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MARTIN - GUIHENEUC JULIETTE

P O R TF OLIO

TRAVAUX 2018


JULIETTE MARTIN GUIHENEUC 26.10.1994 juliette.martin.gui@gmail.com 07 87 86 59 81 66 rue du Ruisseau, 75018 Paris

FORMATION 2012-2018 ENSA Paris La Villette Master II 2016 Université IUAV de Venise Erasmus Bac ES spé ANGLAIS, option Euro Anglais 2009-2012 Lycée Descartes, Rennes Échange de 6 mois au Canada Anglophone 2009 Saint Joshep High School, Renfrew ÉXPÉRIENCES PROFESSIONNELLES 2016-2018

Atelier Numérique ENSA Paris La Villette Monitrice

2017

Post-Office Architecture, Paris (75) Stage de six mois

2015

Marie d’Ayen (19) Chargée de mission amélioration paysagère Descontours Architecture, Paris (75) Stage de première pratique

2015 2014 2009-2016

Bellastock, Ile Saint Denis (93) Stage chantier AFS vivre sans frontière, Rennes (35), Paris (75) Animatrice bénévole

LOGICIELS Suite adobe ●●●●

Rhinoceros ●●●

Autocad

Archicad

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LANGUES Anglais C1

Espagnol

Certification de Cambridge

Scolaire (bac)

Italien C1 Certificat OLS Erasmus +


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RAM BHAWAN LE FIL D’ARIANE AYEN DE HAUT EN BAS ATELIER HERITAGE VENICE ART SCHOOL TRANSURBAN LAB ROZZOL MELARA


2018 | Projet de fin d’étude | RAM BHAWAN

RAM BHAWAN Acceuillir des mourants, faire revivre un quartier Hôtel et quartier pour les mourants à Varanasi, Inde. Projet urbain, restauration du patrimoine.

Varanasi est un lieu majeur de la religion en Inde : ville la plus sacrée des villes sacrées d’Inde, elle est située le long du Gange, là où le fleuve change de direction et remonte vers le nord. Pour les hindous, mourir à Varanasi donne accès au Moksha, l’équivalent du paradis, et permet de quitter le cycle de renaissance successive, le samasara. Ainsi, des centaines de personnes viennent chaque jour de toute l’Inde et du monde finir leur vie et se faire incinérer sur le bord du Gange. A Varanasi, la mort n’est pas taboue. Les corps sont promenés, parfois à visage découvert à travers les ruelles étroites. De la même manière, les corps qui brulent doivent être vus, la mort est mise en scène. À quelques mètres des lieux de crémations, les indiens se baignent dans le Gange; la mort est banalisée. En revanche, la discrétion de la fin de vie, peu visible dans cette ville caractérisée par l’euphorie religieuse

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qui y règne, contraste fortement avec les activités monumentales liées à la mort. Pourtant cette question est fondamentale et interroge directement la ville et la place qu’on laisse à ces personnes au sein de celle-ci. Aujourd’hui, venir à Varanasi pour mourir est une pratique qui croît rapidement. En effet, avec l’émergence d’une nouvelle classe moyenne, la généralisation du travail des femmes et l’allongement de l’espérance de vie, les familles ne peuvent plus s’occuper de leurs parents. De plus, le développement économique et la modernisation du pays ont entraîné l’individualisme et donc l’effritement de la cohésion familiale En même temps, la transformation de la structure des logements calquée sur les modèles occidentaux ne permet plus d’accueillir des structures familiales « élargies » : dans un pays où le systeme de retraite est basé sur la solidarité familiale, les enfants envoient de plus en

Sous la direction de : Claudio Secci et Carole Lanoix À partir de deux workshop (février 2017, février 2018) avec BVCOA Mumbai.

plus leurs parents finir leur jours à Varanasi faute de solution alternative. Cette nouvelle croissance démographique, non prévue, entraine une situation de crise à l’échelle de la ville. De nouveaux lieux sont nécessaires pour pallier cette demande croissante, permettant d’accueillir les personnes qui souhaitent vieillir à Varanasi, ainsi que ceux qui viennent pour y mourir (séjour de quelques semaines). Comment participer à la restauration d’un patrimoine, aussi bien bâti que culturel, en profitant de la présence de ces personnes à Varanasi ? Comment créer une nouvelle dynamique urbaine dans ce quartier en attente ?


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RAM BHAWAN 2018 | Projet de fin d’étude


RAM BHAWAN 2018 | Projet de fin d’étude

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Lors de deux workshop à Varanasi (février 2017 et février 2018) j'ai effectué un travail de relevé urbain et architectural dans le quartier du Ram Ghat, au nord du lieu de crémation principal de la ville : Manikarnika Ghat. Ce travail à mis en avant un quartier "en attente". Ancien quartier de nanti Brahmanes, caste la plus haute, il est caractérisé

par la présence de grandes maisons à fort intérêt patrimonial. Cependant les habitants peinent à les entretenir et la population jeune déserte le quartier au profit de la ville nouvelle. On trouve de nombreuses maisons sous-occupées, abandonnées ou détruites. De même, le Metha hôpital, ancienne prospérité du quartier, plus haut bâtiment

de la façade fluviale, est abandonné depuis 2008.


Le projet consiste à prendre 7 parcelles en attente comme opportunité de créer des respirations dans un parcellaire très dense, en y installant des jardins qui profiteraient aux habitants des maisons sous-occupées alentour, dans lesquelles s’installent des mourants selon la volonté des habitants.

La place de l’hôpital est centrale, c’est l’emblème du projet à l’échelle de la ville. aujourd’hui, il est toujours géré par le fond caritatif Metha, le fondateur de l’hôpital, qui empêche d’en faire une activité à but lucratif. Il est imaginé comme un espace public ouvert à tous indépendamment de l’appartenance à une

religion ou une caste, pour éviter la « ghettoïsation » du quartier en territoire de mourants hindous. Le rez-de-chaussé est ouvert à tous les habitants. Les étages permettront d’accueillir les mourants nécessitant des soins particuliers. ■

Kishan Verma, 67 ans. RAM BHAWAN 2018 | Projet de fin d’étude

A partir de l'analyse des habitudes et du quotidien de plusieurs mourants rencontré à Varanasi, j'ai dressé la journée type de l'un d'entre eux : Kishan Verma. Depuis son lit jusqu'à la crémation, cette coupe décrit les différentes intéractions sociale et l'urbanité induite par la présence même de K. Verma au sein du quartier.

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RAM BHAWAN 2018 | Projet de fin d’étude

Les lieux de vies s'organisent autour des jardins.

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HABITER DEAMBULER ACHETER

RÉSIDER

LESSIVER

ÉCHANGER

SE RÉCHAUFER AU SOLEIL

COHABITER


La terasse de l'hôpital, un espace public

RAM BHAWAN 2018 | Projet de fin d’étude

Maison restaurée autour d'un jardin partagé

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2017 | Concours d’idée | LE FIL D’ARIANE

LE FIL D’ARIANE Sancturaire Penser un sanctuaire dans un site protégé à Monsanto, au Portugal.

Concours organisé par ArcXsite

La ligne directrice est un lieu dédié à la mémoire, un espace qui célèbre l’histoire et la nature du lieu. En effet, le château de Monsanto, érigé au 12ème siècle par les templiers, est situé en haut d’une colline de granite et est accessible uniquement à pied. De nombreux vestiges témoignent de la présence d’occupation pré-romaine et romaine. On trouve aussi les ruines de deux chapelles érigées par les templiers. Imaginé comme une promenade, le fil d'Ariane relie les éléments en ruines et guide les visiteurs à travers le site. Des constructions ont été ajoutées le long de la promenade en tenant compte de l’échelle des éléments présents sur le site. Trois situations sont énoncées : - S’avancer pour admirer la vue sur une plateforme (1,2),

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- Se nicher dans un abris creusé dans la roche (à la manière des grottes primitives) (3), - S’enfoncer sous terre pour méditer (4). La ligne débute à l’entrée du site, là où le chemin qui mène au village se termine, puis déambule entre les imposants blocs de granite jusqu’à la salle d’exposition, creusée dans la roche. Plus loin, elle s’enfonce dans le sol pour mener au cloître. La déambulation est permise autour de celui ci, puis on s’installe au centre pour méditer face au mur, le regard attaché vers le ciel. Finalement, on arrive au château. ■


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LE FIL D’ARIANE 2017 | Concours d’idée

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LE FIL D’ARIANE 2017 | Concours d’idée

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COUPES

- L’entrée principale du site, entre deux rochers.

- La salle d’exposition, un refuge dans la colline.

- Le chemin traverse le site mais ne modifie jamais son environnement. - Le cloître, un espace pour méditer.


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LE FIL D’ARIANE 2017 | Concours d’idée

4 - Le cloître

3 - Salle d’exposition

2 - Point de vu


2016 | Mission en mairie | AYEN DE HAUT EN BAS

AYEN DE HAUT EN BAS Amélioration paysagère Redynamiser un centre bourg, mettre en valeur le patrimoine historique, paysager et culturel du village, restructurer deux places.

La commune d’Ayen souhaitait travailler sur la “mise en valeur du patrimoine historique, paysager et culturel” du village afin notamment de développer ses attraits touristiques.

Missionnée par la mairie d’Ayen (19) Avec : Fiona Sthal Avec le soutien de : Corrèze Ingénieurie, Corrèze Habitat, CAUE de Brive, Office de tourisme de Brive, le conservatoire des espaces naturels, pays d’art et d’histoire, inspecteurs des sites, DDT.

La ville possède deux sites à forts potentiels : le Puy offrant un panorama sur la région et la place d’Ayenbas, témoin d’un important passé religieux. Ces deux sites sont cependant excentrés du bourg et les visiteurs passent souvent à coté. Après un diagnostic paysager approfondi, nous avons imaginé une promenade reliant les deux lieux. Les chemins communaux praticables en l’état ont été favorisés et des conventions de passages ont été établies afin d'ouvrir le parcours le plus rapidement possible. Aujourd’hui, les contours de la place d’Ayen-bas ne sont pas définis : les riverains la traversent et y stationnent en voiture. Nous avons dessiné les contours de la place grâce à des murets, intervention très minimale

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dans ce lieu à fort intérêt patrimonial, ancien village médiéval d’Ayen. En réponse aux tours de gardes très présentes dans le paysage valloné de Corrèze, nous avons projeté une tour d’observation et de lecture du paysage sur le Puy, point culminant du secteur. Dans le but d’assurer la continuité du projet, nous avons dessiné un catalogue de mobilier urbain destiné à souligner certains points importants de la promenade, remplacé le mobilier détérioré et dépareillé de la commune et masqué certains points déplaisants. Ce mobilier a également la vocation d’éviter le panneautage systématique du parcours, car traité avec des matériaux identiques que la place et le Puy, il permet une reconnaissance de la part des visiteurs. Des panneaux informatifs ont cependant été pensés en coopération avec l’office de tourisme, du pays d’art et d’histoire et le conservatoire des espaces naturels. ■


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AYEN DE HAUT EN BAS 2016 | Mission en mairie


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Emplacement du mobilier

AYEN DE HAUT EN BAS 2016 | Mission en mairie


AYEN DE HAUT EN BAS 2016 | Mission en mairie

dernière plateforme

Première plateforme

RDC

LA TOUR DU PUY D’AYEN

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2016 | Projet de master I | ATELIER HÉRITAGE

ATELIER HÉRITAGE Diagnostique des pathologies d’un édifice Atelier pluridisciplinaire regroupant restauration, construction et paysage.

Le projet allie structure, histoire et paysage et constitue une première approche technique de la restauration.

Sous la direction de : Antonella Gallo Edoardo Danzi Paolo Barizza Avec : Cyrielle Samb

Après avoir recensé les différentes pathologies visibles en façade de deux édifices des années 50 et prescrit les interventions en conséquence, un projet de réhabilitation des bâtiments en logements étudiants à été imaginé. Les bâtiments du site se trouvent sur un parking à proximité de la gare de Padoue en Italie. Il est délimité au sud et à l’est par deux routes nationales très fréquentées, au sud un canal le sépare des anciennes murailles de la ville. La réflexion a porté sur la recherche d’alternatives à l’automobile sur un site où la mobilité lente fait défaut, en favorisant un parcours adapté à la mobilité

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douce pour relier la gare à l’université et le centre ville. Ainsi, le parking est transformé en parc arboré, suggérant un parcours piéton rapide en alternative au réseau viaire. Des pavillons ponctuent le parc pour les promeneurs. ■


Plan masse du parc : en jaune les pavillons

ATELIER HERITAGE 2016 | Projet de master I

Coupe est - ouest

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ATELIER HERITAGE 2016 | Projet de master I


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ATELIER HERITAGE 2016 | Projet de master I


2017 | Concours d’idée | VENICE ART SCHOOL

VENICE ART SCHOOL Equipement Construire une école d’artisanat à Cannareggio, quartier nord de Venise.

Concours organisé par Archicontest Avec : Francesco Bortolato

L’objet du concours était la conception d’une école dédiée aux arts vénitiens : Le papier mâché, le travail du verre soufflé et celui du textile, à Cannareggio, quartier résidentiel du nord de l’île. L’enjeu principal, hormis l’intégration au patrimoine compte tenu du contexte du site, était technique : l’intervention devait rester légère compte tenu du poids d’exploitation et de la difficulté de mise en oeuvre des fondations à Venise. Nous avons mis en avant la typologie en ‘ L ’ des palais Vénitiens et proposé un bâtiment en deux parties : l’une ouverte au public avec la librairie, la salle d’exposition et l’auditorium et l’autre consacrée à l’apprentissage. La question de la logistique est également primordiale dans une ville où toutes les matières premières

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transitent par la lagune. Ainsi, nous avons privilégié la brique comme matériau de construction. De plus, l’entrepôt des ateliers d’apprentissage dispose d’un accès direct au canal. Hormis cet accès, une ‘porte d’eau’, typique de l’architecture de Venise, est aménagée. Elle permet une relation visuelle directe entre l’eau et le jardin. L’entrée du public et des étudiants se fait par le jardin. Il est protégé de la vue par les murs d’origines, mais reste perceptible depuis la rue. C’est un espace ouvert et aéré, une richesse dans le tissu très dense de la ville. ■


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VENICE ART SCHOOL 2017 | Concours d’idée


R+3 1. Atelier textil

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R+2 1. Atelier verre

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2. Auditorium

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R+1

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1. Atelier papier maché 2. librairie 3. salle de cours

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RDC

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1. Jardin

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2. Entrepôt 3. Accueil

VENICE ART SCHOOL 2017 | Concours d’idée

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4. Salle d’exposition

Intégration urbaine


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VENICE ART SCHOOL 2017 | Concours d’idée

L’auditorium, depuis la rue.

Le jardin, entrée principale de l’école.

Les deux bâtiments ont un accès à l’eau.


2017 | Stage |TRANSURBANLAB

TRANSURBANLAB Stage agence de 6 mois Réalisation d’une forêt commestible à Roubaix.

Agence : P.O.A, Paris. Sous la direction de : Line Fontana Avec : Stéphanie Boussion, paysagiste.

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“La forêt comestible naît de la rencontre de la politique volontariste de la ville de Roubaix de développer une ville nourricière et d’une profonde attente habitante. Notre proposition est une infrastructure co-produite qui est à la fois le support d’un développement d’agriculture urbaine et un espace public, lieu de rencontres et de partages. Dans le quartier du Pile notre proposition vise à coproduire une infrastructure nourricière en mobilisant les habitants, les institutions, les professionnels et la commune de Roubaix à toutes les étapes de sa conception et de sa réalisation. Le terme d’infrastructure est ici considéré sous ces acceptions complémentaires. D’une part comme l’ensemble des ouvrages qui constitue la fondation et l’implantation sur le sol d’une construction, d’autre part comme

l’ensemble des installations et équipements d’utilité publique nécessaires à une collectivité mais aussi comme partie sous-jacente à une structure (physique ou mentale). L’infrastructure se lit autant comme un objet construit (physique et matériel) que comme un process soutenable visant à produire un espace public collectivement. L’ambition de notre proposition est de produire du commun, condition de son acceptation, de son usage et de sa préservation par les habitants du quartier.” -P.O.A.


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TRANSURBANLAB 2017 | Stage


2018 | Mémoire de master | LE ROZZOL MELARA

ROZZOL MELARA Le symbole du vivre ensemble à Trieste Séminaire philosophie et milieu habité

Sous la direction de : Antonella Tufano Anne Fremy Celine Bodard (Laboratoire du Gerphau)

En 1968 l’IACP3, principal bailleur social italien, décide d’investir dans un projet de quartier qui symboliserait 70 ans de succès. Il acquiert un terrain de 11 hectares situé à 4km du centre de la ville de Trieste, sur le flanc de la colline Melara. L’institut commande à un groupe de 29 architectes un complexe de 650 logements, d’équipements et de services. Le contexte géopolitique de Trieste, complexe depuis la fin de la première guerre mondiale, facilite peut être l’émergence d’un projet conçu comme un symbole à plusieurs titres : au-delà de la commande institutionnelle, le Rozzol Melara est imaginé par ses concepteurs comme un manifeste en faveur du vivre ensemble et une réponse expérimentale à la question des périphéries dégradées. Le bâtiment est complexe et ne s’appréhende pas aisément ; conçu pour

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accueillir 2500 habitants mais aussi des équipements et services, sa composition évoque une ville nouvelle mais sa perception complète nécessite de croiser plusieurs échelles. À l’échelle du grand paysage, morceau de ville à part entière, le Rozzol Melara s’impose dans le panorama de Trieste. La co-visibilité entre la ville et l’édifice est maximale, pourtant, le bâtiment doit assumer le paradoxe d’une localisation qui, tout en le plaçant à proximité immédiate de la ville, ne lui offre aucune connexion à la cité de Trieste. La cohabitation distante entre ces deux morceaux de ville est renforcée par une vie de quartier particulièrement dynamique et la relative autonomie fonctionnelle du bâtiment. Depuis l’intérieur, le caractère imposant de la construction s’efface au bénéfice d’une approche plus fine, d’une prise en

considération des détails. Qu’est ce que le Rozzol Melara ? Une usine à habiter, un village ? Comment, au delà des apparences, se créent des équilibres qui font du Rozzol Melara un lieu de vie ? Comment s’approprier, faire un « chez soi » d’un bâtiment qui appelle tous les qualificatifs de l’excès ? Appréhender le Rozzol Melara c’est se frayer un chemin entre démesure et mesure. A partir d’un travail de terrain basé sur des entretiens avec les habitants, les architectes et des politiques de la ville, j’ai cherché à comprendre le paradoxe entre l’image que le Rozzol Melara renvoie à la ville et le regard que ses habitants lui portent. ■


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ROZZOL MELARA 2018 | Mémoire de master


Coupe sur le Metha hĂ´pital, Ram Ghat, Varanasi.

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