, Katie McIntosh invites us to dive into the universe of the tactile and the multi-sensorial. Accompanied by her cohorts, she leads us into a paradise of senses, reawakening and bringing out certain childhood feelings which have perhaps been hidden or suppressed. The audience is placed inside a unique onstage set which facilitates both sharing and exchange, in a series of sensorial situations which each person may experience differently. She invites us to reach out, to test, to touch, to listen, to feel – wholeheartedly, gently, with humor and great tenderness. LIVE/ DJ SET CARTE BLANCHE TO PRIEUR DE LA MARNE MOHAMED LAMOURI + MOSTLA SOUND SYSTEM + PUZUPUZU You may have come across Mohamed Lamouri’s music by chance, on Line 2 in the Paris Métro, in certain bars in the Belleville section of Paris, or of course on YouTube … If so you no doubt remember his incredible voice, magnified by some rather low-end synths: in the flux of music inundating the streets of Paris, the somewhat sentimental rai sounds of Mohamed Lamouri are like a breath of fresh air and sensitivity. Here is an artist who sees the world differently. Grace and sensitivity float in the air like drops in a suspended fluid -- which will drown your little hearts on this Bad Good Friday. Benjamin Caschera will be running the show with his Mostla Sound System to keep things open for the enjoyment SOB, my protegé Puzupuzu, with his patched-together mismatched Afro-techno sound … Having just gotten back from Agadir where he tore up the scene at Club Med, he’s promised to go even bigger here … - Prieur de la Marne RUN RUN BABY RUN RUN - MEHDI-GEORGES LAHLOU How can we define Mehdi- Georges Lahlou’s work? He is an artist, a performer, a sculptor, a photographer, always placing his own body at the center of his work, even when he is not actually in the images or the installations he presents at museums and galleries. This makes sense when you realize his initial training was in dance. By playing these different media off against each other, he creates strong images and unexpected situations. In his creations, he creates a unique, personal universe in which he constantly questions the taboos and other convictions in our society, be they aesthetic, moral, social, philosophical, religious, political or cultural. BAL POPULAIRE DOUCE FRANCE CARTE BLANCHE TO PRIEUR DE LA MARNE PRIEUR DE LA MARNE + SURPRISE GUESTS Do you ask this sort of question every morning? “Why are people in love always the same?” or “What can save Love?” When I ask these questions, things come back to me. Thousands of memories. I see the black smock I wore as a school kid. On the way to school I would sing romantic, wordless songs. Songs from another time. It is by following this simple precept that I arbitrarily decided that the ideal contemporary attitude for this Saturday night will be to sing songs we all know. In the spirit of bringing people together, mixing genres and generations, this little Saturday dance will follow to the letter my 2017 postPresidential platform for France. My platform is called “Sweet France.” It’s only goal is to bring people together in joy, happiness, insouciance while dancing a dance, pleasure – and letting go. - Prieur de la Marne

CINÉMIX - FREAKS CARTE BLANCHE À PRIEUR DE LA MARNE When Maria-Carmela Mini called me on June 18, saying to me in her reedy voice, “You are pissing me off with your presidential campaign and your policy statements. I want you to try a different attitude, something more contemporary. And I want you to talk to us about film.” We decided to meet at the iconic Hotel du Nord (1938, Carné). On the banks of the Canal Saint-Martin, then at the Port of Shadows (Carné, 1938), where A River Runs Through It (Redford, 1992), we discussed Dead Poets Society (Weir, 1989) Dancing with Wolves, while also yelling “Look at this freak!” Like a rock you might toss into running water, I answered her, “Okay fine, how about this: I’ll play some rap and pop over Todd Browning’s film Freaks.” And on the Bridge of Spies, she answered, “Leave your hands on my hips” and started ranting about Freaks. So I am very pleased to invite you, dear listener and seasoned film fan - to join me in enjoying this heresy: music played over a “talkie” film.- Prieur de la Marne EN CHINOISERIES - I-FANG LIN & FRANÇOIS MARRY En Chinoiseries was inspired by the title of a 1990 duo by Mathilde Monnier; the year when the Taiwanese dancer and choreographer I-Fang Lin arrived in France. In 2016, working with François Marry, she took a stab at moving the lines around covering perception and the arts, humorously declaring that the whole thing had been a bit much for the musician! Taking a first step toward another culture means walking down a whole other road; letting go of everything means stepping out on a ledge, facing the unknown, being overwhelmed with artistic creation. Placed somewhere between her own personal experience and dance history, this creation invites us to go with her into the archipelago of her memory, her past, adding slices of contemporary creation in Europe - and the Chinese and Taiwanese repertories of the 50s and 60s. PARADES & CHANGES, REPLAY IN EXPANSION – ANNA HALPRIN/ MORTON SUBOTNICK/ ANNE COLLOD & GUESTS California, 1940: the choreographer Anna Halprin began one of the most radical and fertile artistic adventures of the 20th century. With Parades & Changes, a major work from 1965, she did something quite radical, exposing her entire creative process, the venue and the performer. Based on improv and using scores, the work consists of a series of “parades” which travel through the theatrical space, using slightly altered everyday actions, acoustic objects, traveling objects, temporalities and multisensorial experiences. In 2008, having established a dialogue with Anna Halprin, Anne Collod offered a partial re-interpretation of Parades & Changes which allowed audiences to discover this piece, which had been banned in the USA for 25 years because of its use of nudity. With parades & changes, replay in expansion Anne Collod pushes even farther the potential of the original Parades & Changes, prolonging the transdisciplinary nature of the piece by inviting circus performers to join the dancers. HYDRE - YUVAL PICK This work was first created for and at the Monastery of Brou in Bourg-enBresse. Hydre is a project by the choreographer Yuval Pick – whose ambition is to reveal the essence of a place through dance and music. This time, at LaM in Villeneuve d’Ascq, it will be performed in this stunning museum conceived by Roland Simounet and Manuelle Gautrand. Yuval Pick sculpts time and space with both sensitivity and density, rendering them both palpable and physical. With his passion for interpreting information received by our bodies, his cognizance of the architecture of space, and his dialogue with a range of acoustic materials – this journey in three stages through the spaces of the museum will be an admirable opportunity for Pick to set his choreographic language against unexpected, non-theatrical spaces. PERFORMING POP UP KUBRA KHADEMI - ROBBERT & FRANK FRANK & ROBBERT – KEYON GASKIN This year we offered artists the possibility of performing unexpected activities in various venues and public spaces, and Kubra Khademi, Robbert&Frank Frank&Robbert and Keyon Gaskin accepted our offer. She was also invited in 2016: Kubra Khademi will be performing impromptu sequences in the streets of Lille in the 2017 edition of Latitudes Contemporaines. For her the street is freedom, where she can stake her claim, as she did in February 2015, wandering around in iron armor in her home town, Kabul, braving the constant danger in order to point out and condemn the sexual harassment to which women in her country are subjected on a daily basis. In Lille, she will be highlighting what might be called “ordinary misogyny,” again defending women’s rights and entering into dialogue with the passersby. Robbert&Frank Frank&Robbert, an absolutely iconoclastic pair of artists. If we imagine artists as the barometer of the changes taking place in contemporary society, these artists’ work offers us a richly varied and colorful perspective, like a well-oiled machine, completely in harmony with the spirit and the passage of time. Now, in an increasingly globalized world, they are establishing a wide-ranging œuvre, and seem to especially enjoy condemning the effects of this globalization. “They were waiting for closure, but the man didn’t deliver. It should have been expected – it’s not a thing, remember? But no matter how hard Keyon Gaskin tries to make his performance not a thing, it’s not a thing is somehow the most captivating thing in town. The only remaining question is what exactly it’s not a thing is.”- Jamie Hale, The Oregonian


CRÉDITS SUPPLÉMENTAIRES GUERRILLA - EL CONDE DE TORREFIEL Coproduction : Kunstenfestivaldesarts, steirischer herbst festival (Graz), Noorderzon Performing Arts Festival (Groningen) Avec le soutien de Graner, Centre de creació (Barcelona), ICEC – Generalitat de Catalunya, INAEM, Ministerio de Cultura de España, Institut Ramón Llull Ce projet est co-produit par le réseau NXTSTP, avec le soutine du Programme culturel de la Union Europeénne DFS - CECILIA BENGOLEA ET FRANÇOIS CHAIGNAUD Vlovajob Pru est subventionnée par le ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Auvergne-Rhône-Alpes) et le Conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes et reçoit le soutien de l’Institut français et de l’Institut français/Ville de Lyon pour ses projets à l’étranger. François Chaignaud et Cecilia Bengolea ont répété en résidence le spectacle DFS à Bonlieu Scène nationale Annecy, où ils sont artistes associés depuis 2016. Coproduction Bonlieu Scène nationale Annecy et La Bâtie-Festival de Genève dans le cadre du programme INTERREG France-Suisse 2014-2020, Club Création Entreprises Annecy, l’Echangeur – Centre de Développement Chorégraphique Hauts-de-France, Biennale de la Danse de Lyon 2016, Festival d’Automne à Paris/Les Spectacles vivants-Centre Pompidou, Opéra de Lille, deSingel Anvers, Salder’s Wells Londres, CCN2-Centre chorégraphique national de Grenoble dans le cadre de l’Accueil Studio, Centre de Développement Chorégraphique Toulouse/Midi-Pyrénées, Centre national de danse contemporaine Angers dans le cadre de l’Accueil Studio, PACT Zollverein Essen, Gessnerallee Zürich, La Pop Paris Soutiens Institut Français Paris (2014-2015), FIACRE Fonds d’Innovation Artistique et Culturelle en Rhône-Alpes (2015), Ménagerie de verre Paris Studiolab, CND Centre National de la Danse de Pantin - accueil en résidence Remerciements aux danseurs invités de Jamaïque qui ont accompagné la résidence de création : Dancing Rebel, Giddy Elite Team, Nicky Trice Rifical Team, O’shean et Suns French Squad et Rudey Legacy ; ainsi qu’à Mélodie France, Geoffroy Jourdain (les Cris de Paris) et Elodie Tessier Spectacle créé à La Bâtie-Festival de Genève en septembre 2016 55 - RADOUAN MRIZIGA Coproduction C-mine (Gand), WP Zimmer (Anvers) En collaboration avec Cultuurcentrum Berchem (Anvers), Kunstenfestivaldesarts (Bruxelles) Pianofabriek Kunstenwerkplaats (Bruxelles), O Espaço do Tempo (Montemor-o-Novo), STUK (Louvain) OBLIVION - SARAH VANHEE / CAMPO Coproduction CAMPO Gand (B), HAU Berlin (D), Göteborgs Dans & Teater Festival (SE), Noorderzon Groningen (NL), Kunstenfestivaldesarts (Bruxelles) dans le cadre du NXTSTP avec le soutien du Programme Culture de l’Union Européenne Avec le soutien des Autorités Flamandes Remerciements Manyone, Kunstenwerkplaats de Pianofabriek (B), Kaaitheater (B) WE ARE THE MONSTERS - COLETTE SADLER Coproduction TanzHaus NRW “New Steps” Résidences Tanz Nacht Berlin 2012, The Work Room Glasgow et Creative Scotland SARAB « MIRAGE » - FOUAD NAFILI Avec le soutien du Festival International de Danse Contemporaine de Marrakech «On Marche», Al Mokhtabar II est soutenu par le Service de la Coopération et de l’Action Culturelle l’Ambassade de France au Maroc (SCAC) et l’Institut Français de Marrakech pour l’accueil en studio. MARVELOUS - BRYAN CAMPBELL Coproduction PACT Zollverein (Essen, Allemagne); Honolulu (Nantes) et Au bout du plongeoir (Rennes-Métropole) dans le cadre du programme de coopération entre la ville de Nantes et Rennes-Métropole. Partenaires Avec le soutien de la Workshop Foundation (Budapest, Hongrie) dans le cadre des résidences Wild Card, un projet du Jardin d’Europe, soutenu par la Commission Européenne; Rethink Dance (Oslo, Norvège); Micadanses (Paris); Edifício, un projet de résidence de O Rumo do Fumo et Forum Dança (Lisbonne, Portugal) avec le soutien de DEPARTS; et workspacebrussels (Bruxelles, Belgique). Accueil studio : Centre National de la Danse (Pantin), Ménagerie de Verre (Paris).

HATE RADIO - MILO RAU Production IIPM-International Institute of Political Murder, Berlin / Zurich Coproduction Hauptstadtkulturfonds Berlin, le Migros-Kulturprozent Schweiz, Pro Helvetia – Schweizer Kulturstiftung, le Kulturamt St. Gallen, le Kunsthaus Bregenz, le Ernst Göhner Stiftung, le HAU Berlin, le Schlachthaus Theater Bern, le Beursschouwburg Bruxelles, le migros museum für gegenwartskunst Zurich, la Kaserne Bâle, le Südpol Lucerne, le Verbrecher Verlag Berlin, le Kigali Genocide Memorial Centre Avec le soutien de Pro Helvetia, Kulturelles.bl (Basel), Amt für Kultur Luzern, le Goethe-Institut Bruxelles, le Goethe-Institut Johannesburg, Brussel Airlines, Spacial Solutions, la Commission Nationale de Lutte contre le Génocide (CNLG), le Deutscher Entwicklungsdienst (DED), Contact FM Kigali et IBUKA Rwanda, la Hochschule der Künste Berne (HKB), la fondation Friede Springer Stiftung LA POSIBILIDAD QUE DESAPARECE FRENTE ALPAISAJE - EL CONDE DE TORREFIEL Coproduction Festival TNT de Terrassa, Graner Espai de creació de Barcelona et El lugar sin límites /Teatro Pradillo/CDN Madrid Avec le soutien de Programa IBERESCENA, La Fundición de Bilbao, ICEC - Generalitat de Catalunya, INAEM - Ministerio de Cultura de España, Antic Teatre de Barcelona, Institut Ramón Llull WE’RE PRETTY FUCKIN’ FAR FROM OKAY - LISBETH GRUWEZ Coproduction Festival d’Avignon, La Bâtie-Festival de Genève, KVS, Le Phare, Centre Chorégraphique National du Havre Normandie, Theater Im Pumpenhaus, Les Brigittines, Tandem Arras-Douai, Weimar Kunstfest, Julidans, MA Scène Nationale – Pays de Montbéliard et Troubleyn|Jan Fabre. En résidence Troubleyn|Jan Fabre, Buda Kunstencentrum, Stuk et Les Brigittines Avec le soutien de kc NONA, la Communauté flamande et la Commission de la Communauté flamande ONLY ONE OF MANY - DD DORVILLIER & SÉBASTIEN ROUX Coproduction : gmem-CNCM-marseille, Pôle Arts de la Scène – Friche la Belle de Mai,  CCN Ballet de Marseille (Marseille, France) Résidences : CSC Garage Nardini (Bassano del Grappa, Italie), BUDA Arts Center (Kortrijk, Belgium) Avec le soutien de Fondation Nuovi Mecenati, Dicréam (CNC), La Ménagerie de Verre dans le cadre de Studiolabs, ainsi que le CND, Pantin EN CHINOISERIES - I-FANG LIN & FRANÇOIS MARRY Coproduction Centre National de la Danse, TA P - Théâtre Auditorium de Poitiers, Centre chorégraphique national de la Rochelle, Centre Pompidou Paris Avec le soutien de Montpellier Danse (résidence à l’Agora, cité internationale de la danse avec le soutien de la Fondation BNP Paribas), de Charleroi Danse, de la Région Occitanie et de la Direction régionale des affaires culturelles Occitane Création mardi 8 novembre 2016 / TA P Poitiers PARADES & CHANGES, REPLAY IN EXPANSION – ANNA HALPRIN / MORTON SUBOTNICK / ANNE COLLOD & GUESTS Coproduction le Parc et le Grande Halle de La Villette – Paris, La Brèche – Centre Régional des Arts du Cirque – Cherbourg, Académie Fratellini – Centre international des arts du spectacle –  Saint-Denis Avec l’aide à la production de ARCADI, l’Aide à la création de la DRAC Ile de France et l’aide de l’ADAMI et de la SPEDIDAM. Avec le soutien de l’Académie Fratellini Centre international des arts du spectacle / Saint-Denis, de Montpellier Danse et de l’Apostrophe/ Scène Nationale de Cergy Pontoise & Val d’Oise.


Afin de rendre visible des complicités de longues dates, une communauté de pensée esthétique et une volonté conjointe d’accompagner les artistes chorégraphiques aux univers radicaux et engagés, les Latitudes Contemporaines ont décidé d’annoncer le programme des rendez-vous incontournables du Vivat (Armentières) et du Gymnase | CDC (Roubaix) et du NEXT Festival :

LE VIVAT

LE GYMNASE | CDC

VIVAT LA DANSE !?

DU 25 JANVIER AU 3 FÉVRIER 2018 « J’ENTENDS DES VOIX »

LES PETITS PAS

13e édition FESTIVAL DE DANS LE POUR LE JEUNE PUBLIC

DU 8 AU 16 DÉCEMBRE 2017 Programmation en cours

Programmation en cours : 5 créations (mondiales !) : Vacances, vacance Ondine Cloez Le jour où le penseur de Rodin s’est transformé en gomme aalliicceelleessccaannnnee & ssoonniiaaddeerrzzyyppoollsskkii Les loups Jean Le Peltier D’après nature Vincent Weber Courte pièce de danse spiritiste qui a comme but de ressusciter quelques savants-fous de la fin du 19e siècle Diederik Peeters Mais aussi Louis Vanhaverbeke, Daniel Larrieu, Olga de Soto, Paula Pi, Mithkal Alzghair, Mylène Benoit, Gwendoline Robin et Gaëlle Bourges, 2bcompany, Lucien Fradin, Madeleine Fournier…

LE VIVAT

Scène conventionnée danse et théâtre d’Armentières 03 20 77 18 77 – contact@levivat.net www.levivat.net

NEXT FESTIVAL 10 édition e

FESTIVAL INTERNATIONAL DES ARTS VIVANTS EUROMÉTROPOLE LILLE-KORTRIJK, TOURNAI + VALENCIENNES

DU 9 AU 25 NOVEMBRE 2017 www.larose.fr / www.nextfestival.eu

Bal fantastik ! Sarah Crépin & Etienne Cuppens D’à côté Christian Rizzo Deep are the woods Eric Arnal-Burtschy Spark Isida Micani & Spike L’Aérien Melissa Von Vepy

LE GRAND BAIN

5e édition UNE IMMERSION DANS LE PAYSAGE CHORÉGRAPHIQUE

DU 21 MARS AU 6 AVRIL 2018 Programmation en cours

Meyoucycle Eleanor Bauer & L’Ensemble Ictus Crucible + Tensile Involvement + Mechanical Organ + Gallery Alwin Nikolais Dance Theater Lex Sylvain Huc Ode To The Attempt+Bis+Rule of Three Jan Martens Pulse Filipe Lourenço Louise Vaneste Weaver-Quintet Alexandre Roccoli Samedi Détente Dorothée Munyaneza Virages Thibaud Le Maguer Protagonist Jefta Van Dinther & Ballet Cullberg Bolero Bolero Bolero Louis Barreau Discours Jean Magnard

LE GYMNASE | CDC

5 rue du Général Chanzy 59100 Roubaix 03 20 20 70 30 – contact@gymnase-cdc.com www.gymnase-cdc.com


VENIR AUX LATITUDES

BELGIQUE BELGIQUE FRANCE

FRANCE

Courtrai

Courtrai

07

07 Lille e Lille e Métrop Mét ropole rop Métrop Mét ropole rop

Condette Condette 11

11

04

Roubaix Lille

02

Lille

06

01 05

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Roubaix

02

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06 1008 10 09 01 03 Villeneu euve 03 09 euve d’Ascq scq Villeneu 05 d’Ascq scq

01

maison Folie Wazemmes Folie Wazemmes + 33 01 (0)3 20maison 78 20 23 + 33 (0)3 20 78 20 23 www.maisonsfolie-lille.fr 70 Rue deswww.maisonsfolie-lille.fr Sarrazins, 59000 Lille, France 70 Rue des Sarrazins, 59000 Lille, France

02

L’Opéra de Lille de Lille + 33 02 (0)8 20L’Opéra 48 90 00 + 33 (0)8 20 48 90 00 www.opera-lille.fr/fr 08 L'Opéra dewww.opera-lille.fr/fr Lille, 2 Rue des Bons Enfants - 59000 Lille L'Opéra de Lille, 2 Rue des Bons Enfants - 59000 Lille

03

07

La rose des vents, Scène nationale Lille Métropole 03 +33 (0)3 20La 61rose 96 96des vents, Scène nationale Lille Métropole +33 (0)3 20 61 96 96 www.larose.fr 09 La rose deswww.larose.fr vents, 59653 Boulevard Van Gogh, La rose des vents, 59653 Boulevard Van Gogh, Villeneuve-d'Ascq, France Villeneuve-d'Ascq, France

04

La Condition Publique Publique + 33 04 (0)3 28La 33Condition 57 57 10 + 33 (0)3 28 33 57 57 www.laconditionpublique.com/ www.laconditionpublique.com/ 14 Place du Général Faidherbe, 59100 Roubaix, France 14 Place du Général Faidherbe, 59100 Roubaix, France

05

Le Grand Sud + 33 05 (0)3 20Le 88Grand 89 90 Sud + 33 (0)3 20 88 89 90 www.gransud-lille.fr www.gransud-lille.fr 50 Rue de l’Europe - 59000 Lille, France 50 Rue de l’Europe - 59000 Lille, France

06

Gare Saint Sauveur | lille3000 Saint + 33 06 (0)3 28Gare 52 30 00 Sauveur | lille3000 + 33 (0)3 28 52 30 00 www.lille3000.eu/gare-saint-sauveur/printemps-2016/ Gare Saint www.lille3000.eu/gare-saint-sauveur/printemps-2016/ Sauveur, 59000 Boulevard Jean-Baptiste Lebas, Lille, FranceGare Saint Sauveur, 59000 Boulevard Jean-Baptiste Lebas, Lille, France

11

BUDA Centre d’Arts d’Arts 07 56BUDA + 32 (0)2 22 10Centre 01 + 32 (0)2 56 22 10 01 www.budakortrijk.be/fr www.budakortrijk.be/fr BUDA 10 Rue des Capucins / BUDA 10 10 Rue des Capucins / Kapucijnenstraat Kapucijnenstraat 10 8500 Courtrai / Kortrijk, Belgique 8500 Courtrai / Kortrijk, Belgique Théâtre Massenet 08 Théâtre Massenet + 33 (0)3 20 04 81 65 + 33 (0)3 20 04 81 65 www.theatre-massenet.com www.theatre-massenet.com Rue Massenet, 59800 Lille, France Rue Massenet, 59800 Lille, France maison Folie Moulins 09 +33 (0)3 20maison 95 08 82Folie Moulins +33 (0)3 20 95 08 82 www.maisonsfolie-lille.fr www.maisonsfolie-lille.fr 47/49 Rue d'Arras, Lille, France 47/49 Rue d'Arras, Lille, France

LaM, Lille Métropole Musée d'art moderne 10 LaM, Lille Métropole Musée d'art moderne +33 (0)3 20 19 68 68 +33 (0)3 20 19 68 68 www.musee-lam.fr/ www.musee-lam.fr/ 1 Allée du Musée, Villeneuve-d'Ascq, France 1 Allée du Musée, Villeneuve-d'Ascq, France Centre Culturel de l'Entente Cordiale, 11 Centre Culturel de l'Entente Cordiale, Château d'Hardelot +33 (0)3 21Château 21 73 65 d'Hardelot +33 (0)3 21 21 73 65 www.chateau-hardelot.fr/ 1 Rue de lawww.chateau-hardelot.fr/ Source, Condette, France 1 Rue de la Source, Condette, France


e

POUR OBTENIR VOS PLACES

Préventes disponibles en ligne : www.latitudescontemporaines.com ou www.digitick.com Ouverture de la billetterie le mardi 9 mai 2017 Par téléphone +33 (0)9 54 68 69 04 (règlement par carte bancaire) Au bureau de Latitudes du lundi au vendredi, de 14:00 à 18:00 Renseignements billetterie@latitudescontemporaines.com

Réservations - Château d’Hardelot (Condette) We are the monsters - 9 juillet 2017 : www.chateau-hardelot.fr ou sur place aux jours et horaires d’ouverture du site

TARIFS

(Hors La rose des vents et l’Opéra de Lille)

Tarif unique par spectacle : 10 € Tarif solidaire : 5 € € (bénéficiaires des minima sociaux)

Latitudes Contemporaines accepte les chèques culture et les chèques crédit loisirs. Les billets payés en chèque culture ou chèques crédit loisirs sont à retirer directement à la billetterie le soir du spectacle, réservation : 09 54 68 69 04.

Tarif spectacle jeune public We are the monsters : 5 € Pass 4 spectacles : 20 € Pass 6 spectacles : 30 € NB : Tous les pass sont nominatifs. Un paiement par carte bancaire est demandé pour toute réservation par téléphone. €

Les spectacles commencent à l'heure indiquée sur le billet et les spectateurs retardataires ne pourront accéder à la salle que si la configuration et la nature du spectacle le permettent. L'abonnement est strictement nominatif et personnel. Sauf annulation de notre part, les billets ne sont ni remboursés ni échangés. En cas de perte d'un billet, aucun duplicata ne pourra être délivré. Les billets à retirer le soir du spectacle doivent être réglés 15 minutes avant la représentation. Au-delà de cette limite, ils seront remis en vente. Les photos, même sans flash, et les caméscopes sont interdits.

L’ÉQUIPE DE LATITUDES CONTEMPORAINES Président François Frimat Directrice artistique Maria-Carmela Mini Administration Mélanie Derekeneire Assistante administration Romane Bourgeois Médiation Alice Genty Assistante médiation Léa Garcia Production – Débats d’idées Valentine Lecomte Production Boris Hennion Assistant production - Festival Thomas Wentzler Partenariats Flore Taine Communication – Relations presse Aymeric Facon Assistante communication Julia Kurcz Directeur technique Thomas Margerin Remerciement particulier à tous les bénévoles et partenaires, aux associations et structures impliquées sur les projets, à Philippe Delforge, à William Maufroy, à Sara Sugihara Merci à toutes les équipes des lieux partenaires du festival. Design graphique : les produits de l'épicerie Impression : Calingaert

ADMINISTRATION Latitudes Contemporaines 57 rue des Stations 59800 Lille – France Tél. : +33 (0)3 20 55 18 62 accueil@latitudescontemporaines.com www.latitudescontemporaines.com Association régie par la loi 1901 – N° SIRET 453 205 437 000 32 Licence Entrepreneur de spectacle : 2-136527 3-136528 Ne pas jeter sur la voie publique.

PRÉSENTATION PUBLIQUE SUR FOND D’APÉROMIX Nous vous donnons rendez-vous le jeudi 18 mai à 19h au cinéma de la Gare Saint Sauveur de Lille pour une présentation publique de la programmation par l’équipe des Latitudes ! La soirée sera suivie d’un Apéromix organisé par Kubebe et Diederdas en collaboration avec Le Bistrot de St So Gare Saint Sauveur.


LATITUDES CONTEMPORAINES REMERCIE L’ENSEMBLE DES PARTENAIRES POUR LEUR SOUTIEN

PARTENAIRES INSTITUTIONNELS

MÉCÈNES

PARTENAIRES CULTURELS

PARTENAIRES PRIVÉS

PARTENAIRES MÉDIAS


ME. 07

JE. 08

VE. 09

SA. 10

19:30

YUVAL ROZMAN ET LES JEUNES DE L’ALEFPA – SÉCUR!TÉ

MAISON FOLIE WAZEMMES (LILLE)

20:00

EL CONDE DE TORREFIEL – GUERRILLA

MAISON FOLIE WAZEMMES (LILLE)

20:00

CECILIA BENGOLEA ET FRANÇOIS CHAIGNAUD – DFS

OPÉRA DE LILLE

20:00

EL CONDE DE TORREFIEL – GUERRILLA

MAISON FOLIE WAZEMMES (LILLE)

19:30 RADOUAN MRIZIGA – 55 LA CONDITION PUBLIQUE (ROUBAIX) 20:00 CECILIA BENGOLEA ET FRANÇOIS CHAIGNAUD – DFS OPÉRA DE LILLE 21:00 MP5 & TEHO TEARDO – PHANTASMAGORICA LA CONDITION PUBLIQUE (ROUBAIX) 15:00 MP5 – RÉALISATION D’UNE FRESQUE LA CONDITION PUBLIQUE (ROUBAIX) 16:00

SARAH VANHEE / CAMPO – OBLIVION

LA CONDITION PUBLIQUE (ROUBAIX)

17:00

COLETTE SADLER – WE ARE THE MONSTERS

LA CONDITION PUBLIQUE (ROUBAIX)

19:30

RADOUAN MRIZIGA – 55 LA CONDITION PUBLIQUE (ROUBAIX)

21:00

FOUAD NAFILI – SARAB « MIRAGE » LA CONDITION PUBLIQUE (ROUBAIX)

22:00

DJ MOULINEX LA CONDITION PUBLIQUE (ROUBAIX)

19:30

DON’T WE DESERVE GRAND HUMAN PROJECTS THAT GIVE US MEANING ?

21:00

BRYAN CAMPBELL – MARVELOUS THÉÂTRE MASSENET (LILLE)

MA. 13

20:00

MILO RAU – HATE RADIO

LA ROSE DES VENTS SCÈNE NATIONALE LILLE MÉTROPOLE (V. D’ASCQ)

ME. 14

20:00

EL CONDE DE TORREFIEL LA POSIBILIDAD QUE DESAPARECE FRENTE AL PAISAJE

MAISON FOLIE WAZEMMES (LILLE)

20:00

MILO RAU – HATE RADIO

LA ROSE DES VENTS SCÈNE NATIONALE LILLE MÉTROPOLE (V. D’ASCQ)

LU. 12

JE. 15

VE. 16

ROBBERT&FRANK FRANK&ROBBERT / CAMPO

20:00 LISBETH GRUWEZ – WE’RE PRETTY FUCKIN’ FAR FROM OKAY BUDA CENTRE D’ARTS (COURTRAI, BE) 21:30 DD DORVILLIER & SÉBASTIEN ROUX – ONLY ONE OF MANY BUDA CENTRE D’ARTS (COURTRAI, BE) 13:00 > 15:00 TANIA EL KHOURY – AS FAR AS MY FINGERTIPS TAKE ME GARE SAINT SAUVEUR, lille3000 (LILLE) 17:00 > 19:00

À partir de 14:00 DÉBATS

D’IDÉES – « DIVERSITÉS EN SCÈNE »

Suivi de 18:00 PERFORMANCE-LECTURE

SA. 17

DI. 18

MAISON FOLIE WAZEMMES (LILLE)

GARE SAINT SAUVEUR, lille3000 (LILLE) GARE SAINT SAUVEUR, lille3000 (LILLE)

AUDIOVISUELLE ZAHIA RAHMANI L’INDIENNE ENROULÉE DANS L’OEUVRE DE JOHN FORD

20:00

LISBETH GRUWEZ – WE’RE PRETTY FUCKIN’ FAR FROM OKAY

BUDA CENTRE D’ARTS (COURTRAI, BE)

20:00

KATE McINTOSH – IN MANY HANDS

MAISON FOLIE WAZEMMES (LILLE)

21:00

MOHAMED LAMOURI + MOSTLA SOUND SYSTEM + PUZUPUZU

GARE SAINT SAUVEUR, lille3000 (LILLE)

CARTE BLANCHE À PRIEUR DE LA MARNE

13:00 > 15:00 TANIA EL KHOURY – AS FAR AS MY FINGERTIPS TAKE ME 17:00 > 19:00

GARE SAINT SAUVEUR, lille3000 (LILLE)

16:00 & 20:00 KATE McINTOSH – IN MANY HANDS

MAISON FOLIE WAZEMMES (LILLE)

17:00

MEHDI-GEORGES LAHLOU – RUN RUN BABY RUN RUN

MAISON FOLIE MOULINS (LILLE)

21:00

BAL POPULAIRE : DOUCE FRANCE CARTE BLANCHE À PRIEUR DE LA MARNE GARE SAINT SAUVEUR, lille3000 (LILLE)

13:00 > 15:00 TANIA EL KHOURY – AS FAR AS MY FINGERTIPS TAKE ME 17:00 > 19:00

GARE SAINT SAUVEUR, lille3000 (LILLE)

17:00 CINÉMIX FREAKS CARTE BLANCHE À PRIEUR DE LA MARNE

GARE SAINT SAUVEUR, lille3000 (LILLE)

20:00

I-FANG LIN & FRANÇOIS MARRY – EN CHINOISERIES

LE GRAND SUD (LILLE)

21:30

ANNA HALPRIN / MORTON SUBOTNICK / ANNE COLLOD & GUESTS PARADES & CHANGES, REPLAY IN EXPANSION

LE GRAND SUD (LILLE)

22:30

DJ SET CARTE BLANCHE À PRIEUR DE LA MARNE

LE GRAND SUD (LILLE)

SA. 24

21:30

YUVAL PICK – HYDRE

LaM, LILLE MÉTROPOLE MUSÉE D’ART MODERNE (VILLENEUVE D’ASCQ)

DI. 25

21:30

YUVAL PICK – HYDRE

LaM, LILLE MÉTROPOLE MUSÉE D’ART MODERNE (VILLENEUVE D’ASCQ)

DI. 09

15:00 & 17:30 COLETTE SADLER – WE ARE THE MONSTERS

MA. 20

15 ANS DE LATITUDES

JUILLET

CENTRE CULTUREL DE L’ENTENTE CORDIALE, CHÂTEAU D’HARDELOT (CONDETTE)

POP-UP PERFORMATIF IN SITU KUBRA KHADEMI | ROBBERT&FRANK FRANK&ROBBERT KEYON GASKIN

www.latitudescontemporaines.com - 09 54 68 69 04

Festival Latitudes Contemporaines #15  

Latitudes Contemporaines est un festival international de 3 semaines dédié aux nouvelles scènes chorégraphiques. Au fil des éditions, il est...

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