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J.P FORMICA éclats


RemeRciements Jean Paul Fournier, Daniel J. Valade, Pascal trarieux et son ĂŠquipe, Olivier Kaeppelin, Brigitte Weymann Equipe de la communication de la ville de NĂŽmes, arnaud Ryba, Marianne thomas, les salins du Midi et lisbeth.


J.P FoRmica éclats 24 mai - 16 septembre 2012 musée des Beaux-arts - nîmes


Au cœur de sa ville, Jean-Pierre Formica (re)trouve le Musée des BeauxArts où, étudiant, il a tant passé d'heures…

Point tant en admiration béate et passive des Maîtres, notamment italiens, que recèle le Musée.

Plutôt en imprégnation, en recherche de compréhension.

Et en questionnement : comment, riche de ces techniques et de ces œuvres, aller ailleurs, et plus loin ?

Aujourd'hui, Jean-Pierre Formica nous offre un état de son art.

Aquarelles, céramiques, sculptures… trouvent en ce Musée des volumes à leur échelle, et nous permettent aussi de voir les collections autrement.

L'axe Arènes (où la Tauromachie demeure l'une des plus fortes inspirations de l'artiste), Musée des Beaux-Arts (matrice féconde pour voir et montrer), ligne droite et droite ligne, relie deux lieux chers à Jean-Pierre Formica.

Et se prolongent à l'infini de son inspiration.

Jean-Paul FOURNIER sénateur du Gard Maire de Nîmes Président de Nîmes Métropole

Daniel J. VALADE adjoint au Maire de Nîmes Délégué à la culture et à la tauromachie Président de carré d'art

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éclats Par Olivier Kaeppelin

Voilà près de vingt ans que je connais la peinture de Jean-Pierre Formica. Depuis que Claude Viallat me conseilla d’aller voir son atelier. Il l’avait rencontré à Nîmes alors qu’il apprenait à peindre. C’est à Paris, non loin du Canal de l’Ourcq puis dans les « Frigos » du 13e que je découvris les grandes toiles de ce fou de peinture et si nous parlâmes de l’actualité, je me souviens que c’est surtout de la peinture espagnole que la conversation fut faîte, ainsi que de la première peinture romaine ou de ces reliefs sculptés conservés par l’archéologie que Jean-Pierre Formica gardait vifs en mémoire. Il évoqua aussi sa passion pour la corrida et pour les centaines de dessins qu’elle lui inspirait, de ses mouvements, de ses cercles concentriques, de la multitude de sensations que le crayon traduisait à travers ses différentes lumières. En relisant mes notes, je me rends compte que nous parlions déjà d’énergie, de vitalité, du passage d’une sensation à l’autre, comme scansion du temps que nous partagions, d’une certaine manière de chercher des repères traçant une carte de l’existence avec ses archipels, ses espoirs, ses attentes. Le mot peinture était notre sauf-conduit, grâce à lui nous pouvions cheminer ensemble et donner un peu de sens au monde, avec le lexique, mais surtout grâce à cette pensée par la forme, mobile, ouverte qui se déployait devant nous et que nous interrogions ensemble, lui l’auteur, moi le spectateur qui l’observait, la recevait. Aujourd’hui, à nouveau devant elle, je lis ce que j’écrivais alors, auquel je ne change que quelques mots. « Le premier sentiment est celui de la multitude. J’ai devant moi un cosmos de formes. Je

cherche à reconnaître quelques éléments de nature. La mémoire impose ses images : vols d’oiseaux, foules, météores, insectes sans jamais que le fin mot de la représentation ne se livre tant elle est rétive aux associations avec la réalité ». Aujourd’hui en 2010, j’entends, en écho, cette phrase de Jean-Luc Godard, lue dans la biographie d’Antoine de Baecque « La représentation nous console de la tristesse de la vie. Et la vie nous console de ce que la représentation n’est rien1 ». C’est de cela dont nous parlions. C’est cela qu’exprime la peinture de Jean-Pierre Formica, plus encore c’est cela qui la construit : cette contradiction fondatrice où la représentation se tient en équilibre afin de mettre en évidence, non ce qu’elle est mais le mouvement qui l’anime, qui nous permet d’être encore vivant, d’être, très concrètement, un acteur du réel. Je crois, comme à l’époque, que le réel n’a que faire des souvenirs. Ce qui a été ne peut rien. A ce sujet je notais « J’ai devant moi une surface qui appelle le présent de la perception. Dans l’atelier, celle-ci s’exerce à découvrir son objet : la peinture, la peinture seule qui est dans les figures comme dans le fond dont elles surgissent. Ces figures disent d’ailleurs clairement la peinture : celle de « La Mort de Sardanapale » de Delacroix, du « Bain turc » d’Ingres, du « Déjeuner sur l’herbe » de Manet. Dans le silence nos regards, hésitants ou insistants, plongent en leur matière, les superposent, les mêlent ; il y a un corps de la peinture, fait d’une géologie d’images, nous offrant d’abord la substance dont elle est faîte. Delacroix n’est pas là « pour mémoire », pour citation mais comme une terre générique signifiant clairement d’où vient l’expérience. Jean-Pierre Formica ne discourt pas grâce à l’histoire de l’art. Il ne discourt d’ailleurs sur rien, il nous place face à un événement qu’il

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demande de « voir », certain que cet acte est un des déterminants trop souvent oublié de la connaissance. Là, je conserve ce collage d’une citation d’un poète qui m’accompagne depuis la jeunesse, ne cessant de m’apprendre ce qu’est penser, mais plus précisément, ce qu’est penser et chercher grâce à l’art, c'est-à-dire connaître et créer. Ces vers sont ceux d’Alberto Caeiro, un des hétéronymes de Fernando Pessoa. Il faudrait, aujourd’hui plus que jamais, les commenter dans toutes les écoles d’art : « L’essentiel est de savoir voir Savoir voir sans se mettre à penser Savoir voir quand on voit Et ne pas penser quand on voit Ni voir quand on pense Mais cela (triste de nous qui avons l’âme habillée) Cela exige une science profonde Un apprentissage pour désapprendre2 »

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l’autre, sautant de fragments en fragments pour supposer une totalité. Les œuvres de Jean-Pierre Formica sont faites de juxtapositions, d’interférences, de contaminations. Il y a chez lui, une volontaire impureté. Il défait, il déforme, il brouille. Il cherche à se tenir dans ce moment ou la figure naît, « avec lui et sans lui », du désordre et du nombre. Tout au long, de son travail, cependant, jamais il ne s’abandonne à l’expression de la seule pulsion. Il interroge, avec méthode, la multitude comme substance même de la nature et de la complexité du monde. Là est son ambition : dans ce désir que sa peinture n’ordonne pas, illusoirement, mais cherche la cohérence par l’accueil de cet espace, complexe, signifiant le réel. Son œuvre, peinture, sculpture en bronze, résine ou sel, est aussi conçue comme un accueil, un réceptacle de la main, du geste, ou un dépôt, à travers le sel, de l’action de la nature. Dire cela, c’est dire que donnant matière à ces traces, ces accumulations, ces flux, Jean-Pierre Formica a, de plus en plus, comme principal interlocuteur le temps, la durée qui permettent de voir, contradictoirement, en un équilibre précaire, l’instant suspendu de ces passages qui doivent, au risque de perdre leur sens, reprendre leur course c'està-dire receler, en eux, ce moment de pause et sa fin.

Jean-Pierre Formica situe sa peinture « à partir de la peinture », non pas pour lui donner une fonction analytique mais pour, au contraire, abolir la distance entre le sujet et l’objet pictural comme fait de culture, répertorié, constitué, anesthésié. Il y a chez lui, l’utopie d’une peinture comme nature première. En 1994, après l’avoir obligé à se faire « reconnaître » par l’emploi de chefs d’œuvre, il neutralisait ces emblèmes en les utilisant comme parts d’un système répétitif qui, étrangement, ne les détruisait pas mais qui, les éloignant du langage, leur donnait un caractère génétique, la valeur d’une origine engendrant l’acte du peintre. Cette neutralisation est le résultat de l’annulation d’un rapport, à une image nommée, fait uniquement, de savoirs et de mots. Paradoxalement, chez Jean-Pierre Formica le neutre libère les puissances du pictural, son énergie et son élan.

Suit un texte, dont aujourd’hui je souhaite conserver certains fragments.

A partir de là, comme les chiens la peinture est lâchée, et depuis 2005, ce mouvement n’a cessé de s’affirmer, oubliant aujourd’hui toute figure pour être ce flux, composé d’unités, d’éléments colorés construits ou informes, de « réelles présences3 » qui passent d’un tableau à

La peinture de Jean-Pierre Formica ne cesse à travers le mouvement de faire l’hypothèse d’une totalité qui paradoxalement est peut être ce mouvement lui-même. Cette totalité n’est pas du côté de la mort, elle n’est donc pas facile à saisir. S’agitil d’une totalité perdue ou au contraire « à venir »

En 2003, devant ces sculptures, j’associais cette citation de Peter Handke qui me permet encore de les comprendre : « La durée n’est pas dans la pierre Impensable des temps premiers Elle est le temporel Maléable4 »


présagée par les questions que Jean-Pierre Formica ne cesse de poser à son art et, au-delà, au monde qui l’entoure. Il parie, nous l’avons dit, sur les additions, les différences qui sont les corps multiples de la matière. Il a toujours préféré cette polymorphie, cette polyvalence. Plus que jamais, aujourd’hui, il refuse l’expérience du point de vue unique, conséquence de règles stables ou de constructions organisées par des cohérences préalables. « Tout, dans son œuvre, est l’affirmation du pluriel, du contradictoire, de déroutantes comparaisons ou de juxtapositions indissociables. Elle est un éloge de la diversité, d’une diversité énergique, dansante mais aussi mystérieuse, obscure, silencieuse. Elle exprime le nombre puis l’accumulation du nombre jusqu’à atteindre l’équivalent d’un cosmos, lancé et tombé, en bas et en haut, joué et manipulé de telle façon qu’il incarne l’art de ces manipulations c'est-à-dire, l’art « tout court » devenu cet équivalent dont il s’empare. Jean-Pierre Formica s’en saisit par la peinture, la sculpture en bronze ou en sel. Nous le sentons prêt à user de tous les moyens et de toutes les dimensions pour expérimenter le déploiement d’une forme qu’il met en jeu, par la main, ou dont il attend l’auto-génération comme s’il s’agissait de trouver ce réel vitaliste qui est le sujet de son œuvre. Volutes, plis, convulsions, vibrions, naissances, facettes, excroissances, les figures de Jean-Pierre Formica sont en expansion. L’esprit s’empare de la nature : celle des structures salines comme celle de la peinture qui, ici, est présentée et représentée à la fois, pour lui donner son souffle, son impulsion, pour s’identifier à elle, à travers un dessein qui l’accueille et la façonne jusqu’à devenir : « le corps spirituel que l’on soulève » évoqué par William Blake. La dernière période de Jean-Pierre Formica n’est pas étrangère à l’étroit enlacement des formes de l’auteur de « Saint-Michel enchaînant Satan » comme, à la pensée du scientifique René Thom et la « théorie des catastrophes » qui analyse le réel grâce aux relations entre les dynamiques, celle de la continuité et celle, sous jacente, de la discontinuité et, plus encore, grâce à l’émergence de cette discontinuité dans le flux continu. Cette double dynamique précisément repérable dans les tableaux, mais aussi dans les sculptures, est au

cœur de ces œuvres et pour qui les contemple à travers leurs fronces, leurs ellipses, elles lui permettent d’éprouver cette sensation profonde de la naissance d’un espace où se rapprochent, se révèlent, se confondent le langage de l’art et celui de la nature. Dans cette rencontre, cette œuvre cherche sa raison, non pour je ne sais quelle légitimation réaliste mais, au contraire, pour y puiser la possibilité d’utiliser cet art, comme bon lui semble, dans le présent intense de la surprise, de l’irruption de la déraison dans la raison, enfin pour être au plus près de l’art qui, s’abandonnant à ce paradoxe, est plus vivant que la vie ellemême. Si l’art et la vie, plis sur plis, donnent naissance à une dépense qui, par la forme, devient une œuvre, le plus singulier est d’observer que cette forme se refuse à toute assise, toute fondation et qu’ainsi nous participons à la joie, à la jouissance de son éphémère suspension. » Si cette jouissance résulte toujours d’une esthétique et d’une poétique créatrice, elle est également, pour les sculptures de sel, le fruit d’une expérience plus incertaine, plus inquiète, celle d’un accouplement existentiel entre la vie et la mort. Jean-Pierre Formica se confronte, aujourd’hui, à la figure humaine. Il en fait non seulement l’objet d’une représentation mais aussi d’une action où le corps est saisi. Il va à la rencontre d’un archétype grave et tragique, mais aussi d’une scène intime et secrète où l’amour à sa place. L’esprit de la danse est toujours présent, comme celui de la liberté du voyageur sur une carte, particulièrement dans ses dernières aquarelles, mais il faut d’abord retenir ce dialogue avec les gisants qui désormais l’accompagne. Il est important de suivre, comme l’auteur nous y invitent, les différentes étapes de la production et de la vie de ces sculptures de sel. Jean-Pierre Formica part d’un mannequin, objet froid et industriel. Il l’enveloppe de bandes, pansements chirurgicaux qui les transforment en corps douloureux (grands brûlés… grands blessés… victimes…). La sculpture pourrait

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s’arrêter là et il en est ainsi pour certaines d’entre elles, alignées comme dans une salle d’hôpital, mais la majorité, comme dans un charnier, sont chargées dans un fourgon et emmenées vers les marais salans où elles sont enfouies. Jean-Pierre Formica qui a fait filmer et photographier cette action par sa femme Elisabeth, les saisit à bras le corps, les « embrasse », les immerge et les attache sous l’eau, personnages engloutis : nageurs, noyés, condamnés, reliefs indécis… Ils ne sont plus que de vagues silhouettes, déformées sous la surface d’un liquide trouble, à la fois rouge d’oxydation et blanchâtre d’humeurs venues du sol. Pendant le temps de leur immersion ils disparaissent et ne sont libérés que, quand devenus volumes par l’éclat des cristaux de sel, ils sont relevés, corps glorieux, corps brillants comme des constellations de lumières ou exposés encore couchés, mais cette fois, en pleine majesté scintillants de leurs multiples facettes, évoquant la mort mais surtout la transfiguration, recouvrant la vie et recelant toutes les promesses de la beauté. Jean-Pierre Formica, par son art, ramène à la vie ces corps anonymes et abandonnés. Ce moment paisible et réconcilié, ne dure, cependant qu’un moment. Les sculptures ne se sauvent que sous la forme de vanités, conservées sous des châsses de verre comme des reliques. Dans l’air vivant, l’humidité dissout lentement la parure de sel puis le corps qui la porte, laissant percer sous le volume translucide et blanc, l’os de l’armature. Le squelette de la sculpture nous rend à nous-mêmes. Le temps la traverse, la tue et le corps avec lui. A ce moment, Jean-Pierre Formica est sans doute au plus authentique et au plus humble de son expérience. Par la forme, il tente de conjurer le destin, mais celui-ci nous confronte une nouvelle fois aux passages du temps, et ses anges terribles, ceux de Rilke, ses marins perdus, ceux de Melville, renouent les liens entre la beauté et la mort. A regarder les vidéos où comme un journalier, un artisan, il porte les statues de sel, dans l’eau nous ne comprenons pas ce qu’il est en train d’accomplir. Cérémonie sacrée, dissimulation d’un crime, baptême ? L’artiste est à l’origine d’une

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créature à qui il donne une nouvelle vie mais celle-ci est éphémère. La course des heures la détruira à nouveau, laissant l’homme désemparé devant la forme et l’image de lui-même. La seule issue, pour l’artiste est de renouer perpétuellement un pacte avec la nature, afin que par son action elle soit la garante de sa reconstitution et de sa renaissance. Bien sûr, ici ou là, demeurent des crânes, des « massacres » rappels de la fragilité de tout pari sur la vie mais plus encore domine l’art, ses formes sans cesse reprises qui, si elles disparaissent, ne cèdent, cependant, jamais à une fin du temps. Chez Jean-Pierre Formica, l’art et la nature ont une qualité commune, celle d’une éternelle résurgence. Elle construit ces étonnants fusains de mannequins réanimés par la vibration contenue du dessin. Elle parcourt ces appendices qui rattachent les gisants, par de mystérieux fils, à je ne sais quelle source d’énergie. Jean-Pierre Formica affirme un art répondant aux pessimismes et aux désarrois, par une curieuse cérémonie créative, un pas de deux où il ressuscite un jeu cruel avec la nature. Après avoir inventé la danse, il lui laisse conduire le bal. En contemplant au sol, dans les impressionnantes caves Pommery, un gisant, dans sa fragilité et sa pure beauté née de l’alchimie entre les éléments de l’univers, j’imagine qu’un spectateur s’approchant de lui, croit entendre quelque part dans cet espace construit par l’œuvre ces mots clairs et simples « Dites leur que ma vie fut merveilleuse5 ». Les formes autour de nous, silencieuses et rayonnantes nous incitent à le croire et à attendre que, paradoxalement, continue « leur vie nouvelle ». Olivier Kaeppelin, 2010

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Extrait d’Océaniques – FR3 de Pierre-André Boutang et Colette Fellous. Dialogues entre Marguerite Duras et Jean-Luc Godard, cité par Antoine de Baecque in « GODARD biographie » p 649, Grasset - 2010. In Poèmes. Alberto Caeiro, p 41. Editions de la Différence. Georges Steiner In « Poèmes à la durée ». NRF Gallimard Ludwig Wittgenstein


sculPtuRes de sel

Page de gauche Le jardin de sculptures, 2010


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Jean-Pierre Formica dans le jardin de sculpture, 2009


Jean-Pierre Formica dans le jardin de sculpture, 2009

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Armée de sel, 2006 Expérience Pommery N°7, 2010


Armée de sel, 2006 Expérience Pommery N°7, 2010

Armée de sel, 2006 Nuit blanche, Paris, 2008

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Double page précédente Les garçons, 2009 120 cm

Garçons et filles, 2010 150 cm


Garçons et filles, 2010 150 cm

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Les garรงons, 2009 120 cm


Les enrubannés, 2009 150 cm

Les enrubannés, 2008 120 cm

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Double page précédente Hommage à Morandi, 2009 28

Hommage à Morandi, 2009

Les poupées, 2010

Les ours, 2008


Hommage Ă  Van Gogh, 2008

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Les vanitĂŠs, 2007


Les vanitĂŠs, 2007

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Les gisants, 2009


Les gisants, 2009

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PhotogRaPhies

Page de gauche Enfoui, 2008 VidĂŠo


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tirages numĂŠriques, 80 x 120 cm


Page de gauche tirage numĂŠrique, 120 x 80 cm

tirages numĂŠriques, 60 x 80 cm

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tirage numérique, 60 x 80 cm

tirage numérique, 80 x 120 cm


tirages numĂŠriques, 80 x 120 cm

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Page de gauche tirage numĂŠrique, 160 x 120 cm

tirages numĂŠriques, 60 x 80 cm

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aquaRelles

Page de gauche Butterfly, 2011 (détail) aquarelle, 114 x 152 cm


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SĂŠrie, 2008 aquarelle, 162 (10 x 15 cm)


Buttery, 2011 aquarelle, 152 x 114 cm

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Buttery, 2011 aquarelle, 152 x 114 cm


Butterfly, 2011 aquarelle, 114 x 152 cm

Butterfly, 2011 aquarelle, 114 x 152 cm

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Buttery, 2011 aquarelle, 171 x 76 cm


Buttery, 2011 aquarelle, 171 x 76 cm

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2009 6 aquarelles, 57 x 76 cm


Buttery, 2011 aquarelle, 152 x 114 cm

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Butterfly, 2012 aquarelle, 57 x 152 cm

Butterfly, 2012 aquarelle, 57 x 152 cm

Butterfly, 2012 aquarelle, 57 x 152 cm


Buttery, 2012 aquarelle, 152 x 114 cm

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céRamiques

Page de gauche 2011-2012 céramiques, détail


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2011 céramiques, détail


2011 cĂŠramiques, 50 x 100 cm

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Double page précédente, 2011-2012 Installation céramiques, Ø 500 cm

2011 Installation céramiques

2011 Installation céramiques


2011 Installation cĂŠramiques

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2011 céramiques, détail


2011 céramiques, détail

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PeintuRes

Page de gauche Sans titre, 2010 acrylique sur toile, 180 x 150 cm, dĂŠtail


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Sans titre, 2010 acrylique sur toile, 120 x 160 cm


Sans titre, 2010 acrylique sur toile, 170 x 150 cm

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Sans titre, 2010 acrylique sur toile, 70 x 200 cm

Sans titre, 2010 acrylique sur toile, 150 x 170 cm


Sans titre, 2010 acrylique sur toile, 150 x 150 cm

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eXPositions PeRsonnelles & collectiVes Principales expositions

Jean Pierre Formica Né à Uchaud (Gard) en 1946. Vit entre Paris et la camargue 2012

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Expositions personnelles - Eclats, Musée des Beaux-arts, Nîmes - Noir et blanc où l’identité révélée, école supérieure des Beaux-arts, Nîmes - La peau des arènes, arènes de Nîmes - Projet arènes et affiches Mur Foster, carré d’art, Nîmes - Galerie Pannetier, Nîmes - club de l’impé, Nîmes

2011

Exposition de groupe - Petits miracles à Mexico, Musée d'allauch

2010

Expositions personnelles - Surnature, Experience Pommery # 7, Pommery, Reims - Surnature, Gallery Experience, liege, Belgique - Hommage à Morandi, château d’apricale, Italie Expositions de groupe - carnets de corrida, Nuit des musées, Musée des cultures taurines, Nîmes - Festival “aP’aRt”, Hôtel de ville, Baux-de-Provence - Toreador, Impérator, Nîmes

2009

Expositions de groupe - Flaneries d'art, jardin d’Olivary, aix-en-Provence - Toreador, espace culturel de Vauvert

2008

Expositions personnelles - Galerie Gordon Pym, Paris - Galerie Deborah Zafmann, Paris - Nuit Blanche, Préfecture, Paris - Corrida goyesque, intervention in situ, arles - carré saint-anne, Montpellier

2007

Exposition personnelle - Peintures 2005-2007, Espace Vallès, Galerie municipale d’art contemporain, saint-Martin-d’Hères Expositions de groupe - Couleur, laboratoire Bayer, Paris - De passage, Viallat, Gauthier, Duport, le Gac, Di Rosa, cogne, Bioules, remparts d’aigues-Mortes

2006

Expositions de groupe - Transgressions Renoma - 32 artistes détournent le mythique blazer Galerie Meyer le Bihan, Paris - Hommage à Nimeño II, chapelle des Jésuites, Nîmes - Hommage à Nimeño II, Mano à Mano Michel Gilles, atria, Nîmes

2005

Exposition personnelle - Galerie lavignes Bastille, Paris

2003

Expositions personnelles - Nouvelles Natures, chapelle des Jésuites, Nîmes - Nouvelles Natures, Galerie lavignes Bastille, Paris - Fondation souleiado, tarascon

2002

Exposition personnelle - Galerie le Petit louvre, avignon Expositions de groupe - Toros, alberola, Viallat, le Gac, Musée de ceret - Les doigts de fer, espace culturel de Vauvert - Cadavre exquis, chapelle des capucins, aigues Mortes - collection linard, espace saint louis, avignon

2001

Expositions personnelles - Galerie Flak, Paris - Projets d’affiches, Mur Foster, carré d’art, Nîmes - Noir et Blanc, Espace Feuillade, lunel

2000

Expositions personnelles - De formes à formes 1985-2000, Espace Paul Riquet, Béziers - Galerie Mercure, Béziers - Infiniment grand, infiniment petit ou nouvelle nature, chapelle des capucins, aigues-Mortes Expositions de groupe - Habanos 2000, la Havane, cuba - Fusains, Galerie Yves Faurie - sète

1999

Expositions personnelles - Galerie Mabel semler, Paris - Galerie Yves Faurie, sète

1998

Exposition personnelle - Musée d'art moderne et contemporain de Nice Expositions de groupe - la récupération et le détournement de l'objet, 5ème forum d'arts plastiques, les Ulis


eXPositions PeRsonnelles & collectiVes Principales expositions

1997

1996

Expositions personnelles - Espace languedoc-Roussillon, Hôtel de région, Montpellier - Maison du languedoc-Roussillon, Barcelone, Espagne - Jean Pierre Formica, le mobilier dans la trace d’un peintre, Galerie Jean louis Danant, Paris Expositions de groupe - Vitame Impedere Amori, exposition itinérante Institut Français de Beyrouth, Musée de l’Hôtel-Dieu, Mante-la-Jolie, Musées des ducs de Wurtingerg de Montbéliard - saGa, Galerie linard, Paris - Le Bestiaire, salon d'octobre de Brive Expositions personnelles - Jean-Pierre Formica, oeuvres récentes, Institut Français de tel aviv - Galerie de l'écluse, Paris Expositions de groupe - Paysages de la mémoire, coprim, Paris - Vitame Impedere Amori, exposition itinérante Musée Fech, ajaccio, Institut Français de tanger, Institut Français de Rabat - Foire de strasbourg, Galerie de l'Ecluse et Galerie linard - Foire de turin, Galerie linard - saGa, Galerie linard

1993

Expositions de groupe - FIac, Galerie claudine lustman, Paris - Intérieur-Intérieur, collections privées d'art contemporain en Midi-Pyrénées, Musée de Rodez - Tondo, Exposition itinérante organisée par le centre culturel de l’Yonne, Musée sankt, saint-Ingber - Musée Bab Rouah, Rabat Fondation Fisa, seville

1992

Expositions Personnelles - Musée des Oudayat, Rabat - Fondation Fortant-de-France, sète Expositions de groupe - Tondo, Exposition itinérante organisée par le centre culturel de l’Yonne, abbaye saintGermain, auxerre - collégial saint-lazare, avallon - Fondation Deutsch, lausanne - FIac, Galerie adrien thomas

1991

Expositions Personnelles - Galerie adrien thomas, Paris - 100 regards tauromachiques, chapelle des capucins, aigues-Mortes Expositions de groupe - Galerie adrien thomas, Paris - 13ème aRt, Ville de Paris - FIac, Galerie adrien thomas, Paris

1995

Exposition Personnelle - A la rencontre de Paul Valery ou les images pour le dire, Galerie Beau lézard, sète Expositions de groupe - Espace Montjoie saint-Denis - Foire de strasbourg, Galerie claudine lustman - saGa, Galerie linard - Peintre de la Méditerrannée, le corum, Montpellier

1990

Expositions Personnelles - chapelle des Jésuites, Nîmes - Galerie Beau lezard, sète Expositions de groupe - saGa, atelier les Presses du Jardin, Paris - salon de Montrouge - Explosion, festival « les arts au soleil », avignon - 13ème aRt, Ville de Paris

1994

Expositions Personnelles - Galerie claudine lustman - Jean-Pierre Formica, oeuvres récentes, Musée de toulon et centre d’art contemporain de Montbelliard Expositions de groupe - Déjeuner sur l'herbe, Di Rosa, Viallat, arroyo, louis cane... Galerie Beau lézard, sète - Tondo, Exposition itinérante organisée par le centre culturel de l’Yonne, chapelle des cordeliers, Paris - 13ème art, Ville de Paris - Des images de paix pour Sarajevo, Halle de la Villette, Paris - La Maif accueille la sculpture, Maif, Paris

1987

Exposition Personnelle - Espace Gard, Nîmes

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BiBliogRaPhie sélection

1990

- Jean-Pierre Formica, textes de Jacques Durand, Daniel J. Valade, claude Viallat, catalogue chapelle des Jésuites, Nîmes

1991

- 100 regards tauromachiques, textes de Jacques Durand, christian lacroix, Daniel J. Valade, catalogue chapelle des capucins, aigues-Mortes

1992

- De l’autre coté de la Méditérannée, textes de Jean claude carrière, Philippe Piguet, catalogue Fondation Fortant de France, sète - Tondo, textes de alain Macaire, catalogue centre culturel de l’Yonne, auxerre

1994

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- Jean-Pierre Formica œuvres récentes, textes de Gerald Gassiot-talabot, Jean François Mozziconacci, Jean-Roger soubiran, catalogue co-édition centre d’art contemporain de Montbéliard et le musée de toulon

1995

- À la rencontre de Paul Valery ou les image pour le dire, texte de élisabeth couturier, catalogue Galerie Yves Faurie, sète

1996

- Vitam impedere Amori, textes de Michel Grisceli, Gerald Gassiot-talabot, Jean François Mozziconacci, catalogue Musée Fech ajaccio

1997

- Jean Pierre Formica le mobilier dans la trace d’un peintre, texte de christian lacroix, catalogue Galerie Jean-louis Danant, Paris - Jean-Pierre Formica, texte de Françoise Gaillard, catalogue Maison du languedoc-Roussillon, Barcelone

1998

- Jean-Pierre Formica, textes de Olivier Kaeppelin, Gilbert Perlein, Musée d’art contemporain et moderne de la ville de Nice

2000

- De formes à formes ou Nouvelle Nature, texte de Olivier Kaeppelin, catalogue Espace Riquet, Béziers

2001

- Noir et blanc, texte de Norbert Hillaire, catalogue Espace louis Feuillade, lunel

2003

- Nouvelles Natures, textes de Olivier Kaeppelin, Daniel J Valade, catalogue chapelle des Jésuites, Nîmes - Regards, texte de alain Moncouquiol, coffret de sérigraphies Editeur Eric linard - Fragments d’Eros, textes de axel arno et Joel Pons, coffret de sérigraphies Editeur Eric linard

2007

- Peintures 2005-2007, textes de Olivier Kaeppelin, catalogue Espace Valles saint-Martin-d’hères

2010

- Surnature, expérience Pommery # 7, textes de Fabrice Bousteau, Olivier Kaeppelin, Norbert Hillaire et Edouard François Hors série Beaux arts Magazine Paris

2012

- Noir et blanc ou l’identité révélée, textes de Patrick amine et Norbert Hillaire catalogue Ecole des Beaux-arts de Nîmes - Eclats, texte de Olivier Kaeppelin catalogue Musée des Beaux-arts de Nîmes - La peau des arènes, textes de Gérard Dupuy et alain Montcouquiol catalogue arènes de Nîmes


Commissaire de l’exposition Pascal trarieux Catalogue Direction des affaires culturelles de la Ville de Nîmes Brigitte Weymann Crédits photographiques lisbeth Formica Bertrand Miniou Pierre schwartz les photographies des pages 34 à 43 sont des co-créations de lisbeth et Jean-Pierre Formica, présentées dans une salle qui leur est consacrée au sein de l’exposition Dépôt légal à parution IsBN : 2-914973-03-9 cet ouvrage a été achevé d’imprimer sur les presses de l’imprimerie JF Impression, Montpellier, en mai 2012. © Ville de Nîmes - Mai 2012


Prix : 10 € ISBN : 2-914973-03-9


Eclats- JP Formica