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JA – 1450 Ste-Croix

Journal officiel des communes de Sainte-Croix, Bullet et Mauborget Nº 67

1.50 fr

Paraît le mercredi et le vendredi

Sainte-Croix, mercredi 18 septembre 2013

De l’American Vio au Royal

Histoire du cinéma à Sainte-Croix

Patrimoine

Les journées du patrimoine ont fait la part belle au cinéma Royal, dont le bâtiment est reconnu tout comme l’excellence de sa programmation. Pour marquer le passage, Sébastien Stern a réalisé une brochure richement illustrée qui raconte l’histoire du cinéma à Sainte-Croix depuis 1897. La première trace de cinéma remonte au 5 juin 1897 avec la « première projection d’images animées, invention des Frères Lumière à la Grande salle de l’Hôtel d’Espagne ». De nombreuses représentations suivront qui sont le fait de cinémas ambulants et qui se dérouleront pour la plupart à la salle du Stand. Mais les progrès de ce nouvel art feront disparaître cette forme de projections dans la première décennie du XXe siècle. La salle du Stand est cependant adoptée et dès 1910 s’y déroulent des représentations organisées par le « Royal biograph », puis dès 1914 par l’« American Vio » de Jean Calame, qui a acheté un cinématographe silencieux. Le prix des places est alors de 1,50 fr pour les premières, 1 fr pour les secondes et 0,80 fr pour les troisièmes.

Sébasien et Anne accueillent les visiteurs. En 1919, après le décès de son propriétaire, la projection reprend vie sous le nom de « Royal biograph », toujours dans la salle du Stand affectée à ce genre de spectacle. C’est en 1930 que commence la construction du bâtiment actuel à l’avenue de la Gare, qui est inauguré le 17 janvier 1931 avec la programmation de

La brochure «  Petit historique cinématographique du Royal de 1897 à nos jours  » est disponible au cinéma Royal.

Sièges de velours (à la galerie !) et fresques remarquables. « Barcarolle d’amour ou l’incendie du Grand Opéra », un film « intégralement parlé et chanté en français ». Une deuxième salle de cinéma s’ouvre au Stand en 1948, qui sera fermée puis réouverte en 1958. En 1954, on procède à l’inauguration d’un Royal entièrement rénové et l’année suivante le propriétaire Otto Disteli décède accidentellement. À la fin des années cinquante débute l’activité du ciné-club Panorama qui offre chaque saison une dizaine de films de grande qualité. En 1963, la famille Wicht-Disteli remet les clés du Royal à la famille Dick-Gander qui exercera cette activité pendant trente-quatre ans jusqu’en 1997. Dans les années huitante, le Royal, comme tous les autres cinémas de village, connaît d’importantes difficultés, mais la population et les autorités réagissent afin de le conserver. En 1989 est constituée l’Association des Amis du Royal, et la commune de Sainte-Croix

lui accorde un soutien financier. En 1998, c’est la coopérative Mon Ciné qui voit le jour et qui, notamment grâce à l’activité d’Adeline Stern et de nombreux passionnés, donnera à cette salle un nouvel éclat reconnu bien au-delà de notre région. J.-Cl. P.

Photos : Christophe Carisey

Découverte de la cabine de projection avec Jordan.


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Société

Sainte-Croix, mercredi 18 septembre 2013

Club des Sainte-Crix de Lausanne et Environs Suite de l’historique du Club qui fêtera son 110e anniversaire le 22 septembre prochain

La première partie de ce texte est parue dans notre édition de vendredi 13 septembre dernier.

En 1937 l’assemblée générale supprime les deux postes accordés au comité 4 ans plus tôt. À cette occasion, le Président André Paillard pousse un coup de gueule et secoue les membres présents. Il estime que les sociétaires, à la critique facile, feraient mieux de se réveiller pour être en mesure d’aider le comité à atteindre les buts fixés. Dès 1936, et ceci pendant plusieurs années, le comité engageait un agent de sécurité pour assurer le bon déroulement des soirées familières et protéger les participants des perturbateurs, qui faisaient de ce genre de manifestation leur cible privilégiée. Comme vous pouvez l’entendre, les perturbateurs ne sont pas une race toute récente et issue de l’ère informatique. Cet agent de sécurité œuvrait de minuit à cinq heures du matin. À partir de 1939, les graves événements internationaux, la guerre, perturbent aussi notre société. Plusieurs hommes sont appelés sous les drapeaux et plusieurs autres perdent leur travail. Cela eut pour effet de déclencher une vague de démissions et par conséquent une diminution importante du nombre des membres qui passa, en peu de temps, de 243 à 175 âmes. Toutefois, et malgré les difficultés rencontrées pendant toutes les années chaotiques, nos responsables ont su maintenir une activité soutenue, soit chaque année: Dix assemblées de comité - huit assemblées ordinaires - une sortie d’un jour et un souper. On peut aussi relever que pendant cette période de turbulences les destinations de courses étaient limitées et que certains buts nécessitaient des autorisations militaires. En 1945, la caisse sent la misère et le trésorier s’inquiète. Il ne désirait pas forcément réduire les dépenses, mais il aurait bien voulu trouver un moyen pour augmenter les recettes. L’idée soumise à l’assemblée partait d’une bonne intention, mais personne ne trouva le moyen recherché. Finalement, après une longue discussion, un membre proposa de faire des économies en sacrifiant les verrées, en supprimant le subside alloué à la course annuelle ainsi que la participation du Club à la soirée choucroute. Cette proposition draconienne fut acceptée à l’unanimité, ce qui a permis de maintenir à la satisfaction des membres présents les cotisations à 3 francs. Une période de disette venait de commencer. Cette même année, lors d’une assemblée à la fin du printemps, Monsieur le Colonel Junod parla des derniers évènements de la guerre et de la situation qui régnait à nos frontières. Quelques

jours plus tard, plus précisément les 17 et 18 juin, une colonne française entrait en Suisse et des civils arrivaient en masse. Le 22 juin, l’armistice était signé et la guerre enfin se terminait. Les membres du Club des Sainte-Crix se sont bien entendus, et comme tout le monde, réjouis de la victoire des alliés. Cependant, un ressort avait été cassé et l’enthousiasme au sein du Club n’y était plus. De juin 1945 à fin 1951, la participation aux activités ne cessa de baisser et une discorde s’installa au sein du directoire. La situation devenait de plus en plus critique et, en 1952, ce fut la tempête. Le comité démissionnait en bloc et plus personne ne voulait prendre des responsabilités. Il fut même sérieusement envisagé de dissoudre la société, comme venaient de le faire nos amis genevois, victimes de la même tempête. C’est alors qu’une poignée de volontaires, qui refusait un enterrement sans gloire, décida d’entreprendre une opération de survie. Cette période, plus que mouvementée, se prolongea jusqu’en 1960, année ou une question vint titiller l’esprit de quelques hommes. Pourquoi ? Mais oui pourquoi donc les femmes ne sont-elles pas de véritables membres? À cette question pertinente pas de réponse précise mais un tantinet de gêne parmi les interlocuteurs! Il fut alors décidé d’élaborer un projet concernant une éventuelle admission des dames et de le soumettre lors de la prochaine assemblée générale. Le débat attendu eut lieu le 8 mai 1961. Devant les assauts répétés et soutenus des initiants, les opposants au projet plient l’échine et l’assemblée accepte enfin les dames. Ce fut un jour historique pour le Club et une grande victoire pour la gent dite du sexe faible, qui attendait cette décision depuis bien longtemps. Rappelons que le sujet avait été frileusement abordé pour la première fois en 1907, et qu’il avait été sèchement balayé en 1915. Les hommes ont donc dû débattre durant 54 ans avant de prendre une décision. Cette évolution provoqua un véritable électrochoc et le Club reprit de la vigueur. Aujourd’hui Mesdames, vous êtes majoritaires. Bravo et merci pour votre fidélité. Notre mini-révolution culturelle n’était pas encore vieille d’une année que déjà la première de ces dames, Madame Lucie Duport-Campiche était élue au comité avec la fonction de caissière. Pour marquer son 60ème anniversaire, le Club se déplace dans notre Commune pour y visiter le Musée des Arts et celui des frères Baud à L’Auberson, le tout

agrémenté d’une aubade de l’Union instrumentale. Le comité dynamique des années 60 cherche à diversifier les activités et il décide de s’investir dans une nouvelle aventure, celle de la gastronomie. Eh oui… Eh oui… Mesdames et Messieurs, c’est bien au printemps 1966 que ces braves mijotèrent, non sans mal, notre première et fameuse potion magique : la soupe aux pois ! Ce coup d’essai eut pour cadre le refuge des Daillettes près de Bussigny et les péripéties furent nombreuses. Écoutez bien ce qu’en disait le rapporteur ! Expérience merveilleuse pour un comité qui n’avait pas prévu toutes les difficultés avant de se lancer dans l’aventure. Pour commencer, lors de la reconnaissance des lieux, le samedi, il n’y avait pas le chaudron prévu et c’est grâce à l’amabilité de la Municipalité de Sainte-Croix et de la Maison Joseph transports, que le problème fut résolu à la dernière minute. Ensuite, des petits malins avaient vidé, dans la nuit, le puits du refuge si bien que le président s’est vu dans l’obligation d’emprunter des boilles à lait chez un paysan et de charrier l’eau depuis Bussigny. Il paraît également que les pois, qui avaient été mis à tremper la veille, avaient une fâcheuse tendance à s’échapper des récipients dans lesquels ils étaient transportés. Malgré ces avatars, ce fut une complète réussite. Depuis 1970, cette traditionnelle et très prisée réunion printanière se déroule à la cantine du Châtaignier au Mont-surLausanne. En 1975, 23 personnes adhèrent au Club. Un record ! ! Cette même année, et en prévision de l’organisation du 75ème anniversaire, les cotisations passent de 5 à 10 francs par personne. Aujourd’hui notre contribution est de 20 francs pour une personne seule et 30 francs pour un couple. Comme dans une famille, la vie d’une société est faite de joies et de malheurs. Tout à coup, et sans crier gare, on peut passer de l’euphorie à la tristesse et être subitement dans l’obligation de relever un défi. Fin octobre 1977, Marcel Jaques, alors Vice-président, fut confronté à une telle situation lorsqu’il dut succéder, dans l’urgence, au Président Frank Simon, subitement décédé. Sa tâche ne fut pas aisée puisqu’il dut faire face à l’organisation des festivités du 75e anniversaire, fête qui se déroula à la salle communale de Sainte-Croix le 11 juin 1978. À cette époque, les Autorités communales, qui nous avaient déjà apporté leur soutien étaient représentées par Madame Georgette Thorens, Présidente du Conseil communal et Monsieur René Marguet, Syndic.


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Relevons encore que cet anniversaire avait été préparé par un comité élargi, à la tête duquel fonctionnait Monsieur René Villard, ancien Conseiller d’État. La fête fut parfaitement réussie, grâce notamment à la présence de l’Union instrumentale et à celle de l’Union chorale qui régalèrent l’assemblée de leurs prestations. La tâche de Marcel se compliqua encore sérieusement, lorsqu’un nouvel événement tragique frappa le Club. Le 10 juin 1979, Monsieur et Madame André et Mery Zahnd, ainsi que Monsieur et Madame Lilette et Charly Mosimann trouvaient la mort dans un terrible accident de la circulation, au Bois-Noir. Ces deux couples étaient des membres dévoués du comité et très appréciés par tous les membres de la société. Pendant toutes ces années de présidence, vingt-quatre ans, Marcel a mené à la satisfaction de chacun la destinée de notre société. Il a marqué la vie active du Club de son empreinte et ne s’est jamais départi de sa légendaire courtoisie envers les plus anciens membres. Il a également renforcé nos liens avec les gens et les institutions de Sainte-Croix. 24 ans à la tête d’une société c’est un exploit ! Une si longue période ne peut s’écouler sans qu’elle soit émaillée de petits faits anecdotiques, comme : Lorsque le personnel de la brigade de cuisine pour la soupe aux pois change, et que les commissionnaires achètent huit paquets de pois de 500 grammes au lieu de huit paquets de 1 kilo. Une erreur constatée bien entendu au lever du jour. Après un court moment de flottement, pour ne pas dire de panique, Marcel file réveiller l’épicier du Mont qui, par bonheur, peut sauver la situation. Ouf… Ou encore, lorsque le dessert du souper de la partie familière marquant les 90 ans du Club est fabriqué par son fils Christian. Ou encore, lorsque pour des raisons de commodités, lutte contre le bruit, le comité décide en 1998 de quitter la Maison du Peuple pour élire domicile au restaurant de la Treille à Prilly. Ou encore, lorsque pour marquer l’an 2000, la Municipalité de Sainte-Croix in corpore nous honore de sa présence lors du souper de février. Des faits anecdotiques, il y en eut certainement beaucoup d’autres, des tristes, des sérieux et bien heureusement des rigolos. Marcel s’est éteint le 15 janvier 2002 après avoir livré un combat de tous les instants contre une terrible maladie. Jusque dans ses derniers moments, il s’est inquiété pour l’avenir de la société. Lors de l’assemblée générale qui s’est déroulée en mars de la même année, Jean-Claude Viguet, alors vice-président, fut élu président. Les 17 et 18 mai 2003, près de 240 personnes participèrent aux festivités du 100ème anniversaire du club organisées à Sainte-Croix, avec le soutien des Autorités communales.

Le samedi 17, les villageois avaient été conviés à nous rejoindre à l’espace Alexeï Jaccard pour partager le verre de l’amitié et découvrir une petite exposition relatant la vie de la société. Une bonne centaine de personnes répondirent présent à notre invitation, La journée du 18 fut un véritable succès. Dans une salle communale bien remplie le président, un brin ému, souhaita la bienvenue à l’assemblée. Il céda ensuite la parole successivement à Messieurs Paul-André Simon, Président du Conseil communal, Luc Martin, Syndic et Pascal Broulis Conseiller d’État. Tous furent chaleureusement applaudis. Tout au long de la journée le rythme fut donné par les musiciens de l’Union instrumentale et les chanteurs du Club des Yodleurs Edelweiss. À relever aussi l’excellente prestation de nos trois membres du comité, Richard Winkler, Albert Cloux et Robert Cornuz qui ont narré de manière théâtrale l’histoire du club. Le succulent repas de midi nous a été concocté et servi par la famille Naef et son personnel. Aujourd’hui, en 2013, le Club ne se porte pas trop mal. L’effectif est encore de 125 membres dont 42 honoraires. Le petit bémol, puisqu’il faut bien en avoir un, c’est que notre moyenne d’âge s’élève gentiment et qu’il serait souhaitable, tout aussi gentiment, de la faire baisser. Nos activités ponctuelles et annuelles sont : • l’assemblée générale au mois de mars, suivie d’un loto gratuit, • la soupe au pois en principe au mois de mai,

• la course pédestre au début du mois de juin, avec si nécessaire le renvoi en septembre, • l’assemblée d’automne au mois de novembre, suivie d’une partie récréative, • le dîner suivi d’une partie familière au mois de février. Nous pouvons également dire que notre attachement à Sainte-Croix nous amène, très modestement il est vrai, à participer à sa vie sociale et culturelle. Nous pensons en particulier à ces institutions comme : • le Centre International de la Mécanique d’Art, le CIMA, • le Musée des Arts et des sciences, • le Journal de Sainte-Croix. Sans oublier les deux grands événements populaires que sont le Marché d’été et le Carnaval que bon nombre d’entre nous ne voudraient rater sous aucun prétexte. Le comité actuellement en place est composé de : Jean-Claude Viguet, président – Sainte-Croix Richard Winkler vice-président - Prilly Christine Viguet secrétaire – Sainte-Croix Brigitte Paillard Caissière - Lausanne Jean-Claude Pidoux, membre – Lausanne Albert Cloux, membre – Sainte-Croix Robert Cornuz, membre – Lutry Le but de cette présentation était de mieux faire connaître le Club des SainteCrix de Lausanne et Environs et son activité. Nous espérons y être parvenus. Aussi, si vous êtes intéressé(e) à venir grossir nos rangs, quel que soit votre domicile, c’est avec enthousiasme que nous vous accueillerons. Pour ce faire, vous pouvez prendre contact avec l’un des membres du comité. Le comité

Le temps du 9 au 15 septembre 2013

Sommaire Patrimoine Royal

3

1

Ste-Crix de Lausanne 2 Feuilleton 4 CinéScène 5 Memento 6 Au Royal

7

Où est-ce ?

7

Almanach 7 Paroisse réformée

8

Société

Météo

Pluviométrie Dans le graphique de la pluviométrie, on trouve les chutes de pluie exprimées en millimètres par mètre carré pour 2013 (trait avec un losange), pour 2012 (trait avec un carré) et pour 2011 (trait avec un triangle). Le temps s’est manifestement gâté la semaine dernière, avec de fréquentes chutes de pluie en fin de semaine. Celles-ci sont restées cependant très inférieures (26 mm) à celles de 2012 (66 mm).

Température Les traits épais désignent l’année 2013, les traits minces désignent l’année 2012. Les températures de la semaine dernière (moyenne 9,5º) ont été sensiblement plus fraîches que celles de la même semaine de 2012 (moyenne 11,3º). L’ensoleillement s’en est ressenti. À titre d’information une installation photo-voltaïque de 10 m2 installée au Platon aurait produit seulement 20 kWh (37 kWh en 2012). Source : Technopôle de Sainte-Croix. Enviroscopy, Dr Ioan Balin 024 557 2313 - 079 759 8953 http://sainte-croix.meteobase.ch/ Les données pluviométriques sont recueillies par M. Jean-Luc Ropert à la Grand’ Borne.


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Sainte-Croix, mercredi 18 septembre 2013

Cinéma Royal

16e Fête du Raisin à Féchy

Samedi 21 septembre 2013 dès 10 h

Jeudi 19 septembre à 20h00 (entrée 10.-) : « My Sweet Pepperland » - vost - avant-première Vendredi 20 septembre à 20h30 : « Violette » - à découvrir - avant-première Samedi 21 septembre : 18h00 : « Omar » - vost - avant-première 19h30 : repas 20h30 : « Les garçons et Guillaume, à table ! » - coup de ♥ - avant-première 22h30 : « L’Inconnu du lac »

La Vigne du Monde accueille l’Autriche Invité d’honneur la Commune de Rohrbach Dégustation des vins de Féchy - Activités pour les enfants Animations musicales et folkloriques – Artisanat Restauration à toute heure - Tour du village en petit train

www.fechy.ch – www.morges-tourisme.ch

Dimanche 22 septembre : 17h30 : « Eyjafjallajökull - Le Volcan » - avant-première 19h30 : repas 20h30 : « Blue Jasmine » - vost - avant-premère

Tousménages ce vendredi 20 septembre 2013 puis le 25 octobre…

Feuilleton 27

Une enfance au café René Neyret

Souvenirs de gamin en Haute-Loire. Entre dureté et tendresse, toute la magie d’un conteur en culottes courtes.

Donc, tout pêcheur qui se respecte emporte avec lui trois fois trop. De tout, appât et fournitures de tous ordres. Plus le pêcheur est novice ou maladroit plus il a d’excédents. D’ailleurs, on repère les mauvais à la quantité d’attirail qu’ils transportent. Moi, je leur en volais un peu. Je ne disais pas voler mais plutôt prélever, emprunter sans idée de restituer. Un truc par-ci, un truc par-là, très peu de choses dans chaque musette pour que ça ne se voie pas. Ça ne risquait pas de leur manquer, ils ne pouvaient pas s’en rendre compte. Je serais mort de honte si je m’étais fait pincer. Mais ça n’est jamais arrivé. Donc, un bouchon flotteur un peu décati chez l’un. Deux hameçons chez l’autre. Pour le fil, jamais je n’ai dérobé une bobine entière. Je coupais des bouts de deux ou trois mètres, ça passait inaperçu. Ainsi, j’étais équipé gratuite-

ment. D’autant que ma canne, fabriquée par le vieux à partir d’un long roseau, n’avait rien coûté. Je le voulais le plus long possible. Plus la canne est longue, plus le pêcheur est fameux. 70.- pour un jour et 100.- pour les deux jours. C’est en tout cas ce que Assurance et repas compris. je croyais. Ouvert à tous ! À force d’aller pêcher, je suis devenu un as, « un artiste ». C’est ce que tout le monde – et Impressum surtout mon grand-père particulièreÉditeur responsable : ment fier de moi – disait dans le village. Société coopérative du Journal de

10. La pêche à la mouche Ma vie de pêcheur a basculé un jour de printemps. C’était une fin d’après-midi et comme souvent, je pêchais, les pieds dans l’eau. Une trentaine de mètres en amont, un homme, cuissardes aux jambes, gilet gris multipoches, casquette kaki, manipulait sa canne de façon bizarre. À suivre…

Sainte-Croix et Environs Rédaction – Administration – Imprimerie – Éditions : Rue de la Sagne 17b 1450 SainteCroix Tél. 024 454 11 26 Fax 024 454 29 80 Courriel : journal@jsce.ch Abonnement 2013 (TVA comprise) : 1 an : Fr. 105.– 6 mois : Fr. 55.– Prix au numéro : Fr. 1.50 Tirage : 2'200 ex. Tous ménages : 3'650 ex.


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Gilles Parent, un animateur apprécié Le Québec invité par CinéScène, avec la présence d’un chanteur pour enfants, c’était le succès garanti ! Savoureux accent, sourire chaleureux et regard rieur, Gilles Parent a l’art de capter l’attention de ses auditeurs, petits et grands. Qui est Gilles Parent ? Originaire et résidant de Macamic, en Abitibi, région située au Nord-Ouest du Québec, l’artiste a toujours écouté beaucoup de musique, mais c’est à l’âge de 13 ans, alors qu’il était percussionniste au sein de l’harmonie de son village, qu’il a commencé à étudier la lecture musicale. Dès 14 ans, il s’est intéressé à la guitare et a travaillé seul, loin des regards, tout en s’impliquant, d’autre part, dans un club de hockey, son sport favori. Après une courte période comme hockeyeur semi-professionnel, il a décidé de tenter ses premières expériences sur scène, en interprétant essentiellement de la chanson française. Puis il est entré à l’Université dans le domaine de l’activité physique, avant de fonder une famille et de réaliser son rêve qui était d’écrire luimême ses chansons. Avec ses compositions, il fut lauréat de nombreux concours comme auteur-compositeur-interprète, ce qui a contribué à lui donner confiance en son talent, il a donc choisi de se lancer dans la chanson « jeune public » dès 1999. Ses qualités de pédagogue transparaissent devant les enfants, c’est un interprète qui chante avec du cœur et de l’humour, il en a donné une preuve magnifique en ce mercredi après-midi.

Le spectacle Coiffé de son bonnet multicolore, l’artiste accueille et salue les auditeurs avant même qu’ils ne soient entrés dans la salle ; tout de suite le contact est établi, d’autant plus que la présentation de ses

différentes chansons est à la fois ludique et didactique. En préambule, il pose aux nombreux enfants présents dans la salle quelques questions tirées du quotidien afin d’introduire la première pièce intitulée Dispute, ce qui lui permet de rassurer l’auditoire en affirmant que si l’on se dispute entre frères et sœurs, il s’agit d’une famille normale ! Puis une chanson pleine de mystère puisque l’artiste propose une balade dans La savane africaine, voyage pour lequel les enfants sont invités à participer en répétant à plusieurs reprises des noms d’animaux, pas forcément évidents pour les plus jeunes – hippopotame, rhinocéros, crocodile, orang-outang. Cette mélodie est interprétée à la guitare, mais également avec un « ruine-babines » mot québecois signifiant harmonica, le chanteur-enseignant explique à ses auditeurs la raison de cette expression. Des souvenirs d’école, où sont passés en revue tous les petits gestes quotidiens, du lever à la douche du soir ! Chacun sait que les petits enfants ont des besoins urgents et parfois même une Envie soudaine, également mise en musique… Puis Gilles Parent évoque son Québec natal et les températures si basses que les enfants sont obligés de rester à la maison et ne vont pas à l’école… avant d’interpréter Ma doudou (en réalité son bonnet), alors que Dan et Inès sont montés sur scène avec beaucoup d’aisance afin de mimer l’histoire racontée au public. Ensuite un petit jeu de réflexes avec la Valse des quatre saisons, au cours de laquelle les enfants sont invités à se manifester lorsqu’ils entendant le nom du mois de leur anniversaire. Et avant le final, un Zoo fort bruyant et remuant puisqu’à nouveau, les jeunes auditeurs participent vocalement et par le geste… Pour terminer ce récital, la chanson destinée uniquement aux parents est emplie de tendresse, on y entend parler de chaleur, d’amitié et de bonheur, il y est dit qu’il faut sécher les pleurs, soigner les chagrins, offrir tout son cœur, faire des bisous et beaucoup de câlins, répéter sans cesse, aimer… tout simplement. Grand merci à Gilles Parent pour ce moment de joie et d’émerveillement, ainsi qu’aux organisateurs de l’événement, qui s’est terminé par un goûter tartines et sirop pour tous les participants. Texte et photo : ms

Un artiste expressif.

Le bonheur de faire plaisir !

On mime avec plaisir.

Chanson


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PÉDICURE 024 454 15 09 – 079 672 51 50

SERVICES

Ô vous que j’ai tant aimés, Ne regardez pas la vie que je finis, Voyez celle que je commence.

Saint Augustin

Administration communale SAINTECROIX Rue Neuve 10 Lu-ma-me-ve 8h30-12h, 13h15-16h30 Je 8h30-12h, 13h15-17h30 024 455 41 41 commune@sainte-croix.ch

Administration communale BULLET Lu-ve 9h-11h 024 454 12 64 commune@bullet.ch Administration communale MAUBORGET info@mauborget.ch 024 436 16 52 DÉCHETTERIE DE LA COMBE DE VILLE Ainsi que les familles parentes, alliées et amies ont le profond chagrin Téléphone et fax 024 454 24 50 de faire part du décès de Madame Heures d’ouverture (jours fériés exceptés) Lundi - Vendredi 7h45-11h45 + 13h3016h45 Samedi 8h00-11h45, durant heure enlevée à leur tendre affection le mercredi 12 septembre 2013 dans d’été sa 92e année. OFFICE DU TOURISME 024 455 41 42 Cérémonie religieuse : le mercredi 18 septembre 2013 à 14 h 00 à Hôtel de Ville, Rue Neuve 10 l’église catholique de Sainte-Croix. Lundi à vendredi 8h30-12h et 13h30Honneurs à 14 h 45. 16h30 Samedi et dimanche : Points i ouverts, L’incinération suivra. répartis sur le Balcon du Jura. Un tout grand merci au personnel du Centre de Soins et de Santé ALLÔ?BUS Communautaire de Sainte-Croix pour sa gentillesse. 024 455 43 30 Gare de Sainte-Croix Plutôt que des fleurs, pensez à la fondation de soutien du CSSC de GROUPE DE BÉNÉVOLES Sainte-Croix, CCP 34-534-998-8. GROUPE DE TRANSPORT Vous pouvez appeler : lundi (14h-16h) Cet avis tient lieu de lettre de faire-part. mardi - mercredi - jeudi (9h-11h + 14h16h) vendredi (9h-11h) 079 468 27 18 ACCOMPAGNEMENT DES PERSONNES EN FIN DE VIE 024 454 39 80 Mme Yvonne Chevalley SANTÉ 079 751 37 15 PRO SENECTUTE (Bureau régional) CENTRE DE SOINS ET DE SANTÉ Rue des Pêcheurs 8, Yverdon-les-Bains COMMUNAUTAIRE CSSC 024 455 11 11 Du lundi au vendredi, service des retraités Hospitalisations en soins aigus Visites de 10h à 20h 024 557 20 00 –Policlinique 24h sur 24 AMBULANCE 144 –Chirurgie programmée PROCAP (anc. assoc. suisse des handicapés) –Physiothérapie, chiropractie, radiologie, laboBureau Nord vaudois SDIS Service de Défense ratoire Rue des Pêcheurs 8, Yverdon-les-Bains Incendie et Secours 118 – Etablissement médico-Social EMS Lundi, mercredi, vendredi 8h30-11h Mardi, jeudi 10h-17h GENDARMERIE 117 Visites libres – Centre Médico-social CMS 024 425 65 06 ou 024 557 66 21 –Unité d’Accueil temporaire UAT SERVICE MAMANS DE JOUR Accueil de jour, animation MÉDECIN DE GARDE Mme Solange Mosimann – Logements adaptés et sécurisés Veuillez téléphoner au 024 557 20 00 – Repas à domicile 024 455 16 20 Centre de soins et de santé GARDERIE «Les Trolls» communautaire – Hôpital CMS – AIDE ET SOINS À DOMICILE 024 454 27 94 024 455 11 11 024 455 16 20 Du lundi au vendredi de 6h30 à 18h30. - Soins infirmiers, ergothérapie, service social, Halte-garderie : selon places disponibles. PHARMACIE DE GARDE livraison de repas à domicile, aide à la toilette, Merci d’aviser auparavant au Cette semaine (16-22.9) au ménage et à la famille 024 454 27 94 Pharmacie Touré -Consultation inf. ambulatoire: lu-ve 11h-12h PETITE ENFANCE 024 454 10 10 - Renseignements sur les logements adaptés et Visites à domicile. La semaine prochaine (23-29.9) sécurisés Rencontre parents-enfants 0-6 ans : mardis Pharmacie Benu Bureaux ouverts lu-ve de 8h à 12h 9h-11h, ludothèque (infirmière tous les 15 j.). 024 454 22 44 En dehors de ces jours/heures, appels déviés sur Tél. lu-ve (9h-12h; 14h-16h) le CMS d’Yverdon. Dimanche de 10h30 à 11h30 0844 811 721 TMR - Transport de personnes UAPE – «Ô Tablier Bleu» MÉDECIN DENTISTE à mobilité réduite 6 jours sur 7 UNITÉ D’ACCUEIL POUR ÉCOLIERS URGENCES Week-end (en coll. avec le serv. bénév.) 024 425 25 25 Av. Gare 14 lundi-mardi-jeudi-vendredi, et jours fériés  : la Police URGENCES SANTÉ 11h30 à 14h, et 15h30 à 18h30 d’Yverdon vous renseignera Service d’ambulances 144 079 686 65 01 024 423 66 66. OSTÉOPATHIE 024 454 55 55

Son fils : Pierre-Alain JACCARD à Sainte-Croix ; Ses sœurs et son frère : En Italie et en Suisse ; Ses belles-sœurs : Irène JACCARD à Yverdon-les-Bains ; Lily JACCARD à Sainte-Croix ;

Esterine JACCARD-Vanotti

Memento

URGENCES

ALIMENTATION ÉQUILIBRÉE Tél. jeudi de 9h-10h 0844 811 721 REPAS CHAUDS À DOMICILE Rue des Rasses 8 076 240 36 74 079 243 38 13 – 079 339 10 08

SOCIAL VESTIAIRE Rue Neuve 13 Ouvert les 1er et 3e jeudis du mois, de 14h à 18h CROIX-BLEUE DU NORD VAUDOIS Section vaudoise, av. de la Gare 31, 1022 Chavannes-Renens info@croix-bleue.ch www.croix-bleue.ch 021 633 44 32 SOS FUTURES MAMANS Rue de l’Industrie 21 024 426 52 52 Ouvert tous les jeudis de 14h à 17h SOS ALCOOL Ecoute professionnelle et dans l’amitié 24 heures sur 24, 7 jours/7 Tél. 0848 805 005 ESPACE PRÉVENTION Permanences, cours et ateliers en petits groupes, consultations, entretiens individuels, groupes d’échanges, actions spéciales. Par des professionnels de la santé, toute l’année Tél. 0844 811 721

LOISIRS BIBLIOTHÈQUES PUBLIQUES Sainte-Croix, rue de l’Industrie 13-15 Ouverte mardi 15h30-18h, jeudi 18h-19h et samedi 10h-12h 024 454 25 22 – 024 454 49 67 L’Auberson, Collège Ouverte jeudi de 17h30 à 18h30 024 454 26 27 LUDOTHÈQUE ARLEQUIN Sainte-Croix, rue de l’Industrie 13-15 Ouvert mardi et jeudi 16h-17h30, samedi 10h11h30 Rencontres Petite Enfance : mardi 9h-11h 079 710 50 55 MUSÉE BAUD L’AUBERSON Ouvert tous les samedis de 14h à 17h. Tous les dimanches et jours fériés de 10h à 12h et de 14h à 18h. Sur demande dès 10 personnes. 024 454 24 84 CIMA (Centre international de la mécanique d’art) Rue de l’Industrie 2; mardi à vendredi : visites guidées à 15h ; samedi et dimanche : visites guidées à 14h et 15h30. 024 454 44 77 MAS (Musée des Arts et des Sciences) Avenue des Alpes 10 O uver t l e di m anche de 14h à 17h. ou sur demande pour groupes 024 454 44 77 PISCINE COUVERTE Grand Hôtel des Rasses 024 454 19 61

Tousménages ce vendredi 20 septembre 2013 puis le 25 octobre…


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Sainte-Croix, 18 septembre 2013

Au Royal cette semaine Fête du cinéma & Cinéma en fête. My Sweet Pepperland de Hiner Saleem

Violette de Martin Provost

Avec Korkmaz Arslan, Golshifteh Farahani, Suat Usta – Durée : 1h35 – 16 ans / suggéré dès 16 ans – France / USA (2013) – Festival de Cannes 2013, section « Un Certain Regard » – VO sous-titrée.

Avec Emmanuelle Devos, Sandrine Kiberlain, Olivier Gourmet – Durée : 2h19 – France / Belgique (2013) – à découvrir !

Après avoir tourné à deux reprises à Paris, dont « Les Toits de Paris » (2007) avec Michel Piccoli, Hiner Saleem, cinéaste kurde né en Irak, est revenu dans sa région d’origine pour y tourner « My Sweet Pepperland » (« Mon doux pays du poivre »), où il retrouve l’humour décalé de « Vodka Lemon », le film qui l’a fait connaître. Dans un village perdu situé sur la frontière, au carrefour de l’Iran, l’Irak et la Turquie, Baran, officier de police fraîchement débarqué, veut faire respecter la loi. Ancien combattant de la cause kurde, il se confronte au caïd local, par lequel transitent tous les trafics. Dans le même temps, Baran s’éprend de Govend (interprété par la sublime Golshifteh Farahani), l’institutrice du village, une jeune femme aussi belle qu’insoumise, mais entourée de douze frères très protecteurs… Détournant de façon savoureuse les clichés du western, Saleem en profite pour passer en revue tous les problèmes qui affectent aujourd’hui le Kurdistan. Vincent Adatte

Après le succès de « Séraphine » (2008), qui retraçait le destin de la peintre « naïve » Séraphine Louis (sept Césars), le réalisateur français Martin Provost s’emploie avec « Violette » à nous faire découvrir une autre grande artiste par trop méconnue, Violette Leduc, née bâtarde au début du siècle dernier. Désireuse de s’émanciper par l’écriture, Violette (Emmanuelle Devos) fait la connaissance de Simone de Beauvoir (Sandrine Kiberlain) dans les années d’après-guerre, à Saint-Germain-desPrés. Se noue entre ces deux femmes d’exception une relation d’une grande intensité, qui va durer toute leur vie. Convaincue d’avoir entre les mains le destin d’une écrivaine hors norme, De Beauvoir va aussi la soutenir financièrement, tout comme Jacques Guérin (Olivier Gourmet), un industriel parfumeur qui l’aidera à publier… Un biopic sensible qui rend le plus beau des hommages à l’auteur de « La Femme au petit renard » ! Adeline Stern

Où est-ce ?

Cinéma

Reconnaissez-vous les détails de nos villages et hameaux ?

Christophe Carisey vous propose le détail d’une photo. À vous de donner l’adresse correspondante (rue, numéro, village).

La réponse est à faire parvenir par courriel à journal@jsce.ch, par tél. 024 454 11 26, ou encore par fax 024 454 29 80, cela jusqu’à lundi prochain à 10h.

Jeu

L’une des personnes ayant répondu correctement sera tirée au sort et son nom sera publié : elle pourra aller consommer un café et un croissant offerts par le tea-room de la rue Centrale

Détail paru la semaine dernière.

Le détail de la semaine dernière appartenait à la propriété sise Grand’Rue 86, à L’Auberson. A gagné le café-croissant : personne.

En vente dès septembre 2013 dans les kiosques, grandes surfaces et librairies, ainsi que par son marchand ambulant,

le Messager boiteux poursuit sa route… Après avoir bien débuté son quatrième siècle d’existence, l’almanach romand, avec ses traditionnelles éphémérides, ses prévisions du temps, ses rubriques jardinage, ses références à l’actualité de l’année écoulée et son précieux calendrier des foires, marchés et manifestations pour 2014, est à nouveau au rendez-vous. Vous y trouverez de nombreux articles sur des sujets aussi variés que les gardetemps polissons, les diamants, ou les signes de la nature. Vous saurez tout sur le monde étonnant des hérissons, les femmes et le vin, ou encore sur nos cinq sens ou la meilleure façon de passer ses vacances en célibataire, pour ne citer que cela. Et ce, sans oublier notre fameuse rubrique BD, consacrée cette fois-ci aux quatre-vingts ans de Donald, ni les intéressants portraits d’un souffleur de verre

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ou d’une sympathique potière, ou encore notre conte, toujours bien apprécié. La grande planche, quant à elle, vous dira tout par le texte et l’image sur les véhicules à voie étroite du Musée Blonay-Chamby, tandis que les foires et manifestations pour 2014 occupent les dernières pages de l’almanach, comme de coutume. Le cahier gastronomique est, cette année, consacré au café, et vous conte, sur onze pages, son étonnante histoire.

Fort de ses 182 pages, toutes en couleurs, citadin aussi bien que campagnard, l’almanach du Messager boiteux poursuit ainsi son petit bonhomme de chemin, se moquant des modes et des courants. L’almanach cher aux Romands propose à petits et grands une lecture aussi distrayante qu’instructive, capable d’intéresser chacune et chacun. Solide comme un roc, le Messager boiteux, malgré son grand âge, se porte comme un charme ! (c)

Almanach


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Paroisse

Sainte-Croix, mercredi 18 septembre 2013

Fête paroissiale aux Rochettes

Joie et légèreté ! Le culte de « rentrée » de la paroisse protestante du Balcon du Jura, présidé par Thérèse Aubert, a eu lieu dimanche 8 septembre au terrain des Rochettes, au Château.

Photos : Deborah Zäch

Que ma prière s’envole comme une bulle de savon…

Un culte joyeux, malgré les parapluies ouverts par intermittence, et léger par les bulles de savon qui l’ont agrémenté, que cela soit sous forme de prière, soufflée par les participants, ou en grand format, grâce à Janik Champod, en conclusion. Un culte tous âges, qui a permis aux plus jeunes catéchumènes (7P) de recevoir leur Bible de la part de plus grands, comme au pasteur Jean-Paul Perrin d’entendre la gratitude de la paroisse pour son temps de remplacement achevé fin juillet. Un culte musical aussi, durant lequel le diacre Philippe Corset a entraîné les chants de sa voix et de sa guitare, et auquel les accordéonistes de l’Anémone ont apporté leur concours. Un culte à la fois gai et serein, au cours duquel Thérèse Aubert a rappelé que, si elle n’en parle pas souvent, la Bible fait profondément place au rire et à la joie ! Après l’apéritif, chacun a pu griller son repas, agrémenté de salades et de bananes au chocolat à la braise ! Bon temps intergénérationnel de rencontre et de discussions.

Les diacres Philippe Corset et Thérèse Aubert ont animé le culte.

Vu les intempéries de l’aprèsmidi,les promenades à dos d’ânes comme les jeux de plein air sont devenus joyeuses parties de jeux de sociétés, et les ânes, bien cajolés par les enfants, ont regagné l’étable plus tôt que prévu ! smg Accordéonistes de l’Anémone.

Janik Champod et ses bulles géantes.

Tous-ménages ce vendredi 20 septembre 2013

67 m 18 septembre 2013  
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