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LA DROITE FORTE Thème n°3 - pour une République forte : laïcité et vivre ensemble La République est fragile. La République est abîmée. Aujourd’hui, dans les hôpitaux, dans les prisons, dans les écoles, dans les services publics, dans les quartiers sensibles, les valeurs républicaines subissent de plein fouet les provocations d’une minorité d’extrémistes qui testent la solidité de nos institutions et de nos valeurs. Chaque jour, le communautarisme se fait un peu plus revendicatif, plus agressif, plus conquérant. Et profite de la lâcheté et du silence d’une trop grande partie de la classe politique soumise à la pensée unique. C’est particulièrement vrai sur la question de l’islamisme. Sur cette question centrale, l’islam radical est le problème alors que l’islam modéré est la solution : nous devons trouver comment aider et soutenir les musulmans modérés qui aiment la France à devenir les porte-parole de l’islam de France. Il nous faut donc imposer une révolution laïque car la laïcité est une affaire d’Etat : la Droite forte, c’est une République forte. Forte de ses valeurs. Forte de son histoire. Une République forte pour rassembler nos compatriotes et porter haut nos piliers républicains qui fondent notre vivre-ensemble. La laïcité, ce n’est pas la disparition du religieux. La laïcité, ce n’est pas le mépris du religieux. Et la République interdit à juste titre toute discrimination fondée sur la religion. La laïcité, c’est un trésor, notre bien commun qui permet de faire vivre ensemble ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas. Chacun doit pouvoir pratiquer sa religion en toute dignité. Et la République ne tolère aucun extrémisme religieux. La laïcité, c’est la stricte séparation entre le politique et le religieux. Nous devons faire de la laïcité l’un des grands enjeux de notre siècle car la laïcité n’est pas une option ou une opinion personnelle : elle est le cadre d’épanouissement de nos sociétés modernes. La Droite forte promeut et défend la laïcité à laquelle nous tenons comme à la prunelle de nos yeux. La Droite forte promeut et défend nos modes de vie, nos traditions, notre identité qui fondent la France d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Notre pays, c’est la France, fière de ses traditions judéo-chrétiennes, de ses racines gréco-latines. Notre pays, c’est la France que nous souhaitons ouverte et généreuse pour celles et ceux qui l’aiment. Le message de la Droite forte, c’est-à-dire de la République forte, est simple : la République est généreuse avec ceux qui la respectent mais doit être intraitable avec ceux qui insultent et menacent notre identité, notre histoire, nos coutumes, notre pays. « La Droite forte » lance 10 nouvelles propositions simples, concrètes et réalisables pour promouvoir une République forte et la laïcité, valeurs fondamentales de notre vivreensemble.


La Droite forte, c’est une droite juste. Au nom de la justice pour tous nos compatriotes, nous faisons les 10 propositions suivantes : non au communautarisme et à l’islamisme radical, oui à la laïcité et à une République forte !

NOS 10 PROPOSITIONS

Notre 1ère mesure : 1- Créer « la Charte républicaine des musulmans de France » qui aura valeur de loi. L’islam radical est le problème alors que l’islam modéré est la solution. Cette Charte républicaine conditionnera toute autorisation de construction de mosquée. Cette Charte républicaine devra être signée par les autorités religieuses et comportera les cinq points suivants : reconnaissance de l’égalité homme-femme et de la laïcité de l’Etat ; condamnation de la polygamie ; refus du financement par un Etat étranger comme du financement public ; adaptation à l’architecture française par l’interdiction de la construction de minarets, outils de prosélytisme dans l’espace public ; interdiction des prières de rue et de la burqa ; Nos autres mesures : 2- Affirmer dans la Constitution française la phrase suivante : « la France est une République laïque de tradition chrétienne ». La République, la laïcité et nos racines chrétiennes constituent la colonne vertébrale de notre identité. C’est avec toute la force de nos deux mille ans d’histoire que nous pourrons surmonter les défis de notre temps : sans ses racines chrétiennes, la France ne serait pas la France. Sans la laïcité, la France ne pourrait pas rester la France. Nos valeurs ne se négocient pas et doivent s’imposer à tous pour faciliter le vivre-ensemble. La Droite forte promeut et défend la laïcité à laquelle nous tenons comme à la prunelle de nos yeux. La Droite forte promeut et défend nos modes de vie, nos traditions, notre identité qui fondent la France d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Notre pays, c’est la France, fière de ses traditions judéo-chrétiennes, de ses racines grécolatines. Notre pays, c’est la France que nous souhaitons ouverte et généreuse pour celles et ceux qui l’aiment et qui souhaitent en faire leur patrie, « le bien de ceux qui n’ont plus rien » comme disait Jaurès ; 3- Ajouter le mot « laïcité » dans la devise de la République qui deviendrait ainsi « Liberté, Egalité, Fraternité, Laïcité ». Par la force du symbole, la France démontrerait ainsi sa volonté intangible d’affirmer la laïcité comme valeur non-négociable du pacte républicain. Une laïcité d’autant plus forte que respectueuse de l’expression des religions dans leur dignité ; 4- Créer un Ministère de la Laïcité qui assurerait la promotion de la laïcité et qui coordonnerait les prérogatives de l’actuel ministère des cultes. Le Ministère de la laïcité assurera, entre autres, la nomination des imams de France qui devront être formés en France et pourra apposer son veto (maîtrise de la langue française, des valeurs républicaines...), à l’instar des nominations des évêques de France ;


5- Nommer 95 « Préfets de la laïcité » dans les départements afin de faire de la laïcité la colonne vertébrale de notre vivre-ensemble. Les « Préfets de la laïcité » auront pour priorité de faire émerger l’islam de France en soutenant les musulmans modérés qui aiment la France ; 6- Exclure du CFCM les organisations qui ne reconnaissent pas « la Charte républicaine des musulmans de France ». Afin de soutenir la représentation des musulmans modérés de France. Le CFCM deviendra alors l’interlocuteur crédible de l’Etat. A ce titre, les organisations qui ne reconnaissent pas la suprématie de la loi française et républicaine seront dissoutes et interdites. 7- Favoriser les carrés confessionnels dans les cimetières car toutes les religions ont droit au respect et à la dignité. 8- Supprimer les ELCO (enseignements des langues et cultures d’origine) : suite aux recommandations de la Commission Stasi et du Haut Conseil à l’Intégration, il convient de supprimer ces enseignements qui ont été mis en place en 1975 dans un souci de maintenir le lien entre immigrés et pays d’origine, mais qui, aujourd’hui « relèvent d’une logique communautariste », selon le Rapport Stasi. Ces enseignements sont essentiellement dispensés dans l'enseignement primaire. Les enfants dont les familles le souhaitent bénéficient de trois heures de cours par semaine, principalement des cours d’arabe depuis les accords bilatéraux (Tunisie en 1974, Turquie en 1978, Algérie en 1981). Le financement est assuré par les pays étrangers pour ce qui concerne les postes et les manuels dont se servent les enfants. Il s’agit de mettre fin à ces dérives communautaristes. 9- Etablir la Charte de la laïcité dans les prisons françaises en interdisant les prêches d’imams salafistes et intégristes et en assurant une aumônerie exclusivement contrôlée et agréée par l’Etat. Au printemps 2012, l’aumônier régional de Rhône-Alpes, nommé par le CFCM, a fini par être écarté pour...radicalisme. Par ailleurs, la Charte de la laïcité interdira les appels à la prière, la consultation de sites internet islamistes, le prosélytisme religieux en prison et s’opposera à toute exigence religieuse pour les repas. 10- Etablir la Charte de la laïcité à l’école et dans les hôpitaux : respect de la mixité scolaire à l’école publique (sport,...), interdiction des réclamations d’ordre religieux pour les repas, respect des enseignements de l’Histoire (racines judéo-chrétiennes de la France, 2nde Guerre mondiale, décolonisation,...), refus des horaires spécifiques dans les piscines entre homme et femme pour satisfaire les revendications communautaristes, respect de la mixité lors des consultations hospitalières,... Plus largement, il s’agit aussi d’étendre l’obligation de neutralité des structures publiques aux structures privées des secteurs sociaux, médicosociaux ou de la petite enfance chargées d’une mission de service public ou d’intérêt général.


Pour une République Forte : laïcité et vivre ensemble