Timor – L'Île Sorceress

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“TIMOR – L'ÎLE SORCERESS” (exposition photographique)

Auteur Jorge Santos

Grande ouverture 2018.mai.5, 15:00

Horaires d’ouverture Du lundi au vendredi: 10:00-17:30 Samedi et dimanche: 15:00-17:30

Informations

212 741 428; timorailhafeiticeira@gmail.com

Copyright © 2018, Jorge Santos, Tous droits réservés.

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“TIMOR – L'ÎLE SORCERESS” (exposition photographique)

1 - “L’aube aux portes de Díli”

Le jour est né vers 06h00. 10 km à l'est de Díli, Hera nous plonge dans un paysage magnifique de mer, de plaines et de collines. Les montagnes sont vertes ou rouges, selon la saison des pluies ou celle des sèches. La mer et le ciel, généralement bleus, se peignent d’une variété de couleurs chaudes, quand le soleil se lève. Simultanément, la mer accompagne cette danse de couleurs et la vie devient visible, avec la voile des premiers pêcheurs qui se lèvent tôt et qui, dans leurs embarcations (beiros), avec des rames ou avec un moteur, essayent leur chance d’avoir une bonne pêche. La photo: Le ciel, qui a commencé à adopter les couleurs turquoise et jaune, a obtenu des différentes nuances de rouge et d'orange. Et le soleil… il n'est pas encore arrivé à l'horizon. Lieu et date: Hera, Mai/2016. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; TAMRON 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD B016; 30 mm; F/11; 1/40 seconds; ISO 200. Page d'origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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2 - “Le lever du soleil avec le brouillard”

Gleno est une ville construite pendant l'occupation indonésienne, dans la vallée qui lui a donné son nom. Gleno appartient au district d'Ermera et elle est située à environ 40 km de la capitale. Au cours du trajet jusqu’à Gleno, on peut voir l’énorme potentiel économique de la région, grâce au microclimat qui existe dans la région. En plus de la qualité des produits agricoles, le café a une présence permanente. Le matin, comme le soleil ne chauffe pas et il dissipe l'humidité de l'air, le brouillard fournit une lumière qui permet à ceux qui passent de vivre l'atmosphère d'un scénario de rêve. Ici, les figures émergent et en prennent sa forme et ses couleurs, à mesure que l’on avance. La photo: Il est dimanche, sur une pente couverte par la couche dense de brouillard qui imprègne encore la vallée et la zone inférieure des montagnes. Lieu et date: Gleno, Mai/2016. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; TAMRON 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD B016; 52 mm; F/20; 1/400 seconds; ISO 200. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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3 - “Le jour se lève à la cordillère Tatamailau”

Timor-Oriental occupe une superficie de 15.000 km2. En plus des lacs, des vallées et des plaines, le grand terrain montagneux est une constante dans le paysage timorais. Sur tout le territoire, plus de 40 pics ont été identifiés, avec des altitudes supérieures à 2000 mètres (Source: peakery.com). La photo: Vue du milieu du versant du mont Ramelau. Lieu et date: Hato Builico, Novembre/2015. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; TAMRON 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD B016; 200 mm; F/6.3; 1/2000 seconds; ISO 100. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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4 - “Plus près du ciel”

Située dans le centre du territoire, la chaîne de montagnes Tatamailau est à environ 100 km de la capitale. Il faut 6 heures de voyage en toutterrain sur une route qui serpente en zigzag les versants. Quand on arrive à la ville de Hato Builico, au district d’Ainaro, on a des auberges où on peut passer la nuit et, le lendemain, commencer à monter le Monte Ramelau (Foho Tatamailau), le plus haut de TimorOriental. Le trajet à pied dure presque trois heures et il est dirigé par des guides locaux qui, en portant ses tongs et sans avoir besoin de boire de l'eau pendant le parcours, suivent le chemin avec une grande vitesse et sans aucune manifestation de fatigue. Les aliments et le matériel de campagne sont transportés par les marcheurs ou sur un Kuda (petit cheval indigène) qu’on peut louer au village. À 2986 mètres d'altitude, Foho Tatamailau est le plus haut pic du territoire de Timor-Oriental et il était, autrefois, le point le plus haut de tout «l'empire portugais».

La photo: Um moment de repos, de contemplation ou de méditation. Au sommet, la réalisation de l'objectif et la grandeur du paysage permettent une double sensation: l'insignifiance de l’être humain et la détention du «monde à ses pieds». Lieu et date: Foho Tatamailau, Novembre/2015. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; TAMRON 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD B016; 63 mm; F/10; 1/320 seconds; ISO 200. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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5 - “Le manteau vert et argenté”

Oecussi est un territoire de Timor-Oriental, une enclave située à l’ouest de l'île, partie qui appartient à l'Indonésie. Les premiers portugais qui sont arrivés à Timor, en 1515, ont débarqué dans cette région, sur la plage de Lifau. Le paysage d’Oecussi est dominée par le vert de la montagne, les vallées, de rizières et d'autres cultures agricoles, florissantes grâce aux valeurs exceptionnelles de l'humidité qui restent ici, pendant presque toute l'année. Le temps nécessaire pour arriver à ce territoire varie en fonction du transport utilisé et de la disponibilité financière. Si on choisi la traversée en bateau, on a besoin de plus de huit heures; par avion, on peut effectuer le trajet en trente minutes.

La photo: Une plaine dans une vallée d’Oecussi. Lieu et date: Oé-Cusse, Février/2016. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; TAMRON 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD B016; 162 mm; F/11; 1/320 seconds; ISO 200. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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6 - “Le tourisme communautaire dans la vallée”

Entre les villes de Díli et d’Aileu, il y a une route secondaire qui nous permet de visiter un village construit autour d'une vallée. La variation de couleurs qui se produit dans cet espace, tout au long de l'année, est une raison suffisante pour revenir plus qu'une fois. Ici, nous pouvons trouver les buffles et les chevaux, les oiseaux de proie et d'autres palmipèdes, dans un paysage luxuriant ou, quelques fois, d’une aridité totale. Un petit étang dans la saison sèche devient, dans la saison des pluies, un grand lac entouré d'un immense champ de riz. Sur les versants du mont, un petit complexe résidentiel pour le tourisme communautaire a été construit. Les logements sont destinés à un segment de touristes qui veulent se reposer, en contact avec la nature entourée par l'agriculture qui se développe dans cette région. La photo: Une partie du paysage qu’on peut observer du complexe résidentiel de tourisme communautaire de Seloi. Lieu et date: Seloi Kraik, Juin/2016. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; TAMRON 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD B016; 16 mm; F/11; 1/800 seconds; ISO 200. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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7 - “Le café”

Le café de Timor est un produit reconnu pour sa qualité dans le monde entier. Ce café a un rôle économique important pour une partie importante de la population timoraise. Le caféier croît sur les versants des monts à l'ombre d’un arbre, la Madre del Cacao, et le caféier aide aussi à prévenir l'érosion des sols. Le fruit est récolté, épluché et séché par la communauté, puis il est vendu à ceux qui vont le torréfier, emballer et mettre sur le marché. En 2012, l’espèce de la plante originale du café de Timor a été trouvée, grâce à l'identification génétique. Dans un premier temps, le fruit est vert. Après il adopte les tons de violet, rouge et orange. Le grain sec est brun jaunâtre. Les couleurs du grain de café qu’on connaît sont le brun ou le noir, mais celles-ci sont obtenues après la torréfaction. La photo: Le café, le fruit encore vert. Lieu et date: Gleno, Avril/2016. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; TAMRON 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD B016; 300 mm; F/6.3; 1/40 seconds; ISO 400. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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8 - “Lafaek, le grand-père”

La légende nous dit que l'île de Timor est née de la mort, à cause de sa fatigue, d’un crocodile géant. Certains contours du paysage du pays, semblent la tête du reptile, et on dirait qu’ ils prouvent le récit. Pour le people timorais, le Lafaek (crocodile, en tetum) est le grand-père, respecté en raison de sa longévité, et il prend la vie seulement de ceux qui ont bouleversé l'équilibre des choses. Le “Lafaek” est, donc, une figure mythique de référence de la culture timoraise. L'augmentation du nombre d'observations de crocodiles dans les zones les plus densément peuplées et la constatation du nombre de spécimens d'une espèce considérée non autochtone, provenant de l'Australie, sont une préoccupation croissante. La photo: Un crocodile sauvage nage devant le Palais du Gouvernement, à Dili. Lieu et date: Díli, Décembre/2015. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; TAMRON 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD B016; 173 mm; F/7.1; 1/320 seconds; ISO 200. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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9 - “Le vol des pélicans”

Tasi Tolu, à la périphérie de Díli, du côté ouest, doit son nom au fait qu'il y existent trois (tolo) lacs (tasi). Pendant la saison des pluies, les trois lacs s’unissent et forment un seul. Cet endroit suscite l'intérêt de la population pour des raisons récréatives, naturelles et historiques. Cet espace est un des plus préférés, pour faire des achats et pour se promener pendant le week-end. Tasi Tolu est un des endroits où on peut regarder la concentration d´oiseaux divers, en quête de nourriture, qui abondent dans ces eaux et dans la mer à moins de 100 mètres de cet androit. C’est également un lieu de mémoire de ceux qui ont été témoins des temps cruels, mais Tasi Tolu a été aussi l'espoir de la paix, au moment de la visite du Pape João Paulo II à Timor-Oriental. Les endroits comme celui-ci sont la tombe de plusieurs anonymes tués par les occupants indonésiens. A quelques kilomètres de Tasi Tolu, sur la route de Maubara, un autre lac est aussi la mémoire d’un nombre indéterminé de corps lancés après les exécutions de beaucoup de civils. La photo: Le vol de pélicans à Tasi Tolu, à la périphérie de Díli. Lieu et date: Tasi Tolu, Décembre/2015. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; TAMRON 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD B016; 238 mm; F/8; 1/1250 seconds; ISO 400. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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10 - “La danse des ancêtres”

La culture animiste traditionnelle timoraise a des références qui se révèlent dans les activités communautaires et dans les rôles sociaux des individus. On peut aussi constater les différentes danses exécutées par tous les royaumes qui composent la mosaïque ethnique et culturelle du pays. En ce qui concerne le costume, habituellement les hommes portent les tais (tissu de Timor-Oriental) mane (homme)” et les femmes s’habillent de “tais (tissu de Timor-Oriental) feto (femme)”. Aux cérémonies traditionnelles, on voit souvent des hommes qui portent la “kaibauk”, une lune métallique sur un foulard. La plus grande lune et la plus ornée appartient au “liurai”, le roi traditionnel. En plus, ils ont également une “surik” (une épée) et sur la poitrine, le “belak” (un disque métallique). Sur le bras, ils portent un bracelet métallique, le “lokum”, et une “salenda” (un petit tissue en “tais”) sur l'épaule. Les femmes portent un “kaibauk” (un ornement représentant la lune) sur la tête, le “sasuit” (un peigne à larges dents), la “mortene” (un colier) sur la poitrine, le “kelui” (un bracelet en métal) sur l'avant bras, un tissu blanc à sa ceinture et une “salenda” (un petit tissue en “tais”) sur l'épaule.

La photo: Danse traditionnelle, au Centre Culturel Xanana Gusmão, à Díli. Lieu et date: Díli, Juin/2015. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; Canon EF90-300mm F/4.5-5.6 USM; 90 mm; F/4.5; 1/125 seconds; ISO 100. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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11 - “Le singe et son propriétaire”

Il y a une grande variété et richesse d’arbres et de plantes, mais la faune timoraise, elle-même, est aussi diversifiée et d'une grande beauté. L'étendue de sa variété n’est pas encore totalement connue. Plus de deux cents d’espèces d'oiseaux ont été identifiées, dont la plupart est résidente. Des buffles, des cerfs, des singes, des crocodiles, des serpents et des “tokes”, des serpentes, des chauves-souris… voilà quelques exemples de ce que nous pouvons trouver sur le terrain. Dans la mer, ce n’est pas difficile de voir des baleines, des dauphins, des poissons de différentes couleurs, tailles et formes, des coraux et des algues de différents types. La proximité de certains de ces animaux de l'homme est commun et on constate la fréquence avec laquelle on peut les voir, par exemple, des crocodiles, des cerfs et des singes à l'état sauvage ou en captivité. La tradition animiste aide à respecter et à protéger la nature dans ce pays et, récemment, une zone d’Atauro a été considérée par la communauté scientifique, l’espace où se concentre la plus grande biodiversité de la Terre.

La photo: Au depart, il a été agressif envers le photographe, après, dans les bras du propriétaire, il a montré une indifférence ostensible. Lieu et date: Díli, Avril/2015. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; Canon S18-55mm F/3.5-5.6 IS STM; 44 mm; F/8; 1/200 seconds; ISO 400. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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12 - “Feto”

La tradition déterminait que seuls les hommes avaient accès à la conquête du pouvoir. La femme (“fœtus” en tetum) appartenait à l'homme qui avait payé le “barlaque” requis par sa famille. La femme avait le devoir de prendre soin de ses enfants et de s’occuper aux tâches ménagères. À la fin du XXe siècle, les femmes arrivaient aux marchés où elles commercialisaient leurs produits agricoles. Aujourd'hui encore, il en va de même en certaines régions du pays et dans certains segments de la population. Cependant, le changement prend place dans la société, avec un accès presque généralisé des filles à l'enseignement, le partage des rôles au sein des familles, la réduction du nombre d'enfants par couple... Actuellement, on trouve souvent des femmes qui travaillent dans le commerce, à l'artisanat, mais aussi à la police, aux forces armées, aux services domestiques, à la politique, au gouvernement... La photo: Femme vendeuse de Taibessi. Lieu et date: Taibessi, Mai/2015. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; Canon EF90-300mm F/4.5-5.6 USM; 155 mm; F/5; 1/200 seconds; ISO 640. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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13 - “Le garçon du poisson”

Les enfants de Timor-Oriental ont, très tôt, des responsabilités dans le cadre familial: prendre de l'eau, nettoyer la maison, faire la lessive, prendre soin des petits enfants, participer aux activités familiales... ce sont des tâches qui leur appartiennent et que’ils exécutent à côté de la vie scolaire. Cependant, malgré les nombreuses responsabilités que chacun de ces enfants a tous les jours, leurs sourires sont constants et contagieux. La photo: Un garçon de Manatuto, pendant la préparation du poisson apporté récemment de la mer. Lieu et date: Manatuto, Décembre/2015. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; TAMRON 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD B016; 141 mm; F/6.3; 1/25 seconds; ISO 100. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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14 - “Le pont est un passage ...”

Les routes et les ponts actuels au Timor-Oriental permettent déjà qu’on voyage confortablement et d’une manière relativement rapide entre les différentes régions du pays. Le temps òu les routes n’étaient utilisées que par des jeeps et des motos devient, jour après jour, une situation du passé. La photo: Le trafic habituel un pont à Maliana, où on peut fréquemment observer des personnes ou des véhicules qui le traversent. Lieu et date: Maliana, Janvier/2016. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; TAMRON 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD B016; 300 mm; F/11; 1/320 seconds; ISO 200. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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15 - “Jaco”

Il y a ceux qui la considèrent la plus belle plage du monde. C’est un endroit d'une extrême beauté, de l'eau claire, chaude, du sable blanc, de silence, de paix. La faune et la flore maritimes, facilement visibles à ceux qui nagent dans ces eaux, font aussi de l’îlet Jaco un endroit à visiter. Seulement les enfants de cette region peuvent y passer la nuit, et celleci est une tradition que les pêcheurs, responsables au transport des visiteurs, font respecter.

La photo: Déjà à Jaco, au bateau qui revient à Tutuala. Lieu et date: Jaco, Mai/2016. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; TAMRON 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD B016; 17 mm; F/13; 1/500 seconds; ISO 200. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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16 - “L’étoile de mer”

Les eaux chaudes et calmes, au long de la côte nord de Timor-Oriental, nous montrent toute sa richesse dès les premières étapes, avant même la première plongée. Dotée d'une large zone de corail, les eaux transparentes permettent d'observer la biodiversité énorme de plantes et les animaux qui y existent. En marchant de la plage jusqu'à la mer, un peu observer de tout un peu: des porcs, des chèvres, des vaches et des buffles, des oiseaux de diverses espèces, des crustacés, des poissons colorés, des étoiles de mer, des pieuvres, des tortues...

La photo: L'une des nombreuses espèces d'étoiles de mer qui se trouvent au Timor-Oriental. Lieu et date: Plage du Dollar, Février/2016. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; TAMRON 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD B016; 63 mm; F/11; 1/250 seconds; ISO 100. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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17 - “La pêche au coucher du soleil”

La pêche artisanale est, pour de nombreuses familles, une source importante de revenus. Par conséquent, les “beiros” et d’autres bateaux de pêche sont au long des eaux côtières et sur le sable des plages de Timor-Oriental. La vente du poisson se fait dans les endroits prévus à cet effet, mais aussi à la proximité des plages, exposant le poisson ou le portant sur l'épaule, accroché sur des supports en bois. La photo: Les pêcheurs se préparent pour commencer leur tour de pêche artisanale. Lieu et date: Metiaut, Juillet/2016. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; TAMRON 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD B016; 133 mm; F/11; 1/60 seconds; ISO 100. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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18 - “Flaming à la fin de la journée”

Au Timor-Oriental, la journée finit à environ 18h30. Le soleil se couché, en portant une variété de couleurs et de dessins. Et chaque jour, le spectacle est différent. À cõté de la baie de Díli, il y a toujours ceux qui se reposent avant de rentrer chez eux, après une journée de travail.

La photo: Le ciel se déchire en tons nuancés de feu, et il semble que ces tons rayonnent des montagnes d’Atauro. Lieu et date: Díli, Juillet/2015. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; Canon S18-55mm F/3.5-5.6 IS STM; 18 mm; F/6.3; 1/30 seconds; ISO 200. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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19 – “Le crépuscule à Areia Branca”

La plage Areia Branca (Sable Blanc) est située à quelques kilomètres du centre de Díli. C’est un endroit de promenades, de rendez-vous de famille et d’amis, de fêtes et de repôs… On passe à Areia Branca quand on visite le Cristo Rei (Christ-Roi). Le retour à la maison se fait progressivement par ceux qui ont choisi le soleil et la mer pour y passer la journée, leur temps libre. Par conséquent, le coucher du soleil a lieu dans le silence, bercé seulement par le son de la mer, en savourant l'eau d’une noix de coco fraîche. La photo: Vue d'un coucher de soleil sous un plafond de nuages, à la plage Areia Branca. Lieu et date: Areia Branca, Mai/2015. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; Canon S18-55mm F/3.5-5.6 IS STM; 26 mm; F/25; 1/30 seconds; ISO 400. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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20 - “Pour les morts qui ont liberé”

Le 12 Novembre 1991, une procession pacifique en l'honneur d'un jeune homme abattu deux semaines auparavant – une contestation à l'occupation indonésienne – est brutalement interrompue par balles tirées devant le cimetière de Santa Cruz. Les images capturées par le journaliste britannique Max Stahl, ont montré la violence des forces militaires et la panique des survivants, au cimetière où ils s’étaient réfugiés. Quelques jours plus tard, ces images sont sorties du pays, clandestinement, et elles ont réveillé au monde la réalité vécue au Timor-Oriental, pendant une décade et demie d'occupation indonésienne. On estime que près de 300 personnes y sont mortes et qu’autant de personnes ont été blessées. Le nombre de disparus était également environ trois cents. À cette date, Timor-Ocidental honore chaque année les victimes du massacre et célèbre sa Journée Nationale de la Jeunesse. La photo: Des bougies allumées pendant toute la nuit, en rendant hommage aux victimes de Santa Cruz. Lieu et date: Díli, Novembre/2015. Spécifications techniques: Canon EOS 700D; TAMRON 16-300mm F/3.5-6.3 Di II VC PZD B016; 24 mm; F/4; 1/40 seconds; ISO 3200. Page d’origine: Timor – a ilha feiticeira Auteur: Jorge Santos (JrgSnts.com)

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L'auteur

Foto de João Paulo Redondo

Jorge Santos est né à Lisbonne, en 1964. En 1967, il a voyagé avec sa mère jusqu’ à Timor, où son père effectuait son service militaire. Il est resté à Díli jusqu' à 1969, l'année du déplacement de la famille vers l’intérieur du territoire, où son père, récemment admis aux cadres de l'administration coloniale portugaise, a été placé. De cette époque, l'auteur a gardé dans sa mémoire ses expériences, les gens, les espaces, les références culturelles et le contact avec la nature. Lorsque, en 1973, il a déménagé avec sa famille au Mozambique, le lien fort avec Timor s’est intensifié avec le grand désir de retouner à l'île de son enfance, lieu de naissance de son frère. En 1974, il est revenu au Portugal où il a vécu jusqu'à 2015, l´année où il est retourné au Timor-Oriental, sa «terre de l'âme», après avoir accepter une invitation pour enseigner à l'école portugaise Ruy Cinatti. L'intérêt de l'auteur pour la photographie a commencé, selon l’auteur, dès qu’il regardait son père à photographier, pendant les années vécues au Timor et au Mozambique. Il considère que la photographie est un simple passetemps. Quelques images qu’il a pris en photos au Timor-Ocidental ont été publiées récemment dans des articles de LUSA, SAPO Timor-Oriental et AICEP. Son dévouement pour la photo et pour la communication et sa permanente passion pour Timor l'ont poussé à créer la page «Timor – a ilha feiticeira», espace virtuel où il partage souvent quelques milliers de moments qu’il a registé sous la dénomination de 'Jrgsnts photo’.

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