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SIROT JULIEN

Diplômé avec distinction de l’ULB La Cambre Horta Architecture juliensirot20@gmail.com +32 487515015

PORTFOLIO

2016 - 2018


Julien Sirot 25 ans

Contact 189, rue de Flandre 1000 Bruxelles Belgique GSM : 0487 51 50 15 E-MAIL : juliensirot20@gmail.com

Expériences professionelles

Cursus

2018 Concours DOCEXDOCE : «Bienvenue à Shanghai».

2018 Diplômé de l’ULB La Cambre Horta architecture avec distinction.

2017 Stage Agence d’architecture Laurent SICARD Architectes à Toulouse Ramonville-saint-agne 31520. (1 mois)

2018 Atelier Histoire, Théorie et Critque : «Jeunes architectes en Belgique. Et moi, et moi, et moi, ...». Vincent Brunetta et Miguel Pinto.

2017 Stage Agence d’architecture François de la SERRE Architecte D.P.L.G. à Boé 47550. (1 mois) 2016 Workshop montage du bal de fin d’année d’architecture La Cambre Horta à Bruxelles. 2015 Workshop Esquisse Commune : «contruction d’un potager communautaire» à Bruxelles. 2015 Visite de chantier, village intergénérationel : «Bella vita». Promoteur «IMMOBEL-JCX IMMO» à Waterloo, Belgique. 2010 stage entreprise «LAPEYRE ARCHITECTURE» à Layrac, France 47390 2010 stage entreprise «MARRAUD INGENIERIE» à Agen, France 47000

Compétences Dessins SketchUp Autocad 3D Autocad 2D Indesign Photoshop Revit 3DS Max

2017 Atelier Art,Paysage et Architecture: «Programme d’une bibliothèque le long du Métropole». Patrice Neirinck, Julie Martineau et Emilio Lopez. 2017 Laboratorio di Product Design à Università Degli Studi Di Ferrara, Dipartimento Di Architettura, Italie. Raffaello Galiotto. 2016-2017 Quatrième année d’architecture Erasmus à Università Degli Studi Di Ferrara, Dipartimento Di Architettura, Italie. 2016 Licence à l’ULB La Cambre Horta architecture. 2016 Atelier Unité de Production : «L’angle». Sophie Dars et Thierry Decuypere. 2012 Permis de conduire. 2011-2012 Baccalauréat économique et social au lycée Saint Caprais, Agen.

Langues Anglais (Niv. B2 Baccalauréat) Espagnol (Niv. B2 Baccalauréat) Italien (A1, Erasmus)


2018_Mémoire de fin d’étude_«Vérité ou Honnêteté Constructive»_ULB La Cambre Horta_Be

M20 extension d’une chartreuse - BAST - Toulouse, France - 2018 - Photo chantier © BAST


Couverture mĂŠmoire.


2018_Atelier Histoire Théorie et Critique_«Jeunes architectes en Belgique. Et moi, et moi, et moi, ...»_ULB La Cambre Horta_Be Au cours de l’automne 2005, deSingel et le VAi (Vlaams Architectuurinstituut) lançaient une nouvelle initiative incluant cinq expositions par an. Avec ‘35m3’, deSingel offrait à de jeunes architectes une plate-forme permanente. Le titre se réfère au volume (283 x 408 x 303 cm) à l’intérieur duquel la production récente ou la vision sur papier d’une nouvelle génération d’architectes était présentée. Le monolithe noir, parachevé à l’intérieur en ‘white cube’, était placé dans les couloirs de deSingel et «dialoguait» avec le container-miroir qui se trouvait dans la bibliothèque de ‘Curating the Library’. Les deux containers ont été conçus par l’artiste Richard Venlet. De jeunes architectes prometteurs ont été mis au défi d’utiliser de façon créative les limites de cet espace d’exposition. À l’aide d’une ou de plusieurs réalisations, une énonciation, une vision, une réflexion théorique ou une question, une installation,… ils montraient leurs motivations, leur approche et leur pratique. Nous proposons aux étudiants de l’Atelier HTC de répondre (tardivement) à cette invitation de deSingel et du VAi. Il s’agira pour les étudiants d’investir le container en y présentant quatre projets (une maison entre mitoyens, une maison trois façades, une maison quatre façades et un projet X) conçus au cours de ce quadrimestre. Comme indiqué plus haut, ces projets seront idéalement nourris par les recherches et travaux réalisés par les étudiants au cours des quadrimestres précédents ainsi que par le séminaire « Spotlights » organisé simultanément par l’Option HTC. Vincent Brunetta / Miguel Goncalves Pinto En subsitut du foyer de De Singel, le container prendra théoriquement place dans le hall horta à Bozar. Un lieu représentant à lui seul un ensemble extrêmement large de pratique artistique et architecturale, organisant des expositions d’envergure internationale, c’est une référence incontestée sur la qualité des événements prenant place dans ce bâtiment construit dans les années 1920 par Victor Horta. Bientôt centenaire, c’est une véritable icône de la culture en Belgique où nous sommes invités à penser comment exposer nos réflexions sur l’architecture en ce fin de cycle universitaire. Les étudiants HTC


Le 35m3 est alimenté par trois typologies de maisons références : - La maison deux façades «Terraced house» réalisée par Tomas Nollet & Hilde Huyghe à Bruges - La maison trois façades «House for Martina» réalisée par Henk De Smet & Paul Vermeulen à Wetteren - La maison quatre façades «Gausa House» réalisée par Xaveer De Geyter à Gand. Tout en préservant le programme, chaque typologie sera la base d’une nouvelle réflexion qui sera le fil rouge de la composition des différents projets. A cela est ajouté un projet X qui pourra prendre n’importe quelle forme suivant la direction prise sur les trois maisons. Pour chaque site de projet, nous avons à faire à des constructions banales, usuelles, de l’ordre du lieu commun, souvent soumises à des règles d’urbanismes strictes génèrant alors des éléments architecturaux qui définissent le contexte. De cette banalité présente, s’en dégage alors un grand répertoire d’éléments qui la compose. Il était intéressant de relever ces éléments afin de les utiliser comme principaux outils de conception, ce qui m’a permis de m’approprier le contexte au moyen d’un stéréotype. Cette relecture du contexte au travers d’éléments récurents qui le composent, amène chaque maison avec une façade bricolée de toute pièce avec comme fil rouge une exagération d’un élément fort du programme pour chaque référence. Le garage pour la maison trois façades à Wetteren, la connection entre l’intérieur et l’extérieur de la parcelle pour la maison deux façades et la toiture pour la maison quatre façades à Gand. A partir de ces enveloppes l’étape du projet X est de voir ce qu’il se produit sur l’espace intérieur. Contrairement à l’espace extérieur il n’y a pas de contrainte urbanistiquement parlant, cette dualité entre extérieur et intérieur s’est alors présentée d’elle-même et a participé à la création d’un univers complètement différent de l’enveloppe en rupture avec celle-ci. Il s’agissait de rendre compte de la perception de l’espace que l’on se faisait depuis l’extérieur. Cette approche est animée par la curiosité de mise en situation réelle dans un futur proche en tant qu’architecte stagiaire. Les jeunes architectes d’aujourd’hui sont plus à même d’être confrontés à des programmes de rénovations, de réhabilitations, que de constructions neuves. Ces trois maisons consituées uniquement de collages d’éléments architecturaux provenant du contexte, sont une critique de cette redondance des matériaux et de la banalité qui les englobe. Ainsi on obtient un archétype, une probabilité que ces maisons pourraient exister, un stéréotype né qui devient un terrain de jeu et d’essais, d’une situation réelle qui pourrait être la mienne d’ici quelques mois...


La maison deux façades «Terraced house» réalisée par Tomas Nollet & Hilde Huyghe à Bruges.

Contexte, Bruges.

Collage

Eléments de contexte choisis puis triés.


RDC

R+1

R+2


AxonomĂŠtries.


Collage façade intÊrieure jardin.


La maison trois façades «House for Martina» réalisée par Henk De Smet & Paul Vermeulen à Wetteren.

Contexte, Wetteren.

Contexte, Wetteren.

Eléments de contexte choisis puis triés.


RDC

R+1

R+2


AxonomĂŠtries.


Collage salle de bain, R+1.


La maison quatre façades «Gausa House» réalisé par Xaveer De Geyter à Gand.

Contexte, Gand.

Collage

Eléments de contexte choisis puis triés.


RDC

R+1


AxonomĂŠtries.


Collages sĂŠjour, RDC.


La verrière, les colonnades, l’escalier, la symétrie, le tout immaculé de blanc, la composition du hall Horta au palais du Bozar sait théâtraliser l’espace. La position du 35m3 vient profiter de cette symétrie en se plaçant en travers de son axe sur une partie de l’escalier. Dans le souci de composer avec les éléments du contexte, les premiers éléments qui nous apparaissent lors de notre entrée dans le hall horta, seront reproduits dans un nouveau milieu. A savoir la colonne, l’escalier et la verrière. La position du 35m3 s’explique par le choix des éléments de composition à savoir l’escalier dont l’empreinte sera projetée à l’intérieur de celui-ci. Le désaxement du petit container permet de donner une autre dimension à cet escalier tel que nous le connaissons. L’intégration de ces trois éléments sert de trait d’union à la réflexion entreprise sur la réutilisation des éléments architecturaux, qui définissent le contexte et font état d’un lieu commun, avec lequel une certaine liberté a été prise tant par le choix des outils pour composer, que dans leurs manipulations. Au sommet de ces marches se trouveront les borchures. Cette relecture du contexte a deux rapports. Tout d’abord la continuité du travail effectué en amont sur ces trois projets, notamment au travers du bricolage avec ce que l’on trouve sur place, le trie de ces éléments, jusqu’à remarquer une certaine redondance, ce qui nous mène vers un stéréotype. Et ensuite apprendre à composer avec, en se détachant de tout, de manière un peu schyzophrène comme si tout était déjà là depuis longtemps afin de créer un nouvel univers, un contre pied à ces éléments.

Hall Horta, Bozar, Bruxelles


Plan de situation Hall Horta


HH6

HH2

Plan

HH1

HH7

HH3


Maquette vue intérieur.

Maquette vue extérieur.

Maquette vue détails.


2018_Concours DOCExDOCE 2nd édition : «Bienvenue à Shanghai»_Be en collaboration avec Vianney Soulard

Shanghai, mégalopole de plus de 24 millions d’habitants a négligé son rapport à l’humain en privilégiant sa croissance économique à la qualité de vie de ses habitants. En effet la présence d’espaces publics se fait rare au profit d’espaces urbains qui étouffent les citadins. Afin de leur donner un second souffle, nous avons voulu réduire ces inégalités en établissant un équilibre entre la nature et l’urbain. Dans le but d’augmenter la qualité de vie des habitants de Shanghai nous avons agit selon quatre critères : l’histoire, le paysage, la santé et la culture. Le projet est une parcelle de 130 x 110 mètres environ, située au nord du Bund et juste à l’ouest de l’emblématique Pudong, exactement au point de confluence entre la rivière Huangpu et l’historique canal Wusong. Nous avons constaté que la nature a complètement disparu du paysage de Shanghai et nous avons voulu la réintroduire.Le coeur du projet est une réintégration anarchique de la flore et du paysage local. Dans le but de manifier cette nature nous l’avons souligné d’un anneau minéral assurant la transition entre l’espace urbain et l’espace public. Cet anneau contient des espaces ouverts qui vont protéger l’espace intérieur de l’extérieur et créant en son sein des espaces plus intimes propices à des activités extérieures. Notamment grâce aux méandres des différents cours d’eau, inspirées de la ville de Shanghai.

Plan masse.


Collage d’intentions.

Axonométrie


2017_Atelier Art,Paysage et Architecture: «Programme d’une bibliothèque le long du Métropole»_ ULB La Cambre Horta_Be

Le Métropole, vue depuis l’étang.


Le site du Métropole se trouve dans la commune de Forest à proximité du Wiels. Ce site était autrefois une brasserie appartenant à Wielsman Cuppens. Depuis quelques années le quartier du Wiels suscite un engouement culturel notamment au moyen de groupes associatifs afin de redynamiser le quartier. Le bâtiment du Wiels abrite en effet des salles d’exposions, une cafétéria et d’autres évenènements où les habitants du quartier prennent part. C’est dans cette lancée que l’exercice de l’atelier trouve sa place, et propose une bibliothèque comme programme de réhabilitation au bâtiment du Métropole. Ce dernier est devenue une proie des promoteurs immobiliers qui souhaitent tout reconstruire et par conséquent détruire l’étang ainsi que la faune et la flore qu’il abrite. Ce projet de bibliothèque s’est concentré autour d’un idéal, d’une utopie, d’un lieu où l’espace de lecture, la nature et le bâtiment lui-même pourraient communiquer sans transition. Pour se faire, le projet prend ses racines auprès de l’écrivain Argentin Jorge Luis Borges et de sa nouvelle La bibliothèque de Babel. Il exprime son rêve de la bibliothèque idéale : un dédalement de pièces hexagonales dont chaque face serait occupée par cinq étagères, de livres classés, répertoriés, avec un nombre précis de bouquins, de pages, etc : « Chacun des murs de chaque hexagone porte cinq étagères ; chaque étagère comprend trentedeux livres,tous de même format ; chaque livre a quatre cent dix pages ; chaque page, quarante lignes, et chaque ligne, environ quatre-vingts caractères noirs ». Chaque pièce est reliée l’une à l’autre comme le système alvéolaire d’une ruche, un petit escalier en colimaçon pour accèder aux étages infinis. On a un aperçu de ces derniers, avec une ouverture orthogonale au centre qui permet aux corps fatigués de cette ascension de sombrer. Ainsi que deux petits isoloirs pour se reposer et satisfaire ses besoins aux extrémités de l’entrée de chaque pièce. Séduit par le caractère rêveur de la nouvelle, j’ai décidé de me servir de cette image de la bibliothèque pour concevoir ce projet. Quatre silos de béton hexagonaux sont disposés en ligne accolés au Métropole, pour la référence au passé de brasseurs du lieu. Les murs et la structure interne du Métropole sont conservés. Chaque silo contient quatre étages d’espace de lecture. La vue se concentre sur l’intérieur du bâtiment et sa structure interne qui se laisse envahir par la végétation. Afin d’unifomiser la structure du projet, l’ensemble est cerclé sur les quatres étages permettant dans le même temps la circulation et l’accès à la bibliothèque. Le rez-de-chaussée quant à lui donne un accès direct à l’étang, assurant ce contact direct avec la nature. Le Métropole m’a fait prendre conscience de certaines choses sur les gestuelles infligées au bâtiment. Et a donné naissance chez moi des pulsions destructrices, attisé par la curisoté, je voulais voir les organes du bâtiment, obtenir une «relation de chair» et non de peau pour contempler son squelette. Anatomiste : étudie les structures sur un organisme mort. Si je devais qualifier mes intentions, elles colleraient parfaitement à celles de l’anatomiste. Il n’y a pas de meilleure solution que de disséquer pour comprendre comment fonctionne un organisme vivant et son évolution.


Collages d’intentions.


AxonomĂŠtries.


RDC

R+1

R+2

R+3


Intérieur Métropole

Collage vue vers l’étang depuis les passerelles.

Collage vue depuis les espaces de lecture vers le jardin intérieur du Métropole.


Processus, maquettes.


2017_Laboratorio di Product Design_ Ferrara Dipartimento di Architettura & Design_It Le thème de ce laboratoire aborde la pierre découpée avec de l’eau sous haute pression (water jet) par assistance informatique.A partir de ce moyen de production nous avons effectué une série d’analyses en amont sur tous les types de pierres, leur extraction, leurs avantages ou encore leurs utilités.La phase conception est un objet de notre choix (ici une table de chevet) prenant compte des possibilités de créations avec la technologie water jet. Cette table de chevet semble être un monolithe de pierre excavé. Il comprend six espaces où l’on peut stocker différents objets que l’on peut aimer avoir notre disposition. Le premier espace «ouvert» au-dessus sert à déposer naturellement des alarmes, téléphones, etc. Des espaces traversant, plus petits d’un côté et plus grands de l’autre dit « fermés », sont idéals pour les petits objets ou stockage de livres, bouteilles ou autres. Le tout repose sur un système de roulement facilitant le déplacement de ces découpes de marbre.

Axonométrie.

Collage textures marbre.


Collage insertion.

Maquette 1:2.


2017_Stage_Laurent Sicard Architecte_ Logement social à Castelmaurou_Fr Ce travail de conception réalisé durant mon mois de stage dans la ville de Toulouse, explore les contraintes liées aux normes des logements sociaux. L’idée était de proposer une architecture généreuse sans pour autant que les normes du logement social prennent l’ascendant sur la qualité des espaces. Il s’agit d’une maison à Castelmaurou, proche de Toulouse qui appartient à la mairie. Le programme est prévu pour un couple et un enfant. Contraint par le plan local d’urbanisme, la façade doit garder la brique comme matériau. La brique est alors agencée pour former un moucharabieh, permettant la pénétration de la lumière dans le patio sans empiéter sur l’intimité. Ce patio permet d’avoir toute la façade intérieure vitrée et ainsi apporter une sensation de grands espaces. Il procure notamment une petite cour au RDC ainsi qu’une terrasse pour la chambre parentale.

92

Fenêtre de toit salle de bain

1.32

Pan de toiture 30°

Tuile canal S

Vide jardin extérieur

CHEMIN

Plan de situation.

Plan de toiture.

Maître d'Ouvrage S.A. COLOMIERS HABITAT

Terrasse

DU

COMMUNE DE CASTELMAUROU

PORT

Plan masse Numéro de projet

0001

A109

Date Dessiné par Vérifié par

Julien Sirot Laurent Sicard

Echelle


Fenêtre de toit

Tuile canal S

1.67

5.30 Niveau 2

Claustra

2.80 Niveau 1

1.00

Brique de parement

0 Niveau 0

1.80 2.40

Elévation.

Maître d'Ouvrage S.A. COLOMIERS HABITAT

COMMUNE DE CASTELMAUROU

10.00

Elévation Sud sur rue 0001

Numéro de projet

A107

Date Dessiné par

Julien Sirot

Vérifié par

Echelle

Laurent Sicard

1 : 50

1.86

1.60

WC 3.05 m²

HAUT

Nomenclature des pièces RDC Salon 16.80 m²

4.24

Cellier 1.30 m²

Cuisine 6 m² Cellier 1.30 m²

LL.

6.71

4.54

Salon 16.80 m²

5.80

6.32

Garage 18.50 m²

1.59 91

3.19

LV.

G.

WC 3.05 m²

F.

Surface habitable RDC 27.15 m² 3.07

2.01

Cuisine 6 m²

Garage 18.50 m²

3.61

Entrée

Jardin extérieur 4.50 m²

1.24

Jardin extérieur 4.50 m²

Entrée

CHEMIN

DU

PORT

Maître d'Ouvrage S.A. COLOMIERS HABITAT

COMMUNE DE CASTELMAUROU 1.11

PL

BAS

2.47 Salle de bain 5 m²

Date

Dressing 2.80 m²

PL

0001

Vérifié par

A105

des Julien piècesSirot R+1 Laurent Sicard

Dégagement 6.80 m²

Echelle

Salle de bain 5 m²

WC 1.50 m²

Garde corps Dégagement 6.80 m²

3.71

Chambre enfant 10.25 m²

Chambre parentale 11.55 m²

1.56

1.37

2.14

RDC Numéro de projet

Nomenclature Dessiné par

1.30

RDC

WC 1.50 m²

1

72

3.50

Chambre parentale 11.55 m² Bureau

Dressing 2.80 m²

3.19 Garde corps

3.19

1.29

Total surface habitable R+1 37.9 m²

Vide sur salon

PL Vide sur jardin

1.29

Terrasse 7.30 m² Chambre enfant 10.25 m²

Terrasse 7.30 m²

Garde corps

Surface habitable totale 65.05m²

R+1

Maître d'Ouvrage S.A. COLOMIERS HABITAT

COMMUNE DE CASTELMAUROU

R+1 Numéro de projet

0001

1 : 50


Collage axonomĂŠtrie.


2017_Laboratorio di Progetto Archittetonica IV_Ferrara Dipartimento di Architettura & Design_It en collaboration avec Michele Tedeschi et Ricardo Fabbri

Octavia, en référence aux Villes Invisibles dans le roman d’Italo Calvino, est une ville suspendue au-dessus de la ville d’Imola dans la région d’Emilia Romagna à quelques kilomètres de Bologne.

Plan masse.


Collage perspective générale.

Octavia a quitté le sol pour se libérer de l’oppression séculaire des bâtiments et des routes afin de restaurer la nature et se développer librement dans une dimension presque illimitée. L’étalement des villes supprime les espaces verts dont nous avons besoin, tant pour l’aspect écologique que agroalimantaire. Plutôt que d’étaler il faut densifier les villes de façon intelligente et Octavia est le résulat d’une réflexion qui porte à minimiser l’emprise au sol et préserver ainsi la nature. Le seul contact avec le sol sont des tours majestueuses avec une structure en façade qui soutiennent et alimentent la ville en énergie, ainsi que des lieux de rencontre clés pour ses habitants comme des espaces culturels, des écoles ou encore des bibliothèques. Ils vivent en communauté, en travaillant ensemble pour assurer les moyens de subsistance et d’efficacité de la ville. L’entierté des terres au-dessous, fournient des espaces pour l’agriculture sans pour autant enlever la place de la nature.


Collage, niveau des logements.

Collage, niveau des commerces.

Collage, rez-de-chaussĂŠe, parc et espaces de cultures.

Maquette, structure en façade.


2016_Atelier Unité de Production_«L’Angle»_ULB La Cambre Horta_Be Jérémy Verrier

en collaboration avec Louis Zorn et

La manière la plus significative d’étudier la consitution d’un «angle» a été de s’intéresser à l’assemblage de bois. Pour cela un atlas de références fut nécessaire pour analyser les nombreuses techniques et utilités des différents types d’assemblages de bois existants. Dans un premier temps au travers d’ouvrages, comme le recueil d’illustrations d’Elias Guenoun «198 assemblages du bois, wood joints», qui nous montre une vertiginineuse collection d’assemblages. Il nous confie d’ailleurs au fur et à mesure de sa collecte, qu’il se sent perdu car les différences entre chaque même famille d’assemblage sont souvent très minimes. Pour aller plus loin, l’analyse s’est portée vers l’assemblage de bois japonais car la majeure partie des techniques utilisées proviennent du Japon. Et plus précisémment dans l’habitat japonais où chaque assemblage avait une place bien précise avec un degré de complexité qui variait en fonction de la catégorie sociale des propriétaires. Complexité que l’on retrouve dans le livre de Kyiosi Seike «The art of Japanese joinery». De là, plusieurs images de références apparaissent et la « Burgo Tower » à Porto de E. Souto de Moura, dont les références d’assemblages japonais sont nombreuses, nous permettent de définir ce projet comme référence majeure des travaux de recherches réalisés.


Maquette références 1:20, Burgo Tower par E. Souto de Moura à Porto.

Ayant comme base de projet l’assemblage de bois, le programme quant à lui fut très opportun. En effet, dans le même temps un concours avait été lancé par le musée du Cinquantenaire à Bruxelles pour la réalisation d’une scénographie pour une exposition d’estampes japonaises Ukiyo-e. Comprenant : une collection érotique, celle d’un collectionneur, un espace tatami pour recevoir des activités pour les visiteurs, en particulier pour les enfants et une salle de projection. Chacun de ces éléments du programme sont caractérisés par une pièce qui leur est propre dite «incidente». Cela permet de casser la linéarité du circuit et le fluidifier de façon ludique, afin de surprendre le visiteur. Le projet est un processus en deux étapes : La première étape est la conception de la scénographie avec des assemblages de bois choisis au préalable, ainsi que des couvertures de polycarbonate pour le rappel du papier de riz utilisé dans l’habitat japonais. La deuxième est la récupération de la structure utilisée, avec le bois comme toiture et le polycarbonate comme couverture, pour la réalistion d’un pavillon dans le parc du Cinquantenaire. La totalité de la structure en toiture est faite à partir des éléments de bois du circuit et repose sur les «pièces incidentes» de la scénographie.


Collage situation du projet, au musĂŠe du Cinquentenaire Ă Bruxelles.


Assemblages de bois utilisés.

Plan salle d’exposition et scénographie.


Collage entrée exposition

PERSPECTIVE SCENOGRAPHIE

Maquette 1:50.


Processus de récupération des éléments de bois pour le pavillon.


PAVILLON PLAN – COUPE

Plan et coupe, pavillon.

1

10

1

10


Collage d’intention, pavillon.

PERSPECTIVE PAVILLON

Maquette 1:50, pavillon, salle tatami à gauche et salle érotique à droite.


Maquette 1:50, toiture pavillon.

Maquette 1:50, pavillon, salle collectionneur à gauche, salle de projection et tatami au milieu, salle érotique à droite.


Maquette détails, pavillon à gauche et scénographie à droite.

Profile for Julien Sirot

Portfolio 2016/2018  

Portfolio 2016/2018  

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