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PORTFOLIO I 2016

JULIA AZZOLIN +33 6 60 46 84 44 julia.azzolin@yahoo.fr


I SOMMAIRE 1 I Proj et s

E NS AM Ant e n n e d e l a Réu n i on E NS AP Bo rd ea u x E NS A Mo nt p e l l i er

2 I Stag es

ARS d e May o tt e STAP d e l’ Héra u l t Arc h it e c t ure d ’ i n t ér i eu r s

3 I Travaux p e r s o n n e l s D e ss ins , p e in t u res


Projets I


O1 I

REDO N N ER VI E AUX ZO N E S I N D U ST R I E L L E S S4 I PR OJET UR BAIN I SAINT- PIER R E

Entrée de ville de Saint-Pierre, au Sud de l’île. La zone traitée présente un contraste important : zone industrielle délaissée mais pourtant entrée ouest de cette ville majeure de l’île. On y passe en voiture sans s’y arrêter pour retrouver le littoral animé. Zone mise à l’écart, lieu de passage mal fréquenté, le projet traite de la revalorisation de cette zone par l’intégration de nouvelles fonctions (commerces, bureaux, logements, lieux culturels...) et par une réorganisation des flux et des voies afin de la rattacher au centre-ville proche. Les voies piétonnes sont prioritaires, dessinant de longues promenades à travers la zone urbaine et tout le long de la mer. Le littoral devient alors le lien entre l’entrée de ville et son centre. La restructuration intègre de nouvelles voies de transports en commun et réorganise les parkings trop présents. La zone est densifiée, les rues requalifiées, le projet redonne vie à cette entrée de ville aujourd’hui exclusivement industrielle.


SCHÉMAS I GRANDS PRINCIPES


PLAN MASSE I PROJET URBAIN


SCHÉMAS I FONCTIONS ET FLUX


O2 I

COTOY ER LE CI MET I ÈRE

S8 I LOG EMEN TS COLLECTIFS I B ÈG LES S UD

Les cimetières sont perçus en France comme des zones sacrées et intouchables que l’on dissimule derrère de hauts murs. Pourquoi ne pourrait-on pas bouscler cette vision et intégrer les cimetières, d’un paysage particulier mais bien souvent de qualité, au reste des villes ? Dans ce cas, le projet doit faire face au cimetière de Bègles Sud et doit composer avec lui pour y développer des logements collectifs. Les cimetières présentent une structure similaire à celle des villes : des voies hiérarchisées, des ronds points, des petites « maisons » et leur cloture qui bordent les rues... Ils peuvent facilement être intégrés au reste de la ville. Le projet rompt la continuité des hauts murs et reprend la trame du cimetière pour la prolonger à l’extérieur afin de réintégrer cette zone emmurée au tquartier. Les allées sont rendues piétonnes et le cimetière devient le lien entre le Nord et le Sud du quartier quand avant il faisait frontière. Quant aux logements, ils développent le principe de mur plein accueillant plusieurs fonctions : celles de structure, de rangements, de pièces... Le mur vient dessiner les espaces, organiseles logements et donne une trame à l’ensemble du bâti.


PLAN MASSE I BÈGLES SUD


PLAN DE RDC I BÂTIMENT A


PLAN DES ÉTAGES I T3 ET T5


AXONOMÈTRIE I VUE D’ENSEMBLE


AXONOMÈTRIES I INTÉRIEUR DES LOGEMENTS


O3 I

LES N O UVELL ES RURALI T É S

S9 I LOG EMEN TS IN DIV IDUELS I CA LC E

Dans un contexte flagrant de réinvestissement des campagnes par les citadins des grandes métropoles, comment prévoir l’extension d’un petit bourg de seulement 220 habitants ? Comment échapper aux lotissements et construire dans une logique respéctueuse un territoire empreint d’histoire, sans dénaturer le pittoresque du village ? Pour l’implantation d’une dixaine d’habitats à Calce, le choix s’est porté sur la densification d’une zone lâche du village afin de rattraper le début de mitage causé par les maisons individuelles. On redivise les parcelles en lanière afin de tripler la densité à l’hectare des logements de l’habitat libre et retrouver la structure compacte des maisons vigneronnes du centre-bourg. Le principe est de construire dense tout en bénéficiant des avantages d’un logement à la campagne : un habitat de plain-pied, une vue sur les grands paysages, un jardin, des espaces confortables et lumineux. Les maisons sont conçues de façon à s’adapter à l’évolution des ménages : les enfants qui partent, les parents qui vieillisent, les grands-parents qui reviennent vivre à la maison... Elles mutent par des extensions, des redivisions, de nouvelles entrées afin d’accueillir de nouveaux habitants ou de nouvelles activités... Il s’agit en bref de prévoir une vie à la campagne, adaptée aux nouveaux modes de vie.


AXONOMÈTRIE I INTÉRIEUR DES LOGEMENTS

PLAN MASSE I PLAN DE RDC


COUPES LARGES I S’ADAPTER AU TERRAIN


PERSPECTIVE I L’ARRIÈRE DES MAISONS


O4 I

DES CEN D RE AUX JARD I N S

PROJET DE FIN D’ÉTUDES I CALC E

Comment améliorer le cadre de vie des habitants d’un petit bourg de campagne de 220 habitants ? Peut être suffirait-il de retrouver les choses simples que sont le soleil, l’horizon et l’air pur et qu’offre en abondance Calce. Il s’agirait de proposer aux habitants du centre de larges jardins associés à de vrais cabanons particulièrement bien exposés et seulement à quelques minutes du centre, afin d’agrandir leur maison de centre-bourg. Une architecture de bon-temps, d’apéritifs et de déjeuners dans l’herbe, voilà ce dont veut parler ce travail en somme. Une réflexion à échelle humaine et domestique centrée sur le confort de l’occupant, ses modes d’habiter mais aussi ceux de ne rien faire. Une architecture de détails où l’on voudrait modeler le soleil, l’ombre, la brise et l’horizon pour en faire un lieu modeste mais généreux par les choses simples dont il profite pleinement. Un lieu de farniente où la seule préoccupation serait l’inclinaison parfaite du soleil à travers la pergola pour lire dans la méridienne près de la fenêtre ou les prochaines pluies qui arroseront les navets du jardin. Surtout, ce travail cherche à s’enraciner dans un lieu et une histoire, à se fondre dans le territoire et à respecter l’échelle de ce petit village de Calce. Ce serait « extravagant de confort et de gentillesse » comme dirait l’autre. . .


IMPLANTATION DANS LES COLLINES I PLAN MASSE


PRINCIPES BIOCLIMATIQUES I COUPES

ÉTÉ

HIVER


À L’OMBRE DE LA TONNELLE I ZOOMS SUR FAÇADE


LA PROMISCUITÉ CONVIVIALE I VUE SUR LES CABANONS


PARTAGER À L’OMBRE DU PIN I VUE SUR LA TERRASSE COMMUNE


O5 I

M AQ UET T ES

RE PR ÉSENTATION


Stages I


O1 I

M IS S I O N P O UR L’A RS

RE L EV ÉS, ÉTUDES ET R APPORT I M AYOT T E

Le stage de troisième année d’études répondit à un appel des Agences Régionales de Santé de Mayotte. Il s’agissait de diagnostiquer, par des relevés et études précis, l’état des treize dispensaires médicaux de toute l’île afin d’envisager leur devenir face aux projets de grands hopitaux. Ce stage de deux semaines fut l’occasion de se former au travail de relevés précis mais surtout à une approche très sociologique de l’architecture par une étude des services, des besoins, et par de nombreuses discussions avec les équipes médicales les patients. En a résulté un dossier de 250 pages détaillant l’état de chaque établissement. L’équipe des six étudiants a ensuite présenté le travail aux agences de santé et aux élus et réalisé plusieurs expositions pour présenter le travail fourni. Ce fut un stage enrichissant au niveau architectural mais aussi et surtout au niveau sociologique.


ÉLÉMENTS DE RENDU I RELEVÉS


O2 I

SEN S I BI L I S AT I O N AU PAT R I M O I N E

STA P DE L’HÉR AULT I SÈTE

Dans le cadre d’un stage de formation complémentaire non obligatoire, le STAP de l’Hérault, encadré par l’Architecte des Bâtiments de France M. Jonquères d’Oriolat, a demandé à une équipe de cinq étudiants de produire un dépliant pour sensibiliser les sétois au patrimoine de leur centre-ville et pour contrer le phénomène de toit-terrasse qui défigure les bâtis anciens du Port. Un travail de recherches a été effecté sur les alternatives aux toits-terrasses à proposer aux sétois, puis elles ont été présentées dans un dépliant pédagogique qui est aujourd’hui ditribué dans la ville de Sète.


SOMMAIRE I CARNET DE RECOMMANDATIONS

SOMMAIRE

1 Le caractère sétois 2 Un patrimoine à préserver 3 Les éléments traditionnels de toiture 4 Les terrasses tropéziennes 5 Bien aménager sa toiture

gr ne gr so cu se co Sè l’u hi


UN PATRIMOINE À PRÉSERVER Lorsque la tradition, culture partagée, disparaît, apparaît la règle pour en protéger les oeuvres. Ainsi l’AVAP, Aire de Valorisation de l’Architecture et du Patrimoine établit des règles claires destinées à préserver, conserver et valoriser le paysage sensible de Sète.

ÉLÉMENTS TRADITIONNEL On retrouve divers aménagements traditionnels qui surplombent les toits de Sète et qui participent à la perception d’ensemble du bâti et de la ville.

LUCARNES

À ÉVITER

Accessoirise perceptible tennes, clim des toitures dissimulés s côté cour.

Les toitures font partie du patrimoine. Elles sont constitutives du paysage sétois. tuiles canal en terre cuite

BIEN AMÉNAGER SA TOITURE CÔTÉ RUE

CÔTÉ RUE

La verrière Elle permet de faire entrer de la lumière et de l’air dans le combles et même de créer un patio intérieur. Elle doit être placée sur la moitié supérieure de la toiture. Son cadre doit être en acier ou fonte aluminium.

La terrasse en attique Les terrasses en attiques sont des toiture, qui permettent d’aménag crète que la terrasse tropézienne, urbain.

Les fenêtres de toit Plus petites, elles peuvent se répéter tout en étant toujours alignées dans l’axe des fenêtres de façade. Elles doivent mesurer moins d’un mètre carré et leur cadre doit être en acier ou fonte aluminium.


LS DES TOITURES SÉTOISES

LES TERRASSES TROPÉZIENNES Les terrasses tropéziennes sont des espaces extérieurs creusés dans le volume des toits. En plus d’impacter la toiture, souvent elles ne respectent pas la cohérence de la façade.

LANTERNEAU

Elles représentent un risque d’infiltration d’eau de pluie.

SÉCHOIR

À VALORISER

Investies par les habitants, elles participent à l’accessoirisation des toitures, visible depuis la rue. VERRIÈRE

FENÊTRES DE TOIT

À ÉVITER

er les toitures par des éléments es depuis la rue (paraboles, anmatiseurs...), fait perdre la qualité s traditionnelles. Ils peuvent être sous la toiture ou sur la façade

s percements entre la façade et la ger une terrasse couverte. Plus dis, elle ne dénature pas le paysage

BIEN AMÉNAGER SA TOITURE CÔTÉ COUR

Et pourquoi pas aménager sa façade côté cour ? Moins visible depuis la rue, l’aménagement y est plus libre. En plus des possibilités précédentes, d’autres solutions sont possibles : La façade reculée Elle permet de créer une terrasse extérieure au sommet du bâti. Elle est différente de la terrasse tropézienne car les premiers rangs de tuiles sont remplacés par un garde-corps simple. L’évacuation de l’eau de pluie se fait par la façade.


O3 I

ARC HI T ECT URE D ’ I N T ÉRI E U R S

AGENCE M HNA I PAR IS

Dans le cadre d’un stage de formation complémentaire non obligatoire de deux mois, j’ai observé le métier d’architecte d’intérieurs dans l’agence parisienne MHNA chargée de projets luxueux d’hôtels, spas ou maisons individuelles. J’ai ainsi pu appréhender une approche à plus petite échelle de l’architecture, par le travail de la maitère, de la couleur, le soucis du détails ,de l’ensemble, le travail d’atmosphère, d’ambiance, de lumière...


PLANCHES DE PRÉSENTATION I LODGE MOOFUSHI


CRÉATION DE MOTIFS ET TAPIS I LODGE À MOOFUSHI


TEST DE DÉCOR MURAL I HÔTEL À RIO DE JANEIRO


Travaux personnels I


DESSINS INFORMATIQUES I TABLETTE GRAPHIQUE


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