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dans cette édition :

Arseus Barco Petrobras Randstad Royal Dutch Vodafone Dernière mise à jour des cours et des avis : 15-02-2013

Les investisseurs ne savent pas sur quel pied danser ! Les Bourses mondiales ne savaient plus à quel saint se vouer la semaine passée. Elles ne sont pas parvenues à dégager un bénéfice. Des deux côtés de l’Atlantique, les nouvelles n’étaient pas de nature à donner une orientation claire.

Les actions européennes ont fait du surplace. Le produit intérieur brut a régressé de 0,6% au dernier trimestre 2012. L’Allemagne n’a pas rempli son rôle de locomotive  : elle subit une contraction économique conforme à celle de la zone euro. La Bourse de Bruxelles a eu meilleure mine. Le baromètre belge s’est adjugé 1,2%, grâce notamment au dividende supérieur aux attentes versé par plusieurs entreprises. Les investisseurs apprécient un dividende, certainement dans un climat difficile. D’autres sociétés belges ont profité de rumeurs d’acquisition ou de leurs bons résultats trimestriels. À Wall Street, les indices d’actions ont du plomb dans l’aile. Les cours n’ont même pas été dopés par l’acquisition d’envergure du fabricant de ketchup le plus connu au monde. Les derniers chiffres économiques montrent en effet que l’industrie cherche toujours un second souffle. Nous voyons néanmoins le verre à moitié plein et non à moitié vide. Nous saluons la progression continue de l’emploi. La croissance de l’économie américaine est en effet essentiellement tirée par les consommateurs. Une hausse du revenu disponible des ménages finira à terme par se refléter dans les résultats des distributeurs, des sociétés de services et de l’industrie.

Stratégie&Accents est une publication bimensuelle de KBC Banque & Assurance N° A04 – 22 février 2013

Derniers changements d’avis Royal Dutch Shell

D’augmenter à conserver

Barco

D’augmenter à conserver

Cofinimmo

D’aucun avis à augmenter

Vodafone

D’acheter à conserver

Petrobras

D’acheter à conserver

Randstad

De conserver à augmenter

Arseus

D’augmenter à acheter


Arseus présente un caractère spéculatif

Modification de la recommandation : d’augmenter à acheter Cours : 19,20 EUR Objectif de cours : 20,00 EUR Secteur : santé

Activités

Points forts

• • • • •

Résultats

Points faibles

• •

Arseus est une multinationale qui fournit des produits, services et solutions aux professionnels et instituts actifs dans le domaine de la santé en Europe, aux ÉtatsUnis et au Brésil. Elle opère dans les préparations magistrales pour les pharmacies, les produits dentaires, médicaux et chirurgicaux et les solutions médicales IT.

Au quatrième trimestre 2012, le chiffre d’affaires d’Arseus a augmenté de 11,1%, dont 6% sont attribuables à la croissance autonome. La division Fagron a vu son chiffre d’affaires bondir de 19,4%, à 290 millions EUR, ou de 8,7% à périmètre comparable. Elle a réduit les contrats aux faibles marges et joue résolument la carte des activités aux marges supérieures dans le domaine des préparations pharmaceutiques pour le compte de tiers. Un centre a ainsi été ouvert à Bornem. Ses effectifs se montent dans un premier temps à 30 personnes et pourraient grimper à 100. Des laboratoires ont également été ouverts en France et en Allemagne. Ces activités génèrent les marges les plus élevées et contribuent actuellement à 17% du chiffre d’affaires du groupe.

20 18 16 14 12

Vaste gamme de produits et services. L’une des rares entreprises basées en Europe. Marges brutes élevées. La majorité des activités résistent à une crise économique. Bonne réputation dans le domaine des fusions et acquisitions. Premiers pas sur le Continent américain.

Endettement élevé. Les produits dentaires de luxe sont tributaires des con­ ditions économiques et pâtissent du report des investissements des dentistes.

Opinion L’action Arseus a gagné du terrain en 2012, grâce notamment aux robustes performances opérationnelles et aux spéculations sur un éventuel retrait de la Bourse. Compte tenu des derniers résultats publiés, nous relevons fortement nos prévisions pour 2013 et 2014. Nous tablons désormais sur une hausse de 4,9% du chiffre d’affaires à périmètre comparable et sur des marges bénéficiaires opérationnelles stables en 2013. Arseus doit son succès à la robuste croissance annuelle de 9% de Fagron, qui dégage une marge bénéficiaire opérationnelle courante (REBITDA) de 22%. Notre vision de l’action a changé. Nous augmentons notre objectif de cours de 16 à 20 EUR et nous relevons notre recommandation d’Augmenter à Acheter.

10 8 6 Source: Thomson Reuters Datastream

4 2008

2009

2010

2011

2012

ARSEUS (D) Health Care Equipment & Services World equity markets

Jan De Kerpel Analyste financier KBC Securities

Dernière modification de recommandation 07-02-2013

Stratégie & Accents

D’augmenter à acheter

2


Nous prenons notre bénéfice sur Barco

Modification de la recommandation : d’augmenter à conserver Cours : 62,95 EUR Objectif de cours : 61,00 EUR Secteur : technologies de l’information

Activités

Points forts

• • •

Barco conçoit et développe des systèmes de visuali­ sation à l’intention des marchés professionnels. L’entre­ prise développe notamment des solutions pour le cinéma numérique, les applications médicales, les salles de contrôle, la défense et la simulation.

Résultats

Pendant l’exercice 2012, le chiffre d’affaires de Barco a augmenté de 11%, à 1 156 millions EUR, par rapport à l’exercice précédent. Au second semestre 2012, la croissance du chiffre d’affaires s’est accélérée à 13,4% par rapport à la même période de l’exercice précédent. Le cash-flow d’exploitation a progressé de 130,2 à 159,5 millions EUR ou de 12,5% du chiffre d’affaires à 13,8%. Le résultat d’exploitation courant a grimpé de 78,4 à 100,2 millions EUR. La marge d’exploitation s’est étoffée de 7,5% à 8,7%. Le bénéfice net a bondi de 24,3%, à 94,2 millions EUR. En hausse de 24%, le bénéfice net est passé de 6,32 EUR par action à 7,84 EUR par action.

70 60 50 40 30 20 10 Source: Thomson Reuters Datastream

0

2008 2009 2010 BARCO NEW Technology Hardware & Equipment World equity markets

2011

2012

Croissance vigoureuse et marges plantureuses de la division médicale. Dividende plus élevé que prévu. Forte progression des liquidités nettes.

Points faibles

• •

Risque de change face à l’USD. L’entreprise réalise près de la moitié de ses ventes en USD. La conversion au cinéma numérique touche à sa fin, alors que le marché de remplacement doit encore se mettre en place.

Opinion Barco a réalisé un résultat d’exploitation record, généré un important cash-flow libre et a atteint un rendement des fonds investis de pas moins de 24%. Son carnet de commandes s’est contracté en raison de son traitement plus rapide des commandes et des livraisons. Cette diminution révèle une saine croissance sous-jacente des nouvelles commandes au second semestre 2012. Le défi pour Barco consiste à réagir à la disparition du cinéma numérique (projection de films 35 mm). Une minorité de cinémas doit encore franchir le pas. Aux États-Unis, la conversion est terminée et en Europe occidentale, elle devrait l’être d’ici la fin 2014. Le reste du monde suivra. La fin de cette période de transition a toutefois un impact marqué sur les prévisions de chiffre d’affaires de la division Entertainment de Barco. Le remplacement des projecteurs numériques existants dépassés débutera avec retard en 2016 ou 2017. Dans ce contexte, nous abaissons notre recommandation d’Augmenter à Conserver. Nous maintenons notre objectif de cours de 61 EUR. Solutions de remplacement (1) : Apple (KBC AM), Agfa-Gevaert (KBC SEC), Samsung Electronics (KBC AM), EMC (KBC AM)

(1) Les solutions alternatives sont des actions sélectionnées au sein du même secteur, pour lesquelles KBC Asset Management ou KBC Securities émet la recommandation Acheter ou Augmenter. L’entité émettant la recommandation est mentionnée entre parenthèses. Les fiches relatives aux entreprises mentionnées figurent sur le site www.kbcam.be

Nico Melsens Analyste financier KBC Securities

Dernière modification de recommandation 07-02-2013

Stratégie & Accents

D’augmenter à conserver

3


La production de Petrobras a des ratés

Modification de la recommandation : d’acheter à conserver Cours : 16,15 USD Objectif de cours : 18,00 USD Secteur : énergie

Activités

Points forts

• •

Petrobras est une compagnie pétrolière brésilienne active tant dans la production (amont) que dans le raffinage (aval) de pétrole. Le gouvernement brésilien est son principal actionnaire. L’entreprise brigue une place dans le top cinq des entreprises actives dans l’énergie d’ici 2020.

Résultats

En 2012, le chiffre d’affaires de Petrobras a augmenté de 15,2%, à 281,4 milliards BRL, par rapport à l’exercice précédent. Le résultat d’exploitation s’est toutefois tassé de 28,6%, à 32,4 milliards BRL, sous l’effet d’une hausse des charges. Dans la division Raffinage, Transport et Marketing, le chiffre d’affaires a progressé de 14,7%, à 227,6 milliards BRL, et la perte d’exploitation s’est creusée à 25,7 millions BRL. Dans le pôle Exploration & Production, les revenus bruts ont grimpé de 11,9%, à 69,2 milliards BRL, et la perte d’exploitation s’est alourdie à 34,2 milliards BRL.

• • 80 70 60 50 40 30 20

Source: Thomson Reuters Datastream

10 2008 2009 PTRO.BRAO.ADR 1:2 Energy World equity markets

2010

2011

2012

Accès aux réserves pétrolières brésiliennes de haute qualité. Une augmentation du capital suffit pour alimenter le programme d’investissement.

Points faibles

• • •

L’entreprise n’est pas toujours gérée dans l’intérêt des actionnaires minoritaires. Risque d’immixtion des pouvoirs publics. Cash-flow négatif consécutif aux investissements.

Opinion Petrobras a publié des résultats décevants pour le quatrième trimestre 2012. Le report par le management du redémarrage des volumes de production au-delà de 2013 est la plus grande déception. Dans ce contexte, le relèvement du budget d’investissement de 16% est exagéré. Petrobras ne va sans doute pas augmenter ses prix. Les autorités brésiliennes souhaitent en effet contenir l’inflation dans la perspective des élections de 2014. Depuis le début 2011, Petrobras facture un prix de l’essence inférieur au prix du marché mondial. Le bénéfice de l’entreprise souffre d’autant plus qu’elle importe son déficit de produits raffinés pour le vendre à perte sur le marché intérieur. L’entreprise verse désormais un dividende plus faible à ses actionnaires ordinaires qu’à ses actionnaires préférentiels. Il s’agit là d’une déception. À long terme, Petrobras a des atouts majeurs. Dès 2014, la production devrait repartir à la hausse en raison du démarrage de nouveaux gisements de pétrole et les coûts peuvent encore être comprimés. Tant que nous ne constatons pas un revirement de la croissance publiée, nous restons sur la touche et nous abaissons notre recommandation d’Acheter à Conserver. Solutions de remplacement (1) : Eni (KBC AM), Schlumberger (KBC AM), Total (KBC AM)

(1) Les solutions alternatives sont des actions sélectionnées au sein du même secteur, pour lesquelles KBC Asset Management ou KBC Securities émet la recommandation Acheter ou Augmenter. L’entité émettant la recommandation est mentionnée entre parenthèses. Les fiches relatives aux entreprises mentionnées figurent sur le site www.kbcam.be

Alex Martens Analyste financier KBC Asset Management

Dernière modification de recommandation xx-xx-xxxx 06-02-2013

Stratégie & Accents

SA nieuw advieswijziging D’acheter à conserver

4


Randstad crée la surprise dans un contexte difficile

Modification de la recommandation : de conserver à augmenter Cours : 29,625 EUR Objectif de cours : 35,00 EUR Secteur : industrie

Activités

Points forts

Résultats

• • • •

Points faibles

Randstad est le deuxième groupe de travail intérimaire dans le monde. Il opère dans 21 pays mais réalise la majorité de son chiffre d’affaires en Amérique du Nord et en Europe.

Au quatrième trimestre 2012, le chiffre d’affaires de Randstad a diminué de 3% par rapport à la période correspondante de l’exercice précédent. Le chiffre d’affaires par jour de travail a reflué de 5% à périmètre comparable. Le bénéfice brut est ressorti à 772,2 millions EUR, ce qui représente une marge brute de 18,2%. Le résultat d’exploitation courant a grimpé à 156,2 millions EUR, dans le sillage de la contraction des dépenses d’exploitation de 22 millions EUR, dépassant ainsi largement les attentes. La marge d’exploitation courante s’est maintenue à 3,7%. La dette a reculé de 1,17 à 1,096 milliard EUR.

• 45 40 35 30 25 20

Numéro un ou deux dans la plupart des pays où il est actif. Diversification géographique et sectorielle adéquate des activités. Bonne réputation dans le domaine des acquisitions. Solide position en Amérique du Nord.

• • •

Faible rentabilité au Royaume-Uni. La nouvelle réglementation comprime la rentabilité en Allemagne. Réduction du dividende.

Opinion Au quatrième trimestre 2012, Randstad a enregistré un chiffre d’affaires et une marge brute conformes aux attentes, mais a fait nettement mieux que prévu en matière de réduction des coûts. Au deuxième semestre 2012, il a réalisé des économies de 120 millions EUR en base annuelle, contre 70-100 millions EUR initialement attendus. Nous avons dès lors relevé nos prévisions de plus de 10% pour 2013 et 2014. La contraction du chiffre d’affaires sur les marchés européens a atteint son paroxysme en décembre 2012. Les activités nord-américaines, qui représentent près d’un quart du chiffre d’affaires, tiennent la forme  : leur rentabilité a atteint un sommet et poursuivra son ascension dans les prochains mois. Dans ce contexte, nous relevons notre recommandation de Conserver à Augmenter.

15 10 Source: Thomson Reuters Datastream

5 2008

2009

2010

2011

2012

RANDSTAD HOLDING Commercial Services & Supplies World equity markets

Margo Joris Analyste financier KBC Securities

Dernière modification de recommandation xx-xx-xxxx 14-02-2013

Stratégie & Accents

SA nieuw advieswijziging De conserver à augmenter

5


Royal Dutch déçoit

Modification de la recommandation : d’augmenter à conserver Cours : 24,785 EUR Objectif de cours : 25,00 EUR Secteur : énergie

Activités

Points forts

Royal Dutch Shell est le deuxième producteur mondial de pétrole et le numéro un en Europe.

Résultats

Au quatrième trimestre 2012, les revenus de Royal Dutch Shell ont progressé de 2,9%, à 122,6 milliards USD, par rapport à la période correspondante de l’exercice précédent. Le bénéfice net a grimpé de 3,6%, à 6,7 milliards USD. Le chiffre d’affaires de l’exploitation de pétrole et de gaz a augmenté de 3,3%, à 3,4 millions de barils équivalent pétrole par jour. La production de gaz naturel liquide a bondi de 13,4%, à 5,5 millions de tonnes. Le bénéfice net a diminué de 5,9%, à 6,2 milliards USD. Dans la division Distribution et vente, la production s’est accrue de 3,4%, à 6,4 millions de barils équivalent pétrole par jour. Les ventes de la division chimique se sont étoffées de 4,1%, à 4,6 millions de tonnes. Le résultat net est passé d’une perte de 244 millions USD à un bénéfice de 1,1 milliard USD.

• •

30 28 26 24 22 20 18 16 14 Source: Thomson Reuters Datastream

12 2008

2009

ROYAL DUTCH SHELL A Energy World equity markets

2010

2011

2012

Solidité financière et endettement limité.

Points faibles

Sensibilité à la volatilité des prix du marché et aux marges de raffinage.

Opinion Les derniers résultats de Royal Dutch Shell sont décevants. Comme prévu, la division Upstream Americas a livré de piètres performances. Les prix du marché sont sous pression au Canada en raison de l’offre croissante de gaz de schiste. C’est toutefois la hausse des coûts qui nous préoccupe le plus. Nous craignons qu’ils n’augmentent plus que ceux des concurrents étant donné que l’entreprise extrait de plus en plus son pétrole de projets plus petits et moins rentables. Pour réaliser ses objectifs de croissance l’entreprise va devoir augmenter considérablement ses budgets d’investissement, ce qui pèse sur le cash-flow libre et freine les possibilités bénéficiaires. La valeur actuelle de l’action dépend en effet des dividendes futurs escomptés. Royal Dutch Shell n’a pas le vent en poupe dans les régions du pôle. L’entreprise, qui table sur d’importantes découvertes, y a déjà investi 4,5 milliards USD, mais sans beaucoup de résultats jusqu’ici. Enfin, Royal Dutch Shell ne parvient pas non plus à maintenir ses réserves avérées à niveau. Pour chaque tonne de pétrole produite pompée par l’entreprise, elle découvre ailleurs moins de la moitié de nouvelles réserves pétrolières, ce qui est insuffisant pour un groupe de son envergure. Royal Dutch Shell va donc être contraint de se lancer dans des acquisitions. Dans ce contexte, nous abaissons notre recommandation d’Augmenter à Conserver. Solutions de remplacement (1) : Eni (KBC AM), Schlumberger (KBC AM), Total (KBC AM)

(1) Les solutions alternatives sont des actions sélectionnées au sein du même secteur, pour lesquelles KBC Asset Management ou KBC Securities émet la recommandation Acheter ou Augmenter. L’entité émettant la recommandation est mentionnée entre parenthèses. Les fiches relatives aux entreprises mentionnées figurent sur le site www.kbcam.be

Alex Martens Analyste financier KBC Asset Management

Dernière modification de recommandation 05-02-2013

Stratégie & Accents

D’augmenter à conserver

6


Vodafone subit une rude concurrence

Modification de la recommandation : d’acheter à augmenter Cours : 171,65 GBp Objectif de cours : 190,00 GBp Secteur : télécommunications

Activités

Points forts

Vodafone est l’un des plus grands opérateurs télécoms au monde. Basé au Royaume-Uni, il compte plus de 280 millions de clients. Son réseau couvre 25 pays.

Présence sur les marchés émergents et aux États-Unis.

Points faibles

Résultats

Opinion

Présence dans plusieurs pays affaiblis du sud de l’Europe.

Au troisième trimestre de l’exercice 2012-2013 clos le 31 décembre 2012, le chiffre d’affaires de Vodafone a diminué de 2%, à 11,4 milliards GBP, par rapport à la même période de l’exercice précédent, en raison du recul de 16% accusé dans le sud de l’Europe. Le chiffre d’affaires des services s’est contracté de 2,2%, à 10,6 milliards GBP, ou de 2,6% à périmètre comparable. En Europe septentrionale et centrale, les revenus se sont étoffés de 5,2%, à 5,2 milliards GBP et les ventes ont reflué de 0,8% à périmètre comparable. Dans la région Afrique/Moyen-Orient/Asie du Sud-Est, le chiffre d’affaires s’est effrité de 0,1%, à 3,5 milliards GBP, mais a grimpé de 3,3% à périmètre comparable. Pendant la période sous revue, Vodafone a racheté pour 100 millions GBP d’actions propres et s’est offert TelstraClear pour 440 millions GBP.

• • 200 180 160 140 120 100

Source: Thomson Reuters Datastream

80 2008

2009

2010

VODAFONE GROUP MSCI ACWI T/CM SVS - PRICE INDEX MSCI AC WORLD - PRICE INDEX

2011

2012

Les résultats enregistrés par Vodafone au premier trimestre clos le 31 décembre 2012 sont conformes aux attentes. L’action a rebondi de 12,5% (en GBP) pendant ces douze derniers mois. Le groupe a été confronté à plusieurs événements majeurs ces dernières années. Il a ainsi dû affronter la crise économique, qui a frappé de plein fouet les pays périphériques européens. Ensuite, il a dû faire face à la baisse imposée des tarifs de terminaison. Enfin, les investisseurs s’inquiètent des sommes élevées payées pour les nouvelles licences. En 2013, Vodafone compte participer à des appels d’offres pour des licences au Royaume-Uni, en Tchéquie et en Inde. Notre principal souci porte toutefois sur la stratégie à long terme du groupe. Dans la plupart des pays européens, les principaux acteurs proposent des offres groupées (téléphonie fixe et mobile, Internet et télévision numérique), dans lesquelles la téléphonie mobile est fournie à un prix modique. Vodafone ne possède pas de réseaux de lignes fixes dans de nombreux États membres, où il dégage un maigre bénéfice en raison de la location de l’infrastructure à d’autres opérateurs. L’acquisition d’opérateurs de lignes fixes reviendrait toutefois cher. La division Verizon Wireless est le fleuron de l’entreprise. Elle se classe parmi les entreprises de télécommunications qui connaissent la croissance la plus rapide et 45% du dividende reviennent à Vodafone. Verizon possède les 55% restants de Verizon Wireless, mais l’acquisition du contrôle intégral de l’opérateur mobile est inintéressante pour des raisons fiscales. Compte tenu de tous ces éléments, nous abaissons notre recommandation Kurt Ruts d’Acheter à Augmenter. Analyste financier KBC Asset Management

Dernière modification de recommandation 08-02-2013

Stratégie & Accents

D’acheter à augmenter

7


Les marchés en images Marches d’actions UEM Etats-Unis

Rapport C/B 10,60 13,33

Marches des changes

Rendement de dividende (%) 2,98 2,58

120

120

110

110

100

100

90

90

80

80

70

70

60

60

50

50 Source: Thomson Reuters Datastream

40 2008

2009

2010

2011

USD par EUR (échelle de gauche) JPY par EUR (échelle de droite)

5.00

5.00

4.50

4.50

4.00

4.00

3.50

3.50

3.00

3.00

2.50

2.50

2.00

2.00

1.50

1.50

1.00

1.00

0.50

0.50 Source: Thomson Reuters Datastream

0

40

2008

2012

EURO STOXX 50 - PRICE INDEX S&P 500 COMPOSITE - PRICE INDEX

2009

2010

2011

0

2012

EMU BENCHMARK 10 YR. DS GOVT. INDEX - RED. YIELD US BENCHMARK 10 YEAR DS GOVT. INDEX - RED. YIELD

Evolution de l’indice S&P 500 Composite 1600

1600

1500

1500

1400

1400

1300

1300

1200

1200

1100

1100

1000

1000

900

900

800

800

700 600

700 Source: Thomson Reuters Datastream

2008

2009

2012 2010

2011

J

F

2013 M

A

M

J

J

A

S

S&P 500 COMPOSITE - PRICE INDEX

O

N

D

600

J

WWW

Plus de renseignements sur : www.kbc.be/investir Adresse de la correspondance : KBC BANK SA, KBC Asset Management, avenue du Port 6, 1080 Bruxelles. Ce document est une publication de KBC Asset Management SA (KBC AM), basée sur les recommandations d’investissement de KBC AM et/ou les résumés de rapports d’analyse de KBC Securities SA (KBC Sec), et est diffusé par KBC Bank. L’Autorité des services et marchés financiers (FSMA) est l’autorité de contrôle compétente. Cette publication est une communication publicitaire et n’entre pas dans la catégorie ‘recherche en investissements’, telle que visée par l’Arrêté royal du 3 juin 2007 portant les règles visant à transposer la directive sur les marchés d’instruments financiers, de sorte que les prescriptions légales destinées à promouvoir l’indépendance de la recherche en investissements ne sont pas d’application. Les présentes recommandations ne constituent pas un conseil en investissement personnalisé. Les gestionnaires de fonds de KBC AM peuvent effectuer des transactions sur l’instrument financier concerné avant la diffusion des recommandations. La rémunération des collaborateurs ou préposés employés par KBC AM et/ou KBC Sec et chargés de l’établissement des recommandations n’est pas directement liée à des transactions de banque d’affaires. Les résultats des instruments et indices financiers présentés sont des résultats obtenus par le passé. Ils ne constituent donc pas un indicateur fiable des résultats futurs. Si les résultats des instruments et indices financiers présentés sont libellés dans une autre devise que l’euro, le rendement peut être plus ou moins élevé en raison des fluctuations de change. Ni KBC Sec ni KBC AM ni aucune autre société du groupe KBC ne peuvent être tenus responsables de l’inexactitude ou de la non-exhaustivité éventuelle des données communiquées dans ce document. Pour certains éléments essentiels des recommandations d’investissement (dont le règlement de conflits d’intérêts), qui ne figurent pas dans le document faute de place, nous vous renvoyons, pour KBC Sec, aux ‘Disclosures’ consultables sur www.kbcsecurities.com/disclosures et, pour KBC AM, aux Directives générales relatives aux recommandations d’investissement de KBC Asset Management disponibles sur le site www.kbcam.be/actions. Éditeur responsable  : KBC Groupe SA, avenue du Port 2, 1080 Bruxelles, Belgique. TVA BE 0403.227.515, RPM Bruxelles. www.kbc.be Faits et autres informations relatives aux sociétés cotées en bourse : KBC Asset Management SA publie sur son site une fiche d’action pour la plupart des sociétés cotées mentionnées dans la présente publication. Cette fiche comporte d’une part des informations purement factuelles, telles qu’une description des activités de l’entreprise, le graphique illustrant l’évolution du cours de l’action, les événements les plus récents survenus dans l’entreprise et les résultats et prévisions communiqués par celle-ci dans son rapport annuel ou ses communiqués de presse. D’autre part, l’analyste financier y expose son opinion sur l’entreprise. Il en décrit les points forts et les points faibles et indique, dans son avis global, les motifs à la base de sa recommandation. Ces éléments d’opinion sont présentés sur fond coloré. Fréquence des changements d’avis : Les analystes de KBC Asset Management suivent de près l’actualité financière mondiale. L’avis émis sur une action est la conclusion d’une évaluation rigoureuse de trois éléments : l’action proprement dite, le secteur auquel appartient l’entreprise et la région dans laquelle elle est implantée. Toute modification au niveau de l’une de ces trois composantes peut entraîner un changement d’avis. Méthode de recommandation : Une description détaillée de la méthode utilisée est fournie dans l’édition de Stratégie & Accents numéro A10 du 5er mars 2008. Celle-ci peut également être consultée sur www.kbcam.be/ actions/méthodederecommandation. Un exemplaire de cette brochure est également disponible dans toutes les agences KBC. Pour certains éléments essentiels de la recommandation d’investissement, qui n’ont pu être repris sur la fiche faute de place, nous vous renvoyons aux «Directives générales régissant les recommandations d’investissement de KBC Asset Management» sur www.kbcam.be/equities. Photos utilisées : www.shutterstock.com

Parution du prochain numéro le 8 mars 2013


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