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KBC n’est pas resté inactif, tant s’en faut, en 2012 : • ses efforts visant à sa nouvelle concentration sur son cœur de métier, c’est-à-dire son activité de bancassureur au service des particuliers, des PME et des grandes entreprises dans ses marchés stratégiques, portent leurs fruits. Le démantèlement des activités les plus risquées de même que des activités de banque d’affaires internationale, a considérablement progressé. Nous n’hésitons pas à affirmer que KBC nouvelle mouture commence réellement à prendre forme ; • malgré la crise dans la zone euro et nonobstant une conjoncture difficile, en particulier au premier semestre de l’exercice, KBC a su renouer avec les bénéfices. Il le fallait, pour pouvoir garantir tout à la fois son indépendance et son ancrage et permettre à l’actionnaire d’escompter une rémunération redevenue normale ; • au mois de décembre 2012, KBC a procédé à une augmentation de capital de 1,6  milliard d’euros, ce qui fait de lui, à nouveau, l’un des bancassureurs les mieux capitalisés et les plus solides d’Europe. Le prestige de KBC sur le plan international a par conséquent considérablement crû lui aussi ; • le Groupe a remboursé de façon anticipée 3,5 milliards d’euros à l’État fédéral. Il est aujourd’hui certain que l’intégralité de la dette sera liquidée dans les délais convenus, mais aussi que les pouvoirs publics (et donc, le contribuable) retireront de l’opération une rémunération généreuse. Car en plus de rembourser son dû, KBC s’acquittera, auprès des gouvernements fédéral et flamand, de plus de 6 milliards d’euros d’intérêts, d’amendes et de primes d’assurance ; • KBC a adapté la structure de son organisation à cette nouvelle situation et fait sienne une culture d’entreprise qui met désormais l’accent sur des aspects primordiaux autres. Il s’agit surtout d’améliorer l’orientation clientèle et la portée locale du Groupe, tout en précisant clairement les points au sujet desquels le bancassureur est appelé à rendre des comptes ; • enfin, KBC, qui n’a jamais cessé d’honorer la tradition de dialogue avec les partenaires sociaux, demeure convaincu que les modifications nécessaires à l’organisation n’exigent pas de restructurations lourdes. La motivation et l’engagement sans faille de son personnel ont du reste joué un rôle déterminant dans le redressement du Groupe à la sortie de la crise financière. Nous travaillons avec acharnement à la mise en place d’un bancassureur remanié, qui met le client au centre de ses préoccupations et se montre plus durable et fortement ancré dans la communauté locale. Certes, nous ne sommes pas au bout de nos peines et la reconnaissance n’est pas encore partout au rendez-vous ; c’est la raison pour laquelle nous sommes en quête d’interaction et de dialogue avec les acteurs de la société. Puisse le présent Rapport constituer un premier pas dans cette direction. Johan Thijs Président du Comité de direction

Thomas Leysen Président du Conseil d’administration

KBC - Rapport à la société 2012  
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