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L’écho de l’étroit chemin Bol à pois jaune Petit matin d’éclaircies la bouilloire appelle Enfin la lumière Sur la lucarne entrebâillée des gouttes de pluie comme des diamants tracent un chemin en zigzag pareil à ma vie Et pour cela, je souris Imaginer, rien qu’un instant être une pomme, un orage, un peu de vent … Vite Vite l’été, que nous puissions déjeuner sur l’herbe

Catherine Boivin

Un bol dans l’évier quelques miettes sur la nappe Bourrasques

Cécile Cotte-Magnier

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L'Echo de l'étroit chemin n° 10  
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