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I.l N.ous F.aut L.ire ! ment de ce projet qui a donné naissance à ce lieu particulier. Engagement, c’est sans doute le mot-clé qui permettra de ne pas rester les bras ballants devant les grilles qui se ferment, c’est sans doute le bélier qu’il nous faudra, libraires, pour enfoncer les lourdes portes qui nous barrent l’accès. Amis belligérants, qu’allons-nous faire dans cette galère ? Enfin, bon, maintenant que nous y sommes au moins jusqu’aux pieds, autant s’appliquer et s’impliquer.

Edito Voilà, le crash-test est passé. Après quelques vrombissements toussotant, la machine est lancée. Pour combien de numéros ? Nul ne peut en être certain. Malgré toute la motivation dont font preuve les rédacteurs du dimanche que nous sommes, il n’en reste pas moins que le temps manque et qu’avec le retour du soleil en nos terres, l’envie de se prélasser risque d’éclipser le désir de gratter le papier. Mais pour autant, nous avons quand même repris les armes et dégainé nos plumes, nous avons desserré les poings dans nos poches crevées pour donner vie à ce numéro 2. La libraire de Charybde s’est aussi prêtée au jeu et a pris le temps de répondre à nos questions pour évoquer un nouveau modèle possible de librairie, pour discuter de la mise en avant du fonds, pour parler avec engage-

Et peut-être que nous, hommes et femmes de lettres balbutiants, pousseront le combat… Jusqu’à faire un numéro 3 !

Kim

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Entretien...

avec Charybde 1, libraire à la librairie Charybde dans le 12ème arrondissement, une librairie qui compte plus de fonds que d’office sur ses tables.

Entretien mené par Kim

C’était un choix très clair pour nous dès le départ. Pour des raisons pratiques : c’est esthétique, et on gagne de la place avec des rayons homogènes et des étagères ajustées. Pour des raisons idéologiques aussi : nous avons beaucoup de petits éditeurs qui seraient complètement noyés dans la masse s’ils n’avaient pas leur étagère rien qu’à eux ; et avec ce classement, les lignes éditoriales sautent aux yeux. Pour nous ça fait sens. Ce n’est pas le public qui ne s’y retrouve pas, c’est le “grand public”. Pour un public de lecteurs boulimiques amateur de librairies, ce classement c’est un énorme panneau : “Bienvenue à la maison”. Après, pour des lecteurs moins habitués, nous espérons que ce classement les encourage à nous parler, nous poser des questions...

- Pourriez-vous expliquer l’envie qui a fait naître Charybde et qu’est-ce que c’est que Charybde exactement ? Au départ, il y a la librairie Scylla, spécialisée dans les littératures dites de l’Imaginaire (SF, fantasy, fantastique) et le constat que les lecteurs de Scylla ne lisent pas uniquement de la SF mais sont de grands lecteurs tous genres confondus. L’idée, derrière Charybde, c’était d’élargir le terrain de jeu, de proposer une librairie dans l’esprit de Scylla mais qui proposerait toutes sortes de littératures, sans hiérarchie de genres. Et vice versa, qui serait une porte d’entrée vers l’Imaginaire (et vers Scylla) pour des gens qui connaissent mal les littératures de l’Imaginaire. Concrètement, Charybde c’est surtout un fantasme de lecteur. C’est notre salon, notre pileà-lire, ou notre bar préféré...

- Quelle est votre clientèle ? La première clientèle de Charybde c’est le noyau dur de Scylla. Et puis petit à petit, le cercle grandit, ou d’autres cercles viennent s’y ajouter. Ce sont les événements qui déterminent un peu qui vient ou ne vient pas. Avec un événement ou deux par semaine, nous donnons aux lecteurs des occasions de venir. Nous sommes une librairie de destination, pas de quartier. S’il faut faire un portrait robot : nos lecteurs sont de grands lecteurs, qui lisent de tout sans se préoccuper des étiquettes de genre, mais qui sont exigeants sur la came, et qui en plus sont sympathiques. Un fantasme de libraire, quoi.

- Qui est à l’origine de ce projet ? L’étincelle primordiale, c’est Xavier, de la librairie Scylla. Ensuite le crew s’est un peu formé naturellement, nous étions tous des lecteurs de Scylla à la base. C’est là que tout commence. - C’est amusant, si l’on nous apprend bien une chose dans nos études de libraires c’est qu’il ne faut surtout pas faire le choix de faire un classement par éditeur dans une librairie parce que le public ne s’y retrouvera pas… C’est pourtant le classement opéré chez vous. Comment expliquezvous que cela puisse faire sens ?

- C’est un projet qui peut sembler un peu élitiste. Est-ce une librairie pour “happy few” ? 2


Par rapport à Internet : il n’y a pas de concurrence. Notre site est extrêmement bien fait (par Clément Bourgoin de Biblys) et nous permet de mettre en valeur des contenus (prises de son des soirées, coups de coeur, etc.). De plus, son très bon référencement Google nous permet d’avoir des clients ponctuels qui cherchent un livre épuisé ou difficile à trouver... d’où l’avantage d’avoir un fonds. Et enfin, nous venons de lancer la vente par correspondance. Notre activité facebook nous permet une vraie visibilité, nous avons plusieurs blogueurs ou grands lecteurs sur senscritique qui nous suivent, relaient nos infos ou les découvertes de lectures qu’ils ont faites grâce à nous. Donc Internet, pour l’instant, c’est plutôt notre meilleur ami.

Le mot exact serait plutôt « exigeant » : le bon côté de l’élitisme. Nous voulons mettre l’élite à portée de main. Le job du lecteur, c’est un minimum de curiosité, et pour le reste on s’occupe de tout. Mais nous n’avons jamais méprisé un client qui écorchait un titre ou se mélangeait les auteurs, ou qui ne s’y retrouvait pas dans notre classement, ou qui était écrasé d’angoisse à l’idée de passer le seuil d’une librairie... Nous faisons le job avec suffisamment de passion et d’honnêteté, je pense, pour qu’on ne se méprenne pas sur le projet. - Selon vous, quel est rôle du libraire aujourd’hui ? Aucune idée, on n’est pas vraiment libraires hein ! Blague à part, nous n’avons pas de leçons à donner sur ce que doit ou ne doit pas être un libraire. Mais proposer un fonds orienté et trié, en assumant sa subjectivité, proposer un maximum de lien social, à base d’événements ou conversations informelles dans la librairie, collaborer étroitement avec des éditeurs de confiance... ce sont des pistes.

- Pouvez-vous me citer 3 livres à venir découvrir chez Charybde en ce moment ? On va dire quatre (un chacun) parmi nos tous derniers coups de cœur.

- Comment voyez-vous l’avenir de Charybde ?

Charybde 1 : Palabres, de Moacir Urbano Espedite, chez Attila : un livre extrêmement riche, une fable politique à la Italo Calvino, entre le Berlin des années trente et une Amérique latine un peu fantasmée. Drôle, profond, triste, beau... tout ça !

Il est trop tôt pour parler d’avenir. C’est un bébé librairie qui a à peine deux ans d’existence. Pour l’instant, le mot d’ordre c’est “tenir”. Un jour peut-être, une franchise Charybde, partout en France, et puis le monde...

Charybde 2 : Tout passe de Garbiel Josipovici, chez Quidam : soixante pages d’une densité exceptionnelle, quasiment magique, autour de la belle et terrible solitude de l’intellectuel.

- Pensez-vous que Charybde représente en quelque sorte l’avenir de la librairie : du conseil, le travail du fonds et non plus de l’office, l’élimination des “page turner” de nos rayons, la mise en avant de petits éditeurs, etc ? Est-ce un moyen aujourd’hui de se démarquer d’internet ?

Charybde 3 : Bonita Avenue de Peter Buwalda, chez Actes Sud : un formidable premier roman qui dissèque de manière impitoyable l’implosion d’une famille “modèle”

Non, c’est juste un modèle possible. Actuellement la librairie traditionnelle crève. Il faut essayer d’autres choses, mais nous ne prétendons pas avoir la solution ultime. Nous essayons, nous nous remettons aussi en question, nous n’avons pas d’idée arrêtée sur l’avenir de la librairie. Tout est à faire. Mais s’il faut préciser le modèle Charybde, il y a aussi réduire au maximum les charges fixes : petite structure, un seul salarié, loyer raisonnable... ces choses-là.

Charybde 4 : American Gothic de Xavier Mauméjean, chez Alma qui sortira tout début avril prochain : l’odyssée d’un paumé devenu un des piliers fondateur de la culture populaire américaine moderne, le roman le plus abouti et le plus malin de l’auteur.

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Coups de coeur...

par Célia

La Méridienne, Marc Roger, Folies d’encre/Merle moqueur, 2012

par Kévin

Intégrââl, Marc Dubuisson, Lapin, 2013

Qu’il me jette la première pierre celui qui n’est pas resté sceptique devant son emploi du temps en voyant inscrit « La voix des livres ». Les jugements attifs ont cet intérêt que l’on ne peut qu’être agréablement surpris et il s’avère que Marc Roger est un grand lecteur public. Du périple de Saint Malo à Bamako est né La Méridienne, sorte d’hybride entre le récit de voyage, le recueil de poésies choisies et la méditation. 7109 kilomètres parcourus et probablement autant d’anecdotes dont les plus drôles ou les plus touchantes, voire les plus révoltantes sont compilées ici. Si la plume est parfois trop lourde, on ne peut que lui pardonner volontiers tant Marc Roger sait retranscrire ces moments de grâce qui font la différence entre le voyage et le tourisme. Et si parfois la vérité s’efface un peu devant le romanesque ce n’est que pour éviter l’écueuil du marcheur esseulé et souffrant qui ferait perdre au livre la bonne humeur, le plaisir et la poésie qu’il véhicule et permettre au lecteur d’établir des connexions entre les nombreuses citations de romans et de poèmes dont Marc Roger fit la lecture au cours de son périple. Ce qui ne l’empêche pas de faire preuve de sincérité, ne tournant pas les réflexions sur le langage et la rencontre de l’autre en discours gentiment téléphonné et politiquement correct mais faisant preuve d’engagement et d’une ironie grinçante face aux aléas du manque de communication et à l’absurdité de certains. Certes il y a des maladresses, mais Marc Roger est un lecteur et c’est à travers l’oralité qu’il faut apprécier ce roman comme s’il nous était conté. Et Dieu sait que cet homme parle bien !

Tout comme Tu mourras moins bête de Marion Montaigne ou Notes de Boulet, La nostalgie de Dieu est une compilation de planches publiées sur le blog de Marc Dubuisson. Après avoir sorti La Nostalgie de Dieu et Le Complexe de Dieu chez Lapin, il sort aujourd’hui L’Intégrââl, reprenant les 2 premiers tomes accompagnés du « Retour de ieu », histoire inédite. Et on est content parce que c’est un véritable régal d’humour sarcastique et irrévérencieux. A chaque histoire un décor fixe ou seul se tient l’humain qui discute avec dieux. Au choix un suicidaire, un psy et un informaticien. Nul besoin de plus d’artifice que ces bonhommes a la tête ronde sans bouche, aux membres en bâtons. La grande force de La nostalgie de Dieu réside dans les répliques acerbes d’un Dieu désabusé et je-m’en-foutiste à l’extrême. Chaque réplique fait mouche et on se surprend à, non pas sourire, mais réellement rire face aux réflexions de ce Dieu qui a perdu la foi envers l’humanité et envers lui même.

Pour compléter le voyage : http://www. saintmalobamako.net/

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Ainsi fonds, fonds, fonds...

Comment veux-tu que je te notule ?

Littérature

Le concept de l’article coup de coeur qui fait trois lignes par Hugo a tellement fait glousser dans les chaumières qu’on a cédé, on lui a fait une rubrique...

L’Avalée des avalés, Réjean Ducharme, Gallimard, coll. « Folio », 1961 par Anna

Phrixos le fou, Miquel de Palol, Zulma, 2013 Les épopées québécoises ont Ducharme ! L’Avalée des avalés. C’est un petit roman. Un petit rectangle de papier parmi tant de choses à lire, tant d’autres chefs-d’œuvre et tant de nouveautés qui lui rient au nez… certes ! Mais L’Avalée des avalés est aussi un pied de nez de charme à la littérature toute entière ! C’est une langue immense qui déferle de ce petit livre. Les mots s’exposent et explosent brutalement la page. Les mots de Réjean Ducharme sont aussi ceux qui racontent une enfance québécoise – Bérénice, une adolescente avalée par le monde et qui se venge en retour. Dès la première phrase, « Tout m’avale», alors autant riposter avec l’instrument le plus fort de l’écrivain ; la langue. Le personnage principal, sorte de Zazie québécoise orchestre donc une dialectique de la destruction – on s’y laisse prendre à cette absurde et magnifique poétique, et on en sort aphone ! Notons d’ailleurs que Ducharme fut publié la première fois aux éditions Gallimard en 1961, publication qui fut largement appuyée par Raymond Queneau, est-ce un hasard ? Ducharme nous dérange, nous fatigue et cependant nous entraine à renouveler l’expérience avec le Nez qui voque, L’hiver de force et Va savoir ! Les enfantômes ? Surtout, et vous m’aurez entendue, ne l’oubliez pas si vous élaborez une bibliographie de littérature québécoise ou décidez d’un bon rayon de littérature francophone ! Enfin, pour les mordus, les curieux, les plus courageux continuez avec Hubert Aquin.

Un verre de champagne à la main, tu es confortablement installé dans un fastueux salon. Entouré des puissants de ce monde, enfin à l’abri dans un château recelant de mystères. Dehors, c’est la guerre nucléaire. Pourquoi, comment ? Patience, avide lecteur. Entends donc les histoires de ces hommes, observe, ébaubi, comme les récits se démêlent et s’illuminent. Te voilà entré dans le premier des trois tomes du Jardin des sept crépuscules, cet immense coup de folie romanesque.

Quel plaisir que de se perdre dans ce labyrinthe dément ! 5


Jeunesse

Sciences Humaines par Gwenn

Tigre le dévoué, Agata Kawa et Qifeng Shen, HongFei Cultures, 2009 par Marjolaine

« Etre éditeur c’est, pour nous, tenter de résister aux effets de censure de l’idéologie dominante, en proposant d’autres pistes de réflexion à ceux qui refusent d’assister à sa reconduction silencieuse. »

Après la mort de son père victime d’une injustice, la princesse Xiaoying promet d’épouser celui qui vengera sa famille. Quelle ne fut pas sa surprise lorsque le prétendant se trouva être un tigre aussi puissant qu’effrayant. Et cependant, lorsque ce dernier réclame son dû, la princesse respecte sa promesse, partageant alors sa vie avec le noble félin, au grand désespoir de sa mère qui fera tout pour les séparer...

Jeune maison d’édition créée en 2007, elle se veut engagée et polémique. C’est pour cela qu’elle s’est spécialisée dans des textes de critique sociale et politique. Elle aborde ces critiques grâce à différents genres : des essais d’auteurs actuels, des textes politiques anciens, des livres de photographies et depuis le début de l’année, des nouvelles de science-fiction de grands auteurs des années 70-80. Reconnaissable au format de ses livres de petites tailles, cette maison d’édition se fait également remarquer par la force de ses textes et leur accessibilité au niveau du coût, sans oublier le travail sur la charte graphique.

Tirée d’un conte traditionnel chinois, cette histoire est à la fois bouleversante et atypique. Si la morale n’échappe à personne, les illustrations sont d’autant plus significatives tant elles sont époustouflantes, empreintes de créativité et de talent. Un album qui ne laisse pas indifférent, dans un style asiatique plein de finesse, comme seules les éditions HongFei Cultures savent en faire.

Pour les essais, on retrouve la collection Désobéir. Le dernier en date est Désobéir à 6


la guerre par Les désobéissants, publié en mars 2013.

permaturés sont légions : la majorité des nouveau-nés meurent de vieillesse peu de temps après. Un scientifique décide de trouver la cause de ce phénomène pour enrayer la décroissance mondial : estce naturel ou de la volonté de ces enfants ? Pour cela, rien de mieux que de décrypter les pensées de l’un d’eux… Nouvelle d’une soixantaine de pages, mais d’une force peu commune !

Les désobéissants sont des militants altermondialistes non-violents et indépendants des pouvoirs politiques. Cette collection est un moyen de dénoncer et de lutter contre les pouvoirs et ainsi inciter à la désobéissance civile. Dans ce manifeste, on revient sur l’histoire des conflits entre les Hommes, et comment de tout temps ils se sont rebellés face à la guerre. Ils nous donnent également des pistes pour agir contre elle et une liste de documents qui pourront nous aider à aller plus loin. Une autre façon de parler de sujets pour la plupart mainte fois abordés, c’est en cela la force de cette collection !

Même si cette nouvelle est parue en 1978, son thème est plus qu’actuel, car il traite de la mondialisation et de la disparition progressive de l’individualisme. Réelle fiction ou sonnette d’alarme pour l’humanité ?

Autre collection à citer : Dystopiques, collection de SF qui a débuté en janvier 2013 avec Le Testament d’un enfant mort de Philippe Curval. Dans une société futuriste, les hy7


Fantasy

différents les uns des autres, avec des caractères et des vécus qui leur donnent une profondeur impressionnante et les rendent attachant ou résolument méprisables. Terry Goodkind mêle avec brio magie, trahison, amour et amitié dans un monde qu’on parcourt et qu’on imagine très nettement grâce à ses descriptions. Et malgré le fait que tous ses personnages soient humains il a su donner corps à ce monde imaginaire en créant des créatures comme les chiens à cœur, les garns ou encore les flammes-nuits ainsi que deux corps de métier : les Inquisitrices et les Mord-Sith. Je vous souhaite donc de découvrir au plus vite cette série en cours de 12 tomes et 2 préquelles.

L’Epée de vérité T1, La Première leçon du sorcier, Terry Goodkind, Bragelone, 2003 par Elise

Comment parler de L’Epée de vérité sans écrire un million de mots qui euxmêmes ne suffiraient pas à décrire 1/100ème de cette œuvre magnifique. L’épée de vérité c’est l’histoire d’une vie, celle d’un homme, Richard Sypher, qui voit sa vie basculer du jour en lendemain lorsqu’il aperçoit entre les arbres de sa forêt bien-aimée une jeune femme poursuivie par quatre hommes qui semblent déterminés à la tuer. Et c’est comme ça qu’un simple concours de circonstance fait basculer sa vie à jamais. Classique me direz vous ! Vu et revu pensez vous ! Et bien pas du tout ! Le début est simple mais la suite se complique ! Une fois les 30 premières pages d’entrée en matière passées, le rythme devient haletant. Il ne se passe pas un chapitre sans un retournement de situation ou une péripétie, pouvant entrainer le meilleur comme le pire pour Richard, ses amis et ses ennemis. Tous les personnages sont très recherchés et complètements

Sachez que... * La gazette recrute : si vous avez envie d’écrire un article, des brèves ou autre, n’hésitez pas à vous manifester, nous ferons savoir par mail la date de la prochaine réunion * N’oubliez pas que si vous souhaitez organiser une rencontre avec un professionnel du livre (éditeur, auteur, libraire, etc.) c’est tout à fait possible. Si l’envie vous prend contactez un membre de l’association de l’INFL pour plus d’information sur l’organisation.

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Rédacteurs : Kim Dagron, Marjolaine Heissat, Hugo Latreille, Kévin Motillon, Gwenn Ponteville, Elise Sevilla, Anna Tiedje, Célia Tilly Maquette et correction : Kim Dagron 8

IlNousFautLireN°2  

gazette INFL 2

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