Page 1

LICENCE 1

PORTFOLIO

SEPT 2017 -JUIN 2018

antoine laboria

école nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville


sommaire

01.1/

STUDIO D’ARCHITECTURE «DU MATÉRIAU À L’ESPACE» / Une infrastructure dans la ville Voyage d’étude à Porto Lumière & Structure Assemblage(s)

01.2/

STUDIO D’ARCHITECTURE «USAGES D’UN LIEU» / Agrafe urbaine Une fenêtre rue de Rome Interstice d’artistes

02.1/

P.18 P.22 P.26

ARTS PLASTIQUES DESSIN D’OBSERVATION / Dessiner la ville Volumes, lumière et nuances

03.1/

P.6 P.8 P.12 P.14

P.34 P.36

PROJETS PERSONNELS / Concours ArchSharing 2018 «Community Center in Nepal»

P.42


Studio d’architecture

Du matériau à l’espace


STUDIO D’ARCHITECTURE - DU MATÉRIAU À L’ESPACE

6

Une infrastructure dans la ville Lorsque le métro est souterrain, la topographie de la ville ne varie pas en fonction de l’infrastructure, tandis que lorsqu’il devient aérien, l’urbanité doit s’adapter à celle-ci. Les boulevards deviennent plus larges, les traversées ne se font plus par le dessus mais par le dessous, à l’aide de tunnels, de ponts, de passerelles, de trottoirs couverts. Depuis l’intérieur aussi la perception change, on apprécie désormais de jour comme de nuit le dessin des contours de la ville, les silhouettes des immeubles, les façades qui façonnent les rues et les boulevards, les perspectives sur le lointain. Pour le tronçon étudié, situé entre la station place d’Italie et Corvisart sur la ligne 6, la phase de transition entre le métro sur-terre et le métro sousterre à permis de libérer une esplanade. L’infrastructure va se camoufler, s’enterrer et l’environnement urbain va s‘adapter (jardins, terrains de jeux, places, belvédères...) De nombreux éléments viennent ponctuer l’espace public et faire respirer la ville. L’arrivée du métro provoque l’élargissement des rues et des boulevards, et la création dans la majorité des cas, d’un terre-plein central.

Analyse In situ, pages de carnet de croquis


Maquette du tronçon de métro Place d’Italie - Corvisart

Maquette du tronçon de métro Place d’Italie - Corvisart

STUDIO D’ARCHITECTURE - DU MATÉRIAU À L’ESPACE

7


8

voyage d’étude à Porto

STUDIO D’ARCHITECTURE - DU MATÉRIAU À L’ESPACE

Fernando Tavora - Torre da Sé à la fin de sa construction

L’objectif de cette séquence était d’étudier les mécanismes de conception qui prévalent dans un projet d’architecture afin d’y déceler les logiques constructives et le rapport que le projet a avec son site. Nous avons donc travaillé en groupe sur la Torre da Sé de l’architecte portugais Fernando Tavora. Située au cœur du vieux Porto sur la plus haute altimétrie de la ville, cette tour, qui n’a pas de véritable programme, devient un élément de pivot entre l’urbanité et la cathédrale qui domine Porto. Ce travail de groupe s’est organisé autour de 5 axes majeurs : le rapport de l’édifice à son contexte, la nature des différentes limites entre l’intérieur et l’extérieur, la qualité des seuils, la composition et la structure.

Géométral au 1/100e

Maquette analysant le rapport de la tour avec son contexte proche au 1/1000e

avec Sixtine Lefranc, Nadège Martins Fortes, Aurélien Mousquès et Maxime Matchado


9

Maquette analysant le rapport de la tour avec son contexte élargi (maquette topographique)

Au retour de Porto, il s’agissait de corriger les erreurs que nous avions faites en amont. Être allés sur place nous a aidé à comprendre et par la suite à restituer les observations faites in situ. Nous avons alors produit des documents qui permettaient de rendre compte du rapport de l’édifice à son contexte ainsi que des logiques structurelles de l’édifice à deux échelles différentes.

Maquette de la tour au 1/100e

Maquette de la tour au 1/100e

Maquette de contexte au 1/500e

STUDIO D’ARCHITECTURE - DU MATÉRIAU À L’ESPACE

Coupe longitudinale du parvis de la cathédrale de Porto


STUDIO D’ARCHITECTURE - DU MATÉRIAU À L’ESPACE

10

Ruelle - Vila Nova de Gaia - Crayon

Panorama de Porto depuis le parvis de la cathédrale - Crayon


11

1

STUDIO D’ARCHITECTURE - DU MATÉRIAU À L’ESPACE

5

2

3

4

6

1. Casa da Musica - Rem Koolhaas 2. Marché municipal de Matosinhos 3. Praça da Sé - Palais Episcopal 4. Ponte Dom Luis 5. Marché Fereira Borges 6 Zona Ribeirinha


STUDIO D’ARCHITECTURE - DU MATÉRIAU À L’ESPACE

12

Lumière & structure La structure et la lumière sont des éléments indissociables de l’architecture, dans ce projet il était intéressant de se servir de ces deux éléments indispensables pour composer un parcours. La lumière devient ainsi une attraction qui aide la structure (murs, plafonds...) à guider le visiteur à travers les lieux. Celui-ci entre en diagonale dans un espace dont il va apercevoir les limites une fois à l’intérieur : une perspective vers le fond et le principal dispositif de lumière indirecte (2). Dans cette première «pièce», éclairée par une lumière directe frontale tournée vers le ciel (1), la structure du plafond est parallèle à cette source lumineuse comme pour amener la lumière plus en profondeur dans l’espace. S’il suit la logique du parcours, le visiteur traverse un espace de transition en longueur où s’alternent zone d’ombre et lumière zénithale, pour enfin arriver à ce dispositif rasant de lumière indirecte. Pour finir le mur central du projet va devenir un élément de pivot pour l’amener vers la sortie. Cette dernière se caractérise par deux murs qui se chevauchent et empêchent de faire glisser le regard de l’intérieur vers l’extérieur.

Géométral du projet au 1/100e

Dispositifs de lumière directe et indirecte (2)

Dispositif de lumière directe (1)


Coupe perspective au 1/20e du projet

Coupes perspectives du projet au 1/50e

STUDIO D’ARCHITECTURE - DU MATÉRIAU À L’ESPACE

13


14

Assemblage(s)

STUDIO D’ARCHITECTURE - DU MATÉRIAU À L’ESPACE

Pour ce projet en binôme, nous avions échangé les maquettes réalisées lors de la séquence précédente. Après certaines modifications, notamment sur les hauteurs, les toitures et les ouvertures, nous sommes parvenus à deux volumes dont la forme du vide devenait un élément central. La principale volonté a été de travailler la découverte de l’espace par les diagonales, en perçant des ouvertures dans l’axe, en faisant glisser un mur derrière un autre... Après avoir effectué une dizaine de maquettes d’assemblage, il en est ressorti une qui liait, par un mur à la hauteur des yeux, les deux vides entre eux.

Géométral (plan coupé à 1m et deux coupes) du projet au 1/100e

Schémas analytiques

avec Sixtine Lefranc

Coupe perspective ombrée au 1/50e


15

Lorsqu’il a été question de répéter ce module créé auparavant, nous avons effectué plusieurs recherches par calques afin de projeter les différentes manières dont l’articulation pouvait s’opérer (en ligne, en diagonale, par symétrie, en cluster…). Il a finalement été convenu de le faire en ligne, afin d’accentuer l’horizontalité de la partie centrale et de mettre en valeur la ponctuation sur les côtés d’éléments verticaux et l’émergence de toits inclinés. Le grand mur qui était à la base un élément central du projet, vient ainsi limiter les horizontales, il devient alors un élément répétitif facilement identifiable. Les vides sont en

opposition, ils se font face et permettent de créer comme une séparation entre la partie en longueur et la partie en hauteur. La manière dont les volumes se sont assemblés ne produisait pas une ligne droite mais plutôt une diagonale, ainsi la forme du vide extérieur, même si elle reste la même, connait certaines variations. Enfin, la terminaison de l’assemblage produit était différente des deux côtés. Le fait d’avoir assemblé un nombre impair de volumes permettait de différencier l’entrée de la sortie.

Maquette au 1/200e du module répété cinq fois et assemblé

Illustration du projet

STUDIO D’ARCHITECTURE - DU MATÉRIAU À L’ESPACE

Maquette au 1/100e du module montrant la manière dont il se multiplie et s’articule


studio d’architecture

usages d’un lieu


18

agrafe urbaine

STUDIO D’ARCHITECTURE - USAGES D’UN LIEU

UNE SALLE D’ESCALADE À BATIGNOLLES

Dans l’effervescente agitation parisienne, le long du faisceau ferré reliant la capitale à la mer, les infrastructures, servant à la mobilité de la ville, ont créé une situation qui permet de mettre en tension la rencontre de deux types de réseaux : viaire et ferroviaire. Le long de la rue Boursault, le projet s’inscrit comme une agrafe liant les deux infrastructures (ferroviaire et viaire) entre elles. Le bâtiment semble flotter, pointant vers le pont des Batignolles et la gare Saint-Lazare. Depuis la rue, les ouvertures dessinent les contours du hall au même niveau que la voirie. Le parvis se prolonge à l’intérieur du volume. Deux sols, à des altimétries différentes, dessinent un profil en trapèze dont les volées d’escaliers, reliant le projet au sol, se croisent: l’une descendant vers la salle d’escalade, l’autre montant vers la terrasse. Pour la première, on ouvre sur le paysage ferroviaire et urbain; pour l’autre on opacifie, pour ne pas perturber l’expérience de la vue au loin, dès lors que l’on arrive sur la terrasse. La structure du plancher se dilate suivant les lignes directrices du projet, tel un faisceau ferré rappelant son contexte immédiat.

Maquette au 1/200e

Perspective du projet depuis le boulevard des Batignolles enjambant les rails


Maquette de structure au 1/200e

Maquette au 1/100e

STUDIO D’ARCHITECTURE - USAGES D’UN LIEU

19


20

STUDIO D’ARCHITECTURE - USAGES D’UN LIEU

Coupe AA’

Plan RDC

Plan R-1

Géométral au 1/100e


STUDIO D’ARCHITECTURE - USAGES D’UN LIEU

21

Coupe perspective au 1/50e


22

UNE Fenêtre rue de Rome

STUDIO D’ARCHITECTURE - USAGES D’UN LIEU

UN ATELIER D’ARTISTE À BATIGNOLLES

Quatre éléments caractérisent l’espace de l’atelier : la succession de trois voûtes, la baie ouvrant sur le nord-est, la mezzanine qui surplombe l’atelier, et l’édicule. Les rails ont provoqué une respiration dans le tissu urbain dense, offrant à l’atelier un accès au ciel. La façade donnant sur la rue de Rome est découpée en deux parties, la première au niveau de l’homme, avec un ouvrant pour la ventilation, une vue sur le paysage et une composition en tiers. La deuxième partie est en longueur et en hauteur, elle devient la principale source de lumière de l’atelier. L’utilisation de la voûte permet d’effacer partiellement toute zone d’ombre au plafond produisant ainsi une lumière uniforme. Cette répétition du dispositif est interrompue dans son rythme par l’édicule qui constitue l’espace de la troisième voûte. Dans celui-ci on retrouve la circulation verticale, avec les volées d’escaliers. La mezzanine dispose alors d’un espace à double hauteur. Sa géométrie vient interrompre la voûte centrale pour laisser le passage et cadrer sur la fenêtre en hauteur. Le mur qui sépare l’escalier du reste de la mezzanine, agit comme un réflecteur sur lequel la lumière de l’édicule, diffusée par la voûte, va pouvoir se réfléchir. Ainsi, le plancher est interrompu pour permettre à la lumière d’atteindre le sol du studio. Cette lumière du sud-ouest vient en contrepoint de celle apportée par la lumière de la baie principale venant du nord-est. On tourne autour de ce vide plusieurs fois pour atteindre la terrasse, appuyant cette idée de pivot qui se développe dans tout ce tiers de l’édifice.

Maquette finale au 1/20e

Maquette finale au 1/20e


STUDIO D’ARCHITECTURE - USAGES D’UN LIEU

23

Géométral au 1/50e


24

STUDIO D’ARCHITECTURE - USAGES D’UN LIEU

Coupe urbaine au 1/200e

Croquis d’intentions

Croquis perspectif depuis la mezzanine


Perspective du fond de l’atelier et de la lumière en contrepoint

Perspective de la baie ouvrant sur le nord-est

STUDIO D’ARCHITECTURE - USAGES D’UN LIEU

25


26

Interstice d’artistes

avec Yann-Hervé Tapé-Pineau

STUDIO D’ARCHITECTURE - USAGES D’UN LIEU

UNE RÉSIDENCE D’ARTISTES RUE BOURSAULT

La parcelle se trouve au 53 rue Boursault dans le 17ème arrondissement de Paris. Adjacent à un faisceau majeur, le projet s’inscrit dans une interstice réunissant les artistes et la communauté dans un même programme à la fois public et privé. La création d’un espace public traversant au dessus du sol de la ville permet de maintenir une transparence dans le paysage à laquelle se sont habitués les habitants du quartier. Celui-ci est situé entre les appartements de deux artistes et leurs espaces de travail. Cet espace public est conçu pour accueillir un café et un lieu de réunion avec des gradins (cinéma de plein air, ou conférences) Le volume de l’atelier s’encaisse d’un mètre pour mettre en avant l’idée de vitrine d’où l’on observe le travail en cours. Cet encaissement permet également de laisser cet espace collectif à une hauteur convenable, conservant ses qualités de lieu ouvert à tous. Les ateliers occupent les deux tiers de la parcelle, laissant le dernier tiers libre à la circulation en pente douce jusqu’aux jardins partagés.

Plan urbain et coupe urbaine au 1/500e

Maquette schématique au 1/500e


STUDIO D’ARCHITECTURE - USAGES D’UN LIEU

27

Coupe perspective longitudinale au 1-50e


STUDIO D’ARCHITECTURE - USAGES D’UN LIEU

28

Le projet est également divisé en trois tiers dans la longueur. Un pour le volume des chambres et l’atelier-galerie du côté de la voirie, un autre pour le volume des séjours et l’atelier en double hauteur du côté du talus, et enfin un troisième au milieu, avec la circulation verticale et une cour ouverte sur le ciel, permettant d’apporter de la lumière au centre de la parcelle. Cette trame de tiers se développe à toutes les échelles servant de morphologie au projet. Les volumes des appartements, situés au dessus de l’espace collectif, en retrait par rapport au volume de l’atelier, se développent sur deux niveaux : les séjours et cuisines au sud-ouest, profitant de la vue dégagée sur les rails, les chambres et salles de bain au nord-est, donnant sur la rue. En respectant un principe d’équivalence, le séjour de l’un est situé sur le même niveau que la chambre de l’autre permettant ainsi aux deux artistes d’avoir chacun une pièce en haut et une autre en bas. Leurs espaces sont aussi éclairés par une lumière similaire. Les chambres profitent alors de la lumière constante du nord, plus intense le matin, les séjours profitant de la lumière du sud-ouest, plus intense le soir.

Maquette d’analyse des pleins et des vides

Maquette au 1/100e à la première étape de la réfléxion

Maquette au 1/100e


Maquette finale au 1/50e

Maquette finale au 1/50e

STUDIO D’ARCHITECTURE - USAGES D’UN LIEU

29


30

Plan R+4

STUDIO D’ARCHITECTURE - USAGES D’UN LIEU

Plan R+3

Plan R+2

Plan R+1

Plan RDC

Plan R-1

Plan des niveaux


STUDIO D’ARCHITECTURE - USAGES D’UN LIEU

31

Perspective du projet depuis la rue de Rome


arts plastiques


ARTS PLASTIQUES

34

dessiner la ville

Panorama depuis les hauteurs du parc de Belleville - crayon

Rue Lesage - Paris - crayon


Place des Victoires - crayon

Faisceau ferrĂŠ de la Gare du Nord - crayon

ARTS PLASTIQUES

35


36

volumes lumière et nuances

ARTS PLASTIQUES

Étude de cadrage préalable au dessin à la pierre noire des deux volumes

Volumes d’argiles à la pierre noire

Mouchoir au fusain


ARTS PLASTIQUES

37

Brocoli à l’encre de chine

Paysage à la plume


ARTS PLASTIQUES

38

Cage d’escaliers au fusain

John Sell Cotman - Greta bridge - Aquarelle

Aplats et dégradés au lavis chaud/froid

Reproduction de la peinture de John sell Cotman au lavis chaud/froid


ARTS PLASTIQUES

39

Fenêtre au lavis


projets personnels


42

LA TRAME FLEXIBLE

PROJETS PERSONNELS

CONCOURS ARCHSHARING 2018 «COMMUNITY CENTER IN NEPAL»

Le projet est inspiré du phénomène végétal qui recolonise progressivement la trame formant une architecture ouverte qui accommode les phénomènes d’appropriation spontanée. L’idée est de promouvoir le dialogue avec une approche ouverte à l’intervention de l’usager. Cette liberté donne aux habitants du village de Pharping la flexibilité nécessaire pour structurer ce centre comme ils le souhaitent selon le contexte. Des masses surgissant de terre, des rangées de poteaux, recouverts d’une peau translucide en tôle de plastique. La grille structurelle comme morphologie, les masses comme socle. Ces deux lignes directrices ont modulé des bâtiments à l’apparence régulière. La trame structurelle de 2m par 2m est la base du projet, elle permet de moduler les espaces selon de nombreuses hypothèses d’aménagement en offrant aux usagers un répertoire de partitions et de séparations. Les masses fixes, abritant les fonctions inhérentes au programme (sanitaires, cuisine collective, bureau), le reste laissé à la portée de l’usager, lui permettant de créer des rassemblements (ateliers, réunions, expositions...) Le programme se développe autour d’une cour où viennent s’organiser le bâtiment principal et la bibliothèque. Parsemés dans le site, des pavillons servant à l’agriculture, et à la méditation.

Espace partagé

Plan masse

avec Idryss Lyons, Maïa Singer et Yann-Hervé Tapé-Pinault


Axonométrie du projet

Plan du rez-de-chaussée

PROJETS PERSONNELS

43


44

PROJETS PERSONNELS

Pavillon pour cultiver

Les quatre types de parois

Pavillon pour mĂŠditer


45

Espace partagé aménagé en atelier

Coupe AA’

La bibliothèque vue depuis la cour

PROJETS PERSONNELS

Le centre communautaire vu depuis le pavillon pour la méditation


48

PORTFOLIO 2017-2018 Antoine Laboria laboria.antoine@gmail.com 06.34.49.48.50

Profile for leregarddemile

Portfolio Antoine Laboria  

Portfolio Antoine Laboria  

Advertisement