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Pour un

! e t s i g o l o c é p ca

é D IT O Du rapport du GIEC, qui confirme le rôle des activités humaines dans le réchauffement climatique, à la centrale de Fukushima n’en finit pas de déverser ses eaux radioactives : partout, les choix économiques ont des conséquences sur la vie des personnes, la biodiversité et l’emploi. Partout, une minorité impose ses choix financiers à une population qui les subit. Les écologistes sont les seuls à faire le lien entre exploitation des ressources naturelles et destruction du tissu économique. Il en va de même avec les énergies fossiles dont l’extraction détruit les ressources des territoires sur lesquels elle s’exerce sans même envisager leur finitude. Dans nos régions, les filières de l’agro-alimentaire détruisent des emplois par centaines en prétendant en créer, la précarité énergétique frappe des millions de foyers sous prétexte de (fausses) économies et, partout, les pollutions sont causes de maladies graves. Pourtant, nous n’avons jamais perdu l’espoir de changer les choses, d’inventer des futurs plus souhaitables, plus enviables. Parce que les leviers de l’action publique sont dans les exécutifs, soucieux d’être en capacité d’agir face à l’urgence, nous avons collectivement voté pour un accord programmatique avec le PS, puis pour entrer au gouvernement. Nous savons participer à une majorité gouvernementale tout en clamant haut et fort ce qui cloche chez elle mais au vu de nos engagements, personne ne peut dire si nous resterons jusqu’au bout de la mandature au gouvernement. Si nous le quittons, ce sera un choix collectif, et basé sur l’objectif de continuer à offrir une perspective politique au projet écologiste. Militant-es, élu-es, ministres : nous sommes toutes et tous convaincu-es de la nécessité de poursuivre nos combats. Nous connaissons l’ampleur de la tâche pour faire évoluer notre société vers un modèle alternatif : sobre, coopératif et respectueux. C’est justement parce que nous avons pris la mesure du chemin que nous avons à parcourir que nous souhaitons construire, en interne, un large rassemblement porté par une équipe ouverte et solidaire, autour d’Emmanuelle Cosse, pour tenir le cap écologiste.


Notre projet

Unité, cohérence et détermination : Trois ans pour mettre en œuvre les transitions Les trois années à venir seront cruciales pour l’écologie politique en France. Trois années durant lesquelles Europe Écologie les Verts devra convaincre les électeurs de la justesse de nos propositions lors de différentes échéances électorales. Trois années pour reconstruire une image positive de notre parti et devenir une force politique incarnant l’alternative au repli nationaliste et à la montée des égoïsmes. Trois années pour améliorer le fonctionnement de notre parti vers plus d’ouverture, de démocratie, de fédéralisme et de convivialité. Pour les membres de Cap écolo, ce congrès est le moment privilégié pour établir la ligne politique qui nous guidera pendant ces trois années et les personnes qui auront la responsabilité de la faire vivre. Pour réussir les défis à venir, nous affirmons une ligne claire : seule l’écologie politique car elle construit la transition

énergétique, économique et sociale, car elle questionne la nécessité de la croissance et porte l’espoir de la conquête de nouveaux droits - propose aujourd’hui un modèle alternatif au modèle néolibéral et productiviste. Pour faire entendre cette ligne dans le débat politique, nous proposons trois lignes directrices.

Renforcer nos liens avec les acteurs de la société civile

Notre mouvement doit retrouver sa capacité à provoquer et réinventer le débat, renouer avec ses valeurs d’ouverture afin d’élaborer des majorités d’idées. Pour que nos idées progressent et s’imposent naturellement dans la société, nous ne pouvons pas nous recroqueviller sur nous-même, nous devons développer des dynamiques nouvelles et renforcer les liens existant avec les acteurs économiques et sociaux.

ce qui nous différencie Nous défendons un parti écologiste dont la parole doit être libre et forte. Pour cela nous savons que les échéances électorales à venir seront déterminantes. Plus nous arriverons à convaincre les citoyens que nous sommes porteurs des solutions à leurs problèmes, plus nous continuerons à faire avancer l’écologie en France. Nous assumons nos choix. Aussi bien ceux qui fondent notre engagement que ceux, conjoncturels, de 2011 – accord programmatique et législatif avec le PS et la participation gouvernementale. Parce que nous les assumons, nous sommes aussi en mesure d’affirmer que la ligne politique suivie par notre allié n’est pas la nôtre : la question de notre participation au gouvernement n'est pas taboue et sa poursuite ne peut s'inscrire que dans un cadre concerté et soutenu par des projets écologistes majeurs.

Renforcer notre parti pour mieux faire entendre notre voix

Assurer l’accueil et la formation, renforcer le lien entre le national et les territoires (fédéralisme), favoriser la démocratie et la non-violence au sein du parti, telles sont nos propositions pour faire de notre mouvement un espace plus convivial, plus démocratique et plus ouvert. Les statuts et les règlements ne font pas l’ouverture mais ils sont des outils nécessaires à sa mise en œuvre.

Renforcer notre projet, susciter du désir et de l’adhésion

Trop souvent encore, nous nous laissons enfermer dans une image caricaturale, entre catastrophisme et écologie punitive. Une image à des lieues de la politique que nous portons, du projet que nous mettons en œuvre au quotidien dans nos territoires. L’écologie que nous voulons permet à chacun-e de vivre mieux, elle propose des solutions pour construire ensemble un monde plus solidaire, plus tolérant et plus respectueux de la planète. Soutenir notre projet c’est faire le choix d’une écologie radicale et pragmatique  : radicale car porteuse d’une vision globale et subversive du monde, pragmatique car nous choisissons d’utiliser l’ensemble des leviers à notre dispositions pour agir réellement et faire avancer notre projet.

En savoir plus :

capecolo.fr


15 candidat-es au Bureau Exécutif

Découvrez les femmes et les hommes rassemblés derrière Emmanuelle Cosse pour porter nos idées et nos valeurs dans le futur Bureau Exécutif.

Emmanuelle Cosse Ile-de-France Militante associative, journaliste, Emmanuelle rejoint EELV en 2009. Enfant des luttes anti-nucléaire, première femme hétérosexuelle présidente d’Act Up, elle est élue Conseillère Régionale écologiste en 2010 et est vice-présidente en charge du logement. «Je puise dans mon histoire l’essence même de mon engagement, de ma révolte. J’en garde la conviction profonde qu’il est parfois nécessaire de bousculer les institutions, d’interpeller sans complexes ceux qui les incarnent, pour sauver des vies.»

David Cormand Haute-Normandie Militant écologiste et adhérent depuis 2000, David est également Conseiller municipal de Canteleu (balieue populaire de Rouen) et conseiller régional de Haute-Normandie.

«Ne rendons pas la tâche trop facile à celles et ceux qui tentent de faire croire que l’écologie peut avancer sans les écologistes : agissons.»

Sandrine Rousseau Nord-Pas de Calais économiste et auteure, Sandrine rejoint EELV en 2009. Elle est aujourd’hui vice-présidente du conseil régional Nord-Pas de Calais, en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche.

«Il y a urgence : le changement de modèle est appelé, souhaité, et attendu par les citoyens, ne laissons pas l’extrême droite l’incarner…»

Eric Loiselet Champagne-Ardenne Après un passage au pole écologiste du PS, il rejoint EELV en 2009. Conseiller régional de Champagne-Ardenne, il est également vice-président du parc naturel de la montagne de Reims.

«La transition écologique est une nécessité, pour sortir de la double impasse du productivisme et du libéralisme économique.»

Maryse Oudjaoudi Rhone-Alpes Syndicaliste et militante associative, Maryse rejoint les Verts dans les années 90. Elle a été secrétaire régionale de Rhône-Alpes de 2005 à 2013, et référente de la conférence des régions.

«Je souhaite porter dans ce BE la valorisation des apports de tous-tes, militant-es et élu-es, qui inventent au quotidien et dans les régions les transitions.»

Nicolas Dubourg Languedoc-Roussillon Professionnel de la culture, Nicolas rejoint Europe Ecologie en 2009 dans la dynamique des européennes et de l’ouverture à la société civile.

«Je souhaite faire avancer l’inscription de l’écologie dans le réel et maintenir le lien avec les racines de l’écologie qui garantissent la radicalité de nos propositions.»

Marine Tondelier Nord-Pas de Calais Militante à Hénin-Beaumont, Marine adhère en 2009. Mettant à profit ses compétences, elle travaille avec la commission Santé et intègre le Bureau Exécutif en 2013.

«C’est dans un esprit collectif, pratique, opérationnel et concret que j’ai envie de travailler dans ce BE si j’ai l’occasion d’y participer »


Dan Lert Ile-de-France Militant du 19e arrondissement de Paris, européen convaincu, Dan adhère en 2002 et devient secrétaire départemental des Verts Paris de 2006 à 2008.

« Je veux affirmer la nécessité d’une Europe fédérale pour faire face aux défis de la mondialisation et sortir des difficultés qui pèsent lourdement sur nos concitoyen-nes.»

Agnès Michel Ile-de-France Issue du monde de l’entreprise, c’est la crise financière de 2008 qui provoque un déclic chez Agnès et l’incite à s’investir en politique en rejoignant Europe Ecologie en 2009.

« C’est en constituant une équipe équilibrée et collaborative que nous pourrons essaimer le projet de société que nous portons avec conviction et sincérité.»

Nicolas Bonnet Auvergne Nicolas adhère aux Verts en 2007 et devient Secrétaire Régional d’Auvergne en 2011. Convaincu des rôles complémentaires des mondes associatif et politique, il milite au sein d’associations.

« EELV doit porter une participation constructive aux institutions tout en étant force de proposition, capable de soutenir les avancées et de dénoncer les conservatismes. »

Mireille Alphonse Ile-de-France Née près de Fessenheim, Mireille baigne dès l’enfance dans la lutte anti-nucléaire. Arrivée à Paris, elle s’engage auprès des sans-papiers puis dans le co-développement. « Pour mettre en œuvre la transition écologique et nous faire entendre, nous devons mieux articuler nos actions locales, régionales, nationales et européennes. »

Bruno Delport Provence-Alpes-Côte d’Azur Chef d’entreprise, après avoir voté EE aux Européennes, Bruno s’engage pour la liste EELV aux Régionales. Trésorier adjoint en PACA, il a présidé l’association de financement de la présidentielle.

« Européen convaincu, je rêve d’un moratoire sur la richesse, de la fin du cumul des mandats et de l’inconditionnalité de la fraternité. »

Julia Sanguinetti Corse Militante à la LDH, Julia rejoint EELV, d’abord comme coopératrice, en 2010. Adjointe au maire de Cauro chargée de l’urbanisme, elle est Secrétaire régionale de Corse depuis 2012.

« Nous avons le devoir de nous donner les moyens de porter nos solutions et de les faire entendre avec responsabilité. »

Clément Rossignol Aquitaine Militant des droits de l’homme et faucheur volontaire, Clément adhère en 2002. En 2008, il est élu à Bègles et devient vice-président de la CU de Bordeaux, en charge des mobilités et de l’ESS.

« Pour que notre parti soit fort, nous devons être attractifs et imaginatifs, attirer de nouveaux talents et réinventer la démocratie. »

Emmanuelle Bouchaud Pays-de-Loire Emmanuelle adhère aux Verts en 2000, après la marée noire de l’Erika. D’abord conseillère municipale, elle est aujourd’hui vice-présidente de la région Pays de la Loire chargée de l’énergie.

« C’est par la gestion au quotidien que nous prouverons en quoi l’écologie est positive pour la société, que loin d’être une contrainte, c’est une opportunité. »


Pédagogie : Les motions en 7 questions 1 - Le lien avec la société Avenir Ecolo

« Nous voulons un parti qui se mobilise aux côtés de celles et ceux qui, sur le terrain, construisent la résilience face à la crise écologique. »

Déterminé-e

«Continuons inlassablement à puiser dans les projets innovants d’acteurs associatifs, de syndicalistes, d’entrepreneurs, de créatifs culturels, de citoyens, qui chaque jour inventent déjà la société de demain. Du local au global, nos partenariats sont le gage de notre rapport de force.»

LOVE

« Voilà pourquoi il ne faut pas seulement dire que nous marchons sur nos deux jambes, l’une dans les institutions, l’autre dans les mouvements sociaux. Il faut aussi dire quel pied mène l’autre. Pour nous, c’est bien l’implication dans la société qui doit être cardinale dans les années à venir. »

LMP

«  Du combat des sans-terre indiens aux petits maraîchers bios, d’un Snowden médiatique aux lanceurs d’alerte isolés des déserts médicaux débordés par l’explosion des maladies industrielles, ces militants du quotidien convergent dans un même mouvement, une écologie politique mobilisée. Nous devons offrir une traduction institutionnelle et des solutions politiques à leurs luttes. »

Objectif terre

« S’orienter », c’est retrouver notre capacité collective à montrer que si des alternatives se développent et montrent qu’un autre monde est possible et nécessaire, elles peuvent changer d’échelle en étant appuyées, soutenues, relayées par les institutions, et défendues et approfondies par les politiques: tel est le rôle du parti.»

Cap Ecolo

« Les crises actuelles nous démontrent chaque jour combien il est urgent de changer notre modèle de développement. Pour s’en donner les moyens, il est nécessaire de faire alliance avec la société pour la transformer en profondeur. Nous ne pouvons pas laisser la désillusion toucher des pans entiers de la société et se traduire par une abstention grandissante et un rejet de la politique, qui tend à faire le lit de l’extrême droite. »

Via Ecologia

2 - La participation gouvernementale Avenir Ecolo

« Pourtant de nombreux adhérents s’interrogent sur notre utilité en tant que parti au sein de ce gouvernement pro nucléaire et qui défend si peu l’écologie. C’est pourquoi nous demandons un vrai bilan avec analyse indépendante. Et si nous le jugeons pertinent, nous demanderons un référendum d’initiative militante sur la sortie du gouvernement.»

Déterminé-e

«Évitons les faux débats : depuis plus de quinze ans les écologistes assument d’agir au sein des institutions, du local au gouvernement. Mais, aujourd’hui, la question de notre participation à un gouvernement qui ne tient pas ses engagements se pose avec acuité. Elle n’est pas taboue.»

LOVE

« Tant que nous serons dans la coalition gouvernementale, la société attend de nous une double action : avoir le courage de peser en interne, et de lutter en externe, sans nous contenter de la faiblesse des arbitrages rendus à l’Elysée. C’est la stratégie de l’écologie mobilisée. »

LMP

« Et malgré les progrès de la conscience écologiste, notre mouvement ne représente pas une alternative quand nous sommes relégués au rang de supplétifs du PS. La sortie du gouvernement se pose. »

Objectif terre

Le sujet n’est pas abordé.

Cap Ecolo

« Malgré le travail de nos ministres, la politique du gouvernement reste rivée à une idéologie marquée par le libéralisme économique, le productivisme et une logique sécuritaire. La question de la participation gouvernementale n’est pas taboue, mais sa poursuite ne peut s’inscrire que dans la mise en oeuvre de projets forts dans des domaines aussi déterminants et stratégiques que le logement et l’égalité des territoires, la coopération internationale, l’égalité des droits, l’emploi et la formation, la transition énergétique, la décentralisation, le scrutin proportionnel et le cumul des mandats, la lutte contre les inégalités sanitaires, sociales et environnementales, etc.»

Via Ecologia

« Prendre en compte le vote des coopératrices et coopérateurs et instaurer le principe de primaires ouvertes pour les élections externes, nous ouvrira davantage à la société civile. »


3 - Le fonctionnement du parti Avenir Ecolo

« Nous demandons un grand débat interne pour faire émerger, concrètement, un fonctionnement en transparence efficace et dynamique sur la base »

Déterminé-e

«Ces derniers mois ont cependant été mis à profit pour renforcer l’architecture fédérale du parti: régions et national ont su coopérer et construire un budget fédéral. Nos finances sont en cours d’assainissement, la formation des adhérents et des notes thématiques commencent à voir le jour. Ce sont de bonnes bases : amplifions le mouvement.»

LOVE

«  Depuis, le repli, les querelles internes et les manœuvres pour le contrôle de l’appareil ont remplacé l’esprit d’ouverture et d’enthousiasme. Pour renouer avec le succès, déverrouillons le parti. »

LMP

« Clarifions nos statuts ! Faisons du Conseil d’Orientation Politique un lieu de valorisation des commissions thématiques (suppression des délégués thématiques). La consolidation de la proportionnelle et du non-cumul en externe et en interne assurera une autonomie du mouvement par rapport aux compromis externes. »

Objectif terre

«Les nouvelles formes de démocraties sociales autogestionnaires ou coopératives doivent de cette façon trouver leur écho au sein même de notre parti : de la rotation des taches et des responsabilités, aux écarts de rémunération il doit en être de même pour les salariés des SCOP comme pour nos élus.»

Cap Ecolo

« Etre un parti réseau en lien avec la société, telle est la condition pour faire entendre l’écologie politique. Assurer l’accueil et la formation, renforcer le fédéralisme, favoriser la démocratie , le renouvellement, le pluralisme, la diversité et la non-violence au sein du parti, telles sont nos propositions pour y parvenir. »

Via Ecologia

«  Notre parti souffre de son dysfonctionnement. Ses postures politiques brouillées et les  déclarations de circonstance désorientent les militants-es et l’électorat. EELV fait l’objet d’un  déficit de confiance comme alternative politique, malgré le travail de nos ministres, de nos parlementaires, de nos élus locaux. Notre parti a besoin d’un sursaut ! »

4 - Les échéances électorales à venir Avenir Ecolo

Les échéances électorales ne sont pas abordées. La motion stipule néanmoins : Nous voulons une Europe plus démocratique, au service des peuples et non des lobbies, avec un réel pouvoir à l’Assemblée Européenne et se donnant pour priorité de limiter l’impact des bouleversements à venir sur les populations et leur environnement.  L’heure est à la maturité et à l’affirmation d’une écologie de rupture qui puisse être une alternative face à la crise de civilisation que nous traversons. »

Déterminé-e

«Les élections municipales et européennes sont une chance pour réaffirmer la nécessité de penser global et agir local, pour mobiliser notre mouvement au service des militants et pour retrouver l’enthousiasme qui a fait notre succès.»

LOVE

«  Lors des élections Européennes, défendons l’idée d’une Constituante pour une Europe démocratique, d’un pacte écologique et d’un traité social qui doteraient l’Union d’une stratégie de lutte contre le dérèglement climatique et d’un agenda précis pour répondre à la crise sociale. (...)Dès les municipales, favorisons la création de listes citoyennes de large rassemblement chaque fois que c’est possible»

LMP

«  Nous refusons que notre mouvement se transforme en parti d’éluEs, coupé des initiatives locales. C’est en ce sens que nous devons toujours viser l’autonomie au premier tour des élections municipales et régionales, sur des listes ouvertes à la société. »

Objectif terre

Le sujet n’est pas abordé.

Cap Ecolo

«  Les élections municipales seront l’occasion de mettre en lumière l’intensité et la spécificité des avancées écologistes partout en France. C’est pourquoi les stratégies d’autonomie sont et resteront nécessaires partout où c’est possible. (…) Les élections cantonales et régionales seront l’occasion de proposer d’autres politiques économiques, sociales et environnementales. Trop souvent négligées, les régions sont pour les écologistes l’échelon essentiel pour mettre en oeuvre notre vision d’une société fédérale et européenne. Enfin nous devons redonner espoir dans la construction européenne, proposer un changement radical, qui en finisse avec l’Europe repoussoir pour construire une Europe fédérale et solidaire avec un véritable fonctionnement démocratique qui donne toute leur place aux citoyens ».

Via Ecologia

Le sujet n’est pas abordé.


5 - Leur vision de l’Ecologie Avenir Ecolo

Nous nous inscrivons dans une écologie politique en rupture, assumée et revendiquée, avec le dogme de la croissance.

Déterminé-e

«la solution aux crises c’est l’écologie politique qui aborde les questions de manière globale et non sectorisée !»

LOVE

« Cette orientation, c’est l’écologie mobilisée, une dynamique politique qui fait le pari du pouvoir des citoyenNEs et s’appuie sur les mouvements sociaux et environnementaux. Faire le choix de l’écologie mobilisée c’est faire le choix du réalisme, et tourner le dos à l’idée selon laquelle l’écologie pourrait être consensuelle. »

LMP

« Alors redevenons nous-mêmes, innovons, proposons et agissons. Décolonisons les imaginaires à coup d’écologie joyeuse, créative et partagée. Soyons à la fois radicaux et responsables, idéalistes et pragmatiques. »

Objectif terre

«L’écologie par sa remise en cause du productivisme et du dogme de la croissance est le nouvel horizon des luttes d’émancipation qu’historiquement la gauche a toujours porté.»

Cap Ecolo

«  L’écologie que nous voulons est collective et suscite désir et adhésion. Elle aide chacun-e à se projeter dans des imaginaires et des trajectoires de vies nouvelles. Elle soutient celles et ceux qui, à côté d’un système à bout de souffle, prennent soin du monde et bâtissent des îlots de résistance et d’innovation. »

Via Ecologia

«  Via Ecologica ! fédère celles et ceux qui veulent reconstruire notre parti en un mouvement accueillant, vivant, où l’intelligence collective et la créativité sont mises au service d’une écologie concrète à partager avec la société, une écologie sociale, rurale et urbaine, une écologie de la jeunesse et de la mémoire. »

6 - La ligne à suivre dans les 3 années à venir Avenir Ecolo Déterminé-e

«Nous devons donner les preuves que nous ne nous compromettrons pas pour rester à tout prix au gouvernement, sans pour autant gesticuler à chaque insatisfaction. Un rapport de force offensif, sans être agressif, comporte nécessairement une part de risque qu’il convient d’assumer : c’est la condition sine qua non de notre réussite à long terme.»

LOVE

« Et pourquoi pas en 2017, des primaires de l’autre gauche et de l’écologie, ouvertes aux amiEs de Benoit Hamon, Christiane Taubira, Marie-Noëlle Lienemann mais aussi à ceux/celles de JeanLuc Mélenchon ou aux membres de Roosevelt 2012 ? Certes, de sévères désaccords existent. Mais le dialogue doit se nouer pour les dépasser. En 2017, la possibilité pour les écologistes de peser sur le scrutin passera par la création d’un bloc politique plus large. »

LMP

« Trois défis se posent à nous : la réponse du gouvernement aux crises, l’absence de d’incarnation crédible pour représenter l’alternative et l’incapacité de notre parti à défendre les solutions de l’écologie politique. Pour y répondre, travaillons à construire des majorités parlementaires comme celle tentée sur l’ANI (Accord National Interprofessionnel), à définir des alliances originales avec l’ensemble des forces sociales anti-productivistes. »

Objectif terre

«S’il s’agit d’ouvrir la maison du parti, sachons montrer que nous n’avons pas changé que le papier peint, mais que nous avons aussi renforcé nos fondations pour permettre d’y accueillir le plus de monde possible!»

Cap Ecolo

«  Notre ligne : peser en interne, lutter par l’externe, proposer, agir, refuser de se laisser enfermer dans une simple posture de protestation. Nous assumons de vouloir (ré)concilier une écologie de contestation et une écologie de construction. »

Via Ecologia

« Nous vous invitons à bousculer l’immobilisme, à franchir avec nous les lignes de l’indécision, à  retrouver la voie d’un large et puissant rassemblement, à la fois force d’indignation, force de gouvernement, force de transformation. »


7 - Quelles alliances pour EELV? Avenir Ecolo

« Pour nous, le contrat précise ce que nous voulons/pouvons mettre en œuvre en accord avec nos partenaires. L’autonomie impose une évaluation du respect du contrat au vu des circonstances. »

Déterminé-e

« Si des alliances sont parfois nécessaires et légitimes et si l’ouverture doit toujours orienter notre volonté de rassemblement lors des constitutions de liste, nous n’avons pas à tenter de ressembler à d’autres ou à créer des connivences artificielles avec les rhétoriques anciennes de la gauche.»

LOVE

« Nous proposons aussi d’engager la discussion avec le Front de gauche et la gauche hétérodoxe du parti socialiste : la ligne de fracture principale au sein des gauches n’est pas entre ceux qui participent au gouvernement et ceux qui n’y participent pas, mais sépare les tenants d’une autre politique de ceux qui n’ont que l’orthodoxie comme horizon. »

LMP

« L’écologie n’est pas la propriété du parti politique qui la porte. Elle est notre bien commun. Notre priorité : rechercher des alliances avec ceux qui partagent nos objectifs de transformation écologique et sociale. »

Objectif terre

«Il est impératif de tirer le bilan de nos alliances, en analysant pourquoi les urgences climatiques ou énergétiques, l’effondrement de la biodiversité ou la menace nucléaire imposent de déplacer notre champ d’influence au-delà des partis et des seules échéances électorales.»

Cap Ecolo

«Notre mouvement doit retrouver sa capacité de débat et d’ouverture afin d’élaborer des majorités d’idées. La transformation écologique est une affaire avant tout collective. Notre priorité est de développer des dynamiques avec les acteurs économiques et sociaux (ONG, syndicats, associations, entreprises porteuses de nos valeurs) mais aussi partis qui, à gauche, présentent une vision alternative de la politique d’austérité.»

Via Ecologia

Le sujet n’est pas abordé.

Analyse La participation gouvernementale Sur les 7 motions, 6 ont le même positionnement : la question de la participation au gouvernement se pose et notre participation doit être critique. La dernière n’aborde pas la question de la participation gouvernementale.

Le lien avec la société

L’ensemble des motions stipulent la nécessité d’un parti en lien avec l’ensemble des acteurs de la société.

Les alliances

Les motions se positionnent de 3 manières différentes : • élargissement des alliances (Cap Ecolo, LMP) • Alliance avec le FdG (Love) • Autonomie sans définir de politique d’alliance (Déterminé-e, Avenir Ecolo)

Les échéances électorales

Peu de motions développent des éléments sur les échéances à venir. Ce sont notamment Cap Ecolo, Déterminé-e et Avenir Ecolo qui se sont positionnées sur cette question.


Pour un

cap écologiste ! Je signe ! Merci de nous renvoyer ce bulletin signé et scanné ou photographié par courriel : info@capecolo.fr ou par courrier : Cap Ecolo - Michel Bock 24 rue du grand Noyer 78280 GUYANCOURT

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Pourquoi signer Cap écolo ?

Découvrez les raisons qui ont poussé certaines et certains à nous soutenir.

Pascal Durand Secrétaire National

Le débat du congrès a eu pour effet collatéral de réduire l’importance de la question européenne au sein de notre mouvement. Pourtant les écologistes sont parmi les seuls à faire de la question européenne un sujet à part entière sans l’instrumentaliser à des fins de politique nationale. Européens et fédéralistes nous le sommes par raison et conviction, pour construire cet espace politique démocratique indispensable à la réalisation de notre projet et à la mise en œuvre des grandes transitions à venir. Pour autant, nous ne sommes pas dupes de l’orientation calamiteuse et des choix économiques et sociaux d’une Europe fondée sur une concurrence prétendument « libre et

Cécile Duflot

Ministre du logement et de l’égalité des territoires Samedi 16 novembre, nous allons choisir notre orientation politique pour les trois prochaines années. J’ai décidé de soutenir la motion Pour un Cap Ecologiste ! car elle propose une orientation cohérente avec notre volonté depuis plusieurs années : une écologie mobilisée pour transformer la société. Dans une période politique trouble, où le doute s’installe partout je crois qu’il est de notre devoir et de notre

Yannick Jadot Député Européen

Les images de chaos provoqué par le typhon Haiyan aux Philippines sont terribles. Alors que des scientifiques confirment que le réchauffement climatique accroît la violence des phénomènes météorologiques extrêmes, la 19e conférence des Nations-Unies sur le climat s’ouvre en Pologne dans l’indifférence. Le grand moment de responsabilité collective est encore repoussé.

non faussée », animée par une technocratie gestionnaire qui souhaite s’exonérer de tout contrôle démocratique. Lors des prochaines élections européennes, les écologistes auront l’opportunité de porter la défense du bien commun et de l’intérêt général contre les intérêts particuliers - étatiques ou privés – et de remettre la solidarité au coeur des politiques publiques. Nous avons réussi en 2009 à rendre l’Europe et l’écologie désirables. Nous l’avons fait en nous rassemblant, en étant ouverts au monde et à ses contradictions et en portant vers la société un discours constructif qui valorisait l’écologie des solutions. En 2014, ce défi se présente à nouveau devant nous. C’est en portant les mêmes valeurs, celles qui nous ont fait nous rassembler au sein de Cap Ecolo, que notre mouvement réussira une campagne qui sera l’antidote au repli nationaliste autant qu’à une fuite en avant néolibérale. responsabilité : de porter un espoir concret pour les citoyens, de formuler un projet de société et de montrer qu’il est utile. Pour cela, nous avons besoin d’un parti fort, dont la voix porte haut nos propositions et nos valeurs. C’est le seul outil qui peut redonner un sens commun à l’action de chaque militant de notre parti, quels que soient son territoire et ses responsabilités. Notre Congrès doit être un moment de rassemblement plutôt que de division, et de débats politiques plutôt que d’affrontements. Nous avons besoin d’un mouvement rassemblé autour d’une ligne claire : sortir de l’austérité budgétaire pour engager la transition écologique. La transformation majeure de nos modes de production et de consommation ne viendra pas seule. Car l’avenir que nous proposons n’est pas celui des conservateurs de droite et de gauche coalisés pour sauver les derniers apparats du vieux monde. Nous avons besoin d’une écologie politique forte de ses convictions, rassemblée, où chaque écologiste, de vieille souche ou sans-papiers, trouve sa place. Une écologie engagée dans les mouvements de la société civile, depuis le local à Notre-Dame des Landes jusqu’au global contre l’accord de libre-échange transatlantique, une écologie exigeante et combative dans les institutions, pour donner à la France et à l’Europe « un cap écologiste ».


Cap Ecolo