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La Locomotive présente

galErie: Pour une Histoire Anachronique de lA PEINTURE du XVème au XIXème Siècle.


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L’équipe :


DANSEURS

Caroline Chaumont Yui Mitsuhashi Amélie Port

CONCEPTION / MISE EN SCèNE / CHORéGRAPHIE Yan Giraldou

MUSIQUE

Antoine Guenet

lumières

Cécile Giovansili

CONCEPTION GRAPHIQUE / VIDéO Tomek Jarolim

durée

50 minutes


LE PROJET galerie

L’envie d’approfondir une recherche chorégraphique autour de l’histoire de l’art est en nous depuis longtemps. Le parti pris de cette création est celui de l’évolution de la représentation du modèle féminin dans l’art pictural. Une volonté de mise en mouvement de l’esthétique de certaines œuvres est aussi une des motivations de ce projet. Galerie s’inscrit dans la continuité d’un travail de l’image cher à la compagnie, déjà élaboré dans Coloriage, spectacle jeune public autour des illustrations pour enfants. L’équipe est constituée de trois artistes chorégraphiques, de son chorégraphe et sera rejointe par plusieurs artistes associés au projet.

Galerie est avant tout née d’un désir de rapprocher l’image du corps de la femme immobile sur la toile et celle de l’interprète en mouvement. Ce sont les états de corps des personnages peints que nous cherchons à retranscrire. Il s’agit à la fois de proposer une qualité corporelle induite par le courant artistique et les tendances de l’époque tout en laissant libre cours à notre imagination.


on-dit...

on coupe le fil

Galerie se pose comme une ballade imaginaire au travers des œuvres. Qui n’a jamais rêver de voir Mona Lisa lui sourire ou les Trois Grâces se mouvoir ? C’est ce que propose le projet, voir ces œuvres connues et reconnues dans une perspective nouvelle, qui ouvrent les portes de la curiosité et de l’amusement. La gestuelle que nous développons est induite par un questionnement autour des œuvres sélectionnées, de leur époque, leur esthétique et leur problématique.

Galerie tient à cette vison hors du temps dans laquelle est placé le spectateur contemporain face aux images du passé. Les codes ont changé et la position que nous adoptons aujourd’hui à l’égard de ces œuvres est en décalage avec leur ambition première. Bien qu’en appui sur des références tirées d’ouvrages d’histoire de l’art, le projet ne prétend pas à une valeur scientifique dans le sens historique. Nous explorons cette période afin d’en faire ressortir les émotions et les intérêts qu’elle fait naître en nous. Les choix effectués, fonction de nos goûts, déterminent un cheminement personnel au cours de ces siècles.

on explore Nous avons choisi une période de référence suffisamment large pour avoir une valeur dans le temps en ouvrant notre champ d’exploration au début de la Renaissance (début du XVème siècle) pour le clôturer avec le début de l’impressionnisme (fin du XIXème siècle). Ainsi nous déterminons une période durant laquelle la peinture est le moyen principal de représenter le corps. À partir de la Renaissance, on commence à peindre l’individu, le corps pour lui même, au delà des considérations religieuses. Il prend alors une nouvelle dimension avec une multitudes de recherches anatomiques (Léonard De Vinci). L’apparition de la perspective comme profondeur de la toile vient mettre en évidence le personnage. Ce sont ces innovations qui sont le point de départ de notre recherche. L’impressionnisme, qui ouvre le XXème siècle par de nouvelles interrogations notamment dues à la popularisation de la photographie et à l’apparition du cinéma, marque la fin de la période choisie.

on refait l’histoire de l’art en s’amusant L’enjeu de la création est aussi de décaler la problématique. Sur un ton ludique, il s’agit de prendre une certaine distance quant à cette thématique historique. On inverse les rôles. Le public ambulant dans un musée où les œuvres sont statiques devient spectateur, voyageur immobile devant les œuvres animées. La nouvelle position du spectateur l’entraîne dans un flot sensoriel, visuel et sonore qui laisse libre cours à sa propre interprétation. Pour un public plus jeune ce dispositif permet de découvrir ces chefs-d’œuvre en s’amusant. Au travers du lien décor et costume, de l’utilisation de l’espace scénique et du jeu subtil de création lumière et sonore s’ ouvre une palette de constructions et de recherches quasi illimitées qui permet de faire naître une émotion éprouvée à la vue d’une toile. on s’associe

on suit le fil Pour traverser ces cinq siècles riches en productions artistiques nous avons choisi comme fil rouge la représentation du personnage féminin, modèle récurrent des grands maîtres. Nous nous intéressons à l’évolution de l’idéal féminin, aux empreintes laissées par ses représentations dans l’Histoire, avec la volonté de les confronter à notre interprétation contemporaine.

L’enjeu des collaborations est que l’artiste invité s’approprie notre problématique et réalise son propre cheminement. Pour la musique, La Locomotive a proposé à Antoine Guenet, compositeur belge de rejoindre le projet. La création lumière sera réalisée par Cécile Giovansili et Julien Guérut, ayant déjà participé à la création de Coloriage.


on tourne

Galerie comporte un projet de réalisation vidéo mené par Tomek Jarolim, artiste associé à la compagnie depuis 2 ans. Le court-métrage constitue un élément à part entière au sein du projet. Il ne s’agit pas d’une captation du spectacle mais d’une création originale. En effet, la réalisation d’un court/moyen métrage autour de l’univers créé dans l’espace scénique donne un autre point de vue aux œuvres revisitées. Le tableau transposé en 3D sur scène retrouve sa 2D originale. L’écran de projection redevient la toile du peintre. Ce contrepoint est important pour nous dans le sens où il présente une interprétation supplémentaire de notre propos. Le film pourra être diffusé indépendamment du spectacle ou dans le cadre d’une projection précédent le spectacle. on transmet

Galerie est un spectacle dont l’ambition est de toucher tous les publics. Néanmoins, dans la continuité de la politique de la compagnie, notre désir est aussi d’apporter une structure pédagogique liée à la pièce. Lors de notre précédent projet Coloriage, la mise en du public (adultes et enfants) a favorisé une meilleure développons ce dispositif avec le projet Galerie, en enseignants un livret, outil pédagogique qui propose sensibiliser les élèves à notre action artistique.

place d’un accompagnement réception du spectacle. Nous mettant à la disposition des des pistes de travail afin de

Nous proposons une réflexion ludique et éducative, sous forme d’ateliers corporels. Ils sont assurés par les artistes de la compagnie et modulables selon les participants.


GALerie[s] :


PROJET MUSICAL La musique de Galerie sera directement liée aux tableaux traités dans la pièce. Comme eux, elle sera pluri-stylistique et renfermera des éléments historiques tout en étant résolument moderne. L’idée est de ne reprendre que certains éléments stylistiques de la musique de l’époque du tableau, en relation avec le courant artistique lui correspondant (par exemple la fin de la Renaissance, le Maniérisme et le Naturalisme flamand pour Les Trois Grâces de Hans Von Aachen). Seuls, ces éléments seront purement contrôlés et intégrés dans des systèmes de composition contemporains. Autour d’eux la musique se construira d’une manière plus naturelle, et émotionnelle, s’inspirant directement des effets provoqués par les tableaux sur le compositeurs. Une approche double, donc, mêlant composition et improvisation, acoustique et électronique. Certainement même électrique. L’aspect social anachronique sera aussi de mise dans le projet. C’est-à-dire que dans les éléments stylistiques repris dans les compositions, on pourra retrouver des transpositions à notre époque du cadre social correspondant au tableau. Par exemple, pour une oeuvre romantique réaliste, des éléments de musique de rue (actuelle) seraient repris. Pour m’encadrer dans ce processus, j’ai déjà demandé à la compositrice/chanteuse/ pianiste Susan Clynes de participer à l’orchestration pour les parties acoustiques. La flûtiste Rebecca Van Bogaert et le batteur Alexandre Rodembourg feront également partie du projet, pour ce qui concerne l’interprétation.


création lumière La lumière est la condition à toute perception mais c’est aussi une expérience sensorielle. Les peintres des différents siècles s’en sont fait une alliée. L’ombre et la lumière génèrent les dimensions, l’espace, la profondeur ; la couleur, la chaleur, l’éblouissement et la pénombre stimulent les sens et l’imaginaire au-delà de l’impact visuel.

Galerie offre à l’éclairagiste le pouvoir de rendre vivantes les fondations du sens de la lumière. UNE GALERIE VIdéo Si le point de départ de cette Galerie est un voyage dans le temps à travers la peinture, la vidéo se doit d’en être une escale parallèle. En revisitant les couleurs, les matières et les odeurs, elle permet de reconsidérer ce panorama d’images et d’impressions sans pour autant en être un pâle mirroir à redondances. Nourrir ce projet par la vidéo, c’est ouvrir des questions de peinture (lumière, mouvement, composition etc...), mais aussi des perspectives inédites qu’amènent l’objectif, les pixels et le montage vidéo. Galerie de peintures certes, mais galerie vidéos sans nul doute également. D’autres sphères et des univers où la chaleur du corps et la lumière des pigments trouveront une forme autre. Tantôt en continuité, tantôt en rupture, la vidéo de Galerie est une suite créée de toute pièce par l’imaginaire d’une danse de la peinture, et d’un souvenir du geste.


LA COMPAGNIE :


La compagnie La Locomotive se forme en 2007. Elle bénéficie du soutien du Ballet Preljocaj et créé le projet Coloriage au Pavillon Noir la même année. À l’occasion de ce spectacle se réunissent Yan Giraldou, Amélie Port et Yui Mitsuhashi, issus de la formation de l’Ecole Supérieure de Danse de Cannes Rosella Hightower. Avec ce projet jeune public, la compagnie développe un travail sur l’imaginaire et l’univers onirique de l’enfance. Les artistes entreprennent alors un accompagnement pédagogique régulier. La compagnie s’enrichit par des collaborations ponctuelles lors d’évènements auxquelles elle participe. En 2009, Caroline Chaumont rejoint La Locomotive pour la nouvelle création, Galerie, pour une Histoire Anachronique de la Peinture du XVème au XIXème Siècle. La Locomotive est une compagnie de danse qui porte un intérêt particulier sur l’image scénique. Nous abordons la création dans un souci graphique et esthétique. Notre écriture chorégraphique s’oriente vers un mouvement qui traduit cette volonté d’impact visuel en stimulant notre imaginaire. La structuration de l’image, les couleurs, les perspectives et le cadrage sont autant de questionnements qui motivent notre approche artistique, à l’instar d’un travail cinématographique ou pictural. Parmi nos influences, Peter Greenaway, Terry Gilliam, Francis Bacon, Jean-Honorée Fragonnard... La Locomotive est avant tout une compagnie de danse contemporaine qui s’inspire d’artistes du mouvement tels que Merce Cunningham, Dominique Bagouet, Angelin Preljocaj ou encore Ohad Naharin. Au delà d’être au service de l’image, le mouvement va apporter un aspect poétique et vivant. La gestuelle graphique et évocatrice est mise au service d’une narration abstraite ouverte à l’interprétation de chacun ce qui fait de La Locomotive une compagnie accessible à un large public. Dans cette optique d’ouverture de notre travail à tous les publics, nous proposons une approche pédagogique enrichie par des actions en milieu scolaire et des ateliers pour tous. L’envie d’étendre notre champ artistique nous amène également à accrocher d’autres wagons en collaborant avec des artistes de domaines différents.


Yan Giraldou

Yui Mitsuhashi

chorégraphe, interpRète

ARTISTE chorégraphIQUe

Né à Toulouse en 1984, Yan Giradou commence la danse à Pau puis au Conservatoire National de Région de Toulouse et traverse la frontière pour continuer ses études à la Real Academia de Madrid avant de rejoindre l’École Supérieure de Danse Rosella Hightower à Cannes. Devenu interprète pour le Cannes Jeune Ballet, il danse les pièces du répertoire de Dominique Bagouet, Jirì Kilian et crée Duo Concertant et Justines pour la même compagnie. ll croise ensuite les routes de Kirsten Debrock et Phillippe Tallard, directeur des Ballets de Manheim.

Née à Sapporo au Japon en 1983, Yui Mitsuhashi effectue sa formation en danse à Sapporo Buyoukai et Mizukami Ballet. Elle intègre dès 1999 l‘École Supérieure de Danse de Cannes Rosella Hightower.

De 2003 à 2009, il est interprète au Ballet Preljocaj tout en développant ses talents de chorégraphe, présentant lors des Affluents 2007 une première version de Coloriage dont la finesse et la qualité d’interprétation furent appréciées par chacun. C’est tout naturellement qu’en 2007, il crée la compagnie La Locomotive pour donner une suite au spectacle Coloriage. Actuellement, il danse pour la compagnie Blanca Li, Sylvain Groud et Stéphanie Aubin. Amélie Port

artiste chorégraphique, chargée de la production et de la diffusion

Née à Sarreguemines en 1984, Amélie Port commence la danse à Forbach où elle intègre la classe de danse-étude de la ville pendant 6 ans. Elle poursuit sa formation à l’École Supérieure de Danse Rosella Hightower à Cannes. De 2002 à 2006, elle intègre The Rotterdam Dance Academie aux Pays-Bas et décroche un Bachelor of Dance. Elle se produit dans de nombreux spectacles pour la Young Company Codarts et danse les pièces du répertoire d’André Gingras, Itzik Galili et Jirì Kilian. En 2006, elle interprète Cry Love pour la Compagnie Nanine Linning d’Amsterdam ainsi que The Ring pour la Compagnie Felix Ruckert de Berlin. De retour en France en 2007, elle travaille régulièrement avec la compagnie de théâtre Madame Olivier. Elle rejoint le Ballet Preljocaj (G.U.I.D) pour des évènementiels. En parallèle à son parcours d’artiste chorégraphique, elle entreprend pendant 3 ans des études de droit et d’administration économique et sociale à la faculté d’Aix-en-Provence. Elle crée avec Yan Giraldou la compagnie La Locomotive, elle est interprète et gère le développement de la structure.

De 2002 à 2004, elle se produit dans de nombreux spectacles pour le Cannes Jeune Ballet. En 2004, elle rejoint le Ballet Preljocaj (G.U.I.D) pour y interpréter des extraits du répertoire dans des lieux inattendus. De 2007 à 2009, elle est interprète pour la compagnie Ex Nihilo (Marseille) et danse dans Trajet de Vie, Trajet de Ville, Loin de Là et Valle Obrapia #4. En 2009, elle fonde la compagnie P2BYM en association avec Patrice de Benedetti. Elle a notamment dansé au sein de l’Opéra National de Lorraine, l’Opéra de Marseille et avec les compagnies Enfin Le Jour, K3MK, Médit, Uz et Coutumes, Madame Olivier, Le Nomade Village. Elle est interprète-traductrice (français-japonais-anglais) pour le Ballet Seminar à Sapporo Art Park. Elle fait partie de la compagnie La Locomotive depuis 2007. Caroline Chaumont

ARTISTE chorégraphIQUe

Née à Bruxelles en 1984, Caroline Chaumont commence la danse en Belgique et se forme ensuite à l’Ecole Supérieure de Danse de Cannes Rosella Hightower. Interprète au Cannes Jeune Ballet, elle est amenée à danser les pièces du répertoire de Dominique Bagouet, Jiri Kilian, Philippe Combes ou encore Claude Brumachon. Elle travaille avec la compagnie Humaine et depuis 2004, elle danse avec la compagnie Système Castafiore. En 2009 elle est interprète pour la compagnie Mobil Home et rejoint La Locomotive pour la création de Galerie, pour une Histoire Anachronique de l’Art Occidental du XVème au XIXème Siècle.


Antoine Guenet

tOMEK JAROLIM

Né à Ottignies en Belgique en 1986, Antoine Guenet commence le piano et écrit de la musique pour la première fois à l’âge de onze ans. Après divers stages en improvisation et piano jazz, et un an d’études au Jazz Studio d’Anvers, il entame en 2006 sa formation de pianiste de jazz au Conservatoire de Gand auprès d’Erik Vermeulen.

Né à Aix-en-Provence en 1983, Tomek Jarolim développe un intérêt prononcé pour la logique du langage informatique. À l’Institut Universitaire de Technologie, puis à l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence, il tente de tisser un lien entre l’ordinateurmachine et l’ordinateur-médium.

compositeur

En parallèle, il développe ses talents de compositeur, écrivant la musique pour les groupes (de styles divers) (S)hhh, Strong and Wrong et Shotgun, et suivant les cours de composition de Frank Nuyts, ainsi que les masterclasses de Fabrizio Cassol (Aka Moon) à Libramont et de la compositrice américaine Lisa Bielawa (Philip Glass Ensemble, Boston Modern Orchestra) à Salzbourg. Cécile GIOVANSILI création lumière

Née à Marseille en 1973, Cécile Giovansili, après avoir obtenu un baccalauréat scientifique, suit des études de sciences du langage tout en se formant aux techniques de la lumière. Elle travaille les premières années dans le domaine du théâtre puis s’ouvre à l’opéra et à l’évènementiel et rencontre l’univers de la danse. Sur plus de quinze années de carrière elle garde un équilibre entre les petites compagnies (l’Equipage, Orlando Diaz, Vol Plané, Moleskine) et les grands noms (Peter Brook, Klaus Michael Grûber, Hans Peter Cloos, Patrice Caurier- Moshe Leiser, Issey Miyaké, Stéphane Braunschweig, Angelin Preljocaj). En 2009, elle rejoint la compagnie La Locomotive avec le spectacle Galerie, pour une Histoire Anachronique de l’Art Occidental du XVème au XIXème Siècle.

artiste VISUEL, GRAPHISTE, VIDÉASTE

Suite à des pièces interactives telles que Shout ! et Espaces de Silence, il peaufine ses recherches quant à la relation corps/espace avec les possibilités de la machine. En découlent Shades of White, une création conçue avec Bruno Péré pour des Affluents 2008 du Ballet Preljocaj, puis The French Suites avec Karry Kamal Karry au 3 Bis F. S’en suivent les installations générées par ordinateurs Lignes() et Invisibles, exposées à la 14e Biennale des Jeunes Créateurs d’Europe et de la Méditerranée et Tout Doit Apparaître. Par ces travaux, Tomek Jarolim tente de représenter le monde dans lequel il vit : pour ce faire, il invite le spectateur à l’effort d’imagination, afin de se faire une pièce sienne. En 2009, il intègre EnsadLab (Cycle Supérieure de Recherche de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris). En tant qu’étudiant-chercheur, il s’y interroge sur l’existence d’un au-delà des rapports hommes-machines. Aujourd’hui, il travaille avec Antoine Gindt et son équipe sur une adaptation de l’opéra Ring de Richard Wagner, et sur ses installations à venir.


CONTACT :


ARTISTIQUE Yan Giraldou +33 (0)6 64 97 12 09 PRODUCTION / DIFFUSION Amélie Port +33 (0)6 19 21 20 41


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Galerie  

Présensation du projet Galerie

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