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de C.burdin notre envoyée spéciale de barcelone

HORS SÉRIE 2013 SPÉCIAL ESCOCESA

Cburdin@t-oula.biz


mardi 27 août 2013

de C.burdin notre envoyée spéciale de barcelone Cburdin@t-oula.biz

C

‘est en répertoriant les cheminées de Barcelone pour un Spécial Cheminées, que j’ai connu LA ESCOCESA : Je rencontre par hasard le peintre Argentin, Carlos Puyol, qui me conseille d’autres cheminées. Mais je les ai déjà. Mais c’est sûr, je n’ai pas «la sienne», dit-il, encerclée de corps de bâtiments. Invisible. Inatteignable… sans son aide. On prend RV pour le lendemain.

Mais nous étions allés au 345 c/Pere IV pour voir une cheminée. Il y a, dans la cour, une cheminée, la plus belle de toutes les cheminées que j’ai vues à Barcelone ! Parce que des artistes ont conjuré pour elle les outrages du temps par les oripeaux de la fantaisie : Carlos Puyol

Mardi : Nous voici au 345 Carrer Pere IV pour notre RV avec Carlos Puyol, résident temporaire de LA ESCOCESA. Si vous voulez en savoir plus (et avant que je n’y revienne) allez voir son site : http://www.carlospuyol.es Il a exposé à St-Etienne (France) : vous pourrez lire un article sur lui en français dans la revue «Azart», ainsi intitulé : «Carlos Puyol, Froissements intimes» … c’est tout à fait ça ! Voici une de ses toiles en cours : «Sans titre N°…». Enfin un artiste qui a la pertinence de dénommer ses œuvres «Sans titre» suivi d’un numéro et d’une année !

J’aime beaucoup !

Autour de cette cheminée, le lieu valait à lui seul le déplacement ! Plein d’artistes que je souhaite rencontrer dans un lieu magique…


mardi 27 ao没t 2013


mardi 27 ao没t 2013


mardi 27 ao没t 2013


mardi 27 août 2013

… et plein d’autres choses. On y reviendra. Et de la matière aussi pour la mise à jour de mon www.murs-graff.com


jeudi 26 septembre 2013

Il y avait Portes-Ouvertes à La Escocesa. C’était le Vendredi 13 Septembre. J’y suis allée vers 20h. Dans la journée, il y avait eu des performances de graffeurs : On m’a complètement redécoré «ma» cheminée : (il pleuvait un peu aussi sur l’objectif !

Et puis les graffs ont changé, forcément :

Ayant quelque peu mis de côté l’intérêt très fort que j’ai eu pendant 10 ans (199-2009) pour les graffs de Barcelone, depuis 6 mois j’y ai repris goût et j’en ai encore des centaines de photos que je n’ai pas re-traitées faute de temps et qui sont destinées à la mise à jour future de l’un de mes site : http://www.murs-graff.com En ville, ils sont plus discrets qu’avant. Sinon, il faut les dénicher dans des lieux comme ces pépinières d’artistes.


jeudi 26 septembre 2013

La Escocesa, comme vous l’avez compris, est une ancienne usine : de produits chimiques pour le textile «L’Ecossaise» dont les locaux (quasiment en ruines) appartiennent aujourd’hui à la ville de Barcelone qui, évidemment n’a pas de budget pour en faire quelque chose. Elle loue donc à des artistes. Le lieu est géré par une équipe de responsables qui décident qui et pour combien de temps va y être en résidence, et le calendrier des «exhibitions».


jeudi 26 septembre 2013

La terrasse


jeudi 26 septembre 2013

Exhibitions :

"En construcció" de Stefanie Herr i Marco Noris :

Microfeel (electrònica-ambient-minimal).

pour écouter un extrait, cliquez ici ;


jeudi 26 septembre 2013

A la Escocesa., ce soir-là, 26 septembre, j’ai rencontré quelques artistes brièvement, (trop brièvement…) Yla Mala, d’abord. La Buena Yla Mala. D’elle on ne rencontre que le sommet de son crâne, le reste planqué derrière l’écran de son ordinateur. Par contre son œuvre… omniprésente et silencieuse, ludique et élégante, raffinée et poétique. Jugez en par vous même :


jeudi 26 septembre 2013

En fait, aussi étonnant de la part d’une si jeune personne (du moins m’a-t-elle parue ainsi) elle a une œuvre considérable, malgré toute cette minutie et ce qui semble demander un travail titanesque. Allez voir son site : http://www.labuenaylamala.com

Voyez ça : «Dear», Escultura móvil. Hilo de acero y cobre. 160x115x40cm. Vous avez vu le travail (détail grossi) : c’est en 3 dimensions et suspendu :


jeudi 26 septembre 2013

Ensuite j’ai rencontré Desislava Deneva, artiste bulgare en résidence éphémère à la Escocesa aussi. En voyant ses œuvres, ce soir-là, J’ai préféré ses lithos à ses peintures. Puis lors d’un vernissage où elle nous a conviés quelques jours plus tard, j’ai au contraire préféré ses peintures à ses lithos. De belles matières et un ensemble un peu rugueux, créées par quelqu’un sans doute très introverti. Néanmoins j’aime bien les points de fuite travaillés autrement et qui donnent une autre dimensions à ses toiles : l’ouverture du passage au mystère :

Elle m’a alors montré (numérisées sur un écran) d’autres œuvres avec des fragments de dessins incrustés dans ses matières minérales ou enduits muraux, comme :

Sinon une autre toile que j’ai aimée et qui évoque la Tió de Nadal !! :

Ingres disait : «Le dessin est la probité de l’Art» Muni de cette proposition (sinon certitude) j’en cherche toujours les signes dans les œuvres des artistes que je rencontre. Les toiles et lithos présentées, ce samedi par Desislava Deneva m’ont un peu laissée perplexe à ce sujet. Sauf que j’apprends que cette monstration décidée dans l’urgence a provoqué une création dans l’urgence.


jeudi 26 septembre 2013

Et enfin Verny Sanchez, Vénézuelien. A vécu à Caracas, Madrid puis Barcelone. A quitté Madrid pour Barcelone, pour cause d’émulation intense entre artistes à Barcelone, dit-il. Quand il ote son chapeau de cowboy, il ressemble à ça : Sa peinture est très décorative, dynamique, et en même temps enigmatique. On retrouve la «patte» de l’ancien élève d’écoles de design. En revanche l’homme est très calme, très cool.

Une exposition personnelle lui sera consacrée en Novembre à La Escocesa. J’aurai donc l’occasion de vous montrer d’autres travaux. En attendant vous pouvez toujours aller voir son site : http://www.vernysanchez.com


mercredi 9 octobre 2013

Erratum : Dans le burMag du 26 septembre j’ai rendu compte de ma rencontre avec les œuvres de «Yla Mala». Ouahoo, l’erreur ! due, encore une fois, à ma méconnaissance de la langue. En fait elle se présente ainsi : LABUENAYLAMALA et plus exactement de cette manière :

Agrandissez ces pages et essayez de mieux voir l’assemblages des divers éléments pour comprendre l’extrême finesse du travail :

Ce n’est donc pas Yla de son prénom, Mala de son nom, et la Buena de son surnom !! Pardon à elle d’avoir ainsi estropié son nom d’artiste, car c’est La Buena y la Mala : la Bonne et la Mauvaise !! : Raquel Gomez Dueñas … que j’ai revue dimanche à La Escocesa où était organisée une expo. de ses œuvres. Lesquelles œuvres m’enthousiasment toujours autant. Tant par leur poésie que par la minutie et la précision du travail. Et sa diversité, tout autant que la diversité des matériaux qu’elle utilise. Ça semble fait, parfois, avec des matériaux de récup. Mais tellement bien utilisés, polis, coupés avec précision. Plexi multicolore, bouts de fil de fer, bouts de ficelle, clous, ligaments de plastiques, cartons délicatement repeints à l’aéro en subtiles dégradés de couleurs douces, perles de verre ou de plastique, membranes, fines tôles perforées, coton, ruban, fil de laine… assemblés avec délicatesse et dont aucun élément ne semble être l’effet du hasard.. Les photos ne peuvent pas rendre l’exacte réalité de ces œuvres mobiles, aériennes, se mouvant doucement au gré de l’air qu’on déplace soi-même D’autres compositions fixes, plus ou moins grandes mais tout autant soigneusement assemblées. Ces créations sont des œuvres uniques. On imagine mal l’artiste créer deux fois la même. C’est tellement beau qu’on en reste ému. J’avais écrit la dernière fois : son œuvre… omniprésente et silencieuse, ludique et élégante, raffinée et poétique : Je persiste et signe ! Cette fois j’ai vu le visage de l’artiste. Jolie jeune femme au sourire aussi silencieux et pur que ses œuvres.

Allez voir son site. je vous préviens : ayez pour ce faire du temps devant vous ! Car les œuvres sont si diverses, si nombreuses et si belles qu’il est nécessaire d’’y rester… des heures !! http://www.labuenaylamala.com


mercredi 9 octobre 2013


mercredi 9 octobre 2013

J’étais, une fois encore, (et ce ne sera pas la dernière) à La Escocesa : voici le résultat du concours de graffs dont je vous ai parlé aussi précédemment. D’abord ils ont encore repeint «ma» cheminée !! («arrête avec tes ch’minées») RECTO - VERSO

Puis, le mur dont je vous ai montré l’ébauche l’autre jour :


mercredi 9 octobre 2013


mercredi 9 octobre 2013


mercredi 9 octobre 2013

et en sortant encore une Ĺ“uvre de Labuenaylamala


mercredi 13 novembre 2013

Devinez où je suis encore allés, vendredi soir ? … à la Escocesa ! Et pourtant ce n’est pas, comme on dit, la porte à côté. Il faut y aller en métro (6 stations), et marcher au moins 20 mn dont 10 dans un quartier pas très atttrayant le soir.

Mais il y avait encore un événement d’importance : le vernissage des œuvres de Verny Sanchez, ce peintre vénézuélien que je vous ai déjà présenté. Cette fois : «Transiciones Glíficas» :


mercredi 13 novembre 2013

Acrochage des œuvres dehors, dedans, acrylique sur toiles, sur mur, sur bois fixé au mur, sculpture en résine etc…

et l’artiste ! … pas facile à prendre en photo, un artiste, ça bouge, ça parle…


mercredi 13 novembre 2013

Geste toujours dynamique, coloré. Pâte d’acrylique en relief, ou résine. Glyphes entrelacés, jaillissants… dégoulinants de vie, de gaité. Peinture «généreuse» si l’on peut donner cet adjectif à une œuvre ?…http://www.vernysanchez.com


samedi 7 décembre 2013

Suite à son exposition en Octobre à la Casa Elizalde (dont je vous ai aussi parlée) : "Serenitat", Juan Francisco Segura, artiste résident de la Escocesa, y exposait ce vendredi 6 décembre Ses toiles sont composées de rectangles de toiles peintes façon crépis, collées sur une toile en fond préparé façon briques. Qu’il me coupe si je me trompe !! Double relief, double texture. Et contraste souvent avec une autre surface sombre comme une ouverture sur un autre monde intérieur, inachevé. Malgré cette surface sombre, c’est très doux, très «Serenitat» justement.

Ce sont même des œuvres à regarder de très près !! : Les matières sont sensuelles malgré l’aspect général assez «lisse». On a envie, non point de toucher, mais de caresser ! On est même tenté de soulever du coin de l’ongle pour savoir ce que l’artiste a laissé dessous ? Quelle autre matière… quels autres chuchotements !

surgissant Et parfois, parfo f is i , surgis i santt ett presque in iincongrue congrue da ddans ns son œuvre, une toile éclatante de couleur moins «silencieuse» comme pour affirmer que l’artiste est toujours là !! :

Sérénité Sé érééniité ett silence… siile l nce…

Artiste invité ce soir-là : Paul Daly, anglais, ex architecte : des assemblages de feuilles séchées, écrasées presque annihilées. C’est bien fait. C’est décoratif. C’est bien présenté (en rétro-éclairage). C’est du bon artisanat. Manque le supplément d’âme pour en faire des œuvres d’art…

Profile for La Escocesa

BurMag "Spécial Escocesa"  

BurMag "Spécial Escocesa"  

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