Issuu on Google+

Fan magazine

Et aussi... animes • cuisine du Japon • actualités • strip • one-shot • tutos • roman • musique


adresse e-mail du fanzine : kurepufanmagazine@hotmail.fr site internet du fanzine : http://kurepu.over-blog.com

2

de Poucet


Sommaire Présentation des membres :) Art et culture Intro à la J-musique Présentation J-Rock et Visual Kei Gackt Vamps L'arc~en~ciel MUCC Présentation J-Pop Arashi M.O.V.E. YUI Kanon Wakeshima Hangry&Angry Scandal Ayumi Hamasaki Maximum the Hormone Résultats du sondage Top Oricon Aural Vampire Le karaoké japonais Clips sélection La musique traditionnelle Yoshida Brothers Jeux-vidéos Osu ! Tatakae ! Ôendan ! Rhythm Tengoku Taiko no tatsujin Manga amateur Spirale 2 (Princesse Sushi) Fin

3

Pages 4 - 6 Page 9 Page 10 Page 11 Pages 12 - 13 Pages 14 - 15 Pages 16 -17 Page 18 Pages 20 - 21 Page 22 Page 23 Pages 24 - 25 Page 26 Page 27 Pages 28 - 29 Pages 30 -31 Page 32 Page 33 Page 35 Pages 36 - 37 Pages 38 - 39 Pages 41 - 44 Page 45 Pages 47 - 49 Pages 50 -51 Pages 52 - 54 Pages 56 - 77


Nos membres

PrĂŠsentation

?

Pseudo: Makkura (directrice) Vrai nom: Charlotte B. Age: 17 ans

Pseudo: Princesse Sushi (directrice adjointe) Vrai nom: Louise M. Age: 18 ans

Pseudo: Mamboo Vrai nom: Anouck G. Age: 23 ans

Pseudo: Poucet-chan Vrai nom: Virginie B. Age: 19 ans

Pseudo: Kaliik Vrai nom: CĂŠdric R. Age: 19 ans

4


Nos membres

PrĂŠsentation

Pseudo: Neko-chan Vrai nom: Adeline Age: 18 ans

Pseudo: Melow Vrai nom: ? Age: ? ans

?

?

Pseudo: Finwel Vrai nom: KĂŠvin Age: 25 ans

Pseudo: Mangaka-Fanart Vrai nom: Jessie L. Age: 18 ans

5


Nos membres

PrĂŠsentation

Neko-chan

Kaliik

Princesse sushi Poucet-chan

Mamboo

Mangaka-Fanart

6


Musique

7

de Finwel


Art et culture

8

de Sushi


Art et culture

99


10


11


12


13


14


15


16


17


18 18


Musique

19

de Neko-chan


20


21


22


23


24


25


26


Scandal

J-pop

27


28


29


30


31


32


33


Art et culture

34

de Princesse Sushi


35


36


37


38


39


Traditionnelle

40

de Poucet


La musique traditionnelle

Traditionnelle

La musique traditionnelle japonaise est empreinte de nombreuses influences. D’une musique autochtone locale (à l’époque de la préhistoire), elle s’est enrichie au fil des ans, intégrant des instruments, techniques, notations d’horizons différents : Chine et voisins du continent dans un premier temps puis Occident plus récemment. Gardant son originalité elle a interprété, digéré et adapté les nouvelles influences pour finalement les fondre dans sa culture, dans l’idée toujours de conserver l’identité culturelle des autres pays l’influençant.

A droite, un shamisen, instrument à cordes frottées avec un plectre. Il était joué notamment par des moines aveugles et sa technique était transmise de maître à disciple.

www.ten-ryu.com

Musique indéterminée et déterminée Une grande partie de la musique occidentale est déterminée puisqu’elle se base sur une note de référence (le diapason : la), un rythme spécifique et une notation laissant à la fois un espace d’interprétation mais également permettant de reproduire plusieurs fois une musique. La musique traditionnelle japonaise, bien qu’elle ait dans son histoire intégré la musique déterminée, oscille également avec des phases de musique indéterminée basée sur une note de référence fluctuante et un rythme tout aussi fluctuant. Des taiko (tambours), les cris des instrumentistes et d’autres instruments de percussions permettaient aux autres interprètes - chanteurs ou instrumentistes à vent (exemple : shakuhachi (flûte)) et cordes (exemple : biwa (luth)) - de se positionner dans leur rythme. Chanteurs et instrumentistes avaient des libertés permettant d’adapter la musique selon les capacités vocales ou les instruments : par exemple les vibrations de voix pouvaient être faites sur des intervalles plus ou moins longs. Cependant dans son écriture c’est une musique très normée, basée sur des ensembles de notes prédéterminés qu’il faut « simplement » assembler. Il s’agit d’un travail d’analyse et d’intellect plus que d’interprétation et d’imagination. 41


Traditionnelle

Musique traditionelle

La musique traditionnelle dans la société japonaise

http://asia1.asia

La musique est cloisonnée par classes sociales, si bien que d’une classe à l’autre ce n’est pas seulement l’interprétation mais également les instruments qui changent ou la technique instrumentale. Par exemple, le biwa voit son nombre de corde, la grandeur de son manche ou encore la largeur de son plectre (lamelle en bois pour frotter les cordes (on le voit souvent en forme d’éventail)) changer. Elle est également très empreinte de rites desquels elle est tirée aussi on trouve un côté très cérémonieux à certaines pièces, notamment le théâtre de nô, où chaque geste, chaque cris, chaque note est contrôlé. Les Japonais pensent que la musique est une voie, une ouverture de l’esprit, un moyen d’atteindre un certain niveau de spiritualité. Cela suit les rites chinois bouddhiques dont ces formes de musique ont été certainement en partie tirées. Un certain statisme est donc visible à l’exécution des pièces mais c’est en fait pour atteindre un meilleur équilibre de soi visà-vis de l’univers et malgré tout il y a différentes phases dans une seule pièce. C’est le principe du Jo-ha-kyû.

Jo-ha-kyû (introduction, développement, rapide) Il s’agit de faire passer le spectateur par des étapes : l’introduction, le développement puis la fin souvent dramatique tout en le préservant de chocs émotionnels. On peut parler de musique psychologique. La musique voit son rythme s’accélérer au fur et à mesure du déroulement de l'histoire racontée (un modèle assez répandu était l’histoire d’un homme à l’état d’esprit qui se présente (introduction), raconte sa vie passée (développement), puis sa mort (fin tragique)) mais de manière quasi imperceptible pour les spectateurs. Elle est créée avec constamment une recherche esthétique de type sensoriel pour intensifier les réactions psychologiques des spectateurs tout en les préservant des chocs. Ces pièces de musique étaient souvent jouées, comme dans le théâtre de nô, et aussi bien la musique que les acteurs/danseurs accéléraient le rythme sans rupture. 42


La musique traditionnelle

Traditionnelle

www.natureculture.com

Kabuki .: autre forme de théâtre japonais reconnaissable notamment apr le fait que les acteurs sont maquillés de manière élaborée. C'est un théâtre épique découpé en 3 types de pièces : historiques, du quotidien ou de danse.

Théâtre de nô

www.theatre-du-soleil.fr

Le nô joue sur l’esthétique des mouvements et de la voix dans la représentation de pièces dramatiques orientées autour d’un seul personnage joué par le shite (acteur principal). D’abord sous une forme de théâtre de rue (mimes et divertissements musicaux), il plut tellement à la classe aristocratique qu’il fut décliné et devint le nôgaku intercalant des pièces de farces (kyôgen) avec les drames du nô. Il fut l’un des arts traditionnels majeurs au sein de la cour et est désormais inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Les acteurs (tous des hommes) jouent avec des masques (ou sans mais avec un visage neutre) qui représentent à la fois l’humeur et le type de personnage joué. Leur formation est très complète puisqu’elle inclut danse, chant et instrument. Les rôles sont peu nombreux mais comportent souvent de nombreuses phases surtout pour le shite qui va danser, chanter et alterner entre les personnages. Il y a également le waki qui permet au shite d’expliquer ou de danser sa situation en l’interrogeant, les tsure : personnages secondaires, les tomo : serviteurs, le kyôgen-shi : comique servant d’intermède le plus souvent, et le ji : chœur qui appuie le shite ou met en place l’ambiance. Au XVIIIème siècle, les rôles étaient tellement spécialisés qu’un acteur n’appartenait qu’à une seule catégorie et à une seule école d’enseignement.

Masque d'acteur de nô

43


Traditionnelle

Musique traditionelle

forumjapon.com

Les instruments d’accompagnement sont un grand tambourin (ô-tsuzumi), un petit tambourin (ko-tsuzumi), une flûte traversière (fue) et parfois un grand tambour (taiko). Le déroulement de la pièce est découpé en scènes (ketsu) qui se composent de dialogues, monologues, chants récitatifs, gestes stylisés, danses avec accompagnement musical... Les thèmes abordés dépendent du statut du personnage principal : dieu, héros, héroïne, fou, démon et peuvent l’être de manière chronologique ou avec un retour dans le passé (souvent personnage réincarné qui raconte sa vie antérieure).

Gagaku religieux (mikagura) Il existe différentes formes de gagaku profanes basés sur des musiques continentales chinoises, mais seul celui religieux sera intégré ici. Le gagaku (ga = nôble, raffiné, gaku = musique) est une musique de la cour impériale en opposition avec la musique folklorique (zokugaku). Il allie des danses, des poèmes chantés et un accompagnement musical. Il a une fonction cérémoniale liée au culte shintoïste (le culte des ancêtres de la famille impériale) et a conservé au fil des ans la forme qu’il avait à sa création. Il est exécuté lors de cérémonies spécifiques, par exemple le Yamato-mai : la célébration des mort, ou encore l’Azuma-mai qui fête l'équinoxe. De nombreux instruments étaient auparavant utilisés mais au IXème siècle, suite à des difficultés financières, leur nombre a été réduit. Wagon (cithare à 6 cordes), ryûteki et hichiriki (flûte traversière et hautbois), parfois biwa et shô (orgue à bouche) et enfin shôko, taiko et shaku (gong en bronze, grand tambour et plaquettes de bois frappées) ont continué à être utilisés. La pièce se déroule en trois grandes parties : l’accueil des Dieux à leur descente d’En-Haut, l’offrande aux Dieux et l’adieu accompagnant le retour En-haut. Elle a lieu depuis la tombée de la nuit et peut durer jusqu’à l’aube 44


Domo Records ©

Yoshida Brothers

Traditionnelle

Yoshida Brothers est un groupe composé de Ryoichiro et Kenichi Yoshida. Ce sont tous deux des joueurs de shamisen expérimentés (ils ont commencé alors qu’ils n’avaient que 5 ans) qui ont peu à peu mélangé cet instrument traditionnel avec des rythmes plus contemporains, s’accompagnant parfois de percussions, synthé, guitare électrique...

Ils se basent sur le Tsugaru-jamisen, un style de musique traditionnel originaire du nord du Japon qui est très rythmé et rapide permettant une meilleure intégration à nos musiques contemporaines. Ils font leurs débuts en 1999 avec un album excédant les 100 000 ventes, ce qui est au-dessus de la plupart des albums de musique traditionnel ! Puis ils gagnent plusieurs prix avant de se lancer, en 2002, dans leur première tournée nationale dans 30 villes différentes ! Et en 2003 ils font leurs débuts aux Etats-Unis avec le label qui les suivra ensuite à l’international : Domo Records. Leurs albums suivants les amèneront aussi en Asie et continueront de les emporter vers les EtatsUnis et l’Europe si bien que leur musique sera même utilisée dans la pub de la Nintendo Wii en 2007 aux Etats-Unis ! Et leur envolée continue !

Les titres que je conseille :

Rising pour le son très contemporain Kodo pour la beauté et la technicité de leur jeu

Une bien belle façon de remettre au devant de la scène des musiques traditionnelles !

45


Jeux-vidéo

46

de Poucet


47


48


49


50


Rythm Tengoku

51

Jeux-vidĂŠo


Jeux-vidéo

Taiko no tatsujin Taiko no Tatsujin est un jeu de rythme créé par Namco qui existe tout d’abord sur borne d’arcade puis est décliné sur différentes consoles de salon et portables : PlayStation 2, Wii, PSP et DS, et plus récemment en application pour téléphone. 14 versions sortiront sur borne d’arcade, plusieurs par an avec toujours des listes de chansons bien choisies dans différents styles : J-Pop, musiques d’animes, variété, classique, jeux-vidéo, musiques traditionnelles et chansons originales créées par Namco pour l’occasion

Namco © Taiko no tatsujin

Sur consoles de salon on retrouve tout de même 10 opus PS2 et 3 sur Wii. Cependant seul un opus de PS2 dépassera les frontières japonaises : Taiko Drum Master qui s’implantera aux Etats-Unis en 2004. Les joueurs pourront alors s’essayer au tambour taiko avec l’accessoire dédié, le TaTaCon, une sorte de plateau-tambour sur lequel frapper. Les chansons choisies sont spécifiques au public visé et passent donc par The Jackson Five, Queen ou encore Madonna. Aucun opus de la Wii ne sortira hors de la péninsule et ils hériteront de la manette tambour de la PS2 remaniée légèrement et renommée TaTaCon Wii. Ci-dessous la version arcade et le TataCon Wii.

----> Namco © TataCon

Namco © Taiko no tatsujin

52


Taiko no tatsujin

Jeux-vidéo

Sur consoles portable, deux systèmes bien distincts sont en place. Pour la PSP, le joueur devra faire preuve de précision dans le rythme et les différents types de notes sont simulés par l’utilisation des boutons ou des gâchettes. Quelques notes spéciales ajoutent du piment au gameplay : tubes permettant un rythme libre mais aussi de faire monter le score par la rapidité d’action, clochettes à secouer avec le stick et ballons qui demandent rapidité et précision puisqu’il faut taper le nombre de coup indiqué avant le rythme suivant. Ces petits suppléments permettent de casser le rythme et de conserver l’attention sur une musique même répétitive. Bien sûr cela ne remplace pas un gameplay plus proche de l’instrument qu’apportait le TaTaCon.

Sur DS un tambour apparaît à l’écran tactile et est frappé à l’aide de deux stylets avec deux sons différents selon que l’on frappe le centre de l’instrument ou le tour. Il faut donc y jouer avec la DS posée sur un support ou alors utiliser les boutons. Le principe reste sensiblement le même avec une barre de rythme ou de complétion qui se remplit ou vide selon les notes réussies et une "partition" qui défile indiquant Namco © Taiko no tatsujin les rythmes à effectuer (et également les sons Nintendo DS © Nintendo correspondant pour les versions japonaises avec le système du kuchi shôga*). Dans l’ensemble tous les opus ont des niveaux de difficulté bien gérés puisqu’ils permettent aussi bien aux joueurs débutants qu’aguerris de trouver leur bonheur sachant que la difficulté la plus élevée demande une très grande adresse et rapidité ! Des modes multi-joueurs apparaissent selon les supports (par exemple en Wi-Fi pour la DS) ainsi que parfois des modes histoire (pour certains opus DS également) ou encore du contenu téléchargeable (sur la PSP il s’agit de chansons supplémentaires).

*le kuchi shôga (ou kuchi showa et kuchi shoka) est un système phonétique japonais qui représente les sons des tambours et notamment des taiko

53


Taiko no tatsujin

Jeux-vidéo

Enfin des mini-jeux permettent de se reposer entre deux parties déjantées. Pour la PSP par exemple vous aurez accès à trois mini-jeux : la bataille de sumos (enchaîner une série de rythmes dans l’ordre et rapidement pour déséquilibrer l’autre et le faire sortir du ring), la danse du chien (effectuer les combinaisons de touches demandées pour réussir la danse sur plusieurs niveaux de difficulté), la fabrique des taiko (faire pivoter des plate-formes au-dessus d’une chaîne mécanique pour fabriquer des taikos). C’est un jeu que je conseille à tous les fans de jeux de rythme pour ses niveaux de difficultés, son gameplay, ses mini-jeux déjantés et surtout les musiques superbes !

Namco © Taiko no tatsujin

Notes Musique : 5/5 Diversité et qualité au rendez-vous! Originalité : 4/5 Plutôt classique dans le domaine des jeux de rythme. Un bonus pour les contrôleurs spécifiques (TaTaCon) Graphisme : 3/5 Plutôt agréable à regarder mais on regrettera certaines animations qui dérangent dans la visibilité des notes. Maniabilité : 4/5 Pour la version PSP, il est aprfois difficile de faire les cmbinaisons par l'écartement des boutons.

Résultat : 16/20 !

54

de Mamboo


Manga amateur

5

de Mangaka-fanart


MangaFanzine amateur

56


57


58


59


60


61


62


63


64


65


66


67


68


69


70


71


72


73


74


75


76


A SUIVRE

77

de Princesse Sushi


A bient么t !

78

de Poucet


Kurepu Fanzine n°4