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J U L I E   S O U C H E R E

PORTFOLIO A R C H I T E C T U R E     I N T É R I E U R E  E T       D E S I G N

Julie SOUCHERE - Architecture d’intérieure/ Ecole Camondo 2016/2018


SOMMAIRE Une balade expérimentale Paysagisme

Un chantier ouvert au Vieux pays de Goussainville Architecture interieure

Une boutique ouverte Architecture interieure « Composition entolée », le stand gantois

Architecture intérieure

La Maison d’Adam Architecture interieure

Lumittt and parattt

Design (Lauréate du concours en partenariat

avec MTX broderie architecturale et la Fondation Bettencourt)

La table « rythme » Design

« La maison, le coffre de nos souvenirs » Expression plastique

La parure Venisienne

Expression plastique (Workshop à Venise)

Croquis/dessins Julie SOUCHERE - Architecture d’intérieure/ Ecole Camondo 2016/2018


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L’axe majeur

ZONE CONTEMPLATIVE

SOURCE D’EAU

ZONE COUVERTE

FRICHE CHEMINS CHEMIN PRINCIPAL

2


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PAYSAGE

U N E   B A L A D E E X P É R I M E N TA L E AUX ETANGS DE CERGY L’axe Majeur : l’entrée actuelle

1

Pour accéder à la parcelle, l’usager emprunte l’Axe majeur afin se rendre jusqu’à son point ultime ; les étangs. Conçu par le sculpteur Dani Karavan à partir de 1980, c’est un parcours urbain de 3,2 km de long, sculpté dans le paysage en direction de Paris. Arrivé sur le plateau des 12 Colonnes, l’usager fait face à un kilomètre rectiligne de parcours à pieds, dont une centaine de mètres d’escaliers. Ce trajet est physiquement fatiguant.

Un usager seulement contemplatif Cette dalle blanche étendue, vient couper les coteaux et ses espaces boisés naturels, de même, que la passerelle rouge, jouant sur un jeu de perspective vient monopoliser le regard de l’usager qui, préoccupé par la structure en oublierait presque qu’il traverse l’Oise… Bien qu’il profite d’un panorama exceptionnel durant le parcours qu’offre l’Axe Majeur, il n’est pas pour autant immergé dans le paysage. L’appréhension du paysage par l’usager est contemplative et non participative.

Une entrée ne privilégiant pas les lieux 2

Cette entrée conduit directement l’usager sur UN chemin principal qui ne lui permet pas notamment d’appréhender les trois atmosphères différentes que présente la parcelle. Il lui devient difficile de percevoir, la balade plutôt contemplative du site, la balade principale (entre zone couverte et découverte), et la balade plus sauvage comprise entre l’Oise et la friche hostile.

Volonté de l’usager d’un contact naturel

3

Par ailleurs, on sait que l’usager qui souhaite accéder à la partie Nord des étangs de Cergy (Dépourvu d’activités et d’aménagement) recherche plutôt, un moment de détente et d’apaisement par la promenade, le contact avec la nature… L’axe majeur apparait alors contradictoire avec cette aspiration. Visuellement austère, très cérémonial et imposant, cet axe majeur se révèle contraire à ses attentes plus « paisibles » et moins artificielles. L’usager n’aspire t-il pas une entrée plus évasive avec davantage de proximité avec la nature, que le parcours très rigoureux que propose l’axe Majeur? Ne préférerait-il pas« arpenter » les lieux qui l’entoure en se baladant ?

Julie SOUCHERE - Architecture d’intérieure/ Ecole Camondo 2016/2018


ZONE CONTEMPLATIVE

Coupe de la zone d’intervention

BOIS ARTIFICIEL

LA FRICHE

L’OISE


LES COTEAUX : Bois naturel

Julie SOUCHERE - Architecture d’intérieure/ Ecole Camondo 2016/2018


Etape 1 : Les Coteaux Immersion dans le bois naturel

L’usager se retrouve au coeur du bois naturel des coteaux. Il arpente ce bois, sauvage, sombre, et hostile. Il suit le parcours visuel que forme la corde. La signalétique de mon parcours se fait autour de cette corde qui, s’enroule, s’accroche à la végétation présente de manière organique. Elle enroule les arbres, s’adapte au creux au sol, disparait et réapparait derrière un feuillage... Le choix de la corde n’est pas anodin, ce matériau NATUREL conditionne l’usager dans sa conscience de parcourir un espace naturel, sauvage. Dans ce bois, ni sentier, ni fauchage, ni de plattelage. L’usager est au contact même de ce sol. Ainsi, il est en contact direct avec son environnement. Le toucher, le senti, le son des branches qui se brise sous ses pieds, l’usager est immergé dans son contexte.

Etape 2 : L’Oise Traversée dans l’Oise

L’usager rejoint un sentier le long des berges. Près de l’eau, il perçoit mieux le fleuve que sur la passerelle rouge. Puis, l’usager emprunte la voie fluviale pour atteindre la friche. Sur l’eau, et emporté par son courant, il peut sentir, toucher, ou encore observer la faune qui l’habite de plus près et rejoindre la friche.


PAYSAGE

U N E   B A L A D E E X P É R I M E N TA L E AUX ETANGS DE CERGY C’est après ces remarques que je propose une nouvelle entrée sur le site. Un parcours transversal à l’allure d’une promenade, qui permettrait à l’usager, de traverser les différentes particularités que proposent les lieux, avec un même but ultime : accéder à la zone contemplative des étangs. A travers mon parcours, l’usager pourra parcourir, arpenter, les trois différentes zones singulières du site. Ce nouveau parcours est marqué par des installations qui apparaissent comme une signalétique et guident l’usager dans sa balade, participent au mouvement, au repérage et à la déambulation de ce dernier jusqu’à son point d’arrivée « les étangs ». Ces installations racontent, soulignent, par leurs formes, leurs fonctions et leurs emplacements, les particularités de chacune des zones, que l’usager arpente…

Etape 3 : Immersion dans la friche Etape 1 : Immersion dans le bois naturel

Etape 2 : Traversée dans l’Oise Etape 4 : Immersion dans un bois artificiel

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ASPECTS TECHNIQUES

Grille soudées à des tés de clotures de dimensions variables. Les tés se plantes alors dans le sol. Dispositif simple de montage.

4 cm 0.2 cm 1.5 cm

PAROIS

Coupe intervention dans la friche


PAYSAGE

U N E   B A L A D E E X P É R I M E N TA L E AUX ETANGS DE CERGY ETAPE 3 : LA FRICHE Immersion dans la friche

La friche, possède une végétation variée à dimensions et tailles diverses. Cette végétation crée un jeu d’écrans sur différents plans, qui cache les étangs au regard de l’usager. Des pylônes, de tailles et dimensions différentes viennent se jouer de ces différents plans pour venir souligner les irrégularités de la friche. Composés de tôle rouillée, ils expriment un parcours plus artificiel et conditionnent l’usager au site « moins naturel » que ce qu’il venait de parcourir jusqu’à présent. La perception du paysage par l’usager se modifie. Un fauchage naturel est créé pour dessiner des chemins dans plusieurs directions afin que l’usager puisse appréhender la friche. Il a alors la possibilité de la parcourir, à l’inverse de l’ancien chemin proposé par la parcelle. PYLONES

De fines parois de longueur et largeur différentes ; viennent créer des voies de directions et délimiter la zone de déambulation. En produisant un jeu entre zone nette et zone floue, elles viennent davantage souligner les aspérités de la friche et occulter l’usager de son environnement, par ce jeu de « cache-cache » à l’allure d’un labyrinthe. L’usager devient participatif.

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Paroi en grillage qui filtre la lumière naturelle, et crée un effet accentué de lumière, du passage d’une zone couverte à une zone découverte, de la pénombre à la clarté.

Bois couvert : Zone artifi

La Friche sauvage


PAYSAGE

U N E   B A L A D E E X P É R I M E N TA L E AUX ETANGS DE CERGY Etape 4 : le bois artificiel Immersion articifiel

Un rassemblement plus dense de pylônes toujours irréguliers, vient marquer l’entrée dans l’espace boisé artificiel. De même longueurs, ils sont disposés de manière très alignée et quadrillée pour souligner l’artificialité de l’espace et l’implantation des arbres déjà présents. Déambulant autours de ces piliers, ou dans les couloirs qu’ils forment, l’usager rejoint petit à petit les étangs.

ficielle Fin du parcours : Zone contemplative des Etangs de Cergy

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Plan de l’existant

LEGENDE Espace buvette Espace accueil Sanitaires plan existant

Plan projet rez de chaussée

ENTRÉE/SORTIE


ARC HITECTURE INTÉRIEURE UN CHANTIER OUVERT AU VIEUX PAYS DE GOUSSAINVILLE

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UNE EXPLORATION : OUVRIR LES PORTES D’UN LIEU INTERDIT Une structure « échafaudage » (forme et symbolique): Le projet consiste en la création d’une structure indépendante, prenant la forme d’un « échafaudage ». Une structure créant un parcours dans un lieu en ruine, en travaux, en chantier, impliquant une immersion, une pénétration dans l’espace abandonné. Cette image de chantier, synonyme de reconstruction, de réhabilitation, symbolise le « projet » non abouti, réelle problématique du lieu. Quel avenir pour le Vieux Pays de Goussainville ? Quelle voie, quelle évolution ? Le chantier sonne comme une réponse encore inconnue et ouvre à la réflexion et la sensibilisation des artistes et des architectes (concours Europan, Etc...). Ce « faux chantier » fait appel à l’imaginaire de l’usager et crée un espace propice à la réflexion. L’habitant, n’assistant pas à une dénaturation du lieu sera-t-il plus satisfait de la mise en valeur de l’existant, du contexte du Vieux pays ? Aurat-il l’impression d’habiter un lieu précieux via cette notion d’exploration ? Les habitants verront-ils alors une richesse, une valeur patrimoniale et contextuelle renforcées de leur village, mais également la richesse relationnelle que suscite leur village ?

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Julie SOUCHERE - Architecture d’intérieure/ Ecole Camondo 2016/2018


Julie SOUCHERE - Architecture d’intérieure/ Ecole Camondo 2016/2018


A' C' B' B A C

SANITAIRES

Espace cafétéria Espace boutique Interventions Existant Estrade en bois rajouté

Echelle 1/100


A RC H I T E C T U R E INTÉRIEURE UNE BOUTIQUE « OUVERTE » AU MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE DE GUIRY-EN-VEXIN

L’espace boutique déjà présent possède la particularité d’être « fermé ». Les objets destinés à la vente sont exposés en vitrine (bijoux, livres), ne laissant pas à l’usager la manipulation libre des articles. De plus, cet espace est maintenu par un comptoir qui crée une limite avec l’usager. Partiellement signalé et peu identifiable, cet espace boutique est organisé à l’extérieur de l’axe de circulation de l’usager, qui ne fait que passer devant. Cet espace apparait alors comme un « accessoire » à l’accueil, secondaire à celle-ci. Toutefois, la fonction même de cet établissement est le loisir. Une notion que l’on ne retrouve pas dans cet accueil qui semble éteint. Nous proposons de dynamiser cet accueil, en faisant de la boutique une pièce dominante, source de convivialité, d’échanges, de vie. L’accueil en tant que hall d’entrée et de sortie, devient un LIEU DE VIE avec des usagers participatifs à celui-ci. L’emplacement de la boutique devient central, et exige une circulation à travers elle, incitant les usagers à s’attarder sur ce qui les entoure. On ne passe plus à coté, mais dans la boutique. L’usager déambule, manipule les livres, les bijoux, et peut notamment s’assoir. Il prend son temps. La particularité de cette boutique est qu’elle repose sur une continuité de mobilier.

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Un mélange de matériaux relatant l’esprit de fouille archéologique et participant à la chaleur du lieu par leurs couleurs.

MENUISERIE NOIR EN ALUMINIUM

GRILLE MÉTALLIQUE

ESTRADE EN BOIS


PAROI MÉTALLIQUE POUR L’ESPACE VESTIAIRE. LUMIERE INTÉGRÉE À L’INTERIEUR DIFFUSANT DES OMBRES SUR LE SOL. ACIER CORTEN

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ASPECTS TECHNIQUES DE LA STRUCTURE

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Fixation aux murs

3 6

3

3

Plaques d’acier soudées à des tiges en acier fixées dans les murs porteurs.

Gaines électri previent seule

Structure en barres métalliques.

A’


Fixation de la structure au plafond

3

Coupe AA’

Plafond

B

B’

Coupe BB’

0.5 cm

0.7 cm 0.5 cm

2 A

A’

iques redistribués dans le structure. L’éclairage ne ement de la structure. Julie SOUCHERE - Architecture d’intérieure/ Ecole Camondo 2016/2018


ARCHITECTURE INTERIEURE « C O M P O S I T I O N   E N T O L É E » , L E    S T A N D    G A N T O I S « Composition entolée » suggère la sensibilité du matériau de la tôle perforée par 4 notions; le rapport à la lumière, la transparence, la légereté, et la composition. Ce stand met en valeur une scénographie chaleureuse et intime du matériau. Conçu comme une installation, il relate la dimension sculpturale de la tôle perforée en architecture et design. Le stand délimité par des parois constituées de multiples échantillons de tôles perforées décoratives jouant sur des jeux d’écrans et de transparences entre extérieur (salon) et intérieur (stand). L’association des différentes parois de diverses dimensions résonne comme un « tableau ». La juxtaposition des parois crée des effets de transparences graduelles et de moirages, desquels les usagers sont acteurs et vient suciter la curiosité. Suspendues, les paroies en tôle mettent en avant la legereté du matériau, la sensibilité et la finesse qu’il apporte à son environnement. Cette lévitation suggère un matériau aérien qui permet la création et/ou l’habillage esthétique d’espaces sensibles.

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" COMPOSITION ENTOLEE ", LE STAND POUR LA MARQUE GANTOIS

Plaques de tôles perforées (1.7mx.17m) x 2 (2.7mx2.7m) x 2 (3mx3) x 2 (1.2mx2.8) x 1 (2,3mx1.8) x 1 (1.3mx1.3) x 1 (2.2m x 2.2) x 1 (2.5m x 2.2 ) x 1 (2,6mx 2,6 ) x 1 > 12 parois > 30 serres cables > 30 crochets = 55 m2 de tôle perforée. Epaisseur = 3mm

Plan masse salon 1/100


" COMPOSITION ENTOLEE ", LE STAND POUR LA MARQUE GANTOIS B

A

Plan masse 1/50 à hauteur 5m

A’

B’

Plan masse 1/50 à hauteur 1,80m

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" COMPOSITION ENTOLEE ", LE S

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BEAUX ARTS

BEAUX ARTS

E-SHOP E-SHOP

PAPETERIE

PAPETERIE

CAISSE

CAISSE

ATELIER SERVICE ATELIER SERVICE

SALON SALON/LIBRAIRIE

MAQUETTE

MAQUETTE


ATELIER ATELIERCHASSIS CHASSIS

ARCHITECTURE INTÉRIEURE RÉAMÉNAGEMENT DE LA BOUTIQUE DES BEAUX ARTS « ADAM » Avec Nina Turiot

ATELIER COURS

ATELIERS COURS

Fournisseur des plus grands artistes du début de 20e siècle (Klein, Picasso, Matisse..) de passage à Paris, la boutique d’Adam est marquée par son histoire. A ce jour, le bâtiment ne refète plus l’esprit de cette boutique d’antan et les produits très spécialisés et professionnels qui y sont commercialisés. L’objectif est de redonner l’« âme » d’antan à la boutique d’Adam, favoriser d’autres usages que la vente, valoriser et justifier le prix de certains produits. Comme à la fin du 19e siècle la boutique doit être un lieu de rencontre et d’échange entre artistes, professionnels et amateurs. Au delà de la vente l’usager doit pouvoir y trouver conseils et expertise. La future boutique s’articule autour de plusieurs usages comme un espace de conseils et d’échanges, un espace d’expositions et de vente des produits classés par gammes, mais proposer aussi un échange de savoir faire par le biais d’un atelier ouvert aux clients (peinture, sculpture...) pour favoriser les interactions. La nouvelle boutique contribue notamment à la mise en valeurs de la fabrication de chassis sur toile, spécialité de la maison, qui devient lisible et visible pour l’usager. La boutique devient un lieu de vie et non plus seulement de passage. Conçue comme une maison, la boutique est un espace que l’usager peut arpenter. Passer de pièce en pièce, monter, visiter, découvrir différents espaces relatants un certain scénario d’usage et de fonctionnement de vie. Cette « maison » se doit d’être conviviale et accueillante. Spatialement, il s’agit d’assumer les différences volumiques (largeur, hauteur) du site, qui en font sa particularité. Différences de hauteurs, de niveaux et de visibilité. Chaque volume est dédié et marqué à un usage (couleur, sols, matériaux, éclairages...).

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1. ESPACE BEAUX-ARTS

-SHOP ESPACE SALON ET E-SHOP

A

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2. ESPACE SALON B

B

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B’


3. ESPACE SERVICE

TERIE ESPACE ATELIERS ET MAQUETTE C

C’

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ESPACE ATELIERS ET MAQUETTE 4. ESPACE ATELIER D

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D E S I G N PROJET   LUMITTT ET PARATTT

L U M I T T T LAURÉATE DU CONCOURS  FONDATION BETTENCOURT EN PARTENARIAT AVEC MTX

Inspirée d’éclairages urbains asiatiques, « Lumittt » est une série d’appliques murales d’intérieur faisant appel à des notions telles que la COMPOSITION, la SUPERPOSITION, et le PAYSAGE. Elles sont mises en volume à l’aide d’une structure en « T » et d’une pièce conçue avec quatre fentes (cheville en laiton) permettant l’assemblage de plusieurs de sangles ainsi que diverses orientations de ces dernières. «  Lumittt  » produit un éclairage décoratif chaleureux. Plusieurs POINTS DE VUES et IMAGES laissent place à l’appréhension de l’objet de différentes manières : VERTICALITÉ, HORIZONTALITÉ, TRAMES et COULEURS.

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D E S I G N

LUMITTT AND  PARATTT PROJECT

P A R A T T T « Parattt » est un paravent d’intérieur reposant sur les mêmes caractéristiques techniques que l’objet « Lumittt ». Sa structure en T rendent les panneaux AUTOPORTANTS. Ils peuvent être MODULÉS à la guise de l’usager pour le rendre acteur de son intérieur : articuler son espace, dessiner DIVERSES IMAGES grâce à l’objet. L’alternance entre sangles larges et fines et la SUPERPOSITION des panneaux permettent de jouer sur la VISIBILITÉ : OCCULTER ou RÉVÉLER les scènes intérieures.

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D E S I G N L A    T A B L E   « R Y T H M E » Avec Nina Turiot

Cette table est le résultat d’une combinaison entre deux matériaux opposés : une interaction entre le naturel et l’artificiel, le bois et le tuyau PVC. Apres de nombreuses expérimentations sur le tuyau PVC, c’est le biseau qui a retenu notre attention pour la création d’un objet destiné à l’habitat.

CARACTÉRISTIQUES Structurellement : Changements d’orientations, diverses possibilités de formes, élements porteurs... Plastiquement : Un motif vivant et dynamique.

caracteristiques STRUCTURELLEMENT

CHANGEMENTS D’ORIENTATIONS, DIVERS POSSIBILITÉS DE FORMES, porteurs.. PLASTIQUEMENT

UN MOTIF VIVANT ET DYNAMIQUE

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ECLATE

ECLATE


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EXPRESSION PLASTIQUE « LA MAISON, LE COFFRE DE NOS SOUVENIRS » Gaston Bachelard.

Patrick Modiano, un écrivain Francais voit en la maison, un lieu de mémoire, d’abord « sous la forme du rempart, qui résiste au temps et protège les souvenirs, puis, comme le seuil où l’amnésique retrouve un peu du temps perdu. » Ne vous est-il jamais arrivé de retourner sur des lieux qui ont fait resurgir en vous des souvenirs forts ? Le sentiment perçu lors de cette expérience est unique car tout revient instantanément, comme si ces souvenirs, ces moments, ces anecdotes, ces émotions vécus dans cet espace, étaient ancrés dans les murs, enracinés, marqués dans les fondations. C’est la prédilection de la mémoire à s’incarner dans des lieux. C’est ce lien entre la mémoire et l’espace que j’ai voulu travailler, à partir d’une expérience personnelle. « Non seulement nos souvenirs, mais nos oublis sont « logés ». Notre inconscient est « logé ». Notre âme est une demeure. Et en nous souvenant des « maisons », des « chambres », nous apprenons à « demeurer » en nous- mêmes. On le voit dès maintenant, les images de la maison marchent dans les deux sens : elles sont en nous autant que nous sommes en elles. » Gaston Bachelard.

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«  LA  PARURE  » WORKSHOP Ce workshop s’est effectué en partenariat avec l’école IUAV de design section mode à Venise. Cette parrure réalisée pour un binôme italien n’est autre que ma vision portée sur la ville de Venise. Cette parrure contemporaine, est l’image d’une ville égnimatique. Le traditionnel masque Venisien est ici revisité. Il présente de multiples reliefs qui révèlent plus ou moins le visage du modèle. Il incite à découvrir et à s’attarder sur celui-ci, tout comme sur la ville de Venise, mystérieuse, que l’on a plaisir à arpenter pour en découvrir ses secrets.

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C R O Q U I S    D I V E R S P A Y S A G E D ’ A S I E

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Julie SOUCHERE - Architecture d’intérieure/ Ecole Camondo 2016/2018


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Portfolio Julie Souchere  
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