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Journal du Grand Alès en Cévennes avril 2009 - n°81

consultation Tous les résultats de l’enquête téléphonique. (p. 2 à 8)

gardon Les travaux hydrauliques se poursuivent. (p.14)

dossier Le Grand Alès présente un budget de crise. (p.15 à 17)

anniversaire Les 100 ans de la ligne Anduze/St-Jean-du-Gard. (p.11 et 27)

HISTORIQUE

Alès reçoit sa

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4 Fleur Remise officielle page 9


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92 % des Grand-Alésiens ont la fibre “développement durable” Les 6 347 personnes qui ont répondu au questionnaire ont clairement indiqué leur attachement à un cadre de vie attrayant.

c

omme chaque année, les élus du Grand Alès ont souhaité interroger les habitants de l’agglomération sur les divers axes de la politique menée sur ce territoire de 16 communes et plus de 76 000 habitants. Certaines communes ont également interrogé leurs propres administrés sur des questions plus précises (lire les résultats propres à la Ville d’Alès en pages 6 à 8). Si cette consultation annuelle n’est pas un sondage officiel, elle donne cependant des indications précieuses quant aux attentes des administrés et permet aux élus d’orienter et d’affiner leurs choix de façon plus pertinente. Cette année, la consultation téléphonique a connu un nouvel engouement avec un taux de participation de 31,4 % uniquement pour les réponses au questionnaire, mais de 37,9 % si on y ajoute les personnes ayant laissé un message sans répondre au questionnaire. C’est la preuve que les Grand-Alésiens apprécient cette démarche de proximité qui leur permet de donner leur avis sur les dossiers en cours ou à venir. ●

En chiffres • Appels décrochés : 20 233 (contre 18 109 en 2008) • Réponses : 6 347 (contre 5 704 en 2008 )

} + 11,2 %

• 1322 messages laissés sur le répondeur (+ 149 par rapport à 2008) • Répartition par sexe : 61% de femmes - 39% d’hommes • Répartition par âge : 60 ans et plus : 45 % 40 à 59 ans : 37 % 25 à 39 ans : 15 % Moins de 25 ans : 3 % • Répartition géographique : Alès 62,10 % Saint-Christol-lez-Alès 7,28 % • Saint-Privat-des-Vieux 5,44 % Saint-Martin-de-Valgalgues 5,42 % Saint-Hilaire-de-Brethmas 3,65 % • Salindres 3,39 % Bagard 3,18 % • Saint-Jean-du-Gard 2,2 % Boisset-et-Gaujac 2,07 % • Mons 1,91 % Saint-Jean-du-Pin 1,8 % • Mialet 0,63 % • Thoiras 0,35 % Saint-Paul-la-Coste 0,32 % • Soustelle 0,16 % • Corbès 0,1 %.

Questions concernant l’agglomération du Grand Alès ▼ COMPÉTENCES - Le Grand Alès, en collaboration avec les 16 communes de l’agglomération, prend à sa charge de plus en plus de compétences, telles que la restauration scolaire, les médiathèques ou les bibliothèques. À ce titre elle est la Communauté d’agglomération de France qui reçoit le plus de financements de l’État. Souhaitez-vous que le Grand Alès continue à élargir ses compétences ?

81,5 % des sondés souhaitent que le Grand Alès élargisse ses compétences

La réponse à cette première question est sans ambiguïté : 81,5 % des sondés souhaitent que le Grand Alès élargisse encore ses compétences. Ce résultat confirme les questions posées les années précédentes : en 2007, 83 % se disaient fiers d’être Grand-Alésiens et en 2008, 74 %, étaient favorables à une extension de la Communauté d’agglomération. Le sentiment d’appartenance au Grand Alès est donc de plus en plus marqué, étayé sans doute par les investissements importants de la Communauté pour le cadre de vie (lire page 17). De plus, les Grand-Alésiens semblent avoir compris que l’Etat versait d’autant plus de dotations au Grand Alès que celui-ci prenait plus de compétences (lire page 16). Notons que les Boissétains et les Saint-Martinois sont les plus favorables à cette extension des compétences (plus de 84 %), tandis que les Corbésiens sont les plus réticents (57 %). ●

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Oui : 81,45 % Non : 7,48 % Sans opinion : 11,07 %


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▼ CRISE - Quelle doit être, selon vous, la position d’une collectivité comme le Grand Alès face aux difficultés économiques que nous traversons ?

Le Grand Alès doit poursuivre ses investissements pour contribuer au développement de l’économie locale : 67,56 % Le Grand Alès doit faire des économies et diminuer ses investissements : 23,2 % Sans opinion : 9,24 % ■

Le Grand Alès doit continuer à investir

Là encore, une réponse claire et nette. À près de 68 % (70 % pour la tranche d’âge 25/39 ans), les personnes consultées souhaitent que le Grand Alès contribue au développement de l’économie locale en poursuivant ses investissements. Elles ne sont que 23 % à préférer “réduire la voilure” et faire des économies. Ce résultat confirme les propos tenus par Max Roustan lors des vœux 2009 du Grand Alès : « En France, avait-il rappelé, 75 % des investissements sont réalisés par la puissance publique et, sur ces 75 %, la moitié provient des collectivités territoriales. Le Grand Alès poursuivra donc les investissements qui permettront aux entreprises de notre bassin de travailler ». C’est pourquoi, malgré un budget de fonctionnement “vissé” (lire page 16), le Grand Alès a néanmoins décidé d’investir 15,4 M€ cette année dans de grands projets structurants qui dopent l’économie locale (lire page 17). En 2009, entre le Grand Alès, la Ville d’Alès, “Logis Cévenols” et le Pays Cévennes, plus de 60 M€ seront investis sur le territoire, limitant ainsi les effets de la crise. ●

▼ EQUIPEMENT MULTIMÉDIA - Êtes-vous équipé à domicile d’un ordinateur et d’une connection à internet ? ■

Plus de 6 foyers sur 10 possèdent un ordinateur et une connection internet

Cette question avait déjà été posée en 2007 et 2008 de façon un peu plus restrictive : on demandait seulement aux Grand-Alésiens s’ils étaient équipés d’un ordinateur, sans mentionner la connection internet. En 2007, 58 % des sondés avaient répondu posséder un ordinateur chez eux et en 2008, 61,1 %. La réponse 2009 est légèrement inférieure à celle de 2008 (60,8 %) en raison de l’incidence de la connection internet. Notons que ce taux d’informatisation est conforme à

la moyenne nationale qui se situe à 60,1 % (soit 15,5 millions de foyers équipés en France). Assez logiquement, les plus de 60 ans sont les moins équipés avec 36,4 %. Les 25-39 ans sont, quant à eux, 89 % à posséder un ordinateur et une connection internet. Ce taux d’informatisation confortable peut engendrer une communication davantage tournée vers Internet (voir ci-dessous les questions sur la Web TV et sur le téléchargement des supports papier). ●

Oui : 60,83 % Non : 39,17 %

▼ DÉVELOPPEMENT DURABLE - Avec la mise en place d’un Agenda 21, la construction d’un hôpital HQE, la création d’une filière bois-énergie, le Grand Alès est aujourd’hui l’un des leaders en matière de développement durable. Pensez-vous qu’il est primordial de poursuivre nos efforts sur cette voie ?

Oui, tout à fait : 67,4 % Oui, plutôt : 24,48 % Non, pas vraiment : 3,7 % Non, pas du tout : 0,87 % Sans opinion : 3,55 %

}

92,2 %

92 % des Grand-Alésiens militent pour le “développement durable”

Les Grand-Alésiens ont le développement durable au cœur, ainsi que le titrait le Grand Alès de mars 2009. Voilà dix ans que les élus grand-alésiens tirent l’action de l’agglomération en ce sens et cette continuité dans l’effort se traduit par une adhésion quasi-totale de la population. Ce constat est en effet unanime, quels que soient l'âge, le sexe ou les communes de résidences. Notons que, sur les 92,2 % de convaincus, 67,4 % le sont “tout à fait”, ce qui est considérable.

Ce leadership du Grand Alès en matière de développement durable s’est déjà traduit par la remise des plus grands trophées nationaux (Marianne d’Or, 4e Fleur pour Alès, Rubans du développement durable, Trophée Eco-Actions, lire page 10). Toutes les actions menées par le Grand Alès à l’avenir continueront, bien entendu, à être estampillées “développement durable”. ●

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▼ WEB TV - La Web TV www.alescevennes.tv, diffuse deux journaux d’information par semaine. Regardez-vous cette nouvelle télévision par Internet ?

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Les informations contenues dans ce nouveau média correspondent-elles à vos attentes ? 56,3 %

Oui : 86,3 % 30 %

Oui : 12,85% Non : 87,15%

0,82 %

Oui, tout à fait

www.alescevennes.tv ? 12,8 % des sondés la regardent

Lancée en août 2007 par la municipalité alésienne, la Web TV peine à trouver un public. L’an dernier, 18 % des sondés alésiens avaient répondu connaître l’existence de ce média (ce qui ne signifiait pas qu’ils le regardaient régulièrement) ; cette année, les sondés grand-alésiens sont près de 13 % à indiquer le regarder. Ce faible score s’explique certainement en partie par une question d'habitudes : il faut faire l’effort de se connecter sur internet pour regarder la Web TV, tandis qu’on se branche sur

9,48 %

une télé hertzienne uniquement en appuyant sur sa télécommande. Point positif : les jeunes générations sont plus sensibles à cette information locale diffusée sur internet puisque les moins de 25 ans sont plus de 17 % à la regarder et les 25/39 ans 16 %. En revanche, le visionnage de la Web TV décroît en fonction de l’âge avec 15 % des 40-59 ans et seulement 9,7 % des plus de 60 ans (qui sont aussi les moins connectés à internet : lire question précédente). ●

Oui, plutôt

Non, Non, pas vraiment pas du tout

3,4 %

Sans opinion

86,3 % de ceux qui regardent la Web TV sont satisfaits

Parmi ceux qui le regardent, plus de 86 % des interrogés se disent “tout à fait” ou “plutôt” satisfaits de ce nouveau média. C’est certes 3 points de moins que lors de la consultation 2008 mais ce taux de satisfaction reste cependant à une hauteur assez impressionnante. D’où ce curieux paradoxe : si cette Web TV répond aux attentes des Grand-Alésiens en termes d’infor-

mation locale, pourquoi ceux-ci ne la regardent-ils pas davantage ? Où l’on revient à cette question d'habitudes… L’appréciation positive sur la Web TV est plus marquée chez les 25-39 ans (88 %) et les plus de 60 ans (87,4 %). De même, les hommes apprécient davantage la Web TV (88,8 %) que les femmes (84,3 %). ●

▼ TÉLÉCHARGEMENT - Avec le développement des usages de l’informatique à domicile, souhaiteriez-vous progressivement voir remplacer vos supports d’information papier, comme le Journal du Grand Alès, par des documents téléchargeables ?

Non, pas du tout 18,32 %

Oui plutôt 15,36 %

Oui, tout à fait 13,52 % Sans opinion

Non, pas vraiment 49,03 %

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3,78 %

Seuls 28,9 % des sondés sont prêts à renoncer à leur journal papier

Le tout informatique, ce n’est pas pour tout de suite ! En effet, les supports d’information papier gardent de farouches partisans : ils sont 67,3 % à refuser tout net que le Journal du Grand Alès - ou tout autre support papier - soit remplacé par un document téléchargeable, consultable via internet. Il faut dire aussi que le taux de connection à internet , à seulement 60 % (lire page 3), ne favorise pas les réponses positives. Sans surprise, le refus du téléchargement est d’autant plus vigoureux avec l’âge : 74 % des plus de 60 ans et près de 67 % des 40/59 ans. En revanche, les moins de 25 ans et les 25/39 ans sont favorables respectivement à 40 % et 42,2 % à une telle évolution informatique. Qui permettrait, faut-il le préciser, d’économiser des millions de tonnes de papier… ●


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▼ RÉSEAU INTER-MÉTROPOLES - Le Grand Alès travaille désormais avec l’agglomération de Nîmes Métropole sur des dossiers liés à l’aménagement du territoire. Ce rapprochement devrait, à terme, s’étendre à l’agglomération de Montpellier et permettre la création d’un réseau inter-métropoles du sud de la France. Pensez-vous que ce rapprochement soit plutôt :

Une initiative positive pour avoir du poids et être reconnu à l’échelle de l’Europe : 38,92 % Une nécessité afin de garantir l’avenir de nos territoires : 28,33 % Un risque de perdre notre identité locale : 23,82 % Sans opinion : 8,93 %

67 % des Grand-Alésiens votent pour un réseau inter-métropoles

En 2008, les personnes consultées avaient approuvé à 89 % l’association d’intérêts créée entre le Grand Alès et Nîmes Métropole. Cette appréciation positive se retrouve cette année dans une question qui élargit la possibilité d’une coopération inter-métropoles à Montpellier… Une éventualité qui ne fait pas peur aux Grand-Alésiens : près de 39 % d’entre eux considèrent qu’il s’agit « d’une initiative positive » tandis que 28,3 % y voient « une nécessité afin de garantir l’avenir de nos territoires ». Seuls 23,8 % des consultés

sont inquiets de perdre, dans l’aventure, « notre identité locale ». À une forte majorité, les Grand-Alésiens sont donc prêts à s’unir à d’autres territoires pour accentuer le développement de leur agglomération. Paradoxalement, cette opinion est la plus forte chez les plus de 60 ans (70,3 %) et les moins de 25 ans (68,5 %). Les catégories 25/59 ans – les actifs – plafonnent en revanche à 64 %. ●

▼ TRAITEMENT DES DÉCHETS - L’enquête publique pour la construction à Salindres d’une unité de tri compostage de nos déchets a lieu du 9 mars au 10 avril. Elle permet de collecter les avis et questions des populations concernées par ce projet. Êtes-vous favorable à la construction d’un tel équipement qui s’inscrit dans le Grenelle de l’environnement et permettra de diminuer le coût de traitement de nos ordures ménagères ?

Très favorable : 52,58 % Favorable : 30,6 % Peu favorable : 6,2 %

}

83,18 %

Plus de 8 Grand-Alésiens sur 10 sont favorables à l’unité de tri-compostage de Salindres

Ce dossier, on le sait, est ultra sensible. Pour autant, après de longues études et une concertation étroite avec la population, il est en passe d’être mené à bien, en respectant d’une part les nécessités de traitement des ordures ménagères et d’autre part les légitimes inquiétudes des riverains salindrois et saint-privadens. Si l’enquête publique en cours connaît une issue favorable, les travaux de l’unité de tri-compostage commenceront fin 2009 pour s’achever fin 2010, l’ouverture étant prévue en 2011. Cette unité permettra de traiter écologiquement et sans aucune nuisance sur l’environnement 60 % des 43 000 tonnes annuelles d’ordures ménagères des communes du Haut Gard. Elle fera également baisser le coût de traitement de la tonne d’ordures de 30 %. Autant d’atouts à la fois écologiques et économiques qui expliquent que 83 % des consultés soient favorables au projet. ●

Pas favorable du tout : 5,98 % Sans opinion : 4,64 % 5


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▼ “ALLO MAIRIE” - Avez-vous déjà utilisé le service Proximité de la Mairie via son Numéro Vert ?

No Vert Pour joindre la Mairie :

www.ville-ales.fr ou composez le Numéro Vert : 0 800 540 540

Accueil téléphonique du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h. numero.vert@ville-ales.fr Accueil du public rue de Beausset, derrière la mairie (ancien État Civil).

Oui, une fois :

22,6 % Oui, plusieurs fois :

16,9 %

}

Questions concernant la Ville d’Alès Diriez-vous que ce service a répondu à vos attentes avec efficacité ?

56,3 %

Oui : 84,6 %

OUI 39,5 %

28,3 %

10,8 %

Non, jamais :

3,44 %

60,5 % Oui, tout à fait

Oui, plutôt

1,16 %

Non, Non, pas vraiment pas du tout

Sans opinion

Le taux d’utilisation du Numéro Vert se stabilise

En 2007 et 2008, le nombre de personnes ayant composé le Numéro Vert 0 800 540 540 avait augmenté de 17 %, ce qui était considérable. Il semble que le taux d’utilisation de ce service ait désormais tendance à se stabiliser à un niveau très important de 40 % de la population. Point très significatif : les personnes consultées ont été plus nombreuses à utiliser le Numéro Vert plusieurs fois dans l’année : 16,9 % des consultés contre 14,9 % en 2008. Cette progression notable de deux points montre que le service “Allo Mairie” répond à un fort besoin des administrés, qui s’en servent dès qu’ils ont un problème à signaler ou une suggestion à donner. Plus que jamais, le Numéro Vert se positionne donc comme le premier interlocuteur des Alésiens et Grand-Alésiens. ●

“Allo Mairie” répond aux attentes à 84,6%

Il est naturel que le Numéro Vert obtienne un succès croissant. En effet, le suivi assuré par les services municipaux aux demandes de renseignements ou d’informations formulées par les Alésiens est d’excellente qualité. 84,6 % des consultés en sont satisfait, 56,3 % l’étant “tout à fait” et 28,3 % l’étant “plutôt”. Ce niveau de

satisfaction exceptionnel se maintient globalement d’une année sur l’autre puisqu’il était de 85,47 % en 2007 et de 85,73 % en 2008. À noter enfin que ce service est apprécié de façon égale par toutes les tranches de la population car le taux de satisfaction ne varie que très peu en fonction de l’âge des répondants. ●

▼ DÉJECTIONS CANINES - La Ville d’Alès dresse désormais un procès verbal de 35 € aux propriétaires de chiens qui ne ramassent pas les crottes de leurs animaux. Êtes-vous d’accord avec cette mesure ?

Oui, tout à fait : 82,9 %

Oui, plutôt : 9,97 %

Non, pas vraiment : 4,36 %

Non, pas du tout : 1,89 %

Sans opinion : 0,88 %

92,87 % % OuiOui: :92,87 ■

Un plébiscite pour la verbalisation des crottes de chiens

Près de 93 % des Alésiens sont d’accord (83 % le sont même “tout à fait”) avec la mesure prise début 2009 par la municipalité, à savoir verbaliser à hauteur de 35 € les propriétaires de chiens qui ne ramassent pas les crottes de leurs animaux. C’est dire si la population est exaspérée de voir les déjections salir les trottoirs et les pelouses, sans parler du désagrément de marcher dessus ou encore des risques de chute. Il convient de rappeler que la Ville d’Alès distribue gratuitement 100 000 pinces à crottes par an, afin

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que les propriétaires puissent ramasser les excréments de leurs chiens. Une mesure jusqu’à présent insuffisante à éradiquer le fléau… Après des années de communication et de prévention sur la question, le maire d’Alès a donc décidé de faire la chasse aux crottes de chiens. Qu’il se rassure, ses administrés sont entièrement derrière lui dans cette croisade ! ●


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▼ PROPRETÉ - Pour lutter davantage contre l’incivilité, souhaiteriez-vous que la Ville dresse également des procès-verbaux aux personnes qui jettent papiers et détritus dans la rue ? Non, pas vraiment Oui, plutôt

7,95 % Non, pas du tout

19,07 %

Oui : 88,47 %

2,65 % Sans opinion 0,93 %

Oui, tout à fait 69,4 %

■ 88 % souhaitent étendre les procès-verbaux aux papiers et détritus Ce résultat, du même ordre que celui de la question précédente, montre que les Alésiens ne supportent plus l’incivilité, sous quelque manière qu’elle se traduise. C’est pourquoi la verbalisation initiée contre les déjections canines devrait, à leur avis, être étendue aux personnes qui jettent papiers et détritus dans la rue. Si les plus de 60 ans sont les plus virulents (94 %), les jeunes générations sont également 78 % à préconiser des sanctions financières. Sans doute, cette opinion radicale est-elle inspirée par les efforts de la municipalité pour améliorer le cadre de vie, efforts qui ont porté leurs fruits fin 2008 avec l’obtention retentissante de la 4e Fleur (lire aussi page 9). ●

▼ CADRE DE VIE - La Ville d’Alès vient d’obtenir le label national 4e Fleur. Souhaitez-vous que la Ville continue ses efforts en matière de fleurissement et de propreté pour conserver ce label unique pour une ville en Languedoc-Roussillon ? ■ Près de 9 Alésiens sur 10 souhaitent conserver la 4e Fleur Conséquence logique des deux questions précédentes relatives à la propreté des rues, les Alésiens consultés veulent à 89,5 % que la Ville continue ses efforts pour conserver le label “4 Fleurs”, unique pour une ville du Languedoc-Roussillon. C’est dire si la population apprécie la métamorphose de sa ville, avec ses façades rénovées, ses parterres et ronds-points fleuris, ses réverbères et son mobilier urbain neufs, ses zones semi-piétonnes, ses fontaines rafraîchissantes, … Tout cela doit, aux yeux des Alésiens, être préservé et même encore amélioré pour conserver cette 4e Fleur, dont chacun peut se sentir légitimement fier. ●

Oui, tout à fait : 69% Oui, plutôt : 20,5%

}

Oui : 89,5%

Non, pas vraiment : 6,5% Non, pas du tout : 2 % Sans opinion : 2 %

▼ CADRE DE VIE - La Ville d’Alès a choisi pour slogan “Alès l’espace du bien-vivre”. Oui, Oui, Non, pas Cette appellation correspond-elle pour vous tout à fait : plutôt : vraiment : à une réalité ? 31,3 % 43,78 % 17,63 %

Non, pas du tout : 3,34 %

Sans opinion : 3,95 %

: 75,08 % % OuiOui: 75,08 75 % des Alésiens estiment qu’Alès est “l’espace du bien-vivre”

Voilà cinq ans que la Ville communique sur le thème “Alès, l’espace du bien-vivre”. Et qu’elle agit tous azimuts pour s’accorder à ce slogan ambitieux : amélioration de la voirie et des réseaux, reprise de l’éclairage public, construction ou aménagement d’équipements publics modernes (halles de sport, médiathèque, école de musique, centre nautique, …), fleurissement, ravalement des façades, entretien des parcs, etc. Ces efforts sont manifestement reconnus par la population puisque 3 Alésiens sur 4 estiment que cet “espace du bien vivre” est une réalité. Petit bémol : ce sentiment n’est pas également partagé par les habitants des différents quartiers de la ville : si les habitants du centre-ville (77 %), de Clavières/Chantilly (77,7 %), du Rieu (78,18 %) et de la Prairie/Le Brésis (76,5 %) se montrent enthousiastes, en revanche, les riverains d’autres quartiers sont plus circonspects : ainsi pour les habitants des Cévennes et Prés-Saint-Jean (65 %), de Tamaris (69 %), voire de Rochebelle (70,7 %). ● 7


c o n s u l t a t i o n ▼ FESTIVITÉS - Cet été, la Ville d’Alès vous proposera des spectacles gratuits, des concerts payants avec des têtes d’affiches, des soirées dansantes et corso pour le 14-Juillet. Cette évolution correspond-elle à vos attentes ?

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Oui, tout à fait : 45,96 %

Oui, plutôt : 33,45 %

Non, pas vraiment : 12,14 %

Non, pas du tout : 2,36 %

Sans opinion : 6,09 %

Oui : 79,41 % ■

Un tournant dans les festivités alésiennes

La Ville d’Alès a décidé de changer le visage de ses festivités afin de les rendre encore plus attractives. Deux innovations sont au programme : La première consiste à proposer, en plus des spectacles gratuits, des concerts payants avec des têtes d’affiche : cet été, par exemple, Garou est annoncé aux arènes du Tempéras le 7 juillet et Monty Alexander, un pianiste renommé du jazz, le 9 juillet au théâtre de verdure du Bosquet. La seconde revient à déplacer le corso du Carnaval au… 14-Juillet, afin que les spectateurs profitent du défilé par un temps estival et non sous les giboulées de printemps. Cette évolution semble être d’ores et déjà validée par les Alésiens qui sont près de 80 % à dire qu’elle « correspond à leurs attentes ». Reste à la mettre en œuvre dès cet été. Coup d’envoi des festivités le 7 juillet avec un nouveau festival, sans oublier les valeurs sûres que sont Cratère Surfaces, Estiv’Alès et les Fous Chantants. ●

▼ ÉCO-QUARTIER - La Ville d’Alès travaille, via un projet européen, à l’aménagement d’un éco-quartier autour de la gare, c’est-à-dire un quartier favorisant les économies d’énergie, les déplacements non polluants, les constructions qui préservent l’environnement… Êtes-vous favorable à cette initiative ?

Très favorable : 45,37 % Favorable : 36,75 % Peu favorable : 7,7 % Pas favorable du tout : 2,2 % Sans opinion : 7,98 %

8

}

82,12 %

■ L’éco-quartier de la gare séduit déjà 82 % des Alésiens Créer un nouveau quartier de 16 hectares en plein cœur d’Alès, c’est le nouveau projet lancé par Max Roustan. Un projet rendu possible par la libération de plateformes ferroviaires derrière la gare. La Ville a monté un dossier ambitieux, soutenu par l’Agence d’urbanisme et de développement des régions nîmoise et alésienne, qui a retenu l’attention d’architectes européens : ceux-ci ont sélectionné Alès et cinq autres sites français pour rentrer en lice dans le concours Europan. Les projets sélectionnés seront les “études de cas” de jeunes architectes et urbanistes d’une vingtaine de pays européens. C’est une aubaine formidable pour la ville : les plus grands spécialistes de l’architecture, rompus aux nouvelles exigences urbanistiques, vont réfléchir à l’élaboration de cet éco-quartier. Les candidats au concours sont d’ailleurs venus repérer les lieux, à Alès, le 18 mars dernier… Du musée du Colombier au rond-point de la Gibertine, quelque 600 logements “éco-construits”, des commerces, des bureaux, des crèches et des écoles trouveront leur place au sein de cette nouvelle infrastructure urbaine. Pour ses 3 000 futurs habitants, ce quartier sera un modèle d’écologie, avec “déplacements doux” (à pied, en bus ou en vélo), le tout à proximité des gares ferroviaire et routière. Ce projet ambitieux s’inscrit naturellement dans la droite ligne de la démarche de développement durable définie par l’Agenda 21 du Grand Alès. 82 % des Alésiens y sont favorables. ●


p o i n t

f o r t

Alès reçoit sa 4e Fleur La cité phare du Grand Alès est la seule ville de la région à arborer 4 Fleurs sur ses panneaux de signalisation. Nouveau : des balades fleuries Fière de son label 4 Fleurs, la Ville d’Alès a décidé cette année de décliner ses traditionnelles “balades urbaines” en “balades fleuries”. Proposées dès le mois d’avril, ces promenades organisées par l’Office de tourisme emmèneront le public à la découverte des parcs urbains pour en découvrir les monuments, les riches collections variétales ou les différentes architectures florales (jardins à la française, roseraies, etc). Les deux premières balades sont les suivantes : • 8 avril : “Le plaisir des yeux, explosion florale” (visite du parc des Camellias de la Prairie et du jardin du musée Pierre-André Benoît). Tarif : 10 €. • 13 mai : “Des jardins au naturel” (visite du parc de la Tour Vielle à Alès et d’un jardin écologique à SaintChristol-lez-Alès). Tarif : 8 €. Réservation obligatoire à l’Office de tourisme d’Alès. tél. 04 66 52 32 15

En chiffres

> Accompagné par une forte délégation du pôle Environnement Urbain, Max Roustan a reçu le diplôme “4 Fleurs”, le 18 mars à Paris, des mains de Hervé Novelli, secrétaire d’État chargé du Tourisme.

l

e 18 mars à Paris, Max Roustan, maire d’Alès, et Claude Ricci, adjoint à l'Environnement, ont reçu officiellement le diplôme d'attribution de la 4e Fleur à la ville. En 2009, cette 4e Fleur est accordée à seulement 7 villes en France (dont seulement deux du Sud : Alès et Menton), soit au total 205 villes qui peuvent arborer les fameuses 4 fleurs sur leurs panneaux d'entrée. « 205 villes en France, 26 villes entre 40 000 et 45 000 habitants et aucune autre qu'Alès en Languedoc-Roussillon 1 » savoure Max Roustan qui mesure parfaitement le chemin parcouru. Lorsqu’il a pris les commandes de la ville en 1995, la simple idée qu’Alès puisse un jour se prévaloir d’un tel label aurait fait rire – jaune – l’ensemble de sa population. Alès, à l’époque, était encore une ville “noire”, à l’image sombre et vieillotte. En 13 ans seulement, grâce à l’action volontariste des élus et des services municipaux, cette ville s’est métamorphosée au point de devenir la plus attractive de la région.

La 4e Fleur, c’est : • 250 000 fleurs, de 200 espèces différentes, produites chaque année au centre horticole de la Prairie. • 4 500 m2 de fleurissement en ville. • 330 jardinières fixes ou suspendues. • 4 parc urbains (Tour Vieille, Bosquet, Colombier, musée PAB). • 8 000 arbres en ville (et 200 nouveaux arbres plantés chaque année). • 1 000 façades et 1 500 logements anciens réhabilités en 10 ans (photo ci-dessous ). • 270 nouveaux lampadaires posés en 2008. • 5 millions de m3 d’eau économisés en 4 ans (grâce à l’entretien et au renouvellement des conduites d’eau potable). • 200 km de rues et 9,5 ha de places, parkings et marchés nettoyés chaque semaine. • 16 000 tonnes d’ordures ramassées chaque année. • 2 400 tonnes d’emballages ménagers et de papiers récupérés en 2008. • 43 capteurs mesurant la qualité de l’air. • 150 bancs placés en trois ans dans les rues et les parcs. • 10 aires de jeux d’enfants refaites en 3 ans. ●

ne s’est pas réalisée en claquant des doigts. Il a fallu cravacher, durant de nombreuses années, refaire les rues et les réseaux, fleurir les ronds-points et les parterres, créer des fontaines, ravaler et repeindre les façades, changer les vieux lampadaires et le mobilier urbain, construire des équipements publics modernes, mettre en place le tri sélectif des déchets, réaliser des économies d’eau et d’énergie, élaborer un Agenda 21, …

Un coup de projecteur « C’est tout simplement historique, insiste Max Roustan. Déjà, l’image d’Alès avait changé ces dernières années en raison de son dynamisme économique et démographique. Mais ces 4 Fleurs représentent un véritable coup de projecteur qui la positionne sans contestation possible comme la ville ayant la meilleure qualité de vie de la région ! » Une ville attractive, donc, où les chefs d’entreprise choisiront plus facilement de s’installer et où les touristes s’ar-

rêteront plus volontiers 2. Ce qui n’est pas non plus à négliger en termes de retombées économiques… ● 1 – En Languedoc-Roussillon, seul le village héraultais de Fraissesur-Agout (350 habitants) possède 4 Fleurs. 2 – Des études montrent que les villes à “4 Fleurs” attirent 20 % de touristes en plus.

Fier du travail accompli « Je suis très fier du travail accompli pour faire d’Alès l’espace du bien-vivre » a déclaré Max Roustan en recevant le diplôme 4 Fleurs. Hervé Novelli, secrétaire d'État au tourisme, à l'artisanat et au commerce, a souligné l'exemplarité du travail accompli par la Ville d'Alès: « Voilà une ville qui a été frappée par des restructurations lourdes avec la fermeture du bassin minier, mais qui a su se servir de l'embellissement et du fleurissement pour changer son image et en faire un levier de développement économique différent ». Car l’obtention de ce label, il faut le dire et le répéter,

Le palmarès 2008 des fleurs de la région a été dévoilé à Alès Le palmarès 2008 des Villes et Villages Fleuris de Languedoc-Roussillon a été dévoilé le 27 février, au Cratère d’Alès par le jury interdépartemental. La cité cévenole accueillait pour la première fois cette cérémonie en ses murs. À tout seigneur, tout honneur, dit-on… Il était logique que la première ville de la région à décrocher la 4e Fleur (lire ci-dessus) soit l’écrin de cette proclamation de récompenses fleuries. D’ailleurs, les élus présents à Alès n’ont pas tari d’éloges sur le label obtenu par la capitale des Cévennes : « Notre objectif, c’est de rejoindre Alès » soulignait ainsi Antoine de Rinaldo, 1er adjoint au maire de Sète (3e Fleur), tandis que Yvan Verdier, vice-président du Conseil général du Gard, montrait sa grande satisfaction : « Je suis ravi de voir qu’Alès, qui avait été défigurée par son urbanisation, mise aujourd’hui avec succès sur son cadre de vie et son embellissement ». Alès devient ainsi l’exemple à suivre pour toutes les villes de la région… ●

Le palmarès • 4e Fleur : Alès. • 3e Fleur : Sète (34). • 2e Fleur : Le Barcarès (66). • 1re Fleur : Argelès-sur-Mer, Bolquère, Font-Romeu, Sorède (66), Bédarieux, Maraussan (34), Saint-Ambroix, Tavel (30). 9


a c t u a l i t é

L’hôpital Alès-Cévennes au cœur du Trophée Éco-Actions Alès au JT de TF1 La politique de développement durable menée par la Ville d’Alès et le Grand Alès est désormais montrée en exemple en France. Le 9 mars, dans son édition de 20h, le journal télévisé de TF1 y a consacré un reportage, intitulé : “Alès, un modèle dans la lutte contre le réchauffement”. Retrouvez ce reportage sur le site : www.ville-ales.fr

Ce prix national a été remis à la Ville d’Alès pour la construction de son hôpital aux normes haute qualité environnementale. de l’hôpital, mais la politique environnementale et de développement durable s’inscrit à Alès en toile de fond de toutes les politiques municipale. » Et Yves Piétrasanta de rajouter : « Le projet d’Alès nous a passionnés, presque subjugués, tant il touche au développement durable sur d’innombrables points. » En effet, le futur établissement de soins expérimente la certification HQE, de sa conception à son exploitation : choix architectural étudié, isolations hautement calorifugées, plafonds rayonnants, chaudière bois, etc. Près de 40 % d’électricité seront économisés. « La démarche est originale et reste pour l’heure unique dans le domaine du bâti hospitalier » rappelle Max Roustan, député-maire d’Alès et président du conseil d’administration de l’hôpital.

“Territoire durable” Le 12 mars, Chantal Jouanno, secrétaire d’État à l’Écologie, a distingué le Grand Alès et sa démarche globale de développement durable en lui attribuant le prix de “Territoire durable”. Diplôme et trophée attestant de cette reconnaissance par l’État ont été remis à l’occasion d’une cérémonie récompensant 100 autres collectivités de l’Hexagone.

TRI-COMPOSTAGE

ENQUÊTE PUBLIQUE Jusqu’au 10 avril, le dossier d’enquête publique relatif à la construction de l’unité de traitement des déchets sur la commune de Salindres est tenu à la disposition de tous en mairie de Salindres. Toutes les observations formulées sont consignées dans un registre d’enquête. • Permanences La commission d’enquête tiendra encore deux permanences début avril pour répondre aux questions ou consigner certaines interrogations : • 4 avril, de 9h à 12h, mairie de Salindres. • 10 avril, de 14h à 17h, mairie de Salindres.

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Alès, un laboratoire d’idées > De gauche à droite : Yves Piétrasanta, vice-président de Région, Max Roustan, député-maire d’Alès, Pierre Tourre, architecte de l'hôpital, Isabelle Martin, directrice adjointe de l’hôpital, et Guy Geoffroy, président de l’association “Les Eco-Maires”.

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otre Alès est un moteur qui a métamorphosé toute la région alentour. » Yves Piétrasanta, vice-président de la Région Languedoc-Roussillon, n’a pas tari d’éloges lors de la cérémonie qui se déroulait en mairie d’Alès le 5 mars. Depuis dix-huit ans, les Trophées ÉcoActions sont décernés par l’association “Les Éco Maires de France” et donnent l’occasion aux collectivités locales de mettre en avant leurs initiatives en matière d’environnement et de développement durable.

Un projet unique en France Cette année, sur les 200 dossiers examinés par le jury, c’est celui d’Alès qui a été primé pour la construction du centre hospitalier Alès-Cévennes aux normes Haute Qualité Environnementale (HQE). « Ce n’est pas un trophée de pure forme, tient à préciser Guy Geoffroy, président de l’association “Les Éco Maires”. Certes, ce Trophée récompense le projet de construction

Les cartels de la Feria dévoilés Les toros de Palha, ainsi que les matadors Padilla, Rafaelillo et Sanchez Vara sont annoncés en vedettes.

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u 20 au 24 mai, la Feria d’Alès fera la part belle aux festivités, mais également aux traditionnelles animations tauromachiques. Notamment avec les deux corridas qui se dérouleront le week-end des 23 et 24 mai. Le samedi, Rafaelillo, Sanchez Vara et Mehdi Savalli seront face à six toros de Dolorès Aguirre. Cet élevage, qui était présent au Tempéras l’an dernier, vient de se voir décerner le prix de la meilleure corrida de la temporada par les critiques taurins. La corrida du dimanche sera, quant à elle, marquée par le grand retour des puissants toros de Palha qui ont triomphé à Madrid et qui ont été vus pour la dernière fois à Alès en 2005. Six exemplaires donneront du fil à retordre à Juan José Padilla, Cesar Gijon et Alberto Aguilar. De l’avis de Denis Loré, jeune matador retraité, « ces deux élevages de toros emblématiques ne peuvent qu’attirer la foule et produire une Feria attrayante ». Face à eux, un cartel de toreros expérimentés ou en devenir devrait emporter l’adhésion des aficionados. ●

> Les toros de Palha seront dans les arènes alésiennes pour la corrida du dimanche 24 mai.

Ajouté au label “4 Fleurs”, à la Marianne d’or et aux Rubans du développement durable (lire Grand Alès n°80, mars 2009), ce Trophée Eco-Actions complète la panoplie désormais bien fournie des distinctions récompensant les initiatives d’Alès en matière de développement durable. « Nous sommes les premiers en Languedoc-Roussillon à nous être dotés d’un Agenda 21, avec 61 actions concrètes ». Et Guy Geoffroy de conclure : « Cette ville est un laboratoire d’idées et d’expériences. Il faut que les autres collectivités locales viennent y glaner des savoir-faire et de bonnes pratiques. » ●

Le Cratère signe son contrat d’objectifs Le 14 mars, la Communauté d’agglomération du Grand Alès, l’État, le Département et la Région ont signé avec le Cratère Théâtre un contrat d’objectifs et de moyens. Valable pour une durée de quatre ans (période 20082011), celui-ci engage tous ces partenaires à soutenir financièrement l’action et les programmations de la scène nationale d’Alès. Denis Lafaurie a été reconduit dans son poste de directeur de l’équipement culturel cévenol sur la base d’un programme qui fait notamment la part belle à l'élargissement des publics et au soutien de la création grâce à des partenariats avec de nombreuses compagnies de théâtre. ●


a c t u a l i t é En chiffres et en dates Le TVC • 1er train touristique à vapeur français. • 140 000 voyageurs par an en moyenne. • 13 employés à l’année (+ 16 saisonniers l’été) • 3 locomotives à vapeur et 2 locomotives diesel. • 210 jours de circulation et 23 000 km parcourus par an. La ligne Anduze/ Saint-Jean-du-Gard • 26 mai 1909 : ouverture de la ligne au public. • 5 juin 1940 : suppression de la desserte voyageurs. • 31 juillet 1971 : fin du trafic marchandises et fermeture de la ligne. • 3 juin 1982 : 1re circulation touristique proposée par l’association “Train à Vapeur des Cévennes” (30 000 voyageurs jusqu’en 1985). • 1986 : exploitation touristique de la ligne confiée à la CITEV. • 1992 : cap des 100 000 voyageurs annuels atteint. • 2001 : avec plus de 156 000 voyageurs, le TVC devient le 1er train touristique français en traction vapeur. • 2008 : 2,6 millions de personnes transportées en 22 ans.

La ligne du Train à Vapeur des Cévennes fête ses 100 ans De nombreuses festivités sont programmées jusqu’en octobre pour marquer ce centenaire. Départ du 11 au 13 avril, lors d’un weekend de Pâques déguisé et dansant. Boulegan a l’Ostal tombera à pic pour animer cet anniversaire ferroviaire, avec ses danses trad’ et son inimitable ambiance rétro.

11 et 12 avril : une nuit magique à toute vapeur Mais le grand moment du week-end sera le mystérieux train de nuit les samedi 11 et dimanche 12. « Nous allons éclairer la vallée des Gardons et proposer des feux d’artifice et des feux de Bengale… » Un parcours sensationnel pour 1h30 d’un spectacle inédit, au départ de la gare d’Anduze (à 20h). Il est vivement conseillé de réserver ses places à l’avance, à la gare ou sur www.trainavapeur.com ! ● 1 – CITEV : Compagnie Internationale des Trains Express à Vapeur, qui gère la ligne touristique depuis 1986.

> Entre 1903 et 1909, un grand pont métallique, quatre tunnels et cinq viaducs ont dû être construits pour relier Anduze à Saint-Jean-du-Gard.

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a ligne de chemin de fer Anduze/Saint-Jean du Gard a été inaugurée le 26 mai 1909. Une paille… À l’époque, le maire de Saint-Jeandu-Gard, René Boudon, avait demandé que la portion de voie ferrée reliant Alès à Anduze (ouverte en 1881) soit prolongée jusqu’à sa commune. Déclarés d’utilité publique en 1897, les travaux commencèrent en 1903 et exigèrent la construction de nombreux ouvrages d’art. Il fallut cinq ans pour venir à bout des 13,2 km séparant les deux cités cévenoles. La ligne voyageurs fut fermée en juin 1940 au profit de la route. Le trafic marchandises subsista, lui, jusqu’au 30 juillet 1971, date de fermeture définitive de la ligne.

Saint-Jean-du-Gard, de l’inauguration de 1909. « Nous voulons recréer l’ambiance de la Belle Epoque » indique François Zielinger, président de la CITEV 1 qui organise les animations d’anniversaire avec les communes riveraines de la ligne 2. Du 11 au 13 avril, des comédiens en costumes d’époque présenteront, dans le train, des anecdotes sur la construction de la ligne . Il y aura également, à Saint-Jean, l’exposition de l’histoire de la ligne (lire ci-contre), un carrousel ancien, des promenades en calèches, des draisines à bras, un espace “jeux anciens” – 15 jeux géants d’adresse en bois –, un espace “brico 1900” et une école 1900 3.

2 – Anduze, Générargues, Corbès, Thoiras, Mialet et Saint-Jeandu-Gard. 3 – Toutes les animations proposées sont accessibles gratuitement avec le billet de train. Départs d’Anduze à 11h30 et 15h. Départs de Saint-Jean-du-Gard à 10h30, 14h, 16h et 18h.

tél. 04 66 60 59 00 www.trainavapeur.com

Expo des travaux de 1909

Une parade 1900 chaque jour à 15h30

11 avril : reconstitution de l’inauguration de 1909 Cette histoire d’un petit bout de ligne ferroviaire, reconvertie avec succès en ligne touristique, sera bien sûr au centre des festivités qui marqueront le centenaire. Tout commence samedi 11 avril à partir de 10h30 par la reconstitution, à

Chaque jour, à 15h30, une parade 1900 défilera dans les rues de Saint-Jean-du-Gard. « Si vous êtes costumés, joignez-vous au défilé ! lance François Zielinger. Les plus beaux costumes seront récompensés ». Evidemment, pas de fête sans musique : le traditionnel festival

Du 8 au 10 mai : “Les locos dans la ville” Après le week-end de Pâques inaugural à Saint-Jean-du-Gard, un festival ferroviaire est proposé du 8 au 10 mai en gare d’Anduze : locomotives présentées en pression (avec possibilité pour le public de passer un “baptême vapeur”), visites des cabines de conduite commentées par les mécaniciens, parade en ville tous les jours à 15h… À Saint-Jean-du-Gard, chacun pourra essayer les draisines à bras (comme dans les westerns) et visiter le dépôt des locomotives et de l’atelier de réparation du Train à Vapeur des Cévennes. Mais le clou de ce festival sera, tous les jours à 16h30, un spectacle exceptionnel et inédit devant la gare d’Anduze : “Le mystère de la bâche rouge” (photo). Un grand spectacle hors les rails avec la compagnie Zic-Zazou. Chhuttt ! On ne vous en dit pas plus… ●

À l’occasion des cent ans de la ligne Anduze/SaintJean-du-Gard, une exposition des plans originaux de la construction des voies et des ponts et quelques photos anciennes sont visibles. Un diaporama est également au proposé. L’exposition va tourner jusqu’en juin dans les communes riveraines de la ligne. • Du 11 au 13 avril : exposition sous chapiteau devant la gare de Saint-Jean-du-Gard. Samedi 11, de 10h à 12h : présentation de l’expo commentée par Daniel Travier. • Du 27 avril au 3 mai : présentation de l’exposition et du diaporama, salle Pélicot à Anduze. Le 29 avril à 18h30, conférence-débat animée par Daniel Travier. • Du 8 au 10 mai : présentation en gare d’Anduze. • 15 et 16 mai : présentation à la salle des fêtes de Générargues. • 12-14 juin : présentation à Mialet, le 12 à l’école et les 13 et 14 aux grottes de Trabuc. Le 13 juin à 18h, conférence-débat animée par Daniel Travier. • 27-28 juin : présentation à Corbès, dans le cadre du festival Art Nature. ● 11


h a b i t a t

10 nouveaux logements inaugurés en dehors du Grand Alès À Saint-Jean-de-Valériscle, l’Office Public de l’Habitat a participé à la rénovation de dix logements au 1er étage de l’école du village. réhabilitation du groupe scolaire de Saint-Jeande-Valériscle qui intègre la remise en état de dix logements sociaux. « C’est un chantier que nous n’aurions jamais pu entreprendre seuls » avoue Bernard Hillaire, maire de ce village de 720 âmes, en faisant référence à la facture de 2,2 M€ laissée par les travaux.

1,1 M€ injectés par “Logis Cévenols”

> École et logements sociaux trouvent leur place au cœur du village.

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«

e projet est exemplaire. » Par ces mots, Jacques Foulquier résume la satisfaction de “Logis Cévenols”, dont il est le vice-président, d’avoir œuvré au-delà de son périmètre d’action habituel. Le 21 mars, l’Office Public de l’Habitat du Grand Alès (OPH) inaugurait en effet le chantier de

Le projet de la commune est arrivé en 2007 à point nommé : “Logis Cévenols” venait en effet de se transformer en OPH, ce qui lui donne la compétence d’intervenir au-delà du Grand Alès. « La municipalité nous a exposé un projet ambitieux et original à plus d’un titre, rappelle Jean-Luc Garcia, directeur général de “Logis Cévenols”. Il permettait de sauver de la démolition ce bâtiment historique, de participer à la réhabilitation du centre-village et de démontrer la compétence de l’Office à l’extérieur. » L’immeuble de trois étages, d’une surface totale de 1500 m2, a été totalement restructuré tout en gardant son cachet originel. “Logis Cévenols”, qui a assuré la maîtrise d’ouvrage complète, a injecté 1,1 M€ dans l’opération.

10 appartements, du T2 au T4 L’école du village, tout d’abord, a été entièrement remise aux normes avec les crédits de la municipalité. Regroupées au rez-de-chaussée, les trois salles de classe et la cantine ont été ouvertes dès le mois de mars 2008. Au-dessus, l’OPH du Grand Alès a exploité le volume important d’anciennes salles de classe et d’anciens appartements d’instituteurs pour réaliser dix logements sociaux collectifs (1 T2, 5 T3 et 4 T4 en duplex). « Le tout à des prix défiant toute concurrence. » Un T3 de 61 m2 est proposé à 300 €, tandis que les T4 duplex de 91 m2 sont affichés à 420 €. Vastes terrasses (couvertes pour partie), portes d’entrée indépendantes et chauffage individuel au gaz font partie des prestations de la résidence baptisée “Geneviève De Gaulle-Anthonioz”. « Situé en plein cœur du village, cet ensemble est appelé à jouer un rôle structurant et dynamisant pour la commune, note Bernard Hillaire. C’est une expérience originale et réussie. Je souhaite que ce genre de coopération puisse se réitérer. » De son côté, Max Roustan, président de “Logis Cévenols”, souligne « une entente fructueuse qui donne des idées à de nombreuses communes des alentours. » ●

Un rapport de la Miilos salue la bonne gestion des logements sociaux du Grand Alès CONSULTATION

DONNEZ VOTRE AVIS Comme l’an dernier, “Logis Cévenols” lance, durant la seconde quinzaine d’avril, une enquête téléphonique de satisfaction auprès de 850 locataires. Ils seront joints par des opérateurs du cabinet Aviso. Réalisée en dix minutes, cette consultation permettra d’évaluer le sentiment des résidents sur leur logement, leur quartier, leurs relations avec les gardiens, etc.

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Loyers modérés, réhabilitation des logements, politique de proximité ou implication en matière de politique de la ville sont les principaux points positifs.

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e 26 mars, le président de l’Office Public de l’Habitat du Grand Alès (OPH) tenait une conférence de presse pour faire part des conclusions rendues par la Mission interministérielle d’inspection du logement social (Miilos) lors de son inspection en 2008. « L’Office bénéficie d’une situation financière saine qui lui permet d’afficher une politique volontariste en termes de renouvellement urbain et de croissance de son parc » : telle est la conclusion (partielle) de l’organisme de contrôle.

Des loyers plus bas qu’en région « Le patrimoine de “Logis Cévenols” a été réhabilité à 90 %, tandis qu’en région la moyenne est de 58 % » souligne Max Roustan, président de l’OPH du Grand Alès. Parallèlement, le rapport de la Miilos spécifie que, pour 87 % du parc locatif cévenol, les loyers sont inférieurs de 19 % à la moyenne régionale. « Ils sont très compétitifs, en moyenne 13 % en dessous des tarifs autorisés par les conventions. Les loyers constituent pourtant la seule ressource financière de l’OPH. C’est important que les locataires en aient conscience. » Certes, en 2009, les loyers ont augmenté de 2,3 %. Mais 60 %

des ménages sont bénéficiaires de l’APL (prise en charge de 84 % du montant du loyer) qui a été réévaluée en 2009 de 2,95 points. « Pour plus de la moitié des locataires, la hausse des loyers a donc été absorbée par l'APL. » Désormais, “Logis Cévenols” construit aux normes Haute Qualité Environnementale pour consommer moins. Un point très justement relevé dans le rapport de la Miilos qui estime par ailleurs que, dans le bâti ancien, le montant des charges reste maîtrisé à 10,05 € par an et par m2 de surface habitable. « Pour étaler les dépenses des locataires sur l’année, “Logis Cévenols” n’hésite pas à avancer l’argent sur les six premiers mois. La courbe des provisions de charges est ainsi lissée. »

enregistrés : « Cela indique que les gens attendent l’appartement idéal et qu’il n’y a pas une majorité de situations d’urgence » analyse Jean-Luc Garcia, directeur général de l'OPH. En conclusion, le rapport de la Miilos met également en avant quelques points sensibles sur lesquels “Logis Cévenols” devra être attentif. En particulier le montant des impayés. L’OPH du Grand Alès a effectivement réalisé 230 échéanciers en 2008. Un projet de médiation juridique avec le tribunal d’instance d’Alès pour les locataires les plus en difficulté est en cours de réflexion. ●

Des impayés à surveiller La Miilos note également le bon fonctionnement de la Commission d’attribution des logements, « conforme à la réglementation ». 300 nouveaux ménages se sont installés dans un appartement de “Logis Cévenols” en 2008. La Miilos décrit un marché « détendu », malgré les 1 000 dossiers déposés l’an dernier. En effet, 563 refus de logements proposés ont été

> La résidence du 12, quai du Grabieux a fait l’objet d’une réhabilitation.


s a n t é

Tous unis dans la prise en charge des cancers Ouvert sur Alès depuis le mois de mars, le Centre 3C est dédié à l’information et à la prise en charge des patients du bassin alésien. Un parcours de soins personnalisé

> Philippe Soulier, coordinateur du Réseau 3C, et ses deux assistantes reçoivent le public à Alès au 43, bd Gambetta.

500

nouveaux cas de cancer ont été décelés l’an dernier sur le bassin de santé alésien. Soit 500 nouvelles personnes en quête d’informations essentielles à la bonne compréhension de leur maladie. Pour répondre à cette attente, établissements publics et privés d’Alès s'unissent : le centre hospitalier, la clinique Bonnefon et le centre de radiothérapie de Rochebelle mettent en commun la compétence de leurs praticiens au sein du tout nouveau Réseau 3C 1.

Rapprochement avec l’hôpital Les discussions sont ouvertes entre le centre hospitalier d’Alès et la clinique Bonnefon pour mieux coordonner la prise en charge des patients dans la filière pneumo-cardiovasculaire. Voulu par l’Agence Régionale de l’Hospitalisation, ce rapprochement vise à constituer un bassin sanitaire exhaustif sur Alès. Dans ce cas de figure, l’hôpital pourrait prendre en charge les urgences pneumo-cardio-vasculaires au sein d’une unité de soins dédiée. Déjà équipée d’un plateau technique hautement performant, la clinique Bonnefon assurerait, quant à elle, les phases diagnostic et opératoire.

Financé par l’Agence Régionale de l’Hospitalisation 2, le Réseau 3C d’Alès vient coordonner la prise en charge globale des patients atteints d’un cancer sur le secteur. Ouvert sur le boulevard Gambetta, à côté de la Maison médicale, le Centre 3C met à la disposition du public des plaquettes d’information sur tous les types de cancers et sur les protocoles de traitement. Des fiches plus détaillées sont également disponibles auprès du secrétariat. Pour une information encore plus poussée, des rendez-vous peuvent être pris avec des médecins participant au Réseau 3C. Tous les quinze jours, les spécialistes font le point autour d’une table ronde sur les dossiers de leurs patients. « Oncologues, chirurgiens, gynécologues, gastro-entérologues, radiologues ou médecins chargés des soins palliatifs étudient en commun les cas pour donner le meilleur traitement possible aux patients, explique Philippe Soulier, chirurgien et médecin coordinateur du Réseau 3C d’Alès. C’est ce qui garantit un parcours de soins personnalisé en fonction du type et du stade de la maladie. » En cas de doute ou de désaccord, les spécialistes font appel à des centres de recours – composés d’autres professeurs répartis en région – qui sont à même de donner leur avis en temps réel, par visioconférence.

Tous les cancers soignés à Alès L’orientation des malades vers les structures locales adéquates est également l’un des rôles clés du Centre 3C. « Les patients doivent savoir que quasiment tous les types de cancers peuvent être traités sur le bassin de santé d’Alès et que nous apportons au moins la même qualité de soins qu’en CHU, indique François Saix, directeur de la clinique Bonnefon. C’est toujours mieux d’être à proximité de chez soi lorsque l’on subit un traitement thérapeutique lourd. » Rappelons que les établissements de soins alésiens sont depuis de nombreuses années impliqués dans la cancérologie. « Beaucoup de protocoles de recherche ont été lancés, notamment par le Dr Cupissol » fait remarquer Valérie Kisgen, directrice adjointe de l'hôpital d'Alès. Le bassin a d’ailleurs été l’un des précurseurs en matière de dépistage du cancer du côlon. ● 1 - Le Centre de Coordination en Cancérologie d’Alès s’inscrit dans le réseau “Onco Languedoc-Roussillon” en place depuis dix ans. 2 - 110 000 € ont été demandés pour le fonctionnement de la structure.

Permanences du lundi au vendredi, de 14h à 18h, et le samedi, de 9h à 13h. 43, boulevard Gambetta, 30100 Alès tél. 04 66 30 11 95

Bonnefon compte d’excellents spécialistes du cœur, des vaisseaux et des poumons La clinique alésienne a mis en place une filière pneumo-cardio-vasculaire qui réalise des interventions hautement spécialisées.

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our faire simple, la clinique Bonnefon prend en charge toutes sortes de pathologies ou de traumatismes touchant le cœur, les vaisseaux sanguins ou les poumons. Grâce à un solide partenariat noué depuis 1988 avec l’hôpital privé des Franciscaines de Nîmes, une équipe de spécialistes opère sur Alès : cinq chirurgiens cardio-vasculaires et thoraciques, ainsi que quatre médecins cardiologues interventionnels et quatre médecins angiologues rompus aux angiographies et autres coronographies numérisées (unique sur le bassin d’Alès). L’établissement de soins dispose de matériels et d’un panel de professionnels capables d’assurer une prise en charge des patients depuis l’examen de routine jusqu’à l’intervention chirurgicale lourde. L’équipe assure également les urgences, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Des “pro” de niveau international Les chirurgies cardiaque, vasculaire et thoracique sont des spécialités de très haut niveau. « Les Grand-Alésiens ont beaucoup de chance

d’avoir ces spécialités sur place. Par exemple, les Bagnolais doivent se rendre à Montpellier ou à Marseille » indique François Saix, directeur de la clinique. Et Nicolas Dürrleman, chirurgien pneumo-cardio-vasculaire, d’ajouter : « Cela permet surtout

de préserver les chances des patients, comme dans le cas d’un infarctus qui doit être traité en six heures maximum. Renvoyer les patients vers d’autres établissements compromet toujours plus les chances de guérison. » Malgré cela, beaucoup de Cévenols partent encore vers les centres de soins de Montpellier ou de Marseille qui bénéficient d’un “capital image” fort. « Il faut en finir avec cette idée, insiste François Saix. Nous avons créé un pôle d’excellence sur Alès avec une équipe reconnue au niveau international. » 1 500 patients sont accueillis chaque année à Bonnefon dans la filière pneumo-cardio-vasculaire. Les deux tiers sont traités par les cardiologues-angiologues et près de 500 patients y subissent des interventions chirurgicales. ● • Les chirurgiens : Dr Cardon, Dr Dürrleman, Dr Joyeux, Dr Noblet et Dr Vidal. • Les cardiologues opérationnels : Dr Maupas, Dr Boulenc, Dr Rioux et Dr Stordeur. • Les angiologues : Dr Pascale Faisse, Dr Bruno Faisse, Dr Feuillade-Farel et Dr Gire-Houlonne. 13


g a r d o n

Les travaux du Gardon doivent rendre la ville d’Alès plus sûre Le Grand Alès réalise la dernière tranche d’aménagement hydraulique dans le Gardon d’Alès afin de faciliter l’écoulement de l’eau. Prévenir les inondations L’objectif premier est donc de débarrasser la rivière de ces obstacles naturels. « C’est ce qui permet de faciliter le passage de l’eau et d’abaisser substantiellement le niveau en cas de fortes pluies. » Pour cela, le chantier est d’importance : près de 70 000 m3 d’alluvions doivent être déplacés sans “sur-creuser” le lit de la rivière. L’autre enjeu majeur est la protection des ouvrages d’art (piles de ponts, berges, quais) qui étaient jusqu’à présent en contact direct avec le Gardon. « Pour redonner au cours d’eau un tracé adéquat, nous créons de larges berges de terre qui, à la manière d’un chenal, vont canaliser la rivière. » Ces aménagements seront ensuite confortés par 100000 tonnes d’enrochement et par la plantation d’espèces végétales. La fin du chantier est prévue pour cet été. ●

> Les larges berges de terre canaliseront le Gardon et protégeront les quais, jusque-là fortement soumis à l’érosion.

ÉCHOS

EN AMONT…

Si les travaux vont bon train dans la partie aval du Gardon (le long du quai du Mas d’Hours), en amont (entre La Royale et la confluence avec le Grabieux), le débroussaillage était encore de mise aux mois de février et mars. La Ville d’Alès en a profité pour lier ces travaux à un chantier d’insertion permettant à 12 demandeurs d’emploi de se familiariser à un métier et au maniement d’une tronçonneuse. Ces travaux préparatoires permettent désormais aux engins d’accéder aux bords du Gardon.

SURVEILLANCE Le milieu aquatique est très réglementé. Ainsi, le chantier du Gardon fait l’objet d’une surveillance régulière des services du Grand Alès et de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques.

FINANCEMENT L’opération d’aménagement de la troisième et ultime tranche du Gardon est subventionnée à 80 % par divers partenaires : l’État (25 %), la Région (25 %), le Département (20 %) et le Syndicat mixte d’aménagement et de gestion des cours d’eau et milieux aquatiques du Gard (10 %).

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Une voie verte

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es automobilistes et les promeneurs l’ont remarqué : depuis quelques mois, camions, tractopelles et ouvriers s’activent dans le Gardon, entre le rond-point de la Gibertine et le pont de la rocade Sud. Avec cette troisième tranche de travaux, ils mettent un point final aux aménagements hydrauliques déjà réalisés dans la traversée du centre-ville. Une autre section en amont, comprise entre la passerelle

de La Royale et jusqu’à la confluence avec le Grabieux, doit également être traitée. « Ces deux derniers kilomètres de rivière étaient passablement encombrés par la végétation et les alluvions, explique Vincent Ravel, pilote de l’opération Gardon au service hydraulique du Grand Alès. D’autre part, l’eau venait “lécher” les quais, avec pour conséquence d’accélérer l’érosion de ces ouvrages protecteurs. »

Une dernière étape d’aménagement paysager avec des arbres et des plantes de différentes essences donnera une touche finale à la traversée alésienne du Gardon : près de quatre kilomètres pourront alors êtres dévolus au seul plaisir des promeneurs et des pêcheurs. ●

Et si rien n’avait été fait ?... Engagés depuis juin 2001, les travaux du Gardon ont montré leur efficacité à plusieurs reprises.

s

le Gardon, le Grabieux et le Bruèges qui ont fait la différence » indique Max Roustan, député-maire d’Alès. Rebelote début 2009 avec de fortes précipitations qui ont fait monter le niveau du cours d’eau. « Ces récents épisodes pluvio-orageux confirment les bons choix du Grand Alès en matière de prévention des inondations. Même si nous ne sommes pas à l’abri de débordements, nous faisons tout pour en limiter les risques. » Il est difficile d’évaluer la quantité d’eau supplémentaire que le Gardon peut “absorber” grâce aux trois phases successives d’aménagement hydraulique de la rivière. « Le but poursuivi est de faciliter le passage des eaux dans leur traversée d’Alès lorsqu’il y a de fortes crues qui charrient des quantités de détritus » indique Vincent Ravel, pilote de > Lors d’épisodes pluvio-orageux sévères, le Gardon prend tout l’opération Gardon. ● son lit et menace d’effleurer les tabliers des ponts d’Alès.

ouvenez-vous, les 21 et 22 octobre 2008, des trombes d’eau se sont abattues sur la région : 500 millimètres déversés en 24 heures sur Alès, soit à peine 50 millimètres de moins que lors des inondations de 2002. Au final, aucun débordement n’a été constaté. « Je suis convaincu que ce sont les travaux de recalibrage et d’entretien quotidien dans

Une pêche de sauvegarde Gougeons, vairons, ablettes, chabots, truites et anguilles : pour que les habitants paisibles du Gardon ne soient pas dérangés par les travaux, la Fédération de Pêche du Gard a organisé plusieurs pêches électriques. Cette technique consistant à faire passer un courant électrique dans l’eau pour attirer les poissons à la surface permet de les capturer en vie et en douceur dans une épuisette avant de les remettre dans la rivière un peu plus loin. ●


d o s s i e r

Un budget sérieux et ambitieux Le Grand Alès serre les boulons au niveau du fonctionnement afin de continuer à investir pour améliorer le cadre de vie de tous.

> Le budget 2009 du Grand Alès combine rigueur dans le train de vie et poursuite des investissements.

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«

n budget ne comportant pas d’insincérité majeure, sur lequel ne pèse pas de risque périphérique notable immédiat ». Ainsi la Chambre régionale des comptes validait-elle, fin 2008, la gestion financière du Grand Alès (lire Grand Alès, n°80, mars 2009). Une gestion à la fois sérieuse et dynamique, conjuguant le respect des équilibres comptables et les investissements ambitieux destinés à améliorer le quotidien des Grand-Alésiens. Le budget 2009 est dans la même veine en dépit de circonstances plus difficiles. En effet, les recettes perçues par le Grand Alès stagnent (dotations de l’État et taxe professionnelle, lire page 16), alors que les dépenses, liées au coût de la vie, augmentent naturellement : revalorisation mécanique des salaires, augmentation des contrats d’énergie, des contrats d’assurance, de maintenance, etc.

Une politique d’économie… Il a donc fallu mettre en place une politique d’économie : réduction des achats, économies d’énergie, pas d’augmentation des subventions, pas de remplacement systématique des départs en retraite, … Restait cependant à faire face à l’augmentation de 10,62 % du coût de ramassage et de traitement des ordures ménagères. Cela a obligé le Grand Alès à augmenter légèrement le taux de la taxe payée par les Grand-Alésiens (lire page 16). Une taxe qui ne couvre pourtant que les deux tiers du coût réel de ce service.

…sans diminuer les investissements Cette politique d’économie ne remet cependant pas en cause la stratégie d’investissement menée pour faire du

Grand Alès l’espace du bien-vivre. 15,4 M€ seront donc encore investis en 2009 : une crèche sera construite à Thoiras, un stade à Saint-Jean-du-Pin, des salles de sports en Prairie et au nouveau lycée Jacques-Prévert à SaintChristol. Les travaux de recalibrage du Gardon dans sa traversée d’Alès seront achevés, tandis que ceux de la rocade Sud, entre le rond-point de la Luquette et le lycée Jacques-Prévert commenceront (lire page 17).

Vers un pacte fiscal de territoire Par ailleurs, les élus du Pays Cévennes planchent sur un projet de territoire qui comprendrait un pacte fiscal de territoire. Histoire de tirer tous dans le même sens. Nous y reviendrons. ●

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Fonctionnement : un budget qui tient compte de la crise Le budget de fonctionnement du Grand Alès est passé à 50,1 M€ en 2009, soit une augmentation de 4 % par rapport à 2008. Fiscalité

LES MÉNAGES NE PAIENT PAS D’IMPÔTS AU GRAND ALÈS À la différence de beaucoup de Communautés d’agglomération, le Grand Alès fonctionne sans imposer les GrandAlésiens. En effet, les ménages du Grand Alès paient des impôts locaux (taxes foncières et d’habitation) uniquement à leurs communes respectives. La Communauté d’agglomération est financée par l’Etat (dotations), les entreprises (taxe professionnelle), les subventions de ses partenaires (Europe, Etat, Région, Département) et les produits de ses services. En 2009, les recettes réelles de fonctionnement du Grand Alès s’établissent ainsi : • TPU : 18,5 M€ • Dotations et participations : 12,2 M€ • Taxe d’enlèvement des ordures ménagères : 7,9 M€ • Produits des services et divers : 9,9 M€ • Autres : 1,6 M€

Pas de nouvelles compétences : stagnation des dotations en 2009 Évolution de la dotation du Grand Alès

4,5 M€ 2006

5,6 M€ 2007 re

• En 2008, le Grand Alès était classé 1 agglomération de France pour le montant des dotations reçues de l’État. 80 € par habitant, soit 6,2 M€ versés dans les caisses communautaires. • En 2009, le Grand Alès ne sera peut-être plus 1er de la liste, tout simplement car il n’a pas intégré de nouvelles compétences en 2007. En effet, l’Etat subordonne ses dotations au dynamisme des agglomérations, lequel est fonction du nombre de compétences transférées des communes vers la Communauté d’agglo. Pour chaque euro transféré, l’État verse 1,30 €, soit un appréciable bonus de 0,30 €. Ce bonus financier est effectif deux ans après : en 2009, ce sont donc les compétences transférées en

6,2 M€ 2008

6,2 M€ 2009

2007 qui sont prises en compte. Dès lors que rien n’a été transféré en 2007, la dotation d’intercommunalité reste stable, et même diminue de 0,01 % pour s’établir à 6 225 376 €. • En 2010, qu’on se rassure, les dotations repartiront à la hausse car le Grand Alès a pris trois nouvelles compétences au 1er janvier 2008 (centres d’animation de quartier, camps de vacances, tourisme). Il en sera de même en 2009 grâce à l’intégration des compétences sur les bibliothèques et médiathèques, les musées de la Ville d’Alès et la Mine Témoin. ➡ La stagnation de 2009 ne remet donc pas en cause le principe des fortes dotations de l’État à l’égard du Grand Alès. ●

Ordures ménagères : une légère augmentation > Même augmentée de 0,37, la taxe sur les ordures ménagères ne couvre que 69 % des dépenses.

La seule contribution des ménages du Grand Alès au budget communautaire réside dans la Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) qui correspond à un service indispensable rendu à chaque Grand-Alésien. Le taux de cette taxe, fixé à 12,20 en 2008, passe à 12,57 (soit + 0,37) en raison de l’augmentation des coûts pour le Grand Alès. Plusieurs raisons à cela : la taxe Ademe augmente de 4,07 € par tonne (soit 150 000 € de plus), le tonnage global collecté augmente avec la crois16

Taxe professionnelle : les bases augmentent de 6,83 %

sance de la population (+ 600 tonnes) et une nouvelle déchetterie a été créée en 2008 à Thoiras. Ce taux de 12,57 reste néanmoins inférieur à celui des agglomérations d’Avignon, Nîmes ou Sète. Le Grand Alès percevra ainsi 600 000 € de plus, sur un total de 7 929 000 €. Malgré les conseils de la Chambre régionale des Comptes en ce sens, les recettes de la TEOM seront encore insuffisantes à couvrir le coût réel de ramassage des ordures ménagères. La TEOM ne couvre en effet que 69 % des dépenses liées à ce service. Les 31 % restants sont financés par la taxe professionnelle dont les recettes n’augmentent pas (lire ci-dessus). Cette situation s’améliorera sensiblement à partir de 2011. En effet, le SMIRITOM doit lancer cette année la construction d’un centre de tri-compostage qui permettra de traiter 60 % des 43 000 tonnes d’ordures annuelles du haut Gard. Ce centre, dont l’enquête publique est en cours (lire page 10) et qui devrait ouvrir en 2011, permettra de réduire d’environ 30 % le coût de traitement des ordures ménagères. ●

> L’augmentation de 6,83 % des bases de la TPU montre le dynamisme économique du bassin alésien.

La Taxe professionnelle unique (TPU) est la principale source de revenus du Grand Alès. En 2009, les bases de cette TPU augmentent de 6,83 %, ce qui traduit la bonne santé économique du bassin alésien. Malheureusement, le Grand Alès a définitivement perdu, fin 2008, 1 M€ de recettes en raison de modifications comptables effectuées par la société salindroise Rhodia. Dès lors, l’augmentation des recettes en 2009 permet simplement de trouver l'équilibre budgétaire sans recourir à l'impôt des ménages. ●

Budget d’Alès : maintenir un service public de qualité

> La Ville d’Alès consacrera près de 500 000 € aux travaux d’entretien dans les écoles.


Le Grand Alès investit 15,4 M€ pour améliorer le cadre de vie Malgré un budget de fontionnement serré, la politique dynamique d’investissement se poursuit. Tour d’horizon des chantiers en cours ou à venir. Des chiffres

10 M€ DE SUBVENTIONS REÇUES

> Voirie: début de la rocade sud, de la Luquette au nouveau lycée Jacques-Prévert.

> Construction d’une crèche communautaire sur la commune de Thoiras

> Saint-Jean-du-Pin : construction d’un stade à Blanas, plateau de Plos.

Pour financer ses équipements, la Communauté d’agglomération bénéficie de nombreuses subventions : 10 M€ de subventions de la part de ses partenaires (Europe, État, Région, Département). C’est là le résultat d’une politique active et efficace de demandes de subventions, avec des dossiers très performants envoyés à ces différents financeurs.

3,4 M€ D’AUTOFINANCEMENT

> Gardon : fin de la 3e tranche des travaux d’aménagement hydraulique.

> Rénovation urbaine des quartiers des Prés-Saint-Jean et des Cévennes (ANRU).

> Mise en place progressive du haut débit dans le Pays Cévennes.

Le Grand Alès s’autofinance à hauteur de 3,4 M€, soit 8 % de son train de vie. Cela lui sert à rembourser le capital des emprunts et à financer une partie de ses investissements.

6 M€ D’EMPRUNTS En 2009, le Grand Alès a recours à l’emprunt à hauteur de 6 M€. La part de remboursement de sa dette s’élève à 3,1 M€. > Poursuite de l’aménagement des zones économiques (Synerpôle, Pist 4, …).

Malgré la faiblesse récurrente de son potentiel fiscal (inférieur de 20 % à la moyenne nationale), la Ville parvient, grâce à un management économe (15 % de mieux que la moyenne nationale), à conserver un service public de qualité avec un important volet social (1 850 000 € versés au CCAS).

DES DOTATIONS EN BAISSE Malgré une augmentation colossale des bases foncières de 6,3 % (845 000 €), qui s’explique par l’augmentation de la population alésienne, les recettes sont en baisse en raison de la diminution des aides de l’État (- 1,6 %). La dotation forfaitaire diminue par exemple de 41 395 € en raison de la baisse de population indiquée par erreur par l’INSEE lors du recensement (voir Grand Alès n°79, février 2009). De même, la compensation TP baisse de 29,34 %. Le total de la diminution des aides de l’État par rapport au budget 2008 s’établit à 234 585 €.

> Construction de trois salles des sports en Prairie et de la salle des sports du lycée Jacques-Prévert.

IMPÔTS : + 0,5 % Malgré les économies réalisées par la Ville, les dépenses obligatoires (salaires, contrats énergie, assurances, maintenance, …) augmentent chaque année de 3,5 %. Heureusement, les bases foncières augmentent de 6,8 % en raison de l'augmentation du nombre de logements habités sur Alès. Cela permet de percevoir davantage de recettes fiscales sans trop agir sur le taux d'imposition. > Il manque malgré tout 150 000 € pour boucler le budget 2009 en maintenant les mêmes services pour les Alésiens. Ces 150 000 € seront financés par une augmentation des taux des taxes foncière et d’habitation de 0,5 %. > La taxe d’habitation ne touche à Alès qu’un tiers de la population. Deux-tiers des Alésiens en sont exonérés ou sont plafonnés au titre de leur revenu fiscal de référence. Donc l’augmentation des impôts ne touchera pas les personnes à faibles revenus.

> Poursuite de la coopération engagée avec Nîmes Métropole.

INVESTISSEMENTS : 21,5 M€ Voici les principaux investissements de la Ville d’Alès en 2009 : • Travaux sur l’avenue Jean Goubert (en liaison avec le nouvel hôpital) • Mur antibruit de la rocade Est • Création de pistes cyclables • Rénovation urbaine (avec l’ANRU) • Travaux dans les écoles • Acquisitions d’espaces dans le Centr’Alès pour agrandir la médiathèque Alphonse Daudet (photo ci-contre) • Création du pôle culturel scientifique de Rochebelle ● 17


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Clavières : les riverains déplorent un changement d’ambiance Les habitants de Clavières, Chantilly, Bruèges et Croupillac étaient invités à la réunion publique animée par le député-maire le 23 février. faire remonter. Mais aujourd’hui les choses changent. » a souligné un riverain. Au cœur du problème : du vandalisme, des cambriolages et des agressions physiques ou verbales, dénoncées à tour de rôle par six habitants. « Vous me voyez très surpris de constater l’envolée du sentiment d’insécurité, qui plus est dans des secteurs réputés tranquilles tels que Clavières, Chantilly, Bruèges ou Croupillac, a répondu Max Roustan. D’autant qu’elle ne se traduit pas dans les statistiques des plaintes déposées. »

L’éternel problème des chaussées > Les riverains ont attiré l’attention du député-maire d’Alès sur des questions de sécurité et d’aménagement urbain.

« Calendrier • 20 avril : Prés-SaintJean, 18h, gymnase Jean Macé. • 4 mai : Conilhères, Déroussine, Pierre Plantée, Montée de Silhol, 18h, Myriapôle. • 29 juin : Prairie, Promelles, Fg du Soleil, 18h, sous la tribune du stade Pibarot.

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e tiens à vous sensibiliser sur une évolution notable de l’atmosphère dans notre quartier. » Les propos de cette habitante de l’impasse Bourly ont donné le ton d'une réunion de quartier qui, tout en restant courtoise, s’est avérée plus mouvementée que prévu. « Durant des années, le secteur de Clavières a été calme, avec peu de témoignages négatifs à vous

Durant les discussions, les remarques sur les revêtements abîmés des routes ou sur les trottoirs défaillants ont tenu une place importante. Un participant allant même jusqu’à comparer certains secteurs de la ville à « des pistes du tiers-monde ». Une remarque exagérée, selon le député-maire, qui, conscient des améliorations à apporter, a invoqué des raisons financières : « Il y a 600 kilomètres de rues à Alès et je ne saurais garantir un état irréprochable de la chaussée à tout le monde. Après chaque hiver ou chaque épisode orageux, les revête-

ments s’abîment. » Autant que faire se peut, la municipalité tente de coupler les réfections des chaussées avec des travaux sur les réseaux souterrains. Un vrai casse-tête d’organisation.

Le Mas Bringer, sujet de discorde La fermeture du poste de police municipale situé sur l’Esplanade de Clavières a également éveillé la curiosité de certains. Les services municipaux l’ont justifiée par l’extension, courant 2009, du dispositif de vidéosurveillance sur les secteurs de Clavières, des Cévennes, des Prés-Saint-Jean et de Rochebelle. Quelques riverains de Clavières ont aussi profité de l’occasion pour attirer l’attention de Max Roustan sur le Mas Bringer, générateur de bruits, de saletés et de dégradations en tous genres : « C’est honteux pour les seniors qui s’y réunissent » s’indigne un résidant de la rue Parmentier. Des réunions entre les habitants du secteur et les services municipaux auront lieu prochainement pour trouver une solution qui convienne à tous : « Je suis prêt à écouter vos idées d’aménagement » a indiqué Max Roustan. ●

Rochebelle : l’incivilité au cœur des préoccupations Les habitants de Rochebelle, Brouzen, Cauvel et La Royale dénoncent les feux de conteneurs et les gymkhanas de mobylettes.

Sécurité renforcée sur Tamaris et Rochebelle Suite aux remarques de riverains excédés par l’insécurité grandissante à Tamaris (lire Grand Alès mars 2009, n° 80) et à Rochebelle, le maire a fait remonter ces informations au procureur de la République du tribunal correctionnel d’Alès. Ces témoignages sont venus en appui de faits de délinquance graves dans ces quartiers, notamment plusieurs voitures incendiées dans des parkings souterrains. Dès lors, le procureur a décidé d’étendre le Groupe local de traitement de la délinquance (GLTD) aux quartiers de Tamaris et Rochebelle. Cela signifie concrètement un renforcement des contrôles avec une présence accrue de policiers, des comparutions immédiates devant le tribunal après interpellations, avec demandes d'incarcération à l'audience, et un volet prévention plus marqué. ● 18

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éunion paisible que celle du 9 mars. Les habitants présents au rendez-vous ont d’abord tenu, dans la foulée du film de présentation, à féliciter le maire pour la métamorphose d’Alès : « La ville est magnifique ! » appréciait ainsi une résidente de Cauvel. De même, le projet de Centre culturel scientifique de Rochebelle, en face du musée PAB, a semblé retenir l’adhésion de l’assistance. Cette structure de belle envergure regroupera en un seul lieu une Maison de la Science, le Musée minéralogique de l’École des Mines, le centre de Pomologie, un auditorium, un guichet de la Mine-Témoin et même un verger pédagogique. Le tout d’ici la fin 2009… Pour autant, tout n’est pas pour le mieux dans le meilleur des mondes. Par exemple,

l’ancienne station service BP, au débouché du pont de Brouzen, est devenue « une verrue », que les riverains aimeraient voir disparaître. Max Roustan a précisé qu’un permis de construire privé venait d’être accepté, ce qui règlera la question. Autre problème : les feux récurrents de poubelles. “Logis Cévenols” a ainsi programmé d’entourer les conteneurs de Rochebelle-100, mais la tendance est plutôt à l’impuissance, le maire avouant qu’il ne savait plus « comment faire pour assurer la sécurité des poubelles » (sic). Ni d’ailleurs comment faire pour empêcher quelques jeunes de nuire à la tranquillité du quartier : « C’est un problème d’éducation. La collectivité met en place des camps de vacances, des animations au centre de loisirs, des activités péri-scolaires. Elle peut difficilement faire davantage… »

Le parc de Cauvel Dans la même veine, des riverains du parc de Cauvel se plaignent que les voitures et les mobylettes abîment le site. « Ça devient infernal ce parc ! » La Ville ne peut pourtant pas fermer les accès avec de gros rochers, comme

> Les riverains aimeraient que le parc de Cauvel ne soit plus “ouvert à tous les vents”.

demandé, car elle ne pourrait plus faire entrer ses machines d’entretien. Quant aux portails, ils sont détruits à peine posés… En revanche, le feu tricolore cassant la vitesse sur la route de La Royale, demandé par les jeunes du quartier, semble avoir amélioré la situation, même si, malheureusement, « le soir, certains conducteurs deviennent daltoniens »… ●


Alès

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Julie Castillo est élue Miss Alès-Cévennes © Dan le fotograf

Cette Alésienne de 17 ans a été élue le 6 mars au soir dans le quartier du Rieu.

> L'élection de Miss Alès Cévennes a eu lieu en présence de 600 personnes.

© Dan le fotograf

Urbanisme

DONNEZ VOTRE AVIS SUR LE PLU

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e me suis inscrite avec deux copines pour passer une bonne soirée » confie Julie Castillo. Du haut de ses 17 ans, coiffée du diadème, cette brune aux yeux pétillants se remet de ses émotions. « Je ne m’y attendais pas et je réalise tout doucement. La couronne et les belles robes, c’est forcément un rêve de petite fille ! » Parmi les neuf autres candidates en lice, elle a su se démarquer aux yeux du jury, « en restant naturelle, mais tout de même un peu stressée de

défiler devant 600 personnes ». En attendant, la jeune femme prépare consciencieusement son Bac ES au lycée Jean-Baptiste Dumas. Si tout va bien, l’an prochain, elle intégrera une école d’infirmières. Les Grand-Alésiens pourront faire la connaissance de Julie Castillo au mois de mai, à l’occasion de la Feria. Elle sera accompagnée de Marie-Christine Brives et d’Adélaïde Bourlon, respectivement 1re et 2e dauphine. ●

© Dan le fotograf

> De gauche à droite : Adélaïde Bourlon et Marie-Christine Brives, 2e et 1re dauphines, Julie Castillo, Miss Alès-Cévennes 2009, et Chloé Mortaud, Miss France 2009.

> Entre les défilés des Miss, le duo Acropole a donné un spectacle riche en portés acrobatiques.

Les chantiers-écoles favorisent l’insertion Soutenue par la Ville d’Alès, l’opération doit permettre à neuf demandeurs d’emploi de renouer avec la vie active.

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ls ont tous pour point commun d’avoir une première expérience professionnelle dans le bâtiment, mais de rester sur le carreau de l’emploi. Le chantier-école de gros œuvre, qui se déroule jusqu’en avril au centre horticole municipal de la Prairie, a pour objectif d’apporter aux neuf participants le petit plus nécessaire à leur réinsertion. « Nous les mettons face aux réalités du monde du travail, indique Didier Glatigny, formateur. Ceux qui ont bien suivi la formation seront performants en arrivant en entreprise. » Financé par Pôle Emploi – né de la fusion entre l’ANPE et les Assedic - et régie par la Coopérative d’Études et de Réalisation Techniques (CERT) 1, ce chantier-école reçoit le soutien de la municipalité : « La Ville a proposé ce site d’application et a mis à disposition les matériaux nécessaires au chantier » précise Joëlle Riou, directrice municipale du pôle Solidarités. Depuis septembre 2008, les stagiaires

La Ville d’Alès prévoit de réviser son Plan Local d’Urbanisme (PLU). Les études préalables à la révision du PLU sont engagées et elles sont soumises à la concertation de la population et des associations locales : un registre d’observations est mis à la disposition des Alésiens pour y faire part de leurs demandes ou de leurs remarques. Des réunions publiques d’information et de réflexion seront programmées prochainement. • Le registre est consultable au service Urbanisme situé à Mairie’Prim, rue Michelet, Alès, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h. tél. 04 66 56 11 00

construisent à côté des serres municipales un liser une période d’essai qui ne leur coûte rien, bâtiment qui sera dédié à l’accueil des ateliers note Olivier Bertrand, gérant de la CERT. ● techniques du pôle Environnement Urbain. 1 - Depuis 29 ans, la CERT dispense des formations « Creuser des fondations, ferrailler, mélanger dans le secteur du BTP. des ciments, tirer des dalles ou des chapes, … J’apprends beaucoup de choses sur ce chantier grandeur nature » témoigne Hamza, 29 ans, demandeur d’emploi. En sortant de ce parcours d’insertion original, les participants détiendront un niveau équivalent à un CAP maçonnerie : un réel atout dans le monde du travail. De “l’école” à l’entreprise, il n’y a qu’un pas que ces participants franchiront courant avril en effectuant un stage de trois semaines durant lequel ils devront montrer de quoi ils sont capables. « C’est une opération gagnant-gagnant qui > Âgés de 22 à 37 ans, les neuf stagiaires du chantier-école de la Prairie servira aux stagiaires à valider leurs ont présenté leur travail aux entreprises de BTP locales le 3 mars. connaissances et aux entreprises à réa19


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Saint-Hilaire-de-Brethmas AGENDA Saint-Hilaire • 5 avril : carnaval de Saint-Hilaire “Koukinas”. Défilé dans les rues de la commune, à partir de 14h, au départ de l’école de la Jasse de Bernard.

• 19 avril : 6e journée nationale de l’attelage de loisirs. Labour, traction, promenade en calèche poneys et ânes, vide écurie, vieux matériel. Buvette, restauration. Entrée gratuite, complexe Maurice Saussine. tél. 06 82 30 75 86 • 25 avril : cérémonie commémorative de la journée de la déportation. 12h, au bord du Gardon, chemin Bas Prés Ouest, près de la stèle. • 24 et 25 avril : festival de chorales, complexe Maurice Saussine. • 29 avril : pièce de théâtre cévenole d’Alain Bouras, 20h30, complexe Maurice Saussine, salle Louis Benoit. • 8 mai : cérémonie commémorative du 8-Mai 1945, 11h45, complexe Maurice Saussine, espace monument aux morts.

www.ville-sthilairedebrethmas.com

La municipalité crée des parkings et renforce la sécurité Des parkings sont en cours d’aménagement près de l’école du village, rue du Stade et au hameau de Tribies. 23 autres places de parking seront également réalisées le long de la rue du Stade, entrecoupées d’espaces verts, avec une signalisation horizontale de sécurité. À noter également l’aménagement du parking des services municipaux qui sera clôturé et doté de 10 places de parking complémentaires. Tous ces aménagements permettront de garantir la sécurité aux abords de l’école en facilitant l’accès aux parents venus récupérer leurs enfants. Des trottoirs seront également réalisés pour favoriser le cheminement des enfants. La voirie > L’aménagement de plusieurs parkings permettra aux parents sera limitée à 5,50 mètres de larde venir plus facilement déposer et récupérer leurs enfants à l’école du village. geur et trois passages piétons sécuriseront les traversées de route. L’aspect hydraulique sera également traité par • 83 places de parking une canalisation de diamètre 500 mm sur plus autour de l’école du village de 500 mètres linéaires le long du chemin du Investissement estimé, y compris l’acquisition Stade. du foncier : 250 000 € • Un parking de 10 places Préalablement à ces futurs aménagements, au hameau de Tribies des acquisitions foncières ont été réalisées en Investissement estimé, y compris l’acquisition limite de la mairie pour permettre la création immobilière : 250 000 € d’un parking de 60 places respectant un plan de circulation. Ce projet, prévu sur le budget 2010, fait suite Un traçage au sol permettra une sécurisation à l’acquisition par la commune d’une propriété et une bonne organisation des déplacements destinée à la démolition afin de faire place à la avec plantation d’arbres, espaces verts, éclaicréation d’un parking de 10 places. rage, bancs, poubelles… L’ensemble sera clôCet aménagement, d’une utilité incontestable à turé sur les propriétés riveraines. Tribies où il est très difficile de stationner, met-

> Au hameau de Tribies, un parking de 10 places sera bientôt aménagé, à la place de cette maison qui sera démolie.

tra également ce lieu en valeur. Une rambarde ajourée sera installée sur le mur restant en bord de route, ainsi qu’un lampadaire, un banc, une poubelle et un espace vert. L’aspect hydraulique de recueil des eaux de pluie sera également traité en raccordant les grilles de réception du parking sur le réseau existant.

• Rue des Écoles, à La Jasse de Bernard Investissement : 200 000 € Les travaux ont été adjugés à l’entreprise Giraud et sont programmés à partir de mars 2009. Ils ont déjà fait l’objet d’un article dans le Grand Alès, n°78, de janvier 2009. ●

Le réseau d’eau potable est renforcé Pour les travaux d’eau sur la commune, l’investissement global 2008/2009 se chiffre à 590 000 € TTC.

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érard Roux, maire, et Jacques Bueno, adjoint aux projets, ont reçu le président du Syndicat d’adduction de l’Avène, François Gilles, et Stéphane Gay, ingénieur au Syndicat, pour une visite des travaux en cours sur la commune, au chemin du Racas et à la rue André Schenk. Ils ont pu constater que les travaux étaient réalisés dans les règles de l’art, très correctement balisés et signalés afin de sécuriser au mieux les chantiers. Les riverains sont généralement très compréhensifs et acceptent la gêne momentanée avec beaucoup de courtoisie. Ce sont les entreprises Ruas (pour la rue André Schenk) et Benoit (chemin du Racas et chemin du Gas Gardonnet) qui réalisent les travaux.

1000 mètres de canalisation > Autour du personnel de l’entreprise Ruas : Gérard Roux, Stéphane Gay, François Gilles et Jacques Bueno. 20

Rue André Schenk, 1 000 mètres de canalisation en fonte diamètre 125 sont venus remplacer la canalisation existante, vétuste et fuyarde.

50 branchements particuliers sont renouvelés, comme au chemin du Racas ou au chemin du Gas Gardonnet, en limite avec Alès. « Le Syndicat de l’Avène a la volonté forte de réduire les fuites par le renouvellement des conduites obsolètes, précise le président François Gilles. En 2003 le rendement des réseaux était de 37 % sur l’ensemble du territoire géré par le Syndicat. En 2007, il est passé à 60 %, soit une économie de 2 400 000 m3 ! Ce qui équivaut à la consommation de 16 000 abonnés ». Le président a précisé que le Syndicat investit au minimum 1 M€ chaque année pour renouveler les conduites fuyardes sur l’ensemble des communes, le choix des conduites à traiter se faisant de manière objective. « Pour la rue André Schenk, nous avons placé des conduites qui ont une espérance de vie de 75 à 100 ans ». Le seul coût de ce chantier est de 230 000 €. Grâce au contrat d’agglomération, les subventions sur ces travaux sont de 80 %. ●


Boisset-et-Gaujac

www.boissetetgaujac.fr

Le nouveau Centre Village s’embellit Commerces et cabinets (para)médicaux sont installés. Les équipes techniques municipales sont attentives à l’entretien des espaces verts et des infrastructures. AGENDA Boisset-et-Gaujac

Loto > Didier, Pascal, André et Patrick sont chargés des espaces verts. Ils construisent un abri pour les poubelles dans le prolongement des bâtiments.

> Alain et Stephan montent un mur en pierres sèches dans le style cévenol pour encadrer les boîtes aux lettres.

Corbès

Le loto d’Artes a remporté un franc succès. Le directeur de l’établissement remercie tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette manifestation, dont les bénéfices participent au financement de sorties spectacles ou de camps de vacances en faveur des résidants du foyer. ●

Nouvel arrivé

• 7 avril et 5 mai : Cercle du Livre, de 14h30 à 16h30, bibliothèque. • 8 mai : célébration de l’Armistice, à 11h, monument aux morts.

Réalisant sa mission de stage de fin d’étude, Guillaume Artigue a pris en main le Plan communal de sauvegarde (PCS) et le Document d’information communal sur les risques majeurs (DICRIM). Spécialiste de la question, il va rapidement mettre en place ce service communal dont il laissera ensuite le soin de la gestion à la municipalité. ●

> Les équipes effectuent également les travaux d’entretien des bâtiments municipaux. Ici, la rénovation des vestiaires du stade.

www.corbes.fr

AGENDA Corbès

“Saurons-nous répondre aux questions du code ?” Bonne idée de la présidente de l’association Approche : réunir les Corbésiens autour de soupes “maison”. Projection du code à l’appui.

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e fut un délice : de la plus douce à la plus relevée, toutes les soupes, préparées avec amour par plusieurs des membres de l’association, furent appréciées. Bien sûr, il y eut des petites surprises en plus... Des amuse-gueules, juste de quoi se “caler”, avec un pâté et un civet de sanglier dignes d’un Obélix en plein banquet, des fromages, des gâteaux, des sucreries, le tout “arrosé” avec modération, enfin de quoi se mettre en train pour réviser, devinez quoi ... ? Le code de la route.

Une rencontre réussie > Après la dégustation des soupes, la révision du code fut salutaire et parfois surprenante…

Le thème, ce soir-là, était : “Saurons-nous répondre aux questions du code ?” Avec une projection animée par une sympathique monitrice.

• Tous les mercredis après midi : atelier déco de 14h à 18h, tél. 04 66 61 72 06. et taï chi de 18h à 19h, tél. 04 66 60 57 01. • 9 avril, 18h : culte, temple de Corbès. • 17 mai, 10h30 : culte, temple de Corbès.

Le résultat n’est pas communicable, car tout ceci a eu lieu dans la bonne humeur et un joyeux brouhaha, mais la révision fut salutaire, parfois surprenante. La rencontre était réussie, et c’était vraiment là le but de cette soirée appréciée. Le vote fut unanime : vivement la prochaine ! ●

PLU Une réunion d’information sur la modification du Plan Local d’Urbanisme (PLU) avec l’équipe municipale a eu lieu le 13 mars dernier à la salle du Micocoulier. Une enquête publique conjointe sur la modification du PLU et la modification de l’assainissement était consultable en Mairie de Corbès du 25 février au 25 mars. Le PLU est téléchargeable sur : www.corbes.fr ● 21


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AGENDA Saint-Martin

Saint-Martin-de-Valgalgues

• 25 avril : concert country, à 21h, Espace La Fare Alais. Entrée : 10 €.

Le moment convivial des seniors

www.saintmartindevalgalgues.fr

Le repas des aînés se déroulait le 22 février à l’Espace La Fare Alais.

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> Accompagnés de La Bande à Basile, Guy Marrot et Renée Toschi ont remis aux doyens du jour un bouquet de fleurs.

Thoiras

a salle de l’Espace La Fare Alais était comble, toutes les tables étaient occupées et magnifiquement décorées pour l’occasion par l’équipe du CCAS. Dès midi, Guy Marrot, maire de Saint-Martin-de-Valgalgues, accompagné de son équipe municipale au grand complet, a lancé le coup d’envoi des festivités en recevant les invités. Les seniors ont eu l’occasion de déguster un délicieux repas préparé et servi par le traiteur Garcia. Puis, Guy Marrot et Renée Toschi, adjointe municipale au CCAS, ont mis à l’honneur les doyens de l’assistance, Mme et M. Castells, âgés respectivement de 92 et 96 ans. Un bouquet de fleurs leur a été remis et ceux-ci ont même eu droit à une “standing ovation” de l’assemblée après avoir esquissé quelques pas de danse.

Une après-midi musicale Il faut dire que, côté animations musicales, les seniors étaient servis. La Bande à Basile (Michel, Basile, Christine et Framboise) n’a pas manqué de faire danser les invités sur la célébrissime “Chenille”. Puis l’orchestre de Richard Gardet (médaille d’or de trompette et médaille d’or de cornet) a pris le relais. Sur la scène, Amandine Germain a ensuite interprété quelques titres de chansons française, dont les incontournables d’Édith Piaf. Jusqu’à 18h, les Saint-Martinois ont dansé sur des airs de tango, de valse, de java ou sur des slows. Le prochain rendez-vous des aînés est fixé à l’occasion de la Semaine bleue. ●

www.commune-thoiras.fr

La légende du capucin La légende rapporte une scène qui se serait passée vers 1625 au château de Thoiras, entre le capucin du prieuré de Thoiras, le sieur du Pillon, châtelain, et l’évêque de la ville voisine.

p AGENDA Thoiras • 13 avril : Printemps des vignerons. Découverte de nombreux vins, dégustations. Toute la journée, site de la Châtaigneraie, quartier de la Plaine. • 1er mai : 6e foire artisanale et vide-greniers. Organisés par le comité d’animation de Thoiras, site de la Châtaigneraie, de 10h à 18h. Venez vous détendre dans un cadre idyllique, à l’ombre des châtaigniers. Tout en vous promenant, vous y découvrirez des produits régionaux fabriqués artisanalement : confitures, pélardons, miel, charcuteries, vins, pains, jouets en bois, etc. Restauration sur place. Les producteurs et artisans intéressés peuvent s’inscrire au 04 66 34 54 32.

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arfois, le sire essayait de retenir l’évêque qui gîtait à la ville voisine ; il passait pour un joyeux drille ne détestant pas faire œuvre de chair, en marge de tout le reste. Les écarts de l’homme d’église n’étaient point sans tourmenter un brave capucin qui, derrière les vitraux de son prieuré, suivait les va-et-vient du châtelain et ceux de l’évêque […]. Notre moine, saint homme, émule de Poverello, passait son temps et sa vie pieds nus, pratiquant la charité et prêchant l’exemple. On le trouvait partout où quelques malheureux souffraient de la maladie ou de la faim. Le capucin était connu dans toute la vallée, si bien que nombre de pauvres, parmi les plus déshérités, allaient le trouver au prieuré, tant pour écouter ses propos que pour prier à ses côtés […]. L’évêque lui causait bien des tourments. Il priait pour lui avec une ferveur accrue, suppliant Dieu de l’éclairer et d’en faire un saint homme. Et pour lui, pour le sire de Thoiras, pour chacun des amis de celui-ci, il récitait la prière de Saint-François […]. Mais, chez le sire à la triste figure, les fêtes redoublaient : chaque jour voyait un nouveau festin, de nouvelles ripailles et de nouveaux péchés. Or, un soir, alors que l’évêque était venu avec sa suite, on remarqua au moment de se mettre à table une jeune servante, fort jolie et fort gracieuse. Elle passa devant les deux hommes. Le châtelain se pencha vers son hôte : « Voici Alice, Monseigneur, un morceau de roi, que je juge bien fait pour moi, d’autant plus qu’il paraît qu’elle se marie demain ! » Les yeux de l’évêque brillèrent de convoitise ; il interpella aussitôt la jeune fille : « Holà ! Gente Alice, approche veux-tu ? » Puis il tendit son anneau à baiser à la petite servante, un peu

tremblante et rougissante. Chacun connaissait la réputation du prélat. Alice ne pouvait se faire la moindre illusion ; aussi ne tarda-t-elle point à s’éclipser sous prétexte de vaquer aux occupations de son service. L’évêque se pencha alors à son tour vers le triste Pillon : « Mon fils, dit-il, onctueux et cynique, un tel morceau n’est point pour vous, mais sera en bien plus grand état de sainteté… dans mon lit ». Pillon ne l’entendit pas de cette oreille. Après tout, Alice était en condition chez lui ; il avait des droits dont ne pouvait se prévaloir l’évêque. Les invités comprirent immédiatement que les deux compères n’allaient pas en rester là. Ils ne se trompaient pas et l’ardeur de leurs revendications réciproques ne tarda pas à trahir âcreté et jalousie, si bien qu’ils décidèrent de tirer l’épée hors du fourreau afin de trancher le galant différend. Ils menaient grand bruit en ferraillant lorsque le capucin entra dans la vaste salle seigneuriale, éclairée de cent bougies. Il vit luire le fil des épées et s’effraya des éclairs qu’elles lançaient, en déchirant l’air, lorsqu’elles se rencontraient : « Mes fils, au nom du ciel, je vous adjure de déposer les armes. Votre conduite n’a rien de chrétien. » Sourds à la supplique du moine, les combattants se poursuivirent de plus belle sous les yeux des invités quelque peu inquiets […]. Le capucin, indigné, n’écouta que son courage et la voix de sa conscience ; il se précipita pour séparer les deux hommes qui, ivres de fureur et ne sachant plus ce qu’ils faisaient, plongèrent leur épée, chacun de son côté, dans son corps. Le combat ne reprit point. Le capucin s’était effondré devant les invités stupéfaits, tandis que

> Le rocher du capucin se trouve sur le côté droit de la route allant de Thoiras à Lasalle.

le sang maculait sa pauvre robe de moine avant de se répandre sur le dallage. Un grand silence planait sur la scène. Combien dura-t-il ? Nul ne fut à même de le dire, mais il devait être rompu, soudain, par un tremblement de terre accompagné d’une trombe d’eau. Le ciel était parcouru d’éclairs sinueux, le tonnerre grondait à la ronde dans une sorte de fureur apocalyptique […]. Au matin, les habitants de Thoiras, qui n’avaient cessé de trembler ou de prier, virent avec une indicible stupeur qu’une étrange montagne était sortie de terre, montagne dotée d’un roc énorme, vertical et arrondi, ressemblant étrangement à la silhouette du capucin assassiné. Ce rocher qui existe toujours, chacun peut le voir à 500 mètres du château de Thoiras ; il a bien l’allure d’un moine portant capuchon et se dresse, énigmatique, preuve terrible du crime des deux paillards. ● Ecrit tiré du livre de Paul Chapel, Le Château de Thoiras.


Saint-Christol-lez-Alès

AGENDA Saint-Christol

www.mairie30380.free.fr

Le centre des Restos du Cœur a servi 36 600 repas 165 familles de Saint-Christol et alentours étaient inscrites aux Restos pour la campagne 2008/2009. 17 semaines de distribution « Grâce à la gestion sans faille des entrepôts situés à Nîmes, nous avons pu servir une 17e semaine, au lieu des 16 programmées, indique la responsable du centre. De notre côté, nous avons essayé d’augmenter la quantité de denrées à distribuer en procédant à une “opération-chariots” le 28 février, devant les magasins ED, LiDL et Intermarché de Saint-Christol. Merci aux responsables de ces enseignes, aux donateurs et aux bénévoles ». Deux concerts de chorales ont également > Rien ne serait possible sans la disponibilité été organisés : le premier à Saint-Martin et la générosité des 30 bénévoles du Centre. de Valgalgues avec le Grand Chœur des Cévennes et OK Chorale ; le second à Bagard avec la chorale La Soleillade et OK Choa campagne 2008/2009 est terminée et un rale. Ces concerts ont rapporté la jolie somme bilan peut déjà être tiré. de 870 €. Grâce au partenariat établi avec La Le centre de Saint-Christol, comme pratiqueGrande Récré, 12 centres du Gard pourront ment tous les centres de France, a vu le nombre distribuer des jouets neufs à Noël 2009. d’inscriptions augmenter dans des proportions très inquiétantes ! Nombreux remerciements En effet, en mars 2008 on comptait 127 familles servies et, en mars 2009 hélas, 165 fa« Une grande reconnaissance également à la milles. Ce qui représente 425 personnes, dont paroisse protestante et à l’association Partage 105 enfants, et équivaut à 36 600 repas. pour la magnifique “Soirée du Cœur”, organisée 50% sont des Saint-Christolens, les autres le 14 février à la Maison Pour Tous au profit venant de Bagard, Boisset, Cardet, Lédignan, d’associations caritatives. » Outre le bonheur de l’événement, les deux associations ont reçu un Lézan, Ribaute et Vézénobres.

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AGENDA Saint-Jean-du-Pin • 5 avril : loto de l’association “Les Arts en Fête”, à 15h, foyer. • 26 avril : bourse toutes collections organisée par l’OMC et vide-greniers organisé par le comité des fêtes. Toute la journée, foyer. • 26 avril : marché aux fleurs organisé par l’association des parents d’élèves. Toute la journée, place de l’Eglise. • 9 mai : méchoui organisé par le comité des fêtes, à 12h, foyer.

> Pendant que Nathalie Mangwa dansait, le comédien Laurent Dhume déclamait les textes d’auteurs.

Saint-Jean-du-Pin

chèque représentant les bénéfices de la soirée. Les Restos remercient encore les mairies de Bagard, Boisset, Lédignan, Lézan et Vézénobres, pour le prêt de camions permettant d’aller chercher les denrées à Nîmes, et la mairie de Saint-Christol pour le superbe local qui fait des envieux auprès des autres Centres. Sans oublier les différentes boulangeries (A chacun son Pain, Le Bon Croustet, Mecca, M. Schincariol, Le Moulin Cévenol et Les Gourmets) pour leurs dons réguliers de pains et de viennoiseries. ●

• du 6 au 18 avril : animation autour des machines à vapeur à la médiathèque. Lire ci-dessous. • 11 avril (Pâques) : dans la matinée autour du marché aux puces, peluches vivantes et distribution de chocolats. Promenade en calèche et animation musicale, le tout offert par l’UCIA. • Du 20 avril au 3 mai : Exposition sur Jean Calvin à la médiathèque. Lire ci-dessous. • 30 avril et 1er mai : fête du Muguet, à la Maison pour Tous. Soirée familiale jeudi 30, concours de belote et grillades vendredi 1er.

Programme de la médiathèque • Du 6 au 18 avril : animations autour des machines à vapeur. Exposition de toiles de Jean-Claude Sibila (recréation d’une rotonde avec peintures de locomotives). Présentation et mise en service d’un circuit miniature représentant la ligne de train Anduze/Saint-Jean-du-Gard, avec bruitages. Recréation d’un espace gare miniature, avec l’association Rail Modélisme en Cévennes. Exposition de photographies de locomotives à vapeur de Jean-Marc Cachard. > Le 7 avril à 18h : vernissage avec lecture de textes autour de la machine à vapeur par le conteur Gilles Crepin. • Du 20 avril au 03 mai : exposition sur Jean Calvin avec la librairie Calvin d’Alès. > Le 21 avril à 18h : conférence sur la vie de Jean Calvin par le pasteur Bergèze. ●

www.saint-jean-du-pin.fr

Un spectacle pour entretenir la mémoire de l’esclavage Le spectacle Note bleue à la mémoire de l’esclavage se jouait le 6 mars dans la commune.

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ouchante. La représentation était programmée à Saint-Jean-du-Pin par l’Office municipal de la Culture et l’association “La Bibliothèque”. La mise en scène, assurée avec brio par le Pininque Daniel Flamant, de la compagnie Métafor, a été particulièrement remarquée. Pour traiter ce thème, toujours d’actualité, Daniel Flamant a associé la danseuse Nathalie Mangwa avec le comédien Laurent Dhume. Autour de magnifiques chorégraphies, ce dernier a fait partager son émotion avec les textes de Maryse Condé, Aimé Césaire, Léopold Sédar

Senghor, André Bénédetto, Boris Vian, Toni Morrisson, Philip Roth ou William Faulkner. En fond de scène, les peintures de Dominique Lecomte et des extraits du Code Noir étaient projetées. Le tout baignant dans une atmosphère douce soulignée par le jeu de lumière et la présence d’un décor intimiste (petite maison et rocking-chair). Ce spectacle a permis au public de participer au devoir de mémoire. Il a été agréablement complété par une très belle exposition sur le blues, composée de onze panneaux confiés par la bibliothèque départementale de prêt. ● Cie Métafor - tél. 04 66 52 06 51 - http://artsenfolie.eu

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Saint-Paul-la-Coste AGENDA Saint-Paul • 5 avril : concours de belote organisé par l’association Sports et Loisirs. • 11 avril : soirée musique et chorégraphie avec le groupe Allegro, organisée par le comité d’Animation. À 20h30. tél. 04 66 86 25 83 • 26 avril : spectacle de chorale organisé par l’association PASAPA. • 3 mai : journée des Sports, organisée par le comité d’Animation.

Un vent de poésie… La 1re édition du Printemps des poètes, qui se déroulait le 8 mars dans le village, a remporté un franc succès.

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ette journée culturelle, organisée localement à l’initiative de la municipalité et en partenariat avec l’association PASAPA et le comité d’Animation, a été l’occasion de faire partager à un public d’enfants et d’adultes le plaisir que peut procurer la poésie. La grande affluence remarquée par les organisateurs tout au long de la journée a prouvé que la “discipline” est toujours bien vivante et qu’elle rassemble.

Roulez au pas À la demande de la population et dans l’intérêt de tous, des panneaux de limitation de vitesse ont été installés aux entrées du village. La limitation de vitesse à 30 km/h s’applique désormais à la traversée du village et à la place du Temple. La municipalité compte sur tous les automobilistes pour lever le pied sur ces portions de route.. ●

Les haïkus des écoliers Les participants se sont ainsi replongés dans les grands classiques grâce à une exposition retraçant l’évolution poétique, du Moyen Age à nos jours. Ils ont également échangé quelques idées avec des auteurs contemporains et écouté les textes créés par les enfants de l’école primaire de Cendras. Ces derniers ont en effet offert leurs réflexions sur le village de Saint-Paul : des haïkus pleins de vitalité sur la beauté de la nature environnante et sur la nécessité de la respecter, de la poésie engagée et émouvante qui fait réfléchir les adultes sur leurs responsabilités... Bravo aux enfants ! ●

Mialet

> Pour partager leurs poèmes, les enfants les ont attachés à des ballons.

www.mialet.net

À la découverte des Puechs Direction les grottes de Trabuc, après le Mas Soubeyran, prenez la première route à droite et, au bout du monde, de la route, découvrez le hameau des Puechs. Marché aux fleurs le 1er mai

> Les murs de pierres sèches sont hélas démolis par des personnes qui volent les pierres. > Au hameau des Puechs, la nature est reine.

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est un havre de paix. Ici, calme et beauté de l’environnement. Ici, seule la nature est reine. C’est un habitat ancien, très ancien pour certains mas qui abritent une cinquantaine de résidents à l’année. Population qui triple l’été avec les résidences secondaires. Beaucoup de terrasses, de “faïsses” très bien entretenues avec une végétation essentiellement composée de mûriers, d’oliviers et de chênes verts. Ces “faïsses” sont soutenues par

des murs dits en pierres sèches, bâtis à la main par nos ancêtres qui en avaient bordé les chemins.

Halte aux vandales ! À ce tableau presque parfait, nous devons mettre un bémol. En effet, de vilaines personnes vandalisent, démolissent ces murs pour voler et s’en approprier les pierres. Elles choisissent

Le 1er mai, à partir de 9 h, sur la place du village, le Sou des Écoles de Mialet organise son marché aux fleurs : • vente de fleurs, • démonstration de vieux métiers, • exposition de vieux outils, • artisanat local, • promenade en ânes, … Repas à thème cévenol (réservation souhaitée au 04 66 85 04 34 HR). Venez nombreux ! ●

bien évidemment les plus belles et l’on peut hélas en constater les dégâts (photo ci-dessus). Ce ne sont plus des murs mais des tas de pierres. Désolant spectacle, actions minables. Souhaitons que les auteurs de ces méfaits lisent ces lignes et prennent la sage décision d’arrêter ce pillage, d’autant plus qu’ils encourent une lourde amende. ●


Saint-Privat-des-Vieux

AGENDA Saint-Privat

www.ville-st-privat-des-vieux.com

La municipalité œuvre pour la sécurité de tous Les communes de Saint-Privat-des-Vieux, Salindres et Rousson ont décidé d’élaborer conjointement leur Plan Communal de Sauvegarde. Assistées du bureau d’études “Atout Risque et Risque Territoire”, les communes de Saint-Privat, Salindres et Rousson ont entamé les reflexions pour l’élaboration de ce plan. Les premières conclusions ont été rendues le 25 février dernier. La démarche ainsi initiée consiste à intégrer dans le PCS l’ensemble des risques auxquels sont exposées les > Les élus des communes de Saint-Privat, Salindres et Rousson se sont réunis pour une première session de tratvail. trois agglomérations : qu’ils soient d’ordre naturel (inondations, ruissellements, feux e Plan Communal de Sauvegarde (PCS) est de forêts, mouvements de terrain, etc), technoloun “outil” de gestion de crise : placé sous gique (y compris le risque nucléaire) ou sanitaire l’autorité du maire, il détermine l’organisation (grand froid, canicule, grippe aviaire, etc). prévue par la commune pour assurer l’alerte, Parallèlement, un plan de prévention des risques l’information, la protection et le soutien de la technologiques est en cours d’élaboration à population au regard des risques connus dans Saint-Privat-des-Vieux, Salindres et Rousson. ● le secteur.

Une visite sur le terrain En leur qualité de membres de la commission chargée de l’élaboration du Plan Communal de Sauvegarde (PCS), les élus de Saint-Privat se sont rendus le 11 mars sur la plateforme chimique de Salindres pour visiter les installations du site d’Axens, filiale de l’Institut Français du Pétrole. Inscrit dans une démarche globale de qualité et de respect de son environnement naturel et humain (certifications ISO), le site d’Axens constitue un pôle économique dynamique pour la région, présentant également un rayonnement mondial. Jean-Paul Bournonville, directeur de l’usine, a présenté l’entreprise avant d’accompagner les visiteurs équipés de la tenue réglementaire en compagnie de M. Mathieu. Au programme : visite des laboratoires et des ateliers de fabrication “Kati” et “Amélie”, dont les élus ont pu apprécier l’expertise, la modernité des installations et l’implication des salariés. ●

• 12 avril : concours d’agility sur le stade stabilisé. • 21 avril : collecte don du sang, de 14h30 à 19h30, foyer G. Brun. • 25 avril: cérémonie de la Citoyenneté, à 11h, auditorium. • 25 avril : marché aux fleurs organisé par le Judo Club, devant le foyer G. Brun. • 8 mai : tournoi des jeunes de l’ASSP, stade des Vaupiannes.

ÉCHOS

1ERS SECOURS La municipalité propose aux Saint-Privadens une action de sensibilisation aux gestes de premiers secours. La première session aura lieu le 17 avril pour les riverains inscrits aux bureaux de vote de la mairie et de l’école du village, à 18h, au foyer Georges Brun.

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CIVISME La commission Communication travaille actuellement à l’organisation de la 1re Semaine du civisme et de l’environnement, qui se déroulera du 11 au 15 mai.

Soustelle

Du bon usage de l’écobuage La commune de Soustelle est exposée aux risques d’incendies. Des règles très strictes existent concernant les feux de végétaux et le débroussaillement.

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omme de nombreuses communes du pourtour méditerranéen, Soustelle est une zone à risque pour les départs de feux. Chaque année, plus de 20 000 hectares sont détruits en France, dont 80 % dans le sud-est. Garrigues, landes et forêts de pins maritimes disparaissent en fumée en quelques heures. Bien souvent liées à l’imprudence des gens dans l’emploi du feu, ces catastrophes entraînent la mise en danger ou la perte de vies humaines et la destruction de biens personnels ou collectifs. Que ce soit pour les loisirs de pleine nature ou pour la vie quotidienne (barbecue, incinération de déchets végétaux, …), chacun doit être responsable à chaque fois qu’il allume un feu, même pour une simple cigarette.

Signaler son écobuage Avec les beaux jours et le printemps qui arrivent, les écobuages se multiplient en Cévennes. Cette pratique à risque est très encadrée par la loi et nécessite une grande attention :

il est interdit d’allumer un feu du 15 juin au 30 août. Le reste de l’année, l’écobuage est également interdit en période de sécheresse (temps sec depuis plus de deux semaines avec vent fréquent). Dans les périodes autorisées, l’usage du feu est soumis à une déclaration qui est à faire en mairie.

Débroussailler 50 mètres aux alentours Afin de protéger les constructions, la loi et un arrêté préfectoral imposent au propriétaire d’un bien (ou à ses ayants-droit) de réaliser un débroussaillement régulier. Pour Soustelle, qui se situe en zone non urbaine, il faut débroussailler dans un rayon de 50 mètres autour d’une construction, même si cette distance pénètre sur la propriété d’autrui. Pour cela, il est bien sûr impératif d’obtenir l’accord du voisin. Si ce dernier refuse, une procédure existe pour permettre au maire de la commune de faire effectuer ces travaux d’office. ●

> Les feux sont généralement déclenchés par des écobuages mal maîtrisés ou des mégots de cigarettes jetés négligemment. 25


i n f o s PAR TÉLÉPHONE

UN NOUVEAU SYSTÈME D’ALERTE Dans le cadre du Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT), la commune s’est dotée d’un nouveau système d’alerte téléphonique. La population qui désire être informée par le biais de ce système doit se faire connaître à l’accueil de la mairie afin d’y laisser ses coordonnées (téléphone fixe, portable, ...). Ainsi, la Mairie sera en mesure de prévenir, de façon rapide, les personnes référencées. Ce système sera utilisé à des fins d’alertes, en collaboration avec les usines voisines, EDF, la SRDE, ... (alerte au gaz, inondation, coupure de courant, etc).

Salindres

d e s

c o m m u n e s

www.ville-salindres.fr

L’association Arehis entend sauvegarder le patrimoine local Travail de mémoire sur le passé de l’usine et de la cité : tels sont les objectifs que se sont fixés ses responsables.

b

ien qu’elle n’ait été portée sur les fonts baptismaux que depuis trois ans (le 23 mars 2006), l’Association pour la recherche et l’étude de l’histoire industrielle de Salindres (Arehis) a réalisé un travail considérable tant dans le domaine de la publication d’ouvrages que dans le domaine de la création de fonds d’archives. Ainsi, sous la férule de ses chevilles ouvrières, Robert Thillier, président, Gilbert Allègre, secrétaire, et les membres du bureau Yvonne Greffeuille, Laurent Seigneurin, Michel Griotto, Hervé Le Chenadec, Georges Jeanne et Alain Bleton, tous anciens salariés de la plateforme chimique, Arehis connaît une vive activité. Celle-ci a déjà débouché sur la publication de plusieurs livres et bulletins et sur la récupération

de nombreuses archives qui étaient dispersées et qui sont désormais regroupées au sein du réseau informatique de l’association.

Recherche de documents Sauvegarder le patrimoine salindrois et le mettre à la portée de tous, et ce avec le concours de tous, telle est la mission qui anime les responsables. Ces derniers invitent toutes les personnes qui disposent de documents - photos, anecdotes, etc - et qui désirent collaborer à ce travail de mémoire à contacter l’un des membres de l’association. Les documents seront enregistrés et rendus à leurs propriétaires. Leur collaboration permettra ainsi d’enrichir la réflexion et le travail sur l’histoire de Salindres.

Ouvrages publiés et en cours d’élaboration

> Les membres de l’association Arehis lors de l’assemblée générale 2009, présidée par M. Thillier.

Les ouvrages déjà publiés sont les suivants : Paroles d’anciens de Robert Thillier, 150 ans d’histoire industrielle d’Arehis, Histoire industrielle de Salindres (1855-1921) de Laurent Seigneurin, La vie en scène de Salindres et d’ailleurs de Jean-Pierre Fustier, Recueil de documents concernant l’usine de Salindres de Maurice Béja et Salindres et la chaux d’Arehis. Par ailleurs, d’autres publications paraîtront

à l’avenir, au fur et à mesure de leur maturité : Colonies et camps de vacances Pechiney, Salindres et la culture, Salindres en images, Les écoles de Salindres, Les fluorés minéraux et Salindres et l’énergie. ● Arehis, quartier de l’usine, BP 130340, Salindres www.AREHIS.fr • contact@AREHIS.fr

Salindres zone 30 Afin de mettre notre zone 30 en conformité avec les textes en vigueur, il convient de supprimer tous les stops et d’instaurer la priorité à droite généralisée. Cette mise en conformité contribuera également à réduire la vitesse, mais elle va nous amener à changer nos habitudes et à être très vigilants car les voies protégées par des stops ne le seront plus. Ex : rue Boulouvard, rue du Centenaire Péchiney, avenue P. Dumas, avenue de la Jouannenque, etc. Cette modification interviendra dès la mise en circulation de l’avenue P. Dumas. ● Le Maire, Daniel Verdelhan

Mons

Le club de francombat récolte des médailles L’association sportive monsoise s’est distinguée à plusieurs reprises durant les premiers mois de l’année 2009.

t

> Les licenciés du club de Francombat présentent leurs trophées. 26

out d’abord le 17 février, les enseignants du club, Roselyne Nicolas, Jacky Durand et Jean-Louis Reynaud, ont réussi avec succès l’examen pour le passage au grade de ceinture noire Expert national 3e degré. La municipalité tient également à féliciter ce club dynamique pour ses prestations remarquées durant le stage national organisé en hommage à Maître Dominique Dumoulin qui se déroulait le 15 mars au foyer de Vézénobres. Cette rencontre rassemblait du beau monde : Gérard Chaput, président de l’U.F.F, Yoann Bihais, président de l’U.R.F, Alain Basset, co-fondateur du

club et Maître expert, Philippe Guillemin, Expert international 6e degré, et Thierry Bodard, Expert international 5e degré.

L’Epée de Charlemagne Enfin, le club de francombat monsois a récemment gagné, pour la troisième année consécutive, le trophée de Dominique Dumoulin (Épée de Charlemagne). Jean-Louis Reynaud, président de l’association et Expert national ceinture noire 3e degré, a félicité tous les élèves ainsi que les assistants pour leur performance en ce début d’année. ●


Saint-Jean-du-Gard

AGENDA Saint-Jean

Boulegan à l’Ostal va faire danser le Train à Vapeur des Cévennes Sans nul doute, le week-end de Pâques, à la fois dédié à la musique trad et couplé à la commémoration des 100 ans de la ligne du TVC, restera gravé dans les mémoires.

h

istorique. Les 10, 11 et 12 avril, la 9e édition de Boulegan se déroulera en même temps que la commémoration du centenaire de la ligne de chemin de fer Anduze/Saint-Jean-duGard (lire page 11). Après un long hivernage, Saint-Jean va ainsi vivre des journées vibrantes, colorées, sonores et animées ! L’équipe de Boulegan peaufine activement le programme et l’organisation de ces journées pas comme les autres, en liaison étroite avec les élus de la commune et le responsable de la ligne du TVC. 52 luthiers sont inscrits pour participer au plus grand rassemblement de lutherie du sud de la France. Les soirées-concerts (vendredi et samedi soirs) seront animées par des groupes dont la réputation dépasse nos frontières : le duo Botasso, BalO’Gadjo, Djal, l’Armoire Bleue, Boréale, le Quintet à Claques et Spakka Brianza. Plus, bien sûr, tous les groupes qui animeront les scènes annexes (entrée de l’Espace Paulhan, scène du Pub Irlandais et petites scènes impromptues…).

Ça va swinguer ! Alors, affûtez vos petons et révisez vos classiques : ça va swinguer ! Vous allez faire un grand voyage sur des musiques traditionnelles et créatives de diverses origines : irlandaises, tziganes, auvergnates, bretonnes, languedo-

Bagard

> Les danses trad de Boulegan donneront un cadre musical aux festivités organisées pour les 100 ans de la ligne ferroviaire Anduze/Saint-Jean-du-Gard.

ciennes, italiennes, cajuns grâce à des musiciens pointus et influencés par des sources très différentes. Bien évidemment, il y aura aussi les bœufs “bio et hypoallergéniques” dans les rues, sur les places du village et sur la petite scène des Halles. Des moments plus intimes seront organisés au cours du petit-déjeuner, dans les Halles et dans la belle salle du Temple. Cela permet une écoute plus intense de certains groupes de musiciens et un plaisir décuplé pour les auditeurs. Boulegan à l’Ostal, c’est la musique au natu-

rel, sans “packaging”, sans “marketing”, directement du producteur au consommateur, et la présence toujours plus intense du public est bien la preuve que cette ligne directrice est appréciée. Alors, venez à Saint-Jean lors du week-end de Pâques et n’oubliez pas de fouiller les greniers de vos aïeux pour trouver quelques vêtements d’époque afin de fêter les 100 ans du train, en musique ! ● Programme : www.festival-boulegan.com

• Marchés : traditionnel le mardi matin ; paysan le samedi matin à partir du 11 avril. • Jusqu’au 30 avril : exposition des peintures d’Armand Berthe à l’Office de tourisme. • Les 15, 17 et 24 avril : cinéma, salle Stevenson, Nos enfants nous accuseront (21h), Brendan et le secret (18h), Pour elle (21h). Tarifs : 3 € et 5 €. • Du 3 au 5 avril : rencontres du film documentaire, proposées par l’association Abraham Mazel (lire page 29). • 8 avril : atelier danse trad, tous publics. Prix indicatif 3 €. De 20h30 à 22h, au marché couvert (ou salle Stevenson). tél. 04 66 85 32 11 • Du 11 au 13 avril : 100e anniversaire de la ligne du TVC (lire page 11). • Les 18 et 19 avril : course de côte du Col Saint-Pierre. Essais le samedi de 14h à 18h. Course dimanche de 9h à 18h. • 26 avril : vide-greniers, à partir de 10h, au bénéfice de l’APE. • 1er mai : randonnée cycliste. Inscriptions au 04 66 85 32 33 • 10 mai : “Trucs et astuces du jardinier”, par l’association Les Dimanches Verts, à l’Espace Paulhan, sur le thème “Piments et poivrons”. tél. 04 66 85 32 11

www.bagard.fr.st

L’exposition de photos a été appréciée Du 5 au 8 mars, les membres des clubs photo de Bagard et d’Allègre-les-Fumades ont rassemblé d’innombrables clichés.

a

> Le public a apprécié la grande variété des styles des photos.

ucun thème particulier n’était retenu cette année, mais beaucoup d’originalité est ressorti dans les sujets traités par les photographes amateurs, autant dans les prises de vue noir et blanc que dans celles en couleur. Les amateurs du genre ont ainsi eu le loisir de découvrir une importante moisson de belles images où émotion, poésie et humour se mêlaient. De l’avis général, cette exposition fut très enrichissante. ●

Rassemblement paroissial Un synode national et général des églises réformées évangéliques se déroulait à Bagard du 13 au 15 mars. De nombreuses paroisses de l’arc méditerranéen, du sud-ouest et de la région parisienne étaient réunies pour l’occasion et ont abordé le thème “Mission et solidarités, quels types de relations et d’engagements aujourd’hui pour nos églises”. Le rassemblement s’est déroulé à la fois au foyer municipal et au temple de Bagard dont on célèbre cette année le 150e anniversaire. ●

AGENDA Bagard • 5 avril : bal de la FNACA, à 15h, foyer. • 23 avril : anniversaire du club Éternel Printemps (30 ans). • 26 avril : vide-greniers organisé par l’APE. Toute la journée, place du Foyer. • 1er mai : bal du Muguet organisé par “Le fil de soie”, à 15h.

27


a g e n d a

© Aglae Bory

> Les 23 et 24 avril, Vincent Delerm donne deux concerts au Cratère d’Alès sur la base de son dernier album, “Quinze chansons”.

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Vincent Delerm Quinze chansons


a g e n d a Insertion sur la maîtrise de l’énergie. Inscription au 04 66 52 64 82

Du 17 au 19 avril

avril

9h30, 1, rue Dhombres Firmas, Alès

Col Saint-Pierre : une course de côte mythique er

Mercredi 1

> Conférence des musées d’Alès “Le Traité de Fortin sur les aqueducs de Rome”, par Claude Larnac. Entrée libre. Réservation : 04 66 86 30 40

18h, musée du Colombier, Alès

> Conférence : Changements climatiques Organisée par l’Académie Cévenole et animée par Ghislain de Marsily, dans le cadre de la Semaine du développement durable. Entrée libre.

20h30, École des Mines, Alès

Depuis 36 ans, les “montagnards” (pilotes automobiles spécialistes des courses de côte) se donnent rendez-vous au printemps à Saint-Jean-du-Gard. Leur objectif : arpenter les 5 km de route du col Saint-Pierre qui serpentent entre les châtaigniers, les pins et les blocs de

Mercredi 8

schistes. Les 18 et 19 avril, ce sera également le rendez-vous de tous les amateurs de sport automobile qui viendront assister à l’une des plus belles courses de côte comptant pour le championnat de France de la Montagne, avec des passages à plus de 200 km/h. Cette année encore, les meilleurs pilotes seront réunis, à l’image de Régal, champion de France 2008. Sans oublier les régionaux de l’étape : Roussel, Verdier, Massu, Liron, Vigouroux, Rossel, etc. Grâce à l’aide de la municipalité de Saint-Jean-du-Gard, les parcs d’assistance et d’animations seront situés au cœur du village afin que les visiteurs puissent déambuler librement dans le paddock.

> Conférence : La littérature orale africaine Par Marc Aubaret, en partenariat avec le CMLO.

18h30, médiathèque Alphonse Daudet, Alès

> Balades fleuries “Le plaisir des yeux, explosion florale”. Visite du parc floral des camellias de la Prairie et du jardin du musée Pierre-André Benoît. Tarif : 10 €. Réservation au 04 66 52 32 15

14h, Office de tourisme d’Alès

Jeudi 9

• Vendredi 17 : vérifications techniques, de 14h30 à 19h, place de la Poste. • Samedi 18 : essais chronométrés à 11h et 15h. • Dimanche 19 : montées de course à 8h, 11h et 14h30. Podium vers 17h30.

er

Du 1 au 7 e

> 7 semaine nationale du développement durable

> Mini brocante Organisée par le Secours Catholique.

tél. 04 66 55 65 66 - www.lescevennesrallye.com

Tous les jeudis d’avril

De 9h à 12h, stade Saint-Paul, Tamaris, Alès

Les 10 et 11

Samedi 4

> Humour : Une chambre pour deux

> Concert : Michel Avalon

> Informations collectives Par l’Espace Ressources Solidarité Insertion. Thème : “Comment économiser l’eau à son domicile ?” Inscription au 04 66 52 64 82

> Danse : Cher Ulysse

Avec Michel Avalon au chant et à la guitare, Loïc Prigent à la contrebasse et David Viala à l’accordéon.

16h, médiathèque Alphonse Daudet, Alès

Vendredi 3 avril, le village EnergiesSynergies installé place de la mairie d’Alès, ainsi que les visites guidées des installations photovoltaïques de l’Office de tourisme et de l’hôpital neuf. Renseignements : service développement durable du Grand Alès.

> Fête de la tripe Repas et soirée dansante avec l’orchestre Diam’s. Entrée : 10 €. tél. 04 66 52 32 15

20h, salle polyvalente, rue Jules Cazot, Alès

tél. 04 66 56 10 64

> Nuitée de la gymnastique

© DR

Vendredi 3

© DR

9h30 et 14h, 1 rue Dhombres Firmas, Alès

Une pièce de théâtre où le réceptionniste d’un hôtel donne le même numéro de chambre à deux personnes dont les univers n’ont aucune compatibilité. tél. 04 66 55 68 22 www.pelousseparadise.fr

21h, théâtre du Pélousse, 3, rue Josué Louche, Alès

Samedi 11 > Les Foulées Kalenji

21h, foyer communal, Saint-Jean-du-Pin

> Éco-construction et énergies renouvelables Animation proposée par la MNE, animée par les conseillers de l’Espace Info Énergie d’Alès et par Aymone Nicolas, de l’association “Hameaux durables en Cévennes”. tél. 04 66 52 61 38

18h30, Maison de la Nature et de l’Environnement, 21 rue Soubeyranne, Alès

© Guy Delahaye

Jeudi 2

De Jean-Claude Gallotta, Centre Chorégraphique National de Grenoble. tél. 04 66 52 52 64 www.lecratere.fr

20h30, église Saint-Joseph, Alès

> Ciné-club : Viridiana Film de Luis Bunuel (Mexique, 1961). Entrée libre.

20h30, Le Capitole, place de la Mairie, Alès

Tournoi des Cévennes Près de 1000 rugbymen de 7 à 15 ans sont attendus pour cette compétition. tél. 06 81 23 47 76

Toute la journée, stades de la Montée de Silhol, de Clavières et de Cauvel

20h30, Le Cratère, Alès

Mardi 7

Du 3 au 5

> Conférence des musées d’Alès

> Concert de printemps Interprété par le Chœur Opus 4 de l’école de musique Maurice André. Entrée : 8 €.

Dimanche 5

> 5es Rencontres du film documentaire Proposées par l’association Abraham Mazel, sur le thème : “Les luttes internationales”. Projections de onze films et débats animés. Inauguration de la manifestation vendredi 3, à 20h30. tél. 04 66 85 33 33 www.abrahammazel.eu

Salle Stevenson, Saint-Jean-du-Gard

“La dernière décennie du XIXe siècle et le mouvement Nabi”, par Claire Lise Creissen. Entrée libre.

17h30, forum de la médiathèque Alphonse Daudet, Alès

> Comment réduire ses factures ? Information collective organisée par l’Espace Ressources Solidarité

Découverte de la course à pied organisée par Décathlon Alès. Trois parcours au choix : famille (1,5 km), enfants (1,5 km) et adultes (6 km). Stands “conseils”, “nutrition” et “tests” ouverts au public. Renseignements : 04 66 92 29 01

10h30, autour du centre équestre de Rochebelle, Alès

> Marché aux puces Animations proposées par l’UCIA de Saint-Christol : peluches vivantes, distributions de chocolats, promenades en calèche et animations musicales.

Toute la matinée, Saint-Christol-lez-Alès 29


a g e n d a > Concert : Les Messagers Au profit de l’association “Parents et Amis de Jessy”. Entrée : 3 €. tél : 04 66 52 89 95

20h30, salle polyvalente, rue J. Cazot, Alès

> Volley : CAC VB / Paris Volley 20h, halle des sports, Clavières, Alès

Dimanche 19 > Meeting tuning e

2 Delirium Tuning Show d’Alès organisé par le Délirium Tuning Club. Épreuve officielle qualificative pour la finale du championnat du Sud. Entrée : 2 €. tél. 06 75 53 95 76

À partir de 9h, halles de Bruèges, Alès

> 6e journée nationale de l’attelage de loisir

Du 11 au 13 100e anniversaire de la ligne TVC

Les 18 et 19 avril Motards, ce salon est pour vous ! Avec plus de 10 000 visiteurs en 2007, le Salon de la moto, du cyclo et du quad est reconduit les 18 et 19 avril au parc des expositions d’Alès. Organisée en terre cévenole tous les deux ans, cette manifestation est l’unique rendez-vous des passionnés de deux roues du Gard, de l’Hérault, du Vaucluse, de l’Ardèche et de la Lozère. Plus de 80 exposants sont annoncés pour cette 5e édition afin de présenter toutes les nouveautés 2009 en matière de motos, de quads, de dirt bike, de scooters ou d’accessoires. Passionnés et curieux retrouveront sur 15 000 m2 d’exposition toutes les tendances et tous les styles (sport, tourisme, trial, cross, supermotard, biker’s, tuning, etc). Divers spectacles et animations s’enchaîneront au cours du week-end : démonstrations de stunt (acrobatie à moto et en quad), essais d’Harley Davidson ou activités pour les enfants. Un banc de puissance sera également présent sur le salon pour que tout un chacun puisse “tester” les performances de sa moto.

• Ouverture de 9h30 à 19h • Entrée : 4,5 € (gratuit pour les moins de 8 ans) • tél. 04 66 54 81 71

Lire page 11.

Lundi 13 > Printemps des vignerons Découverte de nombreux vins, dégustations.

Toute la journée, site de La Châtaigneraie, quartier de la Plaine, Thoiras

Les 17 et 18 > Humour : Une chambre pour deux tél. 04 66 55 68 22

21h, théâtre du Pélousse, 3, rue Josué Louche, Alès

Samedi 18 > Concert : Duo Swing scat jazz

Labour, traction, promenades en calèche, poneys et ânes, vide-écuries, … Buvette et restauration sur place. Entrée gratuite. tél. 06 82 30 75 86

Mercredi 22

assistante sociale à la Sécurité sociale d’Alès. Inscription : 04 66 52 64 82

De 10h à 19h, complexe Maurice Saussine, Saint-Hilaire-de-Brethmas

> Conférence des musées d’Alès

9h30, 1 rue Dhombres Firmas, Alès

> Football : OAC / Perpignan Méditerranée

“Recherches minières et métallurgiques dans la région d’Alès à l’époque antique”, par Jean-François Maréchal, historien. Entrée libre. Réservation au 04 66 86 30 40

15h, stade Pibarot, Alès

Du 20 au 26 > Semaine européenne de la vaccination Relayée par le centre de vaccinations d’Alès. Rencontres avec le public sur les marchés du centre-ville d’Alès et aux Prés-Saint-Jean, à Cora et au centre hospitalier d’Alès. Jeudi 23, conférence sur les enjeux de la vaccination, de 14h à 17h, salle du Capitole, Alès.

Mardi 21 > Conférence : L’aventure du langage Présentée par le Cadref, avec Roland Pecout. Découvrez les langues à travers l’Europe, l’histoire de la langue française ou les langues régionales. Entrée libre.

De 9h à 12h, Le Capitole, pl. de la Mairie, Alès

> Collecte de sang Organisée par l’Amicale des donneurs de sang bénévoles de Saint-Privat et l’Établissement Français du Sang.

18h, musée du Colombier, Alès

Jeudi 23 > Ciné-club : Les chansons d’amour De Christophe Honoré. Entrée libre.

20h30, Le Capitole, place de la Mairie, Alès

Les 23 et 24 > Vincent Delerm Le chanteur présente son nouvel album, Quinze chansons, dans lequel se mêlent sonorités acoustiques et rétros, univers rêveurs et textes de révolté corrosif. Vincent Delerm dénonce, provoque et dresse l’inventaire de ce qui le révolte. tél. 04 66 52 52 64 - www.lecratere.fr

© DR

18h30, médiathèque Alphonse Daudet, Alès

> L’art du vitrail au XIXe siècle Conférence proposée par l’Université Populaire du Grand Alès, en présence de Claire Lise Creissen.

20h30, salle Cocteau, Espace Chamson, Alès

Les 24 et 25 > Festival de chorales Lire page 20.

Complexe Maurice Saussine, Saint-Hilaire

> Théâtre : Pigeon, vote ! L’histoire loufoque de Raymond Butoir, maire d’un petit village du sud de la France, qui est prêt à tout pour se faire réélire. tél. 04 66 55 68 22

21h, théâtre du Pélousse, 3, rue Josué Louche, Alès

Vendredi 24

Samedi 25

> Marché aux fleurs

> Soirée de gala Soirée organisée au profit de la Ligue contre La Violence Routière. Animée par Andy Klein, avec Ingrid Legal, Laetitia Collomb, Laetitia Turonnet, Aimé Teissier, Floriane Piermay, Catherine Piermay, Anthony Gastaldello, Mathilde et Rafaël et les danseuses de Studio M, dirigées par Mélanie Barbosa.

> Conférence : Fernand Léger

Avec Daniel Huck et Richard Mesquida, en partenariat avec “Les Amis de la médiathèque”.

20h30, salle Louis Aragon, Salles-du-Gardon

15h, médiathèque Alphonse Daudet, Alès

Organisé par l’école Calandreta de Gardons.

De 8h30 à 17h, devant l’école du Panséra, Rochebelle, Alès

Les 18 et 19

30

Avec Marianne Carbonnier-Burkard, professeur d’histoire du christianisme moderne, en partenariat avec la librairie alésienne Jean Calvin.

20h30, Le Cratère, Alès

De 14h30 à 19h30, foyer Georges Brun, SaintPrivat-des-Vieux

> Salon de la moto, du cyclo et du quad

> Conférence : 500e anniversaire de Calvin

Lire encadré ci-dessus.

Par Renée David et Sylvie Fournier, en partenariat avec l’Université Populaire du Grand Alès.

Parc des expositions, Méjannes-lez-Alès

18h, médiathèque Alphonse Daudet, Alès

> La CMU, mode d’emploi Information collective organisée par l’Espace Ressources Solidarité Insertion sur le thème : “La Couverture Maladie Universelle”. Avec Mme Gaillard,

> Concert de country Avec la chanteuse internationale Liane Edwards et son groupe de musiciens. Entrée : 10 €. Location sur place à partir de 20h30.

21h, Espace La Fare Alais, Saint-Martin-deValgalgues


expos

a g e n d a

Dimanche 26 > 12e foire aux plantes et produits bio-naturels

mai Vendredi 1er > Randonnée cycliste Inscriptions au 04 66 85 32 33

Saint-Jean-du-Gard

> Foire artisanale et vide-greniers Organisée par le Lions Club Alès Femina au profit de ses œuvres. Entrée : 3 €.

“La garrigue, terre de couleurs et de senteurs”, organisé par la Maison de la Nature et de l’Environnement. Sur les traces des anciens bergers et de leurs troupeaux. Inscription : 04 66 52 61 38

tél. 04 66 34 54 32

Rendez-vous à 9h30 sur le parking de la cité médiévale de Vézénobres

De 10h à 18h, La Châtaigneraie, quartier de la Plaine, Thoiras

> Bal du muguet 15h, foyer communal, Bagard

> Football : OAC / Petit Bard Montpellier 15h, stade Pibarot, Alès

Mardi 5 Du 27 au 30 > Théâtre : Un tramway nommé désir

> Danse : Gustavia De et avec Mathilde Monnier et La Ribot, Centre Chorégraphique National de Montpellier. tél. 04 66 52 52 64 - www.lecratere.fr

20h30, Le Cratère, Alès

> Le con, la cruche et le chaud lapin Pièce déconseillée aux moins de 14 ans. tél. 04 66 55 68 22

© Patrick Moll

21h, théâtre du Pélousse, 3, rue Josué Louche, Alès

D'après la pièce de Tennessee Williams. tél. 04 66 52 52 64 - www.lecratere.fr

Les 27 et 30 à 19h et les 28 et 29 à 20h30, Le Cratère, Alès

Mardi 28 > Conférence des musées d’Alès

Jeudi 7

Office de tourisme, Alès Balade en Cévennes Aquarelles de Lucette Chemin. Vernissage : vendredi 3 avril, 17h Du lundi au samedi, de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h30. Du 1er au 30 avril

Espace A. Chamson, Alès Fêtes Pascales : Wielkanocne Pisanki Organisé par “La Polonaise des Cévennes”. Jusqu’au 11 avril, salle Vinci

Peintures de Danielle SchillingJenny et Sylviane Lacroze Présentées par l’Université Populaire du Grand Alès. Vernissage : mardi 14 avril, 18h30. Du 14 au 18 avril, salle Vinci

Peintures de Myriam Une exposition axée sur le portrait. Vernissage : mardi 21 avril, 18h30 Du 20 au 25 avril, salle Vinci

Travaux artistiques Exposition proposée par les adhérents de l’association Accueil Villes Françaises d’Alès : peintures sur verre et sur porcelaine, vitrail, dentelles au fuseau, boutis, art floral, … Vernissage : mardi 28 avril, 18h30. Du 27 au 30 avril et du 4 au 7 mai, salle Vinci

Médiathèque, Alphonse Daudet, Alès Les énergies et les énergies renouvelables Dans le cadre de la Semaine nationale du développement durable. Jusqu’au 7 avril

Hall de la Mairie, Alès L’énergie, quels choix pour demain ? Exposition photographique de Yann Arthus-Bertrand. Jusqu’au 5 avril

Médiathèque, Saint-Christol-lez-Alès Animation autour des machines à vapeur Toiles de Jean-Claude Sibila, photographies de locomotives à vapeur et mise en service d’un circuit ferroviaire miniature. Vernissage et lecture de textes : mardi 7 avril, 18h Du 6 au 18 avril

Exposition sur Jean Calvin En collaboration avec la librairie Jean Calvin d’Alès. Conférence sur la vie de Calvin, par le Pasteur Bergèze : mardi 21 avril, 18h Du 20 avril au 3 mai

Office de Tourisme, Saint Jean-du-Gard Peintures d’Armand Berthe Du 1er au 30 avril

> Ciné-club : Chaînes conjugales Film de Joseph Mankiewicz, USA 1949. Entrée libre.

20h30, Le Capitole, place de la mairie, Alès

Les 8 et 9 > Gala de patinage Présenté par le club Alès Sport de Glace. tél. 04 66 52 89 24

“Les révolutions par la couleur fauvisme et expressionnisme”, par Aleth Jourdan. Entrée libre.

20h30, Skating Center d’Alès, chemin des Sports, Alès

17h30, forum de la médiathèque Alphonse Daudet, Alès

Dimanche 10

> Théâtre : Mon colocataire est une garce

> Trucs et astuces du jardinier

tél. 04 66 55 68 22 www.pelousseparadise.fr

Foire organisée par l’association “Les Dimanches Verts”. Thème : “piments et poivrons”. tél. 04 66 85 32 11

21h, théâtre du Pélousse, 3, rue Josué Louche, Alès

Exposition de films et de photographies, en partenariat avec le Festival Cinéma d’Alès. Entrée libre. • Musée PAB : “Un regard sur le Languedoc-Roussillon” • Espace de Rochebelle : “Errance” • Musée du Colombier : “Paysans” Projet initié par la Région Languedoc-Roussillon. Jusqu’au 17 mai

Organisé par Le Fil de Soie.

Dimanche 3

Toute la journée, dans les rues du centre ville.

La toute première feria s’est déroulée à Alès il y a 20 ans. Pour célébrer l’événement, les Archives municipales consacrent une exposition aux arènes du Tempéras. Jusqu’au 29 mai, du mardi au vendredi, de 13h30 à 17h15 4, boulevard Gambetta, Alès

Raymond Depardon en Languedoc-Roussillon

> Rendez-vous nature

> Foire d’Alès

Autour de la feria : flânerie aux arènes

Musées dAlès

De 9h à 18h, parc de la Tour Vieille, Alès

Lundi 27

Archives municipales

Espace Paulhan, Saint-Jean-du-Gard 31


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LÉGENDES 1 C’est sous une pluie battante que les pilotes automobiles ont participé à la course de côte régionale des Abarines le 1er mars. Joël Roussel s’est montré le plus rapide (53’36’’) sur le tracé piégeux aux portes de Saint-Jean-du-Gard.

2 Le 25 février, le quartier alésien des Cévennes organisait son Carnaval. Tous les ingrédients d’une fête réussie étaient réunis : échassiers, percussions brésiliennes, enfants enthousiastes et, bien sûr, déguisements.

3 Le Festival Cinéma d’Alès s’est déroulé du 13 au 22 mars, avec près de 43 000 spectateurs conquis par la programmation. La venue du réalisateur et photographe Raymond Depardon restera comme un moment fort de cette 27e édition.

4 Ezzobayry, Lahlali, Hirt et Lahssini : ces coureurs cévenols forment le quatuor gagnant d’Alès Cévennes Athlétisme (ACA) qui empochait le 15 mars à Aix-les-Bains et pour la 5e fois le titre de champion de France de cross-country. L’ACA truste le podium de cette épreuve depuis dix ans.

5 Le parc des expositions de Méjannes-les-Alès accueillait, le week-end des 28 février et 1er mars, le 3e salon du Modélisme. Cet impressionnant réseau ferroviaire a suscité la curiosité des visiteurs.

6 Plus de 500 vététistes de tous niveaux ont opté le 1er mars pour une balade sur les chemins caillouteux du Piémont cévenol : le raid VTT “La Saint-Hilairoise” proposait cinq circuits, de 20 à 70 km.

7 Difficile épreuve que le cross des Dolmens de Soustelle dont la 5e édition se déroulait le 1er mars. 250 jeunes coureurs se sont alignés au départ de cette course, comptant pour le Challenge Pujazon.

JOURNAL ÉDITÉ PAR LA COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION DU GRAND ALÈS CONTACT 04 66 56 10 46 / journal@grandales.com • Directeur de la publication : Christophe Rivenq • Directrice de la rédaction : Bernadette Price • Rédactrice en chef : Christine Zanella-Savy • Rédaction : Bruno Mathis, Christine Zanella-Savy • Agenda : Élisabeth Pesenti • Maquette et mise en page : Michèle Meslin • Photos : Gilles Soler, Philippe Nicolas • Suivi de fabrication : Élisabeth Guillin • Impression : Rockson Ce journal a été tiré à 47000 exemplaires sur papier écologique. Dépôt légal n° 2002.03.

Journal du Grand Alès en Cévennes  

Avril 2009 - n°81

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