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HIVER 2017

LA REVUE DES MEMBRES DE LA COOP COVILAC

JOYEUSES FÊTES! COVILAC.COOP


. É S ME ID S S E N AG E T E T DU DU D. G PR

MESSAGE DE LA PRÉSIDENTE ET DU DIRECTEUR GÉNÉRAL L’année 2017 va bientôt tirer sa révérence et bien que Dame Nature nous en a fait voir de toutes les couleurs, la saison des récoltes est bien terminée.

JEANNINE CHARTRAND Présidente du conseil d’administration, T.P.

LE VOYAGE DES PRÉSIDENTS En septembre dernier, La Coop Fédérée a offert l’opportunité aux président(e)s d’aller analyser les différents modèles de gouvernance des grandes coopératives européennes. Aussi, c’était l’occasion de mieux comprendre comment celles-ci animent leur vie associative et s’assurent de garder un sentiment de proximité avec ses membres. À notre arrivée en France, nous avons fait un petit retour en arrière. La Normandie nous accueille sur ses plages qui ont vu le débarquement canadien lors de la 2e guerre mondiale. Le lendemain, visite d’une coopérative laitière « Isigny Ste-Mère ». Cette coopérative a une forte réputation de qualité et de produits du terroir dans le domaine du beurre, de la crème, du fromage et du lait maternisé. Elle exporte 51 % de sa production.

RICHARD LAROCHE

Directeur général, agr.

C’est au tour de la Coop Agrial de nous recevoir; c’est un des premiers groupes coopératifs agricoles de France. C’est le leader européen en légumes frais et dans la commercialisation du lait et du cidre. Il est aussi présent dans les activités d’approvisionnement de la ferme et de quincaillerie. Son modèle de gouvernance nous ressemble un peu. Nous visitons aussi Invivo, la plus importante coopérative en France. C’est une coopérative de plus de 200 coopératives membres (ce qui fait environ 300 000 agriculteurs). Invivo est présente dans 31 pays et travaille fortement dans la recherche et développement notamment dans le numérique agricole. Prochaine destination… l’Allemagne. C’est à la Coop Agravis que nous découvrirons un autre modèle de gouvernance. En terminant, la dernière journée fut consacrée à une visite libre de Berlin. Riche en histoire, c’est une ville qui s’est reconstruite après la Seconde Guerre mondiale, mais où il reste encore plusieurs vestiges de cette malheureuse époque.

En conclusion, on constate que les modèles de gouvernance sont différents, mais que les enjeux sont les mêmes, peu importe où nous sommes sur la planète. Cela nous aura permis de bien saisir nos enjeux et de nous attarder à trouver les meilleures solutions. En terminant, je me permets, au nom du conseil d’administration et de l’ensemble du personnel de la Coop Covilac, de vous souhaiter, à vous ainsi qu’à votre famille et vos amis, de très Joyeuses Fêtes et une excellente année 2018. Que cette année vous apporte santé, bonheur et prospérité. Nous vous remercions de votre confiance et nous sommes heureux de participer à l’essor de votre entreprise.


AC TU AL IT ÉS

QUOI DE NEUF? COLLOQUE DES COOPÉRATRICES Les 22 et 23 novembre derniers, avait lieu le colloque des coopératrices qui réunissait plus de 50 femmes du réseau au Château Bromont. Cet événement avait pour but de discuter de coopération, mais aussi de santé globale ainsi que de la gestion du stress. Ce fut une belle occasion d’assister à plusieurs conférences et d’échanger entre femmes.

DANS L’ŒIL DU MENTOR Le 16 novembre dernier avait lieu la 6e édition de l’événement « Dans l’œil du mentor » au centre des congrès de l’Hôtel Montfort de Nicolet. Cette année, cette activité avait une saveur agricole. L’activité était organisée par la Cellule de mentorat de Nicolet-Bécancour, conjointement avec

la SADC locale et la Fédération de l’UPA du Centre-du-Québec. Trois entrepreneurs agricoles ont été retenus soient M. Louis Ménard (La Ferme Trotteuse), M. Joël Ruttimann (Ferme Benjo 2003 Inc.) et M. Nicolas Vigneault (Le marché de Nicolet). Pour pouvoir figurer parmi les finalistes, ils devaient détenir une entre-

prise ayant cinq années d’existence ou moins ou l’avoir acquise dans les cinq dernières années. Le panel de « dragons-mentors » devant lequel ils se sont présentés était composé de Mme Danielle Gamelin, M. François Lessard et M. Pierre Pinard. Le grand gagnant fut M. Joël Ruttimann de la Ferme Benjo 2003 Inc. de St-Zéphirin de Courval.

La Coop Covilac et La Coop Parisville ont remis une bourse de 1 000 $ conjointement. La relève est une priorité dans le développement de la région et il est important pour nous de soutenir les jeunes qui désirent évoluer dans le magnifique monde de l’agriculture.

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IN RC PO

LE REGROUPEMENT PORCIN DES DEUX RIVES

STÉPHANIE ARCHAMBAULT T.P.

En collaboration avec

NATHALIE PARENT-LEGAULT agr.

Au printemps dernier, une nouvelle association a vu le jour en production porcine. Depuis déjà plusieurs années, les coopératives Profid’Or, Comax, Covilac et Vivaco travaillaient ensemble afin d’offrir un service hors pair aux producteurs de porcs de ces réseaux. Cette association demeure et est bonifiée par l’implication de 2 nouvelles coopératives (Parisville et Montérégienne) ainsi qu’Olymel en tant que partenaire dans le RP2R ou Regroupement Porcin des Deux Rives.

Ce projet est en quelque sorte né avec Les fermes Boréales, projet de maternités collectives au Témiscamingue géré par Olymel, très beau projet qui devrait régir tout près de 12 000 truies lorsque sa phase I sera achevée. Selon ce qui est annoncé pour le moment, aux termes du projet le RP2R devrait posséder 6 000 truies et donc recevoir les milliers de porcelets que ces truies produiront au cours des prochaines années. Le but de ce projet a été énoncé à plusieurs reprises, mais juste pour le souligner, ces constructions permettront un arrivage de porcelets sains dans les bâtiments de pouponnières et d’engraissements du sud de la province.

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La production porcine a eu un avenir incertain pendant plusieurs années, aujourd’hui nous sommes un grand pays exportateur de viande de porc et les clients demandent un produit de plus en plus précis. L’implication d’Olymel dans le RP2R permettra une communication sans faille entre le consommateur et les producteurs. Selon ce que les consommateurs voudront, Olymel pourra nous faire part des modifications à faire que ce soit génétique, alimentaire ou de toute autre nature. Olymel, un leader dans son domaine, veut continuer de se développer et pour se faire il doit s’assurer un approvisionnement en porcs de bonne qualité. Ils ont déjà fait connaître la qualité du porc produit au Québec, maintenant il faut continuer d’offrir une viande de bonne qualité en quantité suffisante pour répondre au besoin des acheteurs. Son association avec les coopératives impliquées en production porcine prouve la vigueur de notre production et démontre une confiance dans le savoir-faire des producteurs québécois. Il est certain que si notre province arrive à demeurer chef de file et à accroître sa production, tous les acteurs du secteur en seront gagnants.


ON TI E UC A L OD IM PR A N Pour les coopératives, l’association avec Olymel ainsi que l’adhésion à la filière porcine coopérative permettent un accroissement de la production tout en aidant à stabiliser et à augmenter les revenus du marché. Ces revenus bonifiés permettront de supporter la production et de la développer tout en respectant les plus hautes exigences en matière de salubrité et bien-être animal. L’implication d’Olymel au niveau de la production assure aux éleveurs une garantie de demande de porcs élevés au Québec dans les abattoirs. Comme il s’agit d’un partenariat et que les abattoirs ont tout intérêt à investir dans la production afin de continuer de faire rouler leurs usines, il est déjà envisagé que ce regroupement vive une expansion de production sur le territoire couvert par le RP2R.

Les opérations seront centralisées en un seul et même bureau à NotreDame du Bon Conseil. L’ensemble de l’administration sera au sein du même bâtiment, ce qui devrait permettre une bonne communication de cette belle et grande équipe. Pour ce qui est de l’équipe technique, elle restera satellite dans l’ensemble du territoire que le RP2R couvrira. L’objectif de rassembler le personnel administratif et laisser les experts-conseils sur l’ensemble du territoire est facile à deviner, une seule équipe technique permettra d’assurer les services pour l’ensemble des producteurs à un coût moindre. Les experts-conseils conserveront leur bureau dans les secteurs qu’ils couvriront afin de toujours offrir un service de qualité aux producteurs. Le regroupement continuera à valider le choix des programmes alimentaires qui seront utilisés au sein des élevages, mais la fabrication de la moulée restera sous la responsabilité des meuneries, et sera donc vendue au RP2R pour ensuite être distribuée dans les bâtiments.

En conclusion, ce nouveau regroupement amène un renouveau et peut apporter un lot de craintes, mais en regardant l’ensemble du portrait, il apporte beaucoup de positif. Si on se fie à un proverbe qu’on entend souvent et encore plus au sein des

coopératives, seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin. Il est donc temps de se rassembler, producteurs et acheteurs, au sein d’un même projet et ainsi, qui sait jusqu’où nous nous rendrons!

Les producteurs qui désirent investir ou faire des affaires avec la coop en production porcine peuvent nous contacter. Il nous fera plaisir de vous fournir de plus amples informations et vous appuyer dans le succès de votre entreprise.

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PR O V É DU GÉ C T TA IO LE N

CHANGEMENTS À VENIR DANS LES PESTICIDES

ISABELLE DUVAL

Experte-conseil végétale, agr.

Avez-vous entendu parler de la Stratégie québécoise sur les pesticides 2015-2018 du Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de lutte contre les changements climatiques (MDDELCC)? Probablement! Mais qu’est-ce que c’est au juste? Cette nouvelle réglementation vise à resserrer l’encadrement des pesticides les plus à risque afin de protéger la santé et l’environnement. La stratégie vise à réduire de 25 % les risques pour la santé et l’environnement liés à l’utilisation des pesticides en milieu agricole pour protéger la santé de la population, des pollinisateurs et de l’environnement.

Les semences enrobées de néonics et les pesticides qui contien­nent du chlorpyrifos, de la clothianidine, de l’imidalcopride ou du thiaméthoxame seront aussi régle­­mentés pour la saison 2019. Donc, tout comme pour l’atrazine une prescription d’un agronome sera né­cessaire pour se procurer des semences avec un traitement aux néonics.

POURQUOI L’ATRAZINE? L’atrazine arrive au premier rang sur le plan des ingrédients actifs contribuant le plus au risque pour l’environnement et au deuxième rang pour celui contribuant le plus au risque lié à la santé (tableaux 1 et 2). L’atrazine fait aussi partie des deux ingrédients actifs les plus souvent détectés dans les stations de mesure en rivière dans des bassins versants à prédominance de maïs et de soya. C’est pourquoi la stratégie vise l’atrazine pour protéger la santé, mais aussi l’environnement en limitant les risques de contamination. On comprend ici toute l’importance d’avoir des bandes riveraines qui servent de bandes tampons.

5 PESTICIDES VISÉS Pour l’instant, 5 produits sont visés par la nouvelle réglementation; l’atrazine, la chlorpyrifos et trois familles des néonics (la chlothianidine, l’imidalcopride et le thiaméthoxame). Dès la saison 2018, une justification agronomique sera nécessaire pour l’achat d’atrazine et de tout produit contenant de l’atrazine (Converge 480, Primextra, Marksman, Lumax et quelques autres). Concrètement, le producteur devra fournir une prescription signée d’un agronome au détaillant de pesticide pour pouvoir se procurer ces produits. Il est du devoir de l’agronome de s’assurer que toutes conditions rencontrées pour appliquer l’atrazine sont respectées (% de pente, % matière organique, bande riveraines, etc.). Référence des tableaux : CÉROM. 2016. Désherbage à moindre risque dans le maïs : c’est possible! 17 pages.

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VI

- EN RO E M AG N N RO

EN

J’en suis consciente, toute cette nouvelle réglementation peut faire peur. Mais des produits ne contenant pas d’atrazine sont disponibles et efficaces. Si vous avez une problématique de mauvaises herbes ne pouvant être éliminées que par l’atrazine et que toutes les conditions d’application sont res-

T

PAS DE PANIQUE!! pectées, votre agronome pourra signer une prescription vous permettant d’utiliser ce produit. Le producteur devra toutefois garder les justifications agronomiques de l’utilisation de ces produits dans ses registres pour une période de 5 ans. Pour ce qui est des traitements de semence, un nou-

BANDES RIVERAINES

veau traitement de semence au Fortenza, un insecticide ne contenant pas de néonics, est disponible dès cette année. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec votre expert-conseil.

ANDRÉE-ANNE POTVIN Expert-conseil en agroenvironnement, agr.

• présence d’algues bleu-vert;

L’aménagement et l’entretien des bandes riveraines permettent d’améliorer la qualité de l’eau dans les lacs, les cours d’eau et le fleuve. Dans un bassin versant, la bande riveraine, lorsqu’elle est d’une largeur suffisante, est le dernier filtre dans lequel les eaux issues du ruissellement de surface vont passer avant d’aboutir dans le lac ou le cours d’eau, voire le fleuve (FIHOQ, 2013). Ce filtre permet de réduire et, dans certains cas, empêcher des problèmes : • en captant les nutriments et les matières organiques causant en grande partie l’eutrophisation anthropique ou le vieillissement prématuré de lacs et de cours d’eau;

Le projet Bulstrode a donc été mis en place afin de pallier cette probléma• sédimentation; tique. En effet, 136 producteurs dont • contamination par des éléments les terres longent la rivière font partie toxiques; de ce projet de réaménagement des • introduction d’espèces envahissantes bandes riveraines. Les objectifs sont la rétention d’eau, la diminution de exotiques (dans la bande riveraine); l’érosion ainsi que la réduction d’élé• acidification de l’eau; ments tels que l’azote et le phosphore. • érosion des sols. Notre équipe d’expert-conseil peut Le maintien d’une bande riveraine vous aider dans la préparation de adéquate est une des stratégies qui plan d’accompagnement agroenvipermet d’améliorer la qualité de l’eau ronnemental (PAA) afin de cibler les et les habitats fauniques dans le lac, problématiques, dont entre autres, les cours d’eau et le fleuve (FIHOQ, les bandes riveraines. Des subven2013). Un exemple actuel, soit le phé- tions pour l’aménagement sont nomène qui se passe présentement disponibles. Contactez l’équipe avec la rivière Bulstrode, démontre SATEG. d’autant plus l’importance de la présence de bande riveraine. En effet, cette rivière se déverse dans l’un des trois réservoirs en eau potable de la ville de Victoriaville, le réservoir Beaudet, et celle-ci présente d’im- Sources : portantes zones d’érosion. Avec le http://banderiveraine.org/wp-content/uploads/2013/07/FIHOQ_ guide_2013_web_spread.pdf temps, des dépôts de sédiments se http://www.copernicinfo.qc.ca/Portraitprelim_Bulstrode_02112011.pdf sont accumulés dans le réservoir et https://www.victoriaville.ca/page/954/restauration-du-reservoirmenacent sa pérennité. beaudet.aspx#probleme

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IN RC PO

LA PARTICIPATION DU REGROUPEMENT PORCIN DES DEUX RIVES AU CONTRÔLE DU SRRP

MARTIN CHOINIÈRE RP2R, Dmv.

Depuis plus de 25 ans, le syndrome reproducteur et respiratoire porcin (SRRP) est au Québec, comme partout en Amérique du Nord, la maladie porcine avec la plus grande incidence économique. Avec des pertes de plus de 5 $ par porc sur tous les porcs abattus, on parle ici de près de 40 millions de $ par an. Les connaissances acquises sur la transmission du virus causant ce fléau, entre autres la transmission aérienne possible sur de longues distances et la limitation des moyens de contrôle usuels (vaccination, biosécurité des sites), ont orienté le Québec, comme plusieurs autres régions, vers des actions communes et concertées des différents intervenants et producteurs afin d’avoir une stratégie de contrôle plus globale et synergique. Au Québec, il s’agit principalement de la veille sanitaire provinciale (VSP) et des différents projets de contrôle local et d’éradication du virus SRRP (CLÉ-SRRP). Sur le territoire du RP2R, qui couvre environ l’ouest de la province, on retrouve cinq projets CLÉ-SRRP; le Regroupement pour l’amélioration de la santé porcine en Estrie (RASPE), le projet CLÉ-Montérégie, le Réseau Santé Montérégie, le projet CLÉ-Lanaudière et le projet CLÉ-Bécancour. Pour chacun de ces projets, le RP2R participe activement lorsque des producteurs de notre réseau y sont présents.

300 000 porcelets par an, un code de couleur est associé à chaque déplacement de porcelets (vert = négatif SRRP, jaune = vacciné SRRP et rouge = positif SRRP). Les porcelets sont par la suite répartis sur des sites d’élevage en fonction de leur statut afin de minimiser les contaminations possibles. Le but principal est de placer les porcelets verts dans des zones où ils demeureront à l’abri du virus, les porcelets jaunes vaccinés dans les zones où la vaccination est nécessaire et finalement, s’assurer de placer les porcelets rouges (s’il y a lieu!) dans des sites de production éloignés d’autres sites avec des truies afin d’éviter la propagation de leur souche virale. Cette stratégie est le résultat d’un travail d’équipe continuel entre les vétérinaires, le répartiteur (trice) de porcelets et les experts-conseils chargés du suivi des sites de production. Une donnée concrète, intéressante et encourageante sur la pertinence de consacrer toute cette énergie à ce dossier provient du Réseau Santé Montérégie, le plus important projet CLÉ de notre territoire. Celui-ci comptabilise les cas de contamination par une nouvelle souche SRRP dans les sites avec des truies, et ce, depuis maintenant 3 ans. Au moment d’écrire ce texte, les résultats étaient très encourageants. (Voir tableau)

Le but commun de ces différents projets est de diminuer le nombre de nouveaux cas de SRRP en diminuant le nombre de souches sauvages circulant sur le territoire. Les grandes lignes d’action sont : A) L  a validation périodique du statut sanitaire de chaque site par la prise d’échantillons et le partage de ce statut via la VSP. B) L ’éradication des souches de champs actives, l’orientation régionale spécifique de stratégie de vaccination des truies et des porcelets puis finalement, la révision et l’amélioration de la biosécurité des sites. Afin d’intégrer ces règles dans le schéma de production et dans la roue d’élevage du RP2R, qui totalise plus de

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Bon hiver, sans SRRP!

Références : Vivre avec le SRRP, peut-on encore se le permettre? C. Surprenant, Aqinac, novembre 2010. Réseau Santé Montérégie, Sylvie Vermette, septembre 2017.


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N UI ÉQ

MON CHEVAL PEUT-IL RECEVOIR SEULEMENT DU FOIN CET HIVER?

MARIE-CHRISTINE FAUTEUX Experte-conseil en production équine, M. Sc., agr.

Il n’est pas rare de voir des chevaux dehors au foin à volonté l’hiver. Ou encore des chevaux vivant à l’intérieur, mais travaillant peu ou pas, leur moulée est alors réduite ou coupée totalement. Est-ce que le foin seul peut suffire? Malheureusement, la réponse est NON. Il est possible que votre foin fournisse assez de calories au cheval, ce qui lui permet d’avoir une bonne condition de chair (entre 5 et 6 sur une échelle de 9) mais il ne lui fournit pas tous les minéraux et vitamines dont il a besoin, et ce, MÊME s’il ne travaille pas.

APPORTS NUTRITIONNELS DU FOIN

DE LA MOULÉE? AU BESOIN!

La valeur nutritive du foin dépend du sol dans lequel il a poussé; un sol plus pauvre fournira un foin plus pauvre.

La moulée sert avant tout d’apport calorique à la ration, ainsi des chevaux ayant besoin de prendre du poids ou ayant des besoins plus élevés pourraient avoir besoin de moulée en plus de leur foin et leur supplément de vitamines et minéraux. Pour savoir quelle moulée donner à votre cheval, visitez-le : http://celebrite. coop/selecteurdaliments

Comme les sols du Québec sont déficients en sélénium, cet oligo-élément est pourtant essentiel à la vie du cheval. Le sélénium joue principalement un rôle d’antioxydant dans la protection des membranes cellulaires contre l’action dommageable des radicaux libres. Il joue aussi un rôle dans les contractions musculaires et une carence peut entraîner une dystrophie musculaire (maladie du muscle blanc), des raideurs, des boiteries, une défaillance cardiaque, une diminution des réponses immunitaires et même la mort. Il faut aussi savoir que certaines vitamines, comme les vitamines A et E, s’oxydent à la longue, ainsi plus on augmente la durée de l’entreposage d’un foin, plus il perdra des vitamines. Il faut donc absolument fournir une source externe de vitamines et minéraux au cheval. Différents types de produits sont disponibles sur le marché. Ces suppléments diffèrent de par leur teneur en protéines et leurs concentrations en vitamines et minéraux. On choisira un supplément contenant de la protéine comme le Célébrité Tonix ou le Célébrité Topp-40 lorsque le foin contient 10 % de protéines brutes et moins et l’on se tournera vers un supplément comme le Célébrité Fort-Eq ou le Célébrité Équilibre lorsque l’apport de protéine brute du foin est en haut de 10 %. Pour ce qui est de la concentration en vitamines et minéraux, cela fera varier la quantité à servir, c’est pourquoi il est impératif de respecter les recommandations sur l’étiquette ou la fiche technique.

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ASTUCES POUR ÉPARGNER NOS RÉSERVES DE FOIN ET SUBVENIR AUX BESOINS DES CHEVAUX QUAND LES FOURRAGES SE FONT RARES Les saisons de récoltes se suivent, mais ne se ressemblent pas et sont parfois difficiles pour plusieurs régions du Québec. Résultat : plusieurs écuries s’inquiètent de leur approvisionnement en foin et beaucoup de fournisseurs ont du mal à répondre à la demande grandissante. Voici donc quelques astuces pour subvenir aux besoins des chevaux dans les moments où les fourrages se font rares.


ON TI UC A L E OD IM PR A N

1. Éviter le gaspillage

3. Substituer une partie des fourrages

On le sait, même si les chevaux sont des gourmands lorsqu’il s’agit de moulée, ils peuvent devenir plutôt difficiles lorsqu’il s’agit des fourrages, surtout si ceux-ci sont servis à volonté. Pour pallier au gaspillage dû au piétinement et au triage, évitez de servir le foin à volonté tout au long de la journée. Mieux vaut calculer le nombre de kg à servir par cheval et s’y tenir. Par exemple, un cheval de 500 kg mange habituellement entre 12 et 14 kg de foin/jour, soit environ 2 % de son poids corporel. L’utilisation d’un filet à foin peut s’avérer également utile pour éviter le gaspillage. Pensez à l’attacher à une hauteur adéquate pour éviter que le cheval ne s’y prenne les fers tout en favorisant sa descente d’encolure pour prévenir les problèmes respiratoires dus à la poussière de foin.

De la même façon que l’on procède lorsque l’on fait face à des problèmes respiratoires ou dentaires, il est possible de substituer une partie du foin par des aliments cubés tels que le Célébrité Écono-Foin ou le Célébrité Ration complète. Ces produits sont spécialement formulés pour remplacer une partie des fourrages grâce à leur haute teneur en fibres digestibles. L’aliment Ration complète peut quant à lui remplacer, dans certains cas, la totalité de la ration, soit le foin et les concentrés. Il est recommandé de se référer à la fiche technique de ces aliments ou à un expert-conseil de la Coop pour savoir comment faire une transition sécuritaire.

2. Adapter la régie Lorsque l’on rationne la quantité de foin servie, il importe de répartir la ration en plusieurs repas par jour. Par exemple, à ce même cheval, on pourrait servir son foin en 4 repas de 3 à 3,5 kg. L’utilisation d’un filet ou d’un dispositif de type « slow feeder » peut également permettre d’éviter le gaspillage et d’étirer la consommation fourragère sur plusieurs heures par jour. On doit se rappeler que les chevaux mangent naturellement près de 18 heures par jour et qu’un estomac vide peut mener à l’apparition d’ulcères gastriques ou de problèmes de comportement.

N’hésitez pas à contacter votre expert-conseil La Coop pour plus d’informations!

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T AN IN M RU

BIEN AGIR!

HUGUES MÉNARD

Conseiller spécialisé La Coop Fédérée, T.P.

AGIR, un terme relativement nouveau qui désigne les Acides Gras Insaturés au Rumen. Depuis longtemps nous analysons et traitons du niveau de gras dans l’alimentation des vaches laitières. Généralement quand on parle de gras dans la ration, ce qui nous vient en tête, c’est le gras ajouté de type sels de calcium ou gras palmitique par exemple. Il faut savoir cependant que les fourrages et les concentrés contiennent aussi différents types de gras. Les principaux types de gras insaturés que l’on retrouve dans les rations des vaches laitières sont l’acide oléique (C 18 :1), l’acide linoléique (C 18 :2) et l’acide linolénique (C 18 :3). L’huile du maïs et du soya sont d’excellentes sources d’acide linoléique, alors que les fourrages verts et la graine de lin sont plus riches en acide linolénique. Lorsque ces acides gras insaturés se retrouvent dans le rumen, les microbes transforment la majeure partie en acides gras saturés moins nuisibles à la digestion de la fibre et à la flore microbienne (voir Fig1). Jusqu’à maintenant, les analyses de laboratoire nous indiquaient la quantité de gras totale des fourrages et des concentrés et nous formulions les rations des vaches en fonction du gras total, en ayant pour objectif de ne pas dépasser un certain seuil au-delà duquel il pouvait y avoir un impact sur la production de gras dans le lait.

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FIGURE 1

Avec le temps, nous comprenons de mieux en mieux la dynamique ruminale et savons que lorsque ces acides gras insaturés se retrouvent dans le rumen, les microbes hydrogéneront ces acides pour en faire des acides gras saturés, qui sont moins nuisibles à la digestion de la fibre et à la flore ruminale. Par contre lorsque le pH du rumen est trop bas, cette biohydrogénation des acides gras insaturés sera altérée et risque de produire des types d’acides gras intermédiaires qui nuiront à la synthèse du gras du lait. Pour que ce phénomène se produise il faut donc réunir les deux conditions suivantes: conditions ruminales sous optimales (pH bas, par exemple) et présence d’acides gras polyinsaturés. Pour mieux évaluer ce deuxième facteur de risque, le laboratoire offre maintenant l’analyse des C18 : 1, 18 : 2 et 18 : 3 dans les fourrages. La somme des trois nous donne une estimation de la charge en acide gras insaturé au rumen, soit AGIR.


ON TI UC A L E OD IM PR A N

Ainsi, c’est de la même façon que nous avons appris au fil des ans qu’au-delà des besoins en protéines, nous devions tenir compte des besoins en protéine dégradable et non dégradable, et ensuite plus précisément, des besoins en acides aminés qui forment les protéines. Nous en sommes maintenant à mieux comprendre l’impact et les besoins de différentes sources de gras dans l’alimentation de la vache laitière. En comprenant mieux, la dynamique ruminale en ce qui a trait aux sources de gras, nous pouvons mieux comprendre l’impact sur la composition du gras du lait (voir fig. 2). Qui sait, peutêtre pourrons-nous éventuellement moduler la composition du gras du lait par l’alimentation pour obtenir un lait encore plus santé.

Notons que l’inverse est aussi possible, avec l’analyse des types de gras du lait produit, il est possible d’analyser ce qui s’est passé dans le rumen! Parlez-en avec vos experts-conseils.

FIGURE 2

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RU M IN AN T

LA GAMME D’ALIMENTS ROBOCOOP… BIEN HARMONISÉE AVEC LES BESOINS!

CAROLINE CÔTÉ

Coordonnatrice du secteur Ruminant La Coop Agrilait, Covilac et Parisville, T.P. En collaboration avec

PHILIPPE COUTURE

Conseiller spécialisé La Coop Fédérée, agr.

Ce n’est pas d’hier que le réseau La Coop s’implique en robotique. Dès l’arrivée des premiers robots au Québec, le réseau lançait sa gamme d’aliments Robocoop (il y a 17 ans déjà). Depuis, la gamme s’est agrandie. Au fil du temps il s’est greffé aux aliments Robocoop 20-1, Robocoop 14-1 et le supplément Robocoop 31, les aliments Robocoop 20-2 et Robocoop 14-2. Tout d’abord, ce qu’on doit comprendre de cette gamme, c’est que la base du concept repose sur le principe robotique qui affirme que l’animal est motivé à la traite volontaire par son attirance au robot, provoquée par les aliments robots et l’équilibre de ce dernier avec la ration de base. Comme ces produits ne sont jamais offerts mélangés à des fourrages et qu’en plus, ils doivent être savoureux au point d’attirer les vaches au robot, leur formulation nécessite des contraintes différentes et très strictes. Le but, en faire une gamme d’aliments sécuritaires au plan nutritionnel, puisque la vache consomme sa moulée et ses fourrages à des moments différents (il faut minimiser les chutes de pH dans le rumen), attirant pour l’animal et comblant les

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besoins de ce dernier, lorsque servi en apport complémentaire à la ration de base. Utilisant des saveurs et des stimulants d’appétit uniques à ce concept et une qualité de cubes supérieure, la Gamme Robocoop redéfinit les standards en termes de robotique. Dernièrement, cette gamme a encore évolué et nous avons vu la pertinence d’y ajouter de nouveaux produits qui complémentent de façon plus complète les besoins spécifiques de l’animal au robot. Quatre nouveaux suppléments et deux nouveaux aliments robot ont vu le jour soit :

LE SUPPLÉMENT COUVERTURE SYNCHRO ROBOCOOP 32 Ce dernier a un niveau de protéine de 32 % avec un haut niveau de protéine non dégradable favorisant un apport de qualité protéique élevée par son excellent profil d’acides aminés. Il contient aussi de l’énergie sous forme de gras protégé de la dégradation ruminale de type mégalac (ou sels de calcium) qui apporte une source d’énergie complémentaire aux sources déjà présentes, telles que le sucre, l’amidon et les fibres solubles.

LE SUPPLÉMENT COUVERTURE SYNCHRO ROBOCOOP 30 Tout comme le 32, il s’en apparente de par sa composition, il possède un haut niveau de protéine non dégradable et un excellent profil d’acides aminés. Son niveau de protéine est de 30 % et la source de gras qu’il contient est protégée et majoritairement saturée de type C16 : 0, précurseur du gras du lait.

LE SUPPLÉMENT COUVERTURE SYNCHRO ROBOCOOP 47 Ce supplément a un niveau de protéine de 47 %, soit le plus élevé de la gamme. De plus, son niveau de protéine non dégradable étant élevé, il permet de fournir à la vache une excellente qualité d’acides aminés protégés de la dégradation ruminale. Ce supplément est exclusivement constitué de protéines de sources végétales.


ON TI UC A L E OD IM PR A N

LE SUPPLÉMENT COUVERTURE SYNCHRO ROBOSTART Ce dernier est unique en son genre et se démarque de plusieurs façons. Ce produit est spécialement conçu pour stimuler la consommation des vaches et maximiser la production dans les jours suivant le vêlage. Il contient en plus des stimulants d’appétits et des saveurs, des sources d’énergie telles que fibres digestibles, fibres solubles et du glycérol. Il contient le concept bionique, soit des vitamines protégées du complexe B, essentielles au métabolisme énergétique. De plus un nouveau concept a été utilisé dans sa formulation soit le PHP Plus. Ce dernier a comme fonction d’optimiser la synthèse de protéine du lait ainsi que le métabolisme du foie. En plus d’un niveau de protéine de 26 % un haut niveau de protéine non dégradable et des sources de minéraux favorisant un départ fortifié, ça en fait un supplément de prédilection pour des départs canon!

LES ALIMENTS SYNCHRO ROBOCOOP 16 ET ROBOCOOP 18

Comme vous le constatez, cette gamme élargie de produits est sans nul doute la mieux adaptée et la plus flexible sur le marché pour répondre aux différents besoins de la production laitière en robotique. Elle démontre une fois de plus le leadership Coop en robotique, mais surtout le souci de bien accompagner nos producteurs laitiers dans l’obtention d’excellents résultats technico-économiques. Et par l’équipe robotique en place, elle redéfinit les standards pour assurer à ses producteurs utilisateurs, un accompagnement robotique hors du commun.

Ces derniers viennent compléter la gamme d’aliments déjà sur le marché (Robocoop 14 et 20 %). Ils offrent un niveau de 16 % et de 18 % de protéine avec des sources d’énergie de haute qualité pour favoriser une santé maximale et une production optimale. Ces deux nouveaux aliments offrent une opportunité plus grande de stratégie d’alimentation robotique selon le nombre d’aliments utilisés et/ou le type de besoin à compléter pour optimiser la production et maximiser les profits.

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LE CHOIX DES SEMENCES FOURRAGÈRES EN PRODUCTION BOVINE, UN ASPECT À NE PAS NÉGLIGER

Quelles seraient les raisons d’utiliser Les semences fourragères ELITEMC au lieu de mélanges ordinaires en production bovine? La quantité et la qualité des fourrages disponibles sont souvent les facteurs qui limitent le nombre de vaches, les performances de celles-ci et les revenus potentiels de l’entreprise. En tenant compte qu’il faut de 5 à 6 tonnes de M.S./paire vache - veau/année et du nombre limité de séquences de journées de beau temps consécutives, il est impératif de viser des rendements élevés sur les superficies déjà disponibles.

COMMENT AUGMENTER MES RENDEMENTS? ELITE fait partie des solutions pour obtenir un meilleur rendement sur une plus petite superficie, donc de récolter plus rapidement un même volume. La génétique des nouveaux cultivars est nécessairement supérieure à celle des cultivars qui vous ont été offerts il y a 10 ans. De nouveaux cultivars ont été créés à partir des variétés déjà existantes qui avaient fait leurs preuves. Combinés à une fertilisation adéquate, les résultats peuvent être surprenants. Les Mélanges exclusifs ELITE sont composés d’espèces de maturité semblables assurant un maximum de rendement et de qualité. On les qualifie de « certifiées # 1 » pour les distinguer des semences dites « ordinaires # 1 ».

16

MARIE-CHRISTINE FAUTEUX Équipe Optibœuf SENC, M. Sc., agr.

Elles ont cinq différences principales : 1. Le taux de germination garantie des Mélanges ELITE est de 85 % et représente un écart de 10 % au-dessus de la norme exigée par l’ACIA. La quantité de semences requise pour implanter une prairie est donc plus faible (tableau 1).

TABLEAU 1- TAUX DE SEMIS EN FONCTION DU POUVOIR GERMINATIF POUVOIR GERMINATIF 75 %

> de 85 % (Mélanges Élite)

Objectif l’année du semis (nb de plants/m2)

100-150

100-150

Taux de semis nécessaire (kg/ha)

14,3

13

2. Les semences certifiées répondent à des normes plus sévères quant au seuil de tolérance du nombre maximal de graines de mauvaises herbes permises. Elles sont donc plus pures. 3. Les luzernes et les trèfles rouges certifiés sont préinoculés. La préinoculation consiste en l’addition de bactéries (Rhizobium leguminosarum) sur la semence. Cet ajout accroît l’efficacité de la nodulation des légumineuses. Quand ils sont efficaces, ces nodules peuvent fixer approximativement 150 kg/ha d’azote (326 kg d’urée/ha). L’achat de semences certifiées préinoculées vous évite ainsi une manipulation. 4. Toutes les semences de luzerne sont traitées avec le fongicide Apron XL. Ce traitement protège la graine et la plantule contre la fonte des semis causée par Pythium et contre le pourridié phytophthoréen. 5. Plus les variétés semées ont de potentiel, comme les Mélanges ELITE, meilleure devrait être la réponse à la fertilisation; on peut parler ici d’effet multiplicateur. La fertilisation doit être vue comme un investissement et non une dépense!


ON TI UC A L E OD IM PR A N

UNE OFFRE ADAPTÉE AUX BOVINS Mélanges vaches-veaux • Vaches-veaux/pâturage • Vaches-veaux/Pairie Mélanges certifiés, formulés spécifiquement pour les besoins des vaches-veaux. Ils contiennent une bonne diversité d’espèces afin de maximiser la persistance. • Espèces et cultivars adaptés aux conditions de sécheresse de mi-été • Espèces permettant un regain rapide au printemps pour pâturage hâtif • Contient des cultivars adaptés aux pâturages et piétinements • Adapté au rajeunissement (vasage) et au semis conventionnel • Luzerne préinoculée Mélanges double usage Mélanges flexibles pour ensilage, foin sec et pâturage. Idéal pour des récoltes de foin et ensilage les premières années suivies de plusieurs années de pâturage.

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Plusieurs possibilités s’offrent à vous alliant la luzerne et/ ou le trèfle et/ou le lotier et la fléole.

COMMENT ÉCONOMISER EN PLUS DE TOUT ÇA En plus de tous les avantages mentionnés précédemment, il est possible d’économiser encore plus! Saviezvous que les Coops vous offrent la possibilité de faire des paiements anticipés? Les rendements offerts vous permettent la plupart du temps de réaliser des économies intéressantes, même si vous devez utiliser votre marge de crédit. De plus, la plupart du temps les Coops offrent de meilleurs taux que les banques ou les caisses! N’hésitez pas à contacter votre expert-conseil OptiBœuf!

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PR O V É DU GÉ C T TA IO LE N

WASDE : SURPRISE POUR LE MAÏS ET LA FÈVE

Extrait de la Publication Flash Marché du 9 novembre 17 / La Coop fédérée

RAPPORT BAISSIER POUR LES PRIX L’USDA ne cesse de nous surprendre avec la publication du WASDE qui a eu lieu ce midi. Alors que le marché s’attendait à une baisse du rendement pour la fève, l’agence a laissé sa prévision de 49,5 M TM du mois dernier inchangé. Le marché n’a pas aimé cette décision en retranchant quelques cents du prix actuel. Du côté du maïs, la surprise fut encore plus grande alors que l’estimation du rendement est en hausse de 3,6 boisseaux/acre! Les analystes anticipaient une hausse d’un demi-boisseau par acre seulement. Le rendement pour le maïs est donc à un record absolu, ce qui situe les stocks de reports américains à 2 487 millions de boisseaux (+147 M bu). L’USDA a également révisé à la hausse de 150 M boisseaux la demande à l’exportation et pour l’alimentation animale, ce qui diminue l’impact de la hausse prononcée de la production. Le rendement dans le maïs est très surprenant selon nous puisque les semis ont été retardés par près d’un mois au printemps et la température chaude et sèche lors du développement du maïs en juillet a causé une diminution dans la qualité du grain. Ainsi, les semences seraient assez résistantes pour survivre à des conditions loin d’être idéales ce qui pourrait expliquer ce rendement record cette année.

ESTIMATION DES STOCKS DE REPORT É-US (2017/18)

MAÏS

SOYA

BLÉ

MOYENNE DES ESTIMATIONS

2 361

425

956

RÉSULTATS NOV 2017

2 487

425

935

OCTOBRE 2017

2 340

430

960

EXPORTATIONS HEBDOMADAIRES DES GRAINS Belle surprise pour les exportations de maïs alors que les États-Unis sont revenus à la charge cette semaine en exportant près de 2,36 M TM. Ce chiffre était de seulement 0,8 M TM la semaine dernière. Toutefois, le retard comparativement à l’année dernière est toujours important (-42 %). Avec la baisse des prix observés aujourd’hui, le maïs américain n’est pas très dispendieux ce qui devrait stimuler les exportations dans les prochaines semaines. Pour

18

MILLIONS DE BOISSEAUX

la fève de soya, la surprise est à l’inverse puisque les exportations sont largement inférieures à la semaine précédente (1,1 M vs 1,96 M TM).

STOCKS DE REPORTS MONDIAUX La hausse des stocks de reports américains pour le maïs (+4 M TM) est bien évidemment reflétée dans les stocks mondiaux (+2,86 M TM). Pour la fève, l’augmentation de 2,4 M TM est due en partie à la révision à la hausse de la production brésilienne (+1 M TM) et une augmentation de

2 M TM des importations chinoises. En ce qui a trait au blé, il y a eu très peu de changements, mais les stocks de reports sont légèrement en baisse. Petite surprise du côté de CONAB, qui a haussé la production de la fève de seulement 0,4 M TM alors que les attentes étaient d’une augmentation de 2,5 M TM. L’agence a maintenu sa prévision de rendement et a légèrement augmenté la superficie. Pour le maïs, l’agence a diminué plus que prévu la production de maïs, qui est maintenant évalué à 92,34 M TM.


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24 ET 31 DÉCEMBRE : QUINCAILLERIE 8 H À 16 H DÉPANNEUR-ESSENCE : 5 H 30 À 20 H 25 DÉCEMBRE ET 1er JANVIER: QUINCAILLERIE FERMÉE DÉPANNEUR-ESSENCE : 7 H À 20 H 26 DÉCEMBRE ET 2 JANVIER : QUINCAILLERIE FERMÉE DÉPANNEUR-ESSENCE : 7 H À 20 H

QUINCAILLERIE BDF : 

25 - 26 DÉCEMBRE / 1er - 2 JANVIER

SIÈGE SOCIAL :

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LA COOP COVILAC… TOUJOURS PRÉSENTE… TRIATHLON À BAIE-DU-FEBVRE L’école Paradis de Baie-du-Febvre a mis sur pied un nouveau programme de triathlon-études. La Coop Covilac est fière d’en être partenaire. Bon succès à tous les élèves dans leurs entraînements!

L'Envol décembre 2017  
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