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MAI 2015

Au cours des prochaines semaines, nous entreprendrons la construction d’un tout nouveau centre de rénovation à Nicolet. Ce projet majeur pour la région de Nicolet sera mis en place en partenariat avec les propriétaires de l’actuel BMR Lorenzo Rousseau. Le nouveau complexe de 15000 pieds carré sera situé sur la partie est du boulevard Louis-Fréchette à Nicolet et regroupera les activités d’un centre de rénovation BMR, d’une station-service Sonic, d’un dépanneur Sonichoix et d’un atelier mécanique pour petit moteur et équipement marine. Les premières étapes du chantier débuterons sous

peu. Nous prévoyons l’ouverture officielle à la fin de l’automne 2015. Ce projet regroupera deux nouveautés pour le réseau. Premièrement, ce sera le premier partenariat d’une coop avec un marchand indépendant BMR depuis l’acquisition par La Coop Fédérée du Groupe BMR. Deuxièmement, la formule DEQ (dépanneur essence quincaillerie) sera le premier concept initié avec un centre de rénovation et non seulement une quincaillerie. Enfin ce nouveau complexe permettra à La Coop Covilac d’améliorer son positionnement dans le secteur du détail et ainsi offrir une gamme améliorée de produits et services pour l’ensemble de ses membres.

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ET DU DIRECTEUR GÉNÉRAL

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OT DE LA PRÉSIDENTE

Chers membres et clients de La Coop Covilac Le 18 mars dernier se déroulait l’assemblée générale annuelle de votre coopérative. Pour ceux et celles qui n’ont pas été en mesure d’y participer, nous profitons de notre journal l’envol pour vous faire part des principaux éléments qui ont marqué l’année financière 2014. L’an dernier, nous étions heureux de constater que les résultats de 2013 avaient été les meilleurs à vie de Covilac depuis son retour à l’autonomie en 1995, autant en chiffre d’affaires qu’en rentabilité globale. Pour 2014, le contexte étant favorable, ces résultats ont été dépassés pour l’année financière qui s’est terminée le 30 novembre dernier, autant par le chiffre d’affaires qu’en trop-perçus d’opérations. La contribution stable et positive de l’ensemble des activités commerciales de Covilac, combinée à une conjoncture du marché beaucoup plus favorable en production porcine expliquent cette hausse. Depuis plusieurs années, le secteur porcin était préoccupant. Pour 2014, le contexte économique entrainant une hausse record du prix du porc, combiné à une baisse du prix des aliments et à des performances techniques enviables ainsi que l’absence de dérive sanitaire dans les élevages, livrent des résultats au-delà des prévisions budgétaires. La mise en œuvre des nombreuses actions dans tous nos secteurs d’activités et d’immenses efforts déployés en production porcine autant au point de vue technique qu’en biosécurité, sont en ligne avec le modèle d’affaires de notre réseau coop. Au cours des dernières années, les alignements stratégiques mis en œuvre ont permis à notre coopérative d’évoluer aujourd’hui vers un équilibre financier sain, une offre de service moderne et adapté permettant une performance globale garante pour le futur. Le chiffre d’affaires consolidé, incluant nos filiales, a progressé de 2.4% en 2014 et se situe à 83 481 862$ comparé à 81 512 999$. Une progression de presque 2 millions par rapport à 2013. La croissance du chiffre d’affaires s’explique principalement par la hausse des ventes dans le secteur porcin et la contribution positive de l’ensemble de nos secteurs d’activités.

SOMMAIRE Mot - présidente et du dir. général.....................2 Ruminant.............................................................4 Grains..................................................................7 Porc.....................................................................8 Avicole.................................................................10 Saviez-vous que ?...............................................12 Profil de ferme.....................................................14 Nominations........................................................16 Forum féminin.....................................................17 Golf......................................................................18 2

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LA COOP COVILAC 40, rue de l’Église, Baie-du-Febvre, Qc J0G 1A0 Téléphonez-nous : 450 783-6491 Sans frais : 1 800 363-7977 www.covilac.coop


M

ET DU DIRECTEUR GÉNÉRAL

OT DE LA PRÉSIDENTE

Jeannine Chartrand Présidente

L’exercice financier 2014 s’est alors terminé à 3, 010,658 $ comparé à 1 546,246$, l’an dernier. Lors de cette même assemblée, les membres ont entériné une ristourne proposée par le conseil d’administration pour un montant de 300,000 $ qui sera versée d’ici le mois de juillet. Par la même occasion, compte tenu des bons résultats financiers pour 2014, le conseil d’administration a annoncé le rachat de capital pour un montant de 116 683 $. MANDAT DES ADMINISTRATEURS Au cours de l’assemblée, Madame Jeannine Chartrand du secteur centre, M. Réal Véronneau du secteur Ouest et M. Martin Paquette du secteur global, ont vu leur mandat respectif être reconduit pour 3 ans, jusqu’en 2018. De plus, il y a un poste vacant au secteur ouest qui sera à combler durant l’année. Le mandat prendra fin en 2017. NOUVELLE PRÉSIDENTE Le 18 mars dernier, c’était la 19e édition de l’AGA de la Coop Covilac. Lors de cet évènement, madame Muriel Dubois a annoncé son retrait de la présidence. L’engagement de Mme Dubois dans de nombreuses activités et sa présence au conseil d’administration et à l’exécutif de notre fédération l’ont amené à prendre cette décision planifié. C’est pourquoi, le 7 avril suivant lors du premier conseil suivant l’AGA, le conseil d’administration

Richard Laroche, agr. Directeur général

me donna le mandat de lui succéder en tant que présidente de votre coopérative. Mme Muriel Dubois sera dorénavant votre vice-présidente. Je m’appelle Jeannine Chartrand et je suis copropriétaire, avec mon conjoint, de la ferme Porcibel Inc. (entreprise porcine de type naisseur) à St-Zéphirin-de-Courval. Je suis diplômée en technologie agricole de l’ITA de St-Hyacinthe et j’ai poursuivi des études en administration à l’UQTR. Pendant quelques années, j’ai été représentante laitier-végétal au C.A.C. Lac St-Pierre (aujourd’hui Covilac) puis on m’a confié la responsabilité du poste des commandes. Ensuite, et pendant plusieurs années, je me suis consacrée à mon entreprise et à ma famille. Je suis une personne dynamique et j’ai choisi d’être active dans mon milieu. Depuis plus de 15 ans, je m’implique dans le milieu scolaire et au sein des caisses Desjardins de la région. D’ailleurs, je suis présentement commissaire à la C.S. de la Riveraine et vice-présidente de la caisse de Nicolet. En terminant, j’attache une grande importance à la relation avec les membres et j’espère avoir l’occasion de vous rencontrer très bientôt. Bon printemps!

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RUMINANT

CRÉER L’EXPÉRIENCE DU REPAS PARFAIT POUR LA VACHE LAITIÈRE Le présent article a été traduit et librement adapté d’un texte écrit par Rick Grant, président du Miner Institute, intitulé Creating the perfect [cow] dining experience, publié en décembre 2014. Une expérience alimentaire positive pour les vaches, soit un bon repas agréable, permet à la vache de satisfaire ses besoins comportementaux de base incluant manger, se reposer et ruminer. Une vache satisfaite sera productive, efficace et en santé. Disons que vous avez de la visite pour souper. À quoi pensez-vous ? Le meilleur des environnements pour se nourrir s’illustre par un repas bien équilibré et appétissant, de la nourriture disponible au moment où on a faim, suffisamment de place à table pour tout le monde, un aménagement de l’espace qui encourage naturellement les convives à se rendre à table, de quoi s’abreuver en abondance, l’emphase sur le repos, la détente et le confort, une bonne qualité de l’air… La liste se poursuit, mais pour les vaches il est certain, en plus, que la nourriture ne doit jamais manquer : le buffet doit être ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. TOUJOURS L’ABONDANCE Capricieuses, gastronomes ces vaches? Elles nous demandent à l’année le traitement que nous on se réserve seulement dans le temps des fêtes, et encore, vous me direz! Quelle est réellement l’importance de la disponibilité des aliments? Et bien nous savons que la motivation de la vache à manger augmente de façon marquée après seulement trois heures de restriction. Une recherche américaine menée au Nebraska a conclu qu’une mangeoire vide de minuit à 6

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heures du matin réduit la production de lait de 3,6 kg par vache, mais aussi réduit le temps de repos et le temps à la mangeoire. Une autre recherche, canadienne cette fois, a démontré que l’accès restreint à la mangeoire de 10 heures par jour réduit la consommation volontaire de matière sèche de au moins 1,5 kg par jour, et cause deux fois plus de déplacements pour se nourrir. Une troisième étude, faite sur 47 vaches de génétique similaire nourries avec la même ration, a observé que la production de lait sur différentes fermes variait de 20,4 à 33,5 kg par vache par jour. Cet écart reflète les différents niveaux de régie sur les fermes, et d’assurer la disponibilité des aliments à la mangeoire expliquait une bonne partie de la variation de production de lait parmi les fermes participantes. Les troupeaux qui étaient nourris jusqu’à l’obtention de refus significatifs produisaient en moyenne 1,8 kg de lait par vache par jour de plus. Les entreprises qui avaient la discipline de repousser les refus de façon routinière produisaient en moyenne 3,6 kg de lait par vache par jour de plus. PAS DE CHICANE À TABLE Lorsque vous préparez votre souper, vous savez probablement qui ne pas asseoir ensemble ou carrément qui ne pas inviter. Dans un troupeau en stabulation libre c’est plus difficile à gérer. Nous savons que d’exagérer le nombre d’individus à la mangeoire nuit drastiquement au comportement normal des animaux, les vaches vont manger des repas moins nombreux mais plus gros, elles vont se dépêcher à avaler la quantité de nourriture dont elles ont besoin. Cela peut compromettre le bon fonctionnement du rumen. Nous savons aussi que,


RUMINANT

lorsqu’elles ont le choix, les vaches dominées vont en grande majorité manger de la nourriture moins appétente plutôt que d’affronter une vache dominante pour des aliments meilleurs, et cela lorsque l’espace à la mangeoire est de 18 pouces par tête ou moins. Même avec 30 pouces par tête, environ 40% des vaches soumises choisissent toujours d’éviter une vache dominante même lorsque ça les oblige à manger des aliments moins appétents. Cela représente un défi de taille pour bien aménager nos aires d’alimentation et avoir une régie appropriée.

Caroline Côté, T.P. Experte-conseil Ruminant, La Coop Covilac Coordonnatrice secteur Ruminant

UN PÂTÉ CHINOIS UNIFORME Imaginez qu’au moment de servir votre repas vous vous apercevez, malheur, que vous avez mal étagé votre pâté chinois. Si vous espérez que vos convives ne s’aperçoivent pas que certains ont plus de viande et moins de patates que le voisin, et bien détrompez-vous. Même des vaches devant une ration totale (mal) mélangée vont découvrir assez vite qu’il y a des endroits meilleurs que d’autres dans la mangeoire. Le manque d’uniformité dans la distribution de la ration est un problème assez commun. Quand la ration est inconstante le long de la mangeoire, les vaches le savent et vont avoir tendance à « paître » de haut en bas du cordon, résultant en une compétition accrue à mesure qu’elles se démènent pour accéder à la nourriture. Une étude récente réalisée en Colombie-Britannique a observé 51% plus de variations de place et 3,5 fois plus de compétition sous ces conditions qui réduisent de beaucoup l’efficacité de l’alimentation.

CULTIVER L’APPÉTIT Les vaches laitières, comme la majorité des animaux d’élevage, démontrent naturellement une conduite agressive et déterminée à la mangeoire. Si la nourriture est difficile à atteindre, elles vont exercer suffisamment de force sur les barrières pour potentiellement se blesser. Si nous les obligeons constamment à faire de grands efforts et prendre des risques pour atteindre la nourriture, nous atténuons involontairement cet instinct naturel de manger avec appétit et détermination. La nourriture doit être repoussée vers les vaches à mesure que ces dernières la rendent inaccessible en mangeant. Nous savons que de une à deux heures après la distribution de la ration est le moment où la compétition est la plus intense pour la vache, donc probablement nous devons faire attention à cette période cruciale du repas quand nous repoussons les refus. Une étude de l’Arizona a démontré que lorsque les refus étaient repoussés chaque demi-heure pour les deux premières heures après le repas, versus seulement une fois par heure, les vaches produisaient 1,8 kg de lait par tête par jour de plus et étaient 10% plus efficaces. Créer l’expérience du repas parfait pour la vache laitière pourrait donc se résumer à s’assurer qu’elle peut manger facilement un repas uniforme au moment qui lui convient, dans un environnement où la compétition est minime et où elle peut se reposer confortablement après. Lorsque cela se réalise, elle sera productive et en santé, et ce, pour une même ration calculée!

En collaboration avec Nicolas Marquis, T.P. Conseiller spécialisé, La Coop Fédérée

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GRAINS ent de m e p u o r Le reg RSSL s service our vous! le p travail

Éric Graton Directeur service des grains

LE QUESTIONNEMENT Au moment où je vous parle, je crois que vous n’avez en tête que de terminer vos semences. Cette semence vous rapportera combien à la récolte? Combien vous reste-il encore de grains dans vos silos qui ne sont pas commercialisé? Votre réponse est sans doute « je ne peux pas le vendre, les prix sont à terre», mais vous devriez peut-être vous poser la question suivante : Qui va vouloir de mon maïs? Pourquoi mon objectif n’est pas atteint? LE RENDEMENT Tout au long de l’hiver nous avons discuté de vos rendements 2014, vos intentions d’ensemencements, vos objectifs spot, long terme et récolte 2015. L’équipe de services du Regroupement Rive Sud Saint-Laurent surveille pour vous les marchés en attente d’une hausse potentielle servant vos in-

térêts. De plus, il est aussi de notre mandat de vous conseiller un prix réaliste selon la demande. Durant l’année, Le Regroupement de services RSSL a effectué beaucoup d’entretien préventif et apporté beaucoup d’amélioration, afin de maximiser l’efficacité du centre de grains et la rapidité d’exécution. De plus, nos nouveaux bureaux seront adjacents au centre de grains, le tout permettant d’offrir encore un meilleur service à nos clients. Cela sera effectif, dès la récolte. Alors, venez nous rencontrer! L’équipe des grains

Josée Maclure Renée Pérusse Nathalie Cloutier Agente de commercialisation Agente de commercialisation Agente de commercialisation

Martin Désilets Agent de commercialisation

Nathalie Ouellet Adjointe administrative

Le regroupement de services RSSL est fiable et solide. Il vous offre un mode de paiement rapide. De plus, vous avez la possibilité de paiement par transfert bancaire directement dans votre compte. C’est simple et sécuritaire!

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PORC

PRODUCTEUR DE PORC : CŒUR FRAGILE S’ABSTENIR !

Janvier 2015, les producteurs de porcs sortent d’une année de rédemption. Nous avons vécu notre moment de grâce, je dirais même d’extase. Oui, 2015 pourrait avoir l’effet de nous faire oublier les années antérieures difficiles qui, malheureusement, ont fait plusieurs victimes autour de nous. MAIS NON, impossible de surfer sur la vague très longtemps. Les fluctuations de marché et les expériences du passé nous maintiennent dans un état de lucidité permanente. Les éleveurs membres de La Filière Porcine Coop sont armés pour passer au travers les tempêtes. NE JAMAIS S’ENDORMIR Pourquoi ? Et bien au moment d’écrire ces lignes (3 mars 2015), le prix du porc est en train de prendre une sérieuse débarque et ce, depuis le début février. Ceci est tout le contraire de ce qui se passait à pareil date en 2014 et tout le contraire de ce que tous les indicateurs du marché nous prédisaient en début d’année. Tout comme moi, avant le début de cette nouvelle année financière, vous avez certainement dû présenter vos budgets à vos banquiers, partenaires d’affaires ou conseils d’administration. Ceux-ci étaient basés sur les signaux du marché. Et bien maintenant, vous regardez la courbe du prix du porc et votre rythme cardiaque s’accélère. Voilà pourquoi un producteur de porc se doit d’avoir un cœur en santé ou comme le dit l’expression populaire : ÇA COCHE . Je vous partage ma réflexion face à cette situation : 1. Il faut prendre de grandes respirations pour régulariser notre rythme cardiaque, ça aide à réfléchir.

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2. Faire l’exercice du bilan de toutes les bonnes décisions techniques et de gestion que l’on a pris durant les dernières années dans nos organisations respectives qui nous ont permis d’être en affaire encore aujourd’hui. Voici quelques exemples : • Le transfert en bandes aux 2,3 ou quatre semaines nous permet d’obtenir de plus grandes bandes de porcelets et de ce fait, permet un meilleur contrôle sanitaire et une facilité de vente de porcelets excédentaires. • Bien réviser notre programme de prophylaxie pour contrôler la santé de notre troupeau et avoir un coût de médicament optimum. • L’apparition de cas de DEP au Québec, c’est comme dormir avec l’ennemi. Donc nous avons transformé cette menace en stratégie pour resserrer la biosécurité partout : personnels techniques, à la ferme, transports… ont été conscientisés. Toutes ces mesures par exemple, respect du corridor danois,… serviront de toute façon en permanence pour tous autres types d’infections potentiels. • Comme éleveur FAF (fabrication à la ferme) , vous avez adhéré au Service Info-Achat des Deux Rives vous permettant d’être informer sur les bonnes opportunités dans le marché des grains et des ingrédients FAF. • Travaillez de plus en plus avec les protections boursières pour stabiliser nos coûts de production et notre prix de revient. • S’assurer d’une source de génétique performante et de haut statut sanitaire en travaillant avec Sogéporc. • S’appuyer sur du personnel technique et vétérinaire compétent qui font progresser nos entreprises. 3.

Aussi, il faut faire le bilan de ce qui s’en vient dans le réseau La Coop.


PORC Joël Zummo, agr Directeur secteur porcin Joel.zummo@lacoop.coop

• L’émission d’une ristourne porcine en 2015 provenant des activités de 2014. Ce montant qui équivaut à $0.50 par dose de semence (équivalent d’environ 3.17$/truie) et à $2/ porc coop abattu qui, même si elle ne sera pas versée en argent sonnant demeure la propriété du membre de La Filière Porcine Coop et lui sera remis entièrement dans les années futures. • Le développement de maternités collectives emmènera dans notre système une masse critique de porcelets de haute qualité. Le résultat ? L’amélioration de nos coûts de production moyen et un approvisionnement sécuritaire pour notre réseau d’abattoir. • L’éventualité d’un partenariat entre Olymel et A.Trahan donnera certainement flexibilité et marge de manœuvre pour le réseau d’abattage et de transformation de notre produit fini.

4 . Finalement faire le constat que, comme producteur de porc lié au réseau La Coop, croître et prospérer dans le porc, c’est possible (Coopérateur agricole, octobre 2014) En terminant d’écrire ces lignes, le prix de la carcasse de porc québécois a AUGMENTÉ de plus de $11,00 du 100KG en quelques jours… Comme le titre le dit si bien : Cœur sensible s’abstenir.

Bon printemps à tous et à toutes ! Le CENTRE DE SERVICE DES DEUX RIVES vous remercie pour votre confiance.

Merci pour votre commandite!

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AVICOLE

LE TEMPS DES SUCRES AVEC NOS AVICULTEURS!

Le 21 avril dernier, La Coop Covilac a reçu ses aviculteurs-clients pour un beau moment passé à l’Érablière Lucie et Mario Proulx de Baie-du-Febvre. Ce dîner fut une occasion pour discuter, en compagnie des différents représentants de La Coop Covilac et nos aviculteurs. Au quotidien, les défis de tous sont grands. Cependant, il est pour nous primordial de prendre quelques instants pour remercier nos clients et de pouvoir discuter des préoccupations et d’échanger dans un environnement propice à la bonne humeur. Nous tenons très sincèrement à vous remercier, vous, nos clients, nos membres et nos partenaires d’avoir accepté notre invitation et surtout de continuer à faire de votre coopérative un choix de premier plan dans le développement de votre entreprise. Un merci également à nos hôtes pour un excellent repas de cabane à sucre. Aviculturement vôtre !

Éric Dion, agr Directeur avicole eric.dion@lacoop.coop

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AVICOLE

Communiqué de presse CNW TELBEC, RÉSEAU NO. 1 ET LES HEBDOS RÉGIONAUX POUR DIFFUSION IMMÉDIATE GQM – 00 – 080 e

Surveillance et protection contre l influenza aviaire A COL DE ABORATION DE AEST POPULATION LA COLLABORATION LA POPULATION SOLLICITÉE er Québec, le 1er mai Le ministère Q 2015 bec – e m i 2 de 15 l’Agriculture, L minist des r Pêcheries l A ric et lt de r l’Alimentation d s P ch r (MAPAQ), d l (MAPAQ des , de Forêts, conce de t avec le m nis ère Parcs des Forêts la Faune et des Parc deMF de concert avec le ministère la Faune et des (MFFP), esollicite la collaboration la la col bo o de la de p l’influenza tion pou aviaire r r eet a s rv la la protection c de i ue avi i population pour renforcer la at surveillance assurer des aoiseaux i f i domestiques contremois une infection par ’in ce virus. cours le virus le virus de uenzaAu avia re des ’es derniers introdui mois, en ol mbie de B l’influenza ta nique eaviaire Ont plusieurs États américa ns, tant a vo ail États e d é américains, evage que chez les la seaux sa s’est introduit en Colombie-Britannique, en Ontario et parmi dans plusieurs tant parmi volaille e r t i x g d’élevage que chez éles oiseaux sauvages. Cet événement et l’arrivée printanière daoiseaux migrateurs au ia d l d P il i d C t f Québec invitent doncDiseas à une vigilance accrue la partd des citoyens. communiqué Research an de Policy Kent cky aPar c ailleurs, nfirmé aunprésence du du vir Center s (so chez certai and s o Policy seauxdu sauvages situant sur la voie migratoire en dir H5N2) ction du Q for Infectious Disease Research Kentuckysea confirmé la présence du virus (souche chez s e q ré t certains oiseaux sauvages se situant sur la voie migratoire en direction du Québec. Il est à noter qu’aucun tt if cas n’a été détecté au Québec et que le présent communiqué est diffusé à titre préventif.

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Le MAPAQ tient à rappeler que les citoyens qui possèdent volailleceux pour leur rotège tqu’il l urest primordial s a x n tamment en prévenant les c de ta tla entre et vages etÀ poulets, cet égard il mporte que les oiseaux soientprotèg gardés l in oiseaux, érieur usage personnel (ex.sa poul dindons, canards et oies domestiques) nt àleurs e clo les contacts ù i s ne peuv t s rt et . les us oiseaux i, l s a sauvages. m nt t Àe cet u égard, iven ilê importe r ot g notamment en prévenant entre ceux-ci ques q t d c r l ll d les oiseaux soient gardés l’intérieur ou dans de u àf ce (e : ea d s des l c enclos des d’où r viè ils es ne e peuvent des ét sortir. ng ) Aussi, e d les aliments s être o seaux àcapt fs ou ettoye sauvages les bâ ime ts et yéquipeme d élev et l’eau doivent êtreabreuver protégés es de manière éviter quepour les oiseaux puissent accéder ou encore ui t d rela v t té d o s a , es ié aire les souiller; de même, l’eau de surface (ex. : eau desl lacs,a des rivières et des étangs) ne doito pas être i é i l l l utilisée pour abreuver pourténettoyer eten l’équipement En cas in les ab oiseaux tuel e o captifs to te ou mortal exces les ve bâtiments au MAPAQ composa td’élevage. e 1 844 ANIMA d’inquiétudes relativement à la santé de leurs oiseaux, les propriétaires devraient communiquer avec un e i l médecin vétérinaire l Ilss peuvent également signaler toute psituation inhabituelle ou toute mortalité excessive is a sa ag s A nsi l r nn q tr u en d oi auva au MAPAQ en composant le 1d844 malade iv ANIMAUX. nt en infor Les citoyens sont invités la surveillance L infl également enza vi àreparticiper e t u activement r s q i e t àprés t d fa de n l’influenza t rell c chez z l les s oiseaux is au causer gravesdes p oiseaux oblèmessauvages de santé et entraîner a mt en rtalinformer té lors le u sauvages. Ainsi, les peut personne quide trouvent morts ou maladesdedoive le d346-6763, élevage sans Bien jamais qu c manipuler r aines ouches d vir puis e MFFP en composantvle a1 877 les volatiles au préalable. l

et un le virus produits av présent coles sont préparés correctement L’influenza aviaire est qui est de façon naturelle chez les oiseaux sauvages; il peut causer de graves problèmes de santé et entraîner de la mortalité lorsqu’il infecte la volaille d’élevage. Bien que P bt l i m t l ill l’ l vi certaines souches du puissent exceptionnellement infecter les humains, ce risque re est généralement s virus e Internet d MAPAQ au www mapaq gouv c ca/infl enzaavia associé à des contacts très étroits avec la volaille atteinte. L’influenza aviaire ne présente aucun risque pour la salubrité des aliments si la volaille et les produits avicoles sont préparés correctement.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur la surveillance de l’influenza aviaire, visitez le site Internet du MAPAQ au www.mapaq.gouv.qc.ca/influenzaaviaire. L’ENVOL - MAI 2015 11


SAVIEZ-VOUS QUE? 12

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JOURNÉE TECHNIQUE «VÉGÉTAL- RUMINANT» Le 11 mars dernier était organisé par La Coop Covilac et La Coop Agrilait une journée de conférences techniques pour nos producteurs laitiers et /ou de grandes cultures. Cette journée avait lieu à l’hôtel Best Western de Drummondville. En avant-midi les producteurs ont eu droit, à une conférence de M. Vincent Cloutier ayant pour titre « Prendre le train en marche » et à celle de Mme Marie-Pierre Lemire ayant pour titre « La gestion des ressources humaines, un investissement payant! ». Les ateliers divisés par département se sont poursuivis en après-midi. Ce fût une excellente journée pour venir chercher de l’information et des conseils, au grand plaisir de nos producteurs présents.


RENTABILITÉ RECHERCHÉE ICI

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N-FORCED et N-FORCED + Accroître son rendement en étant plus efficace

Essentiel au développement des cultures, l’azote se décline sous plusieurs formes qui peuvent être assimilées par les plantes. Qu’il soit organique ou minéral, l’azote est sujet à des pertes potentielles dans son environnement que ce soit par lessivage, volatilisation ou dénitrification. Considérant que l’application d’azote demeure une source potentielle de pertes importantes, tant au niveau agronomique qu’économique, La Coop vous propose différentes solutions qui sauront vous aider à augmenter votre rendement en protégeant votre investissement en azote.

N-Forced L’inhibiteur d’uréase N-Forced permet de stopper le transfert d’ammoniac (NH3) dans l’air lors d’une application en surface. Additif puissant qui inhibe l’hydrolyse de l’urée, N-Forced permet de prévenir les pertes par volatilisation pour une période de 14 jours. Agissant directement sur l’enzyme uréase, N-Forced performe dans les conditions suivantes : • Sol humide • Temps chaud et sec ou s’asséchant • Sol à faible capacité tampon • Sol à pH élevé

HI

BIT ION

Lorsque comparé à l’urée seule, on voit vite que N-Forced offre une efficacité accrue en ce qui a trait à la transformation de l’urée en ammonium, qui est absorbé sur la matière organique des sols, ou nitrifié, ou absorbé directement par les cultures.

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1

N-FORCED URÉE

+

H2O

HYDROLYSE ENZYME

HUMIDITÉ

URÉASE

NH4+ AMMONIUM

NO3NITRATE

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PROFIL DE FERME

FERME PORCELAIT 1020 Rang Pays-Brulé, St-Célestin

Jacques Morin et son fils Raphaël sont un excellent exemple de travail bi générationnel sur la ferme. Jacques a fait ses études à l’école d’agriculture de Nicolet en 1971-72 et avait bien hâte de travailler réellement sur la ferme. Tant qu’à lui, Raphaël a fait son DEC en gestion et exploitation d’entreprise agricole à l’ITA de St-Hyacinthe. Il est la 7e génération à reprendre la ferme familiale. Depuis janvier 2009, les propriétaires de la ferme ont formé une société en nom collectif dont chacun détient 50% des parts. Jacques acquis la ferme laitière de ses parents en 1972 et en a profité pour construire une nouvelle étable. En 1996, Jacques a abandonné la production laitière et a débuté une production bovine vaches-veaux, dont la viande était destinée au marché local. En 2005, ils ont construit une porcherie qui fut en opération en janvier 2006, malgré une consultation publique houleuse. Jacques a abandonné la production bovine en 2008 puisque Raphaël arrivait sur l’entreprise et avait d’autres projets en tête. C’est alors que, le 30 mars 2009, la production laitière redémarra suite à l’acquisition de quotas en plus des cinq kilos de la relève. En 2012, ils ont fait l’achat d’une terre voisine, qui comprend une étable, une maison occupée par Raphaël et un garage. D’ailleurs, dans cette étable, l’entreprise y élève ses génisses et ses taures ainsi que celles d’un autre producteur de la région. Les décisions sont toutes prises à deux, même si parfois ils n’ont pas la même ligne de pensée, ils réussissent toujours à trouver un terrain d’entente.

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Ils sont très ambitieux et ont beaucoup de projets. Pour ce qui est de la répartition des tâches, ils s’entraident dans tout, mais Jacques est plutôt en charge du secteur porcin alors que Raphaël s’occupe du secteur laitier. Quant aux champs, tout est fait et géré par les deux propriétaires. L’entreprise laitière compte 32 vaches en lactation qui produisent un total de 37 kg de gras/jour incluant les marges et le quota prêté pour la relève, pour une production moyenne de 10 200 kg de lait par vache par année. Pour ce qui est des grandes

cultures, la ferme compte 300 acres cultivables, répartis entre maïs, soya, avoine et fourrage. À ça s’ajoute 125 âcres de boisé incluant une érablière de 550 entailles. On retrouve aussi sur la ferme un bâtiment d’engraissement porcin comprenant 1250 places destinées à élever des cochettes pour la reproduction (F1).


PROFIL DE FERME

Jacques est devenu membre de la Coop Covilac il y a plusieurs années et ils apprécient la proximité, le bon contact avec les employés et les représentants ainsi que la variété de produits qui est offerte. Pour le futur, Jacques et Raphaël ont plusieurs projets. Ils comptent améliorer leurs terres en faisant plus de drainage et de nivellement et améliorer les installations pour les vaches. Raphaël est aussi pompier volontaire, ce qui représente une grande passion pour lui en dehors de la ferme. De plus, il adore la chasse et la motoneige. Quant à lui, Jacques est conseiller municipal et siège à la Régie Intermunicipale de Gestion Intégrée des Déchets de BécancourNicolet-Yamaska (RIGIDBNY). Ensemble ils s’occupent de l’érablière, ce qui représente une activité qui rassemble toute la famille. Pour Jacques et Raphaël, la clé de leur succès est due à l’assiduité au travail, à l’effort ainsi qu’à la

Laurie Lafontaine-Côté Conseillère en communications et marketing Laurie.lafontaine-cote@ lacoop.coop

minutie. D’ailleurs, Raphaël a gagné le prix de la meilleure gestion de troupeau laitier dans leur CAB en 2014. Dans leur cas, le transfert de ferme a été une réussite grâce à leur bonne communication et au fait qu’ils ont les mêmes objectifs. De plus, Raphaël a été sélectionné pour les fonds de la relève agricole par La Coop Covilac, ce qui l’a grandement aidé. Le père et le fils adorent travailler ensemble, c’est beau de voir la passion dans leurs yeux. Pour conclure, les propriétaires de la ferme aimeraient dire aux jeunes qui s’intéressent à l’agriculture que malgré les embuches, il est important de rester positif et de garder ses objectifs en tête pour ainsi réussir à atteindre son but.

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NOMINATIONS

TRANSFERT DE FERME 2014/ 2015

Le concours Prix transfert de ferme vise à souligner et mettre en valeur des familles ou des entreprises ayant réussi avec succès le transfert d’au moins 50 % des parts de leur ferme, en assurant la pérennité de l’entreprise et l’équité pour tous. En 2014/2015, les trois fermes finalistes étaient les suivantes : ferme Figali, ferme Galarneau et ferme GM Benoit. La famille de la ferme GM Benoit, membre de La Coop Covilac, se situe dans la région de Drummondville, a su se distinguer pour son incroyable talent de gestionnaire, l’équité entre les frères et sœurs et la perpétuation d’un mode de vie.  Dans le « village » que les Benoit se construisent au Centre-du-Québec, on trouve cinq résidences et un nombre considérable de bâtiments agricoles répartis en quatre entreprises, dont la ferme laitière familiale, Les Entreprises G.M. Benoit, en processus de transfert à Yanick Benoit. Pour essaimer à partir de la ferme mère (Les Entreprises G.M. Benoit) trois fermes filles – la Ferme Intense dans le lait, la Ferme Benasy et la Ferme Andréane Benoit dans le poulet –, il a fallu d’incroyables talents de gestionnaires. Résultat : en 10 ans, on a établi les trois enfants (Yanick, Stéphanie et Andréane) dans quatre fermes, atteignant un objectif d’équité entre les descendants et offrant un espace où chacun évolue à son rythme. Bref, un transfert triplement réussi ! Les avoirs propres sont donc réinvestis dans ce qui compte : la relève immédiate et, peut-être dans 20 ans d’ici, dans les petits-enfants qui souhaiteront s’établir sur les 450 ha de terre de « Benoitville », le pays des Benoit. Félicitations à vous! Visionnez la vidéo fait pour le concours : www.covilac.coop/videos-et-photos *** Pour 2016, la date limite de réception des candidatures était le 1er mai 2015 à 17 h. Le grand gagnant sera dévoilé lors du banquet de l’Assemblée générale annuelle de La Coop fédérée en 2016.

ÉLEVAGE DE VACHES LAITIÈRES À YAMASKA

La ferme Mario Joyal de Yamaska a été retenue comme une des 17 fermes honorées par leur client Agropur, en février dernier, pour la qualité de la production laitière en 2014 qu’elle a fournie à la coopérative. C’est la cinquième fois que cette ferme est mise en nomination comme finaliste régionale à l’intronisation du Club de l’Excellence Agropur. Elle a été retenue parmi tous les membres de la Coopérative au Québec, en Ontario, au Nouveau-Brunswick en Nouvelle-Écosse et à Terre-Neuve-etLabrador. Raymonde Gaudette, Mario Joyal et leur fils Sébastien, exploitent en fait un troupeau laitier de 300 têtes, dont 160 vaches laitières, en majorité de race Holstein sur l’ile du Domaine, à Yamaska. Tous trois attribuent leur succès aux soins qu’ils apportent à la traite des vaches. Ils accordent une grande importance à la préparation des animaux, ce qui contribue, croient-ils, aux bons résultats obtenus au chapitre de la qualité du lait. Ils cultivent aussi du maïs, du soya et des haricots sur une superficie de 350 hectares. La société a été fondée en 1994. C’est fièrement qu’ils ont reçu la bannière de champion qui leur a été conférée par Jean-Pierre Lacombe, représentant de Salaberry-Richelieu au conseil d’administration d’Agropur. Félicitations à vous ! 16

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FORUM FÉMININ

FORUM COOPÉRATIF FÉMININ 2015 145 entrepreneures agricoles prennent en main leur développement !

Le 31 mars dernier, un nombre record d’entrepreneurs agricoles ont répondu positivement à l’invitation de leur coopérative et participé au 7e Forum coopératif féminin. Le programme élaboré par les membres du comité organisateur proposait un atelier sur la conciliation travail-famille dans la matinée et en après-midi, une conférence ayant pour titre : « Saskia Thuot, bien dans sa peau » mettant en vedette la populaire animatrice de l’émission Décore ta vie et son entraîneur personnel, Roberto Sabatini. UN CLIMAT FAVORABLE À L’APPRENTISSAGE ET AU PARTAGE Dès l’inscription, une atmosphère des plus conviviales était palpable. « On a senti tout de suite que les femmes étaient contentes de se retrouver et de partager entre elles » précise Jeanine Chartrand, présidente à La Coop Covilac. Offrant l’occasion de prendre du recul pour identifier les bons coups et les défis liés à sa propre conciliation travailfamille. L’atelier du matin aura également permis aux participantes de partager entre elles de bonnes pratiques adaptées à la réalité de l’entrepreneure agricole. Dès la période du repas, la chaleureuse animatrice, Saskia Thuot, a fait le tour des tables pour rencontrer les participantes. La glace était cassée pour la conférencière qui a partagé certains éléments de son parcours, lesquels ont conduit à un engagement pour favoriser l’estime de soi des femmes. Par la suite, accompagnée de son entraîneur personnel, elle a partagé ses nouvelles habitudes alimentaires pour être en santé et maximiser son énergie au quotidien.

Stéphanie Leblanc Secrétaire de direction 450 783-6491 #221 stephanie.leblanc@covilac. coop En collaboration avec Isabelle St-Pierre, M.sc.

une infirmière ou nutritionniste. Par ailleurs, la Fromagerie St-Guillaume en a profité pour annoncer officiellement son partenariat avec la Fondation québécoise du cancer du sein qui permettra à cette dernière de compter sur pas moins de 50 000 $ annuellement, via la vente de son populaire cheddar. DES MEMBRES MOTIVÉES ET ENGAGÉES Organisé par les coopératives Agrilait, Comax, Covilac, Les Montérégiennes, Ste-Hélène et Ste-Julie, les membres du comité organisateur du forum ont accueilli dans leurs rangs, avec beaucoup d’enthousiasme, une nouvelle venue, La Coop des Frontières. Le dynamisme et l’engagement de chacune des représentantes de ces coopératives ne sont pas étrangés au succès obtenu et à l’augmentation significative des prix de présence. Pour la Coop Covilac, il y avait 12 participantes. ENCOURAGER LA RELÈVE FÉMININE SUR LES CONSEILS D’ADMINISTRATION Rappelons que le Forum coopératif féminin s’inscrit dans la foulée du « Plan d’action pour une meilleure représentation des femmes au sein des conseils d’administration des coopératives du réseau La Coop » adopté par le conseil d’administration de La Coop fédérée. L’évaluation du forum permet d’affirmer que 21% des participantes, soit 30 femmes, envisagent, éventuellement, siéger au conseil d’administration de leur coopérative. Ce résultat impressionnant encourage les membres du comité à réfléchir aux actions à entreprendre pour soutenir les femmes prêtes à faire le saut. À l’an prochain!

Une occasion de soutenir des femmes moins choyées. Le comité organisateur du Forum coopératif féminin a reconduit son appui à la Fondation OLO en remettant un montant de 5$ par participante, soit 725 $. Précision que la Fondation OLO vise à ce que tous les enfants puissent connaître un bon départ dans la vie en offrant aux futures mamans en situation de précarité économique des aliments (Œufs, lait orange) et du soutien personnalisé par L’ENVOL - MAI 2015

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TOURNOI DE GOLF 18

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Notre tournoi de golf aura lieu cette année au club de golf et curling de Drummondville jeudi, le 16 juillet 2015. Comme à l’habitude et toujours aussi apprécié, un brunch sera servi, suivra avec le début du tournoi et nous terminerons cette belle journée par un bon souper (steak sur grill) et quelques prix de présence. À surveiller, vous allez recevoir l’invitation officielle ainsi que le formulaire d’inscription dans le prochain état de compte. Nous vous demandons de nous retourner le tout avant le 19 juin. VOICI LE DÉTAIL DES COÛTS : GOLF ET SOUPER AVANT LE APRÈS LE 19 JUIN 19 JUIN A. MEMBRE 115 $ 125 $ B. NON-MEMBRE 130 $ 145$ GOLF SEULEMENT C. MEMBRE 75 $ 85 $ D. NON-MEMBRE 85 $ 95 $ SOUPER SEULEMENT 55 $ 65 $ De plus, nous profiterons de cette occasion pour souligner notre 20e anniversaire. En espérant que vous serez des nôtres pour cette journée qui s’annonce inoubliable.


SÉCURITÉ RECHERCHÉE ICI

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BIOLUBRIFIANTS

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ÉQUIPEMENTS

RAPPELS POUR BIEN DÉBUTER LA SAISON • Avez-vous fait l’inspection de vos équipements avant le début des travaux printaniers (filtre, boyau, lance, pompe, etc) ? • Saviez-vous qu’il existe une pâte pour détecter s’il y a de l’eau dans votre réservoir ?

Toutes les pièces nécessaires sont disponibles à votre coopérative !

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Informez-vous auprès de votre représentant Sonic au : 1 800 207-6642 s on ic .coop


Vive le printemps PROMO PRINTANIÈRE! Samedi le 23 mai 2015, journée sans taxes pour les membres (sociétaires et auxiliaires) sur les articles de quincaillerie.

GAGNANTE DU CHOCOLAT DE PÂQUES: FÉLICITATIONS À MÉLODIE LAFORCE DE BAIE-DU-FEBVRE

RAPPEL - HEURES D’OUVERTURE

Lundi au vendredi : 8 h 30 à 17 h 30 Samedi : 8 h 30 à 13 h 00

R!

ÀS

CALENDRIER 2016 Concours de photos pour nos calendriers 2016, tous les détails seront sur facebook et le site web.

LA COOP COVILAC 40, rue de l’Église, Baie-du-Febvre, Qc J0G 1A0 Téléphonez-nous : 450 783-6491 • Sans frais : 1 800 363-7977 www.covilac.coop lacoopcovilac

copieconception.ca

ILLE URVE

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