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A) Suspicion de fausses routes B) Quelles sont les interventions permettant d’améliorer l’état du patient et de récupérer des fondamentaux. Les suspicions de fausses routes sont le plus fréquemment les causes de la demande effectuée auprès du kinésithérapeute dans ce cadre-là. La réponse du professionnel va demander des pratiques au rééducateur des démarches et des prises de positions auxquelles le kinésithérapeute est peu enclin.

Quand et à quel niveau doit-il intervenir ? 1 - Dans un premier temps il doit s’interroger sur la présence ou non d’un encombrement pulmonaire. L’examiner et traiter s’il y a lieu dans le but de désencombrer les voies aériennes supérieures tant les pathologies respiratoires peuvent mettre le pronostic vital en jeu.

2 - Dans un second temps, son intervention comportera la réalisation d’un bilan-diagnostic sur l’installation de la malade, ses compétences motrices et Il lui faut s’inscrire réellement et s’impliquer dans cognitives. l’équipe soignante avec un rôle d’expertise, d’encadrement et de formateur afin d’aider à régler la pro- 3 - Dans un troisième temps il rédigera un quesblématique de la prise alimentaire à chaque repas. tionnaire orienté vers la patiente et le personnel Prenons un exemple pratique : Le kinésithérapeute soignant afin de noter les observations qui ont été est sollicité pour une patiente de 63 ans victime faites. d’une pathologie non diagnostiquée avec précision, peut être neurologique. Cette personne 4 - Le quatrième temps sera occupé par le test à tousse énormément en mangeant, avale peu et l’eau établi par Gatterie et Lozzano (7) perd progressivement du poids.

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Figure 1: test de capacité fonctionnelle de la déglutition

20 Février 2018 - Numéro 30 - Transmettez Votre Savoir de Kiné à Kiné

Kiné A Kiné - Numéro 30 - Février 2018  

Kiné A Kiné est un mensuel scientifique

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