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La revue des membres et clients de La Coop Covilac DĂŠcembre 2015

www.covilac.coop


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mot de la présidente et du directeur général

Dans ce numéro : Production animale Ruminant

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avicole

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mot de la présidente et du directeur général

Production végétale grains

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Profil d’entreprise La ferme justina et fils

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Secteur au détail

Jeannine Chartrand, TP Présidente du conseil administration

Richard Laroche, agr. Directeur général

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Déjà l’automne tire sa révérence. Une belle température, de bonnes récoltes et les travaux aux champs sont presque terminés. La terre n’attend que son manteau blanc pour sonner une période UN PEU PLUS tranquille.

à mettre à votre agenda

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Mais que se passe-t-il dans le monde de Covilac?

Dégustation de bières et saucisses

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à surveiller

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Nouveaux avantages en quincaillerie

Quoi de neuf ?

Il y a un peu plus d’un mois, soit le 4 et 5 novembre dernier, se déroulait le colloque d’automne des femmes coopératrices permettant à plus de 70 femmes de se réunir sous le thème « pour un leadership pluriel ». Après une conférence de Janie Duquette sur « Les 7 clés du leadership féminin » un atelier nous a permis d’approfondir le leadership des femmes dans le monde de la coopération. Sujet d’intérêt considérant la faible proportion des femmes au sein des C.A. Le 1er décembre 1995, La Coop Covilac voyait le jour. Hé oui, votre coopérative a officiellement 20 ans. Parce que vous avez cru en l’importance de vous regrouper ensemble et malgré que la précédente structure qui avait connu son lot de problèmes, on reconnait la force d’une organisation à sa capacité à se relever. Félicitations à vous tous! Suivez-nous au cours de l’année pour participer aux activités où nous soulignerons cet événement. D’ailleurs le 27 novembre dernier, il y a eu une dégustation « Bières et Saucisses» qui nous a permis de lancer officiellement notre slogan La Coopération… ma passion, mon avenir! Félicitations à Monsieur Philippe Beauregard, gagnant du concours.


mot de la présidente et du directeur général

Le siège social de La Coop Covilac se refait une beauté. Après plusieurs années d’agrandissements intérieurs, de réaménagements de bureaux ou d’ajouts de secteur, la dynamique devenait un peu problématique. Ce grand ménage nous permettra d’optimiser le travail de notre personnel en regroupant les différents secteurs ensemble dans une atmosphère agréable. Il y a quelques années, notre quincaillerie faisait peau neuve dans un tout nouvel édifice. Dès le début 2016, la version BMR à Nicolet ouvrira ces portes. Ce magasin, en copropriété avec M. Jean-François Lemire, de 15000 pi2 comprenant un dépanneur, une station-service ainsi qu’un centre de rénovation qui nous permettra de diversifier notre offre et ainsi vous offrir une gamme accrue de produits de qualité tant au niveau agricole que commerciale. Nous espérons vous voir en grand nombre à l’ouverture. Un dicton nous dit que si nous n’avançons pas, nous reculons. C’est pourquoi le réseau La Coop est en pleine planification stratégique (Vision 2020) afin de se positionner pour les prochaines années. « Plus que jamais nous assistons, partout dans le monde et au Québec, à une consolidation de plusieurs acteurs de l’industrie et de l’agro fournitures. De plus le contexte réglementaire qui garantit encore une certaine stabilité aux producteurs et aux coopératives semblent s’effriter et remis en question.

Sensibilisé par ce contexte, notre réseau (producteurs, coopératives, Coop fédérée) n’échappe pas à cette tendance ce qui justifie pleinement de revoir les façons de faire afin de s’assurer que vos organisations collectives soient d’avantgarde et plus agiles dans les prochaines années. En ce sens, une base de faits exhaustive est en validation présentement dans notre grand réseau auprès de vos dirigeants et une mise à jour sera effectuée lors de la tournée du président en janvier. Un plan de consolidation du réseau sera finalement déployé au printemps 2016 ». Notre priorité étant toujours d’être un partenaire de premier choix pour votre entreprise à travers un marché toujours en mouvement. La capacité d’adaptation sera primordiale au cours des prochaines années.

À mettre à votre agenda 3 février 2016 - Voyage de hockey aux Canadiens 15 mars 2016 - AGA de Covilac, au Théâtre Belcourt à Baie-du-Febvre. En terminant, au nom du conseil d’administration et du per­ sonnel de La Coop Covilac, permettez-nous de vous souhaiter de très Joyeuses Fêtes et une Bonne Année 2016. Santé, bonheur et prospérité. Nous vous remercions de la confiance que vous avez envers votre coopérative et nous espérons pouvoir continuer à vous servir pour les prochaines années 

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Production animale

ruminant

L’alimentation en robotique… combien ça coûte? Lorsque les robots de traite ont fait leurs apparitions sur le marché de la production laitière, la première question que se posaient les producteurs intéressés était : « Ça marche tu ces machines-là? ». Maintenant qu’on sait très bien que les robots de traite fonctionnent et qu’ils sont là pour y rester, la première question des producteurs intéressés devient : « Ça coûte tu ben plus cher soigner avec ces machineslà? ». Pour répondre à cette question, je me suis amusé à comparer divers scénarios, à l’aide d’un outil développé par le Réseau de La Coop. Cet outil nous permet de comparer divers scénarios en tenant compte d’une multitude de facteurs, d’abord la ration partiellement mélangé (RPM) tel qu’illustré à la figure 1. Ensuite, la quantité d’aliment au robot qui sera servi selon chaque niveau de production, ainsi nous sommes en mesure d’obtenir un coût d’alimentation par hectolitre produit et une estimation du coût annuel d’alimentation des vaches en lactation, tel qu’illustré à la figure 2.

Alexandre Beauchemin Expert-conseil Ruminant 819 818-8050

Pour tous les scénarios j’ai choisi d’utiliser une ferme de 100 vaches en lactation, à 35 L de lait de moyenne, avec des composantes de 4 % de gras et 3,4 % de protéine. J’ai également utilisé les mêmes ingrédients de base dans les différentes RTM pour but de comparaison. Regardons la figure 3 qui illustre un résumé des différents résultats obtenus à l’aide du logiciel. Le scénario 1 est une RTM à un groupe où la ration est balancée à 1,66 Mcal/ kg Enl, 17,5 % de protéine brute (PB). Lorsqu’on alimente un troupeau avec une RTM à 1 groupe, nous devons balancer la ration pour les vaches plus hautes productrices afin de les faire monter en lait et de maintenir leurs conditions autant que possible. Donc si on regarde dans la figure 3, la RTM 1 groupe à un coût par vache par jour de 7,26 $ et un coût total à l’hectolitre de 20,74 $. Maintenant regardons le scénario avec une RTM 2 groupes. Pour ce scénario, j’ai balancé une recette de base à 1,62 Mcal/kg ENl et 16 % PB qui sera servi au groupe 2, ensuite à cette recette j’ai ajouté du maïs et du supplément pour faire une RTM à 1,65 Mcal ENl et 17,5 % PB qui sera alimenté au groupe 1. Pour ce scénario, on obtient un coût moyen total par vache par jour de 6,77 $ et un coût par hectolitre de 19,38 $. On remarque déjà avec 2 groupes RTM, une grande différence dans le coût d’alimentation, puisque l’on suralimente beaucoup moins d’animaux.

Figure 1 Exemple de coût RPM

Ensuite regardons deux scénarios robotiques. J’ai choisi de comparer un scénario avec 1 moulée à 18 % de protéine au robot et un scénario avec 2 moulées au robot, une à 20 % PB à haute teneurs en énergie et une à 14 % PB plus faible en énergie. Donc pour le scénario robot avec une moulée à 18 % PB, la RPM de base doit être plus concentrée afin de répondre aux besoins des vaches en début lactation.


ruminant

Figure 2 Exemple de simulation Robotique

Figure 3 Résumé des scénarios d’alimentation

Production animale 05


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Production animale

ruminant

Donc la RPM dans le scénario robot 1 moulée est balancée à 1,58 Mcal/kg ENl et 16,3 % PB. On arrive à un coût moyen de 6,53 $ pour les vaches ayant une production de 35 litres de lait par jour et un coût moyen à l’hectolitre pour le troupeau à 20,34 $. Donc on remarque ici que le coût à l’hectolitre pour ce scénario est moins élevé comparativement au coût à l’hectolitre du scénario RTM 1 groupe (-0,40 $/HL), mais légèrement plus élevé que le scénario RTM 2 groupes (+0,96 $/HL). La raison pour laquelle on retrouve un coût à l’hectolitre plus élevé avec ce scénario est qu’on suralimente tous les vaches avec une production inférieure à 30 litres de lait avec la RPM et de plus on doit leur donner un minimum de 2 kg de moulée à 18 % PB au robot pour les attirer. Finalement, regardons le scénario à 2 moulées au robot, méthodes d’alimentation recommandées par le réseau La Coop. Dans ce dernier nous utilisons une moulée à 20 % PB haute en énergie pour les vaches hautes productrices et une moulée à 14 % PB plus faible en énergie pour les vaches avancées en lait. En travaillant avec une moulée à 20 % PB, il est possible de travailler avec une RPM moins concentrée en protéine et énergie tout en comblant les besoins en protéine et énergie pour les vaches hautes productrices avec l’aliment au robot. Donc pour ce scénario, la RPM est balancée 1,52 Mcal/kg ENl et 15,3 % PB. Si on regarde le coût par jour de la vache

à 35 litres de lait qui est à 6,77 $, on serait porté à croire que de travailler avec 2 moulées est plus dispendieux, mais si on regarde maintenant le coût à l’hectolitre pour le troupeau de 19,16 $, on est pourtant 1,18 $ moins cher l’hectolitre. Encore une fois, cela s’explique puisque l’on ne suralimente pas les vaches en fin de lactation. En utilisant une moulée 14 % PB moins dispendieuse pour les vaches avancées en lait et une moulée plus riche à 20 % PB pour les vaches hautes productrices, on alimente vraiment les vaches selon leurs besoins tout au long de la lactation. Donc je crois qu’on peut maintenant répondre à la question : « Ça coûte tu ben plus cher soigner avec ces machines-là? ». La réponse est : « Ça dépend ! ». Ça dépend de votre système d’alimentation actuel, de quelle stratégie, en regard de la ration de base vous utiliserez et si vous choisissez d’alimenter avec une ou deux moulées au robot. Mais une chose est sure, c’est que de suralimenter coûte cher ! On obtient une différence de coût d’alimentation annuelle de 19 492 $ entre les scénarios RTM 1 groupes vs RTM 2 groupes et de 15 050 $ entre les scénarios à 1 moulée vs 2 moulées au robot pour un troupeau de 100 vaches en lactation. Les robots de traite offrent la possibilité d’avoir divers aliments aux robots pour répondre au besoin de chaque vache dans votre troupeau, pourquoi ne pas s’en servir ! 


avicole

Production animale 07

Les producteurs continuent à remettre les pendules à l’heure au sujet de la gestion de l’offre

Éric Dion, agr. Directeur des ventes avicoles Montérégie-Centre du Québec, La Coop 450 261-7053

Ottawa, le 30 septembre 2015. – Les producteurs canadiens font depuis un bon moment l’objet d’attaques concertées au sujet du système qui fournit aux Canadiens les produits laitiers, la volaille et les œufs en lesquels ils ont confiance. Au moment où la pression pour conclure les négociations du PTP à Atlanta cette semaine se fait de plus en plus forte, les producteurs de lait, de volaille et d’œufs du Canada observent de plus en plus de rhétorique et de désinformation dans les médias au sujet de la gestion de l’offre. Les producteurs aimeraient donc avoir la possibilité de déboulonner ces mythes.

La gestion de l’offre ne fait pas augmenter les prix pour les consommateurs Les producteurs n’établissent pas les prix de détail – les détaillants et les restaurateurs les ont toujours fixés en fonction de ce qu’ils estiment que le marché est prêt à payer. Le prix payé par le consommateur est lié à de nombreux facteurs, entre autres : la concurrence entre détaillants, le positionnement des marques, le prix des articles concurrents et les spéciaux pour attirer les consommateurs en magasin. Aucun de ces facteurs n’est associé de quelque façon que ce soit à la part que reçoit le producteur – qui représente généralement seulement une infime fraction du prix final. En fait : Le poulet est actuellement la protéine animale la moins cher. Au cours des deux dernières années, le prix du poulet a augmenté de seulement 3 %, par rapport à plus de 20 % pour d’autres viandes, lesquelles sont librement négociées.

Une étude de Nielson a démontré qu’en 2014, les consomma­ teurs ont payé en moyenne 1,30 $/litre pour du lait frais au Canada, comparativement à 1,83 $ en Nouvelle-Zélande, 1,81 $ en France, 1,15 $ aux États-Unis, 1,19 $ en Allemagne et 2,35 $ en Chine. Le prix à la consommation annuel moyen des 15 dernières années pour un dindon entier surgelé au Canada était de 2,92 $ par kg vs 3,34 $ par kg aux États-Unis; il a été parfois un peu plus élevé – plus souvent moins élevé, mais jamais très différent du prix payé aux États-Unis. Vous pouvez acheter une douzaine d’œufs, la source de protéine la plus complète, pour moins que le prix d’un café latté. Le plus important déterminant du prix des produits laitiers, de la volaille et des œufs n’est pas la gestion de l’offre – c’est l’endroit et le moment de l’achat.

La gestion de l’offre n’est pas un obstacle au PTP Le gouvernement du Canada a réussi à négocier 12 accords commerciaux avec 43 pays depuis 1994; et tous ces accords ont permis d’ouvrir de nouveaux marchés, d’améliorer les règles commerciales et de préserver la gestion de l’offre. Cette formule employée pour les négociations fonctionne donc bien, et nous avons confiance que le gouvernement sera en mesure de la mettre à profit dans le contexte du PTP. Le Canada est déjà le 6e importateur en importance de produits agroalimentaires et le 1er si l’on fait le calcul par habitant; nous n’avons donc aucune leçon à recevoir des autres pays en matière d’accès aux marchés.


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Production animale

avicole

Tous les pays qui participent au PTP ont des éléments qu’ils souhaitent protéger. Les États-Unis, par exemple, restreignent depuis longtemps les importations de sucre et de produits laitiers; le Japon possède un long historique de protectionnisme dans le secteur du riz; et la Nouvelle-Zélande a toujours ardemment défendu son programme pharmaceutique.

La gestion de l’offre n’est pas subventionnée Contrairement à d’autres secteurs agricoles, les industries canadiennes des produits laitiers, de la volaille et des œufs ne reçoivent aucune subvention du gouvernement. Dans les pays où la gestion de l’offre n’est pas en vigueur (et même ici au Canada), certains secteurs sont hautement subventionnés. Les consommateurs paient donc deux fois pour la plupart des aliments : une fois par l’entremise de leurs impôts (qu’ils achètent des produits ou pas), puis une autre fois à l’épicerie. Avec les produits laitiers, la volaille et les œufs, vous ne payez que si vous en achetez.

Le Canada n’est pas un marché fermé Le Canada est un important marché pour des pays du monde entier – même pour les produits visés par la gestion de l’offre. Par exemple, le Canada importe plus de poulet que six des pays du PTP (dont les États-Unis) combinés. Ce qui est ironique est que la Nouvelle-Zélande et l’Australie, les chouchous des médias en matière de commerce international et les modèles qu’on nous encourage à imiter, n’importent aucun poulet.

La gestion de l’offre a un rôle important à jouer dans l’économie du Canada • 16 667 producteurs • 332 006 emplois • 11,3 milliards de dollars en recettes monétaires agricoles • 27,5 milliards de dollars de contribution au PIB du Canada • 6,4 milliards de dollars versés en taxes et impôts

Le démantèlement de la gestion de l’offre ne réduira pas les prix à la consommation Dans les pays où la gestion de l’offre a été démantelée, par exemple en Australie et en Nouvelle-Zélande, les prix ont en fait grimpé pour les consommateurs, alors que les revenus des producteurs ont diminué ou sont demeurés les mêmes. Le prix intérieur moyen pour deux litres de lait en Nouvelle-Zélande a grimpé de 11,3 % entre mai 2013 et mai 2015, même si ce pays est un important exportateur de lait et qu’il possède l’un des plus faibles coûts de production au monde. La comparaison des prix à l’échelle mondiale effectuée par Nielsen (période de 52 semaines prenant fin en décembre 2014) révèle que le prix moyen que paient les consommateurs est d’environ 1,30 $/l pour du lait frais canadien, ce qui est comparable à ce que l’on observe en Nouvelle-Zélande (1,83 $), en France (1,81 $), aux États-Unis (1,15 $) et en Allemagne (1,19 $), mais moins élevé qu’en Chine, où les consommateurs paient 2,35 $ le litre. Autre comparaison : à Canberra, la capitale de l’Australie, 30 œufs coûtent 6,69 $ CA, alors qu’ils coûtent 5,99 $ à Ottawa. Promettre prématurément des prix inférieurs suppose que les détaillants fassent bénéficier les consommateurs des baisses de prix. Or, à quel moment cette situation s’est-elle produite pour la dernière fois?


avicole

Production animale 09

La gestion de l’offre contribue au bon fonctionnement des systèmes de salubrité des aliments

troupeau moyen est de 1,5 million. Grâce à la gestion de l’offre, qui assure la stabilité des fermes familiales, lorsqu’une crise comme l’influenza aviaire hautement pathogène frappe le Canada, les producteurs peuvent contenir l’épidémie, en atténuer les effets, amortir l’impact pour les consommateurs canadiens et protéger les animaux, sans avoir à composer avec les incertitudes propres aux importations.

Les producteurs canadiens sont reconnus partout dans le monde pour leurs systèmes de salubrité rigoureux des aliments. Or, les producteurs de l’extérieur du Canada n’adhèrent pas tous aux mêmes normes.

Obtenez les faits

Les producteurs de lait, de volaille et d’œufs sont tenus d’adhérer à des programmes à la ferme des plus stricts qui assurent que les normes les plus élevées sont respectées – qu’il s’agisse de salubrité des aliments ou de biosécurité –, et le système de gestion de l’offre permet leur mise en application.

La gestion de l’offre est la gestion du risque Les producteurs dont les produits sont visés par la gestion de l’offre peuvent éviter les périodes d’effondrement qui peuvent être dues, par exemple, à des maladies animales (au pays comme à l’étranger), lesquelles forcent souvent d’autres secteurs agricoles à avoir recours à des subventions et à des programmes de soutien du gouvernement pour traverser la tempête. Lors d’une entrevue récente, le ministre de l’Agriculture de l’Ontario, Jeff Leal, a affirmé que c’est la gestion de l’offre qui a sauvé le milieu rural en Ontario d’un « effondrement total » lors d’une éclosion d’ESB – puisque la stabilité des revenus d’un secteur a permis à toutes les autres entreprises qui répondent aux besoins des producteurs de surmonter la crise temporaire. Il y a plus de 1 000 fermes de production d’œufs au Canada réparties partout au pays, et la taille du troupeau moyen est de 23 000. En comparaison, il y a environ 200 fermes aux États-Unis concentrées dans quelques États, et la taille du

Les producteurs sont de plus en plus préoccupés par l’information erronée qui circule dans certains médias à propos de leurs industries. Il est temps que les gens connaissent les faits – ou du moins, voient l’autre côté de la médaille 

Pour connaître les avantages de la gestion de l’offre pour les Canadiens et le Canada, veuillez consulter les sites suivants  : Œufs d’incubation de poulet de chair http://chep-poic.ca/index_f.html Œufs http://www.producteursdoeufs.ca/ notre-industrie/gestion-de-loffre/cestavantagoeufs/ Poulet http://www.producteursdepoulet.ca/ Dindon https://www. leseleveursdedindonducanada.ca/ceque-nous-sommes/la-gestion-de-loffre/ Produits laitiers www.lelaitcanadiencacompte.ca


Production végétale

Rentabilité recherchée ici. N-FORCED et N-FORCED + Accroître son rendement en étant plus efficace Essentiel au développement des cultures, l’azote se décline sous plusieurs formes qui peuvent être assimilées par les plantes. Qu’il soit organique ou minéral, l’azote est sujet à des pertes potentielles dans son environnement que ce soit par lessivage, volatilisation ou dénitrification. Considérant que l’application d’azote demeure une source potentielle de pertes importantes, tant au niveau agronomique qu’économique, La Coop vous propose différentes solutions qui sauront vous aider à augmenter votre rendement en protégeant votre investissement en azote.

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L’inhibiteur d’uréase N-Forced permet de stopper le transfert d’ammoniac (NH3) dans l’air lors d’une application en surface.

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Additif puissant qui inhibe l’hydrolyse de l’urée, N-Forced permet de prévenir les pertes par volatilisation pour une période de 14 jours. Agissant directement sur l’enzyme uréase, N-Forced performe dans les conditions suivantes : • Sol humide • Temps chaud et sec ou s’asséchant • Sol à faible capacité tampon • Sol à pH élevé

N-FORCED URÉE

+ +

H2O HUMIDITÉ

H2O

ENZYME URÉASE

NH4+

HYDROLYSE ENZYME

HUMIDITÉ

URÉASE

Dans les zones faibles en oxygène et mal aérées, il est possible de conserver l’azote de forme stable dans la zone des racines pour une longue période lorsque le sol est saturé d’eau. Lorsque les précipitations abondantes occasionnent la présence d’eau stagnante, les inhibiteurs de la nitrification peuvent remédier à plusieurs problèmes en ralentissant l’oxydation de NH4+ et NO2- en plus de diminuer les pertes de NO3 et N2O. En effet, le N-Forced + peut être ajouté à la solution azotée liquide 32 % pour ralentir le rythme de conversion de l’ammonium (NH4+) en nitrate (NO3-). Le N-Forced + permet ainsi d’éviter d’avoir une très grande quantité de nitrate dans le sol susceptible d’être lessivée ou dénitrifiée.

NH4+

HYDROLYSE

HI

N-FORCED URÉE

BIT ION

IN

HI

BIT ION

Lorsque comparé à l’urée seule, on voit vite que N-Forced offre une efficacité accrue en ce qui a trait à la transformation de l’urée en ammonium, qui est absorbé sur la matière organique des sols, ou nitrifié, ou absorbé directement par les cultures.

IN

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AMMONIUM

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NO3NO3-

NITRATE

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La Coop est fière de promouvoir une saine utilisation des engrais afin d’optimiser leur efficacité au champ.Pour atteindre un maximum de rendement de vos cultures, appliquez la méthode des 4B :

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Production végétale

grains

Êtes-vous satisfait de votre récolte 2015, vos rendements, votre qualité...!!! Nathalie Cloutier Agente de commercialisation des grains Regroupement Rive-Sud Saint-Laurent SENC Tél : 450 783-6491, poste 5224 Sans frais : 1 800 661-6494 Cell : 819 668-0951 Fax : 450 783-6301 nathalie.cloutier@covilac.coop

Quelques commentaires sur le Maïs : Situation encore difficile pour le marché du Maïs à Chicago, un contexte d’abondance et trop peu de nouvelles stimulantes pour permettre un retour définitif à la hausse. On prévoit toujours de moins importantes superficies semées en Maïs versus le soya aux États-Unis au printemps prochain. Le dollar américain est de retour en force. La production hebdomadaire américaine d’éthanol a reculé, les stocks ont grimpé. Suivant la tendance saisonnière, les prix devraient retourner à la hausse dans les semaines à venir. La qualité du Maïs cette année est exceptionnelle grade #2 à volonté, les années se suivent et ne se ressemblent pas.

Quelques commentaires sur le Soya : Une récolte record est terminée aux États-Unis, les producteurs américains restent peu vendeurs pour le moment. Suivant la tendance saisonnière, un retour progressif à la hausse devrait prendre forme dans les semaines à venir. Certains prétendent qu’avec cette récolte surprenante, la pression à la baisse sera plus forte qu’à l’habitude au moment où les producteurs souhaiteront vendre au cours de l’hiver. Inspections hebdomadaires à l’exportation : USDA prévoit une diminution des exportations de 6,9 %. Au Canada : Après 7 années consécutives de production record, la récolte canadienne de soya devrait reculer de 2 % à 5,9 millions de tonnes cette année selon statistiques Canada. Dans le monde : une meilleure consommation envisagée fait en sorte que les stocks diminuent.

RRSSL (Regroupement Rive Sud St-Laurent) Notre mandat : R Se RÉUNIR avec les producteurs pour discuter du marché R RÉUSSIR à atteindre vos objectifs de prix durant l’année S Nous SOMMES fier(es) de vous compter parmi nous S Travailler en SYNERGIE avec vous chers producteurs, c’est notre travail L La Coopération… ma passion, mon avenir!!!

Cette année il y aura une tournée de visite chez les producteurs. Une rencontre pour connaitre vos besoins… c’est ce que l’on veut ! Il est maintenant temps de dire... RÉCOLTE 2015 terminée… un repos... bien MÉRITÉ ! Bonne Journée ! 


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Profil d’entreprise

la ferme justina et Fils : une passion qui se cultive de génération en génération La famille Jeune, Jean Courchesne travaillait déjà sur la ferme de son père, tout comme ses frères et sœurs. Mais lui savait déjà ce qu’il ferait plus tard… sa passion il la cultivait, c’était l’agriculture! Sa voie était toute tracée. Diplômé de l’école d’agriculture de Nicolet, il est enfin prêt à seconder son père. Victime de problèmes de santé, son père Justin lui transfère la ferme rapidement, soit en 1983. La conjointe de Jean, Élise Champagne, diplômée dans un tout autre domaine (DEC infirmière) se joint à lui à ce moment. Ayant elle-même grandi sur une ferme laitière elle envisage aisément relever le défi lancé par Jean, soit : venir essayer, une ultime année sur la ferme avec lui. Elle se prend au jeu, si bien que lorsqu’on l’informe, en 1988, de l’Existence d’un programme gouvernemental visant l’établissement des femmes en agriculture, elle entame les démarches et s’associe à Jean dans l’entreprise ainsi créée : Justina SENC. Elle possède alors 20 % des parts. En 1998, ils créent la compagnie : Justina et Fils Inc. Élise devient alors associée à parts égales dans l’entreprise.

Le couple a quatre garçons. L’ainé, Alex, travaille dans le domaine de la construction. Il est aussi propriétaire, à parts égales avec ses parents, de l’Érablière Les Trois Buttons. Le deuxième, Olivier, est copropriétaire de Justina et Fils Inc. Le troisième des enfants, Francis, est mécanicien en aéronautique. Le cadet, Vincent, est camionneur. Les garçons se sont toujours impliqués à la ferme et ont participé à quelques reprises aux jeunes ruraux. Ils participent encore, occasionnellement lors de corvées, aux travaux de la ferme ainsi qu’à l’érablière, ce qui est très apprécié. Comme bien des parents dans le domaine agricole, Élise et Jean ont dû conjuguer famille-travail-gestion d’une entreprise et ce, au quotidien. Pas toujours facile, mais faisable! Olivier est maintenant la troisième génération sur la ferme et passionné d’agriculture, particulièrement de la machinerie, en passant par les tracteurs, les terres et le troupeau. Il a obtenu un DEC à St-Hyacinthe en GEEA (Gestion-ExploitationEntreprise-Agricole) en 2010. C’est aussi au printemps 2010


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qu’Olivier s’associe à ses parents pour l’achat de terre et l’érablière du voisin. Il acquière alors 20 % des parts de la compagnie Justina et fils Inc. En 2013, suite à une demande de prêt de quota à la relève, Olivier acquière 50 % des parts de l’entreprise. L’autre 50 % est réparti en parts égales entre Élise et Jean. Pour la suite des choses, le transfert s’effectuera à plus long terme, les parents n’étant pas prêts à prendre leur retraite pour le moment. À plus long terme, Olivier aimerait agrandir la vacherie, robotiser la traite et acheter des terres.

L’entreprise Au niveau de la répartition des tâches dans l’entreprise : Jean et Olivier s’occupent particulièrement des terres, des boisés et érablières ainsi que du troupeau. Olivier fait la traite des vaches quotidiennement depuis cinq ans. Élise se charge de la gestion du troupeau et de la comptabilité. En ce qui a trait à la prise de décision, les trois actionnaires se consultent régulièrement. Ils argumentent pour en venir à un consensus. Élise et Jean laissent de la latitude à Olivier. Il doit, lui aussi, faire ses propres expériences. Ils sont curieux, aiment essayer de nouvelles techniques, se tiennent à l’affût des avancées dans le domaine agricole et acéricole, autant pour les terres, le troupeau et l’érablière. Depuis que Jean a pris la ferme en 1983, l’entreprise a bien changée. En 1985, ils ont fait des rénovations majeures dans la vacherie avec l’achat de quota laitier. En 1998, ils ont fait l’achat de boisés qu’ils ont défrichés. En 2001, ils ont construit une

nouvelle vacherie, ont fait l’achat de quota, le tout permettant de doubler le nombre de vaches en lactation. En 2010, ils ont fait l’achat de terres et de l’érablière du voisin. L’exploitation de l’érablière se résume pour le moment à transporter l’eau d’érable (800 entailles sur tubulure), vers le site principal, soit à l’érablière des Trois Buttons (2200 entailles sur tubulure), exploité par l’aîné. Alex, Jean et Élise participent aussi à un projet de recherche en acériculture avec le groupe ACER dans le but d’étudier le sol de l’érablière, de l’amender s’il y a lieu, de prélever divers échantillons lors de la coulée de la sève, etc. Avec 88 âcres en boisé, dont trois petites érablières, on peut dire que ça occupe les temps libres! À ce jour, l’entreprise possède 280 âcres de terre en culture. On y effectue des rotations soya-maïs-orge ou avoine-luzernegraminées. Le tout en semi-direct depuis bientôt dix ans et ce sur la totalité des terres. Ils implantent généralement leurs luzernières en fin d’été et font des engrais verts pour éviter le dénudement du sol. Les rendements-cultures sont appréciables à la ferme Justina. Cette année pour le maïs 6 tonnes/âcre, pour le soya IP (consommation humaine) 1,5 tonne/âcre et pour l’avoine 2 tonnes/âcre. Au niveau du troupeau laitier, le cheptel comprend plus ou moins 100 têtes, dont 55 vaches en lactation. La classification : 23 TB, 28 BP, 4 B, 7 NC. Le CCS annuel est de 157 000 et la moyenne de lait de 11 276kg. L’intervalle-vêlage est de 397 jours. L’âge des taures au vêlage se situe à 23 mois. Le MCR est 251-260-256.


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Profil d’entreprise

Les propriétaires de la ferme Justina ont toujours été soucieux et impliqués par rapport à la protection de l’environnement. Chez eux ils ont installé, dès 1988, des haies brise-vent, élargi les bandes riveraines, établi des corridors d’eau engazonnées, des avaloirs empierrés. Ils ont aussi reboisé les terrains en pente donnant sur les petits cours d’eau et laissé intacts les boisés en pente qui bordent leurs terres. Dans le passé, ils ont remporté différents prix pour leurs cultures, la qualité du lait, etc. Plus récemment, en se présentant à l’ordre du mérite agricole en 2011, ils ont obtenu la 2e place au régional et la 6e place au national. Ils se sont vus remettre le grand prix de la Coop Fédérée en conservation des sols et protection de l’environnement. Leur souhait en participant à ces concours : avoir un regard extérieur et objectif sur leur entreprise. Conclusion, ils trouvent qu’il y a encore place à l’amélioration. Pour ce qui est de l’implication sociale, Jean a siégé sur le conseil d’administration de Covilac pendant plusieurs années et a participé à sa formation. Plus récemment, il a aussi siégé sur le CA du Club Holstein. Membre depuis 1983 de La Coop Covilac, les valeurs coopératives ont toujours fait parties de sa mentalité, dans une optique de partage de biens, de connaissances et de proximité. Suivant les traces de son père, Olivier siège sur le CA du club YAMASOL, sur celui du CAB (CIAQ) et est substitut-délégué à la FPLQ. Il fait aussi partie de la FRAQ et sera également le nouvel élu du Fonds coopératif d’aide à la relève agricole cette année chez Covilac.

La passion, le moteur de l’entreprise Sans la passion, qui est le moteur de tout cela, rien n’est possible car même s’ils aiment ce qu’ils font, ils doivent parfois s’en éloigner pour prendre le pouls ailleurs et recharger les batteries. Jean, trouve l’évasion par la moto, la motoneige, les randonnées, et son dada, la menuiserie! Il construit présentement une maison avec l’aide de ses fils. Olivier pour sa part, pratique plusieurs sports et affectionne particulièrement le hockey, le volleyball, la snout. Élise quant à elle, a déjà pratiqué différents sports. Ce qu’elle aime présentement : la bicyclette, les randonnées plein air, la lecture et l’horticulture. Le couple aime voyager tant au Québec qu’à l’étranger et porte un regard attentif sur l’agriculture d’ici et d’ailleurs. Nous tenons à remercier les propriétaires de la ferme Justina pour l’entrevue. Félicitations pour votre belle entreprise! 


secteur au détail

Nouveaux avantages en quincaillerie Il nous fait plaisir de vous annoncer que nous avons revu les avantages de nos membres pour le secteur du détail. Ces avantages en quincaillerie sont réservés aux membres sociétaires et auxiliaires de La Coop Covilac dans l’objectif de répondre du mieux possible à vos besoins.

Voici donc tous les avantages : - Accès aux ristournes annuelles, si applicable; - Promotions et escomptes spécifiques réservées aux membres dans tous les secteurs d’activités : • Escompte de 5 $ / TM sur la majorité des fertilisants achetés; • Escompte de 1 $ / acres sur votre service d’arrosage à forfait; • Bonification de 1 % du rendement, lors des paiements anticipés maïs-soya; • Rabais sur les frais de pesées à la balance; • Rabais sur les frais d’analyses de sol et fourrage;

- Droit de parole et de vote à l’assemblée annuelle; - Accès à un poste au sein du conseil d’administration; - Obtenez des tarifs préférentiels aux activités sociales, de formation et d’échanges entre producteurs; - Programme d’aide aux membres en cas de sinistre majeur sur leur ferme; - Accès au fond d’aide à la relève agricole et au RIC, Régime d’investissement coopératif; - Abonnement gratuit au Coopérateur Agricole publié par La Coop fédérée et au journal l’Envol de La Coop Covilac. - 15 % de rabais lors de ton anniversaire sur présentation de la carte d’identité - 1er mardi de chaque mois, 15 % de rabais* sur les articles de quincailleries sur l’item au choix - 3 % d’escompte sur les carburants en stations-service avec la carte de crédit Visa Sonic (sujet à changement sans préavis) - Rabais membre VIP en quincaillerie et dépanneur  * Sur un item au choix parmi les articles de quincaillerie. Les produits de fenaison, acéricole et matériaux sont exclus. Ne peut être jumelé à aucune une autre promotion, des conditions s’appliquent.

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quoi de neuf?

À mettre à votre agenda Assistez au match  du 3 février prochain! VS Canadiens de Mtl vs Sabres de Buffalo

Faites vite, places limitées! Premier arrivé, premier servi! Prix membre : 130 $ + taxes Prix non-membre : 135 $ + taxes Le tout inclut le voyage en autobus de luxe, le souper ainsi que le billet pour le match.

Réservation : 450 783-6491


quoi de neuf?

Dégustation de bières et saucisses Merci à tous les participants de la dégustation de bières et saucisses ainsi qu’à nos commanditaires : Banque Nationale et La Coop fédérée. Nous avons eu une excellente présentation d’accord bières et mets faite par Julie Lemieux, du Marché du Boisé à Trois-Rivières. Les bières étaient des produits de la microbrasserie Trou du Diable de Shawinigan et les mets étaient préparés par Paul Piché traiteur. Cette activité représentait le lancement du 20e anniversaire de La Coop Covilac, qui sera souligné tout au long de la prochaine année dans différents événements 

À surveiller

Journée technique en

production végétale en février.

Les détails viendront sous peu!

Ateliers ruminant.

Conservation des fourrages, balles enrobées, technique d’enrobage, conservation d’ensilage en silo tour.

ouverture officielle de Covilem fin janvier! Plusieurs promotions d’ouverture très intéressantes!

assemblée annuelle 15 mars théâtre belcourt Baie-du-Febvre

Contactez-nous pour réserver votre place : 450 783-6491

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Horaire des fêtes Pour toutes les succursales :

Pour les livraisons des sacs de moulée :

Jeudi le 24 décembre Ouvert jusqu’à midi Vendredi le 25 décembre FERMÉ Jeudi le 31 décembre Ouvert jusqu’à midi Vendredi le 1er janvier FERMÉ

Jeudi le 24 décembre Trajectoire habituelle Vendredi le 25 décembre Aucune livraison Jeudi le 31 décembre Trajectoire habituelle Vendredi le 1er janvier Devancée au 28 décembre

* À noter que certains employés pourraient prolonger leur absence durant la période des fêtes. Retour à l’horaire normal début janvier!

Joyeuses fêtes!

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L'Envol décembre 2015  
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