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Stratégie Accents

... pour la gestion de votre patrimoine personnel et familial

Évolution de l’inflation dans la zone euro

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2011 restera dans les annales comme l’année où le vase grec s’est brisé. Que nous réserve 2012 ?

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Un investissement bien de chez nous

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Optez pour des actions de qualité

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Les brevets sont un 12 bien précieux pour les sociétés technologiques

14 Les obligations d’État belges offrent un rendement attrayant Une publication mensuelle de KBC Banque & Assurance N° 01 - 6 janvier 2012


Accents

Theme

• Les prix des matières premières ont atteint leur sommet • L’inflation baissera dans les prochains mois

Évolution de l’inflation dans la zone euro

L’inflation est élevée depuis fin 2010. Selon Eurostat, l’office européen de statistiques, l’inflation a contre toute attente grimpé à 3% dans la zone euro (IHPC(1)), contre 2,5% attendus par les économistes. Le chiffre provisoire s’est maintenu à 3% en octobre et en novembre. L’inflation a été dopée par la hausse des prix du brut et de certaines matières premières. Dans certains États membres, elle a également été influencée négativement par l’augmentation d’impôts indirects. La Banque centrale européenne (BCE) vise à limiter la hausse du niveau général des prix à 2%. Le sursaut inflationniste inopiné complique la tâche de la BCE, qui souhaite assouplir sa politique pour procurer une bouffée d’oxygène à l’économie. La conjoncture pâtit en effet de l’inflation élevée persistante, des mesures d’austérité des gouvernements et de la fragile confiance des consommateurs.

La dépendance énergétique de la Belgique ne fait que renforcer l’inflation En novembre 2011, l’inflation belge a bondi à 3,68% en base annuelle selon l’IHPC, contre 3% pour l’ensemble de la zone euro, atteignant ainsi son plus haut niveau en 2011. Durant ces quinze dernières années, elle a en moyenne légèrement dépassé l’inflation européenne, en raison du poids plus important de l’énergie dans le calcul. Elle est dès lors plus sensible aux fluctuations des prix énergétiques sur les marchés internationaux des matières premières. La Belgique présente en outre une grande dépendance énergétique par rapport à d’autres pays. Elle ne dispose en effet pas de richesses fossiles dans ses sols et la part des énergies renouvelables reste limitée. L’énergie n’a pas dopé l’inflation qu’en novembre 2011. L’inflation des produits énergétiques dépasse en effet les 10% pour le quinzième mois consécutif. (1) Indice harmonisé des prix à la consommation. Stratégie & Accents

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L’inflation belge connaît des fluctuations plus marquées que l’inflation européenne

Outre l’énergie, la hausse des prix des denrées alimentaires comme le café, la margarine, l’huile de maïs, le chocolat,… a également contribué à l’inflation. Le graphique en camembert ci-dessous illustre cinq composantes de l’inflation. La hausse de 3,85% du niveau général des prix pendant ces douze derniers mois est due pour 54% à l’énergie, pour 16% à l’alimentation et pour 10% aux loisirs, à la culture et l’horeca. Les 20% restants de l’inflation belge sont imputables aux augmentations de prix des autres produits et services.

Il n’y a pas de problème d’inflation Malgré les chiffres d’inflation élevés ces derniers mois, la pression sousjacente sur les prix semble s’atténuer dans la zone euro, en raison de l’essoufflement de l’activité économique et du chômage élevé. Depuis avril 2011, l’énergie n’a que peu renchéri dans la zone euro et le prix du pétrole (en euro) est resté relativement stable. Au premier semestre 2012, les prix à la consommation du gaz pourraient encore exercer une pression haussière. La hausse des coûts (salariaux) ne contribuera que de manière limitée à l’augmentation du niveau général des prix. Dans ce contexte, l’inflation devrait baisser dans les prochains trimestres. Le ralentissement de la croissance Stratégie & Accents

économique y contribuera. Les prix des matières premières ont donc atteint leur sommet. Le Bureau fédéral du Plan a publié ses prévisions d’inflation pour la Belgique. Pour 2012, il prévoit une baisse de l’inflation annuelle moyenne à 2,3% sur la base de l’indice national. L’inflation devrait également baisser dans la zone euro. Le président de la BCE a déclaré que l’inflation dans la zone euro se maintiendra au-dessus de 2% dans les prochains mois et passera ensuite sous la barre des 2%. Les économistes de KBC prévoient pour 2012 une inflation de 1,6% pour la zone euro et de 2% pour la Belgique.

Autres produits et services 20%

Alimentation 16%

Loisirs, culture, horeca 10%

Essence et diesel 19%

Électricité, gaz, mazout de chauffage 35%

Part de 5 composantes dans l’inflation de 3,85% de novembre 2011 Source : SPF Économie, PME, Classes moyennes et Énergie

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Accents

Stratégie

• La faiblesse du taux directeur soutient la croissance • Les cours des actions ploient sous le poids de l’aversion pour le risque

2011 restera dans les annales comme l’année où le vase grec s’est brisé. Que nous réserve 2012 ? La crise de l’euro a fait tomber plusieurs têtes, provoquant la chute de gouvernements ou de chefs de gouvernement (Grèce, Italie, Irlande, Portugal,…). En Allemagne, la chancelière fédérale, Angela Merkel, et ses partenaires de coalition ont perdu les élections dans presque tous les Länder. Aux États-Unis, les Démocrates et les Républicains se sont violemment affrontés sur la réforme des soins de santé et la politique budgétaire.

Crise de la dette 2012 sera de nouveau une année de gestion de crise. Lorsque la crise a éclaté au début 2010, l’Europe s’est donné quatre ans pour stabiliser les marchés obligataires et définir une nouvelle architecture pour l’euro. Des mécanismes de soutien temporaires et/ou permanents doivent entretemps être mis en place. Face au déséquilibre des finances publiques, la plupart des autorités du monde occidental sont contraintes à l’austérité. Selon les estimations, l’assainissement à réaliser en 2012 par les pays de la zone euro devrait se monter à près de 1% de leur PIB cumulé, soit environ la moitié de l’effort réalisé en 2011.

Relance économique Les États-Unis ont enregistré ces derniers mois de meilleures performances économiques que prévu. Les Stratégie & Accents

indicateurs conjoncturels récents suggèrent que la menace récessionniste est écartée. L’évolution du marché de l’emploi restera toutefois préoccupante en 2012. L’économie européenne connaîtra plusieurs trimestres de croissance négative, ce qui renforcera sans nul doute le sentiment de crise des investisseurs européens. Le monde ne connaîtra pas une nouvelle récession en 2012. La croissance des marchés émergents (asiatiques) reste trop vigoureuse pour cela. Après une croissance du PIB estimée à 3,2% en 2011, l’économie mondiale pourrait progresser de 3% à 3,25% en 2012.

Inflation En 2012, l’inflation amorcera sa décrue, dont la rapidité et l’ampleur dépendront de l’évolution des marchés des matières premières. Si le prix du baril de pétrole se stabilise à son niveau actuel de 110 USD, l’inflation retombera à environ 1,5% en Europe d’ici fin 2012. Ce n’est que si le cours du brut grimpe à 130 USD que l’inflation se maintiendra aux alentours de 3%. Une inflation en baisse procure une bouffée d’oxygène aux ménages et dans la foulée, à la reprise économique.

Politique des banques centrales Étant donné le recul escompté de l’inflation à court terme, les banques

centrales peuvent maintenir leur taux à un bas niveau ou – dans le cas de la Banque centrale européenne (BCE) - l’abaisser, ce qui soutiendra la croissance économique. Leur principal défi consistera à favoriser une reprise durable en 2012. À plus long terme, l’inflation pourrait toutefois poser problème dans les pays industrialisés classiques. La création d’inflation est en effet l’axe central de la politique de la Réserve fédérale, n’en déplaise à la BCE. L’inflation est en effet le moyen le plus facile d’évacuer le problème de la dette.

Taux d’intérêt En 2011, l’aversion pour le risque a amené les investisseurs à se réfugier dans la sécurité des emprunts d’État américains et allemands. Les taux obligataires ont atteint un plancher historique en 2011. Ils ne devraient pas augmenter fortement en 2012, mais une pression haussière pourrait se faire sentir en cas d’atténuation de l’aversion extrême pour le risque. En 2011, les différentiels de taux entre l’Allemagne et les autres pays de la zone euro ont fortement fluctué pour atteindre des niveaux sans précédent. Les taux ne renoueront pas avec les niveaux d’avant la crise de l’euro mais ils devraient converger. Nous prévoyons en effet une remontée (limitée) des taux en Allemagne et un recul dans la plupart des autres pays de la zone euro.

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Cours de change La zone euro a connu une grave crise en 2011. La fin de la monnaie unique a été annoncée à plusieurs reprises. Les fluctuations du cours de change EUR/ USD n’ont pourtant pas été plus marquées que les années précédentes. Plusieurs autres monnaies telles que la couronne norvégienne, le franc suisse et le yen japonais ont toutefois fait office de valeurs refuges pendant cette période difficile et se sont appréciées face à l’euro. Il y a peu de raisons d’espérer un véritable redressement de l’euro en 2012. En d’autres termes, la plupart des monnaies conservent un potentiel de hausse face à l’euro.

Bénéfices des entreprises Les bénéfices des entreprises ont continué d’évoluer favorablement en 2011, grâce à une hausse honorable des chiffres d’affaires et des marges bénéficiaires. Les entreprises européennes n’ont plus vu leur bénéfice progresser à partir de mi-2011, en raison de la contraction des marges bénéficiaires imputable à l’évolution défavorable des charges (salariales) et de l’impact négatif des fluctuations de change. Les analystes émettent des prévisions bénéficiaires plutôt modestes pour 2012. Ils tablent sur une croissance bénéficiaire moyenne d’environ 10% pour les douze prochains mois à partir du quatrième trimestre 2011. Ces Stratégie & Accents

Se tenir à l’écart n’est pas une solution

attentes peu élevées laissent de la marge pour d’agréables surprises. Durant ces deux dernières années, l’évolution favorable des bénéfices ne s’est pas reflétée dans les cours des actions. En 2011, la masse bénéficiaire totale des entreprises américaines de l’indice S&P 500 a battu le record de 2007 mais l’indice accuse toujours un retard de 20% par rapport à son sommet de 2007.

65

120

60

115 110

55

105

50

100 45

95

40 35 30 01-2001

90 États-Unis (ISM Manufacturier - échelle de gauche) Allemagne (IFO - échelle de droite) 01-2003

01-2005

01-2007

01-2009

85 01-2011

80

Confiance des producteurs États-Unis et Allemagne

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Actions sans protection du capital Actions avec protection du capital Obligations

Stratégie

Immobilier Placements alternatifs Cash

Portefeuille Dans le portefeuille cible très défensif, nous investissons 10% en actions. La position en actions se compose intégralement d’instruments à capital protégé (20%), dont le risque actions s’élève à 50%. La composante obligataire représente 43% du portefeuille, y compris la part à revenu fixe des investissements en actions à capital protégé, qui occupe 10% (soit 50% de 20%, cf. supra) du portefeuille. Nous investissons 33% directement en obligations. Les liquidités représentent 47% du portefeuille. Les accents se rapportant à des investissements dans d’autres monnaies que l’euro conviennent de manière très limitée à un portefeuille très défensif.

20% 47%

33%

Dans le portefeuille cible défensif, nous investissons 24% en actions. Les instruments sans protection de capital représentent 6,5% du portefeuille. Les formules à capital protégé se voient attribuer un poids de 35%. Leur risque actions s’élève à 50%. Les obligations représentent 65% du portefeuille (par rapport à une norme à long terme de 63%). Il convient également de tenir compte de la part à revenu fixe des investissements en actions à capital protégé, qui occupe 17,5% (soit 50% de 35%, cf. supra) du portefeuille. Nous investissons 47,5% du portefeuille directement en obligations. Les liquidités (5,5% du portefeuille) sont investies en euro. Les accents se rapportant à des investissements dans d’autres monnaies que l’euro conviennent de manière limitée à un portefeuille défensif.

Dans le portefeuille cible dynamique, nous investissons 43% en actions. Les instruments sans protection de capital représentent 23% du portefeuille. Les formules à capital protégé se voient attribuer un poids de 40%. Leur risque actions s’élève à 50%. Les obligations représentent 47% du portefeuille (contre une norme à long terme de 43%). Il convient également de tenir compte de la part à revenu fixe des investissements en actions à capital protégé, qui occupe 20% (soit 50% de 40%, cf. supra) du portefeuille. Nous investissons 27% du portefeuille directement en obligations caractérisées par une durée résiduelle relativement courte (max. 3 ans). Le portefeuille compte 6% de liquidités. Tous les accents mentionnés conviennent à un portefeuille dynamique.

Dans le portefeuille cible très dynamique, nous investissons 60% en actions. Les instruments sans protection de capital représentent 40% du portefeuille. Les formules à capital protégé se voient attribuer un poids de 40%. Leur risque actions s’élève à 50%. Les obligations représentent 30% du portefeuille (contre une norme à long terme de 25%). Il convient également de tenir compte de la part à revenu fixe des investissements en actions à capital protégé, qui occupe 20% (soit 50% de 40%, cf. supra) du portefeuille. Nous investissons 10% du portefeuille directement en obligations caractérisées par une durée résiduelle relativement courte (max. 3 ans). Le portefeuille compte 7% de liquidités. Tous les accents mentionnés conviennent à un portefeuille très dynamique.

Stratégie & Accents

3,5%

2% 5,5% 6,5% 35%

47,5%

2%

2% 6%

27%

1% 10%

23%

40%

2% 7% 40%

40%

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Obligations publiques Obligations d’entreprises Obligations convertibles Obligations indexées Obligations marchés émergents Monnaies satellites de l’euro du dollar, PLN

Se tenir à l’écart n’est pas une solution Les investisseurs en actions européennes – surtout ceux qui ont jeté leur dévolu sur les valeurs financières – ont été malmenés ces derniers mois et ont subi de lourdes pertes en 2011. Les investisseurs européens qui ont (aussi) investi dans le S&P 500 américain (plus défensif) ont pour leur part limité les dégâts. La crise de l’euro fait parfois oublier que l’économie mondiale traverse une période de haute conjoncture et que les entreprises affichent des bénéfices records. Celui qui n’investit pas aujourd’hui n’investira pas demain. Le monde ne sera sans doute pas plus sûr en 2012. Dans l’intervalle, l’inflation érode le rendement du portefeuille. Le rendement de dividende des actions (en moyenne 4,35% pour le MSCI Europe) bat sans problème l’inflation et les coupons d’obligations. Avec un rapport cours/valeur comptable de respectivement 2 et 1,4 et un rapport cours/ bénéfice de respectivement 12,0 et 9,4, les actions américaines et européennes sont bon marché dans une perspective historique. Nous conservons délibérément une importante position en actions, qui recèlent un énorme potentiel de hausse. Compte tenu des incertitudes et des risques, nous attachons toutefois beaucoup d’importance à la couverture du risque de baisse. Nous avons dès lors recours aux formules à capital protégé.

100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0%

EUR

USD

Autres

PORTEFEUILLE D’OBLIGATIONS très défensif

défensif (très) dynamique

90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0%

EUR

USD

Autres

PORTEFEUILLE D’OBLIGATIONS défensif

(très) dynamique

70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0%

EUR

USD

Autres

PORTEFEUILLE D’OBLIGATIONS (très) dynamique

Stratégie & Accents

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Stratégie Accents dans le portefeuille

1. Emprunts d’État belges Notre pays est parfois comparé à tort à l’Italie ou l’Espagne. Il accuse certes un endettement élevé mais fait mieux que la moyenne européenne dans d’autres domaines (croissance économique, emploi, déficit budgétaire,…). Malgré la dégradation de sa note par l’agence de notation Standard & Poor’s, la Belgique bénéficie toujours d’une excellente solvabilité. Les obligations d’État belges offrent un rendement attrayant. Le différentiel de taux devrait diminuer dans le courant de 2012, ce qui entraînera une hausse des cours des obligations d’État belges.

2. Obligations à haut rendement La crise de la dette touche les pays industrialisés classiques (essentiellement occidentaux). Les marchés émergents ont souvent été confrontés au dérapage de leur dette (publique) par le passé mais enregistrent actuellement une dette publique qui correspond en moyenne à la moitié de celle des pays classiques. Une croissance économique relativement plus vigoureuse creuse encore l’écart. Les rémunérations en intérêts sont toutefois nettement plus élevées dans les pays émergents. Un portefeuille diversifié de titres à revenu fixe des marchés Stratégie & Accents

émergents génère un rendement de plus de 5% pour des durées inférieures à trois ans.

3. Actions d’Europe orientale Les pays d’Europe orientale ne sont pas insensibles à la crise de l’euro mais ne font certainement pas partie des «pays à problèmes». Les agences de notation ont relevé leurs perspectives pour les banques de la région ces derniers mois. Standard&Poor’s a octroyé le statut investment grade à la Turquie. La Russie représente environ 60% de la Bourse régionale (MSCI Emerging Europe). Grâce aux principaux secteurs (Pétrole (31%), Banques (21%) et Matériaux (15%)), le portefeuille présente un caractère procyclique. En nous tournant vers les actions russes, nous optons également pour le secteur énergétique. Les actions énergétiques n’ont pas assez réagi au niveau élevé des prix pétroliers et à la rareté du pétrole et du gaz.

leur chiffre d’affaires sur les marchés émergents. La croissance du chiffre d’affaires et les marges bénéficiaires y sont supérieures. Nous retenons essentiellement les entreprises qui sont des leaders dans leur domaine ou niche et disposent dès lors d’un grand pouvoir de fixation des prix. Étant cotées sur une Bourse occidentale, elles sont moins sensibles aux fluctuations boursières dans les pays émergents.

5. Télécommunications Les actions du secteur européen des télécommunications offrent un rendement de dividende (brut) moyen de 9,2%, contre une moyenne mondiale de 5,8%. Les opérateurs télécoms enregistrent une croissance stable (mais aussi faible) de leur chiffre d’affaires et engrangent de robustes cash-flows. Ils sont ainsi en mesure de verser des dividendes élevés et stables à leurs actionnaires. Le succès des smartphones et des tablettes entraîne une intensification notable du transfert de données mobile.

4. Leaders mondiaux Les économies émergentes et, en particulier, l’Asie sont le pôle de croissance de l’économie mondiale. Elles recèlent également un grand potentiel à long terme. Nous investissons dans des entreprises (occidentales) qui réalisent une part importante de

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Ventilation sectorielle du portefeuille d’actions Energie Matériaux Industrie Consommation discrétionnaire Biens de consommation de base Santé Finance Technologie de l’information Télécommunications Services aux collectivités 0%

5% Ventilation actuelle

10% Ventilation neutre

15%

20%

Perspectives économiques 29-12-2011 Croissance économique (%) 2011 2012 2013 Inflation (%) 2011 2012 2013 Taux officiel (%) (*) 29-12-2011 Mars 2012 Juin 2012 Taux à dix ans (%) (*) 29-12-2011 Mars 2012 Juin 2012 Cours de change (**) 29-12-2011 Mars 2012 Juin 2012

UEM

Royaume-Uni

Etats-unis

Japon

1,6 -0,2 1,4

0,8 0,4 1,5

1,7 1,5 1,7

-0,4 1,8 1,4

2,7 1,6 1,9

4,2 3,0 2,2

3,2 1,4 2,4

-0,2 -0,3 -0,2

1,00

0,50

0,25

0,10

1,86

1,96

1,90

1 EUR = GBP 0,8360

1 EUR = USD 1,2889

1 -

Neutrale spreiding

1,00

1 EUR = JPY 100,24

(*) : hausse d’environ 25 points de base à partir du niveau actuel; : hausse d’environ 50 points de base à partir du niveau actuel; etc.; : appréciation d’environ 5 % envers l’euro à partir du niveau actuel; etc. ( * * ) : appréciation d’environ 2,5 % envers l’euro à partir du niveau actuel;

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Organismes de placement collectif (OPC)(1)

Sous la loupe

Accents • La Belgique se classe toujours parmi les bons élèves • Les citoyens fortunés peuvent financer intégralement la dette publique

Un investissement bien de chez nous

La crise de l’euro a frappé la Belgique de plein fouet ces dernières semaines. La dette publique élevée, les interminables négociations gouvernementales,… n’ont pas manqué d’attirer l’attention des investisseurs étrangers. Le 25 novembre, le différentiel de taux entre les emprunts d’État belges et allemands a culminé à 3,65 points de pourcentage, soit un niveau élevé.

Durant la période 2003-2007 (avant l’éclatement de la crise grecque), il s’élevait en moyenne à seulement 0,05 point de pourcentage. Depuis l’abaissement de sa note de solvabilité à AA par Standard & Poor’s, la Belgique ne fait plus partie de l’élite mais reste un bon élève. Les économies prévues par le nouveau gouvernement (à concurrence de 3% du PIB) résorberont d’ici 2015 le déficit budgétaire qui atteint 3,8% du PIB en 2011. Comparée aux autres États membres européens, la Belgique vise un retour assez rapide à l’équilibre budgétaire. Elle compte de riches citoyens et un gouvernement appauvri. Son atout majeur réside dans sa capacité à financer l’intégralité de sa dette sur le marché intérieur. Elle n’est donc pas tributaire des investisseurs étrangers. Le succès de l’émission de bons d’État de novembre 2011 l’a clairement démontré.

Belgian Bonds KBC lance, en tant que promoteur, Belgian Bonds, un compartiment de la sicav de droit belge (1) KBC Participation, qui fait l’objet d’une gestion active et vise à investir au moins 90% de ses avoirs en obligations d’État belges. Il investit également des montants limités sur des marchés obligataires moins accessibles comme les OLO (obligations linéaires). Le gestionnaire sélectionne les obligations sur la base de l’évolution escomptée des taux, de manière à obtenir un rendement maximal pour un risque minimal. Le compartiment est libellé en euro. L’investisseur ne court donc aucun risque de change. L’indicateur de risque légal est de 1 sur une échelle de 0 (faible risque) à 6 (risque élevé). Le compartiment Belgian Bonds convient donc à tous les investisseurs.

(1) Voir aussi la note 1 à la dernière page. Belgian Bonds est un nouveau compartiment de la sicav de droit belge KBC Participation. Période de souscription initiale : du 2 au 27 janvier 2012 (sous réserve de clôture anticipée). Prix de souscription initial : 1 000 euros (parts de capitalisation ou de distribution). Après le lancement, possibilité d’entrée et de sortie quotidienne à la VNI en vigueur. Frais d’entrée : 2,5%. Frais de sortie : néant. Montant destiné à décourager un retrait dans le mois qui suit l’entrée : max. 5%. Selon la législation actuelle : taxe boursière CAP (max. 975 euros) : 0,65% en cas de vente. Précompte mobilier sur les dividendes (actions de distribution) : 21%. Les plus-values ne sont pas soumises au précompte mobilier. Service financier : KBC Bank, CBC Banque et Centea. Le prospectus simplifié, le prospectus et le dernier rapport périodique sont disponibles dans toutes les agences de KBC Bank, CBC Banque et Centea.

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Assurance placement de la branche 23(1)

Sous la loupe

Accents • Assurance d’un rendement minimal • Répartition sur des entreprises de qualité

Optez pour des actions de qualité

Les marchés d’actions sont actuellement très bon marché en raison de la grande aversion pour le risque. Personne ne peut toutefois prévoir l’évolution de la conjoncture avec exactitude. Pour profiter d’un éventuel redressement, il faut investir, malgré le manque de points de repère. Les Bourses pâtissent encore de la crise de la dette en Belgique et en Europe. Il faut du temps pour accorder les différents violons européens, ce qui n’est pas du goût des marchés financiers. On en oublierait que chaque semaine qui passe nous rapproche de la solution finale. Le ralentissement de la conjoncture en Occident se confirme. Mais cela ne s’applique pas au monde entier. L’économie mondiale se porte en effet mieux que ne le pensent les Européens.

KBC-Life Multinvest Best Of Quality Stocks-2 En sa qualité d’assureur, KBC lance Best Of Quality Stocks-2, un compartiment de l’assurance placement de la branche 23 KBC-Life Multinvest, dont la valeur d’inventaire suit l’évolution d’un panier de 20 actions d’entreprises de qualité, se distinguant par la qualité de leur management, un bilan sain, une solide vision à long terme et une capitalisation boursière élevée. À l’échéance finale (31-08-2017), vous recevez soit la plus-value minimale prévue de 15%, soit la hausse éventuelle du panier d’actions, si ce résultat est supérieur à la plus-value minimale prévue. La plus-value minimale de 15% équivaut à un rendement moyen annuel de 2,54%, avant frais et taxes. La hausse du panier d’actions est calculée comme suit : (valeur finale - valeur initiale), divisée par la valeur initiale.

Le capital initial est protégé à 100% à l’échéance finale (avant frais). La classe de risque légale est de III sur une échelle de Ø (faible risque) à VI (risque élevé). Ce compartiment convient donc à tous les investisseurs.

(1) Voir aussi la note 3 à la dernière page.

Conditions : période d’émission du 2 au 27 janvier 2012 (sous réserve de clôture anticipée). Date de paiement : 07-02-2012. Valeur d’inventaire initiale : 1 000 EUR. Versement initial minimal : 2 500 EUR. Frais d’entrée : 3% par versement, déduits du montant de souscription. Taxe d’assurance sur les versements : 1,1%. Frais de sortie avant l’échéance finale : 1%, à l’échéance finale : 0%. Montant de retrait minimal : 1 250 EUR. En cas de retrait partiel, un montant d’au moins 1 250 EUR doit rester investi.

Stratégie & Accents

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Accents

Actions en point de mire

• Une croissance largement attribuable au trafic de données mobile… • …ainsi qu’au succès des smartphones (iPhone) et des tablettes.

Les brevets sont un bien précieux pour les sociétés technologiques

De nouveaux investissements s’imposent dans les réseaux télécoms Les investissements en infrastructures pour réseaux télécoms mobiles sont en hausse. Selon le secteur, ils devraient exploser en 2012. Un élargissement des capacités s’impose, tandis que les infrastructures vieillissantes doivent être remplacées. La croissance est largement attribuable au déploiement des réseaux de troi-

sième génération dans les marchés émergents. La pression se maintient sur les prix du matériel télécoms. À terme, la nécessité de constantes mises à jour des logiciels et d’extension de l’offre de produits devrait la réduire. Le trafic de données mobile dépasse le trafic voix mobile depuis fin 2010 et les analystes tablent sur une progression annuelle de 90% dans les quatre prochaines années. Un accroissement considérable des capacités est donc nécessaire. Le taux moyen d’utilisation des capacités est déjà plus élevé que prévu en période de pics de consommation. Ericsson est bien placé pour accroître sa part de marché. Le groupe pourrait être l’un des grands gagnants, aux côtés des fournisseurs chinois, au détriment de Nokia Siemens Networks. Face à un chiffre d’affaires décevant et à la contraction des marges de sa division GSM, Nokia a abaissé ses prévisions de bénéfice et de chiffre d’affaires pour les prochains trimestres. Cette situation s’explique par l’atonie des ventes en Europe

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et en Chine. La notoriété de la marque décline en Europe. Le recul accusé en Chine démontre que la position du groupe est également menacée sur les marchés émergents. Compte tenu de ses mauvais résultats, Nokia aura des difficultés à renforcer sa position sur le marché des smartphones. Ce sont à présent Apple et Android qui mènent la danse. Il est difficile à une tierce partie telle que Nokia ou Microsoft de jouer un rôle significatif dans le segment des smartphones.

Les entreprises s’arment de brevets Pour 12,5 milliards USD, Google rachète Motorola Mobility, la division consommateurs de l’ancien Motorola, produisant smartphones, tablettes numériques et décodeurs. Les 17 000 brevets que possède Motorola motivent incontestablement ce rachat. La bataille fait rage sur le marché des téléphones mobiles. Des fabricants comme Apple et des producteurs de logiciels tels que Microsoft s’intentent des procès pour violation de propriété intellectuelle. Google, qui propose le système d’exploitation ouvert Android, soutient activement ses partenaires lorsque ceux-ci sont attaqués.

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Google vient de manquer les brevets d’un autre spécialiste télécoms, dont s’est emparé un consortium emmené par Apple. Avec Motorola Mobility, Google est aujourd’hui bien mieux placé pour se défendre. Ce rachat lui permet également de produire des smartphones et des tablettes numériques équipés d’Android, son système d’exploitation. Google souhaite toutefois qu’Android reste ouvert et que le plus grand nombre d’appareils possible en soit équipé. Le rachat de Motorola braque les projecteurs sur Windows Phone, dont la diffusion est encore limitée. Officiellement, les partenaires d’Android se réjouissent de l’intégration de l’un de leurs concurrents par Google. Grâce à une meilleure protection des brevets, ils devront moins payer de leur poche les coûts liés à la violation de ceux-ci. Étroitement liés à Google, la plupart des acteurs Android pourront également s’intéresser de plus près à la plateforme mobile de Microsoft. Peut-être ne souhaitent-ils pas voir en Google à la fois l’un de leurs principaux partenaires et un important concurrent. L’accord conclu entre

Le trafic de données mobile va croître de 90% par an dans les quatre prochaines années

Microsoft et Nokia va moins loin que le rapprochement entre Google et Motorola Mobility. Microsoft n’ira pas jusqu’à produire lui-même le matériel informatique et peut à présent se positionner en tant qu’unique fournisseur indépendant de systèmes d’exploitation pour appareils mobiles. Le rachat de Nokia par Microsoft ne va donc pas de soi.

l’entreprise. Les semi-conducteurs de Qualcomm disposent d’une part de marché solide dans les smartphones Android. Android gagne en outre des parts de marché, ce qui joue en faveur de Qualcomm. Des tablettes équipées de semi-conducteurs de Qualcomm font également leur apparition sur le marché.

Si vous êtes intéressé

La percée commerciale des smartphones tels que l’iPhone lancé par Apple et le recours croissant aux réseaux mobiles de troisième génération (3G) donnent un coup de pouce à l’évolution bénéficiaire de Qualcomm. La rémunération pour l’utilisation de licences est en effet basée sur le prix de vente d’un mobilophone. Le succès commercial des appareils plus coûteux profite de toute évidence à

par nos analyses d’actions, demandez à votre conseiller Épargne et Placements de vous procurer la publication Stratégie & Accents ACTIONS.

105 100 95 90 85 80 75

Source: Thomson Reuters Datastream

J F M A M J J A MSCI AC WORLD U$ - PRICE INDEX (~E ) MSCI ACWI IT $ - PRICE INDEX (~E )

2011 S

O

N

D

Le secteur technologique distance le marché au sens large

Informations sur l’entreprise Ericsson

Ericsson est le leader mondial des infrastructures de réseaux mobiles. Avis : acheter Changements d’avis : 10-01-2011 de vendre à réduire 19-07-2011 De réduire à acheter Cours : 70,40 SEK Objectif de cours : 85,00 SEK

Nokia

Nokia est le plus grand producteur de téléphones mobiles. Avis : vendre Changements d’avis : 10-01-2011 De digne d’achat à conserver 01-06-2011 De conserver à vendre Cours : 3,77 EUR Objectif de cours : 3,00 EUR Stratégie & Accents

Apple

Apple conçoit, fabrique et vend des PC et des solutions de communication. Avis : acheter Changements d’avis : néant Cours : 405,00 USD Objectif de cours : 500,00 USD

Microsoft

Microsoft est le numéro un des logiciels en termes de chiffre d’affaires. Avis : augmenter Changements d’avis : 10-01-2011 : de digne d’achat à augmenter Cours : 25,96 USD Objectif de cours : 31,00 USD

Google

Google est un site de premier plan à l’échelon mondial. Avis : acheter Changements d’avis : 10-01-2011 : de fortement recommandé à acheter Cours : 645,90 USD Objectif de cours : 770,00 USD

Qualcomm

Qualcomm est un fournisseur de puces et de services basés sur la technologie CDMA. Avis : augmenter Changements d’avis : 10-01-2011 de digne d’achat à augmenter Cours : 54,70 USD Objectif de cours : 63,00 USD

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Accents

Obligations en point de mire

• Les différentiels de taux pour le risque belge… • … pourraient s’effriter à mesure que la crise de l’euro se dissipe.

(1)

Les obligations d’État belges offrent un rendement attrayant

La Belgique n’est plus dans l’ombre de la crise de l’euro La Belgique a longtemps été dans le collimateur des marchés pendant la crise de l’euro. L’inévitable est pourtant arrivé, même s’il s’est produit tard en 2011. L’époque où la Belgique pouvait emprunter aux mêmes conditions que l’Allemagne (soit à des taux qui dépassaient le taux allemand de quelques points de base à peine) est

La Belgique se classe toujours parmi les bons élèves

révolue. Notre pays paiera désormais un prix supérieur pour financer ses déficits budgétaires et émettre des emprunts obligataires. Le différentiel de taux entre la Belgique et l’Allemagne s’est creusé au fil des rebondissements de la crise de l’euro mais est resté en phase avec le marché global. La dette publique abyssale, les interminables négociations gouvernementales, le financement déséquilibré des autorités fédérales et régionales, l’absence de consensus social sur une politique d’austérité durable, les forces centrifuges des relations communautaires,... ont attisé la méfiance des investisseurs étrangers. Ce n’était qu’une question de temps. Le 25 novembre

Stratégie & Accents

2011, le différentiel de taux entre les emprunts d’État belges et allemands culminait à 3,65 points de pourcentage. Sur la période 2003-2007 (avant l’éclatement de la crise grecque), il s’élevait en moyenne à seulement 0,05 point de pourcentage.

Les différentiels de taux restent importants La méfiance à l’égard de la Belgique s’est entre-temps quelque peu dissipée. Le différentiel de taux actuel de 2,25 points de pourcentage pour une OLO à dix ans est pourtant tout aussi injustifié qu’un différentiel de taux de 0,05 point de pourcentage. Un niveau situé entre ces deux extrêmes constituerait une prime plus normale pour «le risque belge». Le différentiel de taux avec l’Allemagne devrait s’effriter en 2012 au fil des avancées vers une solution à la crise de l’euro. L’investisseur qui a jeté son dévolu sur les obligations d’État belges devrait en profiter. (1): voir aussi la note 2 à la dernière page

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Elle compte de riches citoyens et un gouvernement appauvri. Elle ne doit donc pas faire appel aux investisseurs étrangers. Le succès de l’émission de bons d’État de novembre 2011 l’a clairement démontré.

La Belgique se classe toujours parmi les bons élèves La Belgique n’affichera sans doute plus jamais une note aussi proche de celle de l’Allemagne, comme ce fut le cas ces dix dernières années. Après la rétrogradation de sa note par les agences de notation Standard & Poor’s et Moody’s, la Belgique ne figure plus parmi l’élite (Allemagne, France, Pays-Bas, Finlande et Autriche) mais se classe encore parmi les bons élèves. L’Italie se situe trois crans plus bas. L’atout de la Belgique réside toutefois dans la possibilité de financer intégralement sa dette sur le marché intérieur.

Le nouveau gouvernement choisit résolument l’austérité Le nouveau gouvernement Di Rupo prévoit des économies de 11,3 milliards EUR, soit environ 3% du produit intérieur brut belge. Il vise ainsi à réduire le déficit budgétaire de 3,8% en 2011 à 1,8% en 2013 et à atteindre l’équilibre budgétaire à l’horizon 2015, ce qui est assez rapide au sein de

l’UEM. Cet objectif est réalisable parce que le déficit budgétaire belge n’est pas aussi élevé que dans les autres États membres et que l’économie belge connaît une croissance plus rapide que la moyenne européenne. La Belgique ne figure plus en tête du peloton européen mais éclipse de nombreux pays périphériques européens en matière de compétitivité. En outre, le marché de l’emploi a assisté à une évolution favorable durant ces deux dernières années. Dans ce contexte, les obligations d’État belges ont encore une autre corde à leur arc : elles offrent un rendement supérieur à celui d’obligations d’entreprises non financières caractérisées par une durée résiduelle comparable.

7,5 Italie

6,5

5,5

4,5

Belgique

3,5

2,5 Allemagne 1,5 01-2007

01-2008

01-2009

01-2010

01-2011

Taux à dix ans en Allemagne, Belgique et Italie

Notre sélection d’obligations(2) Monnaie

Emprunt

Prix Coupon d’émission ou cours indicatif

Rating

Marché secondaire AUD

VW FIN SERVICES 5,125% 30/09/2014

101,750%

4,430%

A3

CAD

COMMONWEALTH BANK AUSTRALIA 3,625% 14/10/2014

104,450%

1,960%

Aa2/AA

EUR

UCB SA 5,750% 27/11/2014

104,800%

3,963%

NZD

BMW FINANCE NV 4,625% 22/09/2014

103,550%

3,240%

A2/A-

PLN

EIB 6,500% 12/08/2014

105,650%

4,160%

Aaa/ AAA

SEK

RABOBANK NEDERLAND 3,250% 30/06/2014

103,400%

1,840%

Aaa/AA

TRY

KFW 7,500% 02/08/2013

99,350%

7,910%

Aaa/ AAA

TRY

KFW 7,625% 04/11/2014

98,400%

8,260%

Aaa/ AAA

TRY

RABOBANK NEDERLAND 10,000% 25/07/2013

101,100%

9,130%

Aaa/AA

TRY

VOLKSWAGEN FIN. SERVICES NV 8,500% 16/12/2013

98,250%

9,510%

A3/A-

Stratégie & Accents

(2) voir aussi la note 2 à la dernière page.

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Arrêt sur image Des campagnes publicitaires agressives et la douceur des températures en cette saison de l’année favorisent le commerce de détail. Aux États-Unis, le chiffre d’affaires des ventes au détail est en hausse de 3,2%, contre 5,2% à la même période en 2010. La confiance des consommateurs reste toutefois fragile. Nombre de chômeurs américains ont toujours des difficultés à trouver un emploi ou s’interrogent sur le solde restant dû de leur habitation qui s’est dépréciée. En Europe, l’interminable crise de la dette mine le moral des ménages. Le fossé est toutefois énorme entre les États membres. L’explosion du chômage dans le sud de l’Europe freine les dépenses de consommation. Le taux d’emploi élevé dans des États tels que l’Allemagne dissipe de nombreux doutes. Les smartphones ou tablettes comme l’iPad lancé par Apple se vendent comme des petits pains.

WWW

Plus de renseignements sur: www.kbc.be/investir Adresse de la correspondance: KBC BANK SA, KBC Asset Management, avenue du Port 6, 1080 Bruxelles. Stratégie & Accents est une publication de KBC Asset Management SA (KBC AM). Les données servant de base aux projections, scénarios, pronostics et cours cibles proviennent de sources fiables et de recherches propres. Cette recommandation n’entre pas dans la catégorie ‘recherche en investissements’, telle que visée par l’arrêté royal du 3 juin 2007 énonçant les règles destinées à promouvoir l’indépendance de la recherche en investissements, et tombe par conséquent sous la définition légale de la communication publicitaire. Les gestionnaires de fonds de KBC AM peuvent effectuer des transactions sur l’action concernée avant la diffusion de la recommandation. Cette publication ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. L’investisseur doit encore déterminer, de préférence avec son conseiller Epargne et Placements ou son chargé de relations, si l’action cadre avec son profil de risque et son portefeuille de placement. KBC AM ou toute autre société du groupe KBC ne peuvent pas être tenues responsables d’une imprécision ou d’un oubli éventuels dans les données communiquées. Editeur responsable / rédacteur en chef: Alex Wolfers, Product & knowledge management KBC AM / Christiaan De Moor. Faits et autres informations relatives aux sociétés cotées en bourse: KBC Asset Management SA publie sur son site une fiche d’action pour la plupart des sociétés cotées mentionnées dans la présente publication. Cette fiche comporte d’une part des informations purement factuelles, telles qu’une description des activités de l’entreprise, le graphique illustrant l’évolution du cours de l’action, les événements les plus récents survenus dans l’entreprise et les résultats et prévisions communiqués par celle-ci dans son rapport annuel ou ses communiqués de presse. D’autre part, l’analyste financier y expose son opinion sur l’entreprise. Il en décrit les points forts et les points faibles et indique, dans son avis global, les motifs à la base de sa recommandation. Ces éléments d’opinion sont présentés sur fond coloré. Fréquence des changements d’avis: Les analystes de KBC Asset Management suivent de près l’actualité financière mondiale. L’avis émis sur une action est la conclusion d’une évaluation rigoureuse de trois éléments: l’action proprement dite, le secteur auquel appartient l’entreprise et la région dans laquelle elle est implantée. Toute modification au niveau de l’une de ces trois composantes peut entraîner un changement d’avis. Méthode de recommandation: Une description détaillée de la méthode utilisée est fournie dans l’édition de Stratégie & Accents numéro 01 du 6 janvier 2011. Celle-ci peut également être consultée sur www.kbcam.be/actions/méthodederecommandation. Un exemplaire de cette brochure est également disponible dans toutes les agences KBC. Pour certains éléments essentiels de la recommandation d’investissement, qui n’ont pu être repris sur la fiche faute de place, nous vous renvoyons aux «Directives générales régissant les recommandations d’investissement de KBC Asset Management» sur www.kbcam.be/equities. Photos utilisées: www.shutterstock.com (1) Une sicav (société d’investissement à capital variable) est un organisme de placement collectif (OPC). Une action achetée dans une sicav donne droit à une partie du résultat en fonction du montant investi. Le capital investi peut toutefois perdre de sa valeur. L’investissement dans une sicav permet de répartir les risques et facilite l’accès aux bourses et marchés étrangers. Les investissements en OPC sont couverts par le fonds de protection des dépôts et instruments financiers. Cela signifie qu’une intervention peut être obtenue auprès du fonds de protection à hauteur de 20 000 EUR au maximum si un établissement de crédit ou une société de bourse détient des droits de participation d’OPC pour le compte de ses clients et ne peut fournir ou restituer ceux-ci à leurs propriétaires légitimes. Il convient de noter que la perte de valeur éventuelle d’un OPC par rapport à son prix d’acquisition n’est pas couverte par le fonds de protection. (2) Une obligation est un titre de créance émis par une entreprise, un organisme public ou un Etat, remboursable à une date et pour un montant fixés au préalable et produisant un intérêt. (3) KBC-Life Best Quality Stocks-2 est un fonds de la gamme KBC-Life Multinvest, une assurance vie de la branche 23 proposée par KBC Assurances. L’investisseur peut désigner lui-même le bénéficiaire qui recevra le capital constitué s’il venait à décéder. Le capital reste en outre disponible dans l’intervalle. L’investisseur peut en effet le réclamer à tout moment, en tout ou en partie. La valeur des fonds et de leurs unités n’est pas garantie par la compagnie d’assurances et peut fluctuer dans le temps. Le risque financier est supporté par le preneur d’assurance. De plus amples informations sont fournies dans le règlement de gestion et dans la fiche d’information financière disponible auprès des conseillers KBC. Siège de la société : KBC Assurances SA – Professor Roger Van Overstraetenplein 2 – 3000 Leuven – Belgique. TVA BE 0403.552.563 - RPM Leuven - Compte bancaire 7300042006-01 - FSMA 038571 A - IBAN BE43 7300 0420 0601 - BIC KREDBEBB. Entreprise agréée pour toutes les branches sous le code 0014 (A.R. du 4 juillet 1979, M.B. du 14 juillet 1979). KBC Bank SA, FSMA 026 256 A.

Parution du prochain numéro le 3 février 2012

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Stratégie & Accents est une publication mensuelle de KBC Banque & Assurance.