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REVUE DE PRESSE Sélection d’articles 2009-2017 Visites Dansées La variété française est un monstre gluant Histoires de Peintures De Pictura Tentatives d’épuisements Cease to know or to tell or to see or to be your own Pied de Nez et articles généraux…

Contact : cielabreche@gmail.com / www.cie-labreche.com


Sélection revue de presse Articles et reportages audiovisuels consultables sur le site internet de la compagnie Presse/Revue de presse : www.cie-labreche.com France Musique Elsa Daynac Un regard dans nos tympans Janvier 2015

L’Estrade Aline Hombourger L’espace du regard Avril 2013

L’Estrade B.Bottemer Le sens de la visite Juin 2014

Télérama Rosita Boisseau Tendance Juin 2012

Artpress Stéphane Malfettes Le rock et la danse en toutes lettres Juin 2014 France Culture Aude Lavigne La vignette 23 mai 2013 Libération Marie Christine Vernay Quand la peinture fait corps 4 mai 2012 Beaux Arts Magazine Sabrina Weldman Faire danser Balthus, Hopper, etc. Mai 2012 France Culture Marie Richeux Pas la peine de crier 9 mai 2012 Danser Gérard Mayen La variété française est un monstre gluant Janvier 2012 Novo Cécile Becker Viens dans(e)r Avril 2012

Poly Emmanuel Dosda La danse est un monstre gluant Mai 2012 La Semaine Aurélia Salinas Aurélie Gandit, la tête et les jambes Décembre 2012 La Croix Elise Descamps Découvrir le Musée des beaux-arts de Nancy par la danse Mars 2010 Le Républicain Lorrain Gaël Calvez Aurélie Gandit, le corps et l’esprit Novembre 2012 Danser Thomas Hahn Dialogue de la chair et de la pierre Février 2011 Mouvement C.I En bords de file Octobre/Décembre 2011 Télérama Matthieu Rémy Un petit rat au musée Mars 2009


Novo Mickaël Roy Quand le corps se meut, la peinture se lève Avril 2013

Libération Olivier Laam La Grand Metz de la Musique Mars 2017

Repère Cahier de Danse Marisa Hayes La Visite dansée au musée : la pensée sensible du corps devant les collections d’art Mars 2017


France Musique Elsa Daynac Janvier 2015

http://www.francemusique.fr/emission/exposi-sons/2014-2015/visite-sonore-de-lexposition-phares-au-centre-pompidou-metz-01-27-2015-09-45

Un regard dans nos tympans. Par Elsa Daynac, le mardi à 9h45.

Visite sonore de l'exposition "Phares" au Centre Pompidou Metz en compagnie d'Aurélie Gandit, danseuse. De Pablo Picasso à Anish Kapoor en passant par Fernand Léger, Joan Miró ou Soulages, Dans Phares, nos corps se trouvent face à des œuvres aux formats impressionnants. Et nos petits corps d'humanoïdes à station verticale, que font-ils face à ses immensités peintes ou sculptées ? Faut-il se poster en haut d'un phare avec une longue vue ? Ou nous aussi occuper l'espace de tout notre corps ? [ Voir avec les yeux d’accord. [ Mais aussi voir avec tout le corps. [ Ressentir la toile avec ses pieds, sentir, tourner autour, et courir pour s’éloigner. [

La discussion s’entame entre les corps et les œuvres, [ - Salut toi, je te vois comme ça, mais si je suis là, je te vois comme ci. [ Du derrière des œuvres, Une tache devient corps, Une forme danse la lumière, Et le visiteur fait vivre l'espace du musée, Et tout se voit différemment. Phares Au Centre Pompidou Metz Jusqu'au 15 février 2016 Aurélie Gandit, danseuse et historienne de l'art Fait des « visites dansées » dans l'exposition Phares


L’Estrade B.Bottemer Juin 2014


Artpress StĂŠphane Malfettes Juin 2014


France Culture Aude Lavigne 23 mai 2013


LibĂŠration Marie Christine Vernay 4 mai 2012


Beaux Arts Magazine Sabrina Weldman Mai 2012


France Culture Marie Richeux 9 mai 2012


Danser GĂŠrard Mayen Janvier 2012


Novo Cécile Becker Avril 2012


Novo MickaĂŤl Roy Avril 2013


L’Estrade Aline Hombourger Avril 2013


Télérama Rosita Boisseau Juin 2012


Poly Emmanuel Dosda Mai 2012


La Semaine AurĂŠlia Salinas DĂŠcembre 2012


La Croix Elise Descamps Mars 2010


Le Républicain Lorrain Gaël Calvez Novembre 2012


Danser Thomas Hahn FĂŠvrier 2011


Mouvement C.I Octobre/DĂŠcembre 2011


Télérama Matthieu Rémy Mars 2009


Libération Olivier Laam La Grand Metz de la Musique Mars 2017

C’est le grand n’importe quoi ce soir aux Trinitaires. Dans le cadre d’un détachement spécial du festival Sonic Protest, les vétérans canadiens du Nihilist Spasm Band font ce qu’ils font le mieux depuis la formation du groupe en 1965, à savoir un faux rock radicalement chaotique où personne n’a l’air de jouer avec personne. Nous sommes un mardi soir de mars et pourtant la Chapelle (capacité : 350 personnes) est remplie, à moitié


au moins de connaisseurs d’âges très divers qui répliquent avec enthousiasme aux harangues ironistes du chanteur-joueur de casseroles Bill Exley. Combien de villes en France accueilleraient si éhontée pagaille, avec tant de chaleur, un soir de semaine ? C’est toute la singularité de la capitale mosellane, ville de musique dotée d’un opéra et d’un orchestre national mais dénuée de vrai théâtre (le plus proche est à Thionville, à 30 km), dont l’amour de l’art et des expressions musicales les plus excentriques ne date pas d’hier. Depuis le milieu des années 2000, Metz est notamment le haut-lieu d’un renouveau underground passionnant de groupes pour la plupart amis et emmêlés, dont Guillaume Marietta (A.H.Kraken, Feeling of Love), Scorpion Violente, Télédétente 666 ou le Singe blanc… Affilié pour une bonne partie au collectif la Grande Triple Alliance internationale de l’Est dont le territoire d’activités couvre le bassin industriel jusqu’à l’Alsace, ce vivier agit main dans la main avec les associations messines Mâche un truc ou le Centre d’hygiène de l’Est, joue au bar La Chaouée ou sous le pont de l’autoroute, et présente en force l’un des caractères les plus trempés des myriades de scènes en France. Mélomane

Institution et cœur battant du centre historique de Metz, les Trinitaires ont sans doute joué leur rôle dans cette édification. Le douillet Caveau du complexe fut l’un des clubs de jazz et chanson les plus réputés du pays dans les années 70, qui vit passer sur sa scène Archie Shepp ou Colette Magny avant que les Trinitaires ne deviennent le foyer principal du festival tête chercheuse Musiques volantes, en 1996. Depuis le 1er janvier 2009, les Trinitaires sont également l’un des piliers de Metz en Scènes, établissement public de coopération culturelle (EPCC) unique en son genre puisqu’il associe ce haut-lieu des musiques actuelles à l’Arsenal, scène nationale dédiée aux concerts lyriques et à la danse. Egalement liguée à l’orchestre national de Lorraine, cette «cité musicale» qui couvre tout le spectre mélomane du lyrique aux musiques actuelles a une directrice unique, Claire Guillemin, et un millefeuilles de financement mutualisé. Eclectique - voire prismatique -, le projet mis sur pied par la ville de Metz et la région Lorraine (aujourd’hui Grand-Est) en parallèle à l’ouverture du centre Pompidou-Metz en 2010 entendait surtout préparer l’ouverture pour la rentrée 2014 de la BAM (Boîte à musique), équipement luxueux dédié aux musiques actuelles réunissant une salle de 1 115 places et plusieurs studios de répétition, qui vient compléter le pôle musiques actuelles de Metz en Scènes et achever de faire de cette structure ce que Laurent Vergneau, administrateur délégué, désigne comme «une vraie petite philarmonie». Patrick Perrin, programmateur issu du milieu associatif, précise à quel point l’initiative fut motivée et orientée par les revendications des acteurs indépendants de la région : «A une certaine époque, les musiques actuelles étaient mal représentées dans la région. Le tissu de bars et salles indépendantes n’a jamais été très dense et il fallait combler un manque criant pour une salle "intermédiaire". Un collectif d’associations, le Bœuf nocturne, s’est créé. Tout s’est précipité avec le nouveau maire, le socialiste Dominique Gros, élu en 2008. Visiblement, on n’attendait que ça puisque l’EPCC s’est créé en deux mois.» A l’instar d’autres équipements équivalents (on pense au Temps-Machine à Joué-lès-Tours ou l’Autre Canal à Nancy, deux fleurons du label «Smac», créé par le ministère de la Culture), la BAM a fière allure - elle est l’œuvre de Rudy Ricciotti, architecte du Mucem. Mais implantée, pour se conformer à la volonté impulsée par la ville de réhabiliter ses quartiers, dans le domaine sensible de Borny, la salle est loin du centre-ville et accessible seulement par le «Mettis» (un bus à haute fréquence) ou la voiture. Typique des Smac de périphérie, cet isolement n’est pas du goût de tous les publics ni de toutes les associations, et ne simplifie pas la tâche de l’équipe de production et de programmation, évidemment soumise, en plus de la mission de mixité culturelle et d’implantation dans le quartier (jusqu’ici principalement incarnée par le «Footbam», un tournoi de foot entre les


musiciens et les habitants) à des obligations de fréquentation. Laurent Vergneau explique : «Le vrai problème, ce sont les concerts "du milieu", qui ne sont ni voués à une niche de connaisseurs ni au grand public qui va voir un concert ou deux par an. Aux Trinitaires, les gens peuvent venir par curiosité. Pas à la BAM, pour la simple et bonne raison que personne ne passe par hasard dans le quartier, à part les populations qui y habitent et qui vont peu aux concerts.» Eventail

Ces difficultés n’empêchent pas la BAM de faire salle comble, bien sûr, quand elle accueille les rappeurs Sofiane et Alkpote ou les vétérans thrash Sepultura ou Kreator, ni de faire un score très honorable quand elle présente la collaboration du trio Cheveu avec les Sahraouis Group Doueh. Ça n’empêche surtout pas la salle de jouer son rôle au sein d’une des structures musicales les plus versatiles de France, qui profite d’un éventail d’équipements qui favorise non seulement la variété des formes artistiques mais des synergies inédites, d’un concert du vétéran techno Jeff Mills avec l’ONJ à l’Arsenal à un duo de Guillaume Marietta avec la danseuse et chorégraphe Aurélie Gandit. Le ministère de la Culture, qui subventionne l’EPCC à 10 % environ, résiste pour l’instant à la création pour ses beaux yeux d’un nouveau label de création qui engloberait toutes ses activités. Un faux problème sans doute, puisque Metz en Scènes s’épanouit comme un charme entre les cases. Olivier Lamm Envoyé spécial à Metz


Repère Cahier de Danse Marisa Hayes La Visite dansée au musée : la pensée sensible du corps devant les collections d’art Mars 2017


Revue de presse . Cie La Brèche - Aurélie Gandit  

Extraits choisis - Revue de presse Compagnie La Brèche - Aurélie Gandit

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