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CUBA

TROIS REGARDS PHOTOGRAPHIES DE:

LUC CHESSEX JEAN-PIERRE GRANDJEAN CYRIL KOBLER 16 SEPTEMBRE - 25 OCTOBRE 2008


Réunis pour la première fois dans une exposition, ces trois figures majeures de la photographie romande, Luc Chessex, Jean-Pierre Grandjean et Cyril Kobler, nous livrent chez Anton Meier leurs travaux en provenance de la perle des Antilles. Si Cuba, tel un fil rouge, assure la cohérence de l’exposition, cette dernière révèle de façon flagrante la diversité des langages photographiques. Luc Chessex, Jean-Pierre Grandjean et Cyril Kobler poursuivent depuis plusieurs décennies leurs recherche artistique. Cette exposition offre l’opportunité de percevoir leurs préoccupations respectives et de découvrir une utilisation différenciée du media photographie.

CUBA

TROIS REGARDS PHOTOGRAPHIES DE:

LUC CHESSEX JEAN-PIERRE GRANDJEAN CYRIL KOBLER 16 SEPTEMBRE - 25 OCTOBRE 2008

Galerie Anton Meier Palais de l’Athénée 2 rue de l’Athénée CH-1205 Genève t +41 22 311 14 50 t +41 76 344 55 92 t +41 22 311 34 07 anton.meier@span.ch www.antonmeier-galerie.ch mardi-vendredi 14h-18h30 samedi 10h-13h et sur rendez-vous Parking St Antoine Membre AGS


Réunis pour la première fois dans une exposition, ces trois figures majeures de la photographie romande, Luc Chessex, Jean-Pierre Grandjean et Cyril Kobler, nous livrent chez Anton Meier leurs travaux en provenance de la perle des Antilles. Si Cuba, tel un fil rouge, assure la cohérence de l’exposition, cette dernière révèle de façon flagrante la diversité des langages photographiques. Luc Chessex, Jean-Pierre Grandjean et Cyril Kobler poursuivent depuis plusieurs décennies leurs recherche artistique. Cette exposition offre l’opportunité de percevoir leurs préoccupations respectives et de découvrir une utilisation différenciée du media photographie.

CUBA

TROIS REGARDS PHOTOGRAPHIES DE:

LUC CHESSEX JEAN-PIERRE GRANDJEAN CYRIL KOBLER 16 SEPTEMBRE - 25 OCTOBRE 2008

Galerie Anton Meier Palais de l’Athénée 2 rue de l’Athénée CH-1205 Genève t +41 22 311 14 50 t +41 76 344 55 92 t +41 22 311 34 07 anton.meier@span.ch www.antonmeier-galerie.ch mardi-vendredi 14h-18h30 samedi 10h-13h et sur rendez-vous Parking St Antoine Membre AGS




Luc Chessex Né à Lausanne en 1936, diplômé de l’Ecole de photographie de Vevey, Luc Chessex quitte la Suisse en 1961 pour la révolution cubaine. A Cuba, il est successivement délégué pour la photographie auprès du ministère de la Culture, directeur photo de la revue Cuba Internacional puis reporter photographe à l’agence Prensa Latina avec un mandat de correspondant itinérant en Amérique latine. De retour à Lausanne en 1975, il s’installe comme photographe indépendant. Des années passées en Amérique latine naît une exposition, Quand il n’y a plus d’Eldorado, montrée au Musée des arts décoratifs de Lausanne et à la Photographer’s Gallery de Londres en 1977. Sous le même titre, un film (1980) en collaboration avec Claude Champion et Jacques Pilet, puis un livre (Lutz Verlag,1982) voient le jour. De 1978 à 1981, il part en reportage en Afrique pour le Comité International de la Croix Rouge, puis monte, pour le même organisme, une exposition

itinérante, Une autre Afrique. Ensuite c’est vers la Suisse qu’il tourne son objectif; il en résulte un livre, Swiss Life (Payot Lausanne,1987) et une exposition présentée au Musée des arts décoratifs de Lausanne, au Kunsthaus de Zürich, puis au Centre culturel suisse de Paris. En 1989, il réalise pour la cinéaste canadienne Léa Pool les images qu’elle place au cœur de son film, A corps perdu. La même année, il signe, avec l’écrivain Jacques Chessex, Mort d’un cimetière (Editions 24 Heures), ultime regard sur un jardin condamné. D’un tour du monde en plusieurs années, il tire la matière d’une exposition et d’un livre, Around the World, (Lutz Verlag, 1999). En 2003 il travaille sur le thème de la diversité sociale et ethnique à Lausanne. Une exposition et un livre,Vidy et ailleurs, (Payot Lausanne 2003) en témoignent. En 2006 c’est un projet sur le thème des droits de l’homme qui l’occupe, une exposition et un livre, Regards sur les droits humains, (Infolio Lausanne 2007) en atteste. Pour l’exposition Cuba: Trois regards, il a revisité ses planches de contacts des années 60 pour y retrouver quelques photographies de La Havane déjà publiées et en découvrir d’autres restées oubliées.






Luc Chessex Né à Lausanne en 1936, diplômé de l’Ecole de photographie de Vevey, Luc Chessex quitte la Suisse en 1961 pour la révolution cubaine. A Cuba, il est successivement délégué pour la photographie auprès du ministère de la Culture, directeur photo de la revue Cuba Internacional puis reporter photographe à l’agence Prensa Latina avec un mandat de correspondant itinérant en Amérique latine. De retour à Lausanne en 1975, il s’installe comme photographe indépendant. Des années passées en Amérique latine naît une exposition, Quand il n’y a plus d’Eldorado, montrée au Musée des arts décoratifs de Lausanne et à la Photographer’s Gallery de Londres en 1977. Sous le même titre, un film (1980) en collaboration avec Claude Champion et Jacques Pilet, puis un livre (Lutz Verlag,1982) voient le jour. De 1978 à 1981, il part en reportage en Afrique pour le Comité International de la Croix Rouge, puis monte, pour le même organisme, une exposition

itinérante, Une autre Afrique. Ensuite c’est vers la Suisse qu’il tourne son objectif; il en résulte un livre, Swiss Life (Payot Lausanne,1987) et une exposition présentée au Musée des arts décoratifs de Lausanne, au Kunsthaus de Zürich, puis au Centre culturel suisse de Paris. En 1989, il réalise pour la cinéaste canadienne Léa Pool les images qu’elle place au cœur de son film, A corps perdu. La même année, il signe, avec l’écrivain Jacques Chessex, Mort d’un cimetière (Editions 24 Heures), ultime regard sur un jardin condamné. D’un tour du monde en plusieurs années, il tire la matière d’une exposition et d’un livre, Around the World, (Lutz Verlag, 1999). En 2003 il travaille sur le thème de la diversité sociale et ethnique à Lausanne. Une exposition et un livre,Vidy et ailleurs, (Payot Lausanne 2003) en témoignent. En 2006 c’est un projet sur le thème des droits de l’homme qui l’occupe, une exposition et un livre, Regards sur les droits humains, (Infolio Lausanne 2007) en atteste. Pour l’exposition Cuba: Trois regards, il a revisité ses planches de contacts des années 60 pour y retrouver quelques photographies de La Havane déjà publiées et en découvrir d’autres restées oubliées.






La Havane, 1966.

La Havane, 1961. Double-page suivante: La Havane, 1965.




La Havane, 1968.

La Havane, 1966.


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Jean-Pierre Grandjean

Photographe franco-suisse né en 1950 à Lausanne, vit aujourd’hui à Genève. Lors de ses études de graphiste, il rencontre la photographie et se passionne pour l’image et sa graphique. Il est envoûté par ce langage et apprend à dessiner avec la lumière pour transmettre sa vision de la vie des Hommes. Il met en valeur des ethnies, des religions et des civilisations reculées ou très modernes. Le spectateur découvre, au travers de ses nombreuses publications et expositions en Suisse et à l’étranger, des atmosphères captées avec beaucoup d’émotion. Il se rend à quatre reprises sur l’Ile de Cuba, la première fois entre 1998 et 1999, et, fasciné par l’accueil qui lui est fait, il n’a qu’une envie: y revenir poursuivre son exploration photographique. Ce sera en 2001, 2002 et 2008. Avec Jean-Pierre Grandjean, la recherche graphique est au cœur de l’image. La passion du voyage et l’amour des grands tirages barytés transparaissent dans ce travail, composé de mosaïques de personnages et de petites histoires de rencontres avec Cuba. Si au premier regard nous avons l’impression que le photographe utilise un langage proche du reportage, le spectateur se rend vite compte que rien n’est laissé au hasard, et que ces photographies sont beaucoup plus construites qu’il n’y paraît. Il a pris un soin tout particulier à la lumière pour la réalisation des prises de vues. Pour exemple, en septembre 2002, il part immédiatement après le passage d’Isidoro, un cyclone tropical, pour bénéficier des brillances dues aux fortes chutes de pluie et d’un Océan déchaîné qui inonde de ses vagues le Malecon. Pour lui, ces conditions sont un atout indispensable à la bonne réalisation des images qu’il avait imaginées. Il en ramène alors des photographies fortes pour son livre «La Habana», et un film vidéo «Habana Sour» magnifiquement réussi axé sur la musique cubaine.

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Jean-Pierre Grandjean

Photographe franco-suisse né en 1950 à Lausanne, vit aujourd’hui à Genève. Lors de ses études de graphiste, il rencontre la photographie et se passionne pour l’image et sa graphique. Il est envoûté par ce langage et apprend à dessiner avec la lumière pour transmettre sa vision de la vie des Hommes. Il met en valeur des ethnies, des religions et des civilisations reculées ou très modernes. Le spectateur découvre, au travers de ses nombreuses publications et expositions en Suisse et à l’étranger, des atmosphères captées avec beaucoup d’émotion. Il se rend à quatre reprises sur l’Ile de Cuba, la première fois entre 1998 et 1999, et, fasciné par l’accueil qui lui est fait, il n’a qu’une envie: y revenir poursuivre son exploration photographique. Ce sera en 2001, 2002 et 2008. Avec Jean-Pierre Grandjean, la recherche graphique est au cœur de l’image. La passion du voyage et l’amour des grands tirages barytés transparaissent dans ce travail, composé de mosaïques de personnages et de petites histoires de rencontres avec Cuba. Si au premier regard nous avons l’impression que le photographe utilise un langage proche du reportage, le spectateur se rend vite compte que rien n’est laissé au hasard, et que ces photographies sont beaucoup plus construites qu’il n’y paraît. Il a pris un soin tout particulier à la lumière pour la réalisation des prises de vues. Pour exemple, en septembre 2002, il part immédiatement après le passage d’Isidoro, un cyclone tropical, pour bénéficier des brillances dues aux fortes chutes de pluie et d’un Océan déchaîné qui inonde de ses vagues le Malecon. Pour lui, ces conditions sont un atout indispensable à la bonne réalisation des images qu’il avait imaginées. Il en ramène alors des photographies fortes pour son livre «La Habana», et un film vidéo «Habana Sour» magnifiquement réussi axé sur la musique cubaine.

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Trace d’histoire.

Histoire automobile.


Expositions récentes de Jean-Pierre Grandjean:

2008

Cuba: Trois regards, Galerie Anton Meier, Genève. Baker-Saigon, La Pinacothèque des Eaux-Vives, Genève.

2007

Miniatures Précieuses, La Galerie, Genève.

2005

Magic Haïti, Musée-Espace Arlaud, Lausanne. Bouddhisme en Asie du Sud-est, Musée des Arts Asiatiques, Nice.

2003

Bouddha, Musée de l’Elysée, Lausanne. Rencontre avec le Tibet, Castel Sant’Elmo, Naples.

2002

Habana Sour, Galerie Black and White, Lutry.

2001

Noir, Galerie Black and White, Lutry. Tibet, avec l’auteur de BD Cosey, Galerie-Librairie Raspoutine, Lausanne.

Contact Cuba 5.

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de curiosité ou d’indifférence. Le résultat de cette démarche artistique est conforme aux attentes de l’auteur; une image picturale et plastique où les symboles sont transcendés pour atteindre une dimension poétique. Ce travail est également un voyage entre impression et expression. Par sa couleur et son cadrage, il n’est pas sans rappeler les peintres impressionnistes. L’univers créatif de cet artiste est la ville. On se souvient de «Cité Imaginaire»1995 créé en studio avec des anciennes pièces mécaniques. L’ambiance et la lumière n’étaient pas sans nous rappeler «Métropolis» ou «Shanghai recomposé» 2003 travail qui a rencontré un grand succès. Plus récemment «Villes des sables» 2007 exposé à Dubaï EAU. Actuellement Cyril Kobler prépare un travail et une exposition sur la Costiera Amalfitana (Italie). Cyril Kobler Né à Genève en 1944. Après des études d’art et de graphisme Cyril Kobler s’oriente vers la photographie. Il obtient son diplôme en 1964. Très jeune il crée son studio spécialisé en communication visuelle. Son travail et l’originalité de ses images lui valent une renommée internationale, couronnée part de nombreux prix et distinctions. Depuis l’année 2000 il se consacre uniquement à son travail artistique. Se libérer des contraintes techniques de la photographie au profit de sa sensibilité, tel était la volonté de Cyril Kobler pour son voyage à Cuba, au printemps 2000. Muni d’un «Box Kodak» des années trente à l’optique rudimentaire et sans réglage, il tend vers la simplicité. L’absence de technique ostentatoire a permis des rencontres exceptionnelles avec la population; l’objet appareil photo n’étant plus un accessoire cataloguant son propriétaire en «touriste» ou «reporter», mais source

La Havane RVB.

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de curiosité ou d’indifférence. Le résultat de cette démarche artistique est conforme aux attentes de l’auteur; une image picturale et plastique où les symboles sont transcendés pour atteindre une dimension poétique. Ce travail est également un voyage entre impression et expression. Par sa couleur et son cadrage, il n’est pas sans rappeler les peintres impressionnistes. L’univers créatif de cet artiste est la ville. On se souvient de «Cité Imaginaire»1995 créé en studio avec des anciennes pièces mécaniques. L’ambiance et la lumière n’étaient pas sans nous rappeler «Métropolis» ou «Shanghai recomposé» 2003 travail qui a rencontré un grand succès. Plus récemment «Villes des sables» 2007 exposé à Dubaï EAU. Actuellement Cyril Kobler prépare un travail et une exposition sur la Costiera Amalfitana (Italie). Cyril Kobler Né à Genève en 1944. Après des études d’art et de graphisme Cyril Kobler s’oriente vers la photographie. Il obtient son diplôme en 1964. Très jeune il crée son studio spécialisé en communication visuelle. Son travail et l’originalité de ses images lui valent une renommée internationale, couronnée part de nombreux prix et distinctions. Depuis l’année 2000 il se consacre uniquement à son travail artistique. Se libérer des contraintes techniques de la photographie au profit de sa sensibilité, tel était la volonté de Cyril Kobler pour son voyage à Cuba, au printemps 2000. Muni d’un «Box Kodak» des années trente à l’optique rudimentaire et sans réglage, il tend vers la simplicité. L’absence de technique ostentatoire a permis des rencontres exceptionnelles avec la population; l’objet appareil photo n’étant plus un accessoire cataloguant son propriétaire en «touriste» ou «reporter», mais source

La Havane RVB.

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Réunir trois artistes à l’expression si contrastée pourrait tenir de la gageure, en fait il n’en est rien; un profond respect lie les trois photographes et c’est l’amitié qui scelle les bases de cette exposition. Luc Chessex, Jean-Pierre Grandjean, Cyril Kobler à voir dans l’exposition «Cuba: Trois regards» à la galerie Anton Meier Genève à partir du 16 septembre 2008 (Vernissage).

Conception graphique Grandjean-Imagine, Jouxtens-Mézery. Photographie de couverture: Christine Vassaux. © Galerie Anton Meier Genève 2008.


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Réunir trois artistes à l’expression si contrastée pourrait tenir de la gageure, en fait il n’en est rien; un profond respect lie les trois photographes et c’est l’amitié qui scelle les bases de cette exposition. Luc Chessex, Jean-Pierre Grandjean, Cyril Kobler à voir dans l’exposition «Cuba: Trois regards» à la galerie Anton Meier Genève à partir du 16 septembre 2008 (Vernissage).

Conception graphique Grandjean-Imagine, Jouxtens-Mézery. Photographie de couverture: Christine Vassaux. © Galerie Anton Meier Genève 2008.


Cuba: trois regards 2008  

Cuba: trois regards est une exposition collective, qui a réuni dans la très renommée galerie d’Art contemporain d’Anton Meier à Genève, troi...

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