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correspondances

citoyennes en

europe

Les migrations au coeur de la construction européenne

Une année de coopération ucateurs et éd entre artistes, chercheurs, et Roumanie. citoyens en Espagne, France


Chez une famille Rom de Pata Rat, Cluj, Roumanie/ Janvier 2011 Quartier de Pata Rat, Cluj, Roumanie / janvier 2011


A


INTRODUCTION

Ce catalogue présente l’ensemble des productions issues du projet de coopération transnationale « Correspondances Citoyennes en Europe - Les migrations au cœur la construction européenne », soutenu par la Commission européenne. Ce travail a été initié par L’âge de la tortue en partenariat avec l’Association Rennaise des Centres Sociaux et TOPIK (France), P.A.T.R.I.R. et AltArt (Roumanie) ainsi que Ariadna et la Fundació Casal L’Amic (Espagne). De septembre 2010 à juillet 2011, nous avons réuni une équipe européenne d’artistes, d’éducateurs de rue et de chercheurs en sciences humaines autour d’une démarche de collectes d’histoires de vies, de rêves et d’opinions politiques sur le thème des migrations auprès des personnes qui vivent à Rennes, Tarragona et Cluj. Les rencontres effectuées dans ces trois villes ont abouti à la réalisation de livres, de films, de peintures, de dessins, de photographies, d’un site web et d’un séminaire pluridisciplinaire qui sont présentés dans ce catalogue.


Les migrations comme moteur de la construction européenne ? L’actualité politique récente en Europe suscite des questions troublantes que nous ne pouvons pas ignorer. Les images de reconduites à la frontière alimentent régulièrement les journaux télévisés, les réglementations nationales sur l’entrée et le séjour des étrangers s’opposent de plus en plus fréquemment aux actions de solidarité en faveur des migrants… Mais où est donc cette société d’ouverture, de liberté et d’égalité qui nous est promise à chaque échéance électorale ? A l’heure de la mondialisation, le brassage des populations implique une diversification croissante des références culturelles au sein de nos cités cosmopolites. Ce constat fait craindre une déliquescence des liens sociaux et des repères communs propice au repli

Le quartier du Blosne, Rennes 4


identitaire et à la montée de la xénophobie. Face aux discours réactionnaires et stigmatisants, les acteurs de la société civile peuvent mener des actions à leur niveau, aussi modestes soient-t-elles. C’est dans cette perspective que nous avons organisé trois séries de résidences réunissant des artistes et des chercheurs espagnols, français et roumains au cœur de trois quartiers populaires en Europe. Parce que les migrations intérieures et internationales ont façonné leur histoire et les mémoires de leurs habitants, ces territoires nous paraissent emblématiques des défis qui se posent aujourd’hui aux Etats européens.

Réunir des artistes, des chercheurs et des travailleurs sociaux… De septembre 2010 à juillet 2011, notre équipe a travaillé aux côtés des habitants de Rennes (quartier Le Blosne), Cluj-Napoca (Roumanie) et Tarragona (quartier du Ponant, Espagne). Dans chaque ville, quatre artistes et deux chercheurs se sont installés pendant un mois dans un appartement dédié au projet (logement, espace d’accueil, de rencontres, de travail). En Espagne, ces intervenants étaient roumains et français ; en France, ils étaient espagnols et roumains, etc. Sur place, un réseau d’accompagnateurs (responsables associatifs, interprètes) les a accueillis et a facilité leur immersion dans le quartier. Toutefois, ce sont les artistes qui ont pris l’initiative des rencontres, d’abord humaines, avec les personnes qui vivent ou travaillent sur le quartier. Nous avons essayé de cette façon de renverser le schéma classique de la

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relation artistes-habitants : s’intéresser à chaque personne avant d’essayer de l’intéresser à ce que nous faisions. Il n’existait donc pas de « public » constitué, il revenait aux artistes-résidents d’expérimenter des modes « d’entrer en relation » avec des personnes qui leur étaient a priori inconnues, et qui de surcroît ne parlaient pas leur langue maternelle. Chaque artiste a eu la possibilité d’inventer sa manière de communiquer, d’échanger, en cherchant un langage commun, oral, gestuel, plastique, etc. Ces rencontres ont eu lieu dans la rue, les cafés, sur les marchés. Le plus souvent sans afficher d’étiquette sociale ou professionnelle, simplement de personne à personne, parfois même sans que l’existence du projet ait abordée dès la première entrevue. Si une confiance mutuelle parvenait à s’installer, alors chaque artiste pouvait inviter son interlocuteur à lui confier une matière intime et sensible constituée d’histoires de vie, de rêves ou d’opinions politiques sur le thème des « migrations dans la construction européenne ».

...pour construire en commun des Correspondances. Ces rencontres se répétaient en général plusieurs fois, dans l’espace public, dans les locaux de la résidence ou bien directement dans le logement des participants. Les récits ainsi collectés ont constitué une matière première à partir de laquelle artistes et habitants ont élaboré des Correspondances (textes édités, photographies, vidéos, dessins), qui ont été adressées à leur destinataire (élu, voisin, inconnu…). En acceptant de se prêter au jeu de la Correspondance, chaque personne a choisi de transmettre ses valeurs à travers un récit qui a été rendu public. Ces productions 6


permettent aujourd’hui d’organiser des débats entre citoyens de tous horizons sur les défis de l’interculturalité et du vivre ensemble. Un chercheur en résidence (politiste, sociologue, anthropologue, sociolinguiste) pouvait également contribuer à ces échanges en adoptant une position d’écoute active : il incitait et sollicitait par ses questions, par ses encouragements à poursuivre. Invité à la discussion, il participait à la formulation de nouvelles perspectives, à l’exploration de nouvelles significations, sans chercher à réinterpréter les paroles des autres acteurs. L’équilibre de ces échanges à trois voix a parfois été subtil à trouver, car il s’agissait à tout moment d’établir le cadre pour que la parole de l’un ne vienne pas intimider - bien souvent involontairement - la parole de l’autre. L’intervention des artistes (comédienne, plasticien, photographe, vidéaste et peintre) a permis ici de s’emparer des récits de vie qui font appel aux émotions et à la mémoire sensible comme terrains possibles de recherche. De donner corps à des lectures du monde pas nécessairement rationnelles, se nourrissant des imaginaires, des rêves, des fantasmes, auxquelles - en dehors de l’espace publicitaire et mercantile - notre société normée accorde peu de place. C’est ainsi que, dans ce projet, nous avons cherché une autre voie pour que l’art renoue avec la question du politique, par sa capacité à remettre en cause ce qui est institué, à bousculer nos certitudes et à entrer en rupture avec ce qui est seulement utilitaire ou fonctionnel.

Session de travail collectif, Cluj, Roumanie / Janvier 2011


Correspondance réalisée avec: À Envoyé à: A Cluj, Roumanie / Janvier 2011

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ARTISTES

VILLES IMAGINAIRES Artiste:

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Xavier Trobat Escanellas, architecte et peintre, Barcelone, Espagne.

Partir des détails collectés à l’occasion de mes rencontres à Rennes et à Cluj, des attitudes, des odeurs, des couleurs, des lumières, des sentiments… Pour inventer des Villes imaginaires en s’emparant des émotions discrètes que m’ont confiées mes correspondants.

»

Correspondance réalisée avec: Rita, Greta Ernest, André et Istvan Correspondance réalisée À: Rennes et Clujavec: Destinataires:À les habitants de Cluj et de Rennes. Envoyé à:

Fiche technique: 5 impressions couleur format 30x45 contrecolés sur plaques en alu

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PASSEPORT IDEAL Artiste:

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Paloma Fernández Sobrino, comédienne et écrivaine, Rennes, France.

Mon passeport idéal contient des histoires de vie de personnes qui habitent sur les trois territoires de notre projet : Rennes, Tarragone et Cluj. Ce passeport est idéal car il n’a pas de valeur légale, seulement humaine. Une valeur aussi oubliée qu’urgente. Pour détourner ce type de document pervers, j’ai voulu faire un passeport plein de vie, en réunissant les voix de Hassan, Rocío, Julio, Yester, Mari, Aymen, Nicolas, Rita et la mienne. Ce passeport a été envoyé à toutes les autorités douanières et aux services d’Etat civil de Rennes, Tarragona et Cluj.

»

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Correspondance réalisée avec: Mari, Julio, Rocio, Hassan, Aymen, Rita, Nicolas, Yester à: Rennes, Cluj, Tarragona Destinataires: Le Service des passeports et autorités douanières de Rennes, Cluj et Tarragona.

Fiche technique: 1 livret, format 12cm x 9cm 28 pages, couleur


ECCE HOMO EUROPEANUS Artiste: Louvel Romain, plasticien et

«

dessinateur, Pornic, France.

La revue ECCE HOMO EUROPEANUS est parue à Tarragona et à Cluj entre les mois de novembre 2010 et février 2011. Elle regroupe des Correspondances réalisées avec des personnes rencontrées sur place. Chaque numéro de la revue tente d’évoquer la question des migrations en Europe sous un angle métaphorique, humoristique, cynique ou encore impressive et confidentielle.

»

Correspondance réalisée avec: Adrian, Guy, Sanyi, Packys et Oussmane À: Cluj et Tarragona Destinataires: les journaux El Paìs et Diari de Tarragona, un ami de Packys, un ami de Sanyi, un collaborateur d’Adrian.

Fiche technique: 1 livret 50 pages format A5 noir et blanc

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THEIR NEW COUNTRY

Artiste:

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Andrei Fărcăşanu, photographe, Bucarest, Roumanie.

Le roumain, le français et le catalan sont d’origines latines. De nombreux mots s’écrivent de la même façon dans ces trois langues. Toutefois, leur prononciation est distincte pour chacune d’elles. Mes photos décomposent ici les différents rythmes des mots « restaurant », « militant », « café » et « jambon » selon qu’ils sont prononcés dans une langue ou dans une autre.

»

Correspondance réalisée avec: Andreea, Fanny et Nani à: Rennes Destinataire: l’équipe du projet

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Fiche technique: 4 impressions couleur contrecolées sur aliminium format 30x45 cm


«

Ces séries de photographies racontent chacune une histoire. L’objectif principal était de découvrir les modalités employées par les migrants pour s’intégrer ou pas à la « Nouvelle Europe », une Europe sans frontières qui, en théorie, offre l’égalité des chances pour tous. J’ai souhaité suivre de près des histoires humaines de migrants, en utilisant les procédés de la photographie documentaire.

»

Correspondance réalisée avec: Yester, L’association L’antre des loups, L’association des Bulgares de Tarragona à: Tarragona et Rennes destinataires: la famille de Yester au Honduras, les familles des membres de l’association en Tchétchénie, les familles des membres de l’association des Bulgares de Tarragona.

Fiche technique: 3 livrets photographiques 2 en couleur 1 en noir et blanc format 10x15 cm

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MIGRATIONS et IDENTITÉS Artiste:

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Nani Blasco Moya, vidéo-créateur, Tarragona, Espagne.

Mon objectif de départ était de recueillir la voix de différentes générations de migrants et d’enquêter pour savoir s’ils souhaitaient rentrer au pays. Mais mon projet de Correspondances a évolué à mesure que les résidences se sont déroulées. J’ai réalisé deux types de vidéos. Celles qui représentent un collectif (Mustapha, Pata Rat), et celles qui racontent des histoires personnelles (Ana, Lidia).

»

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Correspondance réalisée avec: Greta Ernest, Lidia, Mustapha et Ana Maria À: Cluj et Rennes Envoyé à: la Cour européenne des Droits de l’Homme, la fille de Lidia, L’office des sports de la ville de Rennes, Les parents d’Ana Maria.

Fiche technique: 1 DVD + jaquette contenant 4 films d’une dizaine de minutes


Restitutions

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Exposition Ă la Fabrica de Pensule, Cluj, Roumanie / Juin 2011


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4 3,4,5 - Exposition au Centre Social Ty Blosne, Rennes, France / Novembre 2011


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6 §6 - Exposition à la bibliothèque du Triangle, Rennes, France / Septembre 2011


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8 7 - Forum «Ciutats Creactives», Tarragona,Espagne/Juin 2011 8 - Inauguration de l’exposition, Tarragona, Espagne / Mars 2011


CHERCHEURS

LE DÉPASSEMENT des FRONTIÈRES entre EUX ET NOUS Chercheure:

«

Anne Morillon, sociologue, TOPIK, Rennes, France .

Les discours sur les « étrangers » enferment trop souvent ces derniers dans une généralité qui nie leur singularité. Je me suis intéressée à la relation entre la figure du « Eux » (les migrants - ou perçus comme tels –, les minoritaires, qui seraient un collectif, un groupe, une « communauté » sans singularité, sinon des particularismes, des spécificités) et la figure du « Nous » (les non-migrants - ou perçus comme tels –, les majoritaires, qui seraient une singularité, reflétant l’Universel, la Société, l’Humanité). J’ai ensuite proposé une réflexion sur les conditions d’émergence d’une « communauté de destin » à l’échelle du quartier qui dépasse ce clivage des représentations entre ce « Eux » et ce « Nous » . Autrement dit, dans quelle mesure le travail artistique mobilisant, entre autres, le sensible, l’imaginaire, le rêve pour produire de l’altérité permet de dépasser cette frontière habituelle ? Quelles portes ouvre le travail artistique dans la recherche de ce dépassement ?

»

Fiche technique: 1 livret 16 pages

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Correspondances Citoyennes en Europe, ou

LE POSTULAT de LA RENCONTRE et EXPÉRIMENTATION

de l’

en terrains plurilingues et hétérogènes

Chercheure: Claire Lesacher, doctorante en

«

sociolinguistique, PREFics, Rennes.

Ma recherche a consisté à interroger la manière dont s’est maintenue la cohésion d’ensemble d’un projet marqué par la diversité de ses acteurs, de leur(s) langue(s) et de leurs pratiques discursives. A partir d’observations participantes et d’entretiens semi-directifs menés avec les artistes et les chercheurs associés au projet, je me suis intéressée aux langues parlées et aux représentations sur celles-ci car elles ont souvent joué un rôle sur les relations entre les différents acteurs et la mise en œuvre de leur travail conjoint.

»

Fiche technique: 1 livret 16 pages

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LES VOIX DE TARRAGONA PONENT

Chercheure:

Maria Pallarès Serena, éducatrice de rue et anthropologue, Fundació Casal L’Amic, Tarragona, Espagne .

«

Mon intention a consisté à mener une recherche en anthropologie en utilisant un journal de bord et des entretiens semi-directifs. Pendant les résidences, j’ai cherché à prolonger et à approfondir les questions qui ressortaient des échanges entre artistes et habitants. Mes réflexions s’inscrivaient dans les perspectives de chaque histoire de vie collectée : processus de construction de l’identité, place des migrations en Europe, lieux d’accueil, terres abandonnées, épreuves, illusions, désillusions, fantasmes.

»

Fiche technique: 1 livret 16 pages

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UNE EXIGENCE DE CIVILITÉ Chercheur: Pascal Nicolas-Le Strat, sociolo-

«

gue et politiste, Université Montpellier 3.

J’ai vécu et travaillé en résidence pendant 10 jours dans chacune des trois villes du projet. Mon travail reposait sur deux questions. L’une portait sur le projet lui-même et l’expérience commune qui pouvait en émerger. Qu’essayions-nous de « fabriquer » ensemble, en commun, alors que nous venions d’horizons différents et que nous nous rencontrions presque pour la première fois ? L’autre concernait le contenu même du projet : les récits de migration restitués dans les correspondances. Quelles perspectives communes se sont dessinées à travers cette diversité de récits ? Quel « commun » s’est donné à voir et à lire dans ces trajectoires ? Qu’est-ce que ces migrations nous ont dit de nous-mêmes et de ce que nous aspirons à devenir ? Dans quelle mesure sommes-nous parvenus à accéder à des questions et enjeux globaux à partir de cette multiplicité de récits singuliers et contextualisés ?

»

Fiche technique: 1 livret 16 pages

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CARNETS DE CORRESPONDANCES Ce livre restitue, sous la forme d’un journal de terrain, une recherche sociologique réalisée dans le cadre du projet Correspondance scitoyennes en Europe. L’auteur a partagé le travail en résidence des artistes: vidéaste, plasticien, écrivaine et comédienne, dessinateur et architecte, photographe. Cette recherche éclaire la conception et la conduite d’un projet à la fois transnational et transdisciplinaire. Elle expérimente et analyse les possibilité de coopération entre artistes et chercheurs en sciences sociales. Plusieurs problématiques sont étudiées dans l’ouvrage : les récits de vie et de migration, les procéssus artistiques à l’oeuvre dans un quartier, la rencontre entre personnes, la gouvernance d’un projet multidimensionnel.

Fiche technique: 1 livre 460 pages édition Fulenn

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LA NOUVELLE DIVERSITÉ ETHNIQUE DE CLUJ: les étudiants musulmans et moldaves

Chercheurs:

«

Toma Burean, politiste à l’université de Cluj, Remus Gabriel Anghel, sociologue, ISPMN Cluj, Roumanie

Cluj est l’un des plus grands pôles universitaires de Roumanie et elle attire actuellement l’une des plus importantes populations d’étudiants étrangers de Roumanie. Il existe trois types d’étudiants étrangers dans les universités de Cluj : des citoyens européens venant d’autres pays d’Europe avec le programme Erasmus ou en tant qu’étudiants classiques, des étudiants venant de la République de Moldavie faisant leur scolarité en Roumanie, et des étudiants venant de pays extra-Européens, majoritairement de pays arabes. En s’appuyant sur des entretiens biographiques, notre recherche a consisté à mettre en évidence les similitudes et les différences entre les façons dont ces étudiants établissent leurs relations avec les Roumains et envisagent celles-ci comme une stratégie d’identification, de commodité ou de différenciation.

»

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Fiche technique: 1 livret 16 pages


DOCUMENTATION

LES VALISES

Afin de faire connaître au plus grand nombre de personnes ces «Correspondances», des valises en bois ont été réalisées par la plasticienne Brigitte Leprêtre. Elles regroupent les travaux réalisés par notre équipe sous forme de textes édités, de DVD, de photographies, etc. Ces valises circulent à présent dans les appartements des différents quartiers rennais. Elles peuvent être empruntées à la semaine par toutes celles et ceux qui souhaitent les consulter tranquillement en famille.

SITE INTERNET

Retrouvez toutes les étapes, les productions et les actualités du projet sur le site: http://www.correspondancescitoyennes.eu. Webmaster: Alix Rolin

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Rencontres dans le quartier du Ponent, Tarragona, Espagne / mars 2011 26


Manifestation de familles Roms de Pata Rat, Cluj, Roumanie / janvier 2011


CROQUIS DE RÉSIDENCES Artiste:

Romain Louvel, plasticien et dessinateur, Pornic, France.

Fiche technique: 89 croquis réalisés lors des résidences.

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LIVRE & DVD Une édition de 130 pages, mis en page par Sophie Renaud, accompagne l’ensemble des «Correspondances citoyennes en Europe» et présente chaque réalisation des artistes et des chercheurs. Un reportage vidéo de 36 minutes, réalisé par Nani Blasco, documente le déroulement des travaux entre artistes, chercheurs, éducateurs et les personnes qu’ils ont rencontrées à Rennes, Tarragona et Cluj.

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SEMINAIRE

DISCRIMINATIONS / IDENTITÉS / ALTÉRITÉ / LANGUES Le séminaire «Discriminations / Identités / Altérité / Langues», co-organisé par le laboratoire de sociolinguistique PREFics (EA 3207) et l’association L’âge de la tortue, a réuni 60 personnes à la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne les 8 et 9 avril 2011. Cinq artistes et sept chercheurs espagnols, roumains et français ayant participé aux « Correspondances Citoyennes en Europe » y ont présenté le fruit de leurs travaux réalisés entre septembre 2010 et avril 2011 à Rennes, Tarragona (Espagne) et Cluj-Napoca (Roumanie). Les actes de ce séminaire seront publiés chez L’Harmattan en 2012.

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Ecole Bulgare, Tarragona, Espagne / Mars 2011 31


Toutes les productions présentées dans ce catalogue sont les fruits du travail mené conjointement par les artistes et les chercheurs de l’équipe avec les personnes qu’ils ont rencontrées à Rennes, Tarragona et Cluj. Création typographique: Mathieu Tremblin. Conception/ mise en page: Céline Bellanger. Photographies: Nani Blasco, Céline Bellanger, Andrei Farçasanu.

Les différentes productions sont disponibles auprès de l’association. Elles peuvent être présentées sous forme d’une exposition, à géométrie variable, pour tous renseignements contactez l’association. 10 bis, square de Nimègue, 35200 Rennes 06 61 75 76 03 - 09 50 18 51 65 agedelatortue@gmail.com

Correspondance réalisée avec: À Envoyé à: 322


Photographie de Andrei Farcasanu, Tarragona, Espagne / dĂŠcembre 2010


L’âge de la tortue c’est... - Des résidences d’artistes tout au long de l’année - Des ateliers réguliers de co-création avec les personnes qui vivent à Rennes : Chorale, Chantiers publics de création - Des rendez-vous événementiels : Fête comme chez vous (en juin), Printemps des Poètes (en mars) - Des chantiers de réflexions avec nos partenaires associatifs : Laboratoires - Des éditions de livres, de films et de créations sonores (Partir..., Correspondances Citoyennes, Terribles Regards), - Des installations plastiques (Libre Affichage Libre), - Des spectacles (Déroute)

www.agedelatortue.org www.correspondancescitoyennes.eu

Catalogue des productions du projet CCEU  

Catalogue des productions du projet CCEU, Correspondances Citoyennes en Europe

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