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Stratégie Accents

... pour la gestion de votre patrimoine personnel et familial

À combien doit 2 s’élever une réserve de pension ? Tourner la page

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Le secteur technologique se situe à l’aube d’une nouvelle vague d’investissements

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Les actions de la zone euro sont trop bon marché pour qu’on les ignore

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Misez sur le pôle de 12 croissance de l’économie mondiale Les obligations à haut rendement Une publication mensuelle de KBC Banque & Assurance N° 03 - 2 mars 2012

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Accents

Thème

• Pensez dès aujourd’hui à demain… • … et n’oubliez pas l’assurance hospitalisation !

À combien doit s’élever une réserve de pension ?

Même si la plupart des personnes âgées préfèrent rester chez elles, leur admission en maison de repos est souvent inévitable. Or, un tel séjour n’est pas bon marché, tant s’en faut. Pour éviter les problèmes d’ordre financier, constituez suffisamment tôt un capital qui vous permettra de faire face à vos besoins lorsque vous serez âgé(e). Mais comment déterminer l’importance du capital nécessaire ? Pour la plupart des gens, évaluer ce que doit être cette « poire pour la soif » est extrêmement difficile ; c’est pourquoi nous nous proposons de réfléchir avec vous à la question.

Partez du scénario le plus onéreux L’espérance de vie, de même que l’âge moyen auquel les gens intègrent une maison de repos, sont faciles à connaître ; il en va de même du rendement à long terme de tel ou tel portefeuille de placement et de n’importe quel investissement. Par contre, nul ne peut savoir ce que signifieront concrètement ces informations à la lumière de sa situation personnelle. Pour alléger la facture de la sécurité sociale, les soins à domicile sont désormais étendus ; il s’agit en effet de la formule la moins chère, qui répond en outre au souhait de bien des personnes âgées de quitter leur foyer le plus tard possible. Que ceci ne vous empêche toutefois pas de vous préparer à devoir intégrer une maison de retraite – la formule la plus onéreuse pour les personnes âgées, puisque son prix avoisine 50 euros par jour. Si vous ajoutez à cela cinq euros pour les dépenses personnelles, vous obtiendrez un coût de 55 euros par jour. Par ailleurs, pour pouvoir financer les frais de soins médicaux, facturés en plus, songez à souscrire une assurance.

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N’oubliez pas l’inflation Quiconque souhaite se préparer aujourd’hui à entrer en maison de repos dans 25 ans (2036) doit tenir compte d’une inflation annuelle de 2 % (l’objectif de la BCE) et même, par prudence, de 2,5 %. Selon ce calcul, l’actuel prix à la journée (de 50 euros, donc) sera à ce moment-là de 102 euros, soit 37 250 euros pour toute l’année 2036.

Quel capital constituer ? Les marchés financiers évoluant de manière plutôt cyclique, les résultats des placements en actions peuvent fluctuer considérablement au fil du temps. Pour les personnes qui souhaitent pouvoir prélever un revenu mensuel ou annuel sur leur capital investi, ceci est tout sauf anodin. L’expérience nous apprend qu’un portefeuille investi conformément à un profil de risque dynamique permet de prélever chaque année un montant correspondant à 3,5 à 4 % du capital initial  ; si le paiement est inférieur à cette limite, le capital initial sera préservé et le paiement pourra même être indexé au fil des ans. Dans notre exemple, nous prévoyons d’avoir besoin, à partir de 2036, de 37 250 euros par an, somme que la pension légale Stratégie & Accents

couvrira en partie. En 2010, la pension légale s’est élevée à 944 euros par an en moyenne, soit 11 328 euros1 sur une base annuelle. Compte tenu de l’inflation, ce montant approchera les 21 000 euros par an en 2036 : nous obtiendrons donc un déficit annuel de 16 250 euros (37 250 – 21 000 euros). Si ce montant ne peut être supérieur à 3,75 % du capital initial, ce dernier doit être de 433 333 euros (16 250 euros divisés par 3,75 %). Vous pouvez également opter pour un plan de réduction, dans le cadre duquel une partie du capital sera utilisée pour combler le déficit. Si vous disposez d’une pension plus élevée ou de revenus complémentaires, comme ceux d’un loyer, par exemple, le capital initial requis sera moins important.

Surveillez votre profil de risque Si vous effectuez des prélèvements, mieux vaut commencer par épuiser les liquidités, car il s’agit des avoirs les moins rentables, après quoi vous pourrez vous tourner vers les valeurs à revenu fixe. Les investissements en actions étant généralement d’autant plus rentables qu’ils sont conservés longtemps, vous veillerez à ne les réa-

liser qu’en dernier lieu. Reste que si elle n’est pas de temps à autre revue et corrigée, cette méthode engendrera une forte augmentation du risque qui caractérise votre portefeuille puisque celui-ci ne contiendra plus, à terme, que des actions. C’est la raison pour laquelle il est essentiel de veiller à ce qu’il soit à tout moment investi conformément à votre profil de risque.

Un coup de pouce de votre employeur et du fisc 70 % environ des travailleurs constituent une réserve de pension complémentaire par le biais de leur employeur. Quant aux indépendants, ils disposent dans ce même objectif de la pension complémentaire libre. Enfin, entre 18 et 64 ans, l’épargnepension et l’épargne à long terme peuvent donner lieu, sous certaines conditions, à des avantages fiscaux. Quelle que soit la forme d’épargne choisie, retenez que plus vous commencerez tôt, mieux cela vaudra ! Pour la simplicité, nous ne tiendrons pas compte ici de la fiscalité, ni des mesures que les pouvoirs publics pourraient adopter pour assurer la pérennité des pensions.

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Accents

Stratégie

• Dissipation de l’incertitude • Profiter du redressement conjoncturel • Tirer parti de l’atténuation de l’aversion pour le risque

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Les derniers développements de la situation grecque et l’attitude des acteurs principaux ont démontré qu’après deux années de gestion de crise, aucune solution fondamentale n’a été trouvée à la problématique des finances publiques grecques. Il semble toutefois que le système financier européen ne soit plus menacé et que les données économiques s’améliorent. Une nouvelle récession mondiale est donc moins probable. Dans ce contexte, une composition un peu plus dynamique du portefeuille d’investissement est amplement justifiée.

La crise de l’euro est conjurée Une véritable solution n’a pas été trouvée mais l’Europe est parvenue ces derniers mois à isoler le problème grec et à empêcher qu’une faillite éventuelle de la Grèce ne déstabilise l’ensemble de la zone euro. L’intervention de la troïka composée de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du Fonds monétaire international (FMI) a permis d’écarter la menace planant sur l’économie européenne dans son ensemble et le secteur financier en particulier. Bien que le risque de contamination se soit considérablement réduit ces dernières semaines, il n’a pas totalement disparu pour autant.

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Une embellie conjoncturelle L’Europe va connaître plusieurs trimestres de croissance négative. L’effondrement des indicateurs de confiance ne s’est enrayé que très récemment. Avec une croissance économique presque nulle, les objectifs budgétaires 2012 et 2013 seront encore plus difficilement réalisables. L’impact de la fragilité conjoncturelle européenne sur l’économie mondiale est toutefois limité. Le contexte économique de la zone euro diffère largement de celui des États-Unis, où l’optimisme conjoncturel règne ces derniers mois. L’accélération de l’emploi et le regain de confiance des entrepreneurs suggèrent que l’économie américaine ne risque plus la récession : L’indice ISM de l’industrie manufacturière est en hausse pour le quatrième mois consécutif. Il atteint aujourd’hui 54,1, soit un niveau très éloigné de la récession. De même, le consommateur américain s’est montré de plus en plus optimiste ces derniers mois. Ce n’est pas un hasard si le redressement des baromètres conjoncturels coïncide avec l’évolution de l’inflation. Sur les cinq derniers mois, 185 000 emplois ont été créés en moyenne mensuelle. Le taux de chômage est retombé de 9,1% début 2011 à 8,3% en janvier 2012. En cette année d’élections, le président Obama mettra tout en œuvre pour maintenir plus de 200 000 créations d’emplois par mois.

L’effet de la désinflation Le recul attendu de l’inflation pourrait stimuler la croissance économique. L’an dernier, l’inflation s’est envolée sous l’effet du renchérissement du pétrole, de l’alimentation et des matières premières pour culminer au printemps 2011. Depuis l’automne, elle amorce une décrue. 2012 pourrait donc relancer le pouvoir d’achat des ménages et le moteur économique, tous deux mis à mal en 2011.

Les prix du pétrole et des matières premières jouent un rôle majeur dans le scénario inflationniste. Les éléments susceptibles de perturber le marché pétrolier ne manquent jamais. Aujourd’hui, ce sont surtout les ambitions nucléaires de l’Iran. Si le prix du pétrole se maintient à son niveau actuel, l’inflation devrait retomber en Europe à 1,4% d’ici la fin de 2012. Si le prix du baril de pétrole diminue à 100 USD, l’inflation ne tardera pas à être nulle. Ce n’est que si le cours du brut grimpe à 135 USD qu’elle se maintiendra aux alentours de 3%.

Résultats des entreprises : les bonnes surprises l’emportent Au quatrième trimestre 2011, les entreprises américaines cotées en Bourse (S&P 500) ont affiché une hausse bénéficiaire moyenne de 3,5%. Si cette performance est moins spectaculaire

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que lors des trimestres précédents, elle n’en reste pas moins un excellent résultat. Aux États-Unis, les bénéfices des entreprises dépassent déjà de 7% leur record précédent. Les entreprises du MSCI Europe ont en revanche annoncé un bénéfice en recul de 6,5% par rapport au trimestre précédent. Les plantureux bénéfices enregistrés durant les trimestres précédents ont encore grossi les réserves de liquidités des entreprises. Pendant les années de crise, nombre d’entre elles ont fortement réduit leurs investissements, mais nous pensons qu’un mouvement de rattrapage pourrait s’amorcer. Cela n’est pas encore véritablement ressorti de la croissance du PIB ou des statistiques de l’emploi, mais l’industrie américaine s’est nettement redressée ces derniers mois. Depuis le plancher de mai 2009 (67,3%), le taux d’utilisation des capacités a déjà progressé à 78,1% en janvier (à titre de comparaison, le sommet précédent s’élevait à 81,3%).

La valorisation comme tampon La masse bénéficiaire totale des entreprises américaines (S&P 500) dépasse aujourd’hui de plus de 7% le record précédent datant du deuxième trimestre 2007. Les cours des actions restent toutefois inférieurs de 14%. C’est là que réside l’essence même de la valorisation bon marché des actions. Stratégie & Accents

L’’impact de la faiblesse conjoncturelle européenne est limité

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MSCI Europe

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MSCI USA

Rapport cours/bénéfice Europe et États-Unis

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Actions sans protection du capital Actions avec protection du capital Obligations

Stratégie

Immobilier Placements alternatifs Cash

Portefeuille Dans le portefeuille cible très défensif, nous investissons 10% en actions. La position en actions se compose intégralement d’instruments à capital protégé (20%). Leur risque actions s’élève à 50%. La composante obligataire représente 43% du portefeuille, y compris la part à revenu fixe des investissements en actions à capital protégé, qui occupe 10% (soit 50% de 20%, cf. supra) du portefeuille. Nous investissons 33% directement en obligations. Les liquidités représentent 47% du portefeuille. Les accents se rapportant à des investissements dans d’autres monnaies que l’euro conviennent très peu à un portefeuille très défensif.

Dans le portefeuille cible défensif, nous investissons 25% en actions. Les instruments sans protection de capital représentent 7,5% du portefeuille. Les formules à capital protégé se voient attribuer un poids de 35%. Leur risque actions s’élève à 50%. Les obligations représentent 65% du portefeuille (par rapport à une norme à long terme de 75%). Il convient également de tenir compte de la part à revenu fixe des investissements en actions à capital protégé, qui occupe 17,5% (soit 50% de 35%, cf. supra) du portefeuille. Nous investissons 47,5% du portefeuille directement en obligations. Les liquidités (4,5% du portefeuille) sont investies en euro. Les accents se rapportant à des investissements dans d’autres monnaies que l’euro conviennent peu à un portefeuille défensif.

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47,5%

Dans le portefeuille cible dynamique, nous investissons 50% en actions. Les instruments sans protection de capital représentent 30% du portefeuille. Les formules à capital protégé se voient attribuer un poids de 40%. Leur risque actions s’élève à 50%. Les obligations représentent 47% du portefeuille (contre une norme à long terme de 50%). Il convient également de tenir compte de la part à revenu fixe des investissements en actions à capital protégé, qui occupe 20% (soit 50% de 40%, cf. supra) du portefeuille. Nous investissons 27% du portefeuille directement en obligations caractérisées par une durée résiduelle relativement courte (max. 3 ans). Dans le portefeuille d’investissement, nous ne conservons pas de liquidités. Tous les accents mentionnés conviennent à un portefeuille dynamique.

1% 2% 27%

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Dans le portefeuille cible très dynamique, nous investissons 70% en actions. Les instruments sans protection de capital représentent 50% du portefeuille. Les formules à capital protégé se voient attribuer un poids de 40%. Leur risque actions s’élève à 50%. Les obligations représentent 30% du portefeuille (contre une norme à long terme de 25%). Il convient également de tenir compte de la part à revenu fixe des investissements en actions à capital protégé, qui occupe 20% (soit 50% de 40%, cf. supra) du portefeuille. Nous investissons 10% du portefeuille directement en obligations caractérisées par une durée résiduelle relativement courte (max. 3 ans). Dans le portefeuille d’investissement, nous ne conservons pas de liquidités. Tous les accents mentionnés conviennent à un portefeuille très dynamique.

Stratégie & Accents

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Obligations publiques Obligations d’entreprises

Retour à l’essentiel Les marchés d’actions ont réalisé d’excellentes performances ces dernières semaines. Ce redressement revêt une dimension cyclique – les signaux conjoncturels sont positifs, surtout aux États-Unis – mais aussi structurelle : les marchés sont conscients que l’Europe a élevé un coupe-feu suffisamment solide contre les problèmes grecs. L’aversion pour le risque s’est fortement atténuée et les investisseurs s’intéressent à nouveau à l’essentiel : Seuls les investissements en actions permettent de profiter de la haute conjoncture à l’échelon mondial. La faiblesse économique des pays industrialisés classiques n’empêche pas les entreprises d’engranger d’importants bénéfices. Les entreprises n’ont jamais été aussi prospères qu’aujourd’hui. Les actions sont bon marché, alors que les investissements en liquidités et les obligations d’États sont chers. Les dividendes des actions concurrencent les coupons d’obligations.

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À l’instar du mois dernier, nous relevons le poids des actions dans les portefeuilles. Étant donné que les risques et les incertitudes subsistent en dépit d’une évolution favorable, nous attachons beaucoup d’importance à la couverture du risque baissier. Nous y veillons grâce aux formules à capital protégé.

Obligations convertibles Obligations indexées Obligations marchés émergents Monnaies satellites de l’euro du dollar, PLN

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PORTEFEUILLE D’OBLIGATIONS très défensif

défensif (très) dynamique

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Les obligations d’entreprises constituent le noyau du portefeuille obligataire. Le différentiel de taux d’intérêt avec les obligations d’État (allemandes) s’élève à environ trois points de pourcentage, ce qui représente une rémunération suffisante pour le risque de crédit. Compte tenu de leurs excellents résultats, le risque de défaut de paiement des entreprises non financières n’a absolument pas augmenté. Dans le portefeuille obligataire, nous privilégions les obligations de courte durée, même si nous ne craignons pas une hausse notable des taux obligataires à court terme et si les durées plus longues rapportent davantage. À l’avenir, l’inflation pourrait poser problème. Dans ce cas, de longues durées ne sont pas indiquées. Nous tenons à pouvoir réinvestir à temps pour profiter de rendements plus élevés.

70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0%

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Autres

PORTEFEUILLE D’OBLIGATIONS défensif

(très) dynamique

70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0%

EUR

USD

Autres

PORTEFEUILLE D’OBLIGATIONS (très) dynamique

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Stratégie Accents dans le portefeuille

Emprunts d’État belges Malgré les récents abaissements de sa note, la Belgique conserve une excellente solvabilité (note AA pour S&P). De plus, elle est encore jugée assez sûre par rapport aux autres pays de la zone euro. Fin novembre 2011, le différentiel de taux d’intérêt entre la Belgique et l’Allemagne a culminé à 365 points de base. Il s’élève aujourd’hui à environ 160 points de base, soit un niveau proche du différentiel de taux d’intérêt moyen dans la zone euro. La note de la Belgique est toutefois supérieure à la moyenne. Nous pensons donc que le différentiel de taux d’intérêt avec l’Allemagne pourrait encore se resserrer. Une baisse des taux belges entraînera une remontée des cours des emprunts d’État.

Obligations à haut rendement La crise de la dette touche les pays industrialisés classiques (essentiellement occidentaux). Les marchés émergents ont souvent été confrontés au dérapage de leur dette (publique) par le passé mais en moyenne, celleci est actuellement inférieure de 50% à celle des pays classiques. Une croissance économique relativement plus vigoureuse creuse encore l’écart. Les rémunérations en intérêts sont toutefois nettement plus élevées dans les pays émergents. Un portefeuille Stratégie & Accents

diversifié de titres à revenu fixe des marchés émergents génère un rendement de plus de 5% pour des durées inférieures à trois ans. De nombreuses devises des marchés émergents sont en outre nettement sous-évaluées par rapport à l’euro. Leur appréciation éventuelle pourrait générer un rendement supplémentaire.

Marchés émergents asiatiques Les économies émergentes et, en particulier, l’Asie sont le pôle de croissance de l’économie mondiale. Elles recèlent également un important potentiel à long terme. Vigueur de la croissance économique, augmentation de la productivité, population relativement jeune, pas de crise bancaire,… Toutes les conditions sont réunies pour une prospérité durable.

Technologie Au quatrième trimestre 2011, les sociétés technologiques ont enregistré une hausse moyenne de 20,4% de leurs bénéfices par rapport à l’année précédente. Apple a largement contribué à cette croissance bénéficiaire, mais de nombreuses autres entreprises ont également réalisé d’excellents résultats. Les analystes continuent toutefois d’émettre des prévisions bénéficiaires très prudentes. Le rapport cours/bénéfice de 11,8 accuse un retard de près de

10% sur celui du marché américain au sens large. Dans une perspective historique, il est même extrêmement bas car ces quinze dernières années, le secteur était en moyenne plus cher de 38%. La croissance bénéficiaire escomptée de 11% est en revanche conforme au marché. De nombreuses bonnes surprises sont donc possibles étant donné que le secteur technologique connaît la croissance bénéficiaire la plus forte de tous les secteurs, deux fois plus élevée que celle de la moyenne du marché.

Actions de la zone euro Nous prenons des actions de la zone euro en portefeuille. Ces dix-huit derniers mois, les marchés d’actions de la zone euro sont restés à la traîne de la plupart des autres régions. Depuis le 23 octobre 2009 (date de l’annonce de la falsification des chiffres grecs de la dette et du budget), l’indice MSCI UEM (en euro) accuse un recul de plus de 50% sur l’indice américain S&P 500. Le plancher a été atteint à la mi-janvier. Depuis lors, la zone euro a à peine regagné 4%.

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Ventilation sectorielle du portefeuille d’actions Energie Matériaux Industrie Consommation discrétionnaire Biens de consommation de base Santé Finance Technologie de l’information Télécommunications Services aux collectivités 0%

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Ventilation actuelle

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Ventilation neutre

Perspectives économiques 27-02-2012 Croissance économique (%) 2011 2012 2013 Inflation (%) 2011 2012 2013 Taux officiel (%) (*) 27-02-2012 Mai 2012 Août 2012 Taux à dix ans (%) (*) 27-02-2012 Mai 2012 Août 2012 Cours de change (**) 27-02-2012 Mai 2012 Août 2012

UEM

Royaume-Uni

États-unis

Japon

1,6 0,0 1,2

0,9 0,9 1,6

1,7 2,0 2,1

-0,9 1,6 1,4

2,7 1,8 1,6

4,4 2,7 2,0

3,1 1,7 2,1

-0,2 -0,3 -0,2

1,00

0,50

0,25

0,10

1,98

2,19

2,01

0,99

1 EUR = GBP 0,84

1 EUR = USD 1,33

1 EUR = JPY 102,54

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(*) : hausse d’environ 25 points de base à partir du niveau actuel; : hausse d’environ 50 points de base à partir du niveau actuel; etc.; : appréciation d’environ 5 % envers l’euro à partir du niveau actuel; etc. ( * * ) : appréciation d’environ 2,5 % envers l’euro à partir du niveau actuel;

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Organismes de placement collectif (OPC)(1)

Sous la loupe

Accents • La croissance est sous-estimée • Les entreprises technologiques ont été affectées par le malaise généralisé • Le report des investissements touche à sa fin

Le secteur technologique se situe à l’aube d’une nouvelle vague d’investissements

Le secteur technologique ne connaît certes plus l’essor fulgurant des années 90 mais n’a pas non plus atteint son seuil de maturité, même si les valorisations actuelles vont dans ce sens. Dans un climat marqué par la crainte d’une récession mondiale, il a subi le regain d’aversion des investisseurs pour les risques. En outre, de nombreux patrons d’entreprises ont sabré dans leurs investissements technologiques. Le potentiel de croissance du secteur est par conséquent sous-estimé actuellement. Trois tendances soutiennent une forte croissance structurelle : La volonté d’être en ligne partout

dope les ventes de smartphones et de tablettes. La télévision intelligente apporte de nouvelles applications dans les foyers et le cloud computing permet aux particuliers d’être constamment connectés à leur réseau social, ce qui se traduit par un essor du trafic de données mobile et requiert de lourds investissements dans la capacité de réseau. Les entreprises ne peuvent plus reporter le remplacement de leurs vieux appareils. Les coûts des entretiens les incitent à reprendre le chemin des investissements. Les entreprises technologiques ont enregistré de beaux résultats au quatrième trimestre 2011, pourtant marqué par un tassement conjoncturel. Les investisseurs méfiants continuent toutefois d’émettre des prévisions bénéficiaires prudentes. Le secteur affiche un rapport cours/bénéfice de 11,8, qui est inférieur à celui du marché américain. Pendant ces quinze dernières années, les investisseurs ont été disposés à payer une prime de 38%. Le secteur affiche aujourd’hui une décote de 10%, alors que

• •

la croissance bénéficiaire escomptée de 11% s’aligne sur celle du marché global. De bonnes surprises sont donc possibles.

Technology En tant que promoteur, KBC propose Technology, un compartiment de la sicav de droit belge(1) KBC Equity Fund, qui fait l’objet d’une gestion active et investit au moins 75% de ses actifs en actions d’entreprises du secteur technologique réunissant les conditions d’une croissance économique accélérée à court ou moyen terme. Le compartiment est libellé en USD. La volatilité de la valeur nette d’inventaire peut être élevée en raison de la composition du portefeuille.

(1) Voir aussi la note 1 à la dernière page.

KBC Equity Fund Technology est un compartiment de la sicav de droit belge KBC Equity Fund. Possibilité d’entrée et de sortie quotidienne. Frais d’entrée : 3%. Frais de sortie : néant. Montant destiné à décourager un retrait dans le mois qui suit l’entrée : 5%. Taxe boursière : parts de capitalisation : 0,65% en cas de sortie (max. 975 euros). Service financier : KBC Bank, CBC Banque et Centea. Le prospectus simplifié, le prospectus et le dernier rapport périodique sont disponibles dans toutes les agences de KBC Bank, CBC Banque et Centea. Précompte mobilier sur les dividendes (actions de distribution) : 21%. En fonction de la situation individuelle de chaque investisseur, le précompte mobilier peut être majoré d’un prélèvement complémentaire de 4%. Les plus-values (actions de capitalisation) ne sont pas soumises au précompte mobilier.

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Organismes de placement collectif (OPC)(1)

Sous la loupe

Accents • La crise de l’euro est endiguée • Les entreprises européennes se développent en dehors de l’Europe

Les actions de la zone euro sont trop bon marché pour qu’on les ignore

Les marchés financiers ont été sous l’emprise de la crise des subprimes jusqu’au 23 octobre  2009, en raison de la titrisation des crédits hypothécaires octroyés aux ménages américains peu solvables. Ensuite, la Grèce a avoué qu’elle avait falsifié les chiffres de la dette publique et du déficit budgétaire. Les investisseurs ont eu les yeux rivés sur l’Europe à chaque nouvel épisode de la saga. Après un processus décisionnel laborieux qui dure depuis plus de deux ans, les dirigeants européens sont parvenus à endiguer la crise. Les Bourses européennes ont accumulé un énorme retard. Sur cette période, l’indice américain S&P 500 s’est adjugé 44% en euro, alors que le MSCI EMU a cédé 10%. Notre stratégie d’investissement repose entre autres sur le fait que la crise grecque a enfin été isolée après deux années agitées, alors que les investisseurs tiennent encore compte d’une issue défavorable, qui se reflète dans les cours. Depuis le plancher du 11  janvier  2012, le MSCI EMU a gagné 4% et pourrait ainsi entamer un mouvement de rattrapage. Le moment est donc venu de nous tourner vers les actions européennes. Il y a un an, le baromètre de la Bourse européenne se situait au même niveau que maintenant. Mais aujourd’hui, les

incertitudes planant sur une récession mondiale, l’inflation et l’assainissement des finances publiques se sont nettement atténuées. Nous gardons les pieds sur terre en tablant sur une croissance européenne nulle, ce qui dépasse nos attentes il y a plusieurs trimestres. Il ne faut pas oublier que l’Europe est l’une des économies les plus ouvertes au monde. Nous devons dès lors établir une distinction entre l’économie européenne et les entreprises européennes. Les robustes exportations de sociétés actives notamment dans le secteur automobile et les articles de luxe démontrent que de nombreuses sociétés parviennent à compenser la faible progression de leur chiffre d’affaires dans la zone euro par leur essor dans d’autres régions.

Eurozone En tant que promoteur, KBC propose Eurozone, un compartiment de la sicav de droit belge(1) KBC Equity Fund, qui fait l’objet d’une gestion active et investit au moins 75% de ses actifs en actions d’entreprises de la zone euro.

Le gestionnaire peut surpondérer ou sous-pondérer certains pays et/ou secteurs en fonction des prévisions. La volatilité de la valeur nette d’inventaire peut être élevée en raison de la composition du portefeuille.

(1) Voir aussi la note 1 à la dernière page.

KBC Equity Fund Eurozone est un compartiment de la sicav de droit belge KBC Equity Fund. Possibilité d’entrée et de sortie quotidienne. Frais d’entrée : 3%. Frais de sortie : néant. Montant destiné à décourager un retrait dans le mois qui suit l’entrée : 5%. Taxe boursière : parts de capitalisation : 0,65% en cas de sortie (max. 975 euros). Service financier : KBC Bank, CBC Banque et Centea. Le prospectus simplifié, le prospectus et le dernier rapport périodique sont disponibles dans toutes les agences de KBC Bank, CBC Banque et Centea. Précompte mobilier sur les dividendes (actions de distribution) : 21%. En fonction de la situation individuelle de chaque investisseur, le précompte mobilier peut être majoré d’un prélèvement complémentaire de 4%. Les plus-values (actions de capitalisation) ne sont pas soumises au précompte mobilier.

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Accents

Actions en point de mire

• L’Asie du Sud-Est n’est pas en proie à une surchauffe économique • Les investisseurs semblent être moins rétifs au risque • Les actions de la région sont moins chères qu’en Occident

Misez sur le pôle de croissance de l’économie mondiale

Les Bourses des marchés émergents d’Asie du Sud-Est ont accusé en 2011 un important retard par rapport à l’indice mondial pour plusieurs raisons. La région a en effet été confrontée à une accélération de l’inflation globale, essentiellement provoquée par le renchérissement des denrées alimentaires. En outre, les investisseurs craignaient une surchauffe de l’économie. Les banques centrales étaient donc censées brider la croissance. Dans ce contexte, nombre d’investisseurs se sont demandé si l’Asie du Sud-Est

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serait en mesure de tenir la cadence. À mesure que les mois avançaient, les nouvelles économiques ont confirmé que les problèmes pouvaient être maîtrisés. Les investisseurs voient à présent la région d’un bon œil. Les Bourses asiatiques semblent dès lors avoir entamé un mouvement de rattrapage ces dernières semaines.

Bon choix à long terme Les marchés émergents d’Asie du Sud-Est recèlent un grand potentiel de croissance à plus long terme. La région est en effet devenue nettement moins tributaire des exportations durant ces dernières années et a séduit par ses faibles coûts. Le commerce intérieur et les ventes domestiques ont en outre pris leur envol. Une classe moyenne disposant d’un beau revenu disponible a ainsi vu le jour et devrait alimenter une saine croissance de la demande intérieure dans les années à venir. La demande intérieure (consommation des ménages, énormes investissements dans les infrastructures) reprend progressivement le

flambeau des exportations vers l‘Occident et devient le moteur de la croissance.

Dépenses sociales réalisables pour les pouvoirs publics Contrairement à leurs homologues des économies occidentales, les pouvoirs publics des marchés émergents d’Asie du Sud-Est doivent relever des défis réalisables. L’Europe, l’Amérique du Nord et le Japon devront prendre dans les prochaines années des mesures pour rééquilibrer leurs finances et constituer des réserves destinées à financer le vieillissement de la population, ce qui rabotera la prospérité et freinera l’économie. L’écart de croissance entre les pays émergents et classiques ira par conséquent grandissant.

Nous avons un faible pour l’Asie Notre prédilection pour les marchés émergents d’Asie du Sud-Est repose sur plusieurs facteurs. L’évolution démographique y est favorable, les fondamentaux macroéconomiques

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sont robustes et les exportations ne sont pas tributaires des caprices des marchés de matières premières. Les investisseurs doutent régulièrement de la pérennité de la croissance dans des pays comme la Chine mais sont chaque fois étonnés par les chiffres publiés. Il n’en a pas été autrement au quatrième trimestre 2011. Il est dangereux de remettre en question les perspectives de croissance de la Chine pour cette année. 2012 est en effet une année cruciale pour les dirigeants chinois : renouvellement du parlement et passation de pouvoirs au sommet. Tout sera mis en œuvre pour préserver la haute conjoncture, qui favorise une transition politique souple.

L’Asie du Sud-Est mérite en réalité une prime L’indice MSCI Emerging Asia affiche un rapport cours/bénéfice de 10,8, ce qui représente une décote d’environ 10% par rapport à l’indice mondial (11,9). Il a généralement été question d’une décote mais les risques économiques étaient nettement plus importants par le passé. Aujourd’hui, les investisseurs se posent davantage des questions sur la santé des économies occidentales que des marchés émergents, qui méritent dès lors plutôt une prime qu’une décote.

Si vous êtes intéressé par nos analyses d’actions, demandez à votre conseiller Épargne et Placements de vous procurer la publication Stratégie & Accents ACTIONS.

450 400 350 300 250 200 150 100 50 0 01/2007

01/2008

01/2009

MSCI World AC

01/2010

01/2011

01/2012

MSCI Emerging Asia

Évolution des actions asiatiques par rapport au marché global

18.000

9,0

16.000

8,0

14.000

8,0

Chine

6,0

États-Unis

5,0

2005

8.000

4,0

2011

6.000

3,0

4.000

2,0

2.000

1,0

12.000 10.000

2012-15 V

0,0

0 2005

2008

2011

Ampleur du marché automobile national (’000)

Stratégie & Accents

-1,0

Amérique du Nord

Europe

Japon

Marchés émergents

parmi lesquels l’Asie

Croissance annuelle du PIB réel (en %)

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Croissance annuelle du PIB réel (en %)


Accents

Obligations en point de mire

• Il existe une solution à la faiblesse des rendements • La ventilation est le maître-mot

(2)

Les obligations à haut rendement

L’écart se creuse entre l’ancien et le nouveau monde Le problème de la dette est propre à l’ancien monde et le Japon en est le champion depuis des années. Après la crise financière, les États-Unis, le Royaume-Uni et de nombreux États membres européens ont grossi les rangs des pays les plus endettés. Le contraste avec la situation quelques années plus tôt est saisissant. Les marchés émergents étaient alors

Éviter l’euro et les bas rendements par une large répartition entre les monnaies à haut rendement

un fréquent foyer de dérapage de la dette publique (et privée), mais cette époque est aujourd’hui révolue. De nombreuses économies émergentes figurent actuellement parmi les meilleurs élèves de la classe. En moyenne, leur dette publique ne représente que la moitié de celles des pays occidentaux classiques. Leur balance des paiements avec l’étranger affiche des comptes extérieurs en équilibre. Il existe une autre différence avec l’ancien monde. Les marchés émergents affichent une croissance économique relativement plus vigoureuse, ce qui ne fait que creuser l’écart.

Les marchés émergents ne se sont pas encore défaits de leur image de risque Le niveau des taux des emprunts publics des marchés émergents est nettement supérieur à celui des obligations d’État des anciens pays occidentaux industrialisés, ce qui se justifie de moins en moins ces dernières années. C’est pourquoi nous mettons l’accent sur les obligations à haut rendement pour compléter le volet obligataire de notre portefeuille. Un portefeuille ventilé de titres à revenu fixe des marchés émergents rapporte facilement 4,5 à 5%, soit un rendement élevé par rapport au taux du marché extrêmement bas des obligations des États les plus solvables tels que l’Allemagne et les États-Unis.

(2): voir aussi la note 2 à la dernière page.

Stratégie & Accents

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La ventilation est le maître-mot La presse financière suit de près l’évolution des marchés obligataires occidentaux, mais l’actualité influençant les petits marchés obligataires des pays émergents nous parvient beaucoup plus difficilement. Dans ce contexte, nous gardons les pieds sur terre et nous conseillons une large répartition entre plusieurs débiteurs. Les investisseurs souhaitant investir un montant limité en obligations à haut rendement peuvent envisager un fonds obligataire.

La hausse du taux de change pourrait être la cerise sur le gâteau De nombreuses devises des marchés émergents sont encore nettement sous-évaluées face à l’euro. Leur appréciation serait la cerise sur le gâteau. Plutôt que de sélectionner une monnaie, nous optons pour un panier : de monnaies liées aux matières premières, de monnaies liées au dollar, de monnaies du pôle de croissance asiatique et de monnaies scandinaves (pour apporter une touche défensive).

• • • •

Nous soumettons la composition d’un portefeuille obligataire à haut rendement à des règles strictes : un rendement suffisamment élevé (au moins 0,5% de plus que les emprunts d’État allemands); des débiteurs de qualité (ayant au moins la note BBB ou investment grade dans le jargon financier), l’accent étant mis sur les États et les organismes supranationaux tels que la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque asiatique de développement (ADB) ; la répartition : jamais plus de 10% du portefeuille dans une seule monnaie.

• •

Rendement théorique jusqu’à l’échéance finale (Yield to maturity) SEK GBP NOK MYR KRW USD EUR PLN IDR RUB AUD ZAR BRL HUF TRY 0%

1%

2%

3%

4%

5%

6%

7%

8%

10%

9%

Le rendement escompte diffère largement

Notre sélection d’obligations(2) Monnaie

Emprunt

Prix Coupon d’émission ou cours indicatif

Rating

Marché primaire EUR

KINEPOLIS GROUP NV 4.750% 2012/2019

101,88

06/03

Marché secondaire AUD

GE CAPITAL AUSTRALIA FUNDING 5.750% 2012/2017

99,75

17/02

AA+

CAD

VOLKSWAGEN FIN.SERVICES NV 2.500% 2012/-2015

100,90

06/02

A-

EUR

RABOBANK NEDERLAND 4.000% 2012/2022

101,70

11/01

AA

NOK

EIB 3.750% 2011/2018

100,95

31/10

AAA

NZD

GENERAL ELECTRIC CAP.CORP. 5.500% 2012/2017

101,75

01/02

AA+

TRY

KFW 7.750% 2011/2013

100,90

16/12

AAA

USD

FRANCE TELECOM 4.125% 2011/2021

104,90

14/09

A-

(2): Voir la note (2) à la dernière page. Stratégie & Accents

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Arrêt sur image Le ralentissement de la croissance économique mondiale n’a pas encore engendré une baisse du prix du pétrole, celle-ci étant empêchée par l’escalade du conflit entre l’Iran et l’Occident. L’Iran a annoncé l’arrêt de ses ventes de pétrole à la France et au Royaume-Uni, ce qui démontre qu’il se braque lorsque l’Occident contrarie ses ambitions nucléaires. L’Occident souhaite en effet éviter tout bouleversement majeur dans les rapports de force au Moyen-Orient, ce qui serait le cas si l’Iran développait sa propre arme nucléaire. La situation géopolitique au Moyen-Orient est déjà bien assez complexe. L’Iran sait mieux que quiconque que le pétrole est une arme puissante. Le pays réaffirme le caractère pacifique de son programme nucléaire mais s’oppose à tout contrôle indépendant de ses installations.

WWW

Plus de renseignements sur: www.kbc.be/investir Adresse de la correspondance: KBC BANK SA, KBC Asset Management, avenue du Port 6, 1080 Bruxelles. Stratégie & Accents est une publication de KBC Asset Management SA (KBC AM). Les données servant de base aux projections, scénarios, pronostics et cours cibles proviennent de sources fiables et de recherches propres. Cette recommandation n’entre pas dans la catégorie ‘recherche en investissements’, telle que visée par l’arrêté royal du 3 juin 2007 énonçant les règles destinées à promouvoir l’indépendance de la recherche en investissements, et tombe par conséquent sous la définition légale de la communication publicitaire. Les gestionnaires de fonds de KBC AM peuvent effectuer des transactions sur l’action concernée avant la diffusion de la recommandation. Cette publication ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. L’investisseur doit encore déterminer, de préférence avec son conseiller Epargne et Placements ou son chargé de relations, si l’action cadre avec son profil de risque et son portefeuille de placement. KBC AM ou toute autre société du groupe KBC ne peuvent pas être tenues responsables d’une imprécision ou d’un oubli éventuels dans les données communiquées. Editeur responsable / rédacteur en chef: Alex Wolfers, Product & knowledge management KBC AM / Christiaan De Moor. Faits et autres informations relatives aux sociétés cotées en bourse: KBC Asset Management SA publie sur son site une fiche d’action pour la plupart des sociétés cotées mentionnées dans la présente publication. Cette fiche comporte d’une part des informations purement factuelles, telles qu’une description des activités de l’entreprise, le graphique illustrant l’évolution du cours de l’action, les événements les plus récents survenus dans l’entreprise et les résultats et prévisions communiqués par celle-ci dans son rapport annuel ou ses communiqués de presse. D’autre part, l’analyste financier y expose son opinion sur l’entreprise. Il en décrit les points forts et les points faibles et indique, dans son avis global, les motifs à la base de sa recommandation. Ces éléments d’opinion sont présentés sur fond coloré. Fréquence des changements d’avis: Les analystes de KBC Asset Management suivent de près l’actualité financière mondiale. L’avis émis sur une action est la conclusion d’une évaluation rigoureuse de trois éléments: l’action proprement dite, le secteur auquel appartient l’entreprise et la région dans laquelle elle est implantée. Toute modification au niveau de l’une de ces trois composantes peut entraîner un changement d’avis. Méthode de recommandation: Une description détaillée de la méthode utilisée est fournie dans l’édition de Stratégie & Accents numéro 01 du 6 janvier 2011. Celle-ci peut également être consultée sur www.kbcam.be/actions/méthodederecommandation. Un exemplaire de cette brochure est également disponible dans toutes les agences KBC. Pour certains éléments essentiels de la recommandation d’investissement, qui n’ont pu être repris sur la fiche faute de place, nous vous renvoyons aux «Directives générales régissant les recommandations d’investissement de KBC Asset Management» sur www.kbcam.be/equities. Photos utilisées: www.shutterstock.com (1) Une sicav (société d’investissement à capital variable) est un organisme de placement collectif (OPC). Une action achetée dans une sicav donne droit à une partie du résultat en fonction du montant investi. Le capital investi peut toutefois perdre de sa valeur. L’investissement dans une sicav permet de répartir les risques et facilite l’accès aux bourses et marchés étrangers. Les investissements en OPC sont couverts par le fonds de protection des dépôts et instruments financiers. Cela signifie qu’une intervention peut être obtenue auprès du fonds de protection à hauteur de 20 000 EUR au maximum si un établissement de crédit ou une société de bourse détient des droits de participation d’OPC pour le compte de ses clients et ne peut fournir ou restituer ceux-ci à leurs propriétaires légitimes. Il convient de noter que la perte de valeur éventuelle d’un OPC par rapport à son prix d’acquisition n’est pas couverte par le fonds de protection. (2) Une obligation est un titre de créance émis par une entreprise, un organisme public ou un Etat, remboursable à une date et pour un montant fixés au préalable et produisant un intérêt.

Parution du prochain numéro le 6 avril 2012

Stratégie & Accents Stratégie  

Publication mensuelle de KBC Banque & Assurances

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