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Journal du Grand Alès en Cévennes janvier 2009 - n°78

recensement Quatre communes du Grand Alès sont concernées. (p.2)

économie Zoom sur le projet de golf à Saint-Hilaire. (p.9)

cadre de vie Deux prix de plus pour le développement durable. (p.14)

dossier L’Internet irrigue le Pays Cévennes. (pp.15 à 17)


a c t u a l i t é

Le recensement 2009 concerne 4 communes de l’agglomération Les enquêtes du recensement annuel auront lieu du 15 janvier au 21 février, à Alès, Boisset-et-Gaujac, Saint-Christol et Bagard.

MISS ALÈS

INSCRIPTIONS La soirée d’élection de Miss Alès 2009 aura lieu le 6 mars, sous le parrainage du Comité Miss France. En attendant, les inscriptions sont ouvertes aux jeunes femmes souhaitant prétendre au titre. Les conditions à remplir : mesurer au moins 1,70 mètre, avoir entre 18 et 25 ans et résider sur Alès ou le Grand Alès. Les candidates défileront sous les yeux de Chloé Mortaud, Miss France 2009, du jury et du public. Pour la première fois, cette année, la gagnante repartira avec un chèque de 1 000 €. 600 € et 400 € seront également attribués à la première et à la seconde dauphine. Rappelons que la nouvelle Miss Alès aura la possibilité de se présenter au concours Miss Cévennes-Camargue et d’être, pourquoi pas, sélectionnée au concours Miss France 2010. Pour s’inscrire : • www.ville-ales.fr (formulaire en ligne) • service Animations culturelles et festives, Mairie Prim’, 11, rue Michelet, Alès. • tél. 04 66 56 11 47 Les inscriptions se clôtureront le 23 janvier.

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epuis 2004, le recensement annuel partiel a remplacé le traditionnel comptage qui avait lieu tous les huit ans. Grâce à cela l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques (INSEE) peut publier régulièrement les nouveaux chiffres obtenus. Ceux-ci, à la fois plus récents et plus fiables, permettent d’adapter les infrastructures et les équipements des communes selon les besoins réels (crèches, logements sociaux, établissements scolaires, etc).

8 % des Alésiens concernés Dans les villes de plus de 10 000 habitants, la collecte d’information se déroule chaque année sur un échantillon représentatif de riverains. Ainsi, à Alès, 8 % supplémentaires de la population seront recensés en 2009. Les personnes concernées seront averties par courrier nominatif. À partir du 15 janvier, les agents recenseurs, munis de leur carte officielle tricolore sur laquelle figure leur photographie et la signature du député-maire, déposeront dans les boîtes aux lettres une feuille de logement, un bulletin individuel pour chaque habitant des lieux et une notice d’information. L’agent recenseur est habilité à aider à remplir les questionnaires. En cas d’absence, les documents doivent être remis à l’agent recenseur, déposés au service Recensement de la municipalité ou encore à la mairie avant le 21 février.

Trois communes du Grand Alès

de Boisset-et-Gaujac, Saint-Christol-lez-Alès et Bagard d’être recensée. Si les réponses au questionnaire sont obligatoires pour tous, les données fournies à l’INSEE restent confidentielles et anonymes. Les agents recenseurs sont pour leur part tenus au respect du secret professionnel. Le bon fonctionnement de ces campagnes annuelles repose d’ailleurs sur un meilleur partenariat entre l’INSEE et les communes, plus proches des populations concernées. ●

Dans les villes de moins de 10 000 habitants, le principe des questionnaires et le travail des agents recenseurs reste le même. Mais, cette fois, l’enquête concerne la totalité de la population du village et non plus un échantillon. Ce recensement s’effectue à tour de rôle entre les communes, avec une périodicité de cinq ans. Ainsi, après Corbès, Mons, Saint-Jean-du-Pin et Saint-Martin-de-Valgagues qui étaient concernées l’an dernier, c’est au tour de la population

Robert Lagulhon est aux commandes du “Dakar” L’Alésien est le directeur de course du plus prestigieux des rallyes qui se transporte cette année en Argentine et au Chili.

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e rallye conserve le nom de “Dakar”, mais aussi son directeur de course autos et camions : Robert Lagulhon. Par ailleurs président de l’ASA Pôle Mécanique d’Alès, l’Alésien reprend du service en 2009, mais cette fois de l’autre côté de l’océan. Pour la première fois en effet, la course se déroulera en Amérique du Sud, plus précisément en Argentine et au Chili. « Pour la direction de course, cela induit quelques changements, explique-t-il. D’abord, au niveau des vérifications techniques qui ont dû être effectuées fin novembre au Havre. 80 % des véhicules ont embarqué sur un cargo affrété pour le rallye. » Avec le choix d’une logistique presque exclusivement terrestre, le rallye du “Dakar” s’affranchit également de la dépendance des aéroports pour les bivouacs. « Cela signifie que le poste de commandement de la course qui, en Afrique, était dans un avion, est cette fois partagé entre deux semi-remorques. »

Un public conquis par le rallye Mais l’un des véritables points forts de cette édition en Amérique Latine, outre les paysages somptueux, réside dans le comportement du 2

> Les agents recenseurs sont habilités à aider à remplir les questionnaires.

public : « C’est une belle découverte. Nous avons effectué un important travail de prévention avec les pelotons de sécurité routière et nous nous sommes aperçus que le public est complètement “fan” de ce type d’épreuve. L’Argentine est déjà organisatrice d’un rallye comptant pour le championnat du monde » poursuit Robert Lagulhon.

Des enjeux faramineux « Le “Dakar” est un cirque qui se déplace avec une logistique fabuleuse ». Bien qu’il ne se laisse guère impressionner par le grand “show” médiatique que représente cette épreuve d’envergure internationale (635 heures de télévisions dans 134 pays l’an dernier), l’Alésien qui est aux commandes du “Dakar” admet la forte responsabilité qui repose sur ses épaules : « Le directeur de course gère les spectateurs, certes, mais également l’équité sportive de l’épreuve ». Or les enjeux pour les concurrents, les constructeurs et les sponsors qui participent au “Dakar” 2009 sont énormes et se chiffrent à coups de plusieurs millions d’euros. ●

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• Alès Service Recensement 15, rue Boissier de Sauvages tél. 0 820 220 994 ou 04 66 24 00 25 • Boisset-et-Gaujac tél. 04 66 61 82 46 • Saint-Christol tél. 04 66 60 69 04 • Bagard tél. 04 66 60 70 22

> Robert Lagulhon poursuit l’aventure du “Dakar”, mais cette fois sur les pistes du Chili et de l’Argentine.


a c t u a l i t é

VŒUX DU GRAND ALÈS Le 16 janvier, Max Roustan, président du Grand Alès, et les quinze autres maires de la Communauté d’agglomération présenteront leurs vœux à la population, aux représentants des institutions et aux décideurs locaux. La cérémonie se déroulera à partir de 18h30 dans les nouveaux ateliersrelais de “Pist-Oasis 4”, avenue des Cévenols, à Alès. Devenu le principal bras de levier des réalisations du territoire, le Grand Alès débute l’année 2009 par la concrétisation de grands projets avec le Pays Cévennes : le déploiement de l’Internet haut débit dans les 117 communes du territoire et la création d’une agence de développement économique à l’échelle du Pays Cévennes (lire le dossier pages 15 à 17). Des initiatives qui vont “doper” l’économie locale et qui participeront au quotidien à la construction de l’espace du bien-vivre.

Une enquête publique pour le centre de tri-compostage de Salindres Avant la création de l’unité de traitement des déchets, des enquêtes administratives et publiques doivent avoir lieu en février.

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egroupant une cinquantaine de communes, le Smiritom 1 doit assurer le traitement de plus de 40 000 tonnes de déchets par an. Bien qu’une petite partie soit déjà recyclée grâce au tri sélectif, la majorité des poubelles est enfouie dans un CSDU (Centre de Stockage des Déchets Ultimes), notamment à Bellegarde. En 2004, le Smiritom a donc décidé de créer une unité de traitement des déchets par tri-compostage sur la commune de Salindres, via un partenariat public-privé : le tri mécano-biologique permet en effet de répondre aux nouvelles exigences environnementales et de traiter localement les déchets. La réalisation de cette unité s’inscrit pleinement dans les recommandations du Grenelle de l’Environnement.

D’abord les enquêtes Le contrat signé en octobre 2007 est le premier du genre en France. La société Sita Sud s’engage en effet à effectuer les investissements sur le terrain salindrois en échange d’une exploitation du site pendant 22 ans. Après une année supplémentaire visant à régler les différentes procédures sur le terrain, le projet peut désormais aborder la phase des enquêtes administratives et publiques. « Seul le préfet, en tant que représentant de l’État, pourra décider de l’intérêt de l’implantation d’un tel équipement sur le territoire » précise Max Roustan, président du Smiritom.

Le devoir de s’informer Obligatoire, la procédure administrative comprend, outre l’étude complète du dossier par

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INVITATION

> Le centre de tri-compostage devrait être opérationnel en 2010. Il traitera les ordures ménagères des 50 communes du Smiritom.

les services de l’État (impacts sanitaires, environnementaux, etc), le recours à une enquête publique. Au cours de cette enquête, qui devrait débuter courant février, la totalité de la population pourra prendre connaissance du dossier complet. Il sera mis à disposition par le commissaire enquêteur, M. Camplan, et ses deux collaboratrices. Les permanences organisées seront annoncées localement par voie de presse et par courrier. Les questions qui ne trouveront pas de réponses immédiates seront

notées et un retour sera effectué après un nouveau délai d’étude par le commissaire. Cette concertation, qui peut sembler lourde, est la seule garantie que la population soit réellement informée sur ce projet de grande ampleur. Il est donc très important que tous les riverains puissent s’intéresser à ce sujet qui concerne leur avenir. ● 1 - Syndicat mixte intercommunal de réalisation des installations de traitement des ordures ménagères.

La dernière phase de travaux d’aménagement du Gardon a démarré En décembre 2008, les berges de la rivière ont été débroussaillées. Dès janvier, les engins procéderont au terrassement et à la mise en place des enrochements.

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es violentes intempéries qui ont éclaté fin 2008 ont montré l’intérêt des travaux d’aménagement hydraulique du Gardon entrepris depuis juin 2001. Les deux derniers kilomètres de rivière dans la traversée d’Alès vont subir le même sort au cours des prochaines semaines : arbres morts et végétaux seront traités. Les alluvions agglomérées seront redistribuées de manière homogène dans le cours d’eau. Trois seuils seront réalisés pour limiter l’érosion de la rivière.

Deux secteurs à traiter > Sur 2,6 km des berges du Gardon, la végétation empêchant le bon écoulement de l’eau a été enlevée.

C’est parti pour six mois de chantier. Le débroussaillage des berges a déjà été réalisé. Courant janvier, les engins les terrasseront.

Les entreprises interviennent de la passerelle de La Royale jusqu’à la confluence avec le Grabieux, puis sur la zone comprise entre le rond-point de la Gibertine et le pont de la rocade Sud. Les travaux seront placés sous la surveillance de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques. Sans “sur-creuser” le lit de la rivière, les travaux permettront de conforter les berges et de faciliter le passage de l’eau pour prévenir des risques d’inondations. 80 % du montant du chantier sont subventionnés par l’État (25 %), la Région (25 %), le Département (20 %) et le Syndicat mixte d’aménagement et de gestion des cours d’eau et milieux aquatiques du Gard (10 %). ● 3


h a b i t a t

4,3 M€ sont dévolus à la rénovation du patrimoine en 2009 “Logis Cévenols” dévoile son programme de gros entretien. Réhabilitation

CHAUFFAGE L’hiver, chaque locataire peut faire un bon geste pour l’environnement en appliquant quelques règles simples : • Une température de 16°C dans les chambres favorise le sommeil. • Équipez-vous d’un thermomètre pour ne pas surchauffer les pièces à vivre. La température ambiante idéale est de 19°C. • Dépoussiérez les convecteurs des radiateurs pour les rendre plus performants et ne les couvrez surtout pas. • Posez des doubles rideaux pour mieux isoler les fenêtres. La nuit, fermez les rideaux et les volets pour conserver la chaleur des pièces. • Baisser la température d’une pièce de 1°C permet de diminuer de 7 % sa facture de chauffage

Un programme de rénovation des sanitaires est inscrit pour le 100-Rochebelle (400 000 €). Les systèmes de ventilation seront également modernisés à Cauvel (80 000 €) et au 72-La Royale (75 000 €). Au-delà des huit remplacements d’ascenseurs qui vont être réalisés en 2009, des études vont être lancées dans l’année pour remplacer les ascenseurs du 50-Rochebelle et du 2 au 10 Lozère (dé> Au 53 Grand’rue Jean Moulin, la réhabilitation du hall d’entrée marrage des travaux à para été réalisée en 2008. tir de 2010). Par ailleurs, 35 000 € sont prévus emises aux normes, remplacements d’équipour mettre en conformité quelques ascenpements et coup de neuf général, c’est le seurs du parc locatif. contenu du programme de rénovation dont le montant s’élève à 4,3 M€ cette année, hors Peinture actions réalisées dans le cadre l’ANRU (lire ciLa poursuite du projet pluri-annuel de peindessous). Certaines opérations débutées en ture est annoncée, pour un montant global 2008 vont se poursuivre. de 250 000 € (dans le cadre et hors du cadre des chantiers insertion). En 2008, près de Ravalements de façades 35 cages d’escaliers ont ainsi été repeintes. La résidence du 50-Rochebelle subira un ravaEn centre-ville, la peinture des halls d’entrée lement esthétique dans le cadre du plan d’endes 5 rue Picasso, 4-35-37 Grand’rue Jean tretien (120 000 €). Commencée en 2008, la Moulin et 12-14 rue de la Meunière sont inscrireprise des façades à Clavières se poursuivra tes au programme (100 000 €). cette année au 11-19 Esplanade de Clavières. Aux Genets, “Logis Cévenols” lance une étude Remplacements pour réaliser un traitement de façade original, Dans la continuité de l’action engagée en à la fois esthétique et thermique, permettant 2008, 75 000 € ont été réservés en 2009 d’isoler le bâtiment par l’extérieur (300 000 €). pour le remplacement ponctuel des sols dans Dans une logique de développement durable, certains logements. 80 000 € permettront d’efcette initiative permettra de faire des éconofectuer un remplacement partiel des radiateurs mies d’énergie.

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du centre-ville, selon l’état des installations. Après la réalisation de la rue Arago l’an passé, c’est aux Prés-Saint-Jean qu’une seconde tranche de remplacement de volets roulants aura lieu : du 2 au 32, rue Jean-Baptiste Dumas et à Sully Prud’homme (300 000 €). Enfin, les portes d’entrées des immeubles des 35 et 37 Grand’rue Jean Moulin, des 12 et 14 Meunière, des 1 à 9 Clavières et de La Castagnade 2 seront remplacées. À Pierre Curie et au 1-9 Clavières, 140 000 € sont dédiés à la révision des toitures.

Divers Un programme de 50 000 € est dédié cette année à divers travaux pour l’accessibilité des handicapés. L’aménagement des espaces extérieurs à Diderot (40 000 €) et des espaces verts à Clavières (60 000 €) retiennent également l’attention des services de “Logis Cévenols”. Aux Prés-Saint-Jean, aux Cévennes et à Bouzac, des points d’apports volontaires seront aménagés pour contribuer à la propreté du cadre de vie (100 000 €). Devant la demande croissante d’interphones, “Logis Cévenols” envisage d’équiper des halls d’entrées cette année dans le cadre d’accords collectifs. 240 logements ont été pourvus en 2008. ●

Ascenseurs En attendant le début des travaux d’installation de nouveaux ascenseurs (mi-février) dans les résidences du 12-14, rue de la Meunière et du 35-37 Grand’rue Jean Moulin, quatre réunions d’information ont eu lieu avec les riverains fin 2008. Le CCAS d’Alès était associé à la démarche afin d’identifier les personnes présentant des problèmes de mobilité. Un bureau d’information est ouvert au niveau du 12-14, rue de la Meunière, sur la dalle supérieure, du côté Grand’rue Jean Moulin. ●

62 M€ seront consacrés aux quartiers alésiens La convention ANRU, pour la rénovation urbaine des quartiers des Prés-SaintJean et des Cévennes, a été signée le 9 décembre en mairie d’Alès.

u Numéro Vert Pour toute demande à “Logis Cévenols”, vous pouvez appeler le Numéro Vert (gratuit depuis un poste fixe). L’accueil téléphonique est ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h. 0 800 306 546 4

ne enveloppe conséquente de 62 M€ va permettre d’ici 2011 de réaliser une deuxième tranche de travaux pour les 5 500 riverains de ces deux quartiers alésiens. En effet, depuis 2006, un protocole de préfiguration à cette convention avait déjà permis d’y investir 27 M€. De nombreux acteurs se sont mobilisés pour le financement du projet : “Logis Cévenols” (50 %), l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (26 %), la Ville d’Alès et le Grand Alès (9 %), le Conseil général (8 %), le Conseil régional (5 %), l’Europe et la Caisse des Dépôts et Consignations (2 %). Sur le terrain, cela va se traduire dans les trois prochaines années par de nombreux chantiers (détail du programme dans Grand Alès n° 76, novembre 2008) : sur l’habitat (démolition, construction, réhabilitation et résidentialisation

de logements), sur la voirie (création d’un pont entre les Cévennes et le quartier les Allemandes) ou sur les équipements (création d’espaces verts, aménagement de places, …). Cette somme qui contribuera à donner une nouvelle image aux quartiers, va également permettre de doper l’économie locale en mettant à contribution les entreprises de la région d’Alès. « Nous ne nous arrêterons donc pas là » soutient JeanLuc Garcia, directeur général de “Logis Cévenols”. ●

> Le 9 décembre, les signataires de la convention se sont félicités d’une telle mobilisation pour les quartiers alésiens.


s e n i o r s

L’hôpital d’Alès organise une filière d’accueil des malades Alzheimer Sur le Grand Alès, trois résidences pour personnes âgées disposent désormais d’unités spécifiques Alzheimer.

s

ur les 374 lits des maisons de retraites gérées par l’hôpital d’Alès 1, 74 sont désormais dédiés à l’accueil des malades Alzheimer. Un dispositif propre à cette pathologie qui se répartit sur trois sites : La Rose des vents, pour l’accueil de jour, Le Cantou, pour l’hébergement permanent, et Le Castellas, pour l’hébergement temporaire et permanent. « Depuis la mi-octobre, la mise en service du site du Castellas, à Rousson, et une nouvelle répartition des lits des différentes structures nous permettent de créer une filière complète d’accueil au sein de nos résidences pour personnes âgées » explique Thierry Mayen, cadre supérieur des infirmiers des maisons de retraite.

Le pôle Personnes âgées Cette filière d’accueil des malades Alzheimer s’intègre parfaitement dans la multiplicité des prises en charge déjà possibles sur l’ensemble du pôle Personnes âgées, à savoir : • 165 lits en unité de soins de longue durée (USLD), • 181 lits dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD),

Un triple cahier des charges

• 9 lits d’hébergements temporaires, • 19 places d’accueil de jour.

> 74 lits répartis dans les maisons de retraites de l’hôpital d’Alès permettent de structurer l’accueil des malades Alzheimer.

Avec cette offre qui couvre à la fois l’accueil de jour (19 places), l’hébergement temporaire (2 places) et l’hébergement longue durée (53 lits, jusqu’à la fin de vie si cela est souhaité), l’hôpital d’Alès revendique à la fois un outil et une compétence spécifiques. En effet, le suivi du malade s’effectue dans des conditions répondant à un triple cahier des charges : • L’accueil se fait dans des petites unités : moins de 15 lits en général.

• Les sites sont sécurisés car, à un certain stade de la maladie, les patients présentent certains troubles du comportement. Les locaux, qui ont moins de dix ans, bénéficient également d’appareillages techniques (système anti-fugue, digicodes, rails lève-malade, appel-soignant sans fil, …). • Enfin, un personnel dédié, c’est-à-dire formé à la gériatrie et à la pathologie Alzheimer, mais surtout volontaire pour participer à cette filière. En dix ans, l’âge moyen d’entrée en résidence pour personnes âgées est passé à Alès de 76 à 83 ans. D’une part, un effort important à été fourni en matière d’aide et de maintien à domicile. D’autre part, les familles, pour qui la décision est difficile à prendre, retardent le placement. Dans le cas de la maladie d’Alzheimer, les cas sont souvent très avancés quand ils arrivent chez le généraliste. « Avec la possibilité de pratiquer des accueils de jour en souplesse, avec des périodes d’essai, nous permettons aux familles de prendre conscience de la réalité de cette maladie souvent très mal vécue, décrit Thierry Mayen. Quant aux malades, ils peuvent construire progressivement leur projet de vie, en cohérence avec le projet médical et le projet de soins. » ● 1 - Les Cigales (Saint-Christol-lez-Alès), Les Quatre Saisons (Bagard), La Rose des Vents (Alès, quartier du Rieu), Le Cantou (Alès, centre hospitalier), Les Camélias (centre-ville d’Alès) et Le Castellas (Rousson).

La première promotion française d’aides gériatriques a été formée à Alès Les 40 premières assistantes gériatriques à domicile ont terminé leur cursus d’étude. Elles ont toutes décroché un emploi.

e

ntre l’infirmière et l’aide-soignante, l’assistante gériatrique à domicile (AGAD) doit être capable de faire face à l’ensemble des pathologies propres à la vieillesse. Les cours dispensés à Alès par le premier centre de formation français du genre tient compte de l’ap-

parition de nouvelles maladies, telles Alzheimer ou Parkinson. « Prendre en charge la grande dépendance, les troubles comportementaux ou les états d’agitation, c’est une tâche difficile si l’on n’est pas formé à ces situations » explique Gérard Pallancher, co-fondateur du Centre de Formation d’Aide à la Vie de l’Individu (Cefavi), qui exprime ainsi le décalage constaté sur le terrain entre les compétences actuelles des soignants et les besoins des personnes âgées.

Une formation exigeante

> Les cours dispensés à Alès permettent de former un personnel spécialisé dans le maintien à domicile des personnes âgées.

Après une formation de 600 heures dans les locaux de l’ancienne école Pasteur d’Alès, les étudiantes de la toute première promotion d’assistantes gériatriques à domicile effectuent leur stage pratique final de 150 heures. Seules quarante femmes sur les soixante sélectionnées initialement à l’ANPE ont été au bout de leur formation. « Pour certaines, faire face à la fin de vie s’avère trop difficile… » Elles sont toutes embauchées par Clédom, une société de service d’aide à la personne. Elles débutent en 2009 une nouvelle carrière professionnelle. Interrogées, les AGAD de la première promo-

tion parlent d’une formation « très riche mais très exigeante, qui a complètement changé leur regard sur les personnes âgées ».

Des emplois à pourvoir En inaugurant début janvier les locaux alésiens de la société Clédom, Gérard Pallancher est certain de combler un besoin : « Plus de 1500 personnes sont en attente d’un tel type d’accompagnement dans le Grand Alès » estime-t-il. Sur le plan national, le nombre des personnes âgées de plus de 85 ans va quasiment doubler dans les dix prochaines années alors que 90 % des seniors souhaitent pouvoir vieillir à domicile. Déjà, d’autres villes (Poitiers, Annecy, Paris et Bordeaux) se sont portées candidates pour accueillir ce type de formation initiée en Cévennes. À Alès, une deuxième promotion fera sa rentrée courant janvier. ● Clédom Square Albert Brabo, BP 5089, 30102 Alès cedex tél. 04 66 60 00 00 5


r é t r o s p e c t i v e

2008: coup d’œil dans le rétroviseur Voici les événements marquants qui se sont passés au cours de l’année écoulée. Élections • Mars : élections municipales. Max Roustan a été réélu maire d’Alès. Sa liste l’emporte avec 54 % des voix. Sur le Grand Alès, 10 maires sortants ont été reconduits et 5 nouveaux élus ont fait leur apparition : Philippe Ribot à SaintPrivat, Philippe Roux à Saint-Christol, Éric Maubernard à SaintJean-du-Pin, Claude Chapon à Saint-Paul et Stéphane Schneider à Corbès.

Cadre de vie • Juillet : un chantier d’archéologie a dégagé une mosaïque de six mètres de côté datant de l’an 50 avant notre ère (époque de Jules César), sur la colline de l’Ermitage. Une découverte historique qui replace Alès comme une cité antique de premier plan. • Juillet : une nouvelle déchetterie a ouvert à Thoiras. Moderne, facile d’accès et gratuite pour les particuliers, elle remplace celle de Saint-Jean-du-Gard devenue obsolète. • Décembre : le projet de construction d’un éco-quartier de 16 hectares derrière la gare d’Alès a été sélectionné avec cinq autres sites français par Europan, concours européen d’idées urbaines et architecturales. • Décembre : une enveloppe de 62 M€ a été débloquée pour permettre la mise en route de la 2e tranche des travaux de rénovation urbaine aux Prés-Saint-Jean et aux Cévennes. ●

• Avril : Max Roustan est réélu président du Grand Alès en obtenant 87 voix sur 89 votants. • Mai : 117 communes cévenoles ont réélu Max Roustan au poste de président du Pays Cévennes. Il remporte 56,5 % des suffrages. • Août : le maire de Bagard, Jean-Claude Zanazzo, décède brutalement le 13 août. Le 19 septembre, Maurice Viala, 5e adjoint, est désigné par le Conseil municipal pour lui succéder.

Développement durable

• Janvier : la Ville d’Alès prend désormais à sa charge la livraison hebdomadaire de 900 repas bio dans les cantines de la ville. • Février : la Ville d’Alès et le Grand Alès ont signé des conventions d’économie d’énergie avec EDF et GDF pour faire baisser leurs consommations d’électricité et de gaz.

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• Juin : le Grand Alès a lancé une importante campagne de communication en LanguedocRoussillon afin de faire connaître son action en faveur du développement durable. • Novembre : le jury de l’association des “Villes et villages fleuris” a décerné à Alès une 4e Fleur. Une distinction unique en Languedoc-Roussillon. • Décembre : le “Passeport pour une administration éco-responsable” a été créé. 1300 agents de la Ville d’Alès et du Grand Alès peuvent la signer et devenir ainsi des éco-fonctionnaires. • Décembre : le Grand Alès a décroché “Les Rubans du développement durable” et “le Trophé Eco-actions” : deux des plus importantes distinctions nationales en matière de développement durable qui récompensent la politique d’ensemble mené par le Grand Alès et la population (lire p. 14). ●

Infrastructures • Janvier : la Rocade Nord reliant Tamaris à la RN 106, au pied du Pôle Mécanique, a été livré à la circulation par le Grand Alès. Il s’agit du dernier tronçon de 2 km permettant le contournement intégral de la ville d’Alès. • Janvier : le deuxième tronçon de la 2x2 voies entre Boucoiran et la Calmette a ouvert. La voie rapide Alès-Nîmes a été prolongée de 10 km. • Janvier : la première pierre du lycée Jacques Prévert de Saint-Christol a été posée, donnant ainsi naissance au second lycée public de l’agglomération alésienne. La livraison est prévue au mois de septembre. • Mars : les nouveaux ateliers techniques du lycée J-B. Dumas ont été inaugurés. • Juillet : l’hôpital neuf d’Alès est entièrement sorti de terre. Le second œuvre a débuté et s’achèvera en 2010. • Septembre : le premier centre de formation français d’assistants gériatriques à domicile a ouvert ses portes dans l’ancienne école maternelle Pasteur, à Alès. ●

Économie

Sport

• Avril : la Ville d’Alès est partenaire de l’École des Mines d’Alès pour son projet de création d’un Science Park, aménagé d’ici 2010 à Croupillac. • Juin : deux ingénieurs de l’École des Mines d’Alès, Fabrice Guiraud et Jérémy Marron, ont remporté le concours Lépine 2008 en présentant un ordinateur tactile conçu pour les seniors. • Octobre : les 1res Assises pour le développement des agglomérations d’Alès et de Nîmes ont marqué le départ officiel d’une réflexion concertée pour l’avenir de cette région. • Octobre : le Grand Alès est classé 1re agglomération de France métropolitaine en terme de dynamisme. En 2008, le Grand Alès a reçu de l’État la dotation la plus importante de l’Hexagone : 6,2 M€. • Novembre : PGO Automobiles agrandit sa gamme de véhicule avec un troisième modèle : la Héméra. L’entreprise grand-alesienne poursuivra sa croissance en terre cévenole puisqu’elle a acquis en 2008 un terrain à Saint-Martin-deValgalgues, au pied du Pôle Mécanique, pour y bâtir une future usine. ●

• Avril : le club de volley-ball alésien (CAC VB) a été sacré champion de France de Pro B, assurant ainsi sa montée en Pro A pour la saison 2008-2009. Soit le plus haut niveau de compétition national de la discipline. Un événement historique pour le club. • Juin : au terme d’une saison très disputée, les tennismen salindrois ont obtenu la montée du club AS Salindres en National 1B, dans l’élite du tennis. • Novembre : Outre-Atlantique, le pilote automobile alésien Romain Dumas a été sacré pour la deuxième année consécutive champion du monde d’endurance dans le championnat Amercican Le Mans Series. ●


f e s t i v i t é s

La magie de Noël a opéré sur le Grand Alès Durant le mois de décembre, la ville d’Alès et les communes du Grand Alès ont déployé un grand nombre d’animations.

> Sur la place de la mairie d’Alès, les enfants ont fait le plein de sensations en dévalant à toute allure les 40 mètres de piste de luge glacée.

> Au rang des animations les plus appréciées : les parades. Instant magique, ici, avec la parade “Swing & Soul” qui inaugurait les festivités alésiennes le 13 décembre.

> De nombreux Grand-Alésiens étaient au marché de Noël de Bagard, le 7 décembre, pour y dénicher des cadeaux et des décorations en tous genres auprès de la trentaine d’exposants.

> Le marché de Noël d’Alès était installé sur la place Henri Barbusse du 19 au 23 décembre. Sous les chapiteaux d’artisans ou dans les allées animées, les Alésiens ont fait leurs emplettes.

> Fifres, tambourins et yodleurs étaient au rendez-vous le 13 décembre sur le marché de Noël de Saint-Christol . 7


é c o n o m i e

Transports Capelle : trois générations de Grand-Alésiens récompensées Jean-Daniel Capelle a été désigné “entrepreneur de l’année 2008” en région Méditerranée. Visite de l’entreprise née sur le Grand Alès. exceptionnel et sur l’innovation ». Et cela paye. L’entreprise attire régulièrement tous les projecteurs sur elle : lors du transport de l’Airbus A380, des éléments de construction du Viaduc de Millau ou encore des bateaux de course pour l’America’s Cup, …

> La performance du transporteur s’affiche sur les Champs Elysées avec le transport des pièces de l’Airbus A380.

Le développement international

ALÈS/NÎMES : STAND UNIQUE

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Les 4 et 5 février, le Grand Alès et Nîmes Métropole seront présents au Salon des Entrepreneurs qui se déroulera au Palais des Congrès de Paris. À cette occasion, les deux Communautés d’agglomération et leurs partenaires feront stand commun. Ils présenteront les atouts du territoire et une dynamique de développement économique commune aux 50 000 créateurs, repreneurs et dirigeants d’entreprises attendus sur le salon. Ce rendez-vous (1er événement national de l’entrepreneuriat) est une aubaine permettant aux régions alésienne et nîmoise de rencontrer ensemble des investisseurs en recherche de sites d’implantation et d’attirer de nouveaux projets sur le territoire commun.

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ENTREPRENEURS

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vec Jean-Daniel Capelle, c’est la troisième génération d’entrepreneurs qui dirige cette entreprise créée par le grand-père en 1950 aux Salles-du-Gardon. À l’origine, c’était pour transporter du charbon et des matériaux de construction. Au début des années 1970, la société installe son siège sur le site de SaintHilaire-de-Brethmas. Aux côtés de son père, Daniel Capelle entreprend un incroyable développement et part à la conquête des marchés

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www.transports-capelle.fr

“Un Autre Monde” : le spécialiste de l’habitat en bambou à Saint-Christol-lez-Alès En 2008, l’entreprise créée par Paul Frantzen a reçu le Coup de cœur du jury au concours “Talents de la création en Languedoc-Roussillon”.

c’

est un oasis à la fois exotique et moderne en plein cœur de Saint-Christol : la société “Un Autre Monde” a été créée en 2007 sur un parc de 1 500 m2 et un espace couvert de 300 m2. Spécialisée dans la fabrication d’habitat et de mobilier en bambou ou bois exotique, elle ne cesse aujourd’hui d’augmenter son offre de produits : du simple transat jusqu’aux bars, balancelles, lits et même de véritables maisons.

Une histoire atypique

Un Autre Monde 561, route d’Alès, 30380 Saint-Christol-lez-Alès tél. 04 66 52 57 68 www.unautremonde-ales.com

du Nord et de l’Est de la France. Jean-Daniel Capelle entre en 1994 dans la société familiale et en prend la direction générale en 2004. En 2003, la société grand-alésienne décroche pour la première fois le titre de “transporteur de l’année”. Au développement traditionnel (la société a réalisé trente rachats de concurrents en dix ans) s’est ajoutée la touche personnelle de Daniel Capelle qui a misé à la fois « sur le transport

Le chiffre d’affaires du groupe est passé de 26 M€ en 2002 à 110 M€ en 2007. Le groupe Capelle International pose aujourd’hui ses jalons en Europe : deux filiales ont été créées, en Espagne (Capelle Ibérica) et en Pologne (Capelle Polska). Ce développement a été récompensé par le prix de “l’action à l’international” lors des Victoires de la réussite qui se déroulaient le 11 décembre 2008 à Montpellier. Jean-Daniel Capelle décroche également le prix de “l’entrepreneur de l’année” en région Méditerranée (décerné par le magazine L’Entreprise), une distinction qui vient signer le talent de trois générations. La création par Jean-Daniel Capelle de la filiale Euroteam, une école de conduite exceptionnelle sur le site de Saint-Hilaire-de-Brethmas, marque la nouvelle orientation de l’entreprise : former les spécialistes de demain dans un domaine très pointu. ●

L’entreprise a vu le jour suite à… un tremblement de terre ! En 2006, l’Indonésie a été secouée par un séisme. Paul Frantzen, alors horloger-antiquaire à Saint-Ambroix, s’est rendu dans la région de Jogjakarta pour se mettre au service de la population. En un mois et demi, il y a construit avec une équipe de bénévoles un village de soixante maisons. « C’est là que je suis tombé amoureux des bambous. C’est un matériau formidable, à la fois léger, souple et robuste. » Àvec des artisans indonésiens, il a décidé de créer une entreprise d’import-export. C’est à

Saint-Christol qu’il a commencé à monter les premières pièces arrivant par conteneur. La plus grande difficulté repose sur les aléas du transport ou du climat local (mousson). Après quelques déboires, il lui a ainsi fallu investir dans un four pour sécher les bambous avant de les expédier. Sensible à l’aspect écologique et environnemental de son travail, Paul Frantzen est aussi parvenu à modifier le cahier des charges de certains produits : provenance, coupes et traitement des bois… Après une année d’existence, “Un Autre Monde” a reçu le prix Coup de cœur du jury, décerné par “Les Talents 2008 du Languedoc-Roussillon” pour la création de l’entreprise. L’avenir ? « J’aimerais créer un ou deux emplois à SaintChristol. Mais le bambou n’est pas encore très populaire en Europe » explique Paul Frantzen. Comment expliquer que les bambous locaux ne peuvent convenir aux grosses constructions et que le chaume de palmier qui recouvre les toitures ne peut venir que de pays tropicaux ? « Chaque fois que nous exposons, le public est séduit. Le bambou, il suffit de le voir pour y croire ! » conclut l’entrepreneur grand-alésien. ●

> Paul Frantzen propose un univers riche en bambou et en teck, de la table de salon à la maison sur pilotis.


é c o n o m i e

Le projet de golf à Saint-Hilaire est bel et bien lancé Un arrosage écolo L’arrosage du golf de Saint-Hilaire ne prélèvera pas une goutte d’eau à la ressource naturelle. En effet, celui-ci se fera par récupération d’une partie des eaux à la sortie de la station d’épuration de Saint-Hilaire grâce à une conduite de 2,7 km reliant le golf. Les eaux subiront un traitement bactériologique complémentaire (par filtre à sable et stérilisation ultraviolet). La station rejette quotidiennement 24 000 m3 d’eau traitée dans le Gardon. Or, l’arrosage d’un golf comparable à celui de Saint-Hilaire nécessite entre 120 000 et 160 000 m3 d’eau par an. Cela correspond à un prélèvement de 2 à 4 % du volume rejeté par la station d’épuration ; jusqu’à 10 % en période estivale… Une quantité minime, qui n’aura pas d’incidence sur l’étiage du Gardon.

Avec la création de cette zone économico-touristique de 250 ha, le Grand Alès souhaite mettre en place un nouveau poumon vert d’attractivité économique. pharaonique, mais ambitieux. » Ain« assi, Jacques Bueno, adjoint au maire de

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Saint-Hilaire-de-Brethmas et vice-président du Grand Alès, décrit-il le projet d’aménagement de la zone d’activité “Les Hauts de Saint-Hilaire”. Fortement impliqué dans le dossier depuis 2001, il rajoute : « Il n’est pas question de défigurer la commune. Cette zone inédite, regroupant à la fois des activités économiques, sportives, de loisirs et de tourisme, apportera une plus-value et une renommée nouvelle à Saint-Hilaire. » Autour d’un poumon vert de 140 hectares dédié à la construction d’un golf de 27 trous, s’articulera la construction de deux hôtels (environ 100 chambres), de 300 logements (petits collectifs, maisons et villas), d’une zone d’activité (20 ha susceptibles d’accueillir des entreprises non polluantes) et d’équipements sportifs (centre équestre et cours de tennis).

> Au cœur du projet, le golf “Porte des Cévennes” comptera parmi les atouts majeurs du Grand Alès, avec le Pôle Mécanique.

Premier swing en 2012 Le site retenu s’étend à l’Est du village, entre le parc des expositions de Méjannes-lez-Alès et l’aérodrome de Deaux. Fin 2008, la première étude de faisabilité a été rendue et validée. Une étude pré-opérationnelle et l’acquisition des terrains nécessaires sont en cours cette année. Le premier coup de pelle sera donné début 2011 et le premier swing effectué courant 2012. « C’est un projet très structurant pour le Grand Alès qui pourrait, d’ici quatre ans, impulser un nouvel élan économique et touristique à la région, assure Max Roustan, président du Grand Alès. Nous avons présenté un cahier des charges qui laisse la part belle aux espaces verts. Sur les 250 hectares que compte la zone, à peine 10 % de la surface seront construits et les 40 hectares de surfaces boisées classées seront laissés intacts. »

Avec une vue imprenable sur le mont Lozère et l’Aigoual, une alternance de vallons et de collines, un parcours 18 trous de compétition développant 6 500 mètres et un parcours “école” de 9 trous, « le golf de Saint-Hilaire-de-Brethmas a un fort potentiel, indique Emmanuelle Eustache, architecte paysagiste chez Green Concept qui fait partie de l’équipe de maîtrise d’oeuvre. Il pourra sans problème viser une renommée nationale, voire internationale. » Avec 387000 licenciés en France en 2007 (pour environ 600 000 pratiquants), le golf connaît un engouement croissant depuis plusieurs années. En Languedoc-Roussillon, seuls 17 golfs sont construits. Le déficit est encore plus marqué dans l’arrière-pays alors que la région a enregistré 3,8 % de golfeurs supplémen-

taires l’an dernier. La saturation des parcours nîmois en est l’illustration. « Or, le poids économique de la filière golf n’est pas négligeable » souligne Max Roustan, études à l’appui. En France, le chiffre d’affaires pour un golf comparable à celui de Saint-Hilaire est de l’ordre de 1,43 M€ H.T. 1. La filière golf représente également 13 000 emplois. Quant au tourisme lié au golf, il génère un chiffre d’affaires annuel de 392 M€ H.T. « À terme, l’ensemble du projet pourrait permettre la création de 250 emplois, la présence sur l’ensemble du site de plus de 300 résidents permanents et de nombreux touristes » estime Jacques Bueno. ● 1 - Source : “Le poids économique du golf en France”. Étude rendue en 2007 et réalisée par BIPE (société d’études économiques et de conseils en stratégie).

Les innovations écologiques du Grand Alès ont été présentées à Pollutec Dix entreprises du Pôle Eco-Industries d’Alès étaient présentes du 2 au 5 décembre au salon international de l’environnement.

> Implantée à Boisset, l’entreprise Satujo a présenté ses dernières innovations en matière de solutions gonflables antipollution.

2300

exposants venant de 43 pays et 73000 visiteurs. 200 innovations présentées au public, dont 35 en avant-première mondiale. Ces quelques chiffres résument à eux seuls l’enjeu du salon Pollutec qui se tenait à Lyon. Une aubaine pour

une poignée d’entreprises du bassin alésien, réunies autour d’Alès Myriapolis et de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Alès, pour présenter leur savoir-faire. Trois d’entre elles ont été mises en avant sur le stand régional : Compart y présentait ses produits “coupe-feu” révolutionnaires (lire Grand Alès n°77 - décembre 2008), CTP Constructeur ses solutions pour valoriser les déblais de chantiers, et Bellevret les deux versions de son toit à projection latérale pour benne à déchets.

Les autres entreprises présentes témoignaient également de la diversité et du fort potentiel d’innovation en Cévennes : Greenwall (murs végétaux), Secomam et WTW (appareils de mesures), Satujo (solutions gonflables antipollution), Eco-Terra (investigations des sols), Exoclean Filtration Technology (réducteurs de pollution diesel), CTI (Céramiques Techniques et Industrielles) et EEB (traitement des eaux et des déchets).● 9


j e u n e s s e

Les “Histoires de familles” seront au menu du Festival des Mômes Du 18 au 23 janvier, plus de 30 représentations proposées par 10 compagnies de spectacle vivant seront données à Saint-Christol-lez-Alès.

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rganisée par l’association saint-christolène “Les Polymusicales”, la 12e édition du Festival des Mômes prend pour thème les “Histoires de familles”. « Pourquoi je ne ressemble pas à mes parents ? » (et les questions de l’adoption), « Pourquoi suis-je différent ? » (et les questions liées à l’hérédité), ainsi que bien d’autres questions de ce genre trouveront des réponses sur scène, grâce au travail des acteurs de ce festival.

Portes ouvertes le 18 janvier

Mémé Afasie : le personnage né d’une commande passée à Laetitia Heller.

Le 18 janvier, tout sera gratuit. Le public sera invité à découvrir le spectacle Cocottes, proposé par la compagnie “Nid’Poule”, des histoires de familles pour les tout petits, mais aussi les Festijeux et Paul-Henri Jeannel avec ses chapeaux et ses fleurs à fabriquer soi-même… Comme tous les ans, le festival sera ouvert au public le mardi soir et le mercredi après midi. Avec cette année, mardi 20, à 18 h, Topi Von de B

par la compagnie “Les Boucans” (tout public, tarif : 4 €). Mercredi 21, à 14h30, Yemma, pour les 2-4 ans, Mémé Afasie, pour les 3-4 ans, et L’enfant éléphant, pour les 5 ans et plus (tarif unique : 4 €). Durant la semaine, place aux scolaires. Les élèves du CP jusqu’au CM2 profiteront d’environ trente représentations proposées par dix compagnies, dont “l’Échelle”, “Lili Label”, “Démons et Merveilles”, “Théâtre Mu”, “Bolega Bolega”, … pour celles qui n’ont pas été citées.

Une compagnie en résidence Du 12 au 23 janvier, la compagnie “Par les Villages” sera en résidence à Saint-Christol-lez-Alès pour travailler son nouveau spectacle : Dans ma maison. À cette occasion, deux classes de l’école saint-christolène JoliotCurie assisteront aux répétitions et pourront discuter avec les comédiens. Une formidable occasion pour les enfants de préparer leur projet théâtre de l’année. À noter également la commande passée l’an dernier à Laetitia Eller (compagnie “Eller-Peyraud”) qui a permis de créer Mémé Afasie. Enfin, hors les murs, L’Enfant éléphant sera présenté le 22 janvier, à 10h, à la Grand-Combe. Mercedes Pujol proposera également sept représentations de Où est ma maman ? dans les crèches et haltes-garderies du Grand Alès. ● tél. 04 66 60 69 02 www.festivaldesmomes.com

C’est “la der” pour Artistes au lycée Du 12 au 16 janvier, le Cratère Théâtre d’Alès organise une ultime édition. En point d’orgue : une création inspirée par les élèves du lycée J-B Dumas.

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Outre les interventions déjà citées ci-contre, le théâtre sera décliné de différentes manières : sur scène (We are la France, Théâtre de la tentative), à travers les portraits filmés des ateliers du GdRA (théâtre d’action), avec les costumes de Laurence Magnanelli ou encore avec la visite technique de la grande salle du Cratère Théâtre d’Alès. Jongleurs, porteurs et voltigeurs seront également présents avec le spectacle Précaire 2. La danse sera abordée par la compagnie “Zahrbat” qui mettra en scène le hip-hop.

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« Imaginé par le metteur en scène Philippe Delaigue, ce projet ambitieux est né de la lecture de Sang d’encre, le journal écrit par quelques lycéens alésiens en 2007 » indique Denis Lafaurie, direc-

Une création originale En guise de bouquet final, le Cratère s’est engagé dans un projet inédit : la création d’une œuvre puisant son inspiration dans le vécu des lycéens d’Alès. Quatre auteurs, deux metteurs en scène, six comédiens et deux compagnies ont été embarqués dans l’aventure. Résultat : Cahier d’histoire 1 sera le point d’orgue de la programmation avec cinq séances prévues chaque jour pour les lycéens, dans la cour de l’établissement, dans les salles de classes, au CDI ou encore au réfectoire.

teur du Cratère. La collaboration d’auteurs de talent, dont l’Australien Daniel Keene (La visiteuse), donne sa dimension au pari.

8 000 spectateurs attendus

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Théâtre, hip-hop, …

ouverture du lycée de Saint-Christol-lezAlès à partir de septembre 2009 modifiera à l’avenir l’organisation de la manifestation Artistes au lycée sous la forme actuelle. Cette 12e édition sera donc la dernière du genre, toujours en partenariat avec le lycée Jean-Baptiste Dumas d’Alès. Elle restera fidèle à la richesse de ses propositions : dix compagnies ou intervenants donneront plus de 125 représentations et ateliers entièrement gratuits dans le lycée. La manifestation sera ouverte au grand public seulement le mercredi 14 après-midi. L’an dernier 7163 spectateurs ont participé à la manifestation et les organisateurs en attendent plus de 8000 cette année.

> Le “Duo Dithyrambe” fait des envolées lyriques en reprenant les chansons de Renaud ou du groupe ACDC. Surprenant !

Pour la première fois également, la compagnie des arts de la rue “Lackaal Duckric” entre au lycée avec son spectacle Souche mortelle. Cette compagnie, partenaire du Cratère, sera sur la scène alésienne durant les trois prochaines années. « Nous confirmons les buts poursuivis depuis plus de dix ans avec cette manifestation : sensibiliser les lycéens à ce qui se vit sur la scène nationale d’Alès et créer des liens durables. » Les spectateurs apprécieront le retour dans le lycée de la compagnie “Machine Théâtre” déjà présente en 2006 et 2007. Elle proposera cette fois aux élèves de se confronter directement à la pratique théâtrale en leur ouvrant en grand la porte de l’improvisation lors d’ateliers. Enfin, l’art lyrique s’affiche aussi pour la première fois dans la programmation avec le “Duo Dithyrambe”, décalé autant que cela est possible. ●

Tous les spectacles et ateliers sont gratuits. tél. 04 66 52 52 64 • www.lecratere.fr


c u l t u r e

Médiathèques et bibliothèques : le Grand Alès prend la main Les compétences transférées Au 1er janvier 2009, outre le pôle de la lecture publique (lire ci-contre), les cyberbases et les musées alésiens Pierre-André Benoit et du Colombier entrent également dans l’ensemble de ces compétences partagées à l’échelle de la Communauté d’agglomération. Dans le même temps, la structure de la Mine-Témoin d’Alès s’affiche désormais sous responsabilité du Grand Alès.

Depuis le 1er janvier, le Grand Alès a pris la compétence “pôle de la lecture publique”. sources du Grand Alès pourraient être mises nouvelle organisation ne change « ette en commun. absolument rien à ce jour pour le pu-

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blic… » annonce Didier Desmottes, directeur de la médiathèque d’Alès. Chaque bibliothèque ou médiathèque du Grand Alès garde en effet son périmètre d’action, son public et son organisation propre. Seul l’ensemble des achats effectués est mutualisé à ce jour. Cela signifie que les commandes, qui restent à l’initiative de chacune des entités, seront regroupées au final dans une procédure unique d’achat par le Grand Alès vers le même fournisseur ou la même centrale d’achat. Et ce, dans le respect des procédures liées aux marchés publics.

Faire des économies Cela concerne les livres, les cédéroms ou les DVD, mais également les outils informatiques et, plus globalement, toutes les fournitures nécessaires au bon fonctionnement d’une bibliothèque ou d’une médiathèque. « Nous pourrons ainsi réaliser d’importantes économies. L’acte de commande sera également plus aisé pour chaque médiathèque ou bibliothèque. Indirectement, ce changement va dans le sens d’une amélioration du service pour le public. » La “compétence partagée”, sorte de marché unique sans obligation de cohérence stratégique, se différencie bien d’un transfert de compétence globale dans lequel toutes les res-

Ce transfert de compétence, qui a été accepté par les communes du Grand Alès, est d’autant plus important qu’il permet à la Communauté d’agglomération de prétendre à encore plus de dotations de l’État en 2009, au titre de la fameuse dotation d’intercommunalité (en 2008, le Grand Alès a perçu une dotation d’intercommunalité de 6,2 M€, soit 79,90 € par habitant). Ces dotations annuelles permettent évidemment au Grand Alès d’investir sans cesse pour améliorer la vie quotidienne des administrés.

Le réseau médiathèques/ bibliothèques du Grand Alès La Communauté d’agglomération compte plusieurs médiathèques, outre celle d’Alès, forte de ses 7 000 abonnés et 120 000 documents, et celle de Salindres qui est en construction (lire ci-dessous) : à Saint-Christol-lez-Alès, SaintJean-du-Gard et Boisset-et-Gaujac. Quant aux bibliothèques 1, toutes les autres communes du Grand Alès en possèdent une, qu’elles soient municipales ou associatives et, selon les cas, animées par des bénévoles ou des professionnels. ● 1 - Le terme “médiathèque” est réservé aux établissements proposant une multiplicité des supports. Quand il s’agit uniquement de livres, l’appellation “bibliothèque” est utilisée.

> La mutualisation des achats des médiathèques et bibliothèques municipales devrait déjà permettre de faire des économies.

La nouvelle médiathèque de Salindres ouvrira ses portes au printemps Le bâtiment est terminé. Ne reste plus qu’à acquérir les livres et les documents, aménager les espaces et informatiser le tout. > La nouvelle médiathèque est située rue Cambis. Le bâtiment a été livré en août. Les aménagements intérieurs se terminent.

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our ouvrir une médiathèque il faut a minima 3 000 ouvrages » explique Caroline Villasente, diplômée des métiers du livre et recrutée pour faire vivre le projet de la médiathèque à Salindres. « Rapidement, il faudra réunir quelque 7 000 documents, 800 cédéroms et 200 DVD pour que ça tour-

ne bien ! » Alors que le bâtiment est terminé, le travail se poursuit désormais à l’intérieur de la médiathèque afin d’aménager les espaces et constituer le fond documentaire. L’ouverture au public est prévue pour le printemps 2009.

Un bâtiment lumineux et fonctionnel Les locaux de la future médiathèque ont fière allure. Accolé à la maison des associations, cet espace de 300 m2 s’intègre parfaitement dans le paysage. L’intérieur est à la hauteur de la promesse : une fois passé l’accueil, le public pénètrera dans un vaste espace en “U” s’articulant autour d’un patio. La lumière entre de partout dans cette grande pièce qui est agrémentée d’une mezzanine. Pour un meilleur accès du public, les postes informatiques seront ventilés dans tout l’espace. Les travaux représentent un investissement de près de 700 000 €. Ils ont été subventionnés aux deux tiers par la Direction régionale des affaires culturelles, le Conseil régional, le Conseil

général et le Grand Alès. La commune de Salindres a pris à sa charge les 250 000 € restants.

3 000 livres pour commencer L’ancienne bibliothèque associative de Salindres disposait d’un fonds de 3 000 livres, parmi lesquels un millier environ (surtout des romans) a pu être conservé pour la nouvelle médiathèque. La Bibliothèque départementale de prêt (BDP) a consenti un “prêt permanent” de près de 1000 ouvrages. La BDP ajoute à cela le prêt de 500 ouvrages, renouvelé quatre fois par an. Un budget de 12 000 €, partagé entre une subvention du Centre National du Livre (pour l’achat de livres de petits éditeurs) et la dotation de la commune, permettra d’acquérir un millier de documents supplémentaires : des livres, mais également des revues, des périodiques jeunesse, des BD, des cédéroms et des DVD. La médiathèque disposera alors des premiers éléments matériels à la réussite du projet. Le reste est affaire de climat et d’ambiance. Le but étant que chacun puisse se sentir à l’aise dans ce nouvel espace de vie. ● 11


s p o r t s OAC

CHANGEMENT D’ENTRAÎNEUR Le retour de l’OAC dans le championnat de Division d’Honneur (DH) était de bon augure. Les footballeurs alésiens ont effectué un début de saison à la hauteur de leurs ambitions, la montée en CFA2. Mais l’équipe de l’OAC a connu un coup dur début décembre 2008 : Olivier Dall’Oglio, jusque-là entraîneur de l’équipe première, a quitté le club pour prendre des fonctions au sein de la sélection des Émirats ArabesUnis. Déstabilisés, les footballeurs se sont ensuite inclinés face à des équipes moins bien classées. L’OAC glisse lentement dans le ventre mou du classement. Michel Bénézet et Jean-Marie Pasqualetti ont repris les commandes de l’équipe et préparent désormais la deuxième phase du championnat.

Volley-ball : le CAC VB s’accroche dans le championnat de Pro A Après douze journées de championnat, le club alésien affiche des résultats qui le mettent à l’abri de la relégation.

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avoir rester à sa place, c’est le mot d’ordre de Luc Marquet, l’entraîneur du CAC VB. Après un début de saison prometteur, les volleyeurs alésiens ont petit à petit perdu de vue l’objectif simple de la saison : « Se maintenir en Pro A. » Soit, ne pas finir dernier du championnat puisque seul celui-ci sera relégué en Pro B. Après une victoire dès le premier match contre

Narbonne (3 sets à 1), les Alésiens ont pris l’ascendant sur l’équipe de Beauvais trois rencontres plus tard (3 sets à 2). « Les joueurs se sont senti pousser des ailes et ont voulu en faire trop » raconte Luc Marquet. Les cadors du championnat ne leur ont pas fait de cadeau : défaites contre Sète, Tourcoing, Cannes, Tours, Saint-Quentin, Montpellier et Rennes. « Nous

www.olympiqueales.com

sommes fraîchement promus dans l’élite de la discipline. Il faut accepter de perdre, c’est même normal, et ne plus vouloir jouer au-dessus de nos moyens. »

Préparer les matchs retours Début décembre 2008, contre Toulouse, les volleyeurs alésiens se sont de nouveau imposés (3 sets à 2). Le match de référence qu’attendait toute l’équipe est arrivé à point. Les Cévenols ont visiblement trouvé le niveau de jeu à maintenir tout au long de la saison. Contre SaintBrieuc, le CAC VB a encore engrangé une victoire (3 sets à 0) et s’est logiquement incliné face aux Parisiens, leaders du championnat (0 set à 3). « Maintenant que nous avons jaugé tous nos adversaires de Pro A, nous pouvons préparer sereinement nos matchs retours, indique Ghislain Amsellem, le président du club. L’objectif est d’assurer le maintien en Pro A le plus tôt possible. » La première rencontre de la phase retour, contre Narbonne, se jouera le 10 janvier à la halle des sports de Clavières. ● www.cacvb.eu > Le CAC VB aborde sereinement les matchs retours dès janvier.

L’équitation “western” se pratique à Saint-Hilaire-de-Brethmas Les écuries New Way Western Riding séduisent un grand nombre de cavaliers à la recherche d’une équitation originale et ludique.

> François Guyot, entouré de Coralie Bacon, Melissa Lessieur et Anaïs Siviragol, médaillées aux championnats de France d’équitation “western” 2008.

New Way Western Riding 199, chemin du Signal, 30560 Saint-Hilairede-Brethmas tél. 06 62 77 12 47 12

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ci, nous ne parlons pas de dressage, mais d’éducation. » François Guyot donne le ton. Il est éleveur de chevaux et, pour le moment, l’un des rares moniteurs diplômés d’État d’équitation “western” dans Gard. Cette discipline se distingue par une volonté d’entrer en communication avec l’animal. Ce qui change complètement l’approche de la monte : « Il s’agit plus de favoriser le contact avec l’animal que de créer une emprise sur lui. C’est une équitation plus naturelle et en osmose totale avec le cheval. » Ceux qui voient avant tout dans l’équitation un loisir sont séduits par cette discipline. Celle-ci connaît le plus fort taux de progression en France.

32 disciplines recensées

Formation de moniteurs

Le côté sportif n’est pas oublié pour autant. Trente-deux disciplines d’équitation “western” sont recensées. Elles sont directement inspirées des façons qu’ont les “garçons vacher” (littéralement : “cow-boy”) de monter à cheval pour les besoins de leur travail : le “reining”, discipline reine, est un galop avec figures imposées. Le “trail” est une épreuve de maniabilité où le cavalier doit emprunter un parcours d’obstacles composé de portes à ouvrir, de barrières à sauter, etc. Quant au “western pleasure”, il consiste à effectuer des changements d’allure de la manière la plus fluide. « La “cow-boy attitude” est bien plus qu’un folklore, explique François Guyot qui se sépare rarement de son chapeau (ou de sa casquette). Pour nous, les jeans et les bottes sont des vêtements de travail. Ce n’est pas du cinéma, même si cela fait aussi partie de nos rêves. »

Originaire des Hautes-Alpes, François Guyot est installé a Saint-Hilaire-de-Bretmas depuis 2002. Il y élève des chevaux “Quarter Horse” et “Paint” qui, avec les “Appaloosa”, sont les trois races les plus aptes à pratiquer l’équitation “western”. Le public ne se lasse d’ailleurs pas d’admirer les robes des trente chevaux et six poneys qu’il héberge au sein de son écurie. Lors des derniers championnats de France, Coralie Bacon (Sliding in Texas), Melissa Lessieur (Chinaco) et Anaïs Siviragol (Cold Water) ont rapporté trois médailles de bronze et une d’argent dans leurs catégories respectives. Dernier motif de satisfaction pour François Guyot : l’Académie équestre de Saint-Hilaire, créée l’an dernier pour former des spécialistes de la discipline, sort une première promotion de deux moniteurs. Deux autres s’engagent dans cette formation en janvier. ●


s p o r t s

STÉPHANE SARRAZIN

CAP SUR LE MONTE CARLO

© Peugeot Sport

Le pilote alésien s’alignera au départ du rallye Monte Carlo, du 20 au 24 janvier. À l’occasion de cette épreuve qui ouvre le championnat de l’Intercontinental Rally Challenge 2009 (IRC), Stéphane Sarrazin s’est vu confier le volant d’une Peugeot 207 S2000. Celle-ci n’est rien d’autre que la voiture de développement de Peugeot Sport. En octobre 2008, il était déjà engagé à son bord lors du 43e rallye d’Antibes Côte d’Azur où il a fini 2e au général. Un résultat de bon augure puisque ces deux épreuves empruntent plusieurs spéciales en commun sur les pentes du col de Turini. Apprécié pour ses qualités de metteur au point chez Peugeot Sport, Stéphane Sarrazin n’avait pas encore reçu, jusqu’à fin décembre, la confirmation d’être renouvelé au sein de l’équipe pour le programme des courses d’endurance Le Mans Series. Au volant d’une 908 HDi FAP depuis la saison dernière, l’Alésien a déjà prouvé son potentiel en gagnant deux courses.

Cette saison, Romain Dumas dispute le championnat “Grand-Am” Le pilote automobile alésien prend un nouveau départ… toujours aux États-Unis. La première course se dispute en janvier. LMP1 (catégorie reine), le pilote alésien était soucieux de se battre pour un titre au scratch et non plus dans une catégorie. C’est toujours avec le Penske Racing et son coéquipier Timo Bernhard qu’il s’attaque à ce nouveau défi sur le sol américain, au volant d’une Riley à moteur Porsche. « C’est un nouveau championnat sur une voiture complètement différente de ce que pouvait être la Porsche RS Spyder. Mais le niveau et la motivation de l’équipe devraient rapidement rendre la voiture très performante. » Aux mois d’octobre et de novembre, Romain Dumas a effectué des tests pour se familiariser à son nouveau prototype. Des essais concluants qui semblent lui laisser « de réelles chances de titre » appréciait-il.

> Au volant d’une Riley-Porsche, Romain Dumas espère poursuivre sa série de succès de l’autre côté de l’Atlantique.

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31 ans, ce que je souhaite plus que tout, c’est courir pour gagner. » Romain Dumas n’a pas de temps à perdre. Boulimique de courses et d’expériences, l’Alésien a décidé de tourner la page de l’American Le Mans Series (ALMS), le championnat d’endurance américain qui lui a apporté deux couronnes mondiales ces deux dernières saisons. En 2009, Romain Dumas participera à la totalité du Grand-Am Rolex Sports Car Series. Ce championnat d’endurance qui se court aux Etat-Unis est en quelque sorte le petit frère de l’ALMS :

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• 24 et 25 janvier : 24 Heures de Daytona • 26 avril : Virginia International Raceway • 3 mai : New Jersey Motorsports Park • 17 mai : Laguna Seca • 6 juin : 6 Heures de Watkins Glen • 20 juin : Mid-Ohio • 3 juillet : Daytona • 19 juillet : Barber Motorsports Park • 8 août : Watkins Glen • 30 août : Montréal • 20 septembre : Miller Motorsports Park • 10 octobre : Miami/ Homestead

les courses de 250 miles (environ 400 km) sont financièrement plus accessibles et les voitures moins sophistiquées, ce qui promet à chaque rendez-vous des épreuves très animées et spectaculaires.

Toujours sur Porsche Romain Dumas comme son équipe, le Penske Racing, étaient à la recherche d’un nouveau challenge après avoir tout gagné en ALMS. En attendant un éventuel prototype Porsche

Le Mans, le rêve Le programme du championnat “Grand-Am” est constitué de douze épreuves réparties de janvier à octobre (lire ci-contre). Le coup d’envoi de la saison sera donné les 24 et 25 janvier par les 24 Heures de Daytona, la course la plus prestigieuse. Ce calendrier déjà bien rempli devrait néanmoins laisser Romain Dumas prendre part à quelques courses Le Mans Series, sur le sol européen : les 24 Heures du Nurburgring (au mois d’août) ou les 24 Heures du Mans (au mois de juin), une des rares courses d’endurance qui manque à son palmarès et qu’il rêve de gagner. ●

1er Grand Challenge : Dumas devance Sarrazin Unique en son genre, la course se déroulait le 7 décembre au Pôle Mécanique d’Alès, devant près de 5000 spectateurs.

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vant même les premiers tours de roues, un duel au sommet était annoncé : Stéphane Sarrazin et Romain Dumas, tous les deux alésiens, pilotaient à domicile. Ils étaient les favoris légitimes de cette épreuve unique. Se courant simultanément sur la piste vitesse et la route de rallye, le tracé de 4,5 km, tenu secret jusqu’au dernier moment, faisait appel à la polyvalence des pilotes. Trois passages seulement devaient désigner le vainqueur.

Dumas, Sarrazin, Bayle Dès la première boucle de la journée, Romain Dumas a placé sa Porsche 996 aux avant-postes. Une place de leader qu’il n’a plus lâchée, malgré les attaques insistantes de Stéphane Sarrazin au volant d’une redoutable Peugeot 206 WRC, lors des deux autres passages. Jean-Michel Bayle signait pour sa part un troisième temps remarqué. Le champion de moto reconverti a tenu en respect l’autre WRC de Fabrice Morel, sérieusement handicapé par la défaillance des différentiels de sa Toyota. Le troisième passage, de nuit, a confirmé le classement et aussi le très bon comportement

sans me prendre la tête, entouré d’une bande des Caterham, permettant à François Salhien d’amis. Et c’était surtout une très belle fête du de s’installer à la cinquième place. La sixième sport automobile » confiait-il en fin de soirée place revenant à Pascal Enjolras. avant de repartir pour les État-Unis. La foule des grands jours était présente pour Devant le succès de cette journée, une 2e édition cette course exceptionnelle. Le public se masdu Grand Challenge est déjà programmée. ● sait principalement dans les boucles de la route de rallye où il pouvait mieux mesurer l’importance du choix du type de voiture, des pneumatiques et du style de pilotage pour cette épreuve mixte. Romain Dumas remporte donc le défi, reléguant son camarade Stéphane Sarrazin à 12’’55. « J’ai pris énormément de plaisir sur la piste rallye ; en revanche j’ai bien galéré sur le circuit… Honnêtement, je m’attendais à ce qu’une WRC soit le bon choix. » Romain Dumas a reçu en soirée le chèque de 10 000 € promis au vainqueur de ce Grand Challenge. « Je suis évidemment > L’Alésien Romain Dumas et sa Porsche 996 GT3 se sont montrés heureux de remporter cette les plus polyvalents et ont ainsi remporté l’épreuve. course chez moi. Je l’ai faite © DR

Le calendrier

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d é v e l o p p e m e n t

d u r a b l e

Double récompense pour la politique de développement durable Fin 2008, le “Trophées Eco-actions” et les “Rubans nationaux du développement durable” ont été attribués à Alès et au Grand Alès. la Communauté d’agglomération, véritable fil conducteur des actions à mener. » Rappelons que celui-ci a été reconnu et labellisé parmi dix autres Agenda 21 de France par le ministère du Développement Durable.

Des rubans pour deux ans

> Les “Rubans du développement durable” ont été remis à Max Roustan, président du Grand Alès, le 27 novembre, au palais des Congrès de Paris.

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lès, ville durable. 2008 aura été pour la ville et sa Communauté d’agglomération une année faste en terme de distinctions. Après avoir obtenu la 4e Fleur au mois de novembre (seules 26 villes françaises de plus de 50 000 habitants possèdent un tel label) et avoir été sélectionnée au concours Europan pour la construction d’un éco-quartier de 16 hectares derrière la gare, Max Roustan, député-maire d’Alès et président du Grand Alès, était à Paris fin 2008 pour recevoir deux distinctions supplémentaires : « Ces prix récompensent une politique initiée il y a une dizaine d’années, qui s’est concrétisée en 2004 par la mise en place d’un Agenda 21 au niveau de

ÉCHO

CD ET DVD REPRIS

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1 - Alès a été la 1re ville française à s’être dotée d’un bâtiment public (l’Office de tourisme) autonome en énergie grâce à des panneaux photovoltaïques.

Remise des éco-trophées L’association des éco-maires de France a également décerné à la Ville d’Alès, le 16 décembre 2008, le “Trophée Eco-actions”, la plus haute distinction destinée « à récompenser les actions locales les plus remarquables en matière d’environnement et de développement durable » précise Ghislain Bavre, responsable du service Développement Durable au Grand Alès. Alès est l'une des trois villes françaises récom-

> Le “Trophée Éco-actions” a été remis à Max Roustan le 16 décembre, à Paris, en présence du président de l'Assemblée Nationale.

22 foyers ont testé le tri approfondi des déchets L’expérience menée pendant six mois dans le Grand Alès montre qu’il est possible de réduire de moitié la part des déchets ménagers.

200 Dorénavant, les cédéroms et les DVD peuvent être déposés dans les 25 points éco-citoyens du Grand Alès (mairies et lieux public de la Communauté d’agglomération), aux côtés des piles, téléphones portables et cartouches d’encre usagées déjà récupérés. La société alésienne Ecologik Buro, partenaire de l’opération, note le bon fonctionnement de ce dispositif : 680 kg de cartouches d’encre et 4241 kg de piles ont été récupérés en 2008.

Seule agglomération primée du LanguedocRoussillon, le Grand Alès fait partie des treize collectivités territoriales mises à l’honneur lors de l’assemblée des maires de France. Le président du jury, Jean-Marie Pelt, fondateur de l'Institut européen de l'écologie, a rappelé l’exemplarité de l’élaboration de l’Agenda 21 local : «C’est une démarche transversale et originale qui traduit la volonté de construire un projet de territoire commun ». Cette distinction bénéfice à tous les acteurs et les habitants du Grand Alès, puisque l’agglomération pourra se prévaloir de ses “rubans” pendant deux ans au travers de sa signalétique et de sa communication.

pensées (avec Besançon et Seclin), notamment pour : la construction d’un hôpital neuf aux normes Haute Qualité Environnementale avec un système de chauffage au bois, le développement des énergies renouvelables 1, le lancement d’une charte du fonctionnaire éco-responsable, … Ce sont soixante-six actions concrètes qui ont été définies au total. « 2008 marque un tournant décisif. L’exemplarité de notre démarche a été reconnue nationalement maintes fois. Elle a impliqué unanimement les élus et la population d’Alès et du Grand Alès » indique Max Roustan. ●

kg de déchets en moins par foyer et par an, c’est possible. La preuve, une expérience a été menée par l’association “Consommation Logement Cadre de Vie” (CLCV) à la demande de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME). Cette démarche qui rejoint l’Agenda 21 du Grand Alès 1, livre des résultats sans appel : « Grâce aux éco-composteurs, nous mesurons une réduction de la collecte de 45 kg par personne et par an. Ajoutés aux 7,5 kg gagnés avec le “stop pub”et toutes les autres catégories de tri, nous parvenons à près de 200 kg d’économie par foyer testé, s’enthousiasme Jean Francois Didon-Lescot, président du CLCV. Cela représente la moitié du poids global de la collecte. » La difficulté consistait à trouver un panel de foyers représentatif et surtout motivé. En effet, l’opération est longue (un mois de collecte normale pour servir d’étalon, puis cinq mois de tri spécifique) et le protocole est exigeant (pesées régulières des déchets). Il a fallu veiller à ne pas sélectionner exclusivement des ménages déjà “convaincus” par le tri des déchets.

Une liste d’éco-actions a ensuite été donnée à respecter par les 22 foyers choisis : réutiliser les sacs de caisses, limiter les impressions, boire l’eau du robinet, économiser les piles, pratiquer le compostage, …

Une expérience pionnière en région Cette expérience est l’une des rares du genre menées en Languedoc-Roussillon et la seule actuellement terminée. À la fin de l’opération, les foyers témoins se sont déclarés unanimement satisfaits et surtout, « convaincus de la nécessité de changer de comportements ». Tous souhaitent aller plus loin et partager leur expérience. Ils expriment le désir d’être encore mieux accompagnés dans la démarche, voire formés par un “ambassadeur du tri”. « Avec cette expérience de terrain, le Grand Alès dispose aujourd’hui d’un outil fiable pour accentuer sa politique d’incitation au tri des déchets » se réjouit Ghislain Bavre. ●

1 - La CLCV est membre du conseil local du développement durable de l’Agenda 21.


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Le Pays Cévennes met le turbo En 2009, l’essor du territoire sera décuplé par l’arrivée du haut débit et la création d’une agence de développement économique dédiée.

> Avant fin 2009, les communes du Pays Cévennes seront toutes irriguées par l’Internet haut débit.

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rivés d’Internet ? Plus pour très longtemps. Avant la fin de l’année, le haut débit irriguera le territoire des Cévennes et couvrira au moins 90 % de la population par commune. Le déploiement de l’infrastructure débutera en février. « Cette technologie est aujourd’hui indispensable pour faire vivre et développer l’arrière-pays, constate Max Roustan, président du Pays Cévennes. Nous sommes l’un des premiers Pays du Midi à réaliser ce genre d’opération. Il s’agit là d’un projet de territoire fort. » Le coût global de 2,1 M€ a été subventionné à 70 % (lire p. 16). La Communauté d’agglomération du Grand Alès est le deuxième financeur public : « C’est un projet solidaire qui va tirer l’économie vers le haut et qui profitera à tous. » Une année et demi d’études a été nécessaire pour concevoir cette infrastructure. Une technologie sans fil (par

voie hertzienne) a été choisie, « la seule qui soit économiquement viable au vu des caractéristiques géographiques et topographiques du territoire » commente Jean-Romain Fougerat, président de la société MeshNet, opérateur du réseau. Fortement ancré dans ses traditions rurales et marqué par un enclavement géographique certain, le Pays s’offre aujourd’hui de nouvelles perspectives.

Alès Myriapolis : un atout de taille Fort de ses 117 communes depuis 2004, le Pays Cévennes doit attirer de nouvelles entreprises pour se développer. Les dirigeants économiques doivent y trouver plus facilement qu’ailleurs l’accueil, l’accompagnement et le terrain propice à leur développement. Alès Myriapolis, qui intervenait

exclusivement sur le bassin alésien, élargit dès 2009 son champ territorial d’intervention et endosse un nouveau rôle pour représenter et valoriser au mieux les atouts du Pays Cévennes (lire p. 17). Cette nouvelle agence de développement économique des Cévennes hérite de l’expérience acquise par Alès Myriapolis. Concrètement, la réalisation des études de faisabilité et les montages de dossiers pourront se faire dans des délais raccourcis. Avec, au final, une même qualité de service rendu, quelles que soient les communes adhérentes et les entreprises. La nouvelle mouture d’Alès Myriapolis apportera un grand nombre de services que les communes du Pays ne pouvaient pas se payer auparavant. Un atout de taille pour les vallées isolées. ●

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Repères • Technologie

Le haut débit se déploiera sur le Pays Cévennes jusqu’à fin 2009 p

L’opérateur EscotMeshNet propose la technologie “Canopy Motorola 5,4 GHz”. Il s’agit d’une technique hertzienne de transmission de données à haut débit permettant à la fois de “surfer” sur internet et de téléphoner depuis un poste fixe. C’est une alternative efficace pour couvrir en haut débit les zones dispersées et isolées du territoire. Répondant à des exigences strictes, cette technologie hautement sécurisée se montre à la fois fiable et performante (débit important et constant transporté sur de longues distances). Les foyers désirant bénéficier du haut débit auront simplement un récepteur a accrocher sur le toit de leur logement. • Santé Les puissances maximales rayonnées par les réseaux d’accès internet qui sont autorisées en France sont faibles. À titre de comparaison, selon l’opérateur Escot-MeshNet, un téléphone portable utilisé à l’oreille pendant 10 minutes diffuse le même rayonnement qu’une antenne de réception sur toiture en près de 10 mois. • Tarifs L’unique opérateur pour le moment déclaré propose trois offres internet illimité (prix maximum garantis) : - Internet à 512 Kb/s : 24,90 €/mois - Internet à 1 Mb/s : 34,90 €/mois - Internet à 2 Mb/s : 39,90 €/mois - Option téléphonie illimitée par internet : 15 €/mois • Emplois Dans le cadre du déploiement du réseau haut débit, l’opérateur Escot-MeshNet compte créer des emplois. Divers profils sont recherchés. Les CV peuvent être déposés sur le site : www.meshnet.fr

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ourquoi attendre lorsque tout est prêt ? Le Pays Cévennes a bouclé son dossier de financement fin 2008 et devance la Région qui met en place un programme de développement haut débit sur quatre ans. « Pour nous, ça ira beaucoup plus vite, se réjouit Max Roustan, président du Pays Cévennes. Le déploiement débute en janvier et s’étalera sur 49 semaines. Il couvrira la quasi-totalité de la population. »

Couvrir 90 % de la population En effet, 88 des 117 communes du territoire réparties sur le haut Gard et le Sud Lozère sont peu ou pas couvertes par des solutions telecom (dont quelques communes du Grand Alès). L’engagement du Pays Cévennes va permettre, progressivement et jusqu’à fin 2009, de satisfaire 90 % de la population par commune. Les 10 % restant ne seront pas oubliés puisqu’ils seront irrigués d’ici 2011 par le plan complémentaire mis en place par la Région et le Département. La population disposera alors d’un accès internet sans fil grâce à un raccordement par voie hertzienne. Téléphonie illimitée et débits allant de 512 Ko à 2 Mb/s seront proposés (lire ci-contre). « De quoi satisfaire 99,9 % des besoins de la population, d’Alès au Pont-deMontvert. »

Une initiative politique Le projet a été validé lors de l’assemblée du Pays, le 3 décembre 2008. « Nous avons ressenti l’urgence d’un tel projet de territoire afin d’inverser la tendance à l’exode rural. Montagneux et dispersé, le Pays est un vrai cassetête pour les opérateurs de télécommunications. Personne ne veut s’y engager. L’action initiée par le Pays Cévennes va faire bouger les choses. » Par une délégation de service public signée le 12 décembre pour dix ans renouvelables, l’affermage des infrastructures a été confié à l’opérateur Escot-MeshNet qui assure également le rôle du fournisseur d’accès internet. Il pourra se retrouver en concurrence avec d’autres fournisseurs d’accès se montrant intéressés par le réseau.

Frais de mise en service offerts Le coût global de l’opération pour les partenaires pubics est de 2,1 M€. Escot-MeshNet participe également de son côté à l'effort financier. Pour mettre en œuvre un tel projet, l’effort consenti par le Pays Cévennes est conséquent puisqu’il assure l’auto financement de l’opération à hauteur de 600 000 € 1, pris en charge pour moitié par la Communauté d’agglomération du Grand Alès (303 800 €). « Nous jouons la carte de la solidarité en nous positionnant comme le deuxième financeur public du projet, fait remarquer Max Roustan, aussi président du Grand Alès. Faire vivre l’arrière-pays est source de développement pour le bassin alésien. » Ce dossier a par ailleurs recueilli 70 % de subventions : État (660 000 €), Région (330 000 €), Conseil général de la Lozère (151000 €),

Conseil général du Gard (150 000 €) et Europe (270 000 €, demande en cours). Dernier coup de pouce accordé par le Pays Cévennes, une subvention de 260 000 € a été accordée à l’opérateur afin que celui-ci répercute des tarifs attractifs aux utilisateurs : les 120 € de frais de mise en service pourront ainsi être offerts aux premiers utilisateurs. ● 1 - Sous réserve de l’obtention de toutes les subventions sollicitées.

Consultation Dès le mois de janvier, une consultation téléphonique est lancée auprès de toute la population du Pays Cévennes (150 000 habitants). Celle-ci permettra de mieux cerner les attentes de la population, de mesurer l’intérêt pour cette technologie et de déterminer plus précisément le nombre de clients potentiels.

Témoignages Claude Chapon

Pierric Abgrall

Maire de Saint-Paul-la-Coste

Graphiste indépendant, aux Salles-du-Gardon

« C’est un “hourra” que nous poussons ! À seulement 13 km d’Alès, la commune est numériquement isolée et souffre de graves carences en matière de lignes téléphoniques. Nous ne pouvons donc pas compter sur l’ADSL filaire. Je suis heureux que le Pays porte ce projet solidaire pour amener en un temps record le haut débit dans nos Cévennes. Saint-Paul dépassera le cap des 300 habitants dans deux ans, avec un rajeunissement de la population : le haut débit correspond aux besoins d’aujourd’hui, pour les jeunes, les familles, les télétravailleurs et les estivants. » ●

Hubert « Travaillant depuis mon domicile, au lieu-dit Pourcayrargues, l’Internet haut débit est un outil indispensable à l’exercice de ma profession : pour envoyer des fichiers volumineux par e-mail, pour contacter mes clients, mes fournisseurs et mes prestataires. L’option téléphonie illimitée me fera faire de grosses économies. L’arrivée du haut débit va également me permettre de développer mon activité professionnelle, en proposant notamment mes services de graphiste pour les sites Web. » ●

Particulier,


L’agence de développement économique du Pays est créée Financement

> Au sein du bâtiment Le Myriapole, l'association Alès Myriapolis assure le développement économique équilibré du Pays Cévennes.

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lès Myriapolis mue, mais conserve son nom. Les statuts de l’association ont en effet été changés lors de l’Assemblée générale extraordinaire du 1er décembre 2008 pour donner à la structure des pouvoirs élargis. « Il s’agit désormais de passer à la vitesse supérieure et de coller aux enjeux et aux stratégies de développement du territoire » suggère Max Roustan, président du Pays Cévennes. Concrètement, l’objectif est de mettre à la disposition des 117 communes du Pays une agence de développement économique basée sur l’expérience reconnue d’Alès Myriapolis (lire ci-contre) et le partage de ses compétences à grande échelle. Chacune des 117 communes composant le territoire sera libre d’adhérer à cette “superagence”, « véritable outil commercial et marketing du territoire ».

Julien à Méjannes-lez-Alès « Recevoir le haut débit n’est plus un luxe, c’est une nécessité. Ce serait un confort pour toute la famille, surtout pour mon fils qui étudie à l’université et qui aimerait pouvoir faire ses recherches documentaires à la maison. Par ailleurs, ce serait un plus pour le porte-monnaie : nous payons “plein pot” pour avoir un accès internet bas débit qui n’est plus compatible avec les sites internet d’aujourd’hui. Nous devons également payer les communications téléphoniques. » ●

Trois missions Une quinzaine de spécialistes est au service des entreprises avec trois missions principales. Jusqu’alors cantonnée aux pôles Eco-Industries, Biotechnologies et Mécanique, l’agence de développement a aujourd’hui pour mission de favoriser l’émergence de nouvelles filières, telles la chimie verte, l’agriculture raisonnée, les énergies renouvelables ou le tourisme vert. Le rôle de guichet unique permet également à Alès Myriapolis de faciliter la création d’activités sur le territoire grâce à un accueil et un accompagnement individualisé des porteurs de projets : recherche de zone d’implantation, montage du dossier de financement, etc. Enfin, cette “super-agence” a pour vocation, grâce à sa compétence d’ingénierie d’appui au développement territorial, de veiller au bon aménagement économique du Pays en coordonnant les actions de prospection territoriale et de promotion des filières. Pour mener à bien ses missions, Alès Myriapolis a vu son budget annuel révisé à la hausse. Il passe en 2009 à 870000 €, contre 527000 € l’an dernier (lire les modalités de financement ci-contre).

Les nouvelles instances Fin 2008, Francis Cabanat a été élu au poste de président de la nouvelle mouture d’Alès Myriapolis. Le Comité d’Orientation et de Surveillance est quant à lui déjà composé de Max Roustan (président), Patrick Malavieille et Jany Sans (membres). Il comptera à terme seize membres. ●

10 ans d’expérience et une réussite reconnue Créée en 1999, Alès Myriapolis, avait pour vocation de donner un “coup de fouet” à la réindustrialisation du bassin alésien. Cette structure née du partenariat entre le Grand Alès, la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Alès, la Région et le Département a drainé une moyenne de 25 projets annuels (création d’entreprises ou développement d’activités existantes), représentant près de 330 emplois par an. Plus de 2 600 emplois ont ainsi été créés par la structure depuis l’an 2000. Alès Myriapolis a joué un rôle capital dans l’accompagnement, l’implantation et le développement des entreprises à fort potentiel, participant à la structuration de trois pôles de compétences dans le bassin alésien : les Eco-Industries, les Biotechnologies et la Mécanique. ●

Les élus du Pays Cévennes ont décidé de prendre leur destin en main en votant le financement d’Alès Myriapolis à hauteur de 561 000 €. Le Grand Alès, qui tient à jouer son rôle de locomotive dans le développement du territoire, en assume 50 % du montant. Alès Myriapolis est avant tout une structure partenariale. Elle peut toujours compter en 2009 sur l’appui important de la Chambre de Commerce et d’Industrie Alès-Cévennes qui s’est engagée à hauteur de 100 000 €. L’École des Mines d’Alès est également un partenaire privilégié, au même titre que les chambres consulaires, l’INRA, la Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement, etc. L ’Europe, l’État, le Conseil régional et les Conseils généraux du Gard et de la Lozère ont été sollicités pour participer au financement d’Alès Myriapolis.

Démographie Longtemps situé en queue de peloton en matière de croissance démographique, le Pays Cévennes inverse la tendance ces dernières années : 10 % de croissance de population ont été relevés entre 1999 et 2006 (+ 13 000 habitants). Depuis, chaque année, près de 2 000 nouveaux habitants s’installent sur le Pays. La population rajeunit : les actions à mettre en œuvre par le Pays Cévennes en matière de développement économique, d’aménagement ou d’habitat sont donc d’autant plus essentielles au développement harmonieux et durable du territoire.

En chiffres Le Pays Cévennes, c’est : • 117 communes • 150 000 habitants • 30 000 lits touristiques

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Alès Calendrier • 2 février : Tamaris • 23 février : Clavières, Bruèges, Chantilly et Croupillac • 9 mars : Rochebelle, Brouzen, La Royale et Cauvel Dans les autres quartiers de la ville, les dates des réunions seront fixées prochainement.

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c o m m u n e s

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Les réunions de quartier reprennent dans l’ensemble de la ville 12 rendez-vous sont au calendrier 2009. L’occasion pour les Alésiens de faire part de leurs soucis aux services municipaux. tendu. » La règle du jeu est simple et il est de Alésiens participent aux réunions de Une préparation minutieuse « esquartier notoriété publique que le député-maire d’Alès parce qu’ils veulent parler de

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leurs problèmes directement au maire, explique Christian Sestini qui dirige le service Proximité de la Ville. Même si, bien souvent, ces problèmes pourraient être identifiés autrement, rien ne remplace une rencontre pour être en-

Max Roustan s’y prête avec énergie : après une présentation des différents travaux effectués dans les quartiers de la ville, la réunion consiste en une série de questions-réponses entre le premier magistrat et la population. L’apéritif qui suit permet encore aux plus timides d’aborder le maire ou parfois le service municipal concerné pour faire part de leurs interrogations.

Une rencontre chaque mois

> De nombreux riverains sont mobilisés à chaque réunion de quartier. Une manière de contribuer à l’amélioration du cadre de vie.

Interrompues pendant un an à cause des diverses élections qui ont rythmé l’année 2008, les réunions de quartier reprennent donc à partir du 2 février à la Maison du Peuple de Tamaris. Elles se poursuivront ensuite à un rythme d’une rencontre par mois (lire le calendrier ci-contre). Il faudra une année complète pour passer la ville d’Alès à la loupe, quartier par quartier. En attendant leur tour, les riverains les plus impatients pourront toujours avoir recours au service Proximité et au Numéro Vert de la Ville (lire ci-dessous).

Deux mois avant la rencontre dans le quartier, une première réunion interne en mairie permet de relire les questions posées les années précédentes. Chaque service municipal est ensuite invité à lister, en trois catégories, ce qui a été fait, ce qui est en train de se faire et ce qui va être fait dans le quartier concerné. Ces éléments sont ensuite projetés sur écran géant au public. Nouveauté de cette année : la diffusion d’un film à chaque rencontre programmée. Celui-ci donnera à voir la ville sous un jour plus animé que les traditionnelles photos. Cette préparation minutieuse et très professionnelle se ressent au cours des réunions toujours très appréciées des Alésiens. Si les intervenants déclinent leur identité à chaque question qu’ils posent en public, c’est pour recevoir une lettre du maire répondant à leur problème dans la semaine ou les dix jours qui suivent la rencontre. ●

Le service Proximité a été sollicité 16000 fois en 2008 Par rapport à 2007, le Numéro Vert “Allo Mairie” a reçu 10 % d’appels supplémentaires. Un succès justifié par l’efficacité du service rendu.

c No Vert Pour joindre la Mairie :

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Accueil téléphonique du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h. numero.vert@ville-ales.fr Accueil du public rue de Beausset, derrière la mairie (ancien État Civil). 18

omment un service technique sur le terrain pourrait-il recevoir plusieurs demandes d’intervention à la fois ? De même, comment éviter que plusieurs messages simultanés aux énoncés légèrement différents ou imprécis n’engendrent plusieurs interventions ? Le service Proximité de la Ville apporte une réponse efficace à ces problématiques : en 2008, les cinq agents du service ont “ventilé” 16 000 demandes, soit 10 % de plus qu’en 2007 et 23 % de plus qu’en 2006. Telle une courroie de transmission, le service Proximité dispatche les demandes vers les services municipaux et communautaires concernés (services Voirie, Propreté, Assainissement, Paysage, etc).

Une réponse assurée à chaque question posée Sur les 16 000 sollicitations comptabilisées, il y a 7 900 demandes de renseignements et 8 100 demandes d’interventions. Si certaines personnes (moins de 10 %) effectuent encore le déplacement jusqu’en mairie, plus des deux tiers des demandes transitent via le Numéro Vert mis en place gratuitement (lire ci-contre). Le reste des requêtes arrive par courrier et par e-mail. Les appels téléphoniques proviennent de la ville mais aussi de tout le Grand Alès, sur

lequel les différents services techniques sont habilités à intervenir. « Normalement le nombre de demandes devrait se stabiliser au fur et à mesure que nous réglons les problèmes les plus importants, explique Christian Sestini, responsable Proximité. Mais en réalité, la qualité du service rendu fait que les Alésiens sont de plus en plus nombreux à se l’approprier. » Et ils n’hésitent pas à appeler pour signaler des problèmes moindres : accumulations de feuilles en automne, branches à élaguer ou nids de poules à combler... « En nous appelant le public a la certitude de recevoir une réponse. Soit immédiate, soit par e-mail dans les deux jours, soit par un courrier du maire dans les huit à dix jours ».

Une image très dynamique À l’image d’une ville qui se veut réactive, le service Proximité a été mis en place pour faire évoluer concrètement l’image un peu “vieillotte” qui colle à la peau du service public. « Ce service aux administrés fonctionne bien et tout le monde y gagne, ajoute Max Roustan, député-maire d’Alès. C’est un moyen

pratique pour les Alésiens d’obtenir des renseignements et c’est aussi une manière pour tout un chacun de participer à l’embellissement de la ville. » Les Alésiens se sont visiblement pris au jeu. ●


Alès

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Déjections canines : les contrevenants seront désormais verbalisés Dès le mois de février, les propriétaires de chiens qui ne ramassent pas les crottes de leur animal devront payer une amende de 35€.

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çant les “sacs à crottes”. 5 000 sacs étaient alors distribués dans les quartiers, contre plus de 50 000 par an à ce jour. Preuve d’une réelle prise de conscience de la plupart des Alésiens. « La décision politique de verbaliser les contrevenants vise à pénaliser ceux qui, malgré tous les efforts entrepris, se refusent à ce geste citoyen. »

tonnes. C’est ce que représentent sur une année les déjections canines dans une ville comme Alès. « Soit un millier de crottes à ramasser chaque jour, décrit Sandra Chapon, en charge du dossier au service Propreté de la Ville. Sans compter que les agents municipaux qui travaillent dans les espaces verts sont “arrosés” par les projections de ces déjections lors de la fauche, de l’entretien ou de la tonte. » À l’autre bout de la chaîne, les usagers témoignent également : commerçants du centre-ville, parents accompagnant les enfants dans les aires de jeux ou simples piétons se plaignent du désagrément causé. « C’est une nouvelle étape dans la lutte pour une ville propre qui est soutenue par la majorité des administrés, souligne Max Roustan, député-maire d’Alès. Interrogée lors de la consultation téléphonique de 2007, la population s’est déclarée à 83 % prête à accepter un syst��me de verbalisation. »

Une campagne de communication en janvier

Une contravention de 35 € Alès rejoint ainsi les nombreuses villes françaises qui ont pris des mesures plus sévères à l’encontre des déjections canines. La loi prévoit déjà depuis longtemps l’interdiction de ces déjections dans tous les lieux publics et notamment sur la voirie ou dans les espaces verts. En proposant de ne verbaliser que les individus qui abandonnent les crottes de leurs animaux sur la voie publique ou dans les parcs, au forfait

> Les espaces verts sont souvent choisis à tort par les maîtres comme lieux de prédilection pour y mener leurs animaux pour leurs besoins.

de 35 € (contravention de classe 1), la municipalité joue le jeu d’une responsabilisation progressive des propriétaires d’animaux en ville. Dès 2005, Alès a mis au point un dispositif de propreté adapté aux déjections canines en lan-

Dans sa mission de proximité, la police municipale a donc un rôle d’information important. « L’objectif des agents n’est pas de dresser une “flopée” de procès-verbaux, mais bien de veiller à une ville encore plus propre » indique Marian Mirabello, directeur adjoint du cabinet du maire, responsable de la police municipale. Ils pourraient également être assistés par des agents des espaces verts, assermentés à cet effet. Une importante campagne de communication soutiendra leur travail de terrain dès le mois de janvier, avec une première journée d’action le 17 janvier à l'occasion de la grande foire d'Alès. ●

8 FÉVRIER

REPAS DES AÎNÉS Le traditionnel repas de fête des seniors alésiens, offert par la Ville d’Alès, se déroulera le 8 février au parc des expositions d’Alès. 7 600 invitations ont été envoyées. Pour être inscrits, les participants doivent retourner leur coupon réponse par voie postale ou se présenter au service Animation Seniors, et ce avant la date limite du 16 janvier. Cette édition sera placée sous la thématique du carnaval. Accueillis à partir de 11h, les seniors de 70 ans et plus se réuniront autour d’un copieux repas qui sera agrémenté de spectacles, d’un tour de chant et d’un bal. Service Animations Seniors Espace André Chamson, bd Louis Blanc, Alès tél. 04 66 52 98 96

Où trouver les “sacs à crottes” : les sacs en papier, équipés de leur pince en carton pour permettre le ramassage des déjections canines, sont disponibles en mairie, à mairie Prim’, à l’espace André Chamson, à la médiathèque, aux “Logis Cévenols” et chez les commerçants alésiens désignés par une signalétique autocollante spécifique.

Stationnement : les tarifs s’uniformisent au 1er janvier Les tarifs des parkings souterrains municipaux restent inchangés. En surface, une période de “stationnement courte durée” a été créée.

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algré les nombreux travaux d’aménagement de voirie dans la ville, le nombre de places de stationnement disponibles intramuros n’est pas proportionnel à l’augmentation constante du nombre de véhicules entrant dans Alès chaque jour. La Ville d’Alès a donc décidé, lors du Conseil municipal du 15 décembre, de prendre des mesures favorisant la rotation du stationnement en centre-ville.

0,30 € la demi-heure Tous les tarifs ont été uniformisés à 0,80 € l’heure. Une tarification spéciale “stationnement courte durée” a été créée avec, pour 0,30 €, la possibilité de rester garé une demi-heure en

centre-ville (le prix d’une heure de stationnement en 2008). Les tarifs des parkings gérés par la municipalité restent inchangés en 2009 : 1€ l’heure et 8 € le forfait 6-24 heures (parkings souterrains de la Maréchale et de l’Abbaye), puis 2 € pour quatre heures (parking du Gardon). « Ces mesures inciteront les automobilistes à faire des pauses “courte durée” en centre-ville. Il sera donc plus facile de trouver des places. C’est une bonne chose pour les commerces, explique Marian Mirabello, directeur adjoint du cabinet du maire, responsable de la police municipale. C’est également une façon d’encourager ceux qui veulent stationner plus d’une heure à se diriger vers les parkings souterrains, à deux pas de l’hyper-centre. » ●

Des tarifs compétitifs

> Pour deux heures de stationnement, les automobilistes doivent glisser 1,60 € dans l’horodateur.

Les automobilistes trouveront encore à Alès en 2009 un tarif de stationnement de surface compétitif par rapport aux villes voisines : • Avignon : 2 € pour 1 heure en centreville. • Nîmes : de 0,60 €/ demi-heure à 1,20 €/ heure. • Montpellier : de 1 €/demi-heure à 1,30 €/heure. • Arles : 0,40 € les 20 minutes.

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i n f o s La commune • Superficie : 3 076 ha • Altitude : de 140 à 691 mètres • Habitants : 568 • Densité : 18 hab/km² • Mialet se situe sur le canton de Saint-Jeandu-Gard • Maire : Gilbert Rouanet • Hameaux : Mialet, Luziers, Le Mas Soubeyran, Paussan, Les Puechs, Les Aigladines, Brugairolles et Paigairolles

www.mialet.net (site internet réalisé bénévolement par l’association “Mémoires de la Vie Moderne et du 7e Art”)

Mialet

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www.mialet.net

Mialet, un pays cévenol au cœur de l’histoire L’histoire a laissé son empreinte dans ce village qui a compté près de 2 000 habitants au temps de la sériciculture.

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a commune de Mialet est emblématique de la vallée des Camisards. C’est d’ailleurs dans l’un de ses hameaux, le Mas Soubeyran, que s’est établi le musée du Désert, dans les murs de la maison natale du chef Camisard Pierre Laporte (dit Rolland). Ce site historique attire de nombreux touristes dans la vallée. Vitrine de l’histoire du protestantisme pendant les années d’interdiction (1685-1787), la commune est devenue un lieu de rassemblement à la renommée internationale : l’assemblée commémorative du Désert a lieu tous les ans, le premier dimanche de septembre. C’est encore cette période de l’histoire qu’évoque le Pont des Camisards. Construit en 1718 et classé monument historique en 1973, il est l’un des rares monuments historiques encore ouverts à la circulation.

L’histoire dans les pierres

AGENDA Mialet • 10 janvier : voeux du maire, au foyer Monplaisir. • Du 6 au 31 janvier : exposition de cartes postales anciennes du village au point multiservices (association “Chez Mialet”), rue Jacques Bernard. Entrée libre le mardi, de 16h30 à 19h, le mercredi, de 10h à 19h, le jeudi et le vendredi, de 10h à 13h30 et de 16h 30 à 19h, ainsi que le samedi, de 10h à 19h.

La révocation de l’Édit de Nantes a mis fin à une période prospère reposant sur l’agriculture associée à la culture du mûrier. Dans les rues des hameaux, les imposantes maisons rehaussées de leurs “magnaneries” témoignent de cette richesse qui permit à Mialet de nourrir près de 2 000 âmes. En 1702, tout ce qui pouvait brûler dans l’église Saint-André (construite entre 1642 et 1688) est passé par le feu. Agrémenté d’un clocher en 1734, le bâtiment a ensuite été peu entretenu. C’est en 1920 que l’église bénéficie d’une restauration partielle. Quant au temple, rasé en

1685 pour la construction de l’église, il a été reconstruit en 1837. Son architecture octogonale permettait aux fidèles de se rassembler en cercle. Une plaque y fait état de la déportation en 1703 de 670 Mialétains jusqu’à Perpignan.

Une destination touristique Il suffit d’emprunter la D 150 en direction du Col d’Uglas et de se rendre à la table d’orientation, de progresser dans les très nombreux sentiers de randonnée entre les hameaux ou encore de

Les grottes de Trabuc à l’écoute des vibrations de la terre En septembre et octobre 2008, la grotte de Trabuc a enregistré les secousses de la terre dans le cadre d’un projet de surveillance sismique.

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n octobre dernier, une équipe du CNRS de Montpellier s’est rendue au fond de la grotte de Trabuc pour y récupérer les première données de la station sismique expérimentale installée à 120 mètres sous terre. C’est la première fois qu’une telle station est installée dans une cavité naturelle. Une expérience qui permet de suppri-

mer la plupart des bruits parasites de surface. La grotte se situe en plus sur une zone géologique très stable. Ceci explique que le site mialétain ait été testé, tout comme celui du Mont-Aigoual. À terme, le CNRS de Montpellier souhaite établir un maillage composé d’une cinquantaine de stations de surveillance sismique sur l’hexagone.

À l’écoute de la terre

> Le capteur a été placé à l’extérieur des zones accessibles du public. 20

découvrir les eaux claires du Gardon pour faire le lien avec le présent : la nature attire près de 4 000 personnes à Mialet chaque été. Le village qui compte plusieurs campings accueille plus de 500 résidences secondaires. Le site voisin de la grotte de Trabuc (lire ci-dessous) contribue à faire de Mialet une importante destination touristique. Ici, tout est “histoire”. Même la rue principale où déambulent les promeneurs rappelle la mémoire de Jacques Bernard, négociant en soieries à Lyon et bienfaiteur de son village. ●

Un capteur cylindrique relié à une balise enregistre en continu les mouvements de la terre, des Cévennes jusqu’en Patagonie ou au pied de l’Himalaya. Toutes les vibrations sont enregistrées indifféremment par la station. C’est ensuite au sismologue de recouper les informations avec celles provenant des autres stations pour retrouver l’origine des secousses. La station a une sensibilité lui permettant

de ressentir un léger séisme au Japon ou le ressac de l’océan Atlantique. A fortiori, l’étude des résultats pourrait apporter des renseignements sur la sismicité de la grotte elle-même ou encore clore le vieux débat sur le mouvement de la grande faille des Cévennes.

Une expérience à suivre « Les données seront consultables et pourront être exploitées tous ceux qui les veulent, à supposer qu’ils disposent à la fois du temps et des compétences pour cela » explique Guilhem Barruol du CNRS Géosciences de Montpellier. Les premières données enregistrées dans la grotte sont en cours de traitement. Quoi qu’il en soit, les touristes continueront toujours à visiter la grotte du Trabuc qui constitue par ailleurs le plus important réseau souterrain des Cévennes. ●


Saint-Paul-la-Coste

Coupures de téléphone : le ras-le-bol des Saint-Paulains

AGENDA Saint-Paul • 10 janvier : galette des rois, organisée par le Comité d’Animation. À 20h30, salle Marie Durand.

Depuis plusieurs années, des coupures ou des grésillements récurrents sur les lignes téléphoniques rendent les communications pratiquement impossibles.

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ors des derniers épisodes pluvio-orageux (octobre et novembre 2008), ce sont des quartiers et des hameaux entiers de Saint-Paulla-Coste qui ont subi des coupures durant plusieurs semaines. À chaque incident, la réponse du standard téléphonique de France Telecom est la même : l’opérateur promet un retour à la normale en 48 heures. En réalité, les services mettent des semaines, voire des mois, avant de régler ces incidents. En règle générale, France Telecom fait intervenir des sous-traitants qui sont rarement habilités pour traiter les pannes.

sion plus moderne, malgré les nombreuses et insistantes réclamations des riverains et des élus auprès de l’opérateur.

Des abonnés abandonnés

Il faut préciser que toute la partie haute de la commune dépend d’un système hertzien quasi obsolète et ne faisant plus preuve de fiabilité. Quant à la plupart des lignes filaires existantes, elles sont multiplexées (deux abonnés sont raccordés sur une même ligne physique). La configuration du réseau explique donc les problèmes récurrents rencontrés par la population. La direction de France Telecom semble ne pas vouloir investir dans un système de transmis-

La situation est très préoccupante. Les usagers en panne de téléphone, dont un certain nombre de personnes âgées, se retrouvent complètement isolées. La situation est d’autant plus dramatique que la commune, située en “zone blanche”, se trouve être mal irriguée par les réseaux de téléphonie mobile. Elle est également non éligible à l’Internet haut débit filaire. « Les Saint-Paulains sont dépendants d’un service de mauvaise qualité et ils n’ont même pas la possibilité de faire jouer la concurrence » indique-t-on en mairie. Les habitants et les élus se sont mobilisés à plusieurs reprises. Ils ne comptent pas abandonner car l’obtention d’un meilleur réseau est un enjeu majeur pour le développement de la commune. « Cette situation nuit fortement aux producteurs, artisans et professions libérales installés à Saint-Paul. Sans parler du danger

Saint-Jean-du-Pin

www.saint-jean-du-pin.fr

Un réseau obsolète

auquel sont exposées les personnes âgées privées de téléphone » indique Claude Chapon, maire de la commune, espérant que l’appel à l’aide lancé sera entendu en 2009. ●

> Le 12 décembre, les élus de la commune étaient réunis devant le magasin Orange de la rue d’Avéjan, à Alès, pour manifester leur mécontentement.

Premiers coups de pelle au futur stade communautaire Les engins ont entrepris la création de la voie de desserte. Le terrassement du futur parking s’effectuera dès le mois de janvier.

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e projet communautaire relatif à la construction d’un stade de football au quartier de Blanas, sur la plaine de Plos, se concrétisera bel et bien en 2009. La convention d’objectif signée le 29 juillet et le 6 août 2008 entre Saint-Jean-du-Pin et la Communauté d’agglomération du Grand Alès a permis à la commune de reprendre la maîtrise d’ouvrage de la réalisation de cette desserte qui permettra l’accès au nouvel équipement sportif. Le montant des travaux s’élève à 264 000 € HT. Une dépense à laquelle participeront le Conseil général (au titre des fonds départementaux d’équipement), le Grand Alès (au titre des fonds de concours) et l’État (au titre de la dotation globale d’équipement). ● > Le chantier a débuté début décembre 2008 avec les entreprises LTP Jouvert et SEEB, retenues lors du marché d’appels d’offres.

AGENDA Saint-Jean-du-Pin • 9 janvier : vœux de la municipalité, à 18h, foyer communal. • 25 janvier : repas des aînés offert par le Conseil municipal et le CCAS. • 1er février : loto du club de Soucanton, à 14h30, foyer communal.

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Saint-Christol-lez-Alès AGENDA Saint-Christol • 4 janvier : loto de “Passion-Collection”, à 15h, Maison Pour Tous. • 9 janvier : loto de l’ASCL, à 20h30, Maison Pour Tous. • 11 janvier : loto de “l’Avenir Autrement”, à 15h, Maison Pour Tous. • Du 12 au 24 janvier : exposition photos sur les machines à vapeur, médiathèque. • 13 janvier : voeux de la municipalité, à 18h30, Maison Pour Tous. • 18 Janvier : course au Plan, avec les manades Robert H et Lou Simbeu, à 14h30 au Rouret. • Du 18 au 22 janvier : Festival des Mômes, à la Maison Pour Tous (lire p. 10). • 23 janvier : réunion de quartier du centreville, à 18h30, salle des mariages de la mairie. • 24 et 25 janvier : week-end de chants organisé par le GrandChœur-Saint-Christolen. Rassemblement d’Hiver à la Maison Pour Tous. • 7 février : repas des personnes âgées offert par la municipalité.

www.mairie30380.free.fr

Cendrine Pannier et Delphine Dardare exposent leurs œuvres Les 31 janvier et 1er février, ces artistes seront à l’honneur du 13e Salon de peinture et de sculpture.

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rganisée par l’Office municipal de la culture et l’atelier “Les Amis de Jean-Yves” de Saint-Christol, cette manifestation donnera à voir de superbes œuvres d’art. Cette année, les artistes mises à l’honneur à la Maison Pour Tous sont Cendrine Pannier et Delphine Dardare. Ces professionnelles exposeront respectivement leurs peintures et leurs sculptures. Elles interviendront également dans les classes de CM2 de la commune pour présenter aux élèves leurs œuvres et leurs techniques de prédilection.

De nombreux artistes locaux Cendrine Pannier est connue pour ses peintures acrylique travaillées au couteau, en épaisseur, et en particulier pour une série sur les musiciens. Delphine Dardare utilise pour ses sculptures le “Raku” : dans cette technique de cuisson et d’émaillage, les pièces incandescentes peuvent être enfumées, trempées dans l’eau, brûlées ou laissées à l’air libre. Elles subissent un choc thermique important et expriment sous ces contraintes leur caractère unique. De nombreux autres artistes locaux, amateurs ou professionnels, sont également attendus, pour le plus grand plaisir du public qui vient de plus en plus nombreux chaque année. ●

Les “tricoteuses” au Téléthon Le Téléthon 2008 (du 5 au 7 décembre) était une réussite, tant sur le plan de la participation que sur celui de la générosité. Les organisateurs ont compté plus de vingt manifestations différentes durant les trois jours de mobilisation. Les “Tricoteuses” étaient présentes pour un défi original : confectionner, en relais, l’écharpe la plus longue possible. Pari réussi avec une étoffe de 24 mètres ! Quant à l’urne située dans le hall de la Maison Pour Tous, elle a recueilli encore plus de dons que l’année précédente. Une belle preuve de générosité de la part des Saint-Christolens. ●

tél. 06 17 64 82 93 ou 04 66 60 87 34 (après 20h).

> Les styles de Cendrine Pannier (à gauche) et de Delphine Dardare (à droite) sont à découvrir.

Thoiras

www.commune-thoiras.fr

Intempéries de 2008 : la facture est de 50 000 € Les fortes précipitations des mois de novembre et décembre ont causé des dégâts dans presque tous les secteurs.

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es traces des intempéries sont visibles un peu partout dans la région. Certaines communes ont déploré la disparition de pans entiers de voirie ou d’ouvrages d’art. À Thoiras, si les habitants n’ont pas été fortement incommo-

dés, les dégradations sont nombreuses dans les chemins. La configuration de la commune, constituée de six vallées plus ou moins étroites et encaissées, a fait que presque chaque secteur de Thoiras a été touché.

Une lourde charge financière AGENDA Thoiras • 17 janvier : vœux du maire, à 18h, salle Pellegrine, site de la Châtaigneraie. • 18 janvier : loto de la paroisse du temple, à 14h30, salle Pellegrine. > Le chemin Gravoulière a été fortement dégradé. 22

Après avoir été sollicités pour constater les faits, les services de la DDE ont estimé les dégâts des voies les plus dégradées : les chemins de Malérargues, de Massiès à Laudernet, de Pallières, du Mas Blanc, de Barniers, la piste DFCI de La Glanière, … En attendant le chiffrage d’un autre secteur très abîmé, la première estimation laisse entrevoir une facture de 46 042 € HT. Compte tenu de l’urgence moindre par rapport à d’autres communes, il y a peu de chance que ces dépenses soient minorées par les aides financières des services institutionnels. La com-

mune devra donc encore supporter une lourde charge dans les mois qui viennent. Il est indispensable de procéder aux réparations, pour la sécurité des usagers en premier lieu, mais aussi pour reconsolider les chemins avant d’autres intempéries éventuelles.

Un problème récurrent Les petites communes rurales telles que Thoiras sont fortement exposées aux catastrophes naturelles. Avec leur habitat dispersé dans les reliefs montagneux, elles se sentent souvent démunies. Il leur est quasiment impossible de protéger les dizaines de kilomètres de chemins communaux ou ruraux. D’où la nécessité de prendre toutes les dispositions de précaution à l’échelle de la commune ou de l’intercommunalité : entretien régulier des bords de ruisseaux et de routes, équipements de prévention, etc. ●


Boisset-et-Gaujac

AGENDA Boisset-et-Gaujac

www.boisset-et-gaujac.com

Le Trésorier-payeur général du Gard s’est rendu à Boisset-et-Gaujac En visite dans la commune le 19 novembre, il a rencontré les élus locaux pour renforcer les relations entre tous les partenaires.

• 9 janvier : vœux du maire, à 18h, salle polyvalente. • 12 janvier : le Cercle du Livre, à 14h30, bibliothèque. • 24 janvier : loto de l’A.P.E., à 20h, salle polyvalente. • 25 janvier : projection du film documentaire Pesticides, non merci, à 15h, salle polyvalente. Suivi d’un débat avec Annie Guyonnaud, diététicienne, et Louis Julian, producteur de vin bio. tél. 06 64 93 84 94

FESTIVITÉS > La rencontre se déroulait le 19 novembre à la mairie de Boisset-et-Gaujac. De gauche à droite : Jean-Paul Braime, Christophe Rivenq, Jack Brousse, Stéphane Dumoulin et M. Rey.

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ette visite revêtait un caractère exceptionnel. Elle a réuni M. Rey, Receveur municipal, Christophe Rivenq, directeur de cabinet du député-maire d’Alès, ainsi que Jean-Paul Braime, directeur des services Financiers de la mairie d’Alès et du Grand Alès, autour de Jack Brousse, maire de Boisset-et-Gaujac, et de Stéphane Dumoulin, Trésorier-payeur général du Gard.

Renforcer le partenariat Lors de ce rendez-vous, le Receveur municipal, sous le contrôle du Trésorier-payeur général du Gard, a proposé une convention de partenariat afin de renforcer les relations entre tous les partenaires, d’optimiser la circulation de l’information, de fiabiliser les émissions de titres, de concilier la régularité de la dépense et la rapidité de son règlement, d’améliorer la qualité comptable et de valoriser les comptes.

Une visite du village Les conseillers municipaux et les adjoints ont pu entendre dans les propos du Receveur municipal et du Trésorier-payeur général du Gard, la confiance qu’ils portent à Jack Brousse au vu de sa gestion saine et des réalisations concrè-

tes dans le village. Une visite du nouveau centre-village, déjà bien animé par les commerçants, ainsi que des réalisations précédentes a complété cette sympathique réunion qui honorait la commune. ●

Téléthon Les 6 et 7 décembre 2008, Boisset-et-Gaujac affrontait en toute amitié la commune d’Anduze le temps du week-end dédié au Téléthon. Au programme, 15 épreuves ludiques : football, volley-ball, tir à la corde (photo), belote, jeu de dames et échecs, tennis, récital de musiciens, … Les épreuves se sont conclues en apothéose par le jeu “La tête et les jambes”, au cours duquel les deux maires et leurs conseillers municipaux se sont mesurés. Pour la petite histoire, c’est Boisset qui l’a emporté. La recette conséquente a été reversée au bénéfice de la recherche médicale du Téléthon. ●

Mons

114 Monsois participaient au traditionnel repas des aînés

REPAS DES AÎNÉS Le 7 décembre dernier, c’est avec beaucoup de plaisir que les aînés de Boisset ont répondu à l’invitation du maire et du Conseil municipal pour le repas annuel qui se tenait à la salle polyvalente. Repas festif, menu savoureux et animation bon enfant ont contribué à la réussite de cette journée riche en rencontre et en convivialité.

AGENDA Mons • 18 janvier : loto des “Toujours Jeunes”, 14h30, à la salle polyvalente. • 1er février : loto des écoles, 14h30, à la salle polyvalente.

La manifestation s’est déroulée le 7 décembre, à la salle polyvalente.

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e repas annuel des aînés est un moment privilégié et très attendu pour de nombreux seniors de la commune. Ils étaient nombreux cette année, 114 exactement, dont beaucoup de nouveaux, à se réunir autour d’une table. Unanimement, les convives ont apprécié le repas très fin préparé par le traiteur Garcia. Quant à l’animation, c’est un “prix d’excellence” qui lui a été décerné ! Par sa voix de ténor, Thierry Fouque a enchanté les oreilles des invités. Il a également su trouver le “tempo” adéquat pour faire valser les danseurs sur la piste.

Aussi, tous les aînés et les invités ont remercié le maire de Mons et le Conseil municipal. Des remerciements tout particuliers ont été adressés à Nelly Frontanau, adjointe au CCAS, pour son dévouement. Elle était secondée par Daniel Pascal, maire adjoint. Comme chaque année, le maire a offert le champagne en fin de repas et n’a pas oublié les absents : une corbeille de gâteries leur sera offerte individuellement. ● > La qualité du repas et l’animation ont enchanté les 114 convives monsois. 23


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Saint-Hilaire-de-Brethmas AGENDA Saint-Hilaire • 11 janvier : loto du club des Retrouvailles des Anciens, complexe M. Saussine. • 23 janvier : accueil des nouveaux résidents, complexe M. Saussine. • 31 janvier : bal folklorique par l’association “Activer”, complexe M. Saussine. • 1er février : repas des 50 ans, à 12h. Le repas est ouvert à tous. Il est offert aux personnes ayant 50 ans en 2009. Réservation obligatoire au 04 66 61 33 79.

La Jasse de Bernard : la rue des Écoles va être aménagée Les riverains et utilisateurs de la rue des écoles ont découvert le projet lors de la réunion de quartier du 3 décembre 2008.

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érard Roux, maire de Saint-Hilaire, et Jacques Bueno, président de la commission des Projets et Aménagements, ont présenté aux riverains le projet d’aménagement de la rue des Écoles afin de permettre à chacun de prendre des détails du futur chantier. Seront réalisés : 19 places de parking, 2 passages protégés, une zone d’arrêt de bus, la reprise de l’éclairage public et du réseau pluvial, des plantations et la signalisation routière horizontale. La démolition de la clôture de l’école permettra la création de six places de parkings supplémentaires. Le démarrage des travaux est prévu au premier trimestre 2009.

et, dernièrement, l’enfouissement des réseaux électriques et téléphoniques. Le réseau de l’éclairage public sera réalisé en coordination avec la voirie dans les gaines laissées en attente. Les mâts d’éclairage seront similaires à ceux déjà posés depuis la pharmacie. Ils contribueront à sécuriser et embellir l’axe. Avec une visibilité accrue pour les piétons et les automobilistes, les travaux ont permis de sécuriser les abords de l’école : un avis très favorable a été donné par la commission des Écoles et les enseignants.

Les abords de l’école sécurisés

L’investissement a été de 191 810 € pour l’enfouissement des réseaux, dont 105 000 € de subvention du Syndicat Mixte Départemental d’Électricité du Gard. L’ensemble de la voirie sera totalement recouvert d’un nouvel enrobé, depuis les feux tricolores de la pharmacie, route d’Uzès, jusqu’au carrefour de la rue du Clos Fleuri. Le coût de ces derniers

Ce projet clôturera un ensemble de travaux déjà réalisés dans la commune : la construction du collecteur pluvial principal (diamètre 1000), le remplacement par le Syndicat de l’Avène de l’ancienne canalisation d’eau potable amianteciment pour une nouvelle conduite en fonte

Corbès AGENDA Corbès • 10 janvier : vœux de la municipalité, à 16h, salle “Le Micocoulier”.

www.ville-sthilairedebrethmas.com

Plus de 400 000 € investis > Les participants à la réunion ont été satisfaits de cette présentation. Ils attendent le début des travaux, prévu pour le premier trimestre 2009.

travaux est de 220 000 € TTC. Ce qui porte l’investissement global sur ce secteur de La Jasse à 411 810 € TTC. ●

www.corbes.fr

Le Moulin de Corbès : un lieu chargé d’histoire L’auberge du Moulin de Corbès propose une cuisine traditionnelle et raffinée là où, autrefois, était fabriqué le papier.

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a grande bastide en bordure du Gardon servait dans le passé à fabriquer du papier dit “de boucherie”, à l’aspect assez fruste, marron et jaune, avec parfois des pailles à l’intérieur de la texture. Il était fait à base de chaux et de paille, ainsi que de vieux morceaux de papier récupérés (le recyclage, déjà !). La chaux était mise à fondre dans un bassin. La paille était ensuite placée dans le “lessiveur”, la mixture tournait, puis était cuite avec la pression de la vapeur. Une fois refroidi, ce mélange était emmené aux meules qui le transformaient en pâte. Celle-ci était broyée pour ensuite permettre la fabrication du papier.

Du papier à la restauration

> Le Moulin de Corbès est une imposante bastide du XIXe siècle aujourd’hui devenue une auberge-restaurant réputée. 24

Aujourd’hui, M. et Mme Cormont accueillent les visiteurs et les gastronomes dans l’auberge du Moulin de Corbès. Le chef, Christian, exerce ses talents depuis plus de trente ans. Il est un disciple des plus grands chefs étoilés.

Sa cuisine est empreinte d’innovation et de tradition. Elle est composée de produits frais et de saison respectant le goût et la saveur. Muriel, son épouse, est sommelière. Elle fait partager aux clients ses coups de cœur à travers sa carte des vins.

Un havre de paix À la porte des Cévennes, en bordure du Gardon et à deux pas des célèbres Poteries d’Anduze et de la Bambouseraie, cette bastide du XIXe siècle est entourée d’une terrasse et d’un jardin arboré qui incitent au repos et à la promenade. Pour profiter plus longuement de ce havre de paix, les visiteurs peuvent dormir dans l’une des cinq chambres avec vue sur la vallée du Gardon que propose la Bastide. Celle-ci est également équipée d’une piscine et d’un spa. ● www.moulin-corbes.com


Saint-Privat-des-Vieux

AGENDA Saint-Privat

www.ville-st-privat-des-vieux.com

La municipalité complète l’offre d’activités péri-scolaires Après les activités méridiennes et la distribution de fruits pendant la garderie du soir, ce sont les études d’antan qui sont désormais proposées aux écoliers de Saint-Privat. Des fruits au goûter La distribution de fruits, deux fois par semaine, pour les enfants des garderies de la commune a été reconduite cette année. L’opération est menée depuis janvier 2008 en partenariat avec l’épicerie “Le Jardin des Abeilles”. Cette initiative locale s’inscrit pleinement dans le Plan National Nutrition Santé qui prône cinq fruits et légumes différents par jour et, plus récemment, dans le plan “Un fruit pour la récré” initié par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche. Ce dernier préconise la distribution de fruits aux écoliers afin de leur permettre de découvrir des goûts et des saveurs naturelles tout en installant durablement de bonnes habitudes alimentaires.

• 9 janvier : vœux du maire, à partir de 18h30, salle des Églantiers de Mazac. • 11 janvier : loto du club de l’Amitié. • 16 janvier : galette des rois de l’association des anciens combattants. • 17 janvier : spectacle harmonique organisé par l’association Reliance. • 18 janvier : loto de l’APE Jean Giono. • 24 janvier : gâteau des rois de l’association ARCH. • 25 janvier : aprèsmidi country organisée par l’association Cévennes Danses Country. • 30 janvier : audition de l’école de musique. Toutes les manifestations se déroulent au foyer Georges Brun, sauf mention contraire.

ÉCHO > Au groupe scolaire Paul Valéry, les enfants apprécient le calme et le soutien de l'enseignante lors des études du soir.

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epuis le 2 octobre 2008, la municipalité de Saint-Privat organise des études surveillées après la classe pour les primaires. Elles ont lieu deux fois par semaine, au sein des trois groupes scolaires de la commune. L’objectif est de donner aux enfants qui le souhaitent un environnement calme pour faire leurs devoirs et apprendre leurs leçons, tout en bénéficiant des

conseils avisés d’un enseignant. Les séances sont dispensées de 17h à 18h. Les enfants peuvent goûter tranquillement avant l’étude et retrouver leurs camarades après pour des activités ludiques, en attendant l’arrivée de leurs parents. L’inscription se fait chaque trimestre. Une participation financière de 45 € est demandée aux familles.

Les pauses méridiennes Le 11 décembre 2008, les partenaires de l’activité “pause méridienne” (élus, associations et personnel municipal) se sont réunis pour faire le point sur les ateliers sportifs, culturels et manuels proposés dans les trois groupes scolaires saint-privadens entre 12h et 13h30. En accord avec les associations locales, un nouveau programme va être établi en 2009 avec entre autres : arts martiaux, tennis, jeu Pyramide, dessin, etc. ●

COMMERCE La municipalité souhaite créer un commerce multi-services (épicerie, dépôt de pain, tabac, journaux) au cœur du village. Les personnes intéressées peuvent contacter la mairie. tél. 04 66 86 10 02

Soustelle

Les sangliers représentent un fléau Ces animaux causent d’importants dégâts dans la commune. Ils constituent également un danger pour les automobilistes.

c

hâtaigneraies, landes, chênaies, bois, … La commune est riche en épais taillis qui favorisent la prolifération des sangliers : ils y trouvent de la nourriture en abondance (châtaignes, glands, prunes et pommes sauvages) et des “remises” pour se cacher durant la journée. L’accroissement du nombre de sangliers (qui n’a aucun prédateur) se fait au détriment du petit gibier qui n’a plus la possibilité d’échapper aux renards, genettes, fouines et autres belettes.

Une chasse nécessaire Les sangliers causent d’importants dégâts dans les pelouses, les jardins et les prés. Ils participent également à la destruction des truffières et à la démolition de nombreux murs en pierre sèche qui ont été construits il y a plusieurs siècles. Les riverains craignent également, lors de leurs déplacements en voiture, d’être percutés par un animal.

Cinquante chasseurs répartis en quatre équipes ont prélevé une centaine de bêtes lors de la saison de chasse 2007-2008 à Soustelle.

L’entretien des sentiers Les parties de chasse sont des moments de rencontre où les personnes de classes sociales différentes et de toutes générations confondues partagent la même passion. Les plus jeunes (16 ans) apprécient les conseils et l’expérience de leurs aînés (le doyen des différentes équipes a 88 ans). Ils conduisent les chiens et prennent des postes au fond des “vallats”. Les chasseurs jouent un rôle important dans la commune en entretenant notamment les chemins qui coupent les massifs et qui sont utilisés par les randonneurs. Ils placent aussi des clôtures électriques pour protéger les jardins des particuliers qui en font la demande auprès de la fédération de chasse.

La fermeture officielle de la chasse aura lieu le 31 janvier. Les fusils et les carabines seront nettoyés, huilés et rangés en attendant la saison prochaine. Les chiens, compagnons fidèles et indispensables, pourront disposer d’un repos bien mérité. ●

> Les chasseurs permettent de contenir le nombre de sangliers présents sur la commune et entretiennent les sentiers. 25


i n f o s

d e s

Bagard

www.bagard.fr.st

c o m m u n e s

La 35e édition du repas des aînés a été un franc succès AGENDA Bagard • 10 janvier : voeux à la population, 18h30, au foyer. • 18 janvier : concours de belote de l’Éternel Printemps, 15h, au foyer. • 23 janvier : réunion d’information sur les énergies renouvelables, à 18h. • 24 janvier : loto de la chasse, 20h30, au foyer. • 1er février : loto de l’APE, 14h30, au foyer. • 8 février : loto de l’Éternel Printemps, 14h30, au foyer. • 14 février : soirée cabaret.

136 seniors de la commune étaient réunis le 30 novembre 2008 au foyer communal autour d’un repas pour partager un moment de convivialité.

m

> Yvonne Fraisse et Salvador Rios, les doyens du jour.

Salindres AGENDA Salindres • 5 janvier : vœux du conseil municipal, à 18h, salle Becmil.

aurice Viala, maire de Bagard, a souhaité la bienvenue aux nouveaux septuagénaires ! Il a ensuite rendu un hommage très émouvant à son prédécesseur et ami, JeanClaude Zanazzo, disparu brutalement au cours de l’été 2008. Entourés du Conseil municipal et du Centre Communal d’Action Sociale, les 136 convives ont découvert le menu original qui leur a été offert, concocté par le traiteur Martinez. Animations variées et multiples surprises ont égayé le repas. Ces agapes ont mis un peu de baume au cœur à tous les aînés de la commune. Bien entendu, Yvonne Fraisse et Salvador Rios, les doyens du jour, ont été fêtés comme il convient. L’ensemble des participants a apprécié l’ambiance sympathique et les échanges d’amitié et de partage entre générations. ●

Marché de Noël Le 7 décembre 2008, la trentaine d’exposants qui s’est retrouvée autour de la place de la Fontaine dès 9h a bénéficié d’un temps clément. Au programme de ce marché de Noël : pour les petits, barbe à papa, manège, promenades à poney ou en calèche. Quant aux plus grands, ils ont pu trouver tout ce qu’il fallait pour composer un joyeux réveillon. Par ailleurs, l’APE a organisé une pêche à la truite et l’école maternelle tenait un très beau stand. Le Père Noël a fait des apparitions pour distribuer des bonbons et récupérer son courrier. ●

www.ville-salindres.fr

La Ville sécurise la circulation intra-muros Salindres créé et rénove ses voies de circulation en collaboration avec le Département.

SOLIDARITÉ

TÉLÉTHON Les Salindrois étaient nombreux à participer au Téléthon (début décembre 2008). À noter, la première participation du Comité de quartier du Fauconnier qui a pu apporter sa contribution en remettant un chèque de 100 €. Sur la photo : Josette Roux, conseillère municipale, est entourée de Mme et M. Dorin (trésorier) et de Gabriel Rémy, président du Comité de quartier du Fauconnier.

> La nouvelle bretelle du centre-ville permet aux automobilistes d’éviter le dangereux étranglement au carrefour des rues Henri Gély et Henry Merle.

l

a circulation à l’intérieur de la commune de Salindres va s’améliorer considérablement grâce à la création d’une nouvelle bretelle de contournement et au réaménagement complet de l’avenue Paul Dumas. Une fois ces travaux terminés, la municipalité se penchera sur une nouvelle réalisation : la démolition des HLM de la Résidence et l’aménagement d’une superbe place piétonne permettront de poursuivre l’embellissement de la cité.

Un carrefour désengorgé Le premier chantier, entamé depuis quelque mois dans les quartiers Sud de la ville, consis26

tait à créer une bretelle de contournement desservant la route de Saint-Privat-des-Vieux et la route de Célas. Après une longue partie administrative, les travaux ont été rondement menés et la voie est aujourd’hui opérationnelle. Elle permet de supprimer le principal point noir de la circulation du centre-ville en rayant de la carte l’étranglement au carrefour des rues Henri Gély et Henry Merle.

Avenue Dumas : dernier acte L’autre chantier en cours est celui du réaménagement de l’avenue Paul Dumas. La Ville y a entrepris la réfection totale des réseaux secs

(électricité, téléphone, alerte PIG), des réseaux humides (eau, tout-à-l’égout et pluvial) et de l’éclairage public. La largeur des nouveaux trottoirs sera portée à 1,5 mètre. La large chaussée sera mise à sens unique avec l’aménagement de places de stationnement et de petits espaces verts. Devant l’importance des travaux, un long délai est nécessaire pour mener à bien cette réalisation. Si la première phase est pratiquement terminée (réseaux souterrains), le dernier acte du chantier va débuter courant janvier avec la réfection de la chaussée à partir du chemin de Transhumance. Cela devrait permettre à l’avenue de présenter son nouveau visage à la fin de cette année 2009. ●


Saint-Jean-du-Gard

AGENDA Saint-Jean

Le nouveau Conseil municipal des jeunes a été élu Les enfants disposent de 5 000 € pour mener à bien leur projet.

l’

élection des 17 jeunes qui composent le nouveau Conseil municipal a eu lieu le 14 novembre 2008 à la mairie de Saint-Jeandu-Gard. Avec un scrutin majoritaire à un tour, les candidats ayant le plus de voix ont été élus. Les scores ont été annoncés par le maire Michel Anthérieu. À l’école primaire, 77 enfants sur 78 inscrits ont voté. Clara Bousquet, Johanne Clarac, Corentin Lallemand, Camille Ledoux, Clément Manen, Mathias Miro, Léa Ortis et Morgane Roux ont été élus. Au collège, 41 élèves sur 120 inscrits ont participé au vote. Les jeunes élus sont : Hugo Capdevila, Célia Dambrosio, Charlotte Darras, Pauline Runnenberger, Timothée Morice, Justin Polti-Chagnolleau, Anthony Puech, Pascal Rossel et Dylan Rouviere.

Élus pour deux ans Présidé par le maire, ce Conseil est donc constitué de 17 jeunes de Saint-Jean-du-Gard âgés de 9 à 15 ans. Élus pour deux ans, ils ont pour mission de travailler en commission afin de mener à bien un projet qui concerne tous les jeunes de la commune. Le 29 novembre, ils ont

> Les 17 élus ont été invités à venir siéger avec les élus municipaux lors de la réunion publique du conseil municipal.

constitué avec l’assistance de leur référente, Marie Gomez, quatre commissions : “animation-cinéma-spectacles”, “sport”, “écologie” et “pollution”. Désormais, les conseillers municipaux en herbe se réunissent à la mairie une fois par trimestre en séance plénière pour débattre des projets : création d’une piste de skate, d’un parcours d’aventure dans les arbres, d’une piscine couverte, de séances de cinéma les mercredis, mise en place d’une action de nettoyage des berges du Gardon, …

Saint-Martin-de-Valgalgues

Un budget de 5 000 € À l’issue de la réunion, Michel Anthérieu et son premier adjoint, Jean-Pierre Broquin, sont passés les féliciter et les informer du montant de leur budget pour 2008 : 5 000 €. Les 17 jeunes ont ensuite été invités à venir siéger avec les élus municipaux lors de la réunion publique du Conseil municipal. Diverses questions ont été posées, dont une assez rigolote : « Quand élit-on, le petit maire ? » ●

• 11, 16, 23 et 30 janvier : cinéma, Mia et le Migou, Les bureaux de Dieu, Faubourg 36 et La belle personne. Tarifs : 3 € et 5 €. • 6 janvier : sortie au Cratère, “Chanson plus bifluorée”. tél. 04 66 85 19 55 • 7 janvier : “Heure du conte” pour les 3-6 ans, de 11h à 12h, médiathèque. • 10 janvier : voeux du maire, à 18h30, Espace Paulhan. • 12 janvier : “Les insolites du Père Noël”. Tirage au sort à 19h, Office de tourisme. • 14 janvier : atelier de danses traditionnelles, de 20h30 à 22h, marché couvert. tél. 04 66 85 32 11 • 21 janvier : “Heure du conte” pour les 5-10 ans, de 11h à 12h, médiathèque. • 23 janvier : dîner-débat. « Face aux images, internet… », avec Jérôme Cottin et Grégoire Long, à 19h, salle de la Muse. • 24 janvier : soirée dansante. “Clairette en concert”, à 20h, Espace Paulhan. Tarif : 3 €. • 28 janvier : repas au féminin, à 19h, l’Oustal. tél. 04 66 8519 55

www.saintmartindevalgalgues.fr FESTIVITÉS

44 logements sociaux vont être construits jusqu’en 2010 Deux projets immobiliers verront le jour sur la commune cette année et en 2010.

a

vec 255 logements sociaux sur la commune, Saint-Martin-de-Valgalgues s’inscrit pleinement dans le cadre de la loi SRU qui prévoit, entre autres, que le parc social puisse représenter 20 % des résidences principales. La Castagnade 1 et 2, les Genets, les résidences situées place Gérard Philippe, au quartier Saint-Félix ou au Bourg… Depuis les années 1980, les logements sociaux se sont construits aux quatre coins de la commune. « Ces habitations permettent aux locataires de bénéficier de logements à prix attractifs dans un cadre de vie agréable, à deux pas de la ville centre qu’est Alès » explique Guy Marrot, maire de Saint-Martin.

12 logements en 2009 Actuellement, la société Néolia est en train d’achever la construction d’une résidence dans la rue du 19-Mars. Répartis sur trois niveaux, 12 appartements de type P3 seront proposés à la location dans le courant de l’année.

« Cette construction se présente sous la forme de deux bâtiments. Nous avons planché sur le projet pour qu’il s’intègre au mieux dans le paysage. » La préservation du cadre de vie est la priorité de la municipalité. « Nous ne devons pas construire au détriment du bien-être des Saint-Martinois déjà installés. Cela doit reposer sur un juste équilibre » insiste Guy Marrot.

32 logements en 2010 Dans la foulée, au printemps 2009, “Logis Cévenols” lancera les travaux de construction d’un nouvel ensemble de 32 logements sociaux : la résidence “La Porte de Saint-Martin”, située au chemin de Tamaris. Celle-ci sera constituée de 24 logements locatifs (14 P3, 8 P4 et 2 P5) et de 8 villas en location-accession. Les 32 futurs logements seront construits sur seulement deux niveaux : « Ce sera une construction horizontale, afin de préserver le cadre de vie et de faciliter l’accès aux personnes âgées ou handicapées. » ●

> Réalisés par l’entreprise Néolia, les 12 logements sociaux construits dans la rue du 19-Mars seront livrés avant fin 2009.

MARCHÉ DE NOËL Depuis sept ans, la municipalité organise le Grand Marché de Noël. Les 22 et 23 novembre, de nombreux badauds arpentaient les allées sous le chapiteau. Le Père Noël est arrivé dès le samedi matin, les poches pleines de friandises pour tous les enfants. Les divers stands d’artisans venus de tout le département étaient très accueillants : santons, éventails, bougies flottantes, cadres photos, sculptures en bois d’olivier, articles en fer forgé, … Le jeune public a été comblé par les contes de Claudie Ogier, les manèges des forains et les promenades en poneys offertes par la mairie.

AGENDA Saint-Martin • 5 janvier : vœux du maire, à 18h30, Espace La Fare Alais. • 24 janvier : concert “Rumbas is compas”, à 21h, Espace La Fare Alais. Entrée : 10 €. 27


a g e n d a

> Les 17 et 18 janvier, de nombreux commerçants locaux organisent la 4e édition des Journées du Mariage.

Les Journées du Mariage à Saint-Privat 28


a g e n d a > Football : OAC / Clermont L’Hérault

Les 17 et 18 janvier

janvier

15h, stade Pibarot, Alès

Les Journées du Mariage à Saint-Privat-des-Vieux Organisée par l’association “Opération Village”, la 4e édition des Journées du Mariage aura lieu à la salle des Églantiers de Mazac, à Saint-Privatdes-Vieux. Cette manifestation attire chaque année des milliers de visiteurs en quête d’aide et de renseignements pour les préparatifs du “plus beau jour de leur vie”. Le succès de ces journées est également dû à la présence de très nombreux stands d’exposants locaux. Entre autres : L’Épatant (costumes), Margaux et Sarah Boutique (robes), Océane Institut (esthéticienne), Christine Coiffure (enseigne Saint-Privadenne), L’Authentique et L’Atelier Gourmand (traiteurs), Les serres de la Droude (fleurs), le Domaine de Saint-Alban (vins raffinés), L’Atelier André Martin et Tavern’photos (reportages photos), Clap Vidéo (reportages vidéo), Le Flamand Rose (dragées), Love Night (animation), ou encore Alès Tirage (faire-parts).

> Fête foraine

Champ de foire, av. Jules Guesde, Alès

Samedi 3 > Patinoire : soirée Electro

Du 12 au 16 > Artistes au lycée

© DR

Jusqu’au 17 janvier

Organisé par le Cratère Théâtre, en partenariat avec le Lire page 10.

Pôle Cirque Languedoc-Roussillon, l’école de musique M. André et le Festival Cinéma d’Alès. En fil rouge de ces journées, l’association “Model’s” proposera plusieurs défilés en robes de mariées : le samedi, à 14h30 et 17h, et le dimanche, à 14h30 et 16h30.

Mardi 13 > Conférence/rencontre « L’oreille, son fonctionnement, son rôle capital dans nos comportements ». Par Françoise Bonpaix, rééducateur de l’audition. Entrée libre.

Ouverture de 10h30 à 19h, salle des Églantiers, Mazac, Saint-Privat-des-Vieux. Tombola gratuite, nombreux lots - Entrée : 2 € - tél. 04 66 56 54 43

Rendez-vous organisé tous les samedis du mois.

18h, auditorium, école de musique Maurice André, quai Boissier de Sauvages, Alès

> Cirque : Singularités ordinaires

Les 6 et 7

tél. 04 66 52 89 24 www.skating-center.skyblog.com De 20h30 à 22h30, Skating Center, chemin des Sports, Alès

> Musique : Chanson Plus Bifluorée

> Voyage au pays des Lapons Diaporama par l’association “Itinéraire Cèze de Goudargues” dans le cadre d’un projet d’éducation à l’environnement entre la France et la Laponie.

Dimanche 4

tél. 04 66 52 52 64 - www.lecratere.fr Le 6, 20h30 et le 7, 19h, Le Cratère, Alès.

15h30 et 20h30, Cratère Théâtre, Alès

Mardi 6 > Conférence : Calvin Organisée par la librairie Jean Calvin d’Alès et la médiathèque Alphonse Daudet. Avec Bernard Cottret, professeur à l’Université de Versailles et Mme Phélippeau, professeur de lettres en Khâgne à Montpellier.

18h30, médiathèque Alphonse Daudet, Alès

> Volley : CAC VB / Poitiers 20h, halle des sports, Clavières, Alès

> Anthony Joubert : Saison 1 Jeune humoriste très talentueux, il raconte “son” monde avec un jeu parfaitement en place. Ensuite, représentation tous les mardis du mois.

tél. 04 66 55 68 22 www.pelousseparadise.fr 21h, théâtre du Pélousse, 3, rue Josué Louche, Alès

Jeudi 8

Samedi 10 > Volley : CAC VB / Narbonne 20h, halle des sports, Clavières, Alès

Organisée par le Secours Catholique tous les deuxièmes jeudis du mois.

Dimanche 11

De 9h à 12h, stade Saint-Paul, Tamaris, Alès

> Raquette à neige sur l’Aigoual

Vendredi 9

Film de Patrice Fava, proposé par “Connaissance du Monde”. Entrée : 7 € (groupe, 5 € et scolaires, 3 €).

tél. 0 892 681 831 www.connaissancedumonde.com 14h30, Le Capitole, place de la Mairie, Alès

> La littérature orale de l’Inde

> Patinoire : soirée facteur

Conférence par Marc Aubaret, en partenariat avec le CMLO.

Rendez-vous organisé tous les vendredis du mois.

18h30, médiathèque Alphonse Daudet, Alès

tél. 04 66 52 89 24. De 20h30 à 22h30, Skating Center, chemin des Sports, Alès

Les 16 et 17

Une comédie délirante pleine de gags sur la vie d’un couple mixte.

8e journée nationale organisée par le Syndicat national des accompagnateurs en montagne et la Maison de la Randonnée de Thoiras. Ateliers enfants, sortie découvertes, tombola, …

tél. 04 66 55 68 22 21h, théâtre du Pélousse, 3, rue Josué Louche, Alès

tél. 04 66 61 66 66 www.maisondelarandonnee.com Maison de la randonnée, Thoiras

> Couscous aux lardons

> Chine, la mémoire d’un peuple

tél. 04 66 52 52 64 - 20h30, Le Cratère, Alès

> Mini-brocante

Les 9 et 10

Mercredi 14

De Christophe Rulhes, du Groupe de Recherche Artistique, en collaboration avec la Verrerie d’Alès et le Pôle Cirque Languedoc Roussillon.

© DR

Le trio de chanteurs revient avec un nouveau spectacle, La plus folle histoire de la chanson. Entre parodie, imitation et interprétation, le groupe rend un bel hommage à la chanson française. Proposé par la Ville d’Alès. Entrée gratuite, sur invitation.

tél. 04 66 52 61 38 18h30, Maison de la Nature et de l’Environnement, rue Soubeyranne, Alès

© DR

© P. Valleau

> Concert de l’Épiphanie

> Un castor dans la ville La confrontation entre deux personnages qui n’auraient jamais dû se rencontrer parce qu’ils n’ont rien de commun.

tél. 04 66 55 68 22 21h, théâtre du Pélousse, 3 rue Josué Louche, Alès 29


a g e n d a > Rugby : RCA / Bagnols

Vendredi 16

15h, stade de la Montée de Silhol, Alès

> Audition de piano

> Opéra bouffe

Par la classe de Catherine Dautry.

Du 23 au 26 janvier Alespo : 35 000 visiteurs sont attendus

18h, auditorium, école de musique Maurice André, quai Boissier de Sauvages, Alès

Samedi 17 © DR

> Foire La Cour du Roi Pétaud : opéra en trois actes de Léo Delibes, avec la Compagnie “Les Brigands”.

tél. 04 66 52 52 64 - www.lecratere.fr 16h, Le Cratère, Alès

Du 18 au 22

Dans les rues du centre-ville, Alès

> Festival des Mômes

> Rencontre : Christine Bellas Cabane

15h, médiathèque Alphonse Daudet, Alès

> Spectacle harmonique Organisé par Reliance

© B. Lhomme

L’auteur présentera son livre La coupure : L’excision ou les identités douloureuses, en partenariat avec la librairie Sauramps en Cévennes.

18h, foyer G. Brun, Saint-Privat-des-Vieux

Alespo, le salon de la maison du jardin et des loisirs, est la deuxième plus grande foire de la région. Cette 40e édition accueillera plus de 350 exposants au parc des expositions d’Alès. 35 000 visiteurs sont attendus lors de cette “foire expo”. 16 000 m2 d’exposition seront consacrés à l’ameublement, la décoration, les secteurs de l’auto et de la moto,

Ouverture du lundi au vendredi, de 10h à 20h. Nocturne le samedi 24, jusqu’à 22h. Entrée 2 € (gratuit pour les moins des 12 ans) • tél. 04 66 52 22 95 - www.alespo.fr Lire page 10.

Maison pour Tous, Saint-Christol-lez-Alès

Les 17 et 18 > Journées du mariage

Mardi 20

Organisées par Opération Village Lire encadré ci-contre.

> Collecte de sang

Salle Les Eglantiers, Mazac, Saint-Privatdes-Vieux

Organisée par l’association des donneurs de sang bénévoles de SaintPrivat et l’Établissement Français du Sang.

Les 17, 20 et 21

De 15h à 19h30, foyer Georges Brun, Saint-Privat-des-Vieux

> Théâtre : We are la France

Mercredi 21 > Marionnettes

Les 23 et 24 > Couscous aux lardons

© DR

tél. 04 66 52 52 64 - www.lecratere.fr Le 17, 21h, Maison de l’eau, Allègre-Les-Fumades Le 20, 20h30, salle polyvalente, Génolhac Le 21, 20h30, centre d’accueil, Les Vans

Dimanche 18 > Vachettes Avec les manades Robert H et Lou Simbeu

14h30, le Rouret, Saint-Christol-lez-Alès

21h, Espace La Fare Alais, Saint-Martin-deValgalgues

Les 24 et 25 Une comédie délirante pleine de gags et de quiproquos sur la vie d’un couple mixte.

© DR

> Alespo Lire encadré ci-contre.

Parc des expositions, Méjannes-lez-Alès

> Boxe thaïlandaise

Vendredi 23

tél. 06 08 72 54 05 20h, salle polyvalente, rue Jules Cazot, Alès

> Concert gospel

> Rencontre : Katherine Maroger

tél. 06 26 51 80 76. 20h30, église Notre-Dame-des-Clés, Clavières, Alès

30

> 56es Journées Mondiales des Lépreux Pour sauver les lépreux de l’oubli, les soigner et les réinsérer, le don est essentiel.

Fondation Raoul Follereau, BP 79, 75015 Paris - www.raoul-follereau.org

Dimanche 25 > Cyclisme au Pôle Mécanique

Samedi 24

tél. 04 66 52 52 64 www.lecratere.fr 10h et 15h, Le Cratère, Alès

Organisé par l’association “Alliance Burkin’Alès”, avec la chorale Alleluia Singers. Entrée : 10 €.

20h, halle des sports, Clavières, Alès

Entrée : 10 €.

Du 23 au 26 Le meunier hurlant, une adaptation du roman de Arto Paasilinna, mis en scène par Martial Anton. Tout public à partir de 8 ans.

> Volley : CAC VB / Tourcoing > Concert : Rumbas is compas

tél. 04 66 55 68 22 www.pelousseparadise.fr 21h, théâtre du Pélousse, 3 rue Josué Louche, Alès

Une adaptation d’après Amour, gloire et CAC 40, de Jean-Charles Massera, proposée par Benoît Lambert, Théâtre de la Tentative.

du bricolage, de la bureautique et de l’informatique et des équipements ménagers. Un autre secteur sera dédié aux produits de beauté et de la santé. Une partie sera également consacrée à la gastronomie. Enfin, l’univers de la maison, du jardin, des loisirs et des voyages sera représenté sur d’autres stands.

Championnats régionaux. Loïc Magny combattra à domicile et sera la vedette de la soirée. Entrée : 8 €.

L’auteur présente son livre, Les racines du silence, en partenariat avec la librairie Sauramps-en-Cévennes.

15h, médiathèque Alphonse Daudet, Alès

Compétition exceptionnelle organisée par le Vélo Sprint du Grand Alès. Au programme : 10h, compétition des écoles de cyclisme. De 11h45 à 13h15, piste de vitesse ouverte au grand public. 13h30, compétition cadets, juniors et seniors.

tél. 06 61 81 75 77 Circuit vitesse, Pôle Mécanique d’Alès


expos

a g e n d a > Loto du Secours Catholique

> Danse : En sus 13

Hôtel de Ville, Alès

15h, salle polyvalente, rue J. Cazot, Alès

Semaine de la Chine

> Semaine de la Chine Organisée par l’association “Chine-Cévennes”. Conférence, films, ateliers de calligraphie chinoise, danses traditionnelles, démonstration d’arts martiaux… et grande soirée du Nouvel An chinois, le 30 décembre.

tél. 04 66 56 78 53 Espace Lafare Alais, Saint-Martin-de-Valgalgues

Mardi 27 > Conférence : Paul Cézanne Par Renée David et Sylvie Fournier, en partenariat avec l’Université Populaire du Grand Alès.

18h, médiathèque Alphonse Daudet, Alès

Jeudi 29 > Conseil de Communauté 18h, Le Capitole, place de la Mairie, Alès

Vendredi 30 > Audition des rois

© Javier Posadas

Du 26 au 31 Avec Olga Pericet, Manuel Linan, Marco Flores et Daniel Dona. Compagnie Flamenca.

tél. 04 66 52 52 64 - www.lecratere.fr 20h30, Le Cratère, Alès

Les 31 janvier et 1er février

Musée PAB La donation Mireille Brunet-Jailly Exposition d’automne Jusqu’au 25 janvier

Musée du Colombier Peintures et dessins du XIXe siècle

Organisé par l’Office municipal de la culture de Saint-Christol-lez-Alès et l’association “Les Amis de Jean-Yves”. Lire page 22.

Jusqu’au 28 février

février Dimanche 1er > Football : OAC / Perpignan

Aquarelles en Cévennes

Peintures, calligraphies et papier découpé de M. Zhu, M. Mao et M. Huang, trois artistes chinois renommés. Vernissage : lundi 26 janvier, 17h, hall de l’hôtel de ville Du 26 au 30 janvier

> 13e Salon de Peinture et de Sculpture

Maison Pour Tous, Saint-Christol-lez-Alès

Office de tourisme, Alès

Médiathèque, Alphonse Daudet, Alès

Peintures de Roland Ciprien. Du 3 au 31 janvier Du lundi au samedi, de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30

Espace André Chansom Œuvres de Grazyna Tarkowska Peintures et sculptures (portraits, paysages et nus). Vernissage : mardi 6 janvier, 18h30 Du 5 au 17 janvier, salle Vinci

Au hasard des sentiers acehnais

D’un monde à l’autre : visages et regards d’ici, d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui.

Photographies de Delphine Brun. Déambulations en Indonésie, deux ans après le tsunami. Jusqu’au 10 janvier

L’Académie Cévenole présente l’artiste peintre Pierre Préel. Vernissage : mardi 20 janvier, 18h30 Du 19 au 24 janvier, salle Vinci

Peintures de Valérie Prats

Arts Regards

Les visiteurs seront interpelés par ses tableaux, ses huiles, ses dessins au crayon ou à l’encre et ses travaux à la cire et à l’aquarelle. Du 16 janvier au 7 février

Dirigé par l’artiste-peintre Amélia Oliva qui travaille sur des thèmes choisis, à travers de nombreuses techniques classiques ou modernes. Vernissage : mardi 27 janvier, 18h30 Du 26 au 30 janvier, salle Vinci

Œuvres de Gine Présentées par l’association “Jaune d’Or”. Vernissage : samedi 31 janvier, 18h Du 31 janvier au 7 février

Avec tous les instruments enseignés aux élèves de l’école de musique.

Médiathèque, Saint-Christol-lez-Alès

20h, foyer Georges Brun, Saint-Privat

Les 30 et 31 > Un castor dans la ville tél. 04 66 55 68 22 www.pelousseparadise.fr 21h, théâtre du Pélousse, 3 rue Josué Louche, Alès

Du 30 janvier au 6 février > Semaine “Musique ensemble” Programme disponible à partir du 15 janvier à l’école de musique.

Auditorium, école de musique Maurice André, quai Boissier de Sauvages, Alès

Samedi 31 > Bal folk Organisé par l’association “Activer”, avec le groupe Liber’Trad. Entrée : 7 €, gratuit pour les moins de 12 ans.

21h, salle Louis Benoit, Saint-Hilaire

15h, stade Pibarot, Alès

Mercredi 4

Exposition de photographies sur les machines à vapeur Du 12 au 24 janvier

> Théâtre Ovo, de l’œuf et autres petites choses sans importances, de Christiane Hugel, Cie “L’Atalante”. À partir de 3 ans.

tél. 04 66 52 52 64 - www.lecratere.fr 10h et 15h, Le Cratère, Alès

Les 5 et 6 > Théâtre : Baal De Bertold Brecht, par Mathias Beyler.

tél. 04 66 52 52 64 - www.lecratere.fr Le 5, 19h et le 6, 20h30, Le Cratère, Alès

Samedi 7 > Volley : CAC VB / Cannes 20h, halle des sports, Clavières, Alès

> Soirée cabaret 21h, foyer communal, Saint-Jean-du-Pin 31


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LÉGENDES 1 Le Téléthon se déroulait dans tout le Grand Alès les 5 et 6 décembre. À Saint-Jean-du-Gard, les motards du club “Les Arsouilleurs cévenols” effectuaient des baptêmes sur la route.

2 Les fruits secs et les roses ont tenu le haut de l’affiche lors des 22es Journées de l’Arbre, de la Plante et du Fruit. Près de 150 exposants et des milliers de visiteurs étaient présents les 29 et 30 novembre à Saint-Jean-du-Gard.

3 Parmi les temps forts de la Semaine Indienne (à Alès du 8 au 13 décembre), les spectateurs ont particulièrement apprécié la danse Odissi exécutée par Flora Devi, Indienne du Gujaraht.

© DR

4 Le 6 décembre, les 173 élèves-ingénieurs de la 156e promotion de formation initiale et de la 29e promotion de formation continue de l’École des Mines d’Alès ont reçu leurs diplômes de fin d’étude. Dans les rangs, 12 Gardois, dont 32 Grand-Alésiens, ont été primés.

5 Dans le cadre des festivités de la Sainte-Barbe, plus de 300 légionnaires du 1er régiment de génie étranger de Laudun ont défilé sur le bd Louis Blanc d’Alès le 28 novembre.

6 L’exposition “Un autre Regard, d’autres Artistes” a été inaugurée le 10 décembre à la bibliothèque de Boisset-et-Gaujac. 200 tableaux réalisés par les résidents d’établissements médico-sociaux de la région étaient exposés dans tout le Grand Alès.

7 Ludovic Pages a été le plus rapide pour avaler les 12 km de la course de Ladrecht en 34’58’’. 534 amateurs d’athlétisme étaient sur la ligne de départ le 7 décembre, au stade R. Pujazon d’Alès.

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