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À lire en pages 10 et 11


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MOT DU DIRECTEUR GÉNÉRAL SOMMAIRE

Validations de nos stratégies

Message du directeur général

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Saviez-vous que?

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Profil carrière - Annie Geoffroy

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Chronique innover en gestion

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Reportage à la ferme

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Chronique en production laitière

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Chronique végétale

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Chronique des grains

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Chronique en agriculture durable

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Chronique en production porcine

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Chronique innover en gestion

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Chronique pétrole

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Quincaillerie Unimat

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Courriel : coop@profidor.qc.ca Site web : profidor.qc.ca Blogue : coopprofidor.wordpress.com flickr.com/photos/coopprofidor/ JOLIETTE L’ASSOMPTION ST-LIN ST-BENOIT ST-JACQUES

450 759-4041 450 589-2221 450 439-2018 450 258-3111 450 839-3642

| 1-800-363-1768 | 1-800-925-2667 | 1-877-439-3878 | 1-800-363-8648

Subséquemment à celle du réseau qui a débuté à l’automne 2012, votre conseil d’administration invite Profid’Or à une planification stratégique par laquelle nous allons valider notre mission, nos valeurs et notre vision; définir nos forces, nos faiblesses, nos menaces et opportunités; confirmer nos stratégies d’investissement et évaluer si nos façons de faire répondent adéquatement à vos besoins et vos attentes. Pour ce faire, l’ensemble des partenaires qui compose l’organisation, soit vous les membres, les administrateurs et les employés, seront sollicités afin d’exprimer vos appréciations, vos commentaires et vos attentes envers Profid’Or. Donc, au cours des prochains mois, certains d’entre vous seront invités à des focus groupes pour valider les différents éléments nommés précédemment. Votre participation est donc essentielle à la réussite de cet exercice de planification stratégique. Tous ces questionnements et validations ont comme seul objectif d’améliorer la position concurrentielle de votre coopérative et ainsi s’assurer de vous fournir des produits et services de qualité, répondant à vos besoins et attentes. Parlons maintenant de l’année financière que vient de compléter votre coopérative. Pour cette dernière année, l’exercice financier se termine avec des ventes et un excédent inégalés. Ces résultats ont été obtenus grâce aux contributions améliorées de l’ensemble de nos secteurs d’activité.

LE PROGRÈS est une publication de : Profid’Or, coopérative agricole Responsable : Collaborateurs :

Tirage :

Jacques LeBlanc, poste 362 Christelle Sanrey, poste 260 Stéphane Payette, poste 304 Marie-Claude Melançon, poste 0 1750 copies

Le genre masculin est utilisé sans aucune discrimination et uniquement dans le but d’alléger le texte.

L’analyse sommaire des résultats présente des ventes en progression. Cette croissance est due à la combinaison de l’augmentation de nos volumes dans tous nos secteurs d’activité et à la hausse de leur prix. Nous vous remercions de la confiance que vous témoignez à votre coopérative. Quant à l’excédent opérationnel, il dépasse celui de l’année dernière et est supérieur aux prévisions. Le dévouement de l’équipe des gestionnaires ainsi que la qualité du travail de nos employés sont, sans aucun doute, un apport important dans l’atteinte de ces résultats. Pour en savoir d’avantage, nous vous convions à assister nombreux à votre assemblée générale annuelle qui se tiendra mercredi 19 mars prochain, à la salle l’Opale de St-Lin.

André Langlois, agronome Directeur général


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Saviez-vous que? Agro-Démarrage : un guichet unique pour le démarrage d’entreprises Québec, le 14 janvier 2014 – Le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ) a dévoilé, aujourd’hui, au Salon de l’agriculture 2014, son tout nouveau service en ligne Agro-démarrage, pour faciliter le démarrage d’entreprises agricoles et agroalimentaires. Ce guichet unique rassemble et structure, à partir d’une seule et même adresse Web (www.craaq.qc.ca/agro-demarrage ), l’information nécessaire et disponible

pour guider non seulement les entrepreneurs potentiels, mais aussi toute personne désirant mener à bien un projet de diversification de sa production. Les conseillers, qui travaillent en étroite collaboration avec les entreprises actuelles et futures, notamment les producteurs artisans, pourront aussi en tirer profit.

Plans de développement de la zone agricole Le ministre Gendron encourage les municipalités régionales de comté à mettre en valeur leur zone agricole QUÉBEC, le 14 janv. 2014 /CNW Telbec/ - Le vice-premier ministre et ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, M. François Gendron, a réitéré aujourd'hui l'importance pour les municipalités régionales de comté (MRC) de se doter d'un plan de développement de la zone agricole (PDZA). À cet égard, il invite les MRC situées en dehors des communautés métropo-

litaines à soumettre une proposition pour l'élaboration de leur PDZA. Déjà, une quarantaine de MRC ont entamé ou terminé la préparation de leur PDZA. Pour obtenir plus de renseignements sur la présentation d'un projet pour la réalisation d'un PDZA, il suffit de consulter le site Internet du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (www.mapaq.gouv.qc.ca/PDZA).

Cargill investit dans les « terres noires » de l'Ukraine Le géant américain du négoce agricole Cargill a acquis 5 % du premier producteur agricole ukrainien, Ukrlandfarming (ULF), comptant accroître les exportations vers la Chine de céréales de cette ex-République soviétique aux « terres noires » très fertiles. L'acquisition a eu lieu à la fin de 2013, a indiqué ULF dans un communiqué du 13 janvier 2013. Les termes de l'opération restent confidentiels, mais elle représente, selon le Financial Times, 200 millions de dollars, ce qui valorise l'entreprise à quatre milliards de dollars.

ULF, avec un chiffre d'affaires de 1,9 milliard de dollars en 2012, gère 532.000 hectares de cultures de céréales et des capacités de stockage de 1,6 million de tonnes. En savoir plus sur http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/matierespremieres-agricoles-cargill-investit-dans-les-terres-noires-de-l-ukraine82744.html#ShuYVl70ELCQhlgz.99

Brésil : repenser l'agriculture à l'heure des changements climatiques Plusieurs centaines de chercheurs brésiliens travaillent pour préparer l'agriculture de ce pays, grand exportateur d'aliments, à faire face aux effets du changement climatique, et à le protéger contre l'arrivée éventuelle de fléaux agricoles qui frappent ses voisins. « Nous avons 400 chercheurs qui travaillent actuellement à adapter notre

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agriculture au changement climatique. Nous avons un climat tropical et il est le premier à être affecté par le changement climatique», explique à l'AFP Mauricio Lopes, président de l'entreprise publique Embrapa, le géant brésilien de la recherche agricole. http://www.lapresse.ca/environnement/dossiers /changements-climatiques/201312/19/01-4722413-bresil-repenser-lagriculture-a-lheure-des-changements-climatiques.php#Scene_1 Le Progrès | FÉVRIER - MARS 2014

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PROFIL-CARRIÈRE Annie Geoffroy Secrétaire de direction

« Je suis chanceuse d’avoir pu tant évoluer dans une entreprise telle Profid’Or » Ce qui me fait progresser Avant d’arriver chez Profid’Or, j’ai fait un DEC en lettres, été gérante d’une boutique de vêtements de sport et ensuite secrétaire pour une très petite entreprise (je travaillais seule). Lorsque j’ai posé ma candidature chez Profid’Or, j’avais de bonnes aptitudes en français et une certaine rapidité sur un clavier d’ordinateur. À la fin des tests que l’on m’a fait passer, on m’a dit que ce n’était pas grave si je n’avais pas terminé. À leur grande surprise, j’avais fini mais en plus, j’avais pris le temps d’activer le dictionnaire pour m’aider à me corriger! C’est alors que mon aventure coopérative a débuté.

Même poste, tâches différentes Je travaille chez Profid’Or depuis près de 20 ans et depuis, je suis secrétaire de direction. On pourrait croire que compte tenu que j’occupe la même fonction, j’effectue les mêmes tâches, mais bien au contraire! Ces dernières se sont modifiées d’au moins 90 %. Au départ, elles étaient plutôt reliées au soutien aux gestionnaires. Principalement, j’effectuais des tâches cléricales et j’organisais des activités. Je cumule maintenant plusieurs responsabilités reliées aux ressources humaines. Ma façon de travailler a dû changer. Au départ, j’effectuais des tâches selon les demandes et besoins. Aujourd’hui, je dois davantage créer les choses, les provoquer. Je suis en souvent en contact avec des intervenants ou fournisseurs, tels que la mutuelle de prévention, nos fournisseurs de régime d’assurances collectives et de régimes de retraite, la CSST, etc. Ceci m’amène, entre autres, à tenir des réunions, à visiter nos succursales et à rencontrer nos travailleurs. Un aspect que j’apprécie énormément dans mon nouveau rôle est que je dois mettre ma créativité au travail.

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Ce qui m’aide à progresser dans mon travail en ressources humaines, c’est le réseau La Coop. Deux fois par année, je rencontre des gens de ressources humaines d’autres coopératives. Nous sommes une vingtaine à partager nos bons coups, nos difficultés et à grandir ensemble. Depuis plus récemment, je participe au nouveau comité de suivi du régime d’assurances collectives.

Une grande fierté À travers les années, ma plus grande fierté a eu lieu à la Commission des lésions professionnelles. Je devais défendre la coopérative, sans avocat, contre un ex-employé, accompagné de son avocat. À la fin de l’audience, lors du moment de la conclusion, de crainte que j’émette une opinion plutôt que de m’en tenir aux faits, le juge m’avait assermentée. Ce qui voulait dire que l’avocat adverse pouvait me contreinterroger... Lorsque j’ai terminé, le juge a regardé l’avocat et lui a dit : Compte tenu que madame Geoffroy s’en est tenu au fait, je ne vous accorde pas le droit de l’interroger. J’ai gagné la cause! Travailler chez Profid’Or me rend fière. Je suis fière de sa notoriété. L’ambiance de travail respectueux répond à mes valeurs et je me considère chanceuse d’avoir pu évoluer dans cette entreprise d’avenir.

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La chronique

INNOVER EN GESTION Par Jacques LeBlanc, agr. Coordonnateur du développement Certifié Lean Master Poste 362 jacques.leblanc@profidor.qc.ca

Relever de nouveaux défis en 2014 Avez-vous le sentiment de ne pas avoir réalisé ce que vous vouliez en 2013, de ne pas être complètement satisfait de la réalisation d’un de vos projets, ou bien, avez-vous une tâche que vous reportez depuis 2 mois? Et bien, si vous désirez réussir, passer à l’action, et avoir plus de confiance en vous cette année, c’est aujourd’hui que ça commence. En appliquant ces cinq actions dès maintenant, je suis convaincu que vous constaterez une différence rapidement. 1. Lancez-vous deux défis, maintenant! Pas besoin de trop réfléchir, parce que vous savez déjà quels défis vous devriez vous lancer. Vous devez vous lancer un défi personnel et un autre relié à votre travail. Voici trois points importants pour les défis : ils doivent être spécifiques et mesurables, vous devez prendre cette décision aujourd’hui, et quand c’est décidé, publiez votre défi sur Facebook et dites-le à votre entourage. Vous verrez, ces personnes feront le suivi de votre objectif pour vous. 2. Accomplir trois tâches importantes en avant-midi À la fin de chaque journée, prenez 15 minutes pour planifiez 3 tâches importantes à réaliser le lendemain, en avantmidi. C’est le matin que nous avons généralement le plus d’énergie. Les projets avancent beaucoup plus rapidement lorsqu’on se concentre sur un travail, et vous aurez une plus grande satisfaction lors de votre dîner. Pour réussir, cela implique deux choses : premièrement, ne pas regarder ses courriels avant d’avoir accompli ces 3 tâches ; et, deuxièmement, éteindre tous les pop-up de notre ordinateur et de notre téléphone. Si c’est vraiment urgent, les gens seront capables de vous rejoindre. 3. S’évaluer Prenez 20 minutes à la fin de chaque semaine pour vous évaluer honnêtement. Il s’agit simplement de revoir sa semaine et de se féliciter de trois bons coups ou réussites de la semaine. Par la suite, vous identifierez un point à améliorer la semaine prochaine, et définirez le moyen à prendre pour vous améliorer sur cet aspect. Enfin, vous

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identifierez les trois tâches importantes à réaliser lundi prochain. 4. Lecture et créativité Il est important de consacrer 1 heure par semaine à la lecture et à la créativité. Parce que le cerveau enregistre les informations en les associant à des éléments existants de notre mémoire. Pour obtenir des nouvelles idées géniales, le cerveau doit associer des concepts qu’on ne pensait pas relier ensemble au préalable. Généralement, nos meilleures idées surviennent dans la douche, en marchant ou en faisant la vaisselle. C’est en quelque sorte parce que notre cerveau a besoin de vagabonder en étant libre d’objectif pour créer ces associations géniales. Et, surtout, ne pas oublier de noter ces idées. 5. Donnez pour recevoir C’est un principe relativement simple, contribuer à la réussite des autres favorise leur contribution à notre réussite. Voici la méthode : identifier 3 personnes ayant des habilités nécessaires à la réussite de votre projet. Acheter 3 livres, en deux exemplaires, en lien avec une habilité que vous devez développer. Donner un des livres à chacune de ces personnes en leur demandant un échange avec eux à la fin du livre pour obtenir leur vision sur ce concept de gestion. Ce n’est pas magique, pour obtenir des résultats différents, nous devons agir différemment. Et, je suis convaincu qu’en appliquant ces cinq conseils, vous constaterez rapidement une différence.

Ces conseils sont inspirés des quatre sources suivantes : • Les 150 meilleurs conseils de mangement de la Harvard Business Review, édition transcontinental, 2012 • Blogue et infolettre de Patrick Leroux : www.patrickleroux.com/blogue • Blogue Le manager Urbain : http://le-manager-urbain.com/ • Blogue de Seth Godin : http://sethgodin.typepad.com/

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Reportage à la ferme

TÉMOIGNAGE DE SIX PRODUCTEURS AVICOLES Par François Lefebvre et Richard Therrien Experts-conseils • Avicole

La relève en aviculture supporté par ma famille. Ça fait maintenant 5 ans que j’ai débuté et si ça n’avait été du moratoire en aviculture qui dure depuis 4 ans, j’aurais déjà établi une 2e bâtisse. Tout est planifié dans ma tête et sur le terrain, mais je suis perplexe devant ce qui se passe pour le réaliser. J’aimerais bien faire grandir la ferme, car moi aussi je veux avoir des enfants qui pourront s’établir à leur tour, le moment venu. Je veux perpétuer l’honneur du nom Lépicier en aviculture. Mon grand-père était aviculteur, c’est lui qui a fait démarrer la ferme; mon père est devenu aviculteur à son tour, il y est encore, et maintenant ma sœur et moi. »

Simon Bergeron | Louiseville

« Mon grand-père était aviculteur, c’est lui qui a fait démarrer la ferme; mon père est devenu aviculteur à son tour, il y est encore, et maintenant ma sœur et moi. »

On entend beaucoup parler de relève quand on assiste aux assemblées de la Fédération des Éleveurs de volailles du Québec. Le système de contingentement a été établi au début des années 1970 avec les producteurs qui, à ce moment-là, étaient déjà en production. Ces gens-là ont vieilli bien sûr. Les temps ont changé. Bien sûr, une relève s’établit au fur et à mesure que le temps avance, pendant que les plus vieux appuient souvent celle-ci à s’établir avant de laisser leur place. Mais quelle est donc cette relève et quels sont les défis que celle-ci entrevoit pour les années futures? À la Coop Profid’Or, la relève ne manque pas. Nous avons échangé avec une partie de celle-ci sur ce qui les motivait à être en aviculture aujourd’hui. Voici un court extrait de leurs témoignages :

« Je suis petit-fils de Fernand et fils de Henry. J’ai été élevé en aviculture. Durant les congés et vacances scolaires, je travaillais à la ferme et j’aimais ça. Je n’aimais pas vraiment l’école et je ne me voyais pas continuer longtemps. J’aurais bien aimé, par contre, suivre un cours professionnel en aviculture (DEP), mais ça n’existait pas. Il y en avait juste en agriculture où l’accent était mis bien plus souvent sur les vaches, les porcs et les grandes cultures. J’étais déçu de cette situation et je me suis retrouvé à apprendre sur le tas tout ce qui touche à l’aviculture : la mécanique, la ventilation des bâtisses, le soin à donner aux oiseaux, la gestion des fumiers et l’environnement. J’espère bientôt prendre en charge la gestion complète de mon bâtiment et je vois l’avenir d’un bon œil. »

Mélanie Mercier | St-Roch-de-L’Achigan Patrick Lépicier | St-Félix-de-Valois « Lorsque j’étais jeune adolescent, j’aimais beaucoup le sport et je n’étais pas sûr de mon avenir. L’avenir scolaire ne m’intéressait pas vraiment, mais mes goûts se sont précisés. J’ai évolué en agriculture. En plus des poulets, il y avait l’élevage de bœuf de boucherie, les foins à faire et un peu de grande culture. J’aimais ça et j’ai pu plonger,

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« J’ai été élevée en aviculture. Par contre, j’ai fait mon cégep en administration et un Bac en comptabilité. Je voulais me diriger dans ce domaine, mais je voyais bien qu’en cours de route, je ne voulais pas être à temps plein làdedans. L’opportunité s’est présentée par mes parents, de pouvoir me lancer en aviculture. Je voyais cela d’un très bon œil, car l’idée d’avoir ma propre entreprise et d’être présente à la maison pour élever ma famille, me souriait beaucoup. J’y travaille avec mon conjoint, mais avec ce qui se passe

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actuellement à la Fédération, je ne suis pas sûre de pouvoir faire progresser ma ferme et peut-être il faudra en venir à ce qu’un des deux retourne sur le marché du travail, à l’extérieur. »

du quota, mais l’accessibilité est assez limitée depuis 4 ans. En attendant, je cherche des moyens pour réduire les coûts de production et d’être dans les meilleurs résultats. J’entrevois aussi la perspective qu’il faille peut-être se diversifier en achetant des terres, par exemple, pour faire de la grande culture. »

David Mercier | St-Roch-de-L’Achigan « J’ai été élevé dedans, comme on dit. À 12 ans, je ne pensais pas à l’aviculture. C’était tout, mais pas ça! À 16 ans, par contre, les choses se sont précisées et j’ai vraiment pris la décision de me lancer. C’est pourquoi je suis allé faire mon cours au cégep en agriculture afin de me donner des outils pour avancer. J’ai pu prendre une partie de la ferme familiale et mon défi à court terme en est un financier, si je peux dire. Je suis, par contre, assez confiant de la demande des consommateurs pour la viande de poulet. C’est une belle viande de qualité, maigre et de santé. C’est aussi une espèce qui a une très belle performance et qui a une empreinte environnementale positive avec le peu de moulée nécessaire pour faire un kilo de viande. »

Philippe Bellerose | St-Félix-de-Valois « J’ai été élevé en aviculture avec mon grand-père et mon père. Prendre la suite est tout naturel pour moi. J’ai bien suivi un cours en mécanique. Ça m’a bien servi dans mes courses de « quatre roues », j’aimais ça, et ça continue de me servir sur la ferme avec tous les besoins mécaniques qu’on y retrouve. J’aime aussi l’idée d’être mon propre patron. Par contre, je trouve l’avenir incertain. Je voudrais bien acheter

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Caroline Lépicier | St-Félix-de-Valois « J’ai été élevée en aviculture. L’idée d’être mon propre patron me souriait beaucoup. J’étais plus stimulée par l’idée d’avoir ma propre entreprise que de travailler pour d’autres, ce que j’avais fait les premiers temps. Être mon propre patron est une belle source de motivation : j’aime le défi de faire toujours mieux et de progresser dans mes performances. Chez nous, il y a une saine compétition familiale et c’est stimulant. J’ai aussi un beau support familial avec mon père et mon frère. Il ne faut pas se le cacher, avec la grosseur que j’ai, j’ai besoin d’aide lorsque surviennent les besoins en mécanique et en construction. Ma gang est toujours là. Enfin, je vois l’avenir quand même d’un bon œil. Je vois les gens en place à la Fédération et je peux dire qu’ils ont le souci de la relève et qu’ils travaillent fort pour l’avenir de tous les producteurs. »

Bien sûr, une relève s’établit au fur et à mesure que le temps avance, pendant que les plus vieux appuient souvent celle-ci à s’établir avant de laisser leur place.

On voit bien ici que cette belle relève est une 3e génération d’éleveurs de volailles. Bien ancrée dans la tradition de toujours bien faire, la relève à La Coop Profid’Or élève par année du poulet pour nourrir l’équivalent de la ville de Gatineau, soit à peu près 265,000 personnes.

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La chronique en

PRODUCTION LAITIÈRE Par Guy Pelletier, agr. Directeur laitier et ruminants Poste 207 guy.pelletier@profidor.qc.ca

De la belle génétique chez nos voisins Harvatine utilise depuis plusieurs années le système AffiMilk, comportant des podomètres pour la détection des chaleurs. Les animaux sont logés dans plusieurs bâtiments sur le même site. Après plusieurs questions sur son entreprise, nous avons pu visiter une construction de l’année qui comprend un digesteur à méthane. Nous avons poursuivi notre route pour nous rendre à la ferme Currie Holstein. Cette ferme est très impliquée dans les expositions agricoles et a une génétique hors du commun. Le troupeau Curr-Vale compte 900 vaches, dont plusieurs sont classées Excellentes. Les animaux sont répartis sur deux sites d’exploitation. Le premier bâtiment a une vocation commerciale et est utilisé pour la production, alors que le deuxième abrite les vaches vedettes qui requièrent des soins particuliers. Dans ce dernier, on y retrouve une trentaine de têtes de haute génétique et même des bêtes du Québec (Blondin, Lolisé et Jacob). La production moyenne du troupeau est de 12 380 kg (27 300 lbs), 3,9%M.G. et 3,2% P.B. La ferme a également été l’hôte du Pique-nique Holstein pour l’état de NY, en 2013.

C’est un groupe dynamique et intéressé à découvrir de nouveaux élevages, qui est parti le 5 décembre dernier, pour aller visiter des fermes de génétique, dans l’état de New York (NY). Après quelques heures de route, nous sommes arrivés dans la belle région de Finger Lakes, à l’ouest de la ville de New York, à environ une heure au sud-ouest de Syracuse. À notre arrivée à la ferme Aurora Ridge, nous avons été accueillis par le responsable de la ferme, Monsieur Dave Harvatine, qui nous a entretenus, pendant plusieurs minutes, sur sa passion pour cette entreprise. Le troupeau est constitué d’un peu plus de 2050 vaches et de près de 1935 génisses, pour un total de 4000 têtes. Les vaches sont traites trois fois par jour dans une salle en épis de 28 places. Ceci lui permet d’avoir une moyenne de production de 13 305 kg (29 332 lbs) à 3,7% M.G. et 3,0% P.B. L’ensemble des animaux, et surtout les génisses, sont génotypés. Monsieur 10

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Finalement, le dernier troupeau que nous avons visité, et non le moindre, est celui de la ferme Cookiecutter, une jeune entreprise qui possède des IPV parmi les meilleurs aux ÉtatsUnis. Le troupeau est logé à la ferme laitière Ideal à Hudson Falls, toujours dans l’état de New-York. Actuellement, la

Voici des matelas d’eau dans la nouvelle bâtisse de la ferme Aurora Ridge

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Le confort des veaux est très important pour la ferme Cookiecutter

ferme possède 975 vaches et 800 têtes pour la relève. De ce nombre, 700 vaches maximum sont sur le site pour des raisons environnementales, alors que les autres animaux sont logés dans d’autres bâtiments, en partenariat avec un voisin. Les vaches sont traites trois fois par jour dans une salle double 14, pour une production moyenne de 14 512 kg (32 000 lbs). Ils possèdent également 40 taureaux en évaluation ou en attente pour des centres d’insémination. Toutes les vaches sont logées dans un environnement commercial concurrentiel et doivent faire leurs preuves aux côtés de leurs consœurs de troupeau, et ce, sans traitement préférentiel. Sur le chemin du retour, nous avons fait une petite escale touristique au National Museum of Racing and Hall of Fame à Saratoga, où nous avons pu constater l’importance des courses de chevaux en Amérique du Nord. On y a même vu un bronze du célèbre cheval Secretariat (30 mars 1970 – 4 octobre 1989). En terminant, si vous avez l’occasion de passer dans la ville de Syracuse lors de vos prochaines vacances, voici une petite suggestion de notre groupe : la brasserie Empire Brewing Company, qui vous offre des bières brassées sur place ainsi qu’une excellente cuisine.

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Le bronze du célèbre cheval Secretariat

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La Coop Profid’Or

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La chronique

VÉGÉTALE Par Stéphane Payette, t.p. Expert-conseil • végétal Poste 304 stephane.payette@profidor.qc.ca

Une bonne mise en scène pour un grand spectacle soit le stade huit feuilles. Or, en l’appliquant au printemps, une bonne partie de son efficacité sera passée à cette période. Vous pouvez fractionner. Il y a un passage avec de l’urée et épandeur; utiliser de l’azote 32 liquide et un applicateur ou FRN. L’azote Réflex (FRN) devient cet ajout qui fera toute la différence. Il permet de placer N en terre, en pré-semis. Son enrobage synchronise la libération de l’azote avec le moment où les plants en ont le plus besoin. Pas de retard d’application à cause du mauvais temps ou d’un bris mécanique. Vous pouvez faire appel au MESZ pour le phosphore. Il offre un ajout de soufre et de zinc qui permettront un meilleur départ au printemps. Le système racinaire sera plus volumineux et mieux préparé à assimiler les autres éléments en cours de croissance. Ça se traduira inévitablement par de meilleurs rendements à la récolte.

FRN, MESZ, éléments mineurs C’est le grand soir. La foule est là, la salle est pleine et les gens attendent un grand spectacle. Vous devez bien préparer vos artistes pour livrer la marchandise. Au printemps, c’est la même chose avec vos cultures. Un grand réalisateur choisira avec soin ceux qu’il dirigera. Il optera pour de grands noms et ne négligera pas ceux qui les soutiendront. Le céréalier fera de même, La grande dame du rendement L’Azote donnera la réplique à son éternel complice Phosphore. Le duo misera encore une fois sur la participation indispensable de Potasse, cet incontournable pour assurer une fin spectaculaire. Comment notre producteur offrira ce chef-d’œuvre qui détrônera tous les autres? En maximisant sur le talent de chacun et en ayant le souci du détail. L’azote (N) tient depuis longtemps le rôle principal, son impact est connu. Comment maximiser sa contribution? En la fractionnant. Dans le maïs, le grand besoin se produira vers le 60e jour de croissance,

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Enfin, Potasse entre en scène. Son rôle est crucial. Il assure à la tige d’être forte, de bien gérer l’eau durant le développement des boutures et traverser les périodes de chaleur intense sans trop souffrir. Incorporer les éléments mineurs qui seront ajustés, selon les analyses de sol. La balle est maintenant dans votre camp. Vous avez les outils pour produire un bon petit film qui meuble une soirée ou le coup de cœur qui vous bouleverse pendant une semaine. Obtenir un rendement correct ou le record du champ.

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La chronique des

GRAINS Par Jean-Pierre Aumont, t.p. Directeur service des grains Poste 401 jp.aumont@profidor.qc.ca

Beau temps, bonne récolte ! superficies de 95,3 à 92,3 millions d’acres, ce qui nous apporterait une récolte moyenne de 13,68 millions de boisseaux. Ces diminutions de superficie se feraient au bénéfice de la fève soya. Les chiffres concernant la fève soya nous ont, pour leur part, révélé une augmentation du rendement de 0,3 boisseau à 43,3 boisseaux/acre soit une hausse globale de 31 millions de boisseaux à 3 289 millions de boisseaux comme récolte américaine. Les stocks de report dans la fève soya ont, quant à eux, été maintenus à 150 millions de boisseaux. La demande mondiale continue d’être relativement bonne. Par contre, le Brésil prévoit hausser sa production de 81,5 à 90,2 millions de TM en 2014 et la météo continue d’être favorable à cet estimé. On prévoit donc que les prix de la fève soya pourraient être soumis à une pression baissière dans les prochains mois, si tout se concrétise, surtout si de nouvelles superficies sont ajoutées en semis lors du printemps 2014, comme prévu. 19 janvier, le rapport de l’USDA, concernant les chiffres finaux quant à la récolte de maïs et de fève soya, nous a réservé quelques surprises, notamment en ce qui a trait au rendement du maïs. Ainsi, le rendement a été ramené de 160,4 b/acre à 158,8 b/acre. Compte tenu des ensemencements record, cela laisse tout de même une récolte imposante d’un peu plus de 13,84 milliards de boisseaux. Les stocks, s’étant rebâtis de façon satisfaisante suite à cette récolte, établiront un défi quant aux quantités à utiliser. On prévoit déjà que la demande industrielle se raffermira quelque peu, ainsi que la demande pour l’éthanol qui a su, au cours de l’année 2013, dégager des marges plus qu’intéressantes dues à la demande d’éthanol dans l’essence ainsi que par la demande de drêche issue du processus. On prévoit que la demande pour l’alimentation animale devrait rester stable à 5,2 milliards de boisseaux et que les exportations pourraient être haussées de 1,45 milliard à 1,8 milliard de boisseaux. En bout de ligne, les stocks de report passeraient tout de même de 1,7 milliard de boisseaux à 2 milliards de boisseaux pour fin 2014. Cette situation aura aussi une forte influence sur les prix pour la prochaine année; ainsi ceux-ci ne devraient pas s’éloigner grandement d’un prix moyen de 4 $/boisseau (+/-0,50$/B) ou 170 $/TM. Les premiers chiffres, concernant les ensemencements américains de maïs pour 2014, indiquent un certain repli des

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Localement, la structure de prix offerte pour la récolte 2014 donne un avantage à l’ensemencement de la fève soya. Compte tenu de l’importance prépondérante de cet item dans l’équation, lorsque vient le temps d’établir votre plan de culture, il reste qu’il ne faut pas négliger l’importance de la rotation des cultures pour l’amélioration des conditions de vie de vos sols. La constance et l’équilibre des superficies de maïs – fève soya – céréale devrait continuer d’être un élément important. L’avenir est difficile à prévoir et la température favorable peut influencer positivement des cultures jugées, à priori, moins rentables à court terme. Les marchés locaux continuent de se développer sur des approvisionnements réguliers et constants.

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La chronique

AGRICULTURE DURABLE Par Pierre-Luc Brouillette, agr. Conseiller en agroenvironnement Poste 219 pl.brouillette@profidor.qc.ca

Projet de règlement sur l’eau Pour plusieurs fermes près d’une municipalité desservie par une prise d’eau de surface, la rive de leur terre peut être touchée par la protection immédiate ciblée dans le projet de règlement. Pour les prélèvements d’eau de surface d’une municipalité ou d’un réseau privé desservant plus de 21 personnes, une protection est de 500 m en amont du site de prélèvement, 50 m en aval et est applicable sur la rive pour tous affluents du cours d’eau.

Le Projet de Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection a été soumis à la consultation publique du 29 mai au 28 juin 2013, et vise à harmoniser et moderniser le RCES (Règlement sur le captage des eaux souterraines) actuel. Il y a deux volets principaux à ce projet : la gestion des prélèvements d’eau et la protection des ressources d’eau potable. Implication pour le secteur agricole Sauf exception, tout prélèvement d’eau de plus de 75 m3/jour (16500 gallons canadien) sera assujetti à un nouveau régime d’autorisation. Avant d’autoriser un projet, le ministère va satisfaire les besoins de la population (santé, salubrité, eau potable) et concilier les activités économiques avec les écosystèmes aquatiques. Toutes autorisations seront assujetties à diverses modalités comme le volume prélevé, l’usage fait, les mesures de protections et d’économie d’eau, les installations, la mitigation et ce, pour un maximum de 10 ans. Après ce délai, une nouvelle demande devra être faite. Une des exceptions est un prélèvement d’eau effectué à même un étang d’irrigation, alimenté par l’infiltration d’eaux souterraines ou par des eaux de ruissellement, seulement si un ensemble de conditions est respecté. Toute autorisation de prélèvement en eaux souterraines, ou de surface, s’appliquera tant aux ouvrages présents (actuels) que futurs. Pour les ouvrages de moins de 75 m3/jour, un permis devra être émis par la municipalité et aux conditions de celle-ci. Tout rapport de forage devra être transmis au MDDEP et à la municipalité. L’aire de protection pour l’utilisation d’engrais organiques près des puits individuels resterait à 30 m sans épandage, entreposage ou pâturage, et diminuerait à 100 m pour l’entreposage du fumier (actuel 300 m).

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La rive protégée de toutes activités d’épandage d’engrais organiques aura un minimum de 10 m lorsque la pente est inférieure à 30 % ou lorsque la pente est supérieure à 30 % et présente un talus de moins de 5 m de hauteur. La rive protégée aura un minimum de 15 m, lorsque la pente est continue et supérieure à 30 % ou lorsque la pente est supérieure à 30 % et présente un talus de plus de 5 m de hauteur. Le projet de règlement prévoit enfin des sanctions administratives pécuniaires et des sanctions pénales applicables. Ainsi, les montants de ces sanctions ont été déterminés en fonction de la nature des infractions visées. Ceci reste un résumé très succinct du projet de règlement. Se souvenir que le texte du MDDEFP prévaut.

Source http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type =1&file=59605.PDF http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type =3&file=/Q_2/Q2R35.htm

L’équipe des conseillers en agroenvironnement offre, entre autres, le service de réalisation de : - Plan agroenvironnemental de fertilisation (PAEF) - Plan d’accompagnement agroenvironnemental (PAA) - Plan agroenvironnemental de recyclage (PAER)

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Certificat d’autorisation Avis de projet Bilan phosphore Autres services, consultez le www.profidor.qc.ca

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La chronique en

PRODUCTION PORCINE Par Joël Zummo, agr. Directeur porc Centre de services des deux rives

2014 : À l’heure des décisions stratégiques Puisque la fin de la dernière année nous a donné plein d’espoirs pour 2014, les producteurs de porcs peuvent cesser maintenant de marcher sur les talons, et doivent prendre des alignements qui vont rapporter économiquement.

devons certainement déjà penser que si nous avons à faire des investissements, il faudra être stratégique et penser à long terme, en fonction des nouvelles normes de BEA qui résulteront de cette révision.

Où doit-on concentrer nos efforts?

Comme il est écrit dans le document de travail, les exigences et les pratiques recommandées décrites dans le présent document représentent un équilibre délicat entre le respect du bien-être des animaux et le respect de la capacité des producteurs à apporter les changements nécessaires sans compromettre leur rentabilité économique.

Biosécurité et la Diarrhée Épidémique Porcine (DEP): Depuis plusieurs années, la filière porcine québécoise met beaucoup d’emphase sur l’importance d’appliquer des mesures sévères de biosécurité sur nos fermes. Et bien si vous n’étiez pas convaincu, j’espère que les dommages associés à la DEP chez nos voisins du Sud vous convaincront. En lisant, entre autres, les bulletins émis par le Conseil Canadien de la santé Porcine, on comprendra que nous devons nous assurer que les mesures de biosécurité sur nos fermes soient au point. Du côté du CSDDR, votre groupe de vétérinaires est à l’affût de toutes informations et formations pour encadrer nos éleveurs, experts-conseils et transporteurs. Si nous travaillons à garder cette infection hors de nos frontières, nous transformerons cette menace en opportunité. ASRA et stratégies boursières Au moment où vous lirez ces lignes, nous connaîtrons certainement la totalité des détails du nouveau modèle de coût de production porcin de la FADQ. Par contre, les rumeurs de plus en plus persistantes disent que la protection ASRA sera encore une fois plus restreinte que les années passées. Conséquence : Le producteur de porc québécois devra utiliser de plus en plus les stratégies de couverture du risque en utilisant les placements boursiers, comme le fait le reste de la Planète Porc. Bien sûr, ici je ne parle pas de spéculation, mais bien de couvrir ses risques en fermant des positions sur les ventes de porc et les intrants, pour couvrir nos coûts de production sur une partie de notre production annuelle. Plusieurs courtiers spécialisés peuvent orienter et aider les néophytes en la matière. Bien-être animal 2014 marquera la fin de la révision du Code de Pratique Canadien pour les Soins et la Manipulation des Porcs. Nous

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Après la publication du code, nous connaîtrons avec plus de précisions les prochaines exigences et échéanciers pour d’éventuelles transformations de nos bâtiments. Filière Porcine La Coop : La réelle décision stratégique Les 26 membres de votre équipe Coop du Centre de Service Des Deux Rives et ses partenaires du réseau La Coop (Coop Fédérée et Olymel) sont à pied d’œuvre pour assurer à nous tous un avenir prometteur. Nous mettons à la disposition des membres Coop et de la Filière Porcine tous les outils pour améliorer la rentabilité de chacune des entreprises affiliées. Ceux-ci sont : • Services techniques, administratifs et vétérinaires de qualité et dévoués. • Programmes alimentaires d’avant-garde. • Génétiques performantes et répondant aux besoins des marchés. • Un réseau d’abattage, propriété des membres. • Adhésion volontaire au programme Porc Coop. • Accessibilité aux ristournes Coop et de la Filière Porc La Coop.

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La chronique

INNOVER EN GESTION Par Jacques LeBlanc, agr. Coordonnateur du développement Certifié Lean Master Poste 362 jacques.leblanc@profidor.qc.ca

Twitter, deux raisons pour l’utiliser en agriculture Voici trois des grands principes des entreprises prospères : tout d’abord, elles font une veille d’informations pour découvrir ce qui pourrait améliorer leur ferme, elles se sont créées un réseau de gens de confiance et pouvant contribuer à la réussite de leur projet et, enfin, elles ont le leadership pour mobiliser les autres pour atteindre leurs objectifs. Le but des grands réseaux sociaux est justement de nous faciliter le travail pour ces principes. Le prochain article de cette série sera sur Linkedin.

TWITTER, POUR LA VEILLE D’INFORMATIONS Twitter est mon réseau social préféré. En entreprise, nous devons toujours être à l’affût d’idée, de concept ou d’expérience nous permettant d’améliorer nos habiletés de gestion, ou de rendre notre travail plus efficace. Twitter nous permet de sortir de nos cercles traditionnels d’influences et d’obtenir de l’information concernant d’autres régions du Québec ou du reste du monde. Cela devient d’autant plus pertinent lorsqu’une personne partage une expérience d’entreprise. On peut lui poser des questions supplémentaires. À l’inverse, c’est difficilement réalisable d’échanger avec l’interviewé d’un reportage d’une revue. L’autre élément très pratique est de briser l’isolement et d’échanger avec d’autres agriculteurs sur leurs meilleures pratiques. Saviez-vous qu’il y a déjà au moins 200 producteurs agricoles du Québec actifs sur Twitter? En plus, si vous pouvez lire l’anglais, les agriculteurs des États-Unis nous partagent de l’information vraiment intéressante. La méthode la plus rapide et efficace pour rendre son compte pertinent est de commencer par suivre notre compte www.twitter.com/LaCoopProfidor, de cliquer sur les abonnements de notre compte et de suivre ceux que vous trouvez pertinents.

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TWITTER, POUR DÉVELOPPER DES RELATIONS D’AFFAIRES Commencez par suivre des agriculteurs se retrouvant dans notre liste d’abonnement, lisez leurs commentaires et quand vous en trouvez un qui vous intéresse, posez une question à ce sujet à la personne ayant émis le commentaire. Ensuite, écrivez un questionnement que vous avez concernant votre ferme et adressez-le à la même personne. Et voilà, vous venez de créer une nouvelle relation d’affaires à développer. À ne pas oublier : un message sur Twitter comporte seulement 140 caractères et pour écrire à une personne, il faut mettre un « @ » en avant du nom. Par exemple, pour écrire à La Coop Profid’Or, il faut écrire ceci @LaCoopProfidor. Le meilleur truc pour comprendre la force de Twitter Essayez de joindre une de vos idoles ou un chef d’entreprise qui vous impressionne par téléphone. Réussir à parler à cette personne sera très difficile, j’en suis convaincu. Avec Twitter, c’est impressionnant de constater l’efficacité pour les contacter si elles ont un compte. Je vous suggère le test suivant : Pensez à un artiste ou à une personne que vous admirez, cherchez son compte Twitter et abonnezvous à lui. Ensuite, envoyez-lui deux messages, le premier, un commentaire positif et gentil et le deuxième une question reliée à ce qu’il fait. Il reste seulement à attendre un peu et vous serez surpris. Donc, en comprenant cette force, si vous avez un projet ambitieux et avez besoin d’aide ou de financement, vous pouvez joindre facilement les chefs d’entreprises étant sur Twitter. Demandez à votre expert-conseil, si vous désirez que j’organise une formation sur les réseaux sociaux, pour obtenir des trucs et comment les utiliser. @Jackleb

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1-855-50-SONIC (1-855-507-6642) Énergie Sonic Rive Nord www.sonic.coop


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JOLIETTE 450 759-4041 | 1-800-363-1768 L’ASSOMPTION 450 589-2221 | 1-800-925-2667 ST-LIN 450 439-2018 | 1-877-439-3878 ST-BENOIT 450 258-3111 ST-JACQUES 450 839-3642 1-800-363-8648 flickr.com/photos/coopprofidor/ JOLIETTE : 759-4041 - 1-800-363-1768 | ST-BENOÎT : 258-3111 | ST-LIN :| 439-2018 - 1Courriel : coop@profidor.qc.ca Site web : profidor.qc.ca Blogue : coopprofidor.wordpress.com

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