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SEYNOIS

N° 38 DÉCEMBRE 2012

WWW.LA-SEYNE.FR L E JOURNAL DE LA SEYNE-SUR-MER

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EMPLOIS D’AVENIR À LA SEYNE PAGES 4 ET 5

C’est

Noël ! SÉCURITÉ : DES MOYENS ACCRUS POUR LA SEYNE page 9

Leanna Cholot, 6 ans, a préparé les décorations du sapin avec ses copains du centre aéré Martini pages 32 et 33


2/ Sommaire

L’événement / 4 et 5 Un emploi pour l’avenir

Retour en images

/ 6 et 7

Vie seynoise / 9 La Seyne zone de sécurité 320 000 croisiéristes en 2012 Des commerçants ingénieux Les métiers de l’IPFM Des équipements pour le Sud

Le Seynois c’est vous / 15 Magali Coispel et Henri Gomez

Travaux /16 et 17 Crématorium Un rond-point à Auchan

A votre service /18 Des rues illuminées

Quartiers/ 19 Le maire à votre rencontre La “vieille Berthe” rénovée Une poste place St Jean Portrait du mois/ 24 Ian Simms

Reportage / 26 Les as du badminton

Gros plan / 32 Tout sur les festivités D’aqui / 35 Largade en musique Mémoire/ 36 Le centenaire de Pouillon Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38

Circuit santé Un circuit santé dédié aux enfants du quartier Berthe était organisé par la municipalité le 21 novembre dernier à la Villa Vidal, en partenariat avec les associations du quartier. L’occasion de faire le point sur la santé buccodentaire, le surpoids et l’obésité, la parentalité et la prise de poids -et les troubles sensoriels.


Le mot du maire “Janvier dans les étoiles” Cette année, le festival aura vraiment lieu en janvier ! Cette 14ème édition se déroulera du 24 janvier au 3 février 2012, dans le cadre de Marseille-Provence 2013 capitale de la Culture. En ouverture du festival, jeudi 24, “Le bal des intouchables” de la Cie les Colporteurs, à 20h30 (VOIR EN PAGE 30). N’attendez pas pour réserver vos places. Espace Chapiteaux des Sablettes Av. Jean-Baptiste Mattéi infos : 04 94 06 84 05 www.theatreurope.com

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Maires de France Le mois dernier, je suis revenu du Congrès des Maires des villes de France avec le sentiment très net que nos gouvernants, à l’échelle nationale et européenne, ne semblent pas avoir pris la juste mesure de la récession qui menace, jusqu’à l’étouffement, nos communes, nos collectivités, les populations... et pas seulement les plus fragiles. Les contribuables seynois en savent quelque chose. Le monde de la haute finance s’est d’abord lui-même plongé dans la crise, par ses abus et sa déconnexion de l’économie réelle. Mais aujourd’hui, à la face du monde, il fait supporter ses errements aux citoyens, par le biais des États ou des collectivités. Un exemple, chez nous, à La Seyne, que je cite souvent : on refuse de nous prêter 2,5 millions d’euros pour aménager les quais qui accueillent les yachts de haute plaisance. Pourtant, un écolier de CM2 comprendrait que le retour sur investissement serait on ne peut plus profitable, à la fois pour nos finances, pour les entreprises locales, et pour notre solvabilité auprès des banques. Exemple d’école, donc, permettant de mesurer l’absurdité d’un système devenu fou. Pourtant, les élus locaux sont des gens responsables. Pour ma part, depuis 2008, j’ai fait en sorte que la Ville économise et ramène la durée de remboursement de sa dette de 96 ans à 19 ans ! Mais c’est encore insuffisant, il faudrait réduire ce délai à 12 voire 10 ans. Je garde donc deux caps : d’un côté la mesure et la rigueur ; de l’autre, la détermination. Des investissements directs et aidés par nos partenaires, comme la médiathèque qui ouvre début 2013, ou la cuisine centrale, mise en service à la rentrée 2011/2012. Et des investissements faisant appel au privé, au travers de DSP : Casino (démarrage en janvier 2013), crématorium (dont les travaux viennent de commencer), port de plaisance... Bonne lecture ! Marc Vuillemot, maire de La Seyne-sur-Mer, vice-président de TPM et conseiller régional

JUSQU’AU 23 DÉCEMBRE

VENDREDI 14 DÉCEMBRE

27ème CALENDALES

CONCERT OCCITAN

Animations, concerts, contes, crèches, expositions... Fort Napoléon

Largada « de saga e de susor » Salle Apollinaire à 20h30

SAMEDI 15 ET DIMANCHE 16 DÉCEMBRE

CIRQUE TOUT PUBLIC « Cabaret basculatoire » par Théâtre Europe Chapiteau de la Mer à 20h30 et à 15h30

DIMANCHE 16 DÉCEMBRE

LA PHILHARMONIQUE LA SEYNOISE Salle Aillaud, 7, bd Gounod à 16h

VENDREDI 21 ET SAMEDI 22 DÉCEMBRE

THEATRE « La croyable légende de Bert Falcomochère » Café-théâtre 7e Vague à 21h Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38


4/ L’événement

Un emploi pour pr

22 novembre à l’hôtel de ville. Première visite du nouveau préfet du Var, Laurent Cayrel, qui a fait le déplacement pour signer avec le maire et président de l’office Terres du Sud Habitat (TSH), Marc Vuillemot, les quatre premiers emplois d’avenir de La Seyne. Des contrats à plein temps, et un dispositif de formation conséquent.

«

La jeunesse est la préoccupation du gouvernement et du quinquennat ». Mettre le pied à l’étrier, briser la spirale des petits boulots, offrir une formation professionnelle, autant d’objectifs rappelés par Laurent Cayrel, nouveau préfet du Var, auxquels s’associent la municipalité et l’office d’HLM Terres du Sud Habitat (TSH). Chacun recrutera donc une dizaine d’emplois d’avenir en 2013. Emilia Go-

mis et Amaniy Rebaya pour TSH, Samia Belkamsa et Hugo Liégard pour la mairie (voir encadrés), étaient les quatre premiers à signer leur CDD d’un an renouvelable deux fois en salle de réception de l’hôtel de ville. « Nous sommes directement concernés par ce dispositif pour les 16-25 ans en recherche d’emploi, précise le maire, Marc Vuillemot. Ces derniers ont vu leur nombre croître sur la commune de 7 % en un an, malgré le Programme de rénovation urbaine et ses 1 200 emplois dans le bâtiment


L’événement

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réparer l’avenir et les travaux publics », note-t-il. L’emploi d’avenir ? Une « perspective d’insertion à concrétiser via une formation durable et un tuteur expérimenté », poursuit Marc Vuillemot. « Il s’agit d’un tremplin, qui doit permettre de s’engager dans la vie active en décrochant un CDI. Je vous invite donc à rester actifs dans la poursuite de recherche d’emploi ». Le nouveau préfet du Var (VOIR CI-CONTRE) a rappelé que, chaque année, 120 000 jeunes quittent l’école sans formation : « La crise mondiale ne doit pas nous détourner de la jeunesse. Les 150 000 emplois d’avenir financés par l’Etat d’ici 2015 reflètent une mobilisation solidaire nécessaire ». Pour Daniel Vuillermoz, « le partenariat entre la MIAJ, Pôle emploi, le centre de formation de la Fonction publique territoriale et le Conseil régional vise à établir un parcours de formation ». Un comité de pilotage encadre en effet chacun des emplois d’avenir : « Leurs postes d’agent d’écoute et de proximité pour la mairie, et de chargés de clientèle pour TSH, occupent les trois quarts du temps. Le dernier quart sera consacré à une formation », poursuit le président de la Mission d’insertion action jeunes (MIAJ) de La Seyne. « Nous nous engageons pour ces jeunes tout en leur indiquant que le but n’est pas forcément de devenir fonctionnaire », confirme l’adjoint à la promotion de la démocratie locale, Michel Reynier. Et ce dernier d’ajouter : « Il peut s’agir d’un tremplin vers le secteur marchand ou industriel ». Gwendal Audran

Laurent Cayrel

Préfet du Var Succédant à Paul Mourier, le nouveau préfet du Var, Laurent Cayrel, a pris ses fonctions lundi 19 novembre dernier. Ancien préfet du Morbihan (août 2006 à juin 2009) et de l’Inspection générale de l’administration, Laurent Cayrel a réservé sa première visite à La Seyne-sur-Mer pour la signature des premiers contrats d’avenir. Le représentant de l’Etat va par ailleurs s’atteler à « trouver une nouvelle démarche de coopération avec les élus pour mettre en place la zone de sécurité prioritaire à La Seyne-surMer (VOIR P.9) ». La protection civile et le renforcement des Plans de prévention du risque inondation (PPRI) sont également programmés, sans oublier la poursuite de la politique de prévention routière. Conscient de la « pression urbanistique qui règne dans le Var » et de la « complexité d’application de la loi littoral », le préfet propose un appui juridique aux élus en amont du contrôle de légalité, qui sera rigoureusement appliqué.

Samia Belkamsa

Emploi d’avenir mode d’emploi

« Passer mon permis » Deux ans au KFC, trois mois assistante de conciergerie à la SNCF, plus des aides aux devoirs, Samia Belkamsa a enchaîné les petits boulots. Née à La Seyne, résidant au Messidor, Samia a suivi les cours de l’école Giono-Malraux (aujourd’hui Lucie Aubrac), du collège Wallon et du lycée de La Coudoulière où elle décroche un bac pro “secrétariat”. « Depuis mes 18 ans, j’ai toujours travaillé. Mais jamais dans mon secteur », constate la jeune fille de 23 ans. Suivie par la MIAJ, elle a bénéficié du dispositif Mer +, d’une formation informatique, d’un stage de secrétariat dans un centre de contrôle technique et d’échanges interculturels à l’EAJ des Sablettes : « J’ai pu mesurer à quel point la jeunesse d’Europe était exposée à la crise. Par exemple, les Espagnols sont obligés de s’expatrier et les Roumains n’ont pas de salaire minimum ». Désormais agent d’écoute et de proximité au service Vie des quartiers, Samia est résolue à passer son permis et découvrir, avec l’aide de sa tutrice, Katia Asins, les différents métiers du service public.

Hugo Liégard

« Avoir un chez moi » Hugo Liégard, 23 ans, voudrait être graphiste. Lui non plus n’a jamais exercé dans son domaine. Résidant en centre-ville chez des amis, le jeune homme a quitté le lycée Beaussier en classe de première. Le centre Défi 83 à Toulon lui permet toutefois de décrocher une formation de CAP d’agent d’entreposage et de messagerie financée par le Conseil régional. Après un stage dans l’entreprise Vauban boat services (NDLR : DISPARUE DEPUIS) aux Playes, il prend le chemin de la Savoie en tant que magasinier au Club Med de Tignes. « Nous étions cinq pour assurer la logistique de 650 clients. L’ambiance entre employés était bonne, mais nos responsables étaient plutôt méprisants », retient le jeune homme inscrit à la MIAJ depuis cinq ans. Motivé pour aller à la rencontre des habitants en tant qu’agent d’écoute et améliorer le service des administrés aux côtés de sa tutrice, Anne Loussier, Hugo espère oublier la précarité et « avoir un chez lui ».

Agés de 16 à 25 ans et à la recherche d’un emploi depuis plus de 6 mois, les candidats doivent s’adresser à la mission locale ou à l’agence Pôle emploi. Un conseiller détermine les secteurs où l’on peut exercer et met en contact avec les éventuels employeurs. Si la candidature est retenue, une demande d’aide emploi d’avenir est signée. Avant de décrocher un CDI ou un CDD de 1 à 3 ans.

MIAJ 355, avenue Estienne d’Orves Tél. : 08 26 88 68 10 http://missionlocalemiaj. blogspot.fr/

Pôle Emploi 113, avenue Emile Zola L’arche du rond-point du 8 mai Tél. : 39 49


6/Retour en images Champions de France ! Les championnats de France par équipe de trampoline ont couronné l’Entente Gymnique Trampoline Seynoise. A domicile, les protégés de Lucien Viviani ont décroché le titre national chez les hommes et la 2ème place avec les filles. Ce qui en fait le meilleur club de l’hexagone de l’année 2012, d’autant qu’en Division Nationale 2, les féminines gagnent le concours alors qu’en DN3, elles se classent secondes. Une véritable razzia pour le plus grand plaisir du public venu en nombre à la salle Baquet. Soli’sphère. Symbole du lancement de la Semaine de la solidarité internationale, une Soli’sphère éphémère a été élaborée le 17 novembre au pied du Pont-Levant. Composée de charbon et de jouets usagés, elle a été réalisée par des enfants des centres aérés et de l’école municipale des Beaux Arts.

L’Alsace a fait le plein. Malgré les intempéries du samedi, le public s’est déplacé nombreux lors de l’Alsace-sur-Mer pour déguster flammekueches et choucroutes sur le parc de la Navale. (CI-DESSOUS) Ecolos en herbe. Le 5 novembre dernier, à l’occasion des vacances de la Toussaint, les enfants de la structure de loisirs Léo Lagrange ont ramassé des déchets sur le Parc Braudel et sur les plages de Saint-Elme et de Mar-Vivo.

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Retour en images

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Cross de Fabrégas Le CSMS Athlétisme organisait le 18 novembre dernier dans les sous-bois du Domaine de Fabrégas le 44ème Cross de Fabrégas. 750 participants ont pris le départ des différentes épreuves. Natacha Moreau et Nicolas Navarro ont respectivement remporté les épreuves femmes et hommes.

Intempéries

Les agents sur le pont Suite aux intempéries qui ont touché la ville fin octobre, le maire, Marc Vuillemot, a tenu à remercier l’ensemble des agents communaux intervenus sur le terrain lors des inondations puis du rétablissement de la circulation (CI-DESSOUS À LA VERNE) à travers la ville.

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8/ Vie seynoise RÉVEILLON Magic Mouss sur France 2 ////

Deuxième Assises au Chapiteau de la mer

Au cœur de la jeunesse ! Pour la 2ème année consécutive, la Ville a renouvelé les Assises de la jeunesse. Cette initiative rencontre toujours un fort succès auprès des participants. Eddy, 17 ans et Chahine, 21 ans, deux parcours distincts et une volonté commune

Au moment où nous mettons sous presse, nous apprenons que le 31 décembre prochain à 20h50, le Seynois Magic Mouss devrait participer à l’émission de Patrick Sébastien “Le plus grand cabaret du monde” sur France 2. Un accomplissement pour le responsable des ateliers “magie” de l’Espace culturel Tisot, qui avait rencontré l’humoriste le 12 août dernier lors du festival “Côté pont”, à l’occasion de son spectacle “Imitations... et confidences”.

JACQUES ATTALI A LA SEYNE Le 11 décembre, Jacques Attali, président du réseau Planet finance, ONG créée en 1987 pour soutenir les microentreprises, sera reçu à la Cyberbase de Berthe. Deux entreprises seynoises à l’honneur : La Pause zen, 1 000 ème entreprise du réseau national et Transports Côte-d’Azur, l’une des 50 entreprises du réseau seynois. Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38

C

hahine, 21 ans et étudiant en BTS, participe pour la deuxième fois aux Assises. Pour cette année il a décidé de s’impliquer « pour être au cœur du projet ». Eddy, lui, a 17 ans. Il

est lycéen à Beaussier et doit participer pour la première fois aux Assises. Ce qui les a motivés tout les deux ? « Le changement à La Seyne ». Ils insistent sur le fait que « chacun peut y apporter sa

pierre, en travaillant sur un projet de bien commun ». Ces Assises sont pour eux « l’occasion idéale pour s’exprimer, partager et se faire entendre par l’ensemble des acteurs de la Ville :

maire, élus, associations…». Les deux jeunes n’hésitent d’ailleurs pas à mettre en avant « le manque d’investissement de la jeunesse » : « On a tendance à beaucoup parler, et peu agir. Ce genre de journée est fait justement pour ceux qui veulent ajouter leur pierre à l’édifice ». Les Assises de la jeunesse, qui se tenaient le 1er décembre au Chapiteau de la mer, ont proposé un programme très varié pour attirer un maximum de jeunes. Un débat sans thème imposé a été organisé, laissant libre expression aux participants. « Durant ce débat, chacun peut proposer une idée novatrice pour la Ville », souligne Chahine. Cette journée a ainsi permis de « confronter les générations et les visions », comme le souligne Eddy. « Avec une vision jeune, des projets jeunes, pour la jeunesse ». Durant cette journée consacrée entièrement à la jeunesse seynoise, le maire, Marc Vuillemot, a remis plusieurs bourses aux lauréats, des projets V.I.J (Valorisation initiative jeune) et PAJES (Projet action jeunes en Seyne). Enfin, quoi de mieux pour clôturer cette initiative qu’un buffet et une soirée cabaret, pour ce qui devait rester un moment fort de l’année 2012. Sami Bouzid


Vie seynoise

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Sécurité

Des moyens accrus pour La Seyne Entre 5 et 10 fonctionnaires de police en plus, d’ici le 1er trimestre 2013

La Seyne n’a pas été oubliée dans la création des 49 nouvelles zones de sécurité (ZSP) du territoire national. La ville va pouvoir bénéficier de moyens dédiés.

S

i le gouvernement a fait de la sécurité des Français une priorité de son action, le maire, Marc Vuillemot, a fait de la sécurité des Seynois, sa priorité. Une nécessité, car, si la délinquance en général est en baisse à La Seyne, elle s’accroît sur certains quartiers, tel le centre ancien et sous certaines formes (drogues, menaces aux personnes ...). Pour être entendu et pouvoir bénéficier de moyens supplémentaires afin d’assurer la quiétude républicaine, le maire a dû tirer la sonnette d’alarme. Avec succès. Le ministère de l’intérieur a en effet considéré que la demande était digne d’intérêt, au vu du « trafic de stupéfiants en très forte

augmentation » selon les termes de la circulaire qui explicitait les raisons du classement de La Seyne en Zone de sécurité prioritaire. Et pour cause, sur les neuf premiers mois de l’année 2012, le trafic a doublé dans le centre ancien, « il fallait vraiment tout faire pour arrêter cette insécurité. Profitons de ce dispositif et de ses ressources humaines supplémentaires ». A peine arrivé dans le département, Laurent Cayrel, le nouveau préfet (VOIR AUSSI P.5), tient à associer les élus « dans une démarche de coopération, pour mettre en place la ZSP ». Celle-ci va permettre de renforcer les moyens donnés à la Police nationale pour qu’elle

puisse remplir ses missions. Entre 5 et 10 fonctionnaires de police vont venir grossir les effectifs, d’ici le premier trimestre 2013. En outre, l’Etat pourra financer l’installation de caméras de vidéosurveillance : « Actuellement, nos services travaillent à installer très rapidement cables et réseaux pour raccorder ces caméras. Ils réfléchissent également aux endroits où elles seront les mieux placées ». Prévention avant tout Le dispositif de ZSP permet également d’être prioritaire sur les moyens engagés, essentiellement au titre du Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD) : « L’objectif est de consacrer 75 % de ces moyens

à de véritables actions de prévention comme la lutte contre la récidive, la prévention de la délinquance, et non pas de répression ou d’élucidation dans les affaires. Je précise que le travail de la Police na-

tionale continue de s’inscrire en partenariat avec celui de la Police municipale ». Dans la lutte contre la récidive, La Seyne est d’ailleurs ville pilote : « Sur le travail d’accompagnement des détenus en fin de peine ou des travaux d’intérêt général en alternative à l’incarcération, nous sommes la commune du département la plus engagée », rappelle le maire, Marc Vuillemot. Pour mettre en œuvre des actions prioritaires, les crédits alloués au CUCS (Contrat urbain de cohésion sociale) seront maintenus. On l’aura compris, l’intérêt d’une Zone de sécurité prioritaire n’est pas seulement de renforcer le dispositif de la police, mais de soutenir une véritable politique de prévention. Avec des moyens. Et si d’aucuns se demandent combien de temps va durer le label ZSP, « le dispositif s’arrête dès le moment où dans sa globalité, la situation redevient normale ». Chantal Campana chantal.campana@la-seyne.com

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10/ Vie seynoise EN BREF TRANSPORTS EN COMMUN

Comité des usagers Le prochain comité des usagers des transports en commun qui se réunira le 17 décembre à 14h30 salle du Conseil municipal abordera des sujets importants, tels les engagements des collectivités locales à réaliser un rond-point sur l’avenue Rabin au niveau de Citroën afin de permettre l’accès des bus à leur futur dépôt (ouverture en 2013) sans couper la route, la création d’une ligne au Gai-Versant, les parkings relais de Tamaris et des Esplageolles et le bilan des lignes maritimes transversales cet été.

FIBRE OPTIQUE Très Haut Débit

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Patrick Figuères, directeur d’Orange Sud-Est, a présenté le 26 novembre dernier à l’hôtel de ville en présence du maire, Marc Vuillemot, les grandes étapes du déploiement du Très Haut Débit sur le territoire de La Seyne. Par ailleurs, lors de son conseil municipal du 27 novembre, la Ville a voté une commande à la délégation de service public TPM Très Haut Débit pour l’extension de son propre réseau de fibre optique qui desservira, d’ici février 2013, douze nouveaux sites de la collectivité. Nous reviendrons dans notre prochaine édition sur les enjeux de ces nouveaux équipements pour la ville et ses administrés. Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38

Saison 2012

320 000 croisiéristes C’est le nombre de voyageurs que le port Toulon/La Seyne a accueillis cette saison.

T

ête de ligne pour les croisières, La Seyne-sur-Mer connaît depuis 2008 un véritable boom économique dans ce secteur, avec toutes les retombées que cela engendre. Cette année, ce sont quelque 120 escales qu’a connues le port de Toulon/La Seyne, comme l’appellent les armateurs. La Ville s’est adaptée à ce nouveau modèle économique en mettant en place un dispositif permettant d’accueillir au mieux les escales. Pour cela, des agents d’accueil ont été formés, des places de parking ont été réservées, et un dépliant en quatre langues a été édité. Les passagers qui viennent du monde entier visitent ainsi notre ville, son rivage, ou encore son centre historique en promettant pour 20% d’entre eux de revenir

pour un plus long séjour (sondage de la Chambre de commerce et d’industrie du Var). Retombée économique Les efforts consentis par la municipalité semblent porter leurs fruits tant auprès des professionnels que des particuliers. En 2012, ce sont 320 000 personnes au total qui ont fait escale ou ont pris le départ de notre ville. Cela représente, pour l’ensemble de l’agglomération, une retombée économique de l’ordre de 17,4 millions d’euros. Une activité en plein essor dans laquelle l’investissement de la Ville n’a jamais été aussi fort. Sami Bouzid

La Seyne tête de ligne : embarquement immédiat

150 commerçants

Une carte pour fidéliser L’association « La Seyne cœur de ville » a annoncé le 27 novembre dernier le lancement d’une carte multicommerçants.

«

Nous voulons récompenser nos clients de leur fidélité ». Bruno Fontaine, président de l’association des commerçants “La Seyne cœur de ville”, mobilisait déjà une vingtaine de commerçants en partenariat avec l’association “Vitrines seynoises” fin novembre. « Il s’agit d’une carte de fidélité multicommerçants. Elle se présente comme une carte de crédit. Chaque remise y sera créditée en euros », poursuit-il.Le 27 novembre dernier, la carte a été présentée en salle du conseil municipal aux médias. Plus de renseignements sur lscv83500@yahoo.fr. G.A.


Vie seynoise Centre-ville

GASTRONOMIE

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La Seyne gourmande

Petits commerces, grandes idées ! Vous pouvez chercher dans tous les centres commerciaux, vous ne trouverez pas l’originalité, la proximité et le sens du service de ces trois artisans-commerçants.

Cellu-Chic, 25 rue Baptistin-Paul Céline Vinit a 25 ans, un master d’économie dans sa pochette à diplômes et une passion pour l’esthétique très technique. But : sculpter et remodeler le corps. Cette véritable technicienne de la minceur et du bien-être propose des cures d’amincissement sur-mesure avec une machine “palpé-roulé” très impressionnante et des combinaisons de pressothérapie qui sont aussi très relaxantes. « Pour lancer mon affaire, je cherchais un local avec une grande vitrine. Et la proximité du marché seynois m’intéressait beaucoup, ainsi que celle du port et des bateaux de Mistral. J’ai été très bien accueillie et intégrée par mes voisins ». Menuisier ébéniste d’Art Arnal, 37 rue Franchipanni Baptiste Arnal a 23 ans. Après un diplôme Brevet des métiers d’arts de l’Ecole

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supérieure d’ébénisterie d’Avignon, Baptiste a été le salarié de deux entreprises du coin avant de se mettre à son compte. « C’était le seul local dans mes moyens, et ça tombait bien car c’était une menuiserie avant, celle de Louis Campodonico. Je suis ici depuis un an, les anciens étaient contents de revoir une menuiserie ici. J’ai tout refait. Au début, c’était dur, mais je pense que mon commerce répond à une réelle demande de proxi-

mité. » Baptiste Arnal répare vos vieux meubles et les restaure pour les remettre au goût du jour. Il est également spécialiste en sculpture, dorure et marqueterie et effectue tout aménagement intérieur sur-mesure, ancien et moderne. Au goût du jour, 7 cours Louis-Blanc Véronique et Yoann ont la petite trentaine. Ils se sont rencontrés autour des pianos de l’école hôtelière

Saint-Louis de Toulon, il y une dizaine d’années. Elle est diplômée en cuisine, il est spécialisé en gestion hôtelière. Après avoir travaillé pour des établissements dans toute la France, ils ont décidé d’ouvrir un snack. Un snack, oui, mais avec un concept nouveau : faire de la restauration rapide de qualité. « Chaque matin, j’épluche les patates pour les frites maison. Dès que nous pouvons acheter au marché, nous le faisons ». Et Véronique d’ajouter : « On a repéré toutes les erreurs culinaires des snacks de la ville et nous les avons corrigées. Toutes mes sauces sont maison, et je vous assure qu’un ketchup maison n’a rien à voir avec un ketchup de marque ». Véronique fait aussi de délicieux sandwichs, pâtes et desserts maison, dont une mousse au chocolat succulente. Sylvette Pierron Sylvette.pierron@la-seyne.com

C’est le nom des ateliers culinaires animés 17 boulevard Jaurès par Isabelle et Loïc Bachelart. Elle est pâtissière, il est poissonnier, rien d’étonnant dès lors d’alterner cuisine sucrée et salée dans leurs cours. « Nous fournissons la tenue, le matériel et les clients repartent au bout de trois heures avec leur entremets s’ils ne l’ont pas déjà mangé ! », explique Isabelle Bachelart. Installé dans une ancienne boulangerie, le couple permet d’appréhender l’univers professionnel de la cuisine pour les adultes et ses techniques de base pour les enfants. Les cours se déroulent le mercredi après-midi pour les enfants et toute la journée du samedi pour les adultes. www. laseynegourmande.fr 09 82 53 21 74

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rue Gambetta C’est la nouvelle adresse de la trésorerie municipale dont le numéro de téléphone et le numéro de fax demeurent inchangés. Tél : 04 94 87 25 15 Fax : 04 94 87 87 40 Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38


12/ Vie seynoise Formation et apprentissage

L’avenir et la mer Avec 250 apprentis et 400 stagiaires à l’année, l’Institut de promotion et de formation aux métiers de la mer perpétue la conservation des métiers des savoirs.

Guillaume Barcella, directeur de l’IPFM

L

a campagne d’apprentissage de l’IPFM se termine à la fin du mois. Les retardataires ont encore quelques semaines pour s’inscrire. Certains métiers intéressent toujours les jeunes et Guillaume Barcella, directeur de l’IPFM, s’en félicite : « Dans la pêche, même si les pêcheurs ont des difficultés ac-

tuellement, il y a encore des patrons qui veulent bien faire l’effort d’embarquer un jeune de 16 ans qui est intéressé. Actuellement, nous en avons trois ». Les ébénistes, eux, font la pratique en entreprise, en respectant le cadre légal de l’apprentissage. « Nous allons arriver sur des métiers de niches un peu isolés mais porteurs d’embauches. Ebéniste, matelot, pêcheur, sellier... On se bat pour que ces formations ne soient pas abandonnées, sinon, à terme, on perdra le savoir ». L’établissement propose des formations du

CAP au BTS technico commercial nautisme, niveau III. Après plus de dix années d’existence, et donc, d’expérience, on peut dire que la réussite de l’IPFM est liée au choix du recrutement des enseignants. « On fait appel à de vrais professionnels, des personnes avec une culture marine et navale et une bonne technique ». Au fil des années, la filière soudure s’est developpée. En septembre 2012, l’institut a obtenu un marché de soudure en aluminium, qui supposait des techniques et un savoir-faire particuliers : « On forme à tous types de soudure. Il y a différents matériaux, procédés et matériel. Dans cette branche, il faut être polyvalent, car dans une TPE* on ne peut pas avoir que des spécialistes ». Un soudeur gagne en moyenne 2 000 €, voire plus, selon ses qualifications et spécificités. En novem-

bre, six plongeurs démineurs de la Marine koweïtienne sont venus se former à la soudure terrestre et sous-marine. Maintenant, ils vont pouvoir faire un travail de plongeurs scaphandriers, c’est-à-dire travailler en pieds lourds, combinaison étanche et casque alimenté de la surface, pour le relevage d’épaves et découpage sous-marin. A l’IPFM, le savoir s’exporte bien. Chantal Campana chantal.campana@la-seyne.com *Très petite entreprise

CONTACTS IPFM/CFA des Métiers de la Mer et de l’Automobile 68 Allée des Forges 83500 La Seyne-sur-Mer Tél. 04 94 10 26 95 cfalaseyne@cma-var.fr www.ipfm.fr

Assises du sport

Sports à la loupe Le mois dernier, le socio-anthropologue Christian Bromberger et 13 étudiants de l’Université d’Aix-Marseille ont étudié le tissu sportif. Une base qui doit servir aux assises du sport de février 2013.

«

Sociologiquement, La Seyne est une ville contrastée. Cela se traduit schématiquement par des univers sportifs différents : la boxe à Berthe, le rugby en centreville ou les sports loisirs au Sud », observe Christian Bromberger, socio-anthropologue à l’Institut d’ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative (IDEMEC). Du 12 au 16 novembre dernier, cet enseignant de l’Université d’AixDécembre 2012 - LE SEYNOIS n°38

Marseille, accompagné de deux collègues et 13 étudiants en licence, ont résidé à l’Espace accueil jeunes des Sablettes. Objectif, sillonner la ville et ses établissements scolaires à la rencontre des acteurs sportifs locaux : « L’anthropologie découle des entretiens et des observations. Lorsque l’adjoint aux sports, Toussaint Codaccioni, nous a proposé de venir travailler à La Seyne, cela nous a intéressés. 11 000 licenciés sportifs

pour 62 000 habitants, c’est un beau ratio ! », constate l’universitaire. « Votre regard extérieur à la ville est précieux, se félicite le maire, Marc Vuillemot. Cela va permettre d’alimenter, dans l’esprit de la démocratie participative, les assises du sport en février 2013 ». En toile de fond de ce terrain d’études, un foisonnement associatif seynois, héritier d’une longue histoire de mouvements syndicaux ou d’éducation populaire : « Un

héritage de la IIIe République et de sa loi 1901, poursuit le maire. L’élévation des consciences, par la lutte contre l’illettrisme, passait aussi par la pratique sportive ». Le sport, la clé de socialisation, de bien-être collectif et, trop peu souvent, de solidarités. Les rapports des étudiants, attendus en janvier, serviront de socle aux assises du sport. Rendez-vous en février 2013. Gwendal Audran


Vie seynoise Action citoyenne

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Cultivons le Jardin malin ! L’AMIQ* a monté une association temporaire enfant citoyen (ATEC) : Jardin malin. Buts : cultiver un potager à l’espace Coste, et réaliser du Land Art.

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SENIORS

Miniréveillon Mardi 18 décembre à 14h, le Palais de la réception, avenue Robert Brun, accueillera les convives du mini-réveillon des seniors. Réservation obligatoire.

DISPARITION

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L’escalade en deuil

C

omme Candide l’affirmait haut et fort dans l‘épilogue de l’Optimiste de Voltaire, les enfants de l’Amiq ont décidé, eux aussi, de “cultiver leur jardin”. Derrière l’Espace municipal et associatif Jean-Baptiste Coste, le service des Espaces verts a labouré une plate-bande à la demande des jeunes membres de l’association temporaire enfant citoyen appelée “Jardin malin” et présidée par Mamadou Diouf : « Nous allons planter des légumes et créer un jardin décoré, on appelle ça

le Land Art », explique Mamadou. Et son copain Waïl de préciser : « Pour le moment, on a planté des fèves, des tulipes, des oignons, des laitues et des épinards. Nicole et Rina (NDLR : LES DEUX SPÉCIALISTES ES-POTAGER DE L’AMIQ DANS LE CADRE DES ACTIONS INTERGÉNÉRATIONNELLES) nous ont expliqué que ce sont des végétaux qui poussent en hiver ». Fête de la soupe Pour les aider dans leurs nouvelles tâches de jardiniers, les enfants pourront aussi compter sur l’arrivée prochaine d’un jeune en

service civique. « Le 2 mars, avec notre première récolte, nous organiserons une fête de la soupe, annonce fièrement Walid. Il y aura un concert et un banquet avec les légumes de notre Jardin malin ».« Parce que les légumes, rappelle Wail, c’est très bon pour la santé, ça donne des forces ! ». De son côté, la jeune Kenza a hâte de réaliser les premières décorations de fleurs : « Le Land Art, c’est de la décoration avec des fleurs et des végétaux. On va faire des bonshommes avec des buissons, des épouvantails… ».

Le 14 novembre, le maire Marc Vuillemot était invité par les jeunes de l’AMIQ à découvrir leur jardin à l’espace municipal Coste

Ce qui est sûr, c’est que ce petit carré de terre au bout du jardin de Coste donne mille et une idées aux enfants qui, comme Candide, souhaitent « cultiver leur jardin » pour être heureux. Sylvette Pierron Sylvette.pierron@la-seyne.com * L’association maison intergénérationnelle de quartier du centre-ville

Le grimpeur à mains nues, Patrick Edlinger, nous a quittés le 16 novembre dernier à l’âge de 52 ans. Né à Dax (Landes), il est arrivé enfant à La Seyne avec sa famille. Initié à l’escalade dès l’âge de huit ans, Patrick “Le Blond” Edlinger se consacre très vite entièrement à cette discipline. Passant ses journées en falaise, il fait connaître l’escalade au grand public en 1982 grâce aux documentaires de Jean-Paul Janssen diffusés dans le monde entier : « La Vie au bout des doigts » et « Opéra Vertical ». Il y escalade en libre et, pour partie, en solo intégral, des voies des fameux sites de Buoux (Luberon) et des gorges du Verdon. Retenu à La Réunion lors de l’inauguration de « Roc en Seyne » au Complexe sportif Léry, Patrick Edlinger devait venir découvrir en personne le plus haut du mur d’escalade indoor de la région. Le Seynois présente ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches. Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38


14/ Vie seynoise EN BREF ////

TÉLÉ

Un Seynois à la Star’Ac Après avoir produit le générique des Anges de la Téléréalité, le Seynois Gilles Luka interprètera la B.O. de la prochaine Star Academy. Sur NRJ12 à partir du 6 décembre.

PEINTURE

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Amicale des Beaux-Arts

Réalisations et rénovations

Des équipements pour le Sud Du Nord au Sud les aménagements se poursuivent et profitent à tous les Seynois. Au parc Braudel, l’allée centrale “Danielle-Mitterrand” a été inaugurée. L’allée centrale du parc Braudel porte désormais le nom de Danielle Mitterrand

Les ateliers ont repris à l’Espace Jean-Baptiste Coste, 17 bis rue Messine. Le mercredi après-midi et le vendredi aprèsmidi sont consacrés à la peinture. Le mercredi de 18h à 20h, est dédié aux modèles vivants et au dessin d’art Pour plus de renseignements : Daniel Gonzalès au 06 75 50 15 73

Seniors COLIS DE NOËL ////

Les traditionnels colis de Noël seront remis mercredi 12 décembre à partir de 14 heures à la Bourse du travail, avenue Gambetta, pour les couples et personnes seules. Jeudi 13 décembre, ce sera le tour des résidents des foyer API et Bartolini, et vendredi 14 décembre les résidents de la maison de retraite de l’hôpital et du foyer Croizat. Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38

I

l en était question depuis quelques mois. En novembre dernier, l’allée centrale du parc Braudel a été baptisée officiellement “Allée Danielle-Mitterrand”. En 2008, elle était venue signer avec le maire, Marc Vuillemot, la charte des Porteurs d’eau. Avant de dévoiler la plaque, le maire a rendu hommage à la «femme engagée et militante». L’occasion de faire également un point sur les travaux et aménagements réalisés aux Sablettes et dans les autres quartiers de la ville. « Les bassins ont été remis en eau. L’allée a été refaite pour un coût de 200 000 €. Les lattes de bois ont été remplacées par du béton désactivité de couleur claire et le rendu est excellent.». Et de rappeler

que le parc Braudel, conçu de façon pertinente et inauguré en 1999, avait mis à distance la circulation automobile qui passait à l’endroit où se trouve l’allée DanielleMitterrand : « Cela a permis d’utiliser les espaces et d’accueillir des animations pendant la période estivale ». Un parc qui rassemble 300 espèces végétales méditerranéennes. Les bassins fonctionnent en circuit fermé. « L’idée est de constituer un plan d’eau écologique qui sera un point de repos pour les oiseaux migrateurs. D’ici le printemps, les berges vont être revégétalisées avec des nénuphars. Carpes et grenouilles seront introduites ». Un lieu de villégiature très prisé, « que nous avons le devoir d’entretenir

et de préserver. A ce sujet, je voudrais aussi vanter le travail opinîatre réalisé par Florence Cyrulnik pour parvenir à la finalisation du dossier de Zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP), qui est le cadre dans lequel s’inscrivent toutes les opérations qui peuvent être faites ». L’adjointe au Patrimoine précise : « Nous allons vers une évolution du dispositif Aire de mise en valeur de l’architecture et du paysage ». Autre point positif, la réhabilitation, en 2011, de la promenade Charcot, le long de la plage. Des aménagements qui certes, concernent le Sud de la commune, mais qui profitent à tout le monde, comme le rappelle

le maire : « Chaque réalisation qui se déroule sur une partie de notre territoire est bénéfique pour l’ensemble de la commune ». Le Nord et le centre aussi Si l’embellissement du quartier des Sablettes est une chance pour les Seynois et ceux qui viennent profiter des plages, l’inauguration de la médiathèque Andrée Chédid, l’an prochain, quartier Berthe, va également servir à tous : « Ce sera la plus importante médiathèque, non seulement de la commune mais également de tout l’Ouest de l’agglomération ». Mais avec les baisses de dotation de l’Etat et les dépenses accrues, le maire doit souvent jouer les équilibristes. « On diversifie notre économie. Accueil des yachts de grande plaisance en hivernage pour la réparation et le maintien de l’activité de certains chantiers, installation du casino, port de plaisance de 600 anneaux dont l’attributaire de la Délégation de service public, sera connu lors du prochain Conseil municipal... ». Ceux qui ont un projet pour l’ancien atelier mécanique devraient le déposer avant la fin décembre. La corniche de Tamaris attendra encore un peu, 20 M€ pour sa rénovation représentent l’équivalent du budget annuel de la commune, tous investissements confondus. Chantal Campana chantal.campana@la-seyne.com


Le Seynois c’est vous

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Magali Coispel et Henri Gomez

Des mains d’or Créateurs depuis 5 ans des décors des Rencontres de Tamaris, le couple exerce à travers les façades, intérieurs et plafonds de l’Ouest-Var.

D

eux mois. C’était le délai imparti à Magali Coispel pour réaliser un trompe-l’œil de huit mètres sur quatre sur le plafond du Palais de justice de Toulon. « Une verrière en l’occurence », se souvient-elle. Deux mois pour réaliser une maquette au 1/20e, profiter des échafaudages des peintres et achever la peinture. Pari tenu. Une passion qui remonte à son enfance au Pas-duLoup. « J’ai toujours aimé dessiner. Les cours ne m’intéressaient plus. J’ai quitté le collège L’Herminier pour

un établissement privé à Toulon ». C’est là qu’elle rencontre Henri Gomez, son futur mari bientôt dessinateur industriel. « Il m’a parlé d’un cursus de design urbain en trois ans aux Beaux-Arts qui m’a intéressée », raconte-t-elle. Elle y apprend photo, gravure et sculpture pour passer un diplôme national d’Arts et techniques. « J’ai débuté avec Henri à Sanary comme peintre en lettres », poursuit l’artiste. Les devantures de commerces se suivent et ne se ressemblent pas. “Cadillac” place Martel-Esprit

à La Seyne, “California” rue d’Alger à Toulon, le couple multiplie les réalisations extérieures. « Intérieurs également avec les bétons cirés du bar La Frégate sur le port, ou encore les décors des Rencontres de Tamaris », conclut Magali Coispel, heureuse maman de Paco, 17 ans et Louna, 7 ans. Gwendal Audran http://magdecors.perso.sfr.fr 06 85 55 71 89

Magali et Henri, un couple au travail et dans la vie. Ici devant une fresque réalisée chez un particulier à Saint-Elme

A l’honneur : Marie Craisson L’art à crochets ! Depuis 10 ans, Marie Craisson réalise à la force de son imagination et de ses crochets des œuvres plus étonnantes les unes que les autres. Cette mère de famille, saisonnière durant les vendanges, avait « beaucoup de temps ». « Alors j’ai décidé de m’occuper avec mes crochets », confie-t-elle. Réservée aux premiers abords, elle est décrite par sa belle fille Anaïs comme « quelqu’un de passionné » qui vit des moments « de liberté grâce à son Art». L’inspiration ? Ne lui en parlez pas, car comme beaucoup d’artistes elle vous

répondra : « On ne contrôle pas son inspiration, cela peut venir tard dans la nuit. Des fois, je n’en ai pas pendant

des semaines entières », souffle t-elle fièrement devant ses œuvres qui, pour notre venue, meublent le salon.

Fille d’un ouvrier des chantiers seynois, Marie a naturellement consacré une partie de ses œuvres au patrimoine de la Ville. Pont levant, port, chantiers font ainsi partie de ses créations. Mais sa grande spécialité reste les crèches de Noël. Différentes expositions demeurent à son actif. Notamment le Salon international des santons, en Arles l’an dernier. Ce mois-ci, vous pourrez admirer la crèche de Marie Craisson lors des Calendales au fort Napoléon, du 1er au 23 décembre. « Créative », « travail remarquable » sont autant de remarques qui ornent son livre d’or. Nous le signons d’un « beaucoup d’admiration », en attendant de nouvelles créations. Sami Bouzid

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16/ Travaux Camp Laurent

Crématorium en chantier Répondant à un réel besoin dans l’Ouest-Var, le crématorium du quartier Camp-Laurent sera ouvert au public fin 2013. Le cimetière, à côté, ouvrira en 2014.

A

près des mois de procédures administratives, les travaux du crématorium ont commencé lundi 19 novembre pour environ un an. « La Municipalité est ravie de voir ce dossier se concrétiser. Les travaux de préparation au gros-œuvre se concentrent sur le terrassement de la butte » explique Raphaëlle Leguen, première adjointe au maire. Il est vrai qu’un crématorium dans l’Ouest-Var répond à une réelle demande. Les familles Ouest-varoises sont actuellement obligées de se déplacer jusqu’à Cuers, Aubagne

ou Vidauban. Un Français sur deux choisit aujourd’hui la crémation. Selon un sondage Ifop-Pompes funèbres réalisé en août 2010, ils seraient exactement 53 % à plébisciter la crémation - ils n’étaient que 1 % en 1979. « Malgré son implantation dans une zone assez industrielle, nous avons tout fait pour que l’intimité des familles soit respectée. Aussi les salles funéraires donneront sur la colline et non sur la zone industrielle. » Le cimetière en 2014 Parallèlement à ces travaux d’envergure, les travaux du cimetière

juste à côté devraient commencer après la procédure légale de marché public. « Le marché de maîtrise d’œuvre est lancé, assure la première adjointe au maire. Les travaux devraient s’achever en 2014. Avec comme objectif de réaliser le jardin du souvenir à l’intérieur du cimetière en priorité pour répondre au

besoin du crématorium. Le cimetière du centre-ville est vraiment à saturation, sa gestion est de plus en plus complexe et la liste d’attente s’allonge. Aussi, je suis vraiment satisfaite que ces deux dossiers se concrétisent enfin ». Sylvette Pierron Sylvette.pierron@la-seyne.com

Nuisances des travaux

Le Croûton surveillé D

u côté de la rue Raphaël-Dubois à Tamaris, un chantier de 28 villas de Marly Immobilier inquiète vivement les riverains du Croûton depuis cet été. Ces derniers ont fait part de leurs gênes et mécontentements au maire, Marc Vuillemot, lors de sa visite sur place le 22 octobre. La commission de suivi des chantiers gérée par la GPS (Gestion de proximité seynoise) a dès lors mis en demeure l’entrepreneur de fournir les documents de la préfecture l’autorisant à utiliser un concasseur. La commission lui réclame également les documents d’élaboration du pluvial afin d‘éviter les inondations. La Ville lui demande aussi de soigner l’apparence de ce pluvial, en le “paysageant”. En réponse, Alain de la Porte des Vaux, représentant Marly immobilier, s’est engagé à verser 10 000 euros à la commune. Affaire à suivre ! S. P.

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Travaux Fluidité du trafic

Un rond-point aux “trois feux”

En janvier, les travaux d’un rond-point vont démarrer avenue de l’Europe à la place du carrefour, entre Renault et Auchan.

C

e carrefour est un nœud de circulation de plus en plus emprunté par les nombreux clients des centres commerciaux. Créant parfois une jolie pagaille et des ralentissements monstrueux. Pour fluidifier le trafic à hauteur des entrées des deux supermarchés (Auchan et Leader Price) et du concessionnaire Renault, un rond-point va être aménagé. Les travaux débuteront le 23 janvier pour une durée de 6 mois environ. Pendant le premiers mois de travaux, un plan de déviation sera mis en place. Il ne sera alors plus possible de prendre la bretelle de droite sur la passerelle allant à l’autoroute. Pour les véhicules venant de SixFours-les-Plages par exemple, il faudra choisir un autre itinéraire

pour se rendre aux centres commerciaux de l’avenue de l’Europe. Par Vignelongue par exemple. La planification définitive des travaux aura lieu le 5 janvier. Nous reviendrons plus en détails sur ce chantier dans le prochain Seynois.

Un plan de déviation sera organisé pendant les premiers mois de travaux

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EN BREF Centre-ancien

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Conseils travaux Dans le cadre de l’OPAH-RU (Opérération programmée d’amélioration de l’habitat et de renouvellement urbain), de nombreuses subventions sont depuis longtemps accordées aux propriétaires de logements dans le centreville. Dans le cadre de prestations dites “intellectuelles” du PNRQAD (Programme national de requalification des quartiers anciens dégradés), une équipe de conseillers experts est mise à la disposition des candidats à la rénovation pour monter leurs dossiers de subvention. Cette équipe apportera également une aide à la commmune pour le pilotage de son plan de requalification du centre ancien. 04 98 00 50 95

S. P.

Voirie

Le pointu à Sauvet P

orts-Toulon-Provence a offert un pointu à la Ville. Trois employés municipaux l’ont restauré. Il ira orner le rond-point du Docteur Sauvet aux Plaines. Tous les Seynois l’appellent encore le rond-point de la barque. Et pourtant, ça fait quelques années que l’esquif n’y est plus. La municipalité remercie Ports-Toulon-Provence, ex-syndicat mixte des ports du Levant qui gère l’exploitation

les trois employés municipaux ont restauré le pointu offert à la Ville par Ports-Toulon-Provence

de 18 ports du littoral varois. Cyril Marty, Frédéric Zangani et François Gomez ont poncé, consolidé et repeint le bateau en bleu, blanc et rouge. C’est un particulier à la base qui l’avait offert à Ports-Toulon-Provence, qui l’a ensuite donné à la Ville, pour le plus grand plaisir des habitants des quartiers Sud qui pourront maintenant appeler le rond-point du Docteur Sauvet, et ce sans passer pour des “fadas”, le carrefour de la barque. S. P

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18/ A votre service Services techniques

EN BREF

Lumières de Noël

RENTRÉE 2013-2014 ////

Inscriptions maternelles

Depuis le 7 décembre, les traditionnelles illuminations de Noël ont été déclenchées. La municipalité poursuit ses économies d’énergie tout en assurant des nouveautés.

Les enfants nés en 2010 et 2011 verront leurs inscriptions enregistrées du 7 janvier au 1er février 2013. Retrouvez le dossier téléchargeable sur www. la-seyne.fr. Inscriptions à la mairie sociale, rue Renan uniquement : 04 94 06 97 70

Hôtel de ville

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Besoin de documents administratifs ?

Place Ledru Rollin le 19 novembre dernier. Les agents municipaux profitent de l’accalmie nocturne pour décorer ` le port

L

a mise en place des décorations, étalée sur une dizaine de semaines, a commencé le 17 septembre dernier. Menée par une équipe de trois agents municipaux du service Illuminations / Signalisation en journée et neuf

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la nuit, elle connaît cette année plusieurs nouveautés. Cinq palmiers ont ainsi été décorés avenue Hoche, un autre avenue Faidherbe avant d’arriver sur le port, et trois au Carrefour du 8 mai. Par ailleurs, deux platanes ont été illuminés rue du Docteur Vaillant, et deux autres place Garibaldi et place Kennedy. Côté sapins, des stalactites produisent sur place l’effet “neige qui tombe”. Concernant la consommation globale des illuminations, la Ville est toujours

engagée dans la réduction des coûts en supprimant année après année toutes les décorations qui ne sont pas équipées en LED. Des guirlandes faible consommation (environ 7 watts par poteau) avenue Louis Curet, Max Barel, Maréchal Juin et Pablo Neruda remplacent les anciennes et énergivores guirlandes à incandescence qui occupaient les candélabres de ces avenues. Par ailleurs, douze sphères lumineuses, rue Léon Blum, rue Taylor et rue Lagane, ont été entièrement démontées

et reconfigurées par les agents municipaux. Leur très mauvais état aurait pu justifier que la Ville s’en sépare. Le talent des agents municipaux a rendu une nouvelle jeunesse à ces sphères de lumière. C’est à eux que l’on doit les nouveaux motifs et les nouveaux jeux de couleurs : boules blanches et étoiles rouges rue Léon Blum, boules blanches et vagues bleues rue Lagane. G. A.

Un correspondant CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs) est à votre disposition en Mairie au service juridique. «Conformément à la Loi de 1978, tout administré a droit de se voir communiquer les documents administratifs, sous réserve de s’acquitter des frais de reproduction. En cas de refus, il peut saisir la CADA qui transmet sa demande au Maire afin de justifier le refus» indique Jacqueline Audibert, correspondante CADA.

CONTACTS 04.94.06.95.33


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Le journal des

Quartiers Visites de terrain

Le maire à votre rencontre Le 22 octobre au Croûton, le 7 novembre à la Petite Garenne et le 16 à Vignelongue, le maire poursuit ses visites de terrain. Le 18 décembre, il sera à la Donicarde. Le 16 novembre dernier à Vignelongue

C’

est avec les élus concernés, l’adjoint de quartier, des responsables des services techniques et de la Gestion de proximité seynoise que le maire se déplace à la rencontre des riverains, membres de Comités d’intérêt local

et riverains. Le 22 octobre, il était au Croûton où un chantier de la rue Raphaël-Dubois importune et inquiète les riverains (VOIR NOTRE ARTICLE PAGE 16). Le 7 novembre, il se rendait tout au nord de la ville où les problèmes sont nombreux : propreté générale

du quartier, circulation, hangars à l’abandon et pas de trottoir ni d’éclairage public pour les riverains et les salariés de cette zone à vocation industrielle gérée par Toulon-Provence-Méditerranée. Une invitation avait été envoyée à la Communauté

d’agglomération et le responsable du service infrastructure-entretien de TPM avait fait le déplacement. Il assure que la démolition de l’ancien Efissol est programmée. Et qu’un pont tout-gabarit pour franchir la voie ferrée sera élaboré à la place de la casse Profer, délocalisée. En effet, les poids-lourds qui s’engagent avenue Brun vers le pont de la gare sous lequel ils ne peuvent passer, ont toutes les peines du monde à faire demi-tour, provoquant parfois de belles pagailles. Des solutions adaptées Le 16 novembre, enfin, le premier magistrat se rendait à Vignelongue où la sécurité routière, avenue des Anciens combattants français d’Indochine, inquiète les riverains et les parents d’élèves de l’école ToussaintMerle. Les élus et fonctionnaires ont pris bonne note des problèmes et ont proposé des solutions adaptées. Les riverains ont également sollicité la vigilance de la commission de suivi des chantiers pour un permis de construire accordé juste à côté de la clinique du Cap d’Or. En décembre, le maire se rendra le 18 à 17h30 à la Donicarde. Sylvette Pierron Sylvette.pierron@la-seyne.com

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20/ QUARTIERS EN BREF ////

Saint-Georges

Un collectif d’animations

Les conseillers des quartiers Sud se sont réunis le 25 octobre à la Maison St-Georges pour constituer un collectif d’animation. Objectif, un meilleur suivi au sein des ateliers «animation», «cadre de vie»(circulation, stationnement, sécurité, environnement etc.). Les groupes de travail étaient constitués, parmi les neuf conseillers de quartier volontaires le 21 novembre. Premières pistes : demande de mise à sens unique d’une voie, création d’une aire de stationnement pour les camping-cars, mise en sécurité de certaines voies de la commune, festivités dans les quartiers Sud, rencontre avec les jeunes etc.

Programme de rénovation urbaine

La “vieille Berthe” aussi Le Berthe B est voué à la démolition, les locataires seront relogés dans des appartements neufs.

Proximité

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Une info qui roule Un minibus d’information de la Ville va désormais rencontrer régulièrement les Seynois dans leur quartier. Le but est de permettre à l’ensemble des citoyens d’obtenir plus facilement des informations sur la commune et de découvrir les Conseils de quartier, leur rôle, leur implication dans la vie de la cité. Cette démarche citoyenne est un trait d’union supplémentaire entre le citoyen et sa mairie. Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38

Les plus anciens bâtiments du quartier avaient été oubliés par le PRU* de 2006. La municipalité s’est battue pour réparer cette injustice

A

voir le monde dans la salle de réunion de la tour C de Berthe, on comprend les nombreuses attentes des habitants des plus anciens bâtiments du quartier. Ils étaient nombreux en effet à venir écouter l’annonce des futurs travaux dans leurs résidences où la vétusté a peu à peu envahi leur quotidien. « La municipalité s’est battue auprès de l’Agence de rénovation urbaine (NDLR : L’ANRU) pour trouver des financements, assurait Christian Bianchi, adjoint de quartier Nord, au public lors de

la réunion le 19 novembre. Cette dernière finance les travaux à hauteur de 40 %. Le reste est assuré par les collectivités locales (Conseils général et régional, TPM), la Ville et l’office Terres du Sud Habitat. Les travaux démarreront au printemps 2013 après la procédure obligatoire de consultation publique ». Mêmes prestations qu’ailleurs Jusqu’ici, il faut dire que les résidants de la vieille cité Berthe regardaient avec une certaine rancoeur les travaux effectués un peu partout dans leur quartier. « Et nous ? » se plaignaient-ils. Joël Canapa, directeur de l’office Terres du Sud Habitat, leur assurait que les travaux annoncés seraient « d’un niveau de prestation égal à ce qui a été fait ailleurs ». Le Berthe B (B1 et B2) (NOTRE PHOTO) sera démoli. Les locataires concernés seront relogés dans des résidences neuves. Quant aux autres, ils ont été heureux d’apprendre que leurs logements seront rénovés : fenêtres, portes, volets roulants, traitement des pièces humides, porte d’entrée, ventilation, mise

en sécurité électrique, remplacement de la robinetterie, appareils sanitaires et évier, réfection des sols souples dans les salles de bain). Les façades, toitures et halls d’entrée sont également prévus au programme. Enfin, un effort particulier sera apporté aux problèmes de réception de télévision dans cette résidence. « On trouvera des solutions » assurait Jean-Paul Raynaud, technicien à l’office Terres du Sud Habitat. Réunions de pied d’immeuble Après la présentation des travaux, les questions étaient nombreuses. « Des réunions de bas d’immeuble seront organisées, annonce Joël Canapa, et nous passerons dans vos logements avant les travaux. Nous ne ferons pas du “surmesure” mais nous nous adapterons avec intelligence à vos besoins ». Autant de bonnes nouvelles pour des résidants de l’ancienne Berthe qui se sentaient un peu… oubliés. Sylvette Pierron Sylvette.pierron@la-seyne.com * Programme de rénovation urbaine


QUARTIERS

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Berthe

Bienvenue à la Poste Après des mois d’activité dans des préfabriqués, le directeur, Alban Costa a accueilli ses usagers dans la toute nouvelle poste de la place Saint Jean.

«

Là où il y a du courrier, il y a la vie, déclare fièrement le maire en préambule de son discours d’inauguration du bureau de Poste de la place Saint-Jean. Et, Berthe est une belle et bonne adresse ». Le maintien des services publics de proximité est la colonne vertébrale d’un quartier qui vit. Car ce nouveau bureau de poste est un véritable lieu de vie, comme l’indique la plaque dévoilée ce 5 novembre et réalisée par un professeur de l’école des Beaux-Arts, Christophe Vivian : « On m’a donné carte blanche pour cette plaque. Je me suis donc imprégné de la vie de cette place et je me suis rendu compte que c’était un véritable lieu de rencontres intergénérationnelles. J’ai donc travaillé sur ce thème ». Et le maire de rappeler que cette Poste est le seul établissement bancaire du quartier. Christian Bianchi, adjoint de quartier délégué à la présence postale, a obtenu auprès de la Poste qu’un interprète de langue arabe soit embauché à temps plein.

La Poste a investi 800 000 euros dans le nouveau bureau de poste de Berthe

Vitrine du groupe La Poste Les habitants sont très attachés à leur Poste. Henriette Melly a 80 ans. Malgré le vent déchaîné ce matin du 5 novembre, elle n’aurait raté pour rien au monde l’inauguration de la Poste où elle connaît tout le monde : « Ça fait 25 ans que j’habite au Berthe E22, juste en face de l’ancienne Poste. Pendant des mois, les employés ont travaillé dans la chaleur des préfabriqués, c’était pas facile pour eux. Je suis heureuse de retrouver une vraie poste, c’est un peu plus loin de chez moi mais ça me fait faire de d’exercice ».

« Ce bureau de poste est une véritable vitrine du groupe La Poste dans le Var. Le premier bureau sans argent (NDLR : LES EMPLOYÉS NE MANIPULENT PAS D’ARGENT LIQUIDE). La Poste a investi 800 000 euros. Il est labellisé AFNOR, (Association française de normalisation) », se réjouit Alban Costa, le directeur. Avec la présence de la Poste et des futurs commerces, la place Saint-Jean a vocation à devenir le cœur du quartier Berthe. Sylvette Pierron Sylvette.pierron@la-seyne.com

Esprit-Armando

Sens unique maintenu «

La démocratie s’est exprimée », se réjouit André Patiès, présidente du Comité d’intérêt local des Mouissèques. 680 bulletins de réponse ont été distribués aux riverains de l’avenue Esprit-Armando. 293 bulletins ont été reçus. 131 souhaitent le retour au double sens. Ils sont un peu plus nombreux à désirer que rien ne change : 150. A noter : 12 nuls. En accord avec les règles de la démocratie participative, le sens de circulation reste donc le même. « Rien ne change, mais alors, il faut penser aux aménagements nécessaires », souligne la présidente du CIL. La municipalité a en effet, projeté l’aménagement d’un rondpoint en bas du chemin Casanova sur la corniche Giovannini, et un autre, en haut, côté collines de Tamaris (au niveau d’Aldi). Sur ce dernier, un parking d’une trentaine de places sera aménagé.

Dépouillement de la consultation : une majorité de bulletins pour le maintien du sens unique

S. P Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38


22/ Rubrique QUARTIERS Centre-ville

Exposition Schmitt

L

e 16 novembre, une exposition de peintures du peintre Jean-Paul Schmitt s’est tenue à titre posthume à la Bourse du travail. Peintre figuratif, admirateur des impressionnistes, inspiré des paysages corses et des chemins de St Jacques de Compostelle, il rêvait de pouvoir exposer dans sa commune d’adoption l’œuvre qu’il avait mis tant d’années à réaliser. Accompagné de son épouse et de Jean-Claude Bardelli, président du CILSOS, Jean-Paul Schmitt avait rencontré Alain Lopez, Adjoint en charge des quartiers Sud, dans sa permanence de la maison St-Georges. Cette exposition a permis de lui rendre hommage. S.B.

A travers les quartiers

En images Le Beaujolais aux Mouissèques (PHOTO DU HAUT) André Patiès, présidente du Comité d’intérêt local des Mouissèques a invité ses membres et les nouveaux résidants du quartier à déguster un verre de Beaujolais nouveau le 17 novembre dernier à l’heure de l’apéro. « Plus de 200 personnes se sont retrouvées en bas des Allées Maurice Blanc pour une rencontre conviviale, raconte la présidente du CIL. Arômes de fruits rouges, banane ou épices, chacun a trouvé ce qu’il voulait dans le millésime 2012, l’essentiel était ce bon moment de partage. A renouveler sans modération ». Fête de quartier à Martini (PHOTO DU BAS) Ambiance toujours aussi conviviale lors de la 3ème édition de la fête du quartier Martini. Organisée par les conseillers de quartier, elle s’est tenue le 16 novembre dans les locaux de l’école Martini. H.B

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L’épouse de Jean-Paul Schmitt assistait au vernissage


Rubrique Vos élus

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1 1 - Twirling-bâton Toussaint Codaccioni, adjoint aux Sports, et Christian Barlo, conseiller municipal délégué aux associations sportives, ont reçu l’équipe du Twirling-Club de La Seyne-sur-Mer. A cette occasion, 5 athlètes, en catégories Cadettes, Minimes et Seniors, ont été félicitées pour leurs performances.

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2 - Nouvelle-Calédonie, le bagne oublié Florence Cyrulnik, adjointe déléguée à la Culture et au Patrimoine (au micro), entourée de Jean-Jacques Taurines, conseiller municipal délégué aux Littératures, et de Graziella Gaujac, conseillère municipale déléguée à la Restauration scolaire, le 24 novembre dernier lors du vernissage de l’exposition annuelle du musée Balaguier « Nouvelle-Calédonie, le bagne oublié ».

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3 - Gaël Fickou à l’USS Sélectionné en équipe de France de rugby, le Seynois Gaël Fickou s’est rendu le 14 novembre sur la pelouse du stade Léry à la rencontre des élèves de l’école de rugby. L’occasion de présenter son parcours exemplaire aux jeunes. Le dimanche précédent, Gaël Fickou recevait en présence de Toussaint Codaccioni, adjoint aux Sports, le maillot de l’USS (NOTRE PHOTO) qu’il venait encourager au stade Marquet.

OPPOSITION A l’heure où nous imprimons, le texte de cette tribune libre ne nous est pas parvenu.

Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38


LE MAG Arrivé à La Seyne-sur-Mer au lendemain de la fermeture de la Navale, le Sud-Africain Ian Simms pose un regard d’artiste sur les archives du fonds Sillages des anciens chantiers. Son expo, intitulée « Dans le Fonds » sera visible du 15 janvier au 22 mars 2013, à la Maison du Patrimoine.

Avec Ian Simms, les archives deviennent photogéniques

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PAGE Théâtre Deux ateliers d’improvisation

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Reportage L’Entente Toulon-La Seyne Badminton

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/ Le portrait du mois

Art & archives Q

uand Ian Simms s’installe à La Seyne-sur-Mer, en 1987, les chantiers navals ne sont déjà plus là. Seul subsiste un semblant d’activité, en attendant la fermeture totale du site, en 1989. « J’étais très intrigué par cette espèce de vide dans la ville », raconte l’artiste, dont le travail était, jusque-là, « une exploration sur la question de l’exil, des récits et des ruptures ». Une référence à l’Afrique du Sud où il est né, ainsi que son père, d’origine britannique. Sa mère a quitté très jeune l’Irlande du Nord, qu’elle trouvait « un peu trop étriquée ». Partie faire le tour de France en stop, juste après la guerre, elle fait la connaissance d’un Hollandais, qu’elle suit en Afrique du Sud. Si leur histoire ne dure pas, sur place, elle rencontre le père de Ian. En 1961, Ian Simms naît à Johannesburg. Il y passe ses vingtdeux premières années. Son diplôme d’ingénieur-agronome en poche, le jeune homme travaille depuis 6 mois, quand il est appelé à faire son service militaire. Opposant au régime de l’Apartheid, il refuse et risque 6 ans de prison, assortie de l’obligation d’accomplir son service, au terme de son emprisonnement. Il choi-

sit l’exil : « A la différence de l’expatriation, on part en sachant qu’on ne reviendra plus. On fait le deuil de son pays et les gens là-bas font de même vis à vis de nous ». Pourtant, il n’hésite pas et part à Londres, où il reste un an. A Minstead, dans le New Forest, il organise des rencontres entre jeunes Européens autour de la lutte contre l’Apartheid. Parmi eux, Josiane, une Seynoise. Quand elle rentre en France, il repart avec elle. Ils emménagent à La Seyne, dans la maison familiale. Lui, le jeune exilé, va devoir s’enraciner dans un pays dont il ne connaît pas la langue et dans une ville qui vit un véritable drame social dont il ignore presque tout. Nouveau départ D’abord il faut trouver du travail : « Comme je ne parlais pas un mot de français, pour moi, être prof d’anglais, c’était l’idéal ». Il enseigne à l’école des Beaux Arts de Toulon* la vidéo et la culture anglo-saxonne, fait des traductions, fabrique des meubles, crée du design... « Petit à petit, j’ai fait des photos, des installations et de la vidéo. Tout était axé sur les questions de l’Afrique du Sud et à un moment donné, j’ai voulu ancrer mon travail ». De la main, Ian Simms montre son jardin : « Je me demande

toujours où se situe la question du jardinage et du jardin, dans l’œuvre. Il y a impossibilité de l’exposer, mais un jardin s’inscrit dans un environnement plus large. J’ai fait une étude cadastrale de la maison, suivi toutes les générations qui s’y sont succédé et découvert peu à peu les changements de structures de populations ». La passion des archives Aidé par l’historien Guy Morel et Julie Castellani, responsable de la Maison du Patrimoine, il découvre alors d’autres archives et le fonds Sillages. « A la fermeture des chantiers, les archives ont été collectées par les directions successives. Certaines ont été récupérées par la direction de la Normed à Paris, d’autres, versées aux Archives du monde du travail, à Tourcoing. L’association Sillages a été créée en 1988 pour prendre ce qui restait : photos, objets, dont personne ne voulait. Le fonds a été ramassé, mais sans ordre, sans sens véritable. C’est un fonds difficile à inventorier », explique Julie Castellani. « Pour moi, répond Ian, les archives sont en attente d’activation ; elles peuvent être activées par un journaliste, un historien, un artiste ». En 1998, l’association Sillages a fait don des archives à la mairie. Ne

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Mémoire Centenaire de la naissance de Pouillon

reste plus alors, pour l’artiste, qu’à les activer. Le travail commence. Ici, pas de regard nostalgique, mais une dimension pleinement artistique, accompagnée d’une nécessaire distance. Au propre, comme au figuré. Car les archives, en épis, sont espacées de 70 cm et on ne peut en regarder qu’une partie à la fois. Il n’y a pas le recul nécessaire. « J’ai construit un dispositif pour pouvoir les photographier, une sorte de pied qui me permet d’aller jusqu’en haut et en face, à angle droit ». Les dossiers photographiés, détourés et assemblés sur un fond noir, composent un papier peint que l’artiste a déjà exposé, au Centre national d’Art contemporain de la Villa Arson à Nice : « Mais exposer à la Maison du Patrimoine, à La Seyne, c’est un retour aux sources pour moi ». L’exposition comportera trois éléments : une grande photo de 2m50 sur 1m30, tirée à l’échelle 1, le papier-peint et un diaporama de 3 400 tracts photographiés, projeté en continu. « Au fil des tracts, on voit l’espoir qui monte et redescend, à mesure que le temps passe ». Et on ressent le maillage social construit par cette action syndicale et ouvrière. « L’art a une double nécessité, une qui vient de soi et l’autre, du support par lequel on s’exprime ». Chantal Campana chantal.campana@la-seyne.com *devenue, par son transfert à TPM, le 1er septembre 2006, l’Ecole Supérieure d’Art de Toulon

CONTACT Maison du Patrimoine : 04 94 06 96 64 Inauguration de l’expo, samedi 12 janvier à 11h Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38


26/ LE MAG / Reportage Entente Toulon-La Seyne Badminton

Les As du volant Longtemps considéré comme un “sport de plage”, le badminton est reconnu comme sport olympique depuis 1992. A La Seyne, on compte 150 licenciés qui pratiquent par loisir mais aussi pour faire de la compétition. Focus sur un des sports les plus physiques qui soit au sein d’un club sympathique.

Tous les lundis soir le gymnase Sauvat accueille les As du volant

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LE MAG

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l faut les voir frapper “comme des mules” dans le volant. Courir dans tous les sens ou essorer leur tee-shirt trempé par la sueur. Eux, ce sont les pratiquants de l’Entente Toulon-La Seyne Badminton. Des passionnés de sport de raquette qui se donnent rendez-vous tous les lundis soir au gymnase Sauvat. Une vingtaine environ ce soir-là qui, après une journée de boulot, profitent des deux heures qu’ils ont à disposition pour venir se défouler aux Sablettes. « Ce sport réunit tous les ingrédients qui nous plaisent, racontent de concert ces passionnés du volant. C’est super physique et ludique à la fois. En plus, il règne ici une ambiance conviviale. Personne ne se prend la tête. On est là avant tout pour s’amuser. Et transpirer ! ». Compétitions régionales Mais pas que. Le club présidé par Fabien Sehier a aussi une section jeune qui participe aux nombreuses compétitions départementales ou régionales. « On accueille les enfants à partir de 6-7 ans, explique le créateur de la structure. 80 % des pratiquants sont ici pour le loisir. Mais on forme aussi des enfants à la compétition. Le problème est que dans le Var ou les Alpes-Maritimes, il y a peu de clubs. Contrairement à d’autres régions où ils pullulent, notamment dans le Nord de la Fran-

ce. Il y a tout de même dans le Sud des clubs qui pratiquent à haut niveau. Notamment dans les Bouches du Rhônes ». A La Seyne, il existe aussi une championne. On pense à Charlie Sehier (NDLR : LA FILLE DU PRÉSIDENT), qui a intégré le pôle France de Strasbourg. Si elle est licenciée à Mulhouse qui évolue dans le Top 12, elle a appris à La Seyne en écoutant attentivement les conseils de son père qui s’est pourtant mis tard à la discipline. « J’avais 25 ans, se souvient-il. Je suis originaire de Rouen. Avec des amis, on s’était pris de passion pour ce sport. J’ai commencé à me former, puis à passer des diplômes d’entraîneur. En arrivant sur La Seyne, j’ai demandé à la municipalité s’il était possible d’avoir des créneaux horaires pour notre association qui a vu le jour en 2007. On a commencé à une dizaine. On est désormais 150. Ce qui n’est pas rien, car le badminton n’est pas un sport très médiatique en France. Il est pourtant le premier sport pratiqué en sport scolaire. Il jouit d’une mauvaise réputation de sport de plage alors que physiquement, c’est super dur ». Que ceux qui pensent que le jeu est lent se détrompent ! La vitesse de frappe peut atteindre les 300 km/h dans le cas du smash. Mais le coup le plus difficile à jouer pour l’adversaire est l’amorti, qui culmine à

3 km/h. Tout est affaire de tactique et d’anticipation dans ce sport très physique et éprouvant pour le cœur. Le badminton est en effet bien plus fatiguant que le tennis. Un match

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Le smash peut projeter le volant à plus de 300km/h. Ci-dessous, à l’instar du squash, le badminton est bien plus physique que le tennis de tennis de trois heures compte en réalité moins d’une vingtaine de minutes de temps de jeu effectif. Alors qu’un match de badminton d’une heure seulement, en compte le double. La distance parcourue lors d’un match peut être même jusqu’à trois fois supérieure. C’est pourquoi le badminton est considéré comme l’un des sports les plus éprouvants avec le squash, le waterpolo et le hockey sur glace. Et aussi surprenant que cela puisse paraître, il est l’activité sportive numéro un en Asie. Dans le Monde, c’est tout simplement le deuxième sport le plus pratiqué après le football ! Alors, si cette activité vous intéresse, rendez-vous les lundis soir de 18 à 20 heures au gymnase Sauvat. Ou tous les mercredis à partir de 17h30 à l’Institut Sainte-Thérèse où ont lieu les entraînements pour les plus jeunes. Sébastien Nicolas

CONTACT Jean-Pierre Sehier : 06 63 91 09 52 Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38


28/ LE MAG / Agenda THÉÂTRE

DÉCEMBRE jusqu’au 19 décembre

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EXPO PHOTOS « Áréa urbana indígena » Espace culturel Tisot Infos : 04 94 30 61 85

jusqu’au 20 décembre

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EXPOSITIONS - Œuvres de Marie-Christine Ragaigne Centre culturel Nelson Mandela Infos : 04 94 94 77 45 - « La Seyne : mer, port et corniche » expo photos par Elian Bachini Maison du Patrimoine Infos : 04 94 06 96 45

jusqu’au 21 décembre

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EXPOSITION Trace#4 Les Chantiers de la Lune Infos : 04 94 06 49 26

jusqu’au 23 décembre

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27e CALENDALES Animations, concerts, contes, crèches, expositions... Fort Napoléon Infos : 04 94 30 42 80

jusqu’au 31 décembre

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EXPOSITION - « Patrimoine invisible et rénovation urbaine » Espace culturel Tisot Infos : 04 94 30 61 85 - Peintures d’Alain Nonn Brasserie de la Mairie Infos : 04 94 94 01 62

jusqu’au 6 janvier 2013

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EXPOSITION « Œuvres récentes » exposition d’Aurélie Roustan Villa Tamaris Centre d’Art Infos : 04 94 06 84 00

jusqu’au 10 mars 2013

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EXPOSITION « Le tour des mondes » exposition de Hervé Di Rosa Villa Tamaris Centre d’Art Infos : 04 94 06 84 00

jusqu’au 15/09/2013

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EXPOSITION « La Nouvelle Calédonie, le bagne oublié » Musée Balaguier Infos : 04 94 94 84 72

De l’improvisation...

Un grand moment de détente

Un atelier à la 7e Vague, un autre à l’espace Tisot : deux démarches pour donner libre

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hassez le naturel, il revient au galop ! C’est, en quelque sorte, la devise des deux clubs d’improvisation de La Seyne-surMer. Le premier se prénomme Udada, pour “Union des artistes anonymes des dirigeants anonymes des dirigeants anthropophages”, à la 7e Vague. Il s’inspire de la tradition anglosaxonne. « Le British Improvisation Theatre de Bristol incarne une vieille coutume anglaise que l’on retrouve dans l’émission de la BBC « C’est ma réplique après tout ! », raconte Selim Hernandez, 29 ans. Voilà quatre ans, à son retour du Royaume-Uni, le responsable d’Udada débute ses séances dans sa cave à Coste-Chaude : « Dire oui à tout, être ouvert à l’autre sert à construire des images de manière dynamique, à extérioriser », poursuit-il. Un thème et des scènes de 5 minutes répondant à des contraintes telles que rimes, chants ou touchers. Le second atelier d’improvisation se tient à l’espace Tisot avec la Ligue d’Improvisation de la rade de Toulon et du Var. D’inspiration québécoise, cet atelier né à Sainte-Musse organise des matchs à la manière du hockey : « 30 secondes de réflexion, deux équipes, un arbitre et la patinoire pour scène », résume Florence Fournier, présidente de “La Radit”. Les matchs, organisés chaque mois, se déroulent en deux fois 45 minutes par équipes de 6 joueurs. Il reste quelques places. Faites donc travailler votre imagination... Gwendal Audran Udada. 7e Vague. Café Constroy . 38, rue Berny. Tous les mercredis soir à 20h45. Répétitions publiques au 06 78 67 86 44. Photos sur facebook.com/udadaimpro La Radit. Espace culturel municipal Tisot. Avenue Bartolini. Tous les lundis soir à 19 heures. Inscriptions au 06 81 61 63 03

LECTURE

Histoire de l’école Martini

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remier livre écrit par Marius Autran en 1982, il vient d’être réédité grâce à son fils Jean-Claude, qui a enrichi cette première partie de nouvelles annexes et illustrations. On y trouve, en autres, une liste complète des élèves (19381960) de Marius Autran, qui fut instituteur dans cette école, de 1938 à 1966. Un ouvrage de 376 pages, avec 57 photos de classes, que l’on peut se procurer auprès de Jean-Claude Autran : jcautran@orange.fr Chantal Campana

Sans oublier... La sortie du livre-photos «Navale une fin programmée» réalisé par l’Amians et le Centre de ressources de la construction navale. Editions Charlemagne. Le nouveau roman de Daniel Gonzalès «Le chemin des amandiers» paru aux Editions De Borée. Pour cet ouvrage, l’auteur vient de recevoir le Prix de l’Académie du Var 2012. Jean-Claude Autran présente son dernier livre

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LE MAG

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Lundi 10 décembre

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COUP DE CŒUR / 15 DÉCEMBRE 2012

CONFERENCE Les glacières de la Sainte Baume et d’ailleurs par Raoul Decugis. Les Amis de La Seyne ancienne et moderne Théâtre Apollinaire à 17h Infos : 04 94 94 74 13

Mercredi 12 décembre

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THEATRE « Finette et les étoiles perdues » par l’association Expressité libre Théâtre Apollinaire à 15h Infos : 06 77 09 41 85

SOIREE CONCERT Ambiance festive tous les mercredis à partir de 20h Casino de La Seyne Infos : 04 94 29 16 67

Jeudi 13 décembre

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CONFERENCE

Retrouvez à l’Impasse, 58, impasse Noël Verlaque La Seyne-sur-Mer : - VENDREDI 14 DÉCEMBRE : Flowia - SAMEDI 15 DÉCEMBRE : Naïm Touat et Dj Touko - SAMEDI 12 JANVIER : R-ash et Silent

« Un patrimoine caché et révélé : Fernand Pouillon et le hameau des Sablettes » par Florence Cyrulnik Maison du Patrimoine à 17h30 Infos : 04 94 06 96 64

Vendredi 14 décembre

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Infos et réservations : 06 51 26 30 62

Naïm Touat : L’amour de l’humour C’est le 15 décembre que Naïm Touat se produira à l’Impasse pour un moment plein d’humour. Le 1er décembre, il était également sur scène pour la première partie de Redouanne Harjanne, comédien qui s’est fait connaître dans le fameux Jamel Comedy Club.

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e seynois de 19 ans, s’est mis à l’humour l’an dernier. « C’est un ami qui m’a poussé dans cette direction ». Mais le jeune homme a toujours été passionné de comédie : « J’ai commencé le théâtre à l’âge de 7 ans. Au-delà de l’humour, j’essaye de toucher un peu à tout, avec des rôles différents à chaque fois ». Son inspiration,

il la puise dans son quotidien. « Je note toutes les situations drôles sur mon téléphone, et j’écris par la suite mes sketchs ». De ses débuts à Omaseyne à ses performances actuelles, Naïm n’oublie pas de saluer un ensemble d’acteurs qui l’ont soutenu. « Je veux remercier la Ville, Omaseyne et également l’Impasse pour le travail qu’ils font ». Lieu de culture incontournable à La Seyne, l’Impasse offre « un accès direct aux différents corps d’arts », souligne Brahim Ben Fredj, l’un des responsables de l’association. Sur ce point, il est rejoint par Naïm. Les deux voix s’accordent sur le besoin de culture à la Seyne : « Notre ville plébiscite ce genre de lieu. Personnellement, j’ai rencontré beaucoup d’artistes ici. Je pense notamment à Deluxe, que j’ai vu dernièrement sur Taratata, ils ont fait du chemin depuis l’Impasse ». Un chemin que le jeune artiste espère prendre grâce à l’Impasse, véritable rampe de lancement pour les jeunes artistes. Sami Bouzid

VERNISSAGE « Tu vois ce que je veux dire » de Pierre Tilman Villa Tamaris Centre d’Art jusqu’au 17 mars 2013 Infos : 04 94 06 84 00

LECTURE « L’Héritage » de Alexis Ragougneau Bibliothèque de théâtre Armand Gatti à 19h30 Infos : 04 94 28 50 30

CONCERT DE NOEL Les tubas de la « Lyre provençale d’Ollioules » invités par la Philharmonique La Seynoise La Seynoise – salle Aillaud, 7 bd Gounod à 20h Infos : 06 98 39 75 16

SOIREES DANSANTES Le Capitole à partir de 20h, et tous les vendredis Infos : 04 94 30 77 77

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30/ LE MAG / Agenda DÉCEMBRE Vendredi 14 décembre

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CONCERT OCCITAN Largada présente son nouveau cd « de saga e de susor » Salle Apollinaire à 20h30 Infos : 06 03 91 00 03

Vendredi 14 et samedi 15 décembre

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CHANSON SWING MANOUCHE « Madame Oleson » Café-théâtre 7e Vague à 21h Infos : 04 94 06 02 52

CONCERT Chorales « Chœurs d’hiver » Eglise St Jean de Berthe à 16h

SOIREES DANSANTES avec orchestre Le Capitole à partir de 20h, et tous les samedis Infos : 04 94 30 77 77

THEATRE « L’avare » de Molière. Théâtre Poquelin, Fabregas à 20h45 Infos : 04 94 30 55 00

Samedi 15 et dimanche 16 décembre

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STAGE DE THEATRE ET DE DANSE Espace culturel Tisot de 10h à 12h30 et de 14h à 16h30, à partir de 16 ans Infos : 04 94 30 61 85

CIRQUE Spectacle Saison Europe « Cabaret basculatoire ». Chapiteau de la Mer : samedi à 20h30 et dimanche à 15h30 Infos : 04 94 06 84 05

Dimanche 16 décembre

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DIMANCHE BRUNCH Casino de La Seyne, tous les dimanches de 10h à 13h Infos : 04 94 29 16 67

CHORALE Stella Maris chante Noël. Eglise Notre-Dame de la Mer à 15h30

CHŒURS EN SEYNE Chants de Noël par les Chœurs d’hiver. Salle Apollinaire à 16h SUITE DE L’AGENDA PAGE 34 Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38

Janvier dans les étoiles

C’

est parti pour le 14ème festival du cirque contemporain “Janvier dans les étoiles”. Dès le 24 janvier, à l’espace Chapiteaux de la mer, onze compagnies venues de France, d’Italie, de Suède et de République Tchèque se disputeront la piste, dans la plus pure tradition du cirque contemporain. Spectacles innovants ou créations, cette fois, le festival s’inscrit dans le projet européen “Lacrimae”, initié par la compagnie régionale Cahin-Caha, en collaboration avec les équipes artistiques tchèques (La Putyka) et suédoises (Cirkus Cirkör). Rassemblées sur une même thématique, les trois compagnies créent chacune un spectacle en première mondiale. Trois créations, soutenues par le Pôle Cirque Méditerranée et “Cirque en Capitales”. En ouverture du festival, le 24 janvier à 20h30, les Colporteurs vont ouvrir «Le bal des intouchables». « L’une des meilleures compagnies qui a marqué le cirque contemporain » précise Thierry Dion. Parmi

les douze pôles nationaux des Arts du Cirque, le Pôle Cirque Méditerranée, créé dans la dynamique de Marseille Provence 2013, est le premier pôle de territoire à être constitué de deux structures associées, Théatre Europe à La Seyne-sur-Mer et le CREAC de Marseille (Centre de recherche européen des arts du cirque). Cirque en capitales En partenariat avec Marseille Provence 2013, le Pôle Cirque Méditerranée présentera un tout nouveau festival “Cirque en corps” qui se tiendra en divers lieux de la cité phocéenne, du 24 janvier au 24 février 2013. Certains spectacles de ce festival sont partagés avec «Janvier dans les étoiles». La cuvée 2013 du cirque contemporain s’annonce riche en émotions et en découvertes. Pas de doute, en janvier, les étoiles seront bien sur la piste. Chantal Campana chantal.campana@la-seyne.com

DR

Samedi 15 décembre

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PÔLE CIRQUE MÉDITERRANÉE / 24 JANVIER AU 3 FÉVRIER 2013

Cie suédoise Cirkus Cirkör «Knitting peace»

Chapiteaux de la mer aux Sablettes Av. Jean-Baptiste Mattéi Infos : 04 94 06 84 05 www.theatreurope.com theatre.europe@sfr.fr www.pole-cirque-mediterranee.com

CREAC, 22 bd de Méditerranée 13015 Marseille Tél : 04 91 55 61 64 www.archaos.fr/info@archaos.fr

MUSIQUE

Des talents chantent Fernand

L’

association des Amis de Fernand Bonifay continue de remplir sa mission : faire savoir que l’auteur-compositeur fait partie du patrimoine artistique seynois. Andrée Bonifay, présidente et cousine de l’artiste, a eu l’idée de faire enregistrer quatorze de ses chansons, par des artistes locaux, qu’ils soient amateurs ou professionnels. Et avec toute l’énergie qui la caractérise, elle n’a eu aucun mal à trouver ses chanteurs ! De Jean-Luc Bruno à Laurent Lenne, en passant par Cyril Wanjberg, Catherine Dulché, Sophie Ruiz, Jennifer Marchiona et Barbara

Laurent, tout le monde a enregistré un morceau. Il se murmure même que, la liste n’étant pas exhaustive, Jean-Pierre Savelli et Michel Orso pourraient être de la partie. En attendant, Adieu Lisbonne, Maman la plus belle du monde, Souvenirs Souvenirs, Je pars, Quand le soleil était là, Prends mon cœur, Petite fleur, Romantica, ou Le facteur de SantaCruz, ont trouvé preneur. Date de sortie prévue en août 2013, pour les 20 ans de la mort de Fernand. Une souscription de 15 € est lancée pour l’édition de ce CD. C.C.

CONTACTS 06 60 39 43 33 amis.fernand.bonifay@gmail.com


LE MAG CAFÉ THÉÂTRE 7ÈME VAGUE / 21 & 22 DÉCEMBRE ET 18 & 19 JANVIER 2013

“La croyable légende de Bert Falcomochère”

«

Toute ressemblance avec un ou plusieurs personnages réels, connus ou inconnus ne serait que pure inspiration de l’auteur », peut-on lire sur la page officielle du dit-auteur. Lequel ne manque pas d’inspiration comme chacun le sait. Ni de talent pour écrire des histoires où la fiction se mêle au réel, et où la dérision traite, avec beaucoup de talent, de tous les sujets qui secouent notre société. Cette fois, Tonton Dgé a écrit une comédie dont le titre est à lui seul évocateur ! Une pièce «poélitique» dans le genre d’une conférence théâtrale. Ecran vidéo avec illustrations, photos et images filmées accompagnent et illustrent le propos du comédien Paul-Noël Jourdan qui s’est glissé avec une grande aisance dans la peau de son personnage. Un personnage haut

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DÉCEMBRE

NFOS Café théatre 7

ème

Vague rue Berny Entrée 10 € pour les adhérents, 15 € avec adhésion. Contact : 04 94 06 02 52 21 et 22 décembre et 18 et 19 janvier 2013 à 21h

Lundi 17 décembre

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ATELIER D’ECRITURE CEP CERPAC par Christophe Forgeot à 18h30 Infos : 06 86 71 13 82

VERNISSAGE peintures Office du tourisme des Sablettes à 17h30. Jusqu’au 30/12 Infos : 06 11 28 54 83

Paul-Noël Jourdan dans la pièce en dix scènes «La croyable légende de Bert Falcomochère»

Vendredi 21 décembre

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REPAS CONVIVIAL Espace solidarités, 90, av. Esprit Armando à 12h Infos : 04 94 98 11 91

REPAS SPECTACLE « L’homme à la fleur à la bouche » de Pirandello. Inauguration de la maison théâtre de René Raybaud, Bd Jaubert Fabregas Infos : 04 94 30 55 00

21 et 22 décembre

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en couleurs, natif du sud, qui passe du statut d’homme ordinaire à celui de héros territorial, entre 68 et de nos jours. Et même si ce héros est né de l’imagination de son créateur, le

public n’aura aucune peine à y déceller l’empreinte d’une personne bien réelle. Chantal Campana

THEATRE « La croyable légende de Bert Falcomochère » Café-théâtre 7e Vague à 21h Infos : 04 94 06 02 52

chantal.campana@la-seyne.com

24 et 25 décembre

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LA FEERIE DE Noël

BLOC NOTES > Mairie Hôtel de ville 04 94 06 95 00 Secrétariat des élus 04 94 06 90 60 Mairie sociale 04 94 06 97 00 Maison de l’Habitat 04 94 06 90 01 Clic (information 3ème âge) 04 94 06 97 04 Mairie technique 04 94 06 93 00 Direction des sports 04 94 10 81 40 Direction de la culture 04 94 06 96 60 Service propreté 04 94 06 92 40 Service de détagage 04 94 06 92 40 Service propreté/encombrants 0 800 20 23 00 Comptoir citoyen 04 94 06 96 54 “Allô La Seyne” 04 94 06 96 33 Caisse des écoles 04 94 06 97 88 Guichet unique 04 94 06 97 70 > Culture /Bibliothèques municipales Archives municipales 04 94 87 52 24 Bibliothèque le Clos Saint-Louis 04 94 16 54 00 Bibliothèque centre-ville 04 94 87 39 59 Bibliobus 04 94 06 93 58 Domaine de Fabrégas 04 94 93 54 27 École des Beaux-arts 04 94 10 83 09 Conservatoire national de région 04 94 93 34 44 Villa Tamaris centre d’art 04 94 06 84 00 Maison du Patrimoine 04 94 06 96 64 Musée Balaguier 04 94 94 84 72 Maison de quartier Jean Bouvet 04 94 30 87 63 Espace culturel Tisot 04 94 30 61 85 Pont Levant 04 94 89 55 39 Fort Napoléon 04 94 30 42 80 > Sécurité / Secours / Justice

Police municipale (renseignements) Police nationale (renseignements) Crossmed Sapeurs-pompiers Samu Planning familial SOS médecins Hôpital George Sand Pharmacie de garde Enfance maltraitée Maison de justice et du droit Maison des services publics Service Animation 3ème âge Maison Intergénér. St Georges Maltraitance envers les personnes âgées et handicapées SOS Violences faites aux femmes BIJ (information jeunesse) Sécurité dépannage gaz > Pratique Allo service public Office de tourisme Objets trouvés Alliances taxis 83 Cuisine centrale > Jeunesse EAJ les Sablettes/parc Braudel EAJ la Maurelle EAJ Jules Renard EAJ Malsert

04 94 06 90 79 04 94 06 95 28 17 04 98 00 84 00 04 94 61 71 10 18 15 04 94 10 59 60 04 94 14 33 33 04 94 11 30 00 32 37 119 04 94 63 50 98 04 94 10 93 50 04 94 06 97 48 04 94 64 48 17 39 77 04 94 22 17 82 04 94 06 07 80 0 800 47 33 33 39 39 04 98 00 25 70 04 94 06 95 28 0 825 56 26 26 04 94 98 98 72 04 94 94 88 67 04 94 30 13 94 04 94 30 98 40 04 94 10 16 76 04 94 10 98 80

Dîner gospel. Casino de La Seyne - Les Sablettes Infos : 04 94 29 16 67

Lundi 31 décembre

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SOIREE DE FIN D’ANNEE Au programme : cadeaux à remporter, dîner concert... Casino de La Seyne Infos : 04 94 29 16 67

REVEILLON THEATRE « Le Père Noël est une ordure » Théâtre Poquelin, Fabregas Infos : 04 94 30 55 00

Programmation Animations Bibliothèques de la ville / Décembre

RENSEIGNEMENTS 04 94 16 54 00 bibliotheques@la-seyne.com Retrouver toute la programmation des bibliothèques pour le mois de décembre : Club Ados-lecture, Paroles de lecteurs, Club de lecture Adultes, Café littéraire et Racontines sur notre site

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32/ LE MAG / Gros plan Noël en Seyne

Tout sur les festivités ! Comme chaque année, les associations Vitrines seynoises et les commerçants du Sud, avec le soutien de la Ville, se sont chargées de nous divertir. Chants de Noël, loups du Castel, parade des lumières, fêtes calendales, marché de Noël, arrivée du Père Noël... Tout a été prévu pour nous faire passer de bons moments, en ce dernier mois de l’année.

Rendez-vous le 23 décembre entre 15h15 et 15h30, aux Sablettes, pour accueillir le Père Noël.

Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38


LE MAG Samedi 15 décembre à partir de 15h, le Père Noël arrive en centreville. Mercredi 19 à 16h, il sera au centre Mandela

C

ertes on attend tous le Père Noël, mais avant, faut bien s’occuper ! Visite guidée pour un Noël en centre-ville, dans les quartiers sud et quartiers nord. Tout d’abord, ne pas oublier le sapin. Dans le centre, on le fait mercredi 12 décembre à trois endroits : place Perrin, de 10h à 12h, - ateliers de décorations du sapin et maquillage des enfants -, place Laïk de 15h à 17 h, ateliers de décorations du sapin, maquillage des enfants et promenades à poney - et enfin, place Martel Esprit de 15h à 17h, tours en calèches. Vendredi 14, concert de Noël à la salle Aillaud avec “Les tubas de la lyre provençale d’Ollioules”. Samedi 15, à partir de 15h, le Père Noël sera accompagné de princesses, qui feront leur grande parade. Le départ est prévu avenue Hoche. On arrive déguisé (si on veut) en prince ou princesse et on déambule. Difficile d’envisager Noël sans les chants. Comme chaque année, les 10 chorales qui composent les Chœurs d’hiver chantent Noël. Dimanche 16 décembre, ils seront à la salle Apollinaire, à 16h. Le même jour, salle Aillaud, à 20h, ce sera au tour des «Tubas de la Lyre provençale d’Ollioules» de se produire. Mais si, dans l’imagerie populaire, Noël est la fête des enfants, pas question d’oublier les seniors. Mardi 18, un mini-réveillon est prévu à leur intention au Palais de la réception à 14h. Pour cela, les inscriptions sont obligatoires au 04 94 06 97 48. Mercredi 19, les enfants des quartiers nord font, à leur tour, le sapin. Place Saint-Jean, quartier Berthe, on les accueille à 14h, puis décoration du sapin, atelier de maquillage, fabrication des décorations de Noël

et de la carte. Au centre Mandela à 15h, spectacle de la Cie de Théâtre Chignolo et à 16 h, goûter dans la cour. Tout est prêt pour accueillir le Père Noël. Il arrive à 16h et à 16h30, il faut lui dire au revoir et à bientôt, et rejoindre la place Saint-Jean. Ateliers de maquillage, photos avec le père Noël, promenades à poney, tours en calèche et animations se succèdent en centre-ville. Mais avec tout cela, il ne faudrait pas oublier le marché de Noël, toujours très attendu, dans toutes les villes. Ici, dans le centre-ville, les 22, 23 et 24, les commerçants et artisans du cours Louis Blanc vous donnent rendez-vous, de 8h à 18h, sans interruption. Avec, en prime, de nombreuses animations. Bonne nouvelle, le parking Martini sera gratuit ! Au fort Napoléon aussi, le parking est gratuit et les fêtes calendales battent leur plein jusqu’au 23 décembre. L’occasion de se faire plaisir et de faire des heureux. Des loups aux Sablettes... Il est des traditions qui résistent aux années qui passent. Aux Sablettes, le bain de Noël en est la parfaite illustration. Le 23 décembre, à 11 h, rendez-vous esplanade Bœuf avec votre costume le plus drôle, le plus délirant qui soit. Après avoir reçu un bonnet de Noël pour aller faire trempette en eau fraîche, le bon vin chaud, offert par la Ville, descendra tout seul ! Récompenses à la clé sous forme de coupes, pour le plus beau costume, le plus jeune et le plus vieux baigneur et celui qui aura fait le plus long déplacement. Plus un diplôme d’honneur. Cette année, le bain est organisé par les commerçants des Sablettes, avec le soutien de l’association Art Culture, Tourisme et Evénement et en partenariat

avec Joa Groupe. A 14h, commence l’après-midi récréative pour les enfants. On se réunit, toujours esplanade Bœuf, où se tient le marché forain et on part tous ensemble en direction du théâtre de verdure pour un grand moment, avec les «Loups du Castel». Le spectacle/démonstration à visée pédagogique commence à 14h30. De tous temps, les loups ont fasciné petits et grands. Mais qu’en est-il vraiment de ces bêtes ? Le loup est-il vraiment dangereux pour l’homme ? Pour tout savoir et faire le distingo entre légendes et réalités, des spécialistes présenteront quatre magnifiques canidés. Il seront en haut des marches, tandis que le public sera en bas. Le site sera

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entièrement sécurisé, davantage par mesure de précaution que par risque d’un quelconque danger. Le spectacle dure ¾ heure. Ensuite, il est temps d’aller accueillir le Père Noël dont l’arrivée est prévue entre 15h15 et 15h30. Pour l’occasion, chaque enfant recevra un bonnet de Noël. L’an dernier 1 500 enfants étaient venus. Le Père Noël, arrivera en calèche, de l’avenue Charles de Gaulle, montera sur le podium prévu à cet effet et distribuera bonbons et tickets de manège. Ensuite, il ira à Funny Land avec un immense sac postal pour récupérer son courrier dans la boîte aux lettres. Ateliers de peinture visage, promenades en poney, tours en calèche, pas le temps de souffler ! En attendant, toute la rédaction du Seynois vous souhaite de très joyeuses fêtes de fin d’année ! Chantal Campana

L’esprit de Noël

Cette année encore, Leanna Cholot, 6 ans (en couverture du Seynois), attend Noël avec beaucoup d’impatience. Sa lettre au père Noël ? : « Je l’ai écrite juste après mon anniversaire en octobre » souligne t-elle. Jeune élève de CP, elle assure « être Seynoise depuis toujours, je suis même née à la Seyne ». Quand on lui demande si elle a été gentille, et qu’elle pense avoir tous les cadeaux qu’elle souhaite, elle ne sourcille pas. « J’ai été très sage cette année, le Père Noël le sait, je lui ai même offert un cadeau ». Mais Leanna n’oublie pas l’esprit de Noël, « J’ai une petite sœur qui s’appelle Maiana, elle n’a que 10 mois, alors j’ai écrit une lettre pour elle, je voudrais plein de poupées pour moi, et des habits de bébé pour ma sœur ». Alors en attendant, elle s’amuse au Centre de loisirs sans hébergement de l’école Martini en décorant le sapin qu’elle souhaite installer dans sa chambre, elle qui préfère avant tout « les gâteaux à la chantilly de maman » pour fêter son réveillon. Sami Bouzid Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38


34/ LE MAG / Distraction

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D’aquí / LE MAG

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Musique

Largada, vent creatiu Avec Largada, les Seynois Amandine Dulieux (accordéon), Patricia Jouve (chant), Florian Mesureux (galoubet tambourin) et Miquèu Tournan (chant et cornemuses) réussissent un disque de musique traditionnelle de création, 100 % en occitan et 101 % grande qualité.

B

èn que lei fifres e l’accordeon dònon una polida musica, es a regrèts que laissam lei trompas de nèblas, lei martelada sus la tòla e la ressaca que començan lo disc d’aquela còla de quatre cantaires e instrumentistas. Largada, dau nom dau vent de la mar, es un recuelh de cançons, de còps que i a socialas, coma aqueu Planh dei Chantós, que devèm a Gerard Tautil, professor ara a la retirada e animator de la vida occitanista au nòstre. « Es en memòria d’aquelei obriers qu’an trimat per viure e assegurar la vida de la ciutat que lo cantam » que nos ditz Miquèu Tournan. L’animator de mai d’una chorma mu-

sicala a La Seina es tanben, coma d’autres, una victima d’aquela epòca que barrèron sei pòrtas lei chantiers navaus. Lo faguèt caumaire… puei cantaire e musician. « Monte siás vilòta / que d’un brusc d’obradors / lei naus sortián / lo bruch dei còcas marteladas / ritmava la jornada / e la serena picava l’ora / Monte siás vilòta / T’an chabit lei chantós. » Vaquí çò que ditz aquela cançon, sus un èr de balada, tot plen tot d’un còp de nostalgia e pasmens de vòlha, en un encavaucament improbable de regrèt dau passat e de fisança en l’avenir. Largada, ambé la segonda cançon nos far ausir un morcèu de galoubet de Florian Me-

Miquèu Tournan, Florian Mesureux, Amandine Dulieux et Patricia Jouve, un quatuor au service de la création trad’ sureux que pren d’autor per dire la vida dei pastres que te van montar ailamondau au moment de partir far la « Rota ». Ambé Coma l’aiga, es Joan Jaume Murat, un autre cepon dau Cèucle Occitan, que nos parla de la vida, « dau viu sorgent fins qu’a la mar … totjorn s’en va au larg ». Vaquí amb eu que la vida depende pas tant dau trabalh que de nòstrei gents, e de nòstreis amors, de plasers que son dins la vida « prefums sob-

tius frescs coma la nèu ». Mai amb Egalitat, una compausicion dau regretat Gaston Beltrame, s’entònan cap au sociau lei « largadaires » seinencs. N’i a que d’escotar per se dire que siam a l’epòca modèrna : « N’i a que travalhan per de prunas / cochan au lotjís de la luna / fau pas parlar d’egalitat ». Ambé sei dotze titres, Largada nos fa veire un polit amanèu de musica tradicionala de creacion. Lei tèrmes pòdon segur semblar estranhs quand son pegats l’un a l’autra. Pasmens es la tòca bèn modèrne que de s’apielar sus una musica tradicionala per crear de nòu. Lei cantaires de blues an pas fach autrament. Enfin la còla d’artistas fa una part au collectage, ambé Galant, un tèxte e una musica qu’èran a l’origina de dònas Garassin e Elmira, dau vilatge de Torvas. E Gainsbourg l’auriá pas renegada se l’aviá sachuda au moment de compausar « Je t’aime, moi non plus »… Largada fuguèt possible perque la Vila de La Seina e lo Conseu Regionau an pagats una ajuda. Aquesta fuguèt pas perduda que l’òbra es bèla. Michèu Neumuller Pour tout contact : Coucagno Production Tél. 04 94 91 63 22 A noter le concert de lancement : Salle Apollinaire, vendredi 14 décembre, à 20h30. Entrée gratuite

LES MOTS QUI COMPTENT Ailamondau = là-bas en haut Chorma = la banquée de galériens, l’équipe Sobtius = subtil Vòlha = entrain

Retrouvez la traduction sur le site

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36/ LE MAG / Mémoire Hameau Pouillon

« Ce village était fait pour tourn Les études sont déjà prêtes, la volonté municipale est là, le mécénat de la Fondation du Patrimoine est possible. Le village des Sablettes, défiguré au fil des ans, pourrait donc retrouver son urbanité originelle tout en restant un quartier de vie en bord de mer. L’architecte Fernand Pouillon l’avait voulu ainsi. On célèbre en 2012 le centenaire de sa naissance, qui pourrait être l’an 1 de la renaissance des Sablettes.

D

ans les derniers temps de l’Occupation, le maréchal Rommel vînt inspecter les plages de la baie de Toulon. Arrivant aux Sablettes, il trouva que c’était un endroit idéal pour un débarquement de troupes. Logiquement, il fit raser les modestes

maisons des artisans pêcheurs de l’endroit, et d’autres habitations : il ne tenait pas à fournir un point d’appui aux Anglo-Américains à leur arrivée. Celle-ci était considérée comme probable dans cette station balnéaire, aménagée depuis un demi-siècle.

Toutefois, le stratège allemand décida de conserver l’hôtel du Golfe et deux villas à étage : la Villa Jacqueline et la Villa Fauvette. Elles avaient un double avantage pour Rommel : assez cossues pour loger les officiers, et assez hautes pour surveiller la mer, tout en offrant

une position élevée, propice à la défense des plages. Six ans après commençaient les travaux de refondation des Sablettes. Pour cela, l’Etat s’adressa à un architecte trentenaire qui venait de montrer un esprit d’à-propos et un sens esthétique et moral certain. Fernand Pouillon avait en un tour de main construit et aménagé un immeuble pour l’administration américaine. Un peu plus tard, il s’était jeté dans le vaste champ de bataille pour coteries d’architectes que promettait d’être la reconstruction du quartier du Vieux Port de Marseille, détruit peu après l’arrivée des troupes allemandes.

Urbaniste et humaniste Sa notoriété toute fraîche lui valut de reconstruire aussi le village de pêcheurs seynois. « Il ne s’est pas contenté de son rôle d’architecte et a agi en véritable urbaniste », soutient Florence Cyrulnik. L’adjointe déléguée à la Culture et au Patrimoine a entrepris de faire connaître le travail de Pouillon à La Seyne afin de conserver aux habitants et plus largement aux Seynois l’hu-

Fernand Pouillon avait fait appel à divers artistes proches tel Jean Amado pour faire vivre les places du village reconstruit. Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38


Mémoire / LE MAG

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ner un film » manité de cette œuvre. « Il l’a conçue comme un village, avec ses places, ses commerces, et, note de modernisme, une stationservice », poursuit-elle, sans oublier qu’il y eut un supplément d’âme : il convia ses amis artistes tels Jean Amado, à y créer une statuaire qui a orné places et fontaines. Fernand Pouillon était un débrouillard sensible. Pour assurer, en période de pénurie post-guerre, la livraison de matériaux de qualité, il “ponctionna” une partie de ceux qu’il utilisait pour construire la Tourette à Marseille. Il s’agissait certes de chutes, mais de pierres “Marcerou”, du nom d’un carrier qui venait d’inventer un moyen de produire en séries industrielles des pierres fortement granuleuses de Fontvieille et de Castillon du Gard. Elles accrochaient la lumière, assurant ce blond auquel les couchers de

soleil donnent une beauté particulière. Mais les matériaux n’étaient pas tous ni toujours homogènes, ce qui apporte ce côté “patchwork” qui contribue au charme des Sablettes.

Mais laissons parler l’architecte « Une sinistrée particulièrement rouspéteuse me demanda, en pleine réunion, pourquoi je faisais venir de la pierre gratuitement : - Pour que ce soit plus beau et plus solide, répondis-je. - Mais cette pierre ne me paraît pas fameuse. Elle est pleine de coquillages. - Cependant chère madame, elle est des plus durables. Elle a servi à construire le Pont du Gard. - Et ils en sont contents ? - Oui, fis-je tout uniment (NDLR : ÉGALEMENT). Après environ deux mille ans, aucune plainte n’a été enregistrée. » Pouillon a pourtant été sévère

avec son œuvre qu’on admire aujourd’hui. « L’ensemble terminé avait le défaut d’être trop joli. Le décor apparaissait partout, ce village était fait pour tourner un film. J’ai regretté longtemps de n’avoir pas été plus sévère ».Une anecdote rappelée par Florence Cyrulnik, mérite qu’on la relate. A côté des maisons de pêcheurs, il en était une qui appartenait à la propre secrétaire de Fernand Pouillon. Elle avait été rasée comme les autres et il ne subsistait de celle-ci que la première série de pierres formant carré. Pouillon venait de reconstruire la Villa Magali, dont les plans respectaient ce reste ancien. « Pourquoi ne feriezvous pas la même chose pour la mienne ?», lui souffla la dévouée secrétaire. Et ainsi fut fait.

Les Sablettes “défigurées” Un demi-siècle a passé, l’automobile est partout, une statue a été

L’architecte Fernand Pouillon déplacée en dépit du bon sens, les terrasses stockent mobilier et marchandises, les enseignes cherchent à être plus voyantes les unes que les autres... « Dès les années 1980, les Sablettes sont dites défigurées » explique Florence Cyrulnik. « Dès 1990, on réfléchissait à une protection du site. Malgré une superbe étude de Rudy Ricciotti en 1996, un label “Patrimoine du XXe siècle” en 2000 et un classement en ZPPAUP (Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager) en 2005, ce village se retrouve masqué et défiguré par des rajouts superposés qui n’ont cependant pas réussi à l’altérer profondément. » Une réhabilitation reste possible, et dépend en partie de la bonne volonté des commerçants des Sablettes, « que nous aimerions voir choisir un seul architecte pour redessiner les prolongements de leurs magasins ». Un partenariat avec La Fondation du Patrimoine pourrait aider, via du mécénat, à engager des travaux, largement défiscalisés. Michel Neumuller A noter que Florence Cyrulnik donnera une conférence, « Un patrimoine caché et révélé - Fernand Pouillon et Les Sablettes », à la Maison du Patrimoine, jeudi 13 décembre à 17h 30. L’exposition qui a été proposée à la Maison du Patrimoine du 15 au 28 septembre devrait, elle, être à nouveau montrée à une date ultérieure.

Le 16 septembre dernier, Florence Cyrulnik commentait l’œuvre de Pouillon et brossait les possibilités de réhabilitation des Sablettes au cours d’une visite guidée du quartier, « qui sera renouvelée » assure l’intéressée. Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38


38/ LE MAG / DISTRACTION LE COIN JARDIN

Décors de fenêtre

Alors que la ville se pare de ses plus beaux atours, il est grand temps de préparer les fêtes de fin d’année ! Participez à la magie de Noël en composant vous même des décors féériques sur le rebord de vos fenêtres ! Branches, brindilles et bougies offriront un bel effet à l’intérieur comme à l’exté-

rieur de votre maison. Voici comment rendre vos fenêtres de fêtes encore plus belles. Tradition des couronnes Si à l’origine, la couronne de Noël représentait pour les Chrétiens les 4 semaines qui précèdent la naissance du Christ (période de l’Avent), elle est désormais le

symbole de l’accueil et de la fête sur la porte des maisons. Ce décor invite à entrer et partager la magie de Noël. Alors pour accueillir vos invités le soir de Noël, n’hésitez pas à composer vous-mêmes votre propre couronne avec vos enfants. Créer votre décor Avec quelques pommes de pins et du fil de fer, il est très facile de composer soit même sa couronne de Noël. Il suffit de rigidifier des brins de paille ou de raphia avec une torsade de fil de fer ou du grillage puis de courber le tout afin de former un cercle. Enfin, plantez dans le support des branchages de sapin ou des petits objets de décoration voire quelques bougies si la couronne est posée sur le rebord de la fenêtre. Le balcon en fête Si vous avez la chance de posséder un petit espace à l’extérieur, n’hésitez pas à le décorer avec des branchages et des bougies. Placez quelques bougies de couleur dans vos jardinières et accrochez des brindilles sur vos balustrades. Si vous achetez un sapin naturel, placez-le à l’extérieur devant votre baie vitrée. Bien attaché avec de la

DEFINITIONS

MOTS CROISÉS HORIZONTALEMENT

VERTICALEMENT

1 - Musique de chambre 2 - Donnai un sens / Pour rendre rapidement la pareille 3 - Elles ont été bien corrigées 4 - Lentilles grossissantes / Prêt à l’accueil 5 - Poussée à la révolte 6 - Collection de perles / Symbole chimique du cérium 7 - Ferme en Amérique / Explorateurs des profondeurs 8 - Elle est vraiment à côté de ses pompes 9 - La première / Dans le vent / Vient en plus 10 - Condition / C’est du propre...

I - Suffisantes, mais pas forcément nécessaires II - Obstacle de concours équestre / Grains de beauté III - Résultat attendu d’un travail en salle IV - Pour donner des coups ou en recevoir / Unité pour les petites doses V - Ne dissimulais pas une divergence de vue VI - Chaume qui reste sur place / Tête de canard VII - Plante de la famille des malvacées / Au pied de la lettre VIII - Ne sont pas bonnes nageuses, mais bonnes à la nage IX - Elle est passée par le primaire / L’horreur en montagne ! X - Elle dirige des examens de facultés

Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38

ficelle, vous pourrez le conserver plus longtemps et en faire profiter votre voisinage. Il participera au décor de la rue. Boules de ficelles Voici une idée originale qui vous permettra de décorer votre fenêtre à faible coût. Matériel: ficelle de coton, de lin ou de laine un peu épaisse, colle à la farine (vous trouverez quelques recettes sur le net), ballon de baudruche. Etape 1 : gonflez le ballon à la taille souhaitée de la boule. Etape 2 : enroulez la ficelle sur le ballon puis encollez le ballon avec la colle farine. La ficelle doit être bien imbibée. Attention: laisser un passage pour pouvoir extraire le ballon par la suite. Laissez sécher 24h. Etape 3 : percez le ballon et décollez le délicatement de la ficelle. Etape 4 : (facultative): ajoutez un lien pour pendre la boule ou insérez un petit objet dans la boule. Vous trouverez également beaucoup d’autres idées sur http:// www.creaclic.ch/ Joyeuses fêtes ! Guilhem Bresson


Etat civil / LE MAG Les bébés Vous pouvez retrouver la liste des naissances des enfants seynois nés hors de la communce sur www.la-seyne.fr

Ils nous ont quittés

• 23/10/2012 BAURENS Marc • 23/10/2012 DOUSSON Paul • 24/10/2012 TROILO Pietro • 25/10/2012 COMPAGNON Raymonde •26/10/2012 DEVESCOVI Robert •27/10/2012 LOPEZ Philippe •28/10/2012 CAVAILLÈS Christiane •28/10/2012 FOURNIER Roger •28/10/2012 VONNET Nicole •30/10/2012 BLANC Guy •31/10/2012 DUCHET Christiane •31/10/2012 STALETTI Jeanne •01/11/2012 FRANÇOISE Alice •01/11/2012 LALUC Fernand •02/11/2012 FERRER Irène

•02/11/2012 LISANA Manuel •02/11/2012 LLOBET Jean •02/11/2012 PONSADA Fabrice •02/11/2012 RAYNAL Eva •02/11/2012 ROBERT Jean •03/11/2012 BÉRENGER Josette •03/11/2012 MALLET Marie •04/11/2012 LAGNES Virginie •06/11/2012 GARRIC Jeanne •06/11/2012 ROMANO Antoinette •07/11/2012 TOURENQ Marguerite •08/11/2012 FLOURET Suzanne •08/11/2012 JOUVENCEAU Monique •08/11/2012 MARIUS Gilbert •09/11/2012 OLLIVIER Nelly •10/11/2012 MAS Emma •11/11/2012 TRÉBAOL Jean •13/11/2012 LATIEULE Denise •14/11/2012 DRIGÉ Madeleine •15/11/2012 CADÉO de ITURBIDE Eugène •15/11/2012 COMBES Gabrielle •16/11/2012 FRIDERICH Paulette

•16/11/2012 MAURAL Nicole •17/11/2012 ROSSI Giuseppe •19/11/2012 ARDISSON Simone •19/11/2012 DEWAVRIN Sarah •19/11/2012 DOS SANTOS Reinaldo •19/11/2012 HIDALGO Sérafin •20/11/2012 NANS Lucienne •21/11/2012 BABIROWSKI Laurette •21/11/2012 CHENU Danielle •21/11/2012 MURRIS Marcelle •22/11/2012 MONTES Joséphine •23/11/2012 MOLINARI Sandra •24/11/2012 ISTRIA Maryse •24/11/2012 RISSO Mathlide

Ils se sont mariés

• 27/10/2012 ABED RABAH Ezzeddine et CLOTAIRE Marlène, Denise, Léonie •27/10/2012 BOUAITA Toufik et BOUSSAHA Sihem

•17/11/2012 BOURNE Christophe, Marc et SERNESI Mélissa, Danielle, Annie •03/11/2012 CHABOUHA Brahim et SAHLI Yousra •27/10/2012 DANSSAERT Cyril, Michel, Antonin et TESFAMIKAEL Laetitia, Presyllia •24/11/2012 DEVALIÈRE Laurent et RAMIREZ RODRIGUEZ Irma •03/11/2012 DZIERBINSKI Laurent et GODART Angélique, Mauricette, Antoinette •10/11/2012 GROSSO Jean-Marc, Ange et PARAY Violaine, Laetitia, Gwendoline •17/11/2012 SASSI Akrem et GARBAA Aïcha •27/10/2012 STA Noureddine et BEN TABIB Mounira

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AGAZINE MUNICIPAL Hôtel de Ville 20, quai Saturnin Fabre 83500 La Seyne-sur-Mer 04 94 06 90 00 www.la-seyne.fr redaction@la-seyne.com

Directeur de publication : Marc Vuillemot, maire de La Seyne-sur-Mer Directeur de la communication : Gilles Gaignaire Directeur adjoint de la communication : Laurent Dupuy Rédacteur en chef : Gwendal Audran.

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Rédaction : Chantal Campana, Sylvette Pierron, Patricia Le Goff, Sébastien Nicolas (Sports), Jean-Christophe Vila (Culture) Michel Neumuller, Sami Bouzid et Guilhem Bresson Secrétariat de rédaction : Bernadette Dionisi Photos : François Laï, Pascal Scatena Conception graphique : Anatome Mise en pages : Lise Kubli • Impression : Hémisud Diffusion : 35 000 exemplaires

Josette Bertolucci : le parcours d’une militante

A 90 ans Josette garde toujours un sourire radieux. Impliquée dans le monde associatif, elle a contribué à la construction d’une âme seynoise. Longtemps cette militante acharnée aura donné de son temps aux autres. Au Secours populaire, à l’église SaintJean, ou encore à Gaspar, Josette s’investit pour La Seyne et ses quartiers populaires. Ainsi participe-t-elle durant 13 années aux colonies de vacances et y travaille comme marmiton : « Mon travail était d’aider le cuisinier, je décorais notamment les plats des Seynois qui étaient en vacances ». Elle qui devient par la suite régisseuse de la cantine Renan a du mal à confier ses vieux souvenirs avec l’âge, mais quelques bribes de ce qu’était l’organisation restent gravées. « Un jour avant le départ, il fallait laisser ses valises à la Bourse du travail, ensuite les bus grenoblois récupéraient nos affaires, et nous emmenaient à Saint-Bernard du Touvet ». De ces années passées dans les colonies Josette garde en tête des habitudes qu’elle avait : « On allait souvent à Saint-Hilaire se balader et regarder les delta-planes partir vers le Touvet ». Il est temps de prendre congé de Josette et de la laisser écouter sa radio, elle nous gratifie d’un “A bèn lèu” dans un provençal qu’elle aime tant. Sami Bouzid

Décembre 2012 - LE SEYNOIS n°38


NDALES LES FÊTES CALE mbre du 1er au 23 déce Fort Napoléon MINI RÉVEILLON DES SENIORS bre mardi 18 décem io pt n - 14h Palais de la Réce ption obligatoire Attention : inscri au 04 94 06 97 48

Le Seynois n°38  

Le magazine municipal de La Seyne-sur-Mer

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