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2.) L’UNITÉ DE DIEU N’EXCLUT PAS UNE PLURALITÉ EN SON SEIN Plusieurs indices dans l’Ancien Testament laissent entrevoir la possibilité qu’une certaine pluralité puisse exister au sein de Dieu. — Dans Deutéronome 6 : 4 : « Écoute Israël ! L’Éternel, notre Dieu, l’Éternel est un ! », le terme hébreu « echad, » employé pour affirmer que l’Éternel est « un », est dérivé d’un verbe qui signifie « unifier ». Il peut être utilisé de différentes manières3. Ce terme n’implique pas automatiquement une unité numérique, l’accent pouvant tout aussi bien porter sur la qualité de Dieu et insister sur son côté unique. — Le terme plus général employé pour Dieu, « Elohim, » est un pluriel. À plusieurs occasions, il est utilisé avec des pluriels4. S’il y a différentes manières d’expliquer ces pluriels, ils peuvent aussi être une indication de la richesse de l’être de Dieu qui sera révélée plus pleinement dans le Nouveau Testament. — Il y a enfin dans l’Ancien Testament de nombreux textes qui mentionnent l’Éternel en même temps que sa

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Pour un résumé de recherches récentes, voir l’article sur « echad » dans 5,> 05;,95(;065(3 +0*;065(9@ 6- 63+ ;,:;(4,5; ;/,636.@ ,?,.,:0:, vol. 1, pages 349-51, par I. Cornelius (Grand Rapids : Zondervan Publishing House, 1997). 4 « Faisons l’homme à notre image, » Genèse 1 : 26 ; « Maintenant que l’homme est devenu comme l’un de nous, » Genèse 3 : 22 ; « Allons, descendons ! » Genèse 11 : 6-7 ; Esaïe 6 : 3-6, le texte avec le triple « Saint, » et la question que Dieu se pose : « Qui enverrai-je ? qui ira pour nous ? » 25

Dossier Vivre 14 - La dynamique de Dieu  

La joie de la communion avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit

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