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LE MAGAZINE DE LA SEYNE-SUR-MER

En garde !

Laëtitia, 16 ans, est inscrite depuis le début de l'année au Cercle d'escrime seynois. Cette lycéenne a découvert la discipline lors des démonstrations de “Faites du sport” en septembre dernier sur le Parc de la Navale. L'ouverture de la salle d'armes du nouveau gymnase l'Herminier permet aux amoureux de l'épée de perpétuer une longue tradition de l'escrime à La Seyne. pages 34 et 35

Actu

Semaine de la presse :

Le caricaturiste Kristian à l’honneur p13 et dans tout le journal

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Dossier

Urbanisme : Plan pour le futur pages 26 à 31


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2/ SOMMAIRE

En couverture : L’escrime seynoise

L’événement

Budget 2011

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Actualités

Jean-Pierre Margier : hommage 10

Portfolio

Cinéma à La Seyne 14

Reportage

Succès à l’IPFM 16

Portrait

Francisque Luminet 18

Portrait

Josselin Rippert

19

A votre service

Eco-responsables 20

Quartiers

Carrefour Kennedy

22

Dossier

Révision du PLU 25

Vos élus

Miquèu Tournan

33

Distractions

Léon le paon raconte Balaguier 36 A l'occasion de la semaine de la presse et des médias, le caricaturiste Kristian vient travailler avec des élèves seynois, de quatrième et de troisième des collèges L'Herminier et Wallon. Ici, il nous adresse un clin d’œil à propos des dossiers actuels et futurs que la Ville doit gérer. Retrouvez-le au fil de nos pages.

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LE BILLET DU MAIRE /3

Marc Vuillemot, maire de La Seynesur-Mer, vice-président de TPM et conseiller régional

Frénésie En campagne électorale, les réserves de démagogie sont inépuisables. C'est habituel. Pourtant, l'espèce de frénésie qui saisit certains candidats ne peut excuser l'usage de faux. Notre ville, d'après eux, aurait tiré bénéfice de la dette énorme accumulée ? Une dette non maîtrisée et qui produit, justement, le déséquilibre et l'impôt ! Toujours d'après eux, je serais responsable de l'avortement de projets ? Des projets mal ficelés ou non financés ? Bientôt, ils vont affirmer que la Chambre Régionale des Comptes, quant à elle, n'adresserait que louanges à la gestion 2001-2008 ? Que disent en réalité les magistrats ? Je cite : « Aujourd’hui cette dette est susceptible de compromettre durablement le retour à l’équilibre, alors même que les dépenses engagées ne se traduisent pas encore par les retombées directes ou indirectes dont la ville espérait bénéficier »."(Rapport de la CRC, janvier 2011). Eh oui, un beau parc, de beaux immeubles de luxe et quelques châteaux en Espagne : rien de cela ne pouvait suffire à assurer l'avenir de notre ville. Allons, La Seyne-sur-Mer mérite mieux qu'une campagne électorale. Elle a besoin de travailler à retrouver rigueur et crédibilité, tout en agissant pour des projets bien construits, et fiables, cette fois.

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4/ L’ÉVÉNEMENT Budget 2011

Construire sur du

solide

La Ville boucle son budget 2011 au moment où la Chambre régionale des comptes(1) confirme l’analyse qu’a faite la municipalité dès 2008 : 1/ une situation économique et sociale toujours dégradée ; 2/ l'aggravation de la dette et des dépenses entre 2001 et 2008 (avec des améliorations depuis) ; 3/ le désengagement de l'Etat et du Département. Face à cela, le budget traduit l’effort vers des finances saines,tout en favorisant le développement de la commune... hronique d'un combat pour faire repartir La Seyne. Une situation critique, mais qui ne doit pas porter à l'immobilisme ou au pessimisme.« En 2014, je veux que La Seyne-sur-Mer ait - pour la première fois depuis longtemps - des finances saines. C’est mon combat de chaque jour » ne cesse de répéter le maire,Marc Vuillemot. De fait, seule une situation saine pourra permettre de construire des projets sur du

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solide. Accentuant hélas la pression fiscale (hausse des taux en 2008, baisse des abattements en 2010,comme l'exigeaient depuis des années les services de l'Etat), la Ville pourra voter, en 2011, un budget en équilibre, ainsi que la loi le prévoit.

analyse que le maire et son équipe font depuis 2008. Concernant le budget 2011, il devrait continuer à assainir la situation dépeinte par les magistrats de la Cour des comptes.Revenons un instant sur ces enseignements principaux. Extraits.

Comment en est-on arrivé là ?

• Une gestion en progrès « La situation financière de La Seyne-sur-Mer est très préoccupante. De 2002 à 2009, la sec-

C'est ce qu'explique le très récent rapport de la Cour des comptes, confirmant une


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5 • La Ville a dépensé plus qu'elle ne gagnait « De 2001 à 2009, les charges de gestion progressent en moyenne presque deux fois plus que les produits. Il en résulte une dégradation moyenne de 4,4 % de l’excédent brut de fonctionnement. » • Le poids des impôts « Si l’on cumule l’ensemble des ressources liées à la fiscalité (impôts directs, impôts indirects, compensations communautaires et compensations de l’Etat) de 2001 à 2007, il apparaît en définitive que celles-ci sont en augmentation sur l’ensemble de la période d’environ 4 M d’euros (soit + 7 %). On relève une augmentation substantielle de la TEOM, qui passe de 8,91 % en 2002 à 13,56 % en 2007. » • Désengagement de l'Etat et du Département « Les dotations, subventions et participations, qui ont accusé une baisse moyenne de 10,5 % sur la période, représentent encore 8,8 % des produits de gestion de 2008 (21 % des produits de 2001). Les baisses les plus significatives sur la période intéressent les participations du département (de 4 à 1,4 M d’euros) et la compensation de la taxe professionnelle par l’Etat (de 6,3 à 1,1 M d’euros) déjà évoquée dans l’analyse de la fiscalité. »

tion de fonctionnement est restée structurellement déséquilibrée avec des charges de personnel représentant un poids élevé et croissant, des charges à caractère général qui ont augmenté, tandis que les recettes, notamment fiscales, sont difficiles à mobiliser compte tenu de la pauvreté des ménages et d’une pression fiscale déjà très élevée. (...) Due pour partie à l’héritage du passé, la situation de La Seyne pâtit également de l’absence de définition de ses objectifs stratégiques et d’un manque de rigueur dans certains aspects de sa gestion : dépenses de fonctionnement mal maîtrisées, gestion financière laxiste se traduisant par des comptes insuffisamment fiables. Des progrès ont toutefois été relevés, qui devront être poursuivis. » > Retrouver l'intégralité du rapport de la Chambre régionale des comptes sur www.la-seyne.fr

• Durant des années, une gestion déséquilibrée « On note également que les effectifs et la masse salariale ont continué à augmenter malgré le transfert de 37 personnes à TPM depuis 2002 (5 au titre de l’assainissement, 22 pour l’école de musique et 10 pour la villa Tamaris-Pacha) et la sous-traitance de certaines activités (entretien des bâtiments, espaces verts) à des entreprises privées. » Face à cela, le budget 2011, comme le précédent,limitera la hausse des charges de personnel : pas plus de 2,2 %, dus au “glissement vieillesse technicité” (ancienneté, promotions...). Quant aux tâches confiées à des prestataires extérieurs, elles devraient baisser de 3,5 % par rapport à 2009, grâce à l'appel au travail en interne (“en régie”, comme on dit dans le jargon municipal). • Près de 60 % d'augmentation de la dette « De 2001 à 2008, la collectivité a mobilisé des emprunts à hauteur de 114, 4 M d’euros. L’encours de la dette passe de 83, 2 M d’euros en 2001 à 131, 2 M d’euros fin 2008, soit une augmentation de 48 M d’euros (+ 57,6 %). Conjuguée à la dimi-

nution de la capacité d’autofinancement brute à 2-3 M d’euros en 2006-2007, la capacité de désendettement culmine aux alentours de 50 ans, alors que la norme généralement admise recommande de ne pas dépasser 12 années. » Le budget 2011, quant à lui, devrait encore voir baisser les dépenses d'investissement (30 M d’euros pour les travaux,acquisitions et équipements contre 41 M d’euros en 2010, hors “restes à réaliser”). Plus 9 M d’euros de remboursement de la dette contractualisée au cours des quinze dernières années. Gilles Gaignaire gilles.gaignaire@la-seyne.com 1) Rapport d'observations définitives de la Chambre régionale des comptes de Provence-Alpes-Côte d'Azur, rendu le 18 janvier 2011.

Le travail avec l'Etat et les autres collectivités Rapport du maire au Préfet, réunions publiques, motion votée lors d'un conseil municipal extraordinaire et portée en Préfecture en délégation, réunions de travail avec le Préfet et ses services... Les mois de décembre et de janvier auront vu La Seyne se mobiliser, interpeller et parvenir à attirer vers elle l'attention des pouvoirs publics sur une situation critique, mais porteuse d'espoirs. Depuis fin janvier, le travail a commencé. Au menu d'un "comité de suivi" désormais en place avec les services de l'Etat : LA SITUATION FINANCIÈRE : analyse de la situation et prospectives pour les années qui viennent, sur la base, notamment, des réels efforts de gestion de la Ville ; examen des pertes de dotation (décalage entre les chiffres du recensement et la réalité) ; réexamen d'une aide financière exceptionnelle envisagée en 2006. LES GRANDS DOSSIERS IMPLIQUANT L'ETAT OU LES AUTRES COLLECTIVITÉS , TPM, DÉPARTEMENT, RÉGION : financement du fonctionnement des équipements publics du Programme de rénovation urbaine (PRU) ; financement du Contrat de urbain de cohésion sociale (CUCS) ; pôle de compétitivité "mer ; question du logement avec l'application de la loi SRU (20 % de logements sociaux à respecter par toutes les communes et pas seulement à la Seyne ou à La Garde comme c'est le cas actuellement) ; projets d'aménagement du site des anciens chantiers (port de plaisance, casino, espaces patrimoniaux, croisières...) ; économie culturelle et touristique, le patrimoine ; stationnement, TCSP... AU BOUT DE CES TRAVAUX : une table ronde réunissant les partenaires publics. A suivre... MARS 2011



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6/ ACTUALITÉ Petite enfance

La micro crèche 8 Sports à Léry

Maison de l’escalade 9 Hommage

Jean-Pierre Margier 10 Sécurité civile

Découverte 12

Dernière minute Votez ! Les 20 et 27 mars prochains se tiendront les élections dans le canton de La Seynesur-Mer,communément appelé Canton Nord. Cette année, 24 543 citoyens sont inscrits sur les listes électorales, soit 57,39 % des électeurs seynois.

Partenariat public privé

L’avenir de l’atelier

mécanique n espace muséal, un parking souterrain et la reconversion de l’atelier mécanique en espace ludo-commercial. Le conseil municipal a entériné le 17 février dernier le recours à une mission d'assistance pour cadrer au mieux le partena-

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riat public privé (PPP) visant à réhabiliter l'ultime friche industrielle de la Navale : « Ce partenariat semble la formule la plus pertinente et la plus économe pour les deniers publics », explique le maire, Marc Vuillemot. Reste que la réalisation d'un parking souterrain

à proximité de la mer, comme la réhabilitation d'un ancien espace industriel (ex ateliers mécaniques) réclame une étude approfondie en amont : « Il s'agit d'éviter les problématiques financières (stationnement) et techniques (port de plaisance) issues de l'ancienne

Le groupement Adamas / Grant Thorton a été retenu pour une mission d'assistance technique, juridique et financière. mandature », pointe Claude Astore, adjoint à l'urbanisme. La dimension ludique et culturelle du futur bâtiment semble en tous cas faire l'unanimité : « Un cinéma et un lieu de mémoire sur l'activité industrielle de la Rade par exemple. Mais surtout pas un supermarché », martèle Marc Vuillemot. Christian Battle, conseiller d'opposition, a proposé l'installation d'un bowling. Christian Barlo, conseiller de la majorité, une salle des fêtes et un cinéma. Philippe Mignoni, adjoint à l'économie, a pour sa part rappelé que la ville avait besoin de commerces liés à la mer : « Arrêtons d'opposer les commerces entre eux. La vocation maritime de la ville est une richesse.Une zone d'accastillage serait également la bienvenue ». Gwendal Audran gwendal.audran@la-seyne.com

Zone ludocommerciale Espace muséal, cinéma, magasins d’accastillage ou encore bowling sont pressentis pour la reconversion du bâtiment CPM

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7  Sécurité Le 14 février, au commis-

sariat de la Beaucaire, le Maire, Marc Vuillemot, assistait en compagnie du préfet, Paul Mourier, du Sénateur-maire de Toulon, Hubert Falco, et de JeanMichel Lopez, directeur départemental, à l'inauguration des Brigades spécialisées de terrain. Et si Marc Vuillemot a fait part, dans son discours, de son inquiétude quant aux capacités publiques de freiner la délinquance, il reste toutefois convaincu de la nécessité de redoubler d’efforts « ...la Brigade Spécialisée de Terrain fait partie de ces

efforts... ». Prêt à s'investir dans le suivi de ce nouveau dispositif, le maire a ajouté « ...les résidents de nos quartiers populaires sont toujours demandeurs d’une présence visible des policiers. D'ailleurs, leur mission s’inscrit dans le cadre d’un objectif majeur fixé par le préambule de la Constitution de la France : assurer l'égalité devant la loi de tous les citoyens ».

 Pyramide de jouets du Rotary Dans le cadre des dons à l'enfance défavorisée, le Rotary club (fondé à Chicago le 23 février 1905 par Paul Harris) et la Ville ont organisé le mois dernier sur la place devant l'hôtel Kyriad une pyramide de jouets. L'occasion de faire plaisir à des enfants nécessiteux par le biais d'associations telles que la Croix Rouge, Présence, Clair de Lune ou le Secours populaire. A noter que cette année, la manifestation s'associe à La Traversée de l'espoir de Serge Féraud.

Protection des palmiers

Alerte

rouge !

En accord avec les services de l'Etat, le maire a signé un arrêté des mesures obligatoires de lutte contre le charançon rouge. Une réunion d’information était animée par Alain Lopez le 18 février. a mondialisation des échanges est suprenante et parfois perverse. Le rynchophorus ferrigineus alias le charançon rouge vient d'Asie où là-bas il a un prédateur, la chauve-souris. Arrivé en Europe, cette petite bête pond ses oeufs dans les palmiers. 200 à chaque fois. Les œufs deviennent des larves, et doivent se nourrir. L’arbre est grignoté de l'intérieur, « quand les branches fléchissent, raconte Alain Lopez, adjoint des quartiers Sud, victime lui aussi du charançon, c'est trop tard, l'arbre est mort ». En PACA, on comptait plus de 600 palmiers contaminés en 2009. Ils

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seraient aujourd'hui plus de 1600. Et comme nos chauves-souris n'apprécient pas le goût de ce coléoptère, le Ministère de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche l'a classé “ravageur de lutte obligatoire” en 2007. Face à la menace, le ministère a signé en 2010 un arrêté qui fixe le protocole de prévention et de lutte, pour tout propriétaire (JO du 21 juillet 2010). Public ou privé. Rappelons que la Ville en possède 600 et qu’elle est soumise aux mêmes obligations. C'est ce protocole qu'a présenté Alain Lopez lors d'une réunion publique le 18 février. Autour de la table, une représentante de la Direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt,une représentante de la Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles, le responsable du service des espaces verts, des horticulteurs, et le président de l'association de défense des professionnels des palmiers.Ce protocole présenté au public,concentre les actions obligatoires de prévention,de lutte et d'abattage,à la charge du propriétaire. Il indique aussi que seules, des entreprises habilitées par le Ministère doivent intervenir sur les arbres. «La liste de ces entreprises agréées sera bientôt en ligne sur le site de la DRAAF» expliquait la représentante, madame Vidal. Sur ce site, http://draaf.paca.agriculture.gouv.fr, les propriétaires de palmiers trouveront toutes les dispositions légales à respecter ainsi qu'une aide à la détection de l'insecte. Le service des Espaces verts (04 94 10 47 30) de la Ville est aussi à votre disposition pour des compléments d'information. Sylvette Pierron sylvette.pierron@la-seyne.com MARS 2011



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8/ ACTUALITÉ  Prévention santé La Politique de lutte contre les inégalités en

santé (PLIS) sur la commune a été validée par le Conseil municipal du 18 Janvier 2011.Objectif de la mission : le dépistage précoce des pathologies et de leurs facteurs favorisants. Autres actions à venir : la mise en place d'un groupe de travail sur le thème “santé et logement” avec enquête sur les recours aux soins, offres et besoins des urgences pédiatriques en centre-ville. Le 25 mars, la Salle Apollinaire accueille, de 8h30 à 17h30, le colloque Cap d'Azur, sur la psychiatrie, dans le cadre de la Semaine d’information de la Santé mentale Renseignements et inscriptions : par tél : 04 94 11 30 85 ou par mail asso.capdazur@gmail.com. Préciser Nom Prénom Profession Adresse email et n° de tél. Plus d’infos sur http://capdazur.e-monsite.com

 Bureau information jeunesse Lors de la permanence du service de

Santé publique, un médecin reçoit les jeudis, de 12h30 à 13h30, au BIJ 36, quai Hoche. Consultation gratuite, sans rendez-vous et en toute confidentialité. Renseignements : 04 94 06 07 80

 Permis cycliste Le 4 février, à l'école Jules Verne, se tenait la première cérémonie de remise officielle du permis cycliste, aux élèves de la classe de CM2 de Mme Romano en présence de Paul Boisteau, de l'association Prévention MAIF, partenaire de l'opération. Pierre Poggi, chef de police et Jean-Carl Scheel, brigadier-chef principal et référent Sécurité Routière ont contrôlé l'évaluation des connaissances. A l'issue des résultats, M. Boisteau a remis à chaque enfant un gilet rétro réfléchissant, obligatoire pour circuler hors agglomération, de nuit et par

Petite enfance

crèche

La micro de Nouvel Horizon eptembre 2010, l'association Nouvel Horizon fêtait ses 15 ans d'existence. En cadeau d'anniversaire, une micro crèche, fruit d’un projet initié avec le concours de la Municipalité, du Conseil général, de TPM (au titre des fonds FEDER*), de l’Office public de l'habitat et de la CAF. Inscrit dans le cadre du Plan Espoir Banlieues et piloté par la CNAF(Caisse nationale des allocations familiales), le projet s'est mis en route avec la perspective de créer en tout, trois micro crèches : deux à Berthe et une au Centreville. Objectif principal : la levée des freins à l’emploi. Dans ses locaux du Fructidor A5, la crèche réserve une partie de ses places aux familles qui engagent des démarches vers l’emploi. L'accueil se fait en fonction de leurs besoins (horaires atypiques, places d’urgence…). Six mois après son ouverture, la micro crèche fait le plein et compte déjà une vingtaine de familles bénéficiaires. Avec la création de cinq emplois nouveaux, dont une éducatrice jeunes enfants et éducatrice spécialisée, ainsi que quatre assistantes de crèche, toutes diplômées d'un CAP Petite enfance.

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Mini crèche mais maxi services ! Dix places, vingt enfants accueillis en roulement et un suivi sanitaire réalisé à titre gracieux par une infirmière et un pédiatre, le docteur Lejeune. Autre avantage, c’est la seule micro crèche de La Seyne à évoluer en mode PSU (Prestation de service unique). La famille ne paie que la partie à sa charge, en fonction de ses revenus. Le reste

est versé directement à l'organisme, par la CAF. Actuellement, plus de 30 personnes sont en liste d'attente. Bientôt, les deux autres crèches verront le jour, avec à terme, 10 emplois créés et 20 places disponibles pour 40 familles. De quoi réjouir Karim Ben Aïssia, le directeur : « Je remercie vivement, une nouvelle fois, l'ensemble des partenaires qui ont oeuvré pour que ce

Le 23 août dernier, l'association ouvrait sa première micro crèche. Six mois plus tard, le succès est au rendez-vous ! projet voie le jour et je compte sur eux pour la suite ». A quelques pas de son bureau, dans l'espace crèche, Sabrina et Stéphanie veillent sur les petits. Les bébés font dodo. Dans cet univers chaud, douillet et coloré, on aurait envie de s'attarder. Et de jouer...  Chantal Campana chantal.campana@la-seyne.com

20 enfants en roulement *La crèche a été financée avec le concours de l'Union Européenne, et du Fonds européen de développement régional (FEDER)


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9 visibilité réduite. Les résultats obtenus permettront de sélectionner les 4 classes finalistes du 1er challenge communal de sécurité routière qui sera organisé par la police municipale au mois de juin 2011.

de ne plus avoir de pédiatrie dans notre hôpital de La Seyne! », déplore au passage Serge Féraud, président de l'association. Plus de renseignements : 04 94 30 04 40 ou 06 85 50 04 09. www.latraverseedelespoir.org

 Traversée de l'espoir La salle Marc Baron à Saint-Mandrier accueille samedi 19 mars une soirée costumée au profit de l'association “La Traversée de l'espoir”. Cette dernière a obtenu le soutien logistique d'Auchan pour la traversée La Seyne - Calvi du 11 juillet au 13 août, ainsi qu'un stand permettant la vente de T-shirts, stylo et le recueil les dons. Richard André, préparateur physique de haut niveau, a commencé à suivre les kayakistes lors de leurs 3 entraînements hebdomadaires. Les dons récoltés doivent être remis aux services pédiatrie des hôpitaux de Bastia et Ajaccio, ainsi que de Nice, Fréjus et Toulon. « Il est d'ailleurs dommage

 Aire de jeux Parc Navale accessible handicap Le concept faisait défaut. Le voilà à quelques semaines de son inauguration. Située à proximité des chalets sur le Parc de la Navale, cette aire de jeux (228 m2) est destinée aux enfants handicapés. Toboggan, parcours, etc. cette zone sera sécurisée conformément à la réglementation. Cette opération est menée par la Ville avec la participation du Conseil régional Paca et du Conseil général du Var. Son coût est de 118 600 euros.

Complexe sportif Léry

Vers une Maison de

l’escalade

Ouverte depuis plus d’un an, la salle d’escalade du Complexe sportif Léry a reçu 3 232 personnes, rapportant plus de 30 000 euros à la Ville en 2010. orsque l’on évoque le mur d’escalade du complexe sportif Léry, l'adjoint aux sports, Toussaint Codaccioni, affiche sa satisfaction. « Voilà une des plus belles réussites sportives de ces dernières années, constate t-il avec sourire. On vient de loin pour pratiquer à La Seyne. Il y a les clubs de toute la région, les particuliers mais aussi des associations de jeunesse ou les pompiers et la police. Sans oublier les scolaires ou les écoles municipales des sports (EMS). A n’importe quelle heure de la journée, il y a du monde. On ne peut que se réjouir d’avoir une telle structure dans notre commune. Elle a d'ailleurs été choisie par la Direction régionale jeunesse et sports (DRJS) pour le passage des diplômes d'Etat ». Après une année de fonctionnement, 3 232 personnes se sont essayées à la pratique. On compte 13 806 passages sur les actions municipales. Si l'on ajoute les sco-

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Diplômes d’Etat Plus haute structure intérieure de la région Paca, le mur d’escalade de Léry attire des pratiquants de Nice à Montpellier

laires*, les clubs et quelques manifestations exceptionnelles, il y a eu 29 506 passages sur le mur seynois, le plus haut de la région qui « a déjà rapporté plus de 30 000 euros à la Ville ». Face à ce succès, la municipalité vise la création d'une Maison de l'escalade. « Plus qu'un label, l'idée est d'avoir un vrai pôle sportif, explique Frédéric Rolando, le gestionnaire de la salle. On souhaite ouvrir l'activité aux écoles primaires et développer les EMS afin d'établir une vraie passerelle avec les clubs. Le but est aussi d'avoir la reconnaissance de la Fédération française de la montagne et de l'escalade (FFME), qui soutient le développement de la pratique ». Après la Maison de la mer à SaintElme et la Maison de la pleine nature à Janas, les sports de pleine nature sont à l'honneur. « La recherche de l’excellence est un axe fort de notre politique sportive, explique Toussaint Codaccioni. Avec la Maison de l'escalade, nous renforçons un peu plus cette dynamique ». Sébastien Nicolas redaction@la-seyne.com * Si la salle reçoit un public de tous horizons, les créneaux horaires durant le temps scolaire sont réservés aux cours d'EPS du lycée Langevin. Rappelons que le Complexe sportif Léry a été financé à 40 % par le Conseil régional MARS 2011



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10/ ACTUALITÉ  Prévention des AVC L'association de patients et de familles de

patients victimes d'un accident vasculaire cérébral tient tous les jeudis de 9 heures à midi à la Maison des services publics (quartier Berthe, Germinal A4) une permanence. Objectifs, apporter une aide morale, accompagner les démarches administratives, informer sur les établissements spécialisés et renseigner sur les possibilités de soins à domicile. Renseignements au 06 31 68 17 89. Chantiers culturels Du 3 au 7 février, les Chantiers culturels du service jeunesse ont participé aux “Comédies italiennes”, dans le cadre des rencontres cinématographiques de La Seyne-sur-Mer. Billetterie, logistique et présence sur place, l'équipe a assuré. En partant de la gauche sur la photo : Karim référent Chantiers culturels (en gondolier) Williams, Salim, Kevin, Chahine

Jean-Pierre Margier

Adieu l'ami Notre-Dame de Bon Voyage était bondée pour dire au revoir à l'ami, au frère, au collègue des chantiers et au prêtre ouvrier. a ville a perdu un grand homme. Et les résidents de Berthe,un voisin,un frère,un ami,un pote,qui leur faisait du bien. Du bien. C'est ce qu'il a fait toute sa vie : aux chantiers où il était toyauteur et prêtre ouvrier, puis à Berthe où il donnait vie à l'action sociale avec un grand A.En mai 2009,Le Seynois faisait son portrait. Il racontait : « En 1986, comme les autres, j'ai été mis en cessation d'activité. Une catastrophe. Je me souviens des feux de la St-Jean cette année-là. L'ambiance était morose. Un homme est venu me dire : «C'est pas parce que les parents sont malheureux que les enfants doivent être privés de dessert».Cette phrase m'a marqué.Plus que tout alors,mon souci a été d'aider les chômeurs ». C'est cet engagementet les actions qu'il a engagées pour l'insertion des chômeurs et des jeunes de Berthe (L'Aspi, Gaspar) que Daniel Hugonnet, Roland Bonefoy, Michel Vaccaro et Marc Vuillemot sont venus saluer. Ces derniers pleuraient aussi leur ami de toujours. Et c'est sa lutte auprès des locataires dans la peine que Martine Santini est venue louer. Jean-Pierre était LE pilier de vie asso-

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Foi de proximité Jean-Pierre Margier devant le local de la CNL où il oeuvrait pour les locataires de Berthe en mai 2009 MARS 2011



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ciative à Berthe. Celui qui ne renonçait jamais.Celui qui invitait ses protégés à ne jamais rester seuls face à l'adversité. A s'ouvrir au monde. A s'indigner,lui aussi.A lutter contre le fatalisme.A respecter les autres pour se respecter soi-même.Il confiait aussi au magazine Le Seynois : « En temps de crise,les gens ont tendance à se replier sur eux-mêmes sous le poids de l'endettement, des impayés de loyers et de la honte. Je les ai toujours encouragés à se manifester et à s’unir. Ne jamais rester seuls.» Homme de foi,il avouait avoir mal à son église . Car le prêtre ouvrier portait un regard plutôt amer sur la religion catholique et ses fastes ainsi que sur l'exacerbation du communautarisme. Mais sa foi en l'Homme était inébranlable. « Son insertion dans le monde ouvrier et dans la population des grands ensembles a fait de lui un homme irremplaçable, se souvient Marc Vuillemot.Avec presque un demi-siècle de présence,ce qu’il a accompli depuis les chantiers de la Navale pour leur survie et ensuite dans les associations au cœur desquelles des centaines d’emplois ont été créés, fait de lui un acteur majeur du combat contre les pouvoirs extérieurs qui ont condamné La Seyne. Avec lui, tous les acteurs,quelle que soit leur provenance, se sont retrouvés liés pour sauver notre Ville ouvrière. Jean-Pierre Margier, l’homme d’un Dieu parmi les hommes, avec toute sa foi de proximité et un maître mot qui était le partage,aura lutté jusqu’au bout. » Jusqu'au bout. Oui, jusqu'au bout, il aura aidé, écouté, soulagé, accompagné. Jusqu'au bout avec,et pour les autres. L'amiante nous l'a pris et toute une ville semble dépeuplée. Sylvette Pierron sylvette.pierron@la-seyne.com


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11  Jumelage Les jeunes Berlinois de La Bettina Von Arnim Schule de

Reinikendorf seront reçus mardi 12 avril à 11h30 à l'Hôtel de ville dans le cadre d'un appariement conclu entre leur école et le collège Henri Wallon, lors de leur séjour seynois de l'an dernier. Ils logeront à l'Espace Accueil Jeunes des Sablettes. Par ailleurs, l'assemblée générale du comité des jumelages se déroulera vendredi 15 avril à 18 heures à l'auditorium du collège Wallon, situé 150, avenue Gérard Philipe.

Balcons fleuris 2011 Les inscriptions au concours Balcons fleuris sont

ouvertes. Elle concerne 10 catégories cette année : Maison avec jardin très visible de la rue - Décor floral installé sur la voie publique - Balcon ou terrasse sans jardin visible de la rue - Fenêtre - Façade ou Mur Immeuble collectif, Lotissement, Copropriété, Hôtel, Restaurant, Café,

Création d’entreprises

Césame ouvre les

portes

Commerce avec ou sans jardin - Domaines, fermes - Écoles et Jardins cachés. Les coupons sont déposables jusqu'au vendredi 22 avril prochain dans l'une des urnes situées à l'accueil de l'Hôtel de ville ou à l'accueil de la mairie annexe – service Techniques, av. Pierre Mendès-France.

 Jobs d'été Mercredi 23 mars, l'IPFM (Institut de promotion et de

formation aux métiers de la Mer) accueille sa traditionnelle journée des jobs d'été. Organisée par le BIJ (Bureau Information Jeunesse) et la MIAJ (Mission d'insertion), elle permet aux jeunes, et moins jeunes) candidats de passer des entretiens d'embauches avec des entreprises locales de l'hôtellerie, de la restauration, du tourisme et de la grande distribution.

L'association d'accompagnement à la création d'entreprises tient une permanence au Centreancien,rue Taylor,les mardis après-midi.

Créer son activité Yann Mahé, le consultant qui assure les permanences, et Laurence Sanial, la directrice de Césame

ous voulez créer votre entreprise ou votre activité avec le statut d'auto-entrepreneur ? L'association Césame vous accompagne tout au long de votre projet. « Et même quand l'en-

V

treprise est créée et l'activité lancée, nous continuons à veiller sur les entreprises que nous avons accompagnées », explique Yvan Mahé, consultant à Césame. Ce dernier assure une permanence les mardis

après-midi au bureau du Centreancien, rue Taylor. Il vous conseillera également pour l'obtention d'aides et vous guidera pour le montage des multiples dossiers. Césame possède une solide expé-

rience dans ce domaine et, depuis 1987, assure un suivi efficace des entrepreneurs qui ont fait appel à elle. A La Seyne, sur la zone de Camp Laurent, la société Fortil a été fondée grâce à l'aide de Césame. Elle a créé depuis, une centaine d'emplois. « Mais la création de PME n'est pas le seul axe de notre action, précise Laurence Sanial, directrice de Césame. Avec le statut d'auto-entrepreneur, on peut créer sa propre activité. Couture, cuisine, artisanat, services à la personne... sont autant de savoir-faire avec lesquels une mère de famille peut assurer un complément de revenu pour la famille. » Et Rachid Maziane, adjoint à la politique de la Ville, d'ajouter : « En initiant cette collaboration avec Césame, la Ville souhaite donner du corps à l'insertion et à la création d'entreprises. Des potentiels énormes existent dans nos quartiers. Comme on l'a fait pour la rénovation des habitats insalubres du centre ancien avec la SAGEM, la Ville réfléchit à l'acquisition de locaux afin de développer les activités artisanales et commerciales. » Vous avez une idée, vous cuisinez pour vos amis, vous gardez les enfants de vos voisines, vous voulez monter une PME ou reprendre une affaire existante, contactez Césame, et elle vous ouvrira des portes. A vous de les franchir !  Sylvette Pierron sylvette.pierron@la-seyne.com

CÉSAME Tél. 04 98 00 98 10 cesame83@wanadoo.fr www.cesame.org

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12/ ACTUALITÉ  Village sécurité routière Mercredi 13 avril, sur l'esplanade Marine,

la municipalité organise un village sécurité routière qui abritera six ateliers agrémentés de démonstrations. Les spectateurs assisteront à 10h30 à une collision entre un véhicule léger et un deux-roues avec le cascadeur Pascal Dragotto. Les sapeurs pompiers, partenaires au même titre que la Préfecture du Var, la Direction Départementale des Territoires et de la Mer, le Conseil général, la Maison de la Sécurité routière, la société Escota, la MAE, la compagnie CRS autoroutière et la Police nationale, interviendront avec leur véhicule de désincarcération.

 Les Relais de la Mémoire organisent les vendredi 25, samedi 26 et

dimanche 27 mars, les journées de la Résistance. Au programme : vendredi, de 14h30 à 15h30, collège Paul Eluard : « Paul Eluard et la Résistance. La

liberté de la poésie au service de la Résistance ». AvecFabrice Pras, professeur de lettres. Samedi, de 14h30 à 16h30, théâtre Apollinaire: projection du film « Walter Retour en résistance » (83 mn) du réalisateur Gilles Perret, suivie d'une discussion. Samedi et dimanche, dans le hall du théâtre : exposition « Résistance Var » réalisée par l'ANACR (Association des Anciens Combattants de la Résistance). Ventes de livres et DVD.

Sécurité civile

action

Une pour les 16/18 ans Du 18 au 22 avril,de jeunes volontaires vont découvrir les métiers de la Sécurité civile et se sensibiliser à la prévention des risques majeurs. our la première fois,les services PSPR (Plan de Sauvegarde et Prévention des Risques) et Jeunesse organisent, à l'E.A.J des

P

Sablettes*, une semaine “découverte du monde de la Sécurité civile”pour les 16/18 ans,complétée du diplôme de PSC (Prévention et secours civiques).Christophe Ratinaud,responsable de la Réserve communale de sécurité civile (RCSC) :« Du lundi au vendredi,on va parler risques majeurs, réserve communale, patrouilles... Les jeunes auront des journées ou demijournées d'immersion avec nos partenaires : les sapeurs-pompiers (SDIS 83),les Unités d'intervention de la sécurité civile de Brignoles (U.I.I.S.C 7), la Police municipale, les secouristes de Tamaris. Ils découvriront le côté opérationnel feux de forêts,les missions de

sécurité civile française à l'étranger ; sans compter des activités ludiques : descente en rappel du Fort Napoléon, jeux de lances avec les pompiers etc. Ils apprendront en PSC, les premiers gestes sans matériel,c'est-à-dire les secours de base, massages cardiaques... ». La participation aux frais, pour le diplôme PSC,est de 15 euros.Un prix plutôt faible au regard des 60 ou 80 euros demandés généralement « ensuite, si les jeunes veulent rentrer à la Réserve communale, on les formera aux premiers secours en équipe, niveaux 1 et 2, en récompense de leur intérêt et de leur bénévolat ». Car l'objectif est de susciter des vocations Taradeau juin 2010. Première équipe de P.S.P.R sur place

Susciter les vocations

parmi ces jeunes et de renforcer l'équipe. Une équipe actuellement composée d'une cinquantaine de personnes majeures, en grande partie retraitées,complétée par cinq volontaires au service civique. Intégré à la Réserve communale,le volontariat au service civique,se pratique depuis trois ans.La Seyne est commune référente dans deux domaines:la Réserve communale de sécurité civile et le service civique.Pour Jocelyne Léon,adjointe au maire déléguée à la prévention «lors des intempéries qui ont touché la Dracénie,on a vu qu'il était important que des personnes soient formées aux premiers gestes de secours pour intervenir rapidement ». Christophe Ratinaud confirme : « le citoyen doit être acteur de sécurité civile ». Chantal Campana chantal.campana@la-seyne.com *Espace Accueil Jeunes (E.A.J) 61 rue Georges Lahaye Parc paysager Fernand Braudel

INSCRIPTIONS à partir du 1er mars jusqu'au 8 avril Service jeunesse : 04 94 94 88 67 ou P.S.P.R (ancienne caserne des pompiers, Bd Maréchal Juin) : 04 94 06 93 85 - Participation 15 euros (délivrance du P.S.C) - Autorisation parentale obligatoire téléchargeable sur www.rcsc-laseyne.fr - Planning semaine découverte sur www.la-seyne.fr ou sur www.rcsc-laseyne.fr - A consulter aussi, sur ces sites, le nouveau DICRIM (document d'information sur le risque majeur)


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13  Domaine de Fabrégas La Ville rappelle que l' entretien ou l'abattage pour des missions de Sécurité civile. Une formation de deux jours est

des palmiers du domaine demeure à la charge du Conservatoire du littoral. (voir photo à gauche)

 Le service PSPR (Plan de sauvegarde et prévention des risques)

intervient dans les classes vertes, à Janas, à partir du 18 mars, jusqu'au mois de juin. Objectif : sensibiliser les élèves de CM1 et CM2 aux risques majeurs et aux feux de forêts, le Var étant un secteur à risques. Formation d'une demi-journée, tous les 15 jours, assurée par les volontaires au Service civique du PSPR. Renseignements : 04 94 06 93 91. Volontariat au Service civil : depuis deux ans, la Ville s'est engagée pour expérimenter cette nouvelle forme du Service national. Deux jeunes de moins de 26 ans ont été recrutés, sous contrats rémunérés par l'Etat,

indispensable pour intégrer ce dispositif. La première formation de ce type, en France, aura lieu les 29 et 30 mars, salle de réunion du complexe Léry. Vingt jeunes de la région PACA recevront une attestation de formation validant leurs connaissances dans le domaine de l'organisation de la Sécurité civile.

 Ecole Lucie Aubrac Le 28 mai prochain, est organisée une fête inau-

gurale" à l'école Lucie Aubrac (anciennement Maurice Thorez, puis Malraux-Giono). Tous les souvenirs, documents, photos, films d'anciens élèves, parents d'élèves ou enseignants sont les bienvenus pour préparer une exposition et peut-être un document d'édition ! Contact, Direction de a culture et du patrimoine : 04 94 06 96 60

Semaine de la presse et des médias

Croqueur

d’actu A l'occasion de la semaine de la presse et des médias, Kristian, caricaturiste,sera présent à la bibliothèque Le Clos St Louis le 23 Mars.

«

ette année, la semaine de la presse se déroule du 23 mars au 23 avril à la bibliothèque Le Clos St Louis. Nous accueillons des élèves de quatrième et de troisième des collèges L'Herminier et Wallon sur le thème du dessin de presse », explique Thierry Kriegel, responsable de l'action culturelle des bibliothèques. L'occasion de s'initier à l'écriture : « Ils devront rendre un article après leur rencontre avec le caricaturiste Kristian. Ce projet sera

C

Faire rire et penser Kristian vit de sa passion depuis l’âge de 20 ans

réalisé avec l'aide des professeurs et documentalistes », précise pour sa part la documentaliste du collège l'Herminier. « Cette passion vient de mon enfance », confie Kristian. Le caricaturiste dessinait déjà professeurs et copains. A 20 ans, ce dessinateur de talent deviendra l'un des plus jeunes professionnels de France : ses travaux pour Shincho (magazine japonais d'informations comptant 11 millions de lecteurs), Monaco-Hebdo, France 3, France 5, M6 et TMC illustrent un parcours atypique. Sa motivation a un but concret, montrer à la société un point de vue différent par le dessin humoristique « Je n'ai pas l'intention de changer le monde, juste de partager mon regard sur ce mondelà », explique-t-il. Kristian désire aussi faire rire les gens plutôt que se lamenter sur la société : pour lui, le dessin est un “antidote”. Au delà de ses caricatures, Kristian transmet des messages. En effet, en France, les dessinateurs ont une grande liberté d'expression : « On peut tout simplement faire sourire avec un dessin » et « tant mieux si en même temps on fait passer un message ». L'an dernier, un journaliste des Dernières Nouvelles d'Alsace, Franck Buchy, était venu commenter les clichés de son exposition Le Transsibérien. Les élèves avaient ainsi pu réaliser un journal de quatre pages sur ce thème. Cette année, ils interviendront dans le prochain Seynois. Marius Gravelet et Vadim Kriegel (Stagiaires de troisième) redaction@la-seyne.com www.kristian-cartoon.com page Facebook : Kristian dessinateur MARS 2011



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14/ PORTFOLIO

P H OTO G R A P H E : F R A N Ç O I S L A Ï E T SY LVE T TE P I E R R O N

Pour les badauds, la Bourse du travail avait un air de “déjà vu”en ce 4 février frisquet. La scène d'une manifestation contre la fermeture annoncée d'un chantier naval était tournée par Jacques Maillot pour son prochain film “La mer à boire”. Ça ne vous rappelle rien ? Daniel Auteuil, qui tient le premier rôle, n'était pas sur le tournage. Et pour cause. Il joue le rôle du patron. Mais les seconds rôles, dont un Seynois, Gérard Dubouche, habitué de la scène de 7ème Vague, jouaient leur colère devant une Bourse transformée en mairie pour les besoins du film.

Film La mer à boire

Scène à La Seyne


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La CGT Var et FO ont prêté de nombreux accessoirs pour jouer cette scène et “maquiller” la Bourse pour les besoins du film. Deux étudiants au centre de formation audiovisuel et multimédia de Toulon, le Cadase. Les figurants ont été recrutés à La Seyne (voir notre édition précédente pages 16 et 17) et se sont restaurés, avant les prises de vue, à la Philharmonique La Seynoise. Parmi les seconds rôles, un humoriste Seynois habitué des planches de 7ème vague, Gérard Dubouche. Le 16 février dernier, JeanChristophe Colson, le producteur, offrait un chèque de 4 000 euros à l'AMIANS. Joli geste !


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16/ REPORTAGE

P H OTO G R A P H E : F R A N Ç O I S L A Ï

L'Institut pour la promotion et la formation des métiers de la mer (IPFM) propose des formations initiales et continues,diplômantes et qualifiantes,aux métiers de la mer et de l'automobile. Deux secteurs en pleine croissance dans les niches du luxe.Dirigé par Guillaume Barcella,l'institut dépend de la Chambre des métiers du Var. Les profs suivent les programmes de l'Education nationale mais sont des professionnels en activité, et ça change tout... Rencontre avec des pros.

L’IPFM

Pros de la mer


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17 n taux de réussite de 70 %. De l'apprentissage aux bacs techniques en passant par les CAP et les autres formations initiales, l'institut Michel Serra affiche un beau succès aux examens. Le 15 février dernier, le président de la Chambre de métiers et de l’Artisanat du Var remettait 84 diplômes à des étudiants qui ne tarderont sûrement pas à trouver un emploi. Si ce n'est déjà fait grâce aux nombreuses passerelles qu'ils ont pu établir avec le monde du travail, via leurs forma-

U

teurs et leurs stages en entreprises. Cinq jours plus tôt,les élèves et leurs professeurs recevaient la visite de la ministre de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle, venue débattre avec eux de la relance de l'apprentissage. « Les élèves ont longuement interrogé la ministre sur la revalorisation de l'image de l'apprentissage ». Car même si certains apprentis sont formés ici à la mécanique, l'apprentissage n'est plus une “voie de garage” pour les bonnets d'âne.« Certains de nos élèves entrent pour un apprentissage et en sortent avec un BTS en poche » précise Guillaume Barcella, le directeur. C'est d'autant plus vrai que l'apprentissage est aujourd'hui la voie royale pour l'accès direct à l'emploi, grâce aux nombreuses immersions en entreprises et aux liens privilégiés qu'entretiennent patrons et apprentis sur le long terme. L'institut spécialisé depuis son ouverture, au début des années 2000,dans les métiers de la mer,s'est peu à peu ouvert à la filière auto. « Nous effectuons une veille permanente de l'économie locale et de l'emploi et nous avons répondu à un réel besoin dans le Var. De plus, la mutualisation des moyens a voulu que nous récupérions les apprentis du CFA de Giens. Car les CFA fonctionnent désormais par pôles de compétence.

Avec les PME Le directeur, Guillaume Barcella, Mickaël, Kévin et Julien en classe de première, section bac pro “maintenance nautique” (Photo en haut à droite ) Cours de soudure avec Gilbert Fraisse, professeur de soudure et métallerie, retraité de la Marine nationale

Nous travaillons en collaboration avec de nombreuses PME et TPME de l'agglomération. Une coopération fructueuse mise en place par les enseignants des matières techniques qui, pour la plupart, travaillent dans ces entreprises. » Ces professeurs consacrent quelques heures de leur temps libre par semaine à la formation de la “relève”, comme ils disent. « Ils viennent enseigner chez nous suite à une volonté personnelle de se tourner vers la formation. Ils suivent un référentiel de l'Education nationale, sont assimilés fonctionnaires mais restent des professionnels en activité avant tout. » Des pros pour la plupart passionnés, et jamais usés par une carrière de professeur classique. Mais pourquoi les bateaux ? La crise n'estelle pas passée par là ? Oui, mais le secteur du luxe recrute à tout-va. Et pour cause. Ce dernier représente un marché mondial estimé à 150 milliards d'euros, qui croît trois fois plus vite que l'économie de chaque continent sur lequel il est présent. La croissance à l'échelle mondiale des revenus les plus élevés, l'élargissement des gammes de produits ou encore la démocratisation de cer-

tains segments, sont les principaux éléments de dynamisation du secteur du luxe. La proximité de l’accueil des yachts de haute plaisance dans la Grande Forme, initiée par la Municipalité, confirme l’opportunité de former des élèves à ce secteur porteur. « Le luxe représente une somme d'activités nouvelles avec la construction de yachts de plus de 20 mètres. Mais l'authentique et le traditionnel, comme la charpente marine qui est très pointue, sont des secteurs qui reviennent en force. On possède désormais à l'IPFM tous les savoir-faire. De la réalisation en composite d'une coque à la sellerie en passant par l'ébénisterie. En un mot, à l'IPFM on peut construire un bateau de A à Z. »  Sylvette Pierron sylvette.pierron@la-seyne.com

JOURNÉES PORTES OUVERTES le 16 et 17 mars IPFM, bd Toussaint-Merle Journée job d'été le 23 mars toute la journée à l'IPFM BIJ 04 94 06 07 80

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18/ PORTRAITS Francisque Luminet

La tête dans le

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« Ni ordinateur, ni portable » Passionné de généalogie, M. Luminet a retrouvé ses aïeux du XVIIe siècle

rancisque Luminet est né en 1935 dans la Loire,dans la ferme qu'exploitaient ses parents. A l'âge de 14 ans, il intègre en tant qu'apprenti l'arsenal de Roanne. Lauréat à 19 ans à un concours de technicien du ministère de la Guerre,il est affecté au service surveillance des fabrications d'armements à Nancy. Il se marie en 1956 à Danielle : « Nos familles habitaient la même rue d’une cité ouvrière de l’arsenal».Quelques temps plus tard naît Adeline. Les problèmes de santé de leur fille leur imposent très vite un déménagement pour une région au climat plus clément. C'est en 1960 que Francisque Luminet obtient sa mutation. Il s'installe à La Seyne,sur la corniche de Tamaris. Militant, comme son épouse, au parti communiste français depuis 1963, il est victime en 1965 d'une désagréable mésaventure:«Mes convictions de militant communiste ont, semble t-il, déplu au propriétaire. Je payais pourtant régulièrement mon loyer. Cela n'a pas

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empêché notre expulsion. Le 30 juin 1965, je campais avec mes meubles Impasse George Sand ! » explique t-il.Ami de René Merle,fils du maire de l'époque,Toussaint Merle,il refuse que ce dernier s'implique pour lui attribuer une HLM, mais l'intervention du Préfet fait qu'il accepte finalement un appartement au Floréal, où il résidera jusqu'en 1974. Dès la première rentrée scolaire de sa fille à Berthe, il découvre ce qui deviendra son domaine de prédilection : les affaires scolaires. Il devient Président des parents d'élèves en primaire. «Je me souviens de la rentrée 1969.L'Education Nationale venait de créer le CES de Berthe,qui deviendra plus tard le collège Wallon. J'étais à cette époque secrétaire des parents d'élèves de Beaussier, de Langevin et de Curie. Je deviens également administrateur de la caisse des écoles, une fonction que je vais occuper pendant 19 ans. J'ai toujours milité pour la ville et sa population, soutenu l'action des maires qui se sont succédé,à savoir Toussaint Merle,Philippe

On le croirait Seynois d'origine tant il est impliqué depuis de nombreuses années dans l'histoire de la ville. Etape par étape, retour sur le parcours de ce militant communiste qui se définit également comme un “militant pour La Seyne”. Giovannini et Maurice Blanc ».En 1995 sonne l'heure de la retraite, une retraite plus qu'active puisque le 18 juin,il devient l'adjoint aux affaires scolaires du nouveau maire de la ville, Maurice Paul.Une réorganisation du conseil municipal en 1997 le conduit à devenir premier adjoint,délégué aux finances.Un temps attribuée à l'un de ses collègues, il récupère très vite la compétence des affaires scolaires : « Au service des affaires scolaires j'ai été confronté à bon nombre de situations difficiles que j'ai surmontées avec les gens formidables qui ont travaillé à mes côtés », souligne t-il. Comme si ses nombreuses fonctions ne suffisaient pas, il a aussi été le dernier Président de Marépolis, vaste projet d'aménagement du site des ex-chantiers qui a entraîné la Ville dans une longue procédure judiciaire : « Il a fallu essayer de dénouer cet écheveau et je suis passé pour cela 16 fois devant le tribunal, jusqu'en octobre 2008 ».A 76 ans, Francisque Luminet ne se tient jamais très éloigné de la vie locale, rédigeant à la main ses réflexions sur de nombreux sujets. « Je n'ai ni ordinateur,ni Internet,pas de téléphone portable non plus».C'est donc dans les archives papier qu'il se plonge pour satisfaire sa nouvelle passion, la généalogie. « Je suis déjà remonté à 1650 et j'ai découvert que ma mère était une descendante de la famille Thimonier (l’inventeur de la machine à coudre).Il me reste encore de nombreuses recherches à effectuer. Ma petite-fille Fanny pourra ainsi connaître toute l’histoire de sa famille ».Fidèle à son mode de locomotion fétiche, son inséparable vélo, il n'est pas rare de le croiser sur le chemin de La Seyne à Bastian. « J'ai commencé le vélo assez tard, à 10 ans. Quelques années plus tard, j'ai pratiqué le cyclotourisme avec mon épouse,coureuse cycliste,ça ne s’invente pas.Je n'ai jamais passé le permis de conduire,Danielle me sert de chauffeur si besoin ! » conclut-il.  Patricia Le Goff redaction@la-seyne.com


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Josselin Rippert

Peur sur la ville Josselin Rippert et Florent Poilane

ne aire d'autoroute. Deux marginaux pris à leur propre jeu. Tel est le pitch du premier court métrage co-réalisé par Josselin Rippert. « C'est un film sur l'angoisse, où la violence ne transparaît qu'à travers l'atmosphère ambiante », confie le jeune réalisateur de 28 ans. Né à La Seyne, Josselin Rippert grandit à Vignelongue et effectue sa scolarité au collège Paul Eluard et au lycée Beaussier. « Les ateliers théâtre, salle Apollinaire, m'ont à l'époque donné envie de jouer. Tout comme la sortie de Pulp Fiction, deuxième long métrage de Tarantino », se souvient-il. La rencontre

U

A 28 ans, le Seynois co-réalise son premier court métrage avec Florent Poilane. avec la caméra a lieu dans des cours privés de l'autre côté de la rade. Celle avec les planches dans la figuration à l'opéra de Toulon : « Nous étions 20 à 25 figurants aux côtés du soliste et du chœur. C'est très exhaltant de se produire ainsi devant une salle comble après deux semaines de répétitions », souffle Josselin Rippert. Après 4 mois d'auditions parisiennes en compagnie de Florent Poilane, il redescend sur la côte où il tourne pour lui divers courts et moyens métrages : « Ouvre tes yeux, Démons intérieurs ou encore D'ici et d'ailleurs nous ont donné envie de monter une pièce de théâtre intitulée L'enfer du

décor. Mais le poids de la logistique nous a orientés vers Internet ».Très vite, 18 vidéos courtes sont visionnées plus de 3 500 fois sur le site Dailymotion : « Nous nous sommes inspirés du Centre de visionnage d'Edouard Baer. Je présente un invité, grimé (NDLR : FLORENT POILANE), sur un sujet qui finit de manière absurde », expliquet-il. De l'absurdité à l'angoisse, il n'y a qu'un pas que les deux compères ont allègrement franchi ! Gwendal Audran gwendal.audran@la-seyne.com Les sketchs sur http://www.dailymotion.com/trconcept

Monique Estienne

Phyto-

aromathérapeute u jardin familial de son enfance, Monique Estienne se souvient de l'odeur des plantes aromatiques. Aujourd'hui, les plantes médicinales n'ont plus de secret pour elle. Membre de l'association Histoire et Patrimoine Seynois, Monique Estienne tient la rubrique “l'herbier de Monique” dans la page jaune du trimestriel et anime régulièrement des ateliers sur la lavande et l'olivier. Sans doute les tisanes d'Emilie, sa maman, ont-elles participé à sa vocation : « Dès qu'on était malades, ma mère nous faisait des tisanes. Elle allait cueillir du thym, du romarin et des feuilles d'eucalyptus qu'elle mettait à sécher sur la cuisinière. La maison embaumait ! A cette

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époque, avant d'appeler le médecin, on avait d'abord recours aux plantes ». En 2005, après un parcours classique d'infirmière, puis de cadre de santé pendant 18 ans au centre hospitalier Intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer, Monique Estienne décide de suivre un enseignement en phyto-aromathérapie. En 2006, elle obtient un certificat de formation professionnelle et ouvre, dans le département de Médecine vasculaire et de Médecine interne, une consultation en phyto-aromathérapie, en complément des thérapeutiques classiques. A la retraite depuis janvier 2011, la thérapeute seynoise s'est installée avec un statut d'autoentrepreneur. Désormais, en cabinet ou

à domicile, Monique Estienne reçoit ceux qui veulent avoir recours aux médications à base de plantes, sans que cette consultation ne remplace un avis médical. Pathologies les plus courantes : sommeil difficile, stress, problèmes de poids... Pas de recette miracle, mais un soin personnalisé, adapté au profil homéopathique de la personne. Ainsi, Monique continue de transmettre aux autres ce qu'elle a reçu : l'amour des plantes et de la nature. Chantal Campana chantal.campana@la-seyne.com Renseignements : 04 94 30 64 28 monique.estienne83@gmail.com MARS 2011



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20/ A VOTRE SERVICE 31 référents développement durable se sont portés volontaires auprès du service Energies développement durable. Objectif : relayer à travers les services municipaux les efforts d'économie.

Energies et développement durable

Eco-responsables Quelques uns des 31 référents

Adopter les bons comportements

«

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a Seyne-sur-Mer est candidate au programme AGIR (Action globale Innovante pour la Région), explique Anne Aussenac, responsable du service énergies et développement durable. « L'objectif est d'élaborer un plan d'actions sur trois ans pour nous illustrer dans la qualité énergétique des bâtiments, le choix des achats, notre urbanisme, la lutte contre la précarité énergétique et la mobilité. Il s'agit donc d'une démarche transversale mobilisant l'ensemble des services ». 31 volontaires étaient donc réunis lundi 14 février pour assister à un exposé fort instructif d'EDF sur les économies d'énergies et relayer auprès de leurs collègues ces comportements écoresponsables : «L'administration est par nature gaspilleuse. On

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n'a par exemple jamais autant imprimé que depuis l'informatisation des tâches », souligne en préambule Thierry Dalmas, Directeur général des services. Jean-François Albouy, du service solidarité d'EDF, a alors exposé un certain nombre d'observations dans son domaine : « Si en 35 ans, le prix du kilowatt heure a baissé de 25 %, la consommation moyenne des ménages a pour sa part bondi de 350 % ». Autrement dit, en 100 ans, chaque génération consomme le double de la précédente : « On aboutit, dans certains cas, à des factures prohibitives. Or de grandes économies peuvent être réalisées », assure l'intervenant. Sait-on par exemple que, dans le secteur tertiaire, le seul éclairage des bureaux constitue 45 % des consommations ? « Le chauf-

fage (à 19 degrés C de moyenne) n'arrive qu'en 2ème position, avec 31 %, et la bureautique 3ème, avec 19 % », constate Jean-François Albouy. Ouvrir les volets, éteindre les lumières en sortant, couper ordinateurs, écrans et imprimantes à la fin de la journée, mettre un pull, régler les chauffages sont quelques unes des préconisations. Pour la collectivité, comme pour un ménage, ces oublis se traduisent en espèces sonnantes et trébuchantes : « 4 ampoules de 75W laissées allumées 10 heures quotidiennement entraînent en un an 110 euros supplémentaires, une télé de 200W pareillement. Quant à 20 veilles (lecteurs DVD, chargeurs, télés, décodeurs...) de 4W, c'est 80 euros de plus sur la facture », signale l'intervenant. Ces seu-

les veilles représentent l'équivalent de l'éclairage public français, soit la production de deux réacteurs nucléaires... « L'usage immodéré des téléchargements et des ordinateurs (+ 190 à 385 euros par an en fonction de la puissance), les prises multiples couvertes de chargeurs sont paradoxalement plus voraces que le gros électro-ménager, équipé de minuteurs ». Au chapitre chauffage, JeanFrançois Albouy note qu'il représente « 50 % de la facture annuelle, à condition que l'on maintienne une moyenne de 19 degrés C » : « Chaque degré supplémentaire grève la note de 7 %. D'où l'intérêt d'adopter certains comportements ». Au repos, la chaleur monte, d'autant plus en centre-ville, où les hauteurs dans les pièces peuvent atteindre 3 mètres : « On peut y enregistrer du sol au plafond des différences de 12 à 13 degrés C », constate l'intervenant. Autant de raisons qui incitent, avant d'installer un chauffage d'appoint, à s'habiller chaudement, isoler les fenêtres par des joints, installer des boudins sous la porte d'entrée, fermer les volets et ventiler l'air. « Et puis, chauffer un bâtiment ne se fait pas du jour au lendemain. Il faut d'abord chauffer les murs et pour cela déclencher un léger chauffage avec thermostat dès les premiers jours de septembre. C'est autant d'énergie à dépenser en moins lorsqu'arrivent les frimas ». Gwendal Audran gwendal.audran@la-seyne.com


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uartiers Q L E J O U R N A L DES

LA DONICARDE

Nature

et convivialité orsque l'on quitte l'Avenue Marcel Dassault pour s'engager dans le chemin de La Donicarde, on découvre d'abord de chaque côté de la voie de jolies maisons au charme d'antan. Plus on avance, plus l'on découvre des constructions récentes, pour la plupart situées au cœur des lotissements. La Calade, Le Clos du Vallon, La Donicarde ou encore Le Coteau des Moulins sont, au fil du temps, devenus de véritables micro villages. Au Clos du Vallon, c'est un peu ambiance Wisteria Lane (nom du célèbre quartier de l'incontournable série Desperate Housewives). Tout le monde ou presque se connaît, c'est le royaume des familles et le paradis des petits. Françoise qui y réside avec Frédéric, habite le quartier depuis l'âge de 7 ans : « Originaire de SaintEtienne, j'ai d'abord vécu au

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lotissement de La Donicarde avec mes parents. Je suis vraiment amoureuse de ce quartier. Je ne pourrais pas envisager de vivre ailleurs », explique t-elle. Françoise connaît jusqu'à l'origine du nom La Donicarde : « Une riche dame (donna) italienne du nom d'Icardo y était autrefois propriétaire de nombreux terrains ». Cathy, qui vit depuis 16 ans dans le quartier, l'a vu évoluer : « C'est vrai qu'il y a eu beaucoup de constructions. Mais malgré tout, la tranquillité a été préservée. », déclare t-elle. Difficile en effet de résister au charme des lieux : « On a cherché longtemps un terrain où construire notre maison, et là on a véritablement flashé. On a fait de nombreuses connaissances ! On a d'ailleurs organisé l'an dernier notre première fête des voisins », déclarent Carole et Laurence, deux soeurs qui partagent depuis un an une jolie villa avec conjoints et enfants.Louna,3 ans,a d'ail-

leurs son avis : « C'est très beau là où on habite avec papa et maman ». Un véritable coup de cœur également pour Christine et Stéphane qui ont racheté il y a 4 ans une maison à rénover : « Un écrin de verdure sans vis-à-vis, en un mot le bonheur » « Le calme absolu et garanti », c'est aussi ce qui a convaincu Gilles de s'ins-

taller ici il y a quelques années. La quiétude du jardin baigné de soleil qu'apprécient particulièrement Lise et sa petite Natacha.Seul bémol à cet eden, la circulation dangereuse des voitures sur le chemin de la Donicarde, dépourvu de trottoirs. Tous espèrent qu'une solution sera trouvée.En attendant,ils ne quit-

C'est la campagne à quelques pas de la ville. Les terrains, jadis dédiés à la culture maraîchère, ont vu pousser de nombreux lotissements. teraient pour rien au monde leur petit coin de nature privilégié. Patricia Le Goff

Calme absolu et garanti Un quartier attractif où les constructions poussent comme des champignons


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VIGNELONGUE

LES MOUISSÈQUES

Kennedy et n

Travaux du pluvial Jusqu'à la fin du mois, des travaux d'extension du réseau pluvial chemin du Vieux Reynier sont réalisés. Cette opération doit permettre de collecter les eaux de ruissellement de la voie, ainsi que les rejets d'eaux pluviales.

LES MOUISSÈQUES AG du CIL Le Comité d'intérêt local des Mouissèques et environs tiendra son assemblée générale samedi 12 mars à 14h30 au foyer Bartolini.

OUEST ET SUD AG du CILLSOS Le Comité d'intérêt local La Seyne Ouest et Sud (CILLSOS) tiendra son assemblée générale le samedi 26 mars à 14h dans les salons du Casino des Sablettes.

PIGNET Trop vite ! Les riverains du chemin de Bremond sont à bout : « c'est une autoroute, on ne peut plus sortir de chez nous ! » Ils dénoncent la vitesse des automobilistes qui arrivent de SixFours et veulent ainsi traverser La Seyne en évitant le port. « Le GPS indique cet itinéraire, déplore le président du CIL. J'ai même vu un semi-remorque polonais en perdition.» Les services techniques se sont saisis du problème.

GAVET Le rond-point du fada La réfection du carrefour est une priorité pour la commune. Elle financera les travaux avec TPM. Des études sont en cours. La mise en place d'un rondpoint - réclamée par certains riverains - semble compliquée, du fait de la déclivité du site. Le CIL demande une réunion de concertation.

LES 4 MOULINS Casse-tête pour GPS Le chemin des 4 moulins a la particularité de devenir chemin des Taillis sur quelques hectomètres, avant de reprendre son appellation originale.

Le carrefour a un nouveau visage. Les travaux d'enrobée terminés, le carrefour devrait être livré définitivement sous peu. ublié le rondpoint Kennedy, vive la place Kennedy ! Une esplanade conviviale est née. Les derniers aménagements sont en cours et les travaux d'enrobée se sont déroulés pendant les nuits du 28 février au 4 mars. La municipalité est consciente des nuisances, notamment sonores, que ces travaux ont engendré et remercie les riverains pour leur compréhension. Les trottoirs ont été réalisés et six arbres doivent être plantés : trois

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devant Gamaléro et trois autres devant le Club d'art musical. « Le budget a été respecté, soit 360 000 euros, assure Claude Astore, adjoint à l'urbanisme et aux infrastructures. L'éclairage public a été entièrement rénové. Ces aménagements donneront plus de vie à la place. On a également refait les deux arrêts d'autobus, qu'on a mis en conformité et placés en accord avec les aménagements. Les riverains et commerçants sont globalement satisfaits ». Le quartier est commerçant et, c'est aussi 22

un noeud de circulation en entrée de centre-ville. Le stationnement est vital dans ce quartier. Aussi 30 places en zone bleue ont été créées. « Nous prévoyons aussi la création de quatre places dites arrêt- minute (10 mn) » assure Lionel Mora, en charge des travaux pour la Ville. Ainsi après des mois de travaux qui ont handicapé la vie du commerce local, la nouvel place Kennedy offre un espace de vie et de convivialité en cohérence avec les nouveaux sens de circulation mis en place à

Armando. La vie reprend son cours à Kennedy et cette entrée de ville revit. Sylvette Pierron sylvette.pierron@la-seyne.com

Les travaux sont presque terminés le carrefour est quasiment livré

30 places en zone bleue


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t nous

Ce qu'ils en pensent

Les commerçants sont les premiers concernés par les aménagements du carrefour. Nous sommes allés à leur rencontre. Morceaux choisis. Eric Rosello, gérant du salon de coiffure « Le salon homme » « J'ai hâte que ça se termine. La période des travaux a été dure pour le chiffre d'affaires mais les gens s'adapteront et prendront de nouvelles habitudes de stationnement. Je suis surtout content d'avoir du neuf, enfin. Un seul bémol : la voie de circulation devant Gamaléro était utile. Dommage car cette voie désengorgeait le trafic sur le carrefour. Concernant les travaux, je tiens à tirer mon chapeau aux équipes qui ont tout fait pour minimiser la gène ».

Un casse-tête pour les livreurs, les services de secours, sans parler des GPS littéralement déboussolés. Un panneau sera installé au niveau du changement de nom, pour indiquer que la suite du chemin des 4 moulins se trouve un peu plus loin.

CENTRE-VILLE Arrêt des travaux Dans le cadre de la réalisation du parvis de l’église (ilôt Martini), un diagnostic amiante a été réalisé. Il a révélé la présence d’amiante dans un premier temps, puis d’amiante friable. Ce qui demande une certification spécifique que ne possède pas l’entreprise retenue au départ. Par mesure de sécurité, le chantier a donc été stoppé. Les travaux de retrait de l’amiante qui dureront 15 jours, ne pourront reprendre qu’à partir du 11 avril. Livraison prévue à l’automne.

DONICARDE

Jean-Philippe Roure, gérant de la pharmacie « Bréchard » « Même si les ouvriers qui ont refait le trottoir devant la pharmacie ont cassé un bout du marbre de ma vitrine, je suis satisfait des travaux. Mon compteur EDF qui a été déplacé mérite aussi un petit coup de peinture. Des détails. Mais la voie est étroite et j'ai peur que certains camions soient bloqués si les automobilistes dépassent un peu les emplacements de stationnement. Mes clients, souvent âgés, apprécient beaucoup le nouveau trottoir et l'arrêt de bus qui a été installé juste devant la pharmacie. Un panneau indiquant le quartier et ses commerces serait le bienvenu ».

Stéphanie Sauvayre, gérante du« bar de la Poste » « Je suis globalement satisfaite des travaux. Nos habitués n'ont pas changé leurs habitudes, c'est un signe que les travaux ne les ont pas perturbés. Il y a tout de même un problème de stationnement. Je fais souvent trois ou quatre fois le tour pour trouver une place, et quand il faut livrer le bar : aïe. Il n'y a qu'une seule place pour les personnes à mobilité réduite, ce n'est pas assez et j'aimerais une vraie zone de stationnement pour les livraisons ».

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Elargissement en vue Il s'agit d'un des axes “nordsud” qui fait partie des priorités de TPM, responsable de cette artère. La Ville propose à l'agglomération une maîtrise d'ouvrage inversée. En clair, la commune prendrait en charge les travaux, puis demanderait leur remboursement à TPM. Une manière de gagner du temps sur l'opération.

CHEMIN DE LA SEYNE À BASTIAN Projet d'Ehpad Des habitants du quartier s'étonnent que le bâtiment privé destiné à l'origine à des personnes âgées soit occupé par des jeunes et des vacanciers. « L'ancienne municipalité nous a bernés en indiquant que la vente de cet immeuble servirait à la construction, sur le terrain voisin, d'un établissement d'hébergement pour personnes âgées », déclare Jean-Claude Bardelli le président du CILLSOS.


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GAI-VERSANT

PERMANENCES ADJOINTS DE QUARTIER N'hésitez pas à contacter les adjoints de quartier. Ils sont disponibles pour vous recevoir :

Six mois à l’essai

Ça roule

Les riverains du Gai-Versant ont répondu nombreux à l'appel du Conseil de quartier Nord

Suite à un long travail de concertation, le Conseil de quartier Nord a présenté aux riverains un nouveau schéma de circulation. a démocratie locale a accouché d'un nouveau schéma de circulation pour le Gai-Versant. L'urbanisation massive a changé la donne en matière de circulation et surtout de stationnement. Le Conseil de quartier Nord, sous l'égide de Christian Bianchi, adjoint des quartiers Nord, travaille depuis des mois sur cette problématique en coopération avec les services techniques de la Ville et l'association de défense du Gai-Versant, sans oublier les Amis du quartier Peyron et la CNL des HLM GaiVersant (VOIR NOTRE ARTI-

L

CLE DU MOIS DERNIER PAGE

23). Le 17 février, Christian Bianchi invitait les riverains afin de leur présenter un projet ficelé, en accord avec les revendications des associations, des riverains et les contraintes techniques et financières. Concrètement,

à compter des vacances de Pâques (la date exacte n'a pas encore été fixée), un nouveau sens de circulation sera mis à l'essai et devrait permettre de fluidifier le trafic et de gagner des places de stationnement. En détail, le chemin du GaiVersant reste en double sens jusqu'au rétrécissement côté Est : il ne sera plus possible de remonter de l'avenue Estienne-d'Orves vers le chemin du Gai-Versant (le long du mur). Beaucoup d'automobilistes empruntaient cet itinéraire pour éviter les grandes artères et traverser Berthe d'Est en Ouest. La rue Peiré est à double sens jusqu'au Catamaran. Puis devient sens unique (du Sud vers le Nord) : il ne sera plus possible de passer par la rue Peiré pour aller de l'avenue Estienne-d'Orves au boulevard Rostand. Enfin, pour assurer plus de fluidité autour des HLM du Gai-

Versant, et plus de stationnement à leurs habitants, les rues entourant les HLM (chemin de Peyron, et chemin Peiré) seront mises en sens unique. Le projet sera mis à l'essai pour une période de six mois où « un cahier de remarques sera mis à la disposition de tous à ma permanence, au GIP Nouvelle Seyne, place de Berthe » souligne Christian Bianchi. Ils étaient nombreux dans la salle du Conseil municipal pour cette réunion publique où, après la présentation du projet par Christian Bianchi assisté de Claude Astore, adjoint à l'urbanisme et aux infrastructures, parole fut donnée à l'assemblée. Entre autres doléances, Pierre Matrulo a demandé un traçage au sol pour les passages piétons, un autre riverain a souhaité l'installation de deux feux tricolores de part et d'autre

du chemin Gai-Versant et, Hélène Garanbois désirerait que la ligne de bus 84 passe par le chemin au lieu de filer tout droit vers la gare : « Il remonte toujours à vide entre le dernier arrêt du boulevard Estienned'Orves et la gare, son terminus. S'il faisait un détour par le Gai-Versant, beaucoup d'entre nous ne prendraient plus nos voitures. On a contacté le réseau Mistral, mais pas de réponse ». Avant de conclure, Claude Astore précisait que : « toutes les initiatives pour inciter les Seynois à moins prendre leur voiture sont bonnes ». La balle est dans le camp du réseau Mistral et de TPM. A suivre ! En attendant, le Conseil de quartier Nord lance une nouvelle réflexion sur les rues autour du collège Wallon. A suivre aussi !  Sylvette Pierron sylvette.pierron@la-seyne.com

QUARTIERS SUD Alain LOPEZ " Maison Saint Georges" Tous les jours uniquement sur RDV de 9h à 12h et de 14h à 17h 04 94 22 23 74 maisonstgeorges@ la-seyne.com

QUARTIERS NORD Christian BIANCHI Mardi et Jeudi de 14h30 à 17h30 - uniquement sur RDV - 04 98 03 09 03

QUARTIERS OUEST Bernard TROUCHET Tous les jours uniquement sur RDV 04 94 06 95 24

QUARTIERS CENTRE - EST Martial LEROY Comptoir Citoyen" Mardi matin sans RDV de 10h30 à 12h - Jeudi matin sur RDV de 10h à 12h 04 94 06 96 54 Chaque 1er jeudi du mois à 18h au Foyer Bartolini Permanence CIL des Mouissèques


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D’AQUI /25 Succès

Un Cèucle oussitan bèn sus sa ciéuta

dubert

Le Cercle Occitan de La Seyne fait monter l’aïoli ! Projets à la pelle et bilan enviable : il a attiré 60 personnes à la Maison du Patrimoine pour une simple soirée de jeux de mots régionaux, et il sera bien présent aux “Rencontres” du Fort Napoléon en mai prochain. En attendant, initiatives humanitaires et balètis interculturels seront de rigueur. iguè per tóutei uno suspresso agradivo qu’arribè lou mes passa a l’Oustau dóu Patrimoni, a l’oucasioun dei Charradòcadissas que bailejo lou Cèucle Occitan de La Seino. Lou brave mounde s’èro acampa au segoun nivèu d’aquel oustau publi per charra, discuti, se racounta d’istourieto. Ero la segoundo fes, e en verita, per la premiero, i avié agu

S

quasi degun dins uno salo malaisado de trouba. Mai aquéstou cóup, èro pas parié! Seissanto persouno de La Seino, de Sièis Four o de Touloun venguèroun dins lou poulit bastiment aro bèn counéissu au centre cieuta. Per l’aneidoto, fau sabé qu’au bèu mitan de la vesprado, dindè la campano d’alarmo, e qu’a faugu souna la pouliço municipalo per arresta lou brut infernau

dins uno oundasso de rire generau. Siguè pas tristo ! Aquelo iniciativo dóu Cèucle Occitan nous fa vèire coumo l’assouciacien pòu recampa de mounde au sieu : tant lei musicaire oussitan qu’uno colo felibrenco de tiatre coumo Lou Tiatre dóu Mai. Uno charradòcadissa venènta sera prepausado a la primo. Mai per lou Cèucle es pas acaba. Per lou quinge de mai, dounara

@

Lecture du texte et traduction sur www.la-seyne.fr

Dans une salle comble les “Charradòcadissas” ont montré que les Seynois s’intéressent à leur langue traditionnelle

Projets en nombre encaro un cóup lou festivau Rescòntre, au Fort Napoléon. Ja o sabèn, es uno dimenchado de fèsto musicalo mé de mostro e de counferénci. Uno capitado dei bèlo en 2010, que s’agis de renouvela en 2011. Per clava aqueu bilan 2010, fau pas oublida segur la mostro de beloio tradiciounau e de creacien dins lou cadre dei fèsto calendalo. E, chut-chut ! Es encaro quàsi secrèt, mai uno mostro counsacrado ei saladeto fèrro nous es previsto. « N’en sian qu’au coumençamen, ren de segur encaro » nous aviso Estieno Berrus, lo president dóu Cèucle Occitan. Pamens, s’en coungousten d’avanço dei mourre pourcin que dison tambèn la rougeto, o dei barbabouc e dei coucoureu, o segur dei pissachin. Se parlo tambèn, mé lou group Trelutz, de mena un proujè, s’agis d’ajuda uno chourmo de jouine endeca que voloun travesa la mar fins en Coursego. E vian coumo acò que per buta a la rodo mé la culturo oussitano, a La Seino, fau avè un esperi de galerian e pas avé crento de metre pè sus banc ! Michel Neumuller mneumu@club-internet.fr Article écrit en graphie mistralienne avec les suggestions de Pèire Brechet, professeur certifié d’Occitan-Provençal.

LES MOTS QUI COMPTENT au sieu = chez lui, chez elle bailèja = diriger, orchestrer Beloio = bijou Coungousta = régaler metre pè sus banc = ramer comme un galérien MARS 2011



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26/ DOSSIER Axe essentiel du programme de la municipalité, la révision du plan local d'urbanisme, offre d'autres perspectives pour notre ville. Voté par le conseil municipal en décembre dernier, approuvé par les habitants dans le cadre de la concertation préalable et de l’enquête publique, le PLU nouvelle version a une ligne directrice : limiter la constructibilité afin de proposer aux Seynois un environnement de qualité.Bien plus qu'un ensemble de règles,le PLU est avant tout l'expression d'orientations et d'axes stratégiques permettant d'agir et de se projeter vers l'avenir.

Plan Local d’urbanisme

La

nouvelle donne


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27  Plu conclu ! Au terme de l'enquête publique, le commissaire enquê-

teur Christian Guichard a rendu un avis favorable. Dans ses conclusions, il souligne le bon déroulement de l'enquête à laquelle de nombreux Seynois ont participé. Il dénonce aussi les dérives de l'ancien PLU permettant l'ouverture de quartiers entiers à un renouvellement important de l'habitat sans règles précises ou contraignantes. Dans le cadre de la révision, il constate que le zonage et les nouvelles dispositions introduites devraient permettre de « modérer fortement l'appétit des professionnels de la construction et d'améliorerl'environnement deszonesde centralité ». Le commissaire enquêteur évoque également la reconnaissance de certains secteurs sensibles tels que ceux couverts par la ZPPAUP. Il insiste enfin sur la nécessité de porter une attention particulière au secteur d'entrée Est de la ville en limitant les hauteurs de constructions et en soignant l'intégration paysagère.

DOSSIER RÉALISÉ PAR PATRICIA LE GOFF

ès l'adoption de la révision du PLU en décembre dernier, le maire, Marc Vuillemot, a exprimé sa satisfaction : « Sur ce dossier là nous avons parfaitement tenu nos délais avec une priorité, réduire de moitié la constructibilité en zone UA ». Le zonage de la zone constructible la plus permissive est en effet passé de 400 hectares à 200 hectares. Cette décision s'est accompagnée d'une volonté de mise en conformité des règlements (dispositions spécifiques relatives à la Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager (ZPPAUP) ou au centre ancien). Ce volet majeur de la révision a été été évoqué dans les conclusions du commissaire enquêteur. Ce dernier a ainsi souligné les dérives du plan jusqu'alors en vigueur, à savoir l'implantation massive sans règles précises, d'immeubles au cœur de quartiers, jusqu'alors principalement constitués d'habitats anciens individuels. « La révision du PLU a fait l'objet de nombreuses réunions publiques. Nous avons travaillé avec les conseils de quartiers, chaque comité d'intérêt local et le tissu associatif. Tous ont approuvé notre ligne

D

« On n’est plus dans l’excès » Urbanisé à outrance suite à la délivrance de nombreux permis sous la précédente mandature, le quartier du Gai-Versant doit aujourd’hui retrouver un visage humain

directrice: freiner la constructibilité », souligne Claude Astore, l'adjoint délégué à l'urbanisme. Concernant ce qui a déjà été réalisé ou ce qui est en cours : « Il faut faire avec. Nous allons changer les sens de circulation ou créer des sens uniques dans des secteurs tels que Châteaubanne ou le Gai Versant. De 2003 à 2008, on a assisté à la construction de 840 logements par an alors que les besoins sur l'ensemble de l'agglomération sont de 1 600 logements. Tout cela sans réfléchir à la nécessité de créer les équipements publics correspondants. On essaye aujourd'hui d'appréhender les problèmes en amont. Il ne s'agit pas de tout interdire mais de faire différemment. On est dans une logique de renouvellement mesuré. On ne fige pas mais on est plus dans l'excès », précise Olivier Burté, directeur de l'urbanisme et responsable adjoint du pôle aménagement du territoire. L'autre grand changement apporté par le PLU nouvelle version concerne la zone économique située au nord de la ville. Dans la zone des Playes, l'ancien PLU proposait une grande ZAC, avec des activités essentiellement industrielles où l'on pouvait également construire des logements. Avec le nouveau PLU, fini le logement dans ce secteur : on autorise le commerce pour être en adéquation avec ce qui se fait côté Six-Fours. Au Nord de Berthe, la création d'une zone économique va permettre de rompre avec la logique purement résidentielle en amenant de la mixité fonctionnelle. Une voirie réalisée par la commu-

nauté d'agglomération assurera le désenclavement de tout l'arrière du quartier. Autre volet important du PLU, la problématique littorale. La volonté municipale est de réaffirmer le respect de la ZPPAUP dont les dispositions s'imposent à tout autre règlement. Notons que dans la Zone naturelle, le nouveau PLU mentionne également quelques sites remarquables : Balaguier, le Fort Napoléon ou encore le Cap Sicié. Florence Cyrulnik,adjointe déléguée au patrimoine se félicite de ces nouvelles dispositions : « Au niveau des conformités de la ZPPAUP, on renouvelle les servitudes,les choses sont désormais plus claires. Les documents graphiques ont été modifiés.Concrétement, cela va permettre d'apporter par exemple un soin particulier à l'aménagement des espaces publics au cœur du quartier Michel Pacha,en privilégiant l'aspect jardin.On envisage également de rendre le chemin du Manteau piétonnier au niveau de la corniche. Une corniche où l'on prévoit de créer un espace partagé piétons-cyclistes. Concernant les sites remarquables, le Cap Sicié est désormais totalement inconstructible ».Le PLU prévoit enfin la future dynamique du Pôle mer,un vaste programme qui devrait permettre une évolution considérable du quartier de Brégaillon. Le PLU sera présenté dans le cadre d'une exposition qui permettra au public de visualiser l'ensemble de ces différents projets. Patricia Le Goff redaction@la-seyne.com MARS 2011



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28/ DOSSIER La révision du PLU a été votée le 15 décembre 2010 pour une meilleure maîtrise de l’urbanisme à La Seyne. L'enquête publique du 23 août au 01 octobre 2010 a permis de prendre en compte quelques modifications,sans remettre en cause les enjeux du dossier, en fonction de l'avis du commissaire enquêteur.

e : zonage Nord de Berth économique lié ne voie de à la création d'u t du quartier désenclavemen

Avenue Marcel Paul : zonage économique et affirmation d'une dynamique d'activités pour marquer l'entrée de ville (en lieu et place d'un zonage à vocation d'habitat)

Révision du PLU : l

Gai Versant : secteur de la ville qui demeure collinaire. Application de règles particulières de zone UA (hauteur, recul d'alignement,...)

: Création d'un Chateaubanne sition identique secteur de tran ssèques à celui des Moui

Janas : Création d'une zone agricole tampon entre urbanisation et forêt


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U : les principaux changements Centre ancien : Secteur spécifique. Application de prescriptions particulières en termes de volume et d'architecture

Ateliers mécan iques : zonage permettant la reconversion du bâtiment dans un souci de préservation et de mise en va leur « culturo-comm erciale »

Mouissèques : Secteur de transition vers les quartiers pavillonnaires. Zone de renouvellement urbain maîtrisé (hauteurs 12 m au lieu de 18m, reculs imposés par rapport aux voies et aux voisins, ...)

Saint-Elme : Secteur particulier pour la reconnaissance de l'ambiance « village de pêcheurs » (essentiellement en matière de hauteur)

Mar-Vivo Les Sablettes : Secteur d'accompagnement du village Pouillon. Réduction de la constructibilité pour compatibilité avec la Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager (ZPPAUP)


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30/ DOSSIER Entretien

« La concrétisation d’un projet »

ambitieux

même ajouté des sous-secteurs où le droit à construire est encore plus réduit, notamment le secteur UAc qui concerne le centre ancien afin de préserver la valeur patrimoniale de certains biens et le secteur UAg pour le Gai Versant où la hauteur des bâtiments est limitée. Dans le cadre du nouveau PLU, nous avons également tenu a préserver deux campings importants pour la vocation touristique et balnéaire de la ville. Sur ces deux terrains, existait le danger d'opérations immobilières futures, impossibles aujourd'hui. Qu’en est-il de l'existant ou des chantiers en cours ? Il faut faire avec, en essayant d'apporter les aménagements nécessaires afin d'améliorer la sécurité, mise en sens unique,changement du sens de circulation, par exemple, dans des secteurs tels que Châteaubanne ou le Gai Versant. Nous avons également mis en place un dispositif de surveillance des chantiers.

Au terme d'une longue procédure, le nouveau PLU est aujourd'hui applicable, l'adjoint délégué à l'urbanisme,Claude Astore, exprime sa satisfaction d'avoir mené à bien ce dossier, aux côtés des services de la ville compétents. Pourquoi réviser le PLU ? Dans le cadre de l'ancien PLU, nous avons constaté une urbanisation largement autorisée dans des zones insuffisamment équipées. Nous MARS 2011



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avons souhaité mettre un terme à la trop grande possibilité de construire. Nous nous sommes donc lancés dans la procédure et dans l'élaboration d'un docu-

ment d'urbanisme ambitieux. Cette démarche a été entreprise avec un impératif : ne pas nuire à l'intérêt privé, tout en satisfaisant à l'intérêt général, et une volonté : redonner à nos concitoyens de la qualité de vie. Quels sont les changements significatifs ? Notre projet avait une ligne directrice : freiner la constructibilité. La zone UA, zone constructible la plus permissive, a ainsi été réduite de 4OO à 200 hectares. Nous avons

L'objectif est il atteint ? Je suis satisfait des retours des habitants impliqués dans l'avenir de leur environnement. La révision du PLU a fait l'objet de nombreuses réunions publiques. Nous avons travaillé en collaboration avec les comités d'intérêt local, les conseils de quartiers, le tissu associatif. Nous avons reçu de très bons échos concernant notre projet. Les seynois ont également été très nombreux à participer à l'enquête publique. C'est mission accomplie, nous sommes aujourd'hui en mesure de présenter un PLU qui répond à l'attente générale. Propos recueillis par P.L.G


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31 Chantiers

Halte aux

nuisances !

Une Charte chantiers verts Première visite des chantiers par la commission de suivi en novembre dernier

e Gai Versant, Châteaubanne, les Mouissèques... Ce ne sont pas moins de 22 chantiers (résultant pour la plupart des nombreux permis accordés dans le cadre de l'ancien PLU), qui sont en cours actuellement sur notre commune, avec, pour les riverains toute une série de désagréments: sécurité, pollution, stationnement. Afin de prévenir, d'anticiper et de

L

réduire au maximum ces problèmes, la municipalité a récemment créé une commission de suivi des chantiers associant différents services de la Ville : gestion de proximité seynoise, police municipale, patrimoine et domaine, urbanisme, contentieux, infrastructures, plan de sauvegarde et de prévention des risques. Sa mission, recenser les différents problèmes. Quant à la brigade de surveillance, elle intervient à toutes les étapes du chantier : avant le démarrage, à l'ouverture, pendant et à la fin des travaux. En cas d'infraction constatée, la police municipale procède aux mises en demeure ou inflige des contraventions. Ce dispositif doit également

La Ville vient de mettre en place un dispositif de contrôle des chantiers de constructions avec la création d'une commission de suivi et d'une brigade de surveillance.

permettre au maire de prendre les arrêtés qui s'imposent en matière de circulation ou de stationnement. Au titre des objectifs 2011, sont prévus un cahier des charges des prescriptions particulières joint à tous les permis de construire et la prise d'un arrêté municipal concernant la réglementation générale des chantiers de construction. Dernier objectif, celui évoqué par le maire, Marc Vuillemot, lors de la première visite des chantiers par la commission : « Nous travaillons à l'élaboration d'une charte “chantiers verts” qui prendra en compte les impacts environnementaux, notamment en ce qui concerne le traitement des déchets ». Et les

comportements semblent déjà avoir changé puisque selon Roger Tirion, responsable de la GPS et coordonnateur de la commission : « Ce sont aujourd'hui les opérateurs de chantiers qui anticipent et viennent au devant des services exposer leurs besoins afin d'atténuer les nuisances ». P.L.G

GESTION DE PROXIMITÉ SEYNOISE Comptoir citoyen Rue Taylor 04 94 06 96 33 ou 04 94 06 95 54


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32/ VOS ÉLUS Entraînement décentralisé Le 3 février dernier, les joueurs et l'encadrement du Rugby club toulonnais ont été accueillis au stade Marquet par l'adjoint aux sports, Toussaint Codaccioni, et par l'adjoint à l'événementiel, Martial Leroy. L'occasion pour les enfants de l'école de rugby de l'Union sportive seynoise et les élèves d'établissements seynois de recevoir des dédicaces à l'issue de l'entraînement physique et collectif.

Janvier dans les étoiles Florence Cyrulnik, adjointe à la culture et au patrimoine, et Thierry Dion, directeur de Théâtre Europe, ont présenté à la presse marseillaise le 18 février dernier le festival de cirque contemporain « Janvier dans les étoiles ». L'occasion de souligner, pour Florence Cyrulnik, que le public seynois, au fil des années, affirmait son esprit critique. Pour sa part, Thierry Dion a rappelé qu'à l'occasion de Marseille - Provence 2013, La Seyne serait à l'honneur avec une ouverture du festival dès le 25 janvier 2013.

Prévention Le 21 février, Jean Michel, conseiller municipal délégué dans le domaine du Contrat de baie et de la Forêt, exposait à la presse la problématique inhérente à la puissance de certaines antennes relais de téléphonie mobile. L'élu soutient l'élaboration d'une charte imposant aux opérateurs de respecter le seuil européen limitant à 2 volts mètre la puissance des ondes électro magnétiques émises par leurs relais. Des riverains de La Colle d'Artaud et de Châteaubanne étaient venus témoigner des nombreux troubles provoqués selon eux par la proximité de ces relais.

Expression de l’opposition Le rapport de la Cour des Comptes, à la différence de ce qu'affirme le Maire, indique que la Ville n'est pas en situation de mise sous tutelle. La Cour relève le côté très dur de l'augmentation des impôts (11,26 %) la première année du mandat du Maire (2008). La Cour met l'accent sur le caractère dramatique de la suppression en 2010 des abattements dans une ville très pauvre, avec un fort relèvement des impôts locaux. La Cour insiste en parallèle sur le caractère sournois, de la révision des bases (1 million de recettes par an) qui s'ajoute dans certains quartiers aux précédentes augmentations. La Cour souligne que la municipalisation du stationnement (plus de 11 millions d'euros avec construction) est incompatible avec les capacités financières de la ville. La Cour déclare la Seyne championne, toutes catégories des villes les plus imposées. Certes, la Cour pointe l'augmentation de la dette, mais elle montre que les 44 millions empruntés par Arthur PAECHT, ont généré 110 millions d'investissements et entraîné des flux considérables de subventions : site des chantiers, écoles, stades, hôtel de ville rénové, centre ancien urbain, ANRU, assainissement.La Cour regrette l'abandon par le Maire actuel de la cohérence du développement économique sur le site des chantiers, qui était porteur d'emplois. Voilà qui rectifie complètement le monologue municipal. Depuis trois ans La Seyne n'est plus en campagne électorale municipale. Elle attend de la majorité actuelle des réalisations qui, comme sous le précédent mandat, transformeront la Ville.I MARS 2011



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« On dialogue mieux ensemble quand chacun sait qui il est » nous dit le conseiller municipal délégué à la Culture occitane et provençale. Ce musicien professionnel veut favoriser un univers de création artistique qui soit aussi un monde de la compréhension entre Seynois de toutes origines. ien de tel pour désorienter Miquèu Tournan que de lui dire : « Je ne suis pas d’ici, la culture provençale ne me concerne pas ! ». L’homme des “Rencontres” vit et respire l’air seynois pour mettre celuici en accord avec le monde, avec tout le monde. Au mois de mai dernier, il a réussi un bel accessit en organisant pour la Ville le premier festival des créations culturelles en partage.« Rencontres,au Fort Napoléon,c’était trois jours de fête dédiés aux artistes qui ont quelque chose à dire et à montrer, faire voir ou entendre, sans masquer qu’ils sont venus de quelque part », nous dit l’élu. Et le public n’a pas failli,venant,qui écouter un concert,qui s’intéresser à la lutherie traditionnelle, qui discuter… Et tout ceci avait été préparé une année entière, lors de concerts-rencontres une fois par mois à la Bourse du Travail. « Le concept était tout simple, on mettait en présence des groupes de qualité, un occitan, un breton, ou africain, ou corse, et on invitait au final tout le monde à danser au balèti… Le tout c’était que les artistes puissent être ensuite contactés dans la proche région, car tu n’imagines pas le nombre de musiciens de qualité qui créent en matière de musique trad autour de la baie ! Et le fait qu’ils nous viennent d’Arménie, de Bretagne ou des Aurès ne fait que confirmer ce que moi je pense, on dialogue bien avec l’autre sachant bien qui on est ». Miquèu Tournan,pourtant,lui,est enraciné au pays comme un laurier, prêt à améliorer toutes les sauces culturelles. La culture occitane, qui sous d’autres noms transpire de Bordeaux à Nice,en débordant allègrement en Italie et en Espagne,« j’ai trempé là dedans tout petit ; je n’ai pas eu à la découvrir, c’était là, voilà tout. » Miquèu (Michel, en français) est né à Marseille. Les divers emplois de son ouvrier de père l’ont mené successivement à Marseille, puis à La Seyne, où il a « planté cavilha ! », posé défini-

R

« La culture occitane, j’ai trempé dedans tout petit. Je n’ai pas eu à la découvrir. C’était là, voilà tout. »

Régionaliste Miquèu Tournan

L’homme des Rencontres tivement ses valises, pour ne plus voyager qu’en invitant les autres à partager sa culture et son pays. L’ancien carrossier aurait pu tranquillement vivoter, en rendant comme neuves vos voitures, et en continuant à souffler dans la cabrette ou le galoubet,le samedi,pour le plaisir.Seulement voilà,«quand les Chantiers ont fermé, les gens ont vraiment compté leurs sous,et par voie de conséquence,faute de clients, j’ai été licencié ». Un destin dont il ne se plaint pas, tant il est partagé par de nombreux Seynois, et bien que les durs moments du doute,l’absence d’avenir palpable,l’aient alors affecté. Mais c’était aussi un coup dur qui l’a mis en demeure de se mesurer à sa propre volonté.Il avait une passion,la musique,il est devenu professionnel,jouant avec son groupe vocal Jòia (Joie),puis son groupe instrumen-

tal Trelutz (Lever du jour),devenant aussi animateur musical, en particulier très apprécié dans les écoles quand il débarque avec une panoplie d’instruments dont il connaît l’histoire sur le bout des doigts. « Eux aussi ont beaucoup voyagé, émigré depuis l’Iran ou la Russie, jusqu’à nous qui les avons adoptés ». Tout un programme politique dans une phrase.L’homme est régionaliste,il adhère au Parti Occitan. Et « c’est tout le contraire d’un enfermement, au contraire une ouverture à l’autre».Et c’est en tenant compte de l’homme, justement, de ce qu’il apporterait à ses concitoyens et des idées qu’il brassait, que Marc Vuillemot lui a demandé en 2008,de l’accompagner sur le chemin de la mairie... Michel Neumuller mneumu@club-internet.fr MARS 2011



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34/ MÉMOIRE L’escrime seynoise a eu son médaillé olympique… et sa part de problèmes. Née en 1966, morte en 2003, et ressuscitée en 2011, la discipline n’avait jamais eu la salle d’armes que son niveau méritait. C’est enfin chose faite grâce à une convention entre la Ville et le collège L’Herminier. Un nouveau maître d’armes s’est d’ores et déjà mis en garde. Quant aux anciens responsables de l’Escrime Club Seynois, ils nous racontent leurs vieilles passes d’armes pour faire vivre le club. Et celles-ci ne furent pas à fleurets mouchetés !

En garde !

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L’escrime seynoise est de

retour

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aaah ! Ça revient tout de suite, je sens la vibration du fleuret au bout des doigts ». Large sourire sous sa casquette, Gaston Bosset a illico retrouvé le plaisir d’années d’escrime dès que le maître Christian Lemoigne lui a mis en main cette drôle d’aiguille métallique souple dont la poignée ressemble pour le commun des mortels à un… dentier rose. Ce jour-là, le maître d’armes de La Seyne, Christian Lemoigne, avait réuni chez lui l’avant et l’après, ceux qui se mettaient en garde en 2003 quand il a fallu rendre les armes, et ceux qui s’apprêtent à se fendre en 2011. Déjà 32 adhérents, alors même que l’escrime seynoise renaît à peine.Au gymnase du collège L’herminier, en effet, se joue depuis quelques semaines l’avenir du fleuret et du sabre à La Seyne. Une convention de la Ville avec le Cercle d’escrime seynois, 35 000 euros investis en matériel, et les indispensables bonnes volontés sans lesquelles une association n’est rien, ont permis de vaincre de taille et d’estoc huit années d’oubli. « C’est parti du hasard d’une rencontre », souligne l'adjoint aux Sports, Toussaint Codaccioni. Le maître d’armes Christian Lemoigne, parrainé par son ancien, Christian Préaudat, et le président historique du club, Gaston Bosset, va proposer ses services à la Ville. Il amène aussi une partie du matériel pédagogique. Entraîneur de l’équipe nationale d’escrime suisse, le maître Lemoigne va vivre sa retraite à La Seyne, où il possède une maison. A la commune de trouver un lieu, et d’y réaliser les aménagements nécessaires : cet entrelacs de marques au sol, sans lesquelles il est illusoire d’enseigner l’escrime, sport de position et de maîtrise de soi autant que d’énergie libératoire. Le berceau de ce renouveau, ce sera un collège, L’Herminier, dont une convention avec la Ville permet de disposer de son gymnase le soir. Enfin des lieux dignes pour les

A

L’Escrime club seynois dans les années 70. Bientôt, les médailles tomberont...

Ascèse

sabreurs et fleurettistes seynois ! Laëtitia Lancellotta, 16 ans (en couverture du Seynois), est l'une des jeunes adeptes qui profite de cette renaissance : « J'ai découvert la discipline lors des démonstrations de “Faites du sport”, en septembre dernier sur le Parc de la Navale. C'est vraiment une bonne chose de pouvoir refaire de l'escrime à La Seyne ! ». Flash back. Le mercredi 10 septembre 2003, à la base nautique StElme, les 14 derniers membres de l’association votent. 11 se prononcent pour la dissolution du club. C’est est fini de l’escrime seynoise, pourtant prestigieuse. Elle rend les armes et entre dans un tunnel d’où elle mettra huit longues années à émerger. « C’est regrettable ! » notera à l’époque Gaston Bosset, alors président d’honneur, et partisan d’une simple mise en sommeil. « Tout le monde était fatigué des promesses non tenues », relève de son côté le maître d’armes de l’époque, Christian Préaudat, partisan lui d’une décision franche de dissolution. Depuis des années l’escrime seynoise, née en 1966 avec le même Gaston Bosset, ne disposait plus d’un lieu correct pour s’entraîner. «La salle d’armes c’est quelque chose ! On peut pas faire ça n’importe où. Or, mis à part les fameuses marques au sol absentes, les douches manquaient aussi, à peu près partout » reprend M. Préaudat. Le club n’aura pourtant jamais bénéficié de conditions optimales, loin s’en faut. On mène les assauts à la Bourse du Travail d’abord, puis dans les sous-sols de l’Ecole Martini, enfin au centre culturel Jacques Laurent. Quand la fermeture de celui-ci est annoncée en 1995, « nous avions demandé à la Ville d’investir dans un équipement adéquat, plutôt que de subventionner les locations de nos salles successives » reprend Gaston Bosset. Las ! On leur propose des locaux cité Berthe, qu’ils refusent : « Pas adapté au sport, pas de douche, loin de nos adhérents, les enfants n’y auraient pas été emmenés » ; la Ville émet l’idée de les installer dans la future salle d’armes des anciens dépôts Altavilla, qui alors doivent être recyclés… mais ne le seront jamais. Chaque tentative du club

Maîtres Lemoigne, Préaudat et Bosset, 54 ans d'histoire de l'escrime seynoise

pour exister dignement est un nouveau coup d’épée dans l’eau. Le découragement gagne. Arrive le 10 septembre fatidique…Pourquoi se préoccuper de l’histoire d’un club de 14 escrimeurs qui disparaît un mauvais jour de 2003 au fait ? C’est qu’en fait il a eu ses très riches heures. Qui se souvient de Franck Ducheix ? Le jeune homme du club d’escrime est sélectionné en 1984 pour les JO de Los Angeles. Mais ne cherchez pas sur Google vidéos, la TV n’avait pas daigné alors capter sa prestation. Il reviendra pourtant à La Seyne avec une médaille d’argent. « Quelle fête alors ! » pour celui qui, depuis, est devenu président de la section sabre à la Fédération française d’escrime, se souvient Christian Préaudat, alors maître d’armes. Un moment qui marque. Souvenez vous aussi de Frédéric Miraglio, de Coralie Bravard, de Bernard Héquet, ou du président de la période 1989-2003, Jean-Robert Vorgeat, qui, avec d’autres encore, ont participé aux Championnats de France. « Vous savez, c’était une ambiance familiale, très étonnante quand on sait quelle pépinière de champions était ce club » dit encore Christian Préaudat. Les photos aux couleurs jaunies témoignent : ils sont vingt, trente, plus parfois, autour des verres, des toasts, sous les guirlandes, affalés sur les radassières des gymnases, souriants après l’effort, ou posant pour une photo officielle, malgré tout détendus. Les maîtres d’armes veillent sur tout cela, car avec les résultats, le contentement

En 1984, Franck Ducheix (à droite) décroche la médaille d’argent aux JO de Los Angeles. Il est reçu à son retour par le maire, Maurice Blanc

est général, l’humeur bonne, le sentiment d’être bien ensemble général. Les maîtres d’armes sont une spécificité, ou plutôt étaient. « Nous étions formés par la Marine nationale, un des centres de formation était à Antibes, n’allez pas chercher plus loin la raison de cette forte concentration de profs d’escrime dans la région », souligne Christian Lemoigne. Des études longues, difficiles, une ascèse. Deux ans à temps plein, très sportifs, puis une mise à disposition de ces militaires presque sans uniforme, pour des clubs qui feront naître des champions. Christian Lemoigne est passé par là, tout comme Christian Préaudat quelques années auparavant. Mais pas Claude Bertin, prof de gym lui, et passé par l’autre école française, l’INSEP (Institut national des sports et d’éducation physique). Depuis, la Marine a sabordé cette formation. A partir de 2000, la Royale a décidé de tirer un trait sur la vieille tradition. Vieille mais coûteuse... Michel Neumuller mneumu@club-internet.fr MARS 2011



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36/ DISTRACTIONS Les Artistes du bagne

Et paon sur le

bec !

Léon le paon vous attend au musée Balaguier pour l'exposition annuelle : “Les artistes du bagne”. e m'appelle Léon, je suis le paon du musée Balaguier. Je suis arrivé au fort, avec ma jeune épouse, dans les années 70. Nous vivions heureux et avons eu de beaux paonneaux. Hélas, certains ont été écrasés dans le virage de la corniche Bonaparte. A une époque, ma famille était si grande que les voisins ont fait une pétition. Mes lascars avaient pris la mauvaise habitude d'aller goûter dans leur jardin. Mais nous étions heureux, ma paonne et moi, jusqu'à ce jour fatal de fin 90 où une inondation emporta ma chère et tendre ainsi que les œufs qu'elle couvait. Tous noyés. Et moi aussi... dans mon chagrin. Mes amis du fort ont bien essayé de me présenter d'autres paonnes. Deux. La première a pris ses pattes à son cou dès qu'elle m'a vu. Quant à la deuxième, j'ai dû la bec-

J

queter violemment pour qu'elle me laisse tranquille. Je ne peux pas leur en vouloir, ils ne savaient pas que le paon est un des rares animaux sur terre à être fidèle. Depuis, je vis seul au fort. Je picore dans le jardin. D'ailleurs, j'ai beaucoup apprécié l'exposition de 2008 sur le jardin botanique de la Marine. Hum ! Qu'est ce que je me suis régalé ! La nuit, je dors sur la branche d'un pin. La journée, j'accueille les visiteurs, et comme je suis désormais célibataire, je fais la roue... aux pigeonnes. Tous les Seynois me connaissent, et, hormis les ornithophobes*, j'ai laissé un souvenir indélébile à tous ceux qui, un jour, ont visité le musée. J'ai plus de 35 ans, je suis un vieillard car j'ai dépassé mon espérance de vie.Alors, venez me voir, et appré-

cier la superbe exposition “Les artistes du bagne”, je vous promets de ne jamais vous pincer les mollets. Le 14 mai, je me coucherai un peu plus tard que d'habitude pour la Nuit des Musées où une soirée Electro, avec une Djette et une chanteuse, est prévue. Enfin, si vous aimez l'expo, je vous conseille aussi d'assister aux conférences du Clos Saint-Louis, samedi 2 avril à 14h30 avec Franck Sénateur :“Arts au bagne”et samedi 30 avril à 14h30 avec Michel Pierre : “De Vidocq à Papillon et Seznec. Le bagne comme légende populaire”. Allez, à bientôt j'espère, cette interview m'a donné faim. Je retourne picorer !» Sylvette Pierron sylvette.pierron@la-seyne.com * Personnes atteintes de la phobie des oiseaux Musée Balaguier : 04 94 94 84 72 Article écrit avec la collaboration de Françoise Manaranche et Michèle Chadour

Plantes

Le liseron Si le printemps tarde, le convolvulus cneorum (fleur des Balkans) se fait remarquer par sa floraison spectaculaire. et arbuste vivace est originaire des Balkans. De taille très modeste, il se fait pourtant remarquer dans le jardin tout au long de l'année. Son feuillage persistant a une couleur argentée et

C

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irisée semblable à des écailles de poissons donnant des reflets changeants à l'arbuste en fonction de l'orientation du soleil. Au début du printemps, des milliers de fleurs blanches apparaissent comme par miracle au bout des tiges. En quelques jours, l'arbuste se pare d'un voile de fleurs blanches qui ne dure malheureusement pas très longtemps. Car le temps souvent maussade du mois de mars a raison de ces petits calices délicats. Cette plante aux feuilles charnues a su s'adapter aux conditions climatiques difficiles de sa région d'origine. En effet, son feuillage clair et sa forme en coussin lui

ont permis de garder l'humidité nécessaire à sa croissance. C'est pourquoi elle est idéale dans nos régions et ne demande aucun entretien. Cette plante s'accommode très bien aux terrains rocailleux de la Provence. Elle nécessite peu d'arrosage et beaucoup de soleil. Facile d'entretien, compact et très décoratif tout au long de l'année, cet arbuste est idéal n'importe où dans le jardin. Il crée de très belles bordures de massifs ou de jolies potées sur la terrasse. Il occupe rapidement un espace délaissé grâce à une croissance très vive. Guilhem Bresson


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Poco Loco

Tacos de poulet Vous avez fait le marché et, pas vraiment envie de préparer le déjeuner ? Chez Poco Loco, les sourires de Jenny et Zineb ainsi qu'une terrasse au soleil vous attendent dans un snack impeccablement tenu, où on peut se mirer au fond de la friteuse. Ingrédients pour 4 personnes : 8 galettes de maïs Tacos (prêtes à l'emploi), 350g de poulet rôti, 20 cl de coulis de tomate, 1 oignon, 1 poivron vert, 1 sachet épices mexicaines pour Tacos, huile d'olive, 100g de fromage râpé, sel poivre. Préparation : Faites à la poêle revenir oignon et poivron émincés. Jetez les épices mexicaines dans l'huile chaude. Laissez mijoter puis ajoutez le coulis. Laissez réduire à feu doux et ajoutez pour finir le poulet émincé en lamelles. Préchauffez le four thermostat 6 (180°C). Humidifiez les

 I

Mots croisés  Brigitte Hourtal

II III IV V VI VII VIII IX X

1 2 3 4 5 6 7 8

B

Zineb, Jean-Michel le patron et Jenny vous accueillent au Poco Loco

galettes et placez-les dans le four sur du papier sulfurisé, environ 5 à 10 minutes. Dégustez les Tacos chauds, roulés en cônes et fourrés de sauce et parsemés de fromage râpé. La promo du mois : Jusqu’au 31 mars, pour une pizza achetée, l’équivalente offerte (le soir uniquement). Snack Pizzeria Poco Loco, 2 rue Marcel Dassaut Tél 06 99 80 77 67 - Fermé le dimanche

Horizontalement

Verticalement

1 - Tombent de haut 2 - Poudre à lessiver 3 - Glisse sur un tapis / Interdiction de séjour 4 - S'est distinguée 5 - Indéfini / Café du commerce 6 - Personnage de manga / Tissu d'origine autrichienne 7 - Ses cachets ne sont pas énormes 8 - Essayiste italien / On peut manger quand elle est servie 9 - Moitié du passé / Vieillard de la mer 10 - Manque d'élégance

I - Recommandées aux postes II - Monnaie de Papouasie Nouvelle Guinée / Cent dix romains III - Peut tourner sans bouger / Jaune rouge IV - Région voisine / Chef menacé / Charge de sans-culotte V - Danube d'Hölderlin / Fauchés une fois qu'ils sont riches VI - Font de l'oseille avec du blé VII - Pas libre / D'une capacité limitée VIII - Espèces préservées IX - Au rang des pièces disparues / Treize à table X - Fait exister à l'extérieur / Interjection

9 10

Retrouvez les solutions des mots croisés le mois prochain p.38

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38/ ANNONCES

De vous à

vous Les petites annonces sont gratuites...

A vendre

Vous voulez troquer, vendre un objet familier dont vous n'avez plus l'usage, pratiquer le co-voiturage, signaler la disparition d'un animal de compagnie (préciser son numéro de tatouage), faire du baby-sitting ou encore donner des cours de soutien ? Cette rubrique est la vôtre.

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Donne cours : Elève de première S donne cours de maths (ou physique-chimie) jusqu'à la troisième. 10 euros l'heure. 06 71 20 89 94 Perdu ou oublié : Paire de skis aspect bois de marque Dynastar (Snow Daddy) a été oubliée ou perdue le 18 février dernier entre 18h et 19h, au boulevard Stalingrad, à à hauteur de l'enseigne Double-Jeux. Un sticker d'un magasin de Chamonix est visible. Si vous l'avez récupérée, merci de contacter le CSMS section ski. Valeur sentimentale, merci. 06 11 51 58 23

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Bloc-notes

> MAIRIE

Hôtel de ville Secrétariat des élus Mairie sociale Clic (information 3ème âge) Mairie technique Direction des sports Direction de la culture Service propreté Service de détagage Service propreté/encombrants Comptoir citoyen

04 94 06 95 00 04 94 06 90 60 04 94 06 97 00 04 94 06 97 04 04 94 06 93 00 04 94 10 81 40 04 94 06 96 60 04 94 06 92 40 04 94 06 93 16 0 800 20 23 00 04 94 06 96 54

> BIBLIOTHÈQUES MUNICIPALES /CULTURE

Archives municipales Le Clos Saint-Louis Bibliothèque centre-ville École des Beaux-arts Les galeries du Fort Napoléon

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04 94 87 52 24 04 94 16 54 00 04 94 87 39 59 04 94 10 83 09 04 94 87 83 43

COMMUNIQUÉ DU SERVICE DES MARCHÉS ET CONTRATS PUBLICS L’article 133 du Code des Marchés publics impose au Pouvoir Adjudicateur la publication, au cours du premier trimestre 2011, des marchés conclus en 2010. Cette liste concerne les marchés conclus à l’issue des procédures formalisées et les Marchés à Procédure Adaptée (MAPA). La publication de la présente liste vaut pour les MAPA l’accomplissement des mesures de publicité appropriée au sens de la jurisprudence rendue par le Conseil d’Etat (Arrêt Société Tropic Travaux Signalisation - CE Ass 16/07/2007 no 29545). Les marchés sont consultables après RDV pris par télécopie uniquement, auprès du service des marchés publics (fax : 04 94 06 95 90 pour les marchés supérieurs à 90 000 euros HT) ou auprès des Services Techniques (fax : 04 94 06 93 60 pour les marchés inférieurs à 90 000 euros HT), et sous réserve que cette consultation s'effectue dans le respect des dispositions de l'article 80.III du Code des Marchés Publics. Cette liste est consultable sur le site Internet de la ville www.la-seyne.fr rubrique économie

Conservatoire national de région Villa Tamaris centre d’art Musée Balaguier Maison de quartier Jean Bouvet Espace culturel Tisot

04 94 93 34 44 04 94 06 84 00 04 94 94 84 72 04 94 30 87 63 04 94 30 61 85

> SÉCURITÉ / SECOURS / JUSTICE

Police municipale (renseignements Police nationale (renseignements Crossmed Sapeurs-pompiers Samu Planning familial SOS médecins Ambulances Var Assistance

04 94 06 90 79 04 94 06 95 28) 17 04 98 00 84 00) 04 94 61 71 10 18 15 04 94 10 59 60 04 94 14 33 33 04 94 10 22 22

MAGAZINE MUNICIPAL Hôtel de Ville • 83500 La Seyne • 04 94 06 90 00

Internet : www.la-seyne.fr redaction@la-seyne.com. Directeur de publication : Marc Vuillemot, maire de La Seyne-sur-Mer. Directeur de la communication : Gilles Gaignaire. Directeur adjoint de communication : Laurent Dupuy. Rédacteur en chef : Gwendal Audran. Rédaction : Chantal Campana, Patricia Le Goff, Sébastien Nicolas (Sports),

Sylvette

Pierron,

Jean-

Christophe Vila (Culture). Secrétariat de rédaction : Bernadette Dionisi. Photos : François Laï, Pascal Scatena. Conception graphique : Sacha Kleinberg - Mise en pages : Lise Kubli • Impression : Hémisud. Diffusion : 35 000 exemplaires.

Hôpital George Sand 04 94 11 30 00 Pharmacie de garde 32 37 Enfance maltraitée 119 Maison de justice et du droit 04 94 63 50 98 Maison des services publics 04 94 10 93 50 Service Animation 3ème âge 04 94 06 97 48 Maison Intergénérationnelle St Georges 04 94 64 48 17 Bureau Information Seniors 04 94 06 97 04 Maltraitance envers les personnes âgées et handicapées 39 77 SOS Violences faites aux femmes 04 94 22 17 82 BIJ (information jeunesse) 04 94 06 07 80 Sécurité dépannage gaz 0 800 47 33 33 > PRATIQUE

Allo service public Office de tourisme Objets trouvés Alliances taxis 83

39 39 04 98 00 25 70 04 94 06 95 28 0 825 56 26 26


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ETAT-CIVIL /39 PÉRIODE DU 12 JANVIER AU 28 FÉVRIER

Bonjour les bébés Le Seynois s’associe à la joie des parents

•18/01/2011 JACOT Juliette •18/01/2011 LACHESNAYE Marie •18/01/2011 SAHLI Rahma •19/01/2011 ARMELLINO Aaron •19/01/2011 JERMOULI Wassim •19/01/2011 PRAS Mathieu •19/01/2011 TOUCHARD Noé •20/01/2011 DRIEUX Elsa •20/01/2011 SAÏSSI Anthony •22/01/2011 MOUSSA Adam •23/01/2011 BOCCALETTI Louna •23/01/2011 LEFéVRE Solène •24/01/2011 GINOUX Jérémy •24/01/2011 HAMOU Amar •25/01/2011 JICQUEL Nohan •27/01/2011 HAMZAOUI Rayan •28/01/2011 DUSA Maria •28/01/2011 FERNANDEZ HERVIEU Oscar •28/01/2011 MERHOUM Bilel •29/01/2011 BATBIE Océan •29/01/2011 DECHAUD Louise •29/01/2011 GHANDOUR Cherifa •29/01/2011 MONICA Lorenzo •29/01/2011 STEFFEN Célia •30/01/2011 ALBERTINI Liam •30/01/2011 BOURDELON Olivia •30/01/2011 VERGANOTTI Théo •31/01/2011 GUILLAUMIN Léane •31/01/2011 PEYRAUBE Lili •31/01/2011 ZAIA Louis •31/01/2011 ZITOUNI Nora •01/02/2011 FONTAINE PERCHE Noah •01/02/2011 HOCHIN Jade •01/02/2011 SEPHONS Manon •02/02/2011 MAKTOUF Dyna-Islem •02/02/2011 VALENCIA Océane •03/02/2011 BEN ROMDHANE Ramy •03/02/2011 GUILLOT Mélina •03/02/2011 LENDOMER Matéo

•03/02/2011 TANIFEANI Edëa •04/02/2011 LA PORTA Téo •05/02/2011 RIJO Timéo •05/02/2011 TALON Lola •06/02/2011 BARBEROUSSE Yaëlle •06/02/2011 MATELOT Hugo •07/02/2011 BOUZIT Sasha •07/02/2011 CARPIO Kevin •08/02/2011 ROZE Eléa •08/02/2011 SAÏDI Layana •08/02/2011 TAVERNIER Eléonore •09/02/2011 AYAD - CRETIN Gabriel •09/02/2011 BEN ATIGUE Rayan •09/02/2011 CHARRUET Juline, •09/02/2011 KARMOUS Fadi •09/02/2011 RAUX -ROUSSEAUX Selena •09/02/2011 WERQUET Ange •10/02/2011 CHORLAY Salomé •10/02/2011 LANGE Juliette •10/02/2011 VENIAT Kimberley •11/02/2011 AKRICHE Chahine •11/02/2011 GRAZIANI Julia •11/02/2011 LACROIX Giulia •12/02/2011 BARREY Alice •12/02/2011 EZQUERRA Lore-Ana •13/02/2011 ARRACHART GAYET Maëlys •13/02/2011 GOURSIN Lola •14/02/2011 DUSSERT Nina •14/02/2011 MOHAMMEDI Ayanna •14/02/2011 STABILE Djesym •14/02/2011 TABA Héléna •15/02/2011 CASANOVA Evan •15/02/2011 SANTIAGO Antoine •16/02/2011 BERGACHI Elissa •16/02/2011 MALADRY Léo •16/02/2011 ZEGGARI Emir •17/02/2011 BREMOND Alban •18/02/2011 AUGUET Swann •18/02/2011 BERTRAND Noël •18/02/2011 CANTON Timéo •18/02/2011 MANDRILE Katia •19/02/2011 BENJAMIA Alia •19/02/2011 BEROT - BEVIA Mélissa

•19/02/2011 GUICHE DELORME Emi •19/02/2011 LOOSE Margot •21/02/2011 BRUNET - RIBOT Klara •21/02/2011 FONTANAUD Antonin •21/02/2011 LARAFA Seif-Allah •21/02/2011 PINEL Malvina •22/02/2011 BORGONI Tess •22/02/2011 LECLERCQ Zoé •23/02/2011 PORTENEUVE Lilou •24/02/2011 LAZREK Cidra •25/02/2011 DJEKHAR Ilyana •25/02/2011 LE PEUTREC Abigaël •25/02/2011 TRANCART Thiméo •26/02/2011 DELORT Alexandre •26/02/2011 DERCOURT Ulysse •27/02/2011 LLORENS Lali •27/02/2011 MAHJOUBI Lilia •27/02/2011 PELISSIER Lucie •28/02/2011 COAT Elyn

Ils

S’aiment Le Seynois adresse toutes ses félicitations aux nouveaux mariés •12/02/2011 BELLONE David et GIRAUDO Sylvie •24/01/2011 DARMANIN Kevin et DE VALS Gabrielle •19/02/2011 DELOUES Philippe et IONESCU Dorina •19/02/2011 FOURCHY Benoit et SAVRY Catherine

Ils nous ont quittés Le Seynois présente ses sincères condoléances aux familles •17/01/2011 TANGHE Serge •18/01/2011 FOLLIOT Gérard •18/01/2011 MARCIANO Marie •18/01/2011 TERENTI Lucien •19/01/2011 FABRE Yves •20/01/2011 HERVE Emile •20/01/2011 MULDER Nicole •22/01/2011 ROUSSEAU André •23/01/2011 FIESCHI André •24/01/2011

100 bougies ! Gabrielle Picq est née le 10 février 1911 à Tripoli (Tripolitaine, actuellement Libye). Le 20 février, elle fêtait avec quelques jours de retard son centième anniversaire avec sa famille à son domicile de l'avenue Fernand Léger. « Vous êtes un exemple de vie ! », s'est exclamée l'adjointe à la solidarité et aux personnes âgées, Solange Andrieu. Et pour cause, Gabrielle Picq est née d'un père sujet Ottoman et d'une mère française, fille d'armateur installé dans un Khan à Alep (Syrie). A l'âge de 35 ans, elle épouse un Français qu'elle suivra au Cameroun, au Sénégal et au Soudan français (actuellement Niger). Mère de deux enfants, Jean-Noël et Marie-Joëlle, Gabrielle Picq a 12 petits enfants et deux arrière petits enfants qui ont partagé avec bonheur ses cent printemps.

ANTINOLFI Jean •24/01/2011 ARNAUD Lucien •24/01/2011 LERAT Claude •26/01/2011 TOURNISSA Madeleine •27/01/2011 FERNANDEZ Bastien •27/01/2011 PULVIRENTI Salvatore •29/01/2011 BRUGIATI Laurence •29/01/2011 COLONNA Régis •29/01/2011 COURNET Geneviève •29/01/2011 RANCUREL Georgette •29/01/2011 VIGUIER Yvonne •30/01/2011 VERT Valentine •31/01/2011 BLANC Marie •02/02/2011 BLANCHET Germaine •02/02/2011 FONTANA Emilienne •02/02/2011 LEGOIX Raymonde •02/02/2011 VOLPELLIERE Alain •03/02/2011 FEURER Roland •04/02/2011 BRUNET Madeleine, •04/02/2011 GROSS Gabrielle •04/02/2011 PRIOL Henri •05/02/2011 LEBON Marguerite •06/02/2011 BERTHE Bernard •06/02/2011 PILLOT Louis •07/02/2011 MELELLA Charles •07/02/2011

POORTERMAN Léon •08/02/2011 SCRIMALI Georges •09/02/2011 DIDIER Renée •09/02/2011 MOURATILLE Suzanne •10/02/2011 RISSO Henri •11/02/2011 LEBLANC Roger •11/02/2011 VIALARD Jeanne •12/02/2011 BARBIER Huguette, •12/02/2011 BERNOUS Françoise •12/02/2011 ROULOT Gérard •13/02/2011 CAUSSE Georges, Ernest •14/02/2011 BRUNELLI Ginette •14/02/2011 MATHIEU Claudette, Marie •15/02/2011 STEFANI Martine •16/02/2011 MARIN Pierre •17/02/2011 DUVAL Roger, Jules, Elie •22/02/2011 AIME Jean, Lucien, François •23/02/2011 BREMOND Marcel, Mathieu •23/02/2011 CASTELLAN Odette, Lèa •23/02/2011 ZAMMARCHI Marcelle, •24/02/2011 DEFENDINI Charles, Augustin, Jean •24/02/2011 LOUBIER Raymond, Maurice •25/02/2011 CUCINIELLO Antoinette •25/02/2011 MONTALBANO Paolina •27/02/2011 STERN Christian, Raymond MARS 2011



N°22


leseynois22

3/03/11

11:16

Page 40

Du 18 avril au 3 décembre 2010

18 555 visiteurs... et vous ?

Un autre regard sur la ville et la Rade, du haut du Pont levant du mardi au samedi de 10h à 18h Entrée libre Contact 04 94 89 55 39

Le Seynois de mars 2011  

Le Seynois de mars 2011

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