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Roberta est une créature à trois têtes. Trois parcours, trois compétences, trois pratiques du paysage réunis dans une même vision du projet. L’Atelier Roberta tire sa force d’ expériences multiples, les parcours de chacune s’enrichissant mutuellement. Il s’attache à conserver une pratique éclectique du métier de paysagiste. L’Atelier Roberta est lauréat 2012 des albums des jeunes architectes et paysagistes, prix décerné par le Ministère de la culture.

SOMMAIRE

préambule

présentation des projets

l’atelier

LES CHEVAUX DE BATAILLE Le temps Actionner Du bon sens Le plaisir

EQUIPEMENTS

LES OUTILS DE TRAVAIL Les illustrations La cartographie Les maquettes

ESPACES PUBLICS LOGEMENT

QUI ETES VOUS ROBERTA ? ETUDES JARDINS INSTALLATIONS


LES CHEVAUX DE BATAILLE DE ROBERTA

LE TEMPS est un matériau innovant. Roberta considère le temps comme un élément primordial et constitutif du projet. Sa réflexion intègre ainsi une multiplicité de temps de vie à un site. Il ne s’agit pas « d’attendre » qu’un projet arrive à sa « maturité absolue » mais d’envisager son évolution comme constitutive de son identité. Un espace devra ainsi savoir se développer à l’échelle de temps de la croissance d’un arbre (30 à 50 ans, une génération) mais aussi s’animer au rythme des saisons. Nous travaillons, par ailleurs, à intégrer dès les phases amont d’un projet ses conditions de gestion à venir (rencontre des services techniques dès les phases de conception, réalisation d’un guide d’entretien, proposition d’un suivi ultérieur chaque année). Mettre en place une stratégie de gestion peut constituer un véritable projet. Jouer avec le temps Si Roberta pense ‘pérenne’, elle pense que l’éphémère peut participer à construire une histoire, à installer les mutations notamment urbaines. Le renouvellement urbain est une dynamique complexe qui demande parfois d’inventer des temporalités exceptionnelles au sein du ‘roulement’ qui s’opère dans l’usage des parcelles de la ville. A travers des interventions au sein

de festivals, une implication dans des jardins partagés, mais aussi une réflexion dans le cadre d’études urbaines, Roberta participe à cette dynamique. >>> Exister dès son ouverture sans avoir à rougir de ses jeunes et petites plantations / S’enraciner et s’installer quand l’euphorie de l’inauguration est passée /Epater par ses floraisons printanières / Surprendre par la patine du temps sur ses matériaux ou l’entêtement de certains groupements végétaux à suivre leur propre voie / Constituer le paysage ancré dans lequel peuvent venir s’installer de nouvelles activités-équipementsconstructions / Rester ‘traces’ dans un environnement sur lequel l’histoire a écrit et ré-écrit. MISE EN PRATIQUE : - Théâtre d’eau / piscine intercommunale à Fumel (projet développé au chapitre Equipements) : mise en place d’une chênaie, structure végétale qui se constitue lentement, avec élaboration d’ambiances successives tout au long de la croissance. - Etude sur l’implantation de pôles agricoles de proximité pour la Safer IDF (projet développé au chapitre Etudes): élaboration de lignes directrices pour l’implantation des pôles qui à la fois assurent la perennité de l’activité agricole et doivent s’adapter à ses besoins évolutifs. - Eme 3 (3e édition du festival d’architecture à Barcelone 2004-2005 / organisé par l’association ADN) Céline Aubernias coordinatrice du festival : mise à disposition de friches urbaines, sélection d’artistes, paysagistes et architectes pour installations et performances autour du thème du temps.

ACTIONNER, Roberta pense que le paysage est en vie, qu’il n’est paysage que par résultante de conditions naturelles transformées, vécues, ou au moins perçues par l’homme. Un espace végétalisé est vite estampillé «naturel» et la volonté de le protéger amène souvent à nier ses rapports avec le public de manière peu constructive voire dommageable.De la même manière, la mise en valeur d’un patrimoine ne doit pas correspondre à le ‘mettre sous cloche’, à l’arrêter dans son évolution à un stade arbitrairement décidé comme «le mieux». Roberta pense que le touriste peut être acteur, que le tourisme et même la découverte naturaliste doivent se penser avec l’homme comme acteur, même si c’est pour mieux laisser sa place aux dynamiques naturelles ou à l’histoire passée d’un lieu. MISE EN PRATIQUE : -Z.A.A.P.M.U.Q. pour le festval les hortillonages d’amiens (projet développé au chapitre Installations) Ce site façonné par l’homme depuis des siècles pour une production agricole perd son usage premier. Questionner l’agriculture urbaine pour envisager sa reconversion. - Rayon frais / installation pour le festival les enviesrhônement à Port Saint Louis du Rhône : raconter par le langage du supermarché, comment la préservation par le conservatoire du littoral de ce marais de Vigueirat pouvait parfois se résumer à une offre de paysage à «consommer» aux touristes. - Etude sur les sites des anciennes carrières d’ocres de roussillon / ateliers pédagogiques régionaux de l’ENSP : ces carrières n’étant plus exploitées deviennent aujourd’hui des sites touristiques, comment ne pas en arriver à l’absurdité de fabriquer un «site industriel artificiel» ?


LE PLAISIR, Si

la poésie d’un lieu ne se dessine pas, Roberta pense que la poésie apparaît naturellement dans un projet où l’attention sensible au site guide jusqu’aux détails. Se détacher des jeux de modes, se méfier des réflexes formels, pour développer une esthétique en adéquation avec chaque projet est aussi créer l’occasion de rencontre entre des univers plastiques, ethétiques, culturels différents et laisser la porte ouverte aux minis-aléas, aux surprises. Roberta pense que l’ornementation mérite réhabilitation, et que la recherche du plaisir dans chaque projet ne s’oppose pas à l’intégration des questions environnementales. De même, tout en restant économique un projet peut se révéler généreux et ne pas négliger, par exemple, une véritable étude des couleurs.

MISE EN PRATIQUE : - Théâtre d’eau / piscine intercommunale à Fumel (projet développé au chapitre Equipements) : ornementation des accessoires de plantation, travail du rouge dans la chênaie à travers jeux et mobilier. - Jardin alluvial / îlot AA à Boulogne (projet développé au chapitre Logement) : les métaséquoïas surprises dans le boisement de saules blancs.

DU BON SENS, pour Roberta l’économie du projet doit participer à une conception intelligente et contemporaine des espaces. En prenant en compte cette question dès le début du projet, nous prenons le temps de faire de cette contrainte un atout de conception en soi. Dans cette optique, nous pensons que le « développement durable » découle parfois simplement du bon sens :

- être inventif en utilisant les ressources locales (matériaux et savoirs-faire - envisager une gestion différenciée - offrir les conditions de vie à une grande biodiversité Concevoir en traitant l’eau comme une donnée précieuse : utiliser autant que possible des matériaux poreux, limiter au minimum l’arrosage en développant la capacité des plantes à s’armer contre les sécheresses et faire autant que possible de la gestion du pluvial en aérien (systèmes de noues, de zones inondable).

MISE EN PRATIQUE : - Théâtre d’eau / piscine intercommunale à Fumel (projet développé au chapitre Equipements) : 4 tailles de plantations pour limiter les coûts, sélection de pépinières travaillant sans arrosage. - L’hay les roses / aménagements extérieurs d’un ensemble de logements conçu par LA architectures : techniques de plantations extensives, gestion du pluvial par tranchées drainantes.


PROJETS

EQUIPEMENTS

Les projets d’équipements se caractérisent par des contraintes programmatiques fortes car souvent spécifiques. Roberta s’attache à ne pas subordonner le projet à ces contraintes mais à garder comme point de départ inconditionnel, le site. En façonnant une véritable identité à ces espaces extérieurs, ils deviennent, plus que de simples «abords de bâtiments», des lieux à part entière.


ATELIER ROBERTA / PROJETS / EQUIPEMENTS

A L’OREE DU PARC Wissous (91) parvis public et jardin d’un centre de loisir

PROGRAMME aménagement du parvis et des jardins d’un A.L.S.H.

MAITRISE D’OUVRAGE commune de Wissous

COLLABORATION AAVP Architecture mandataire ATEVE ingenierie bet vrd

CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT démarrage chantier septembre 2014 3500 m² 590 000 € (espaces extérieurs)

Le site du futur accueil de loisir sans hébergement de Wissous se situe à l’articulation de la ville et du Parc des Etangs. Le parti paysager propose alors de considérer les différents espaces comme de grandes entités réagissant aux contextes particuliers, entre tissu urbain pavillonnaire et parc du 19e siècle. Les limites sont estompées au maximum et travaillées d’avantage comme des transitions. Le parvis prend les dimensions généreuses d’une placette, un ample lieu d’accueil où l’on peut attendre la sortie des enfants de manière confortable. Ce grand espace arboré devient une «pause» piétonne dans l’aménagement, le vocabulaire routier existant se fait le plus discret possible sur son emprise.

De grandes emprises végétales «échappées» des jardins et plantées de couvre-sols animent la surface minérale du parvis, à l’approche de l’A.L.S.H., on se retrouve ainsi à «l’orée» du parc. Les jardins élémentaire et maternelle sont travaillés comme une seule entité faisant partie du parc. Des jeux de plantations structurant l’espace rappellent l’organisation ponctuellement singulière et étrange des grands sujets du Parc des Etangs : en lignes très serrées autour de ruisseaux, sur une butte faisant ressortir leurs racines, en cercle rapproché les entrainant à pousser en bouquet… Le nivellement général des jardins est proche de l’existant, donnant la sensation que le bâtiment se pose de façon douce sur le sol du parc.

plan de situation


plan masse

de grands poissons en sol souple, baleines, marsoins...nagent dans les jardins

une clôture bois en “3 dimensions” intégrant les systèmes de tuteurage des arbres sépare les deux espaces de jardin


ATELIER ROBERTA / PROJETS / EQUIPEMENTS

THEATRE D’EAUX Fumel (47) piscine en plein air

PROGRAMME aménagement des espaces extérieurs d’une piscine intercommunale

MAITRISE D’OUVRAGE communauté de communes Fumelois-Lemance

COLLABORATION LOG architectes mandataire et EGIS bureau d’études

CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT livraison juillet 2014 8500 m² 1 885 000 €

La nouvelle image de la piscine de Fumel se base sur une utilisation optimale et une réorganisation de son site afin de l’inscrire dans son contexte. Le projet aborde le site comme un fragment de paysage en continuité avec le milieu naturel en place : - recréer une géographie en cohérence avec le coteau : un relief plus doux accueille en contraste, les objets singuliers et géométriques que sont les bâtiments, les bassins, les jeux… - implanter une chênaie en continuité avec les structures végétales existantes. Les fonctions «vitales» de la piscine sont conçues comme des extensions de la clôture bois qui limite le site et se dilate à leur contact, libérant ainsi un espace généreux pour les aménagements extérieurs. La promenade se développe à travers la chênaie et permet de parcourir le site, pour atteindre progressivement les bassins.

Ce petit boisement se constituant lentement, une stratégie de plantation dans le temps est mise en place, permettant d’obtenir un espace constitué dès l’ouverture du site et évoluant de manière riche : - «les jeunes pousses sous les arbres» (les 7 premières années) L’espace est structuré par des zones de plans forestiers et quelques grands sujets. Les accessoires de plantation deviennent ornement, permettent de travailler la géométrie de l’espace et dessinent des «chambres végétales». - «le petit bois» (de +7 ans à +15 ans) Une première éclaircie et l’ouverture des masses forestières permettent de pratiquer le site d’une nouvelle manière et d’y découvrir de nouveaux cadrages - «la chênaie» (à partir de +15 ans) Le boisement s’homogénéise, une deuxième éclaircie harmonise les densités. Les «chambres végétales» sont devenues des clairières.


coupe transversale à la plantation

mélange dense de buis bordure béton

PLAGES

ESPfACES VERTS

l’intérieur de l’aménagement est dégagé de toutes clôtures

PLAGES

des buis créent des espaces intimes au sein de la chênaie et forment une limite séparative avec les plages au sud

ESPACES VERTS

au nord une rigole plantée de végétaux semiaquatiques fait office de barrière autour des plages minérales


ATELIER ROBERTA / PROJETS / EQUIPEMENTS

GROUPE SCOLAIRE BOISSIERE ACACIA Montreuil (93) aménagements extérieurs d’un groupe scolaire / ZAC Boissiere Acacia

PROGRAMME aménagement des espaces extérieurs d’un groupe scolaire

les cours sont en lien les unes avec les autres, des vues vers l’extérieur sont ménagées noue

accès

placette

plateau sportif

MAITRISE D’OUVRAGE commune de Montreuil

COLLABORATION AAVP architectes mandataires ATEVE bet vrd

CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT concours lauréat janvier 2013 3 150 m² 650 000 € (espaces extérieurs hors vrd)

Le site de la ZAC Boissière Acacia est situé en point haut sur le plateau de Montreuil. Néanmoins on n’y a que peu de vues sur le lointain car l’ensemble du territoire alentour est relativement plat. Le projet prend le parti de s’organiser en différents bâtiments articulés qui créent des chambres en creux dans lesquelles viennent s’installer les différents espaces extérieurs, et notamment les cours. Cette organisation permet de développer dans chacun de ces espaces des ambiances différentes liées aux usages et aux rythmes des enfants. Chacune de ces cours possède un vocabulaire et une ambiance végétale spécifique. Chacune fonctionne à la fois comme un espace intime qui développe un lien avec le ciel, et comme un espace visuellement lié à l’extérieur, que ce soit par la végétation, les jeux de niveaux ou

encore des vues offertes sur des ouvrages de patrimoine présents sur le site. La palette végétale s’organise autour d’un choix d’essences simples, rustiques, quasi pionnières : l’aulne, le noisetier, mais dans un choix de variétés adaptées à la ville, par leur rusticité mais aussi par leur port élancé. La cour de l’école élémentaire accueille elle, contre son mur en pisé des pêchers palissés, qui profiteront de la chaleur du mur et rappèleront le principe des murs à pêches, situés à quelques centaines de mètres du site. Le mur peut également devenir l’élément principal de jeu pour les enfants.Tantôt modelé, il devient une micro topographie chahutée, tantôt peint, des motifs animaliers se mêlent à celles des terrains de sport, tels de gigantesques tapis de jeu.


organisation spatiale des différentes cours

élévation mur d’escalade

élévation du banc jardinière

plan RDC

TN

coupe sur la cour maternelle et le patio

116.57

coupe sur la cour élémentaire

117.15 116.45

117.37 116.62

116.75

116.50


ATELIER ROBERTA / PROJETS / EQUIPEMENTS

TROUPE ET RONDE ARBOREES Montévrain (77) cours de récréation et parking d’un groupe scolaire

plan de situation du projet dans la ville nouvelle

PROGRAMME aménagement des espaces extérieurs d’un groupe scolaire (élémentaire + maternelle+ centre de loisirs)

MAITRISE D’OUVRAGE communauté de Montévrain, Aménagement 77 assistance à maitrise d’ouvrage

COLLABORATION AAVP architecture mandataire, ATEVE ingéniérie bureau d’études vrd

CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT démarrage du chantier avril 2014 10 000 m² / 300 000 € (espaces extérieurs)

Au cœur de la Z.A.C. du Val d’Europe, l’îlot sur lequel se situe le groupe scolaire, se caractérise par deux types de façade auxquels répond le projet paysager et ses ambiances végétales contrastées. Au nord-est, la façade bâtie en limite de parcelle marque la présence de l’équipement sur un contexte de type place. Rythmée de percées vers l’intérieur d’îlot, la façade laisse ressentir l’activité qui s’y développe et deviner une végétation évoquant un certain exotisme initié par l’architecture. Au sud-est, l’angle de la parcelle est largement ouvert, il laisse pleinement voir le cœur de l’îlot à travers un jeu de fenêtres en réponse aux ouvertures visuelles vers le parc que l’on retrouve dans les implantations bâties alentours. Cette partie connectée avec le parc développe, elle, des ambiances champêtres par l’usage d’essences rustiques et locales. Les deux cours développent ainsi, chacune à sa manière un jeu avec ses plantations arborées.

Le patio de l’école maternelle est un espace intériorisé dont le pourtour est bordé d’une promenade. Son sol, en enrobé clair, accueille des éléments ludiques circulaires. Une ronde d’arbres y abrite des jeux et une lumière particulière. Une ronde enherbée, entourée de saules tressés propose des pratiques différentes et des tables / jardinières sont conçues pour un rapport pédagogique à la plantation.

vue de la cour maternelle

Depuis l’extérieur la cour de l’école élémentaire et l’aire de stationnement se perçoivent comme un seul et même espace. Un jeu de bandes boisées alterne avec des fenêtres dégagées afin d’intégrer le parking et diminuer sa perception, répondre aux ouvertures ménagées dans les îlots avoisinants vers le parc et dessiner des sous-espaces au sein de la cour. Ces bandes boisées sont composées de baliveaux autour du parking et se déclinent en troupes d’arbres au sein de la cour élémentaire.


plan masse

plan d’ensemble de la cour maternelle

axonométrie cour élémentaire et parking

coupe sur la butte de la cour maternelle


ATELIER ROBERTA / PROJETS / EQUIPEMENTS

D’UNE COUR À L’AUTRE Paris 17ème (75) îlot O6A / ZAC Clichy Batignolles

PROGRAMME aménagement des espaces extérieurs d’un groupe scolaire, d’une crèche, de 75 logements et d’une résidence sociale

MAITRISE D’OUVRAGE I3F et RSF pour les logements, direction des affaires scolaires, direction de la famille et de la petite enfance de la Ville de Paris

COLLABORATION Querkraft, architecte mandataire, Sam Architecture, architecte associé, GEC bet tce

CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT livraison novembre 2016 /superficie de la parcelle 3100 m² / coût 360 000 € (espaces extérieurs)

Au coeur de la ZAC Paris Batignolles, le lot O6A rassemble différents programmes architecturaux imbriqués: deux tours de logements et deux équipements. Le paysage est au coeur du projet puisqu’il articule les différents programmes entre eux et ce, sur plusieurs niveaux, plusieurs strates. Le projet de paysage prend le parti de valoriser et accompagner les différents liens de la rue au parc, par le sol, les vues et le traitement végétal.

cour d’école maternelle. Liée à la cour de la crèche par une continuité de sol ainsi qu’une transparence dans le bâtiment de la crèche, la cour de l’école élémentaire se développe côté parc.

L’imbrication des différents programmes bâtis et leur répartition en volume sur la parcelle offre une série d’espaces extérieurs situés à différents niveaux qui s’articulent les uns avec les autres. D’autre part, un lien avec la parcelle mitoyenne, et le parc Martin Luther King qui entoure le lot sur deux de ses côtés, a été organisé par la création d’une venelle qui permet de desservir la crèche et la résidence sociale. Le rez de jardin, en lien direct avec le parc, est le niveau privilégié des deux équipements puisqu’il accueille les deux cours : la cour de la crèche et la

C’est un espace dont le sol est assez dégagé et dont la présence végétale s’incarne autour d’ un bosquet qui crée une véritable densité répondant aux imposants volumes bâtis. Une butte-jeux s’installe en limite de parc et colle à la topographie de la parcelle par un grand pliage coloré en sol souple dont la pente pourra accueillir un toboggan et les points hauts offrir des vues sur parc. Cette topographie fait écho à celle mise en place dans la cour de la crèche. Une limite jardinée y est située à mi hauteur entre rez de jardin et rue et traite la transition entre le haut et le bas, établissant une continuité végétale avec la venelle. Vivaces d’ombres, arbustes et petits arbres s’étagent dans un modelé de terrain dont les ondes se poursuivent dans la cour de la crèche, mais également dans la cour d’école.

parc Martin Luther King

voie Nord Sud

faisceau Paris St-Lazare

maintenir le rythme des espaces ouverts au sein de la ZAC


parc Martin Luther King logements familiaux

la cour élémentaire résidence sociale

la toiture jardin

la cour élémentaire la venelle la cour de la crèche

la cour de la crèche

la toiture jardin la venelle

les pièces programmatiques

coupe à travers les deux cours

la limite rue et la cour de la crèche en contrebas

le jeu topographique - école élémentaire

continuité visuelle à travers les équipements


ATELIER ROBERTA / PROJETS / EQUIPEMENTS

GRAND VOYEUX Congis sur Thérouanne (77) accueil du public dans une réserve naturelle régionale

PROGRAMME aménagement du Domaine Régional du Grand Voyeux - réalisation de structures d’accueil du public COLLABORATION Atelier Roberta mandataire, LOG architectes, EPDC bureau d’études et Biotope écologues

CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT concours avril 2012 150 ha 1 700 000 €

Sur le domaine du Grand Voyeux, la carrière, puis les travaux de restauration écologique ont permis l’installation d’espèces rares en Ile de France, justifiant une demande de classement en R.N.R. L’A.E.V. souhaite y tenter une expérience nouvelle : combiner son classement en réserve tout en offrant au public un parcours libre dans sa partie centrale. Cette volonté novatrice, nous a conduit à travailler une façon de parcourir singulière, se démarquant fortement d’une promenade classique. Pour mettre en valeur ces étendues sans en déranger leurs habitants et renforcer la sensation de paysage ouvert, le parcours est intime et cadré, limitant au strict minimum son impact sur les milieux, tout en donnant à voir au plus grand nombre un immense

territoire ouvert et une biodiversité rare en Ile de France. Le cheminement est volontairement très étroit pour mettre en valeur l’aspect exceptionnel de cette “autorisation” à pénétrer sur le territoire des oiseaux. Cette «scénographie» de parcours donnera au visiteur la sensation d’être un invité dans le domaine. La contrainte de la discrétion du passage des “bipèdes” couplée à celle de l’accessibilité P.M.R. passe par un travail sur les dispositifs de circulation qui deviennent paradoxalement parfois très visibles, jusqu’à devenir des éléments sculpturaux. Ainsi l’artificialité de ces dispositifs est exacerbée, prolongation de la maison d’accueil, pour mieux mettre en valeur la place que la Nature a su reprendre dans ce territoire chahuté.

CONGIS SUR THEROUANNE

Canal de l’Ourcq

MAITRISE D’OUVRAGE Agence des Espaces Verts de la Région Ile de France

limite de la Région Ile de France

ISLE LES MELDEUSES gravière en activité

Marne

70 km de Paris

gare

gravière en activité

Domaine Régional du Grand Voyeux

gravière en activité

MEAUX Voie ferrée

LA FERTE SOUS JOUARRE Parc du Pвtis


Le Convoyeur Etang La Sabliиre

Le Sillon

Le Paravent des oiseaux Etang La Cormette

coupe est- ouest dans le sillon

traversée en “ha-ha” à travers la prairie

cheminement au pied de la digue

coupe sur le paravent aux oiseaux

élévation du convoyeur

platelage dans l’aulnaie, lits d’observation des oiseaux

facade sud de la maison d’accueil

plan masse de la zone d’accueil


PROJETS

ESPACES PUBLICS

«L’espace public» est une notion précieuse. C’est la moelle de la ville, sa structure, sa fibre. C’est le terrain de partage de l’espace urbain. On décompose souvent cette grande idée généreuse en unités d’aspects multiples et aux formes et aux genres inderterminés : «les espaces publics». C’est là toute leur complexité et leur intérêt : ils se doivent à la fois d’être simples et modulables, pour laisser la place à la plus grande diversité de pratiques, et de trouver leur propre identité. Pour Roberta, parce qu’ils parlent de son site et de son histoire, c’est par ses espaces publics qu’une ville commence à se raconter.


ATELIER ROBERTA / PROJETS / ESPACES PUBLICS

LE NOUVEAU QUARTIER DE LA GARE Yerres (91) projet lauréat / abords de la gare, centre commercial et logements

PROGRAMME implantation d’un centre commercial et de logements aux abords de la gare COLLABORATION Bouwfonds Marignan Immobilier, Quanim, Atelier BLM architectes urbanistes

La gare RER est installée en promontoire sur le coteau de la vallée de l’Yerres. Cette situation naturelle est renforcée par, à la fois les ouvrages en talus de la voie ferrée aux abords directs et la situation en remblais de son parvis. Celui-ci est aujourd’hui avant tout considéré comme un espace logistique accueillant un pôle d’échange multimodal : sans qualité urbaine, il est circonscrit par des pentes fortes et artificielles dont l’enfrichement boisé coupe tout rapport avec l’alentour. Le projet de la commune consiste à installer 10 m en contrebas de cette place de la gare un futur complexe comprenant commerces, logements et parc relais. Ce projet d’envergure nécessite et permet un réaménagement des abords de la place et sa relation avec la ville.

ouvrir des vues sur la vallée de l’Yerres et le coteau, favoriser la liaison de la gare au centre ville

MAITRISE D’OUVRAGE commune de Yerres CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT dialogue compétitif octobre 2012 mission a.m.o. sur les espaces publics en cours 1.8 ha 2 650 000 €

Le projet de paysage prend le parti de tirer profit de cette situation clé en promontoire arboré et d’offrir à cette place les qualités d’un belvédère urbain mieux connecté au centre ville. Il propose d’étirer la butte existante afin de ménager plus d’espace entre le bâtiment et la butte arborée et ainsi permet d’ouvrir une place publique généreuse, pouvant accueillir un marché, des terrasses de cafés... D’autre part en retravaillant la topographie de la butte et en l’étirant en direction du centre ville, les circulations entre haut et bas sont facilitées, la place de la gare est plus facilement reliée à la ville. Les usages actuels sont facilités et enrichis, les flux piétons ont sculpté la butte, dessiné la place.


état existant

étirer la butte existante

étirer la butte existante création d’une place basse

une place animée par la topographie et un grand motif de surface


ATELIER ROBERTA / PROJETS / ESPACES PUBLICS

JOSAPHAT Bruxelles

reconversion d’une plate-forme ferroviaire

plan de situation

PROGRAMME étude pour la création d’un écoquartier sur une ancienne friche ferroviaire

MAITRISE D’OUVRAGE communes d’Evere et Schaerbeek, region de Bruxelles capitale

COLLABORATION Sum urbanistes mandataire, DTZ économiste, Ney ingénieurs structure

CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT dialogue compétitif, hiver 2013

Le site de Josaphat est une île au coeur d’un tissu urbain constitué. En pleine ville, cette excavation de 7 m, en partie dégagée de ses activités industrielles et ferroviaires, constitue un territoire gigantesque en creux dont le rapport privilégié au ciel lui confère une grande qualité d’espace. Le concept paysager consiste à vasculariser le site : installer les structures vitales paysagères d’un nouveau quartier et le connecter avec le contexte urbain qui l’entoure. Plutôt que de mettre en place un grand parc, alors que l’offre aux alentours est suffisante, le projet prend le parti de développer une série d’espaces paysagers liés aux circulations du site. Un axe structurant Nord/Sud vient s’adosser sur un des talus existants. ll transforme son statut de friche en véritable espace qualitatif sur lequel viennent s’appuyer les circulations douces et devient une structure écologique majeure.

Une intervention à minima sur le talus en fonctionnant par «greffes», préservera la biodiversité déjà en place. Cet axe qui longe tout le site se place dans une logique à l’échelle de l’agglomération bruxelloise puisqu’il s’inscrit dans une connexion du centre vers la périphérie. Deux liens Est-Ouest connectent le quartier aux quartiers limitrophes et les quartiers entre eux en jouant avec des rapports particuliers au sol. Une liaison urbaine, liée à l’architecture et au ciel, constituée par une passerelle haute à l’horizontalité très marquée permet au piéton de franchir rapidement le creux du quartier Josaphat. Une seconde liaison transversale, plus ondulante, est en rapport direct avec le sol. L’association dès les premiers temps de travail avec des ingénieurs structure a permis de travailler ces deux ouvrages comme de véritables pièces de paysage.

le site existant


axe topographique

axe nord-sud

plan des structures paysagères

phasage du projet

coupe est-ouest sur l’axe topographique

différentes accroches de l’axe topographique

l’axe nord-sud intervention par greffe sur le talus


ATELIER ROBERTA / PROJETS / ESPACES PUBLICS

BOURG SUR LA D’HUIS Soulaines Dhuys (12)

étude sur l’ensemble des espaces publics d’une petite commune rurale

PROGRAMME aménagement paysager et sécuritaire de la commune de Soulaines D’huys

MAITRISE D’OUVRAGE commune de Soulaines Dhuys

COLLABORATION Agathe Turmel paysagiste d.p.l.g. associée et Richard Brugger bureau d’étude v.r.d.

CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT étude de faisabilité- esquisse avril 2009

Soulaines Dhuys est une commune de 300 habitants de l’Aube. Aux limites de la champagne humide argileuse et de la champagne calcaire, le village s’y est construit autour d’un puit artésien. Toute l’histoire et la structure bâtie de la commune sont ainsi étroitement liées à l’eau. L’étude a mis en évidence l’importance de prévoir ses extensions dans cette logique de territoire et de mettre en valeur ses espaces publics dans leur rapport à l’eau.

La place de l’église et la place de la Mairie méritent ainsi d’être réaménagées pour se tourner vers leurs cours d’eau respectifs et les venelles qui sillonnent le bourg d’être conçues comme des éléments d’un jardin qui mènerait à la source. Un travail qualitatif spécifique pourra ensuite remettre en rapport visuel le lavoir et la fontaine du moulin, tirant parti de la couleur turquoise de cette eau jaillissant du sol calcaire.


organiser la trame de routes et de chemins autour des espaces publics du bourg

recrĂŠer le lien qui unie ce bourg a sa riviere a travers ses espaces publics


ATELIER ROBERTA / PROJETS / ESPACES PUBLICS

RECONQUÊTE PAR LE SOL Paris 15ème (75) étude urbaine groupe “Lefebvre Paérichaux Brancion”

PROGRAMME restructuration des espaces publics du groupe «Lefèbvre Périchaux Brancion» COLLABORATION Nicolas Reymond architecte urbaniste mandataire Igrec Ingenierie bet

La recomposition des espaces publics s’articule autour d’un nouvel axe piéton transversal. A partir d’une lecture des flux existants de cet ensemble dense du 15e arrondissement de Paris, une nouvelle trame viaire et piétonne est projetée. Elle ancre le groupe dans son contexte tout en offrant aux usagers une meilleure lisibilité de l’ensemble. Une artère piétonne vient irriguer le site d’Est en Ouest, profitant des accès existants et des potentialités du site. Cette grande diagonale donne tout son sens à la pratique du groupe à pied, à la desserte des différents lieux qui vont le composer. Cette maille piétonne redonne la priorité au piéton tout en hiérarchisant ses parcours : si l’espace est parcouru de part en part, il est compris, accepté

MAITRISE D’OUVRAGE Paris Habitat CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT concours janvier 2013, 2e prix 2,5 ha 6 400 000 €

et perd le caractère anxiogène d’un espace cloisonné. Le projet tient le pari que le parti pris végétal peut changer radicalement le visage du groupe. En libérant le sol, en soulignant les étendues et la vue sur le lointain, il s’agit de redonner sa grandeur au domaine,d’être à l’échelle des grands édifices plutôt que de souligner des espaces compartimentés. En densifiant la strate arborée, on peut donner à cette cité les qualités d’un vrai parc, dans lequel les bâtiments trouveront leur dimension juste. Depuis le boulevard Lefèbvre nouvellement requalifié , le groupe se signalera d’une nouvelle manière, par ses volumes boisés accompagnant et composant avec les grandes façades tournées vers la lumière.


plan des structures végétales

le végétal donne une nouvelle convivialité à l’espace tout en maintenant les vues dégagées


ATELIER ROBERTA / PROJETS / ESPACES PUBLICS

WORSHOP APPARTEMENT 141 Saint Amand-les-Eaux (59) réflexions ouvertes sur la requalification de la résidence Paul Manouvrier

PROGRAMME restructuration urbaine et paysagère d’une résidence de 238 logements / workshop en chambre COLLABORATION Koz archirtectes mandataire Ecosistema urbano urbanistes

La commune de Saint-Amand-les-Eaux a sélectionné quatre équipes d’architectes et paysagistes pour un workshop de trois jours « en chambre », sur le site de la Résidence Paul Manouvrier, objet du workshop. Il s’agit de réfléchir à l’évolution possible de cette résidence des années 50 qui a largement perdu l’attractivité de ses premières décennies. « oublier le PLU, les règles » « comme à l’école » « amusez vous » Telle est l’attitude attendue par la commune qui souhaite collecter les idées innovantes de chacun sans brider l’imagination… L’effervescence des trois jours ne nous a pas conduit à rendre un « plan» à proprement parler, mais plutôt - en se frottant au site, à la ville longuement parcourue - une exploration des stratégies possibles pour que les futurs projets soient développés selon des process

grande marche exploratoire des différentes situations d’habitat

“ma femme venait patiner ici avant la construction de la résidence” raconte notre voisin

MAITRISE D’OUVRAGE communauté d’agglomération de la Porte du Hainaut CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT 13,14,15 novembre 2013 3,5 ha 22 000 000 € HT

participatifs innovants. Les bâtiments de la résidence multiplient les interactions avec l’environnement. Ils sont enveloppés de ‘couches’ permettant de résoudre les problématiques d’accès (en dépassant la différentiation avant arrière existante, en étant accessibles à tous) tout en rompant avec la monotonie actuelle pour mixer des identités diversifiées porteuses d’usages. Les espaces intermédiaires sont démultipliés, en passant de l’échelle de l’intime à celle du voisinage, du quartier et de la ville. La topographie des pieds d’immeuble est travaillée pour permettre d’ouvrir des espaces d’ateliers ouverts sur des jardins, et redonner l’espace ensoleillé à l’agrément plutôt qu’aux voitures. Les stationnements sont écartés des bâtiments sur les franges du site. Ils sont très densément plantés de peupliers et de saules fabricant une lisière « éponge » visant à assainir le sol très humide du site.

la résidence aujourd’hui


 

1/3 des toitures = 60% de l’ECS 60 000 ₏ d’ÊconomisÊ



   



 





    !

retravailler l’enveloppe du bâti

l’enveloppe : une combinaison d’ÊlÊments pour moderniser et caractÊriser le bâti

lancer les processus d’amÊnagement participatif

plan masse du projet exploiter les espaces disponibles

construire un espace d’Êchanges sociaux

rompre le caractère monolitique et retravailler le socle des bâtiments de manière conviviale Entre concentration ...


PROJETS

LOGEMENT

En milieu urbain, notre travail consiste souvent à accompagner l’implantation des bâtiments de logement dans un parcellaire très contraint par la densité. Le caractère non défini de ces espaces, parfois qualifiés de manière neutre d’ «abords», nous a conduit à y envisager l’utilisation du végétal de manière singulière, comme première arme de projet.

L’utilisation de techniques de plantation extensives, inspirées, par exemple, des modes de production forestiers, relève presque de l’acte guerrier, la densité de ces plantations garantissant d’une certaine manière leur chance de survie en milieux «hostiles» : peu de place, peu de moyens, peu d’entretien, peu de sol... Cette attitude de plantation, qui pourrait conduire à les assimiler à des espaces estampillés «naturels» est toujours accompagnée d’une volonté de revendiquer leur artificialité, leur appartenance au monde du jardin. Dans le cas de projets d’implantation de logements dans un grand territoire, les questions se posent à une toute autre échelle. Elles autorisent l’invention de nouveaux cadres de vie touchant aux problématiques qui nous intéressent particulièrement comme, par exemple, la place de l’agriculture en ville.


ATELIER ROBERTA / PROJETS / LOGEMENT

CHAMBRES AVEC VUES Faymoreau (85)

concours lauréat du prix du public / les corons du XXIème siècle, imaginer l’habitat de demain

PROGRAMME étude pour une extension de bourg et création d’un nouveau quartier d’habitations COLLABORATION Tolila+Gilliland architectes

Le village de Faymoreau, au sud de la Vendée se singularise dans cette région par son passé de ville minière. A l’écart des grands axes routiers, cette commune a besoin de se redynamiser et souhaite créer un nouveau quartier. Le concours d’idée porte ainsi sur un habitat s’inspirant des quartiers corons du bourg. Cette démarche patrimoniale est aussi propice à poser la question de la densité en milieu rural, cette typologie d’habitat se démarquant de la « traditionnelle » maison individuelle des nouveaux lotissements. Notre projet de création de 20 nouvelles habitations s’inscrit dans la topographie du village, en relation directe avec le paysage bocager. Ce nouveau quartier est envisagé comme une quatrième terrasse de corons, balcon du village vers le bocage. Il vient enrichir et étoffer le réseau d’espaces publics, de connections et de cheminements, permettant de lier anciens et nouveaux habitants et d’offrir la trame pour l’installation d’une vie publique diversifiée (marché, vie associative, commerces…).

affirmer le rapport du village et de sa nouvelle terrasse de corons avec la vue sur le bocage environnant

MAITRISE D’OUVRAGE C.A.U.E. de la Vendée CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT concours lauréat priix du public septembre 2012 9500 m²

Un espace de jardins communautaires est créé entre les nouveaux corons et les habitations existantes bordant le projet dans sa partie Nord-Ouest. Sur une nouvelle voie les habitations sont mitoyennes et disposées sur des parcelles étroites. Un décalage ainsi qu’un jeu de terrasses entre les maisons permet de maintenir une certaine intimité tout en respectant le caractère linéaire de l’habitat minier. Le lagunage traite les eaux vannes des habitations et est organisé en bassins successifs, suivant la pente du terrain, en limite des jardins privatifs. La piscine naturelle se situe en contrebas, les baigneurs profitant eux aussi de la vue. Son emplacement en relation directe avec l’Hôtel des Mines ouvre la possibilité de l’envisager comme un équipement communal qui peut aussi être un atout de tourisme rural et environnemental. L’ensemble des corons anciens et nouveaux serait ainsi accompagné d’un système de voies-allées conviviales, plantées de chênes, unifiant l’ensemble à la manière des cité jardins.


vers la rue de la Sourderie

organiser la trame de routes et de chemins autour des espaces publics du bourg

prairie commune et arbre а palabres jardins potagers collectifs et petit verger

All é

ed es

Ch en es

vers la rue de la Verrerie

pré commun bassins de lagunage des eaux grises

piscine naturelle

les nouvelles habitations s’inserent au mieux dans la pente et s’orientent vers la vue


ATELIER ROBERTA / PROJETS / LOGEMENT

LES LANIERES Damelevières et Blainville sur l’Eau (54) 20 maisons individuelles et 18 logements collectifs

PROGRAMME aménagements extérieurs pour 20 maisons individuelles et 18 logements collectifs COLLABORATION atelier d’architecture RAMDAM mandataires SIBAT bet TCE, économiste

Le projet de Blainville - Damelevières consiste en deux opérations regroupées à quelques kilomètres de distance. Deux projets, organisés en lanières qui s’orientent de la même manière, perpendiculairement aux pentes de la vallée de la Meurthe, réinterprétant ainsi le parcellaire villageois local. Les lanières y sont soulignées par des murets qui viennent structurer l’espace et orienter les vues vers la vallée. Un «vocabulaire» végétal s’adapte et se décline ensuite dans chacun des projets, à travers ces lanières. L’unité est crée par un vocabulaire rural, inspiré par la campagne environnante, tout en étant à l’échelle du jardin (prairies fauchées, petits fossés, bosquets...). Les végétaux proposés sont rustiques, faciles à entretenir. Cette présence végétale allant à l’essentiel laisse ainsi toute liberté à chacun de personnaliser son jardin dans un ensemble cohérent. L’essence indentitaire du projet est le mirabellier, il se décline sur les deux sites devenant ainsi de petits «vergers domestiques». Le projet de Damelevières, prévoit 20 maisons individuelles et privilégie

schéma d’implantation en lanières

MAITRISE D’OUVRAGE ICF nord-est CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT livraison prévue 2015 Blainville 175 000 € (espaces extérieurs) Damelevières 371000 € (espaces extérieurs)

les jardins privatifs : la situation de la parcelle en belvédère sur la vallée nous incite à travailler de grandes percées, offrant une richesse de profondeur de champ au sein du lotissement, et renvoyant au paysage de la vallée de la Meurthe. L’opération de Blainville, 18 logements semi - collectifs organisés en maisons de ville, s’organise autour d’un jardin partagé qui dessert les logements depuis le coeur de l’ilôt. Les espaces y sont introvertis, à l’abri des murs. La présence végétale est plus importante dans les espaces de circulation communs. Ces deux opérations développent des rapports différents à l’espace privé et l’espace partagé ; la question des limites y est un véritable enjeu qui nous a amené décliner une série de réponses spatiales : à la fois par la matérialité de la clôture (muret, ganivelles..) que par le végétal (charmilles, haies, vives, noues..). Ces séparatifs singuliers permettent de s’extraire de l’échelle plus classique du lotissement et ainsi d’appuyer l’inscription dans le site par le jeu de lanières.


vue du projet de Dameleviève : la venelle

plan masse de Damelevière vue du projet de Blainville à l’angle de la placette

plan masse de Blainville


ATELIER ROBERTA / PROJETS / LOGEMENT

ENTRE RUE ET PARC Paris 17ème (75) îlot O4B / ZAC Clichy Batignolles

PROGRAMME aménagement d’un jardin de cœur d’îlot résidentiel COLLABORATION AAVP architectes mandataire - Aires Mateus architectes associés

L’implantation du bâti sur la parcelle libère un large jardin de pleine terre reliant la rue au parc. Ce jardin a une présence marquée sur la rue qui se différencie des entrées du parc, sa « façade » annonce un cœur d’ilot marqué par une présence végétale forte et dense. Un couvert arboré en assure la continuité, créant pour le piéton une échelle intermédiaire avec les immeubles qui l’encadrent. Sous les arbres se déclinent des ambiances de sous-bois, d’un sol plus minéral à l’entrée vers un couvert arbustif dans lesquelles s’installent des pratiques variées. A l’entrée une pente très douce et sol plus minéral permet des pratiques urbaines telles que des terrasses de café en relation avec les commerces

MAITRISE D’OUVRAGE Kaufman et Broad CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT démarrage études juillet 2012 1200 m2

adjacents ou un espace de point de rendez-vous, cet espace fait transition entre rue et cœur d’îlot. Plus loin, la pente s’accentue légèrement et les chemins permettent de déambuler, accéder aux halls d’immeubles ou au jardin des espaces partagés. Le sous-espace à l’échelle du piéton est créé par une trame arborée dense et fortement présente. Les arbres de tailles variables sont implantés sur une trame qui joue la prolongation de l’exo-squelette du bâtiment dont les décalages d’étage à étage donne une impression de vibration, d’oscillations. En fond de parcelle, perché en promontoire, le cheminement se termine en ‘tapis volant’ offrant un nouveau regard sur le parc.


progression du jardin entre rue et parc

la trame arborée prolonge l’exo-squelette du bвtiment

un promontoire, ‘tapis volant’ donne à contempler l’horizon sur le parc


ATELIER ROBERTA / PROJETS / EQUIPEMENTS

CITÉ DE LA GARE

Bassens (33)

îlot témoin “Bordeaux, 50 000 logements”

PROGRAMME aménagement des espaces extérieurs dans le cadre de la création de 38 logements COLLABORATION Aldebert Verdier Architectes AVA architectes, CETAB bureau d’études

Bassens, au nord de l’agglomération bordelaise, fait partie des sites témoins sélectionnés par la Communauté urbaine pour tenter de nouvelles manières de densifier l’habitat à travers son opération ’50 000 logements’. Le projet s’appuie sur une volonté de dialoguer avec l’échelle pavillonnaire qui entoure la ‘Cité de la Gare’ tout en proposant une densification qui propose un autre rapport au site : des R+1 et R+2 qui se tournent vers le grand territoire et bénéficient de vues spectaculaires sur le port industriel de la Garonne. Le projet propose ainsi de perpétuer le principe d’implantation en bande de l’ancienne petite cité ouvrière, par un système de venelles maintenant les profondeurs visuelles et la porosité qui faisaient la qualité de cet ensemble. Ces venelles assurent la transition

gare

schéma d’organisation des espaces partagés

MAITRISE D’OUVRAGE Le Col promoteur CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT concours lauréat septembre 2013 / études en cours 7000 m²

entre espace public, espace collectif et espace privatif. Espaces de circulation quotidiens pour les habitants, elles seront propices au développement d’une vie de voisinage riche. Leur vocabulaire, le muret, les haies, la serrurerie doit permettre de maintenir l’échelle domestique caractéristique du quartier. D’autre part, les venelles constituent un élément clé de la trame d’espaces collectifs qui dessine l’opération. Celleci se décline en ‘ruelle’ sur la périphérie est du site qui accueille l’ensemble des stationnements conçus comme réversibles afin de pouvoir créer un jardin linéaire en temps voulu. Un terrain de pétanque, un verger pré-existant s’ouvrant au public ainsi qu’ un petit espace de jeux d’enfants seront les éléments complémentaires de cette trame d’espaces ouverts et traversables qu’offre le projet.


vue d’une venelle

« CITE DE LA GARE » BASSENS

LE COL + AMO Nobatek / AVA + CETAB + Atelier ROBERTA / 28 juin 2013

plan masse vue de l’opération depuis l’angle de la rue Joliot Curie


ATELIER ROBERTA / PROJETS / LOGEMENT

JARDIN ALLUVIAL Boulogne-Billancourt (92 ) concours lauréat / îlot AA / ZAC Seguin Rives de Seine

PROGRAMME aménagement d’un jardin de cœur d’îlot résidentiel

MAITRISE D’OUVRAGE Nexity

COLLABORATION Beckmann et N’Thépé architectes

CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT concours gagné en juillet 2011 2500 m2 (surface du jardin de coeur d’îlot)

L’îlot AA occupe une place privilégiée au sein de la ZAC Seguin Rives de Seine : en bordure directe du parc, il est aussi sur la parcelle la plus proche de la Seine. Le parti pris paysager affirme la proximité et le lien au fleuve par la constitution d’un coeur d’îlot à l’ambiance très marquée : celle d’un boisement alluvial, fragment de paysage à contempler plus qu’un véritable jardin à pratiquer. Le coeur d’îlot est ainsi densément planté de saules blancs entre lesquels laissent s’apercevoir quelques métaséquoïa. Leur grand développement permettra de créer une présence végétale à l’échelle des bâtiments de l’îlot. Leur présence, leurs silhouettes, feront partie intégrante de son image, dans la façade qu’il donne à voir sur l’Avenue du Parc. L’implantation des bâtiments sur la parcelle, ouvre largement le coeur de l’îlot sur l’avenue, le reliant visuellement au parc. Dans une volonté de prolonger ce principe, un système de douve est

installé en limite avec la rue; empêchant les intrusions, il évite la présence d’une grille et donne largement à voir le jardin sans en offrir l’accès. L’ensemble des sols minéraux de l’îlot est traité de manière homogène, de petits pavés plus ou moins serrés s’adaptent ainsi au relief du sol et permettent de rendre le plus flou possible la limite entre minéral et végétal. Les buttes et dépressions permettent aussi en s’accompagnant de haies arbustives libres d’isoler les jardins privés afin de leur procurer l’intimité recherchée. Dans la partie la plus intériorisée de l’îlot un jardin luxuriant et précieux profite de l’ombrage de cet espace. Un jardin de rhododendrons et autres arbustes très florifères est installé, il est aussi accompagné de plantes grimpantes que l’on retrouvera le long de câbles reliant le sol aux façades en marquant des lignes obliques végétales.


le jardin faille

coupe de principe sur le cœur d’îlot

la façade sur parc


PROJETS

ETUDES

Envisagées comme de véritables outils, ces études ont été réalisées dans l’objectif d’ aboutir à des actions sur les territoires qu’elles abordent. Les analyses paysagères menées s’attachent à intégrer, dans le diagnostic même, la dimension sensible liée à notre découverte, à notre vécu. Fonction de l’échelle du territoire traité, de ses caractéristiques et des problématiques abordées, tout travail commence par une phase de terrain : une expérimentation concrète des sites combinée à de la recherche documentaire pour décrypter leurs paysages. Cette lecture qui dessine le portrait d’un territoire, en dégage ses problématiques et enclenche la proposition de scénarios d’intervention.


ATELIER ROBERTA / PROJETS / LOGEMENT

PRÉ CARRÉ Savenay (44) concours d’idées Europan 11

PROGRAMME inventer les nouvelles formes urbaines d’un «village quartier de gare».

MAITRISE D’OUVRAGE communauté de communes Loire et Sillon

COLLABORATION Tolila+Gilliland architectes, Julien Coeurdevey bureau d’étude HQE, Benoit-Marie Moriceau artiste

CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT concours juillet 2011 site de projet 3,3 ha ; site d’étude 59 ha

Le cadre du concours vise à développer l’offre en logement dans l’agglomération Nantes-Saint Nazaire tout en veillant à limiter le mitage de l’espace rural par des zones résidentielles. La commune de Savenay libère un vaste espace au Sud des voies de chemin de fer qui séparent aujourd’hui son bourg du paysage de bocage qui l’entoure. Dans une réflexion générale sur les spécificités de cadre de vie que pouvait offrir Savenay, il s’agissait d’inventer un nouveau rapport entre le développement urbain et la ruralité. L’agriculture n’est alors plus pensée uniquement comme zone ‘non urbanisée’ mais comme territoire de projet. L’aide à l’installation de nouvelles exploitations maraîchères ou de petit élevage peut ainsi participer non seulement à la politique économique de la commune mais aussi à la mise en place d’un cadre de vie

novateur pour de futurs habitants. Le choix d’une implantation relativement dense en rives permet de dégager un très large espace ouvert central en continuité avec l’espace rural alentour et à l’échelle nécessaire à l’installation d’une exploitation maraîchère biologique tournée vers les circuits courts (abonnements-paniers, vente à la ferme, cueillette…). La figure du carré s’est imposée autour d’une volonté d’intégrer les voies ferrées comme une entité paysagère à part entière, un élément fédérateur à la manière d’un fleuve. Le projet a, par ailleurs, anticipé la possibilité d’une continuité d’extension basée sur le même principe et imaginé juste au Sud du site une place publique qui pourrait devenir une nouvelle place de marché, centrale et fédératrice, dans un réseau d’exploitations périurbaines.

la ville existante

le nouveau quartier

le projet urbain

la répartition des programmes


une succession d’espaces ouverts du centre bourg vers le bocage


ATELIER ROBERTA / PROJETS / ETUDES

PÔLES AGRICOLES DE PROXIMITÉ étude pour la SAFER Ile de France

PROGRAMME principes d’implantation de pôles agricoles de proximité

MAITRISE D’OUVRAGE S.A.F.E.R. Ile de France

COLLABORATION Angelique Chedemois architecte dplg

CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT étude de mars à octobre 2011

La SAFER Ile de France est confrontée au quotidien à la précarité des exploitations agricoles sur le territoire francilien. C’est dans le cadre de sa gestion du foncier et de son service de conseil aux communes qu’elle souhaite développer les ‘Pôles agricoles de proximité’ : un regroupement d’agriculteurs orientés vers une vente en circuit-court qui, installés sur un même site partageraient des équipements et une image commune.

Notre réflexion en tant qu’architectes et paysagistes a permis de mettre en place les grands principes d’implantation spatiale d’un tel pôle. L’étude s’est d’abord consacrée à trois cas d’étude sur des sites existants et avec des configurations de pôles diverses pour, dans un second temps, extraire les lignes directrices d’un schéma général. Un travail de communication à destination des élus a par la suite abouti à la réalisation d’une plaquette descriptive et de fiches conseil.

le siège d’exploitation : principe d’articulation entre l’habitat et le bâtiment d’exploitation


simulations d’implantations d’un pôle aux abords d’un bourg

schéma de l’organisation spatiale d’un pôle


ATELIER ROBERTA / PROJETS / ETUDES

LE MONT-GUICHET Chelles, Gagny,Montfermeil (77 et 93 ) étude pour un aménagement agricole, écologique et paysager

PROGRAMME étude pour la requalification du Mont-Guichet sur les communes de Chelles, Montfermeil et Gagny

MAITRISE D’OUVRAGE Agence des Espaces Verts de la Région Ile-de-France

COLLABORATION S.A.F.E.R. île de France mandataire, chambre d’agriculture 77, Biotope écologue

CALENDRIER / SUPERFICIE / COÛT étude d’un an, lancée en février 2012 150 ha

Une poche de cent cinquante hectares à une dizaine de kilomètres à l’est de Paris est restée non urbanisée jusqu’alors. Ayant accueillis une carrière de gypse et de l’activité agricole, cet espace quasi à l’abandon où se sont développés biodiversité mais aussi pratiques illicites fait l’objet d’acquisition foncière par la région. L’ étude se situe ainsi dans le cadre d’une volonté de réinvestir ce site en lui redonnant une vocation agricole mais aussi écologique et paysagère. Dans sa première phase notre travail à consisté à acquérir une bonne connaissance du terrain par des visites de sites régulières et un travail en maquette, il a montré comment la richesse et la spécificité de ce

lieu résidaient dans la sensation d’étendue qu’il offrait. Celle ci repose sur la vocation agricole, de subtiles jeux de topographie et une position géographique en terrasse sur la vallée de la Marne stratégique. La deuxième phase consiste à proposer un schéma d’aménagement combinant les enjeux agricoles, écologiques et paysagers afin d’ouvrir ce site au public. Notre travail en lien avec les autres spécialités propose la réalisation de chemins de randonnée permettant de parcourir l’espace à juste échelle en donnant à voir ses spécificités, retissant des liens avec les quartiers alentours et ménageant la cohabitation entre loisir, production agricole et préservation écologique.

le site dégage une impression d’immensité de part les valonnements qui marquent sa zone agricole et le jeu de plans successifs de ses panoramas

6 2 1

9 4

3

5

8 7


les anciennes carrières dont le front de taille est dégagé sont l’occasion de créer un jeu de belvédères et de chemin panoramique

les pelouses de la’mer de remblais’, espace écologique sont préservées de la fermeture du milieu par pâturage

principe d’articulation entre cheminement public et exploitation maraichère

MONTFERMEIL

GAGNY

le siège d’exploitation : principe d’articulation entre l’habitat et le bâtiment d’exploitation

CHELLES


ATELIER ROBERTA / PROJETS / ETUDES

LA GRANGE LE ROY Grisy-Suisnes et Coudert (77 )

étude paysagère et projet topographique dans le cadre d’une opération de confinement

PROGRAMME projet de confinement de terres polluées en vue d’une requalification agricole

MAITRISE D’OUVRAGE S.A.F.E.R. île de France

COLLABORATION E.C.T. gestion et stockage de matériaux inertes, Phytorestore, I.N.R.A.

CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT étude en cours, lancée en mars 2012 70 ha

La S.A.F.E.R. île de France s’est portée acquéreur d’un site d’environ 70 Ha, à cheval sur les communes de Coubert et Grisy Suisnes en Seine et Marne. Le site est constitué d’un château et son parc XVIIIe, ses communs, un corps de ferme et des espaces boisés. Ce domaine a subit dans les années 90, dans le cadre d’un projet de golf qui n’a jamais vu le jour, l’arrivée de milliers de mètres cubes de déblais de chantier pollués. Ces terres aux reliefs artificiels recouvrent aujourd’hui les trois quart de sa superficie. Dans le cadre de sa lutte contre la disparition des terres agricoles en Ile de France, la S.A.F.E.R. souhaite ici reconquérir ces surfaces polluées en les réhabilitant afin de permettre à des porteurs de projets agricoles de les valoriser à nouveau. La technique envisagée consiste à confiner la pollution soit réaliser un apport de matériaux inertes sur une grande hauteur (4m minimum) qui doit

permettre de cultiver des végétaux propres à la consommation. L’Atelier Roberta a été missionné pour travailler au dessin de ces importants remblais à venir. Le projet repose sur un modelé de cette nouvelle topographie, en cohérence avec le territoire,les réseaux d’eau présents sur le site, son histoire et sa future destination. Le nivellement proposé permettra ainsi non seulement de confiner les terres polluées mais aussi de signifier l’entité ‘domaine’ et redonner un sens à la perspective du château. Pour éviter l’effet artificiel type ‘talus’ le modelé se décompose en une multiplicité de buttes créant une variété de situations inspirées parfois de reliefs naturels, d’autres de l’art des jardins. Une réflexion sur la dépollution des eaux de ruissellement et percolation été également lancée, un projet de phytorémédiation serait un point clé du dispositif.


2 circuits indépendants

reconstituer une continuité dans le circuit de l’eau qui a été interrompu

un circuit fermé ( )récupère les eaux qui ont percolé la couche polluée. Les eaux sont traitées dans des fossés plantés qui vont traiter la pollution selon la méthode de la phytorémédiation

SAFER - La Grange Le Roy Analyse territoriale Esquisse

18 Octobre 2012

Présentation aux élus

principe de récupération des eaux en deux circuits indépendants pour gérer la dépollution des eaux du site

la perspective se relève

atelier

ROBERTA

paysagistes DPLG

proposition de remise en agriculture du site

Évolution Octobre 1/5000

Développem cipes topog place:

9%

- poursuite du tiples»

113

- remodelage «souples»

-travail des pr et de la pente

102

8% 116

100

-travail des pr 111 7%

114

113

115

Sommet 102

Courbes 113

Courbes

Zones m

Périmèt

101

Stratégie Conseil

Aménagement Urbain

La Grange Le Roy

Esquisse principes de composition insertion dans le contexte

le projet topographique multiplie les sommets

la nouvelle topographie et ses ondulations

Sept Docu


PROJETS

JARDINS

Les projets de jardins, plus petits, sont l’occasion de se poser des questions pratiques et de garder un lien direct avec leur fabrication. Ils permettent aussi de raconter une histoire originale, de se laisser aller à la subjectivité. Imaginer un espace , non pas pour «le plus grand nombre», mais pour un petit nombre d’usagers singuliers : une famille, un voyageur, un groupe d’adolescents…


ATELIER ROBERTA / PROJETS / JARDINS

ESCALIER-JARDIN Belle-Ile en Mer (56) jardin privé dans le village de Port Hallan

PROGRAMME aménagement d’un jardin privé

MAITRISE D’OUVRAGE privée

COLLABORATION entreprise d’espace vert Yvon Allain

CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT livraison mai 2014 2400 m2

Tout en longueur, le jardin suit la forte pente du vallon de la Ramonette. Relativement étroit, sa végétation abondante y cadre joliment la vue vers le coteau d’en face. Une étroite terrasse directement en relation avec la maison, y était séparée du bas du jardin par un talus planté d’arbustes. La majeure partie du jardin, pourtant fort bien orientée et agréable n’était donc que très peu utilisée. Le principe recherché a ainsi été d’entremêler de façon bien plus forte la partie construite et la partie jardinée. Le projet consiste ainsi à créer un vaste escalier-jardin : objet hybride, tout à la fois monumental par sa largeur et digne d’un véritable jardin par la

palette de végétaux qu’il abrite et la multiplicité des sous-espaces qu’il comprend. Il forme notamment une terrasse intermédiaire qui marque un point d’arrêt dans la descente et profite des derniers rayons du soleil de la journée. Ses emmarchements plantés deviennent par endroits de véritables petits escaliers maçonnés, parfois se décalent pour laisser place à une fosse d’arbre ou encore se transformer en banquettes faisant face à l’horizon. Tout cet espace réaménagé est donc en relation directe avec la maison pour un usage très quotidien mais il permet de même de rejoindre les terrasses enherbées plus basses qui deviennent très accessibles.

lien direct avec le hameau

maison et petite terrasse

pente plantée

replat trop éloigné

fond de vallon ombragé

coteau d’en face

Ripcuh

LE PALAIS Pointe de Ramonette Le bois du Génie

Port- Hallan

Le vallon

Ripcuh


coupe sur la terrasse intermĂŠdiaire

schĂŠmas de principe

photos de chantier en cours


ATELIER ROBERTA / PROJETS / JARDINS

UNE PIECE EN PLUS Paris 12ème (75) terrasse rue de Charenton

PROGRAMME aménagement d’une terrasse et véranda pour un appartement privé COLLABORATION Angelique Chedemois architecte dplg, Marc Vatinel, Pré Carré, réalisation

L’appartement de la rue de Charenton à Paris comportait une terrasse qui ne semblait pas lui appartenir. Le projet a consisté à réaliser une véranda et aménager la terrasse à la manière d’une pièce supplémentaire, qui visuellement depuis les pièces attenantes semble en être la prolongation. La véranda puis le mur d’enceinte de la terrasse forment des seconds plans et orientent les vues vers l’extérieur, se jouant des perceptions de limite. L’ensemble du projet décline un seul et même matériau : des bastaings de bois brut. Ils viennent dessiner son sol et, à la rencontre du mur périphérique, se retournent et se plient pour

MAITRISE D’OUVRAGE Privé CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT livraison juin 2009 9 m² extension + 45m² terrasse 45 000 €

devenir mobilier. Une longue banquette d’angle s’installe au pied du mur, puis des jardinières, des dossiers ou un lit. Les murs de crépi sont goudronnés de noir et se détachent ainsi des toits industriels de la cour, et fait teinter tous les gris alentours, rappelant les couleurs des pièces intérieures. Ce noir permet aussi graphiquement de faire ressortir les volumes du mobilier et les feuillages de la végétation. La palette végétale s’articule autour de végétaux au feuillage gris blanc, vert glauque (eucalyptus, sedum, iris, macleaya, leymus, glycine..) ou pourpre (cercis et sedum pourpre).


programme extension d’un appartement aménagement d’une terrasse

collaboration alice mahin & chloé sanson paysagistes dplg angélique chedemois, architecte dplg, marc vatinel, pré carré, réalisation

maîtrise d’ouvrage privée

calendrier / superficie / coût livraison juin 2009 9 m² extension + 45m² terrasse 45 000 euros

Chloé san Angélique Le projet jusque su banquette entre l’ap flouter les Les murs végétatio créent un au feuilla leymus, gl et repous la profon présent d l’aménage changée.


ATELIER ROBERTA / PROJETS / JARDINS

FOYER MELINGUE Paris 20ème (75) jardin pour un foyer de 12 adolescents

PROGRAMME aménagement d’un jardin pour un foyer de 12 adolescents

MAITRISE D’OUVRAGE département de paris, direction de l’action sociale, de l’enfance et de la santé

COLLABORATION Damien Brambilla architecte dplg mandataire, Lagare architectes associés, NR conseil BET

CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT livré octobre 2013 375 m2 85 000 €

Le Foyer Mélingue qui accueille aujourd’hui enfants et nourissons au 24 rue Levert va s’étendre sur la parcelle du 26 afin d’accueillir en résidence à l’année 12 adolescents. Le petit immeuble de faubourg existant sera réhabilité et complété par des extensions qui offriront les espaces collectifs du foyer. Les dimensions et les conditions d’ensoleillement de la parcelle ne permettant pas d’offrir de larges pelouses multifonctionnelles, l’idée est de récréer dans cet espace un jardin à l’atmosphère forte permettant de s’abstraire un moment

de la ville environnante. Les jeux de buttes et de plantations reprennent les principes de jardin romantique pré-existant afin de créer des sous-espaces et un véritable rythme au sein des espaces séparés par les différentes sections de chemins. Ces jeux de niveaux devraient aussi permettre d’absorber au mieux les nivellements nécessaires au projet pour rejoindre les deux extrémités de la parcelle.


Plan d’ens

PIECES GR Coupe d’ensemble A plan masse

A’ 1’

coupe sur le jardin


PROJETS

INSTALLATIONS

Notre pratique de paysagistes s’est construite par un aller-retour entre installations, projets éphémères et commande publique. Cette variation d’échelles mais aussi de mise en œuvre est pour nous une gymnastique particulièrement bénéfique à la pratique du projet de paysage.

Travailler sur des installations nous permet de mettre la main à la pâte, de rentrer d’emblée dans la matière d’un projet, d’un jardin, de prendre le poids et la mesure des choses, d’expérimenter à l’échelle 1. Mêler le temps de la construction à celui de la conception. La rapidité de la mise en place des projets et le budget, souvent modeste, deviennent alors moteurs d’ingéniosité et permettent de résoudre les questions par des actions simples et efficaces. Ils permettent aussi de tester directement des concepts, des dispositifs, pour les adapter plus facilement aux contraintes de l’espace public par la suite.


ATELIER ROBERTA / PROJETS / INSTALLATIONS

A TABLE / ZOMBIE ET TAGADA Le 104,Paris 19ème (75) jardiniers complice pour l’installation “A Table” de l’Atelier le Balto

PROGRAMME proposition de jardin thématique en caisses gerbables pour l’installation A table de l’Atelier le balto en résidence au 104 COLLABORATION Taro Ernst paysagiste dplg

L’atelier Le Balto organise pour le 104 l’installation «à table!» : 3 longues «tables» de jardinage accueillant des végétaux pendant une année à l’intérieur de la nef curial du 104. Six jardiniers complices invités font équipe avec une personne de leur choix pour proposer un jardin à manger. Chaque équipe se verra alouer une portion de table et un workshop au moment de l’innauguration du 104 permet à tout le monde d’élaborer un calendrier de jardinage tout au long de l’année. L’atelier Roberta, participe à deux équipes de jardiniers complices : -l’équipe Zombie, dont la proposition tourne autour du végétal «mort-vivant» ou comment travailler avec des matériaux morts pour fabriquer ou servir de support au vivant. Les éléments «morts» sont la paille, le bois. Les éléments vivants sont les champignons et les graines qui germeront dans les bottes de paille :

MAITRISE D’OUVRAGE Le 104 CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT octobre 2009-octobre 2010 8 caisses gerbables 250 €

courges, haricots verts, bulbes Le temps de jardinage principalement hivernal, le climat «semi intérieur» de la nef se prète à la création des champignionières et l’humidité naturelle fait pousser de nombreux champignons spontanés. De grosses courges germent sur les bottes «surprise» . - L’équipe Tagada organise une folle course de fraisiers et mûres sauvages sous le regard médusé de quelques courges. La ronce et le stolon, des espèces galopantes donneront l’occasion dès ce printemps à un arbitrage mensuel de la progression des végétaux au sein de leur couloir de course : dessin botanique et discussions gourmandes au programme. Les deux équipes animent ateliers pour enfants de jardinage et dessin, ainsi que des projections de films.


ATELIER ROBERTA / PROJETS / INSTALLATIONS

Z.A.A.P.M.U.Q. Amiens (80 )

Zone Agricole et Artistique de Production Maraîchère Urbaine Quantifiée

PROGRAMME réalisation d’un jardin dans le cadre du festival les Hortillonages

MAITRISE D’OUVRAGE Maison de la Culture d’Amiens

COLLABORATION Francis Parmentier maraîcher, Joshua Haymann graphiste, Clément Arnoux conception mobilier et structures, Pyrrhus fabrication

CALENDRIER / SUPERFICIE / COUT durée du festival : juin / octobre 2011 1700 m2 10 000 €

Le projet prend le parti d’aborder de manière pratique et ludique les réflexions contemporaines sur la place de l’agriculture en ville. Installer un jardin dans les Hortillonnages est l’occasion de questionner les réalités de la production agricole en milieu péri-urbain, mais aussi le devenir d’un paysage patrimonial dont la vocation nourricière première risque de disparaître définitivement. Nous souhaitons profiter de cet espace dédié depuis de nombreuses années à la production maraîchère pour mettre en valeur d’une façon simple et directe

le rapport entre une production (la culture potagère), un consommateur (le visiteur) et le paysage que cela génère (la parcelle). L’idée est d’y «mesurer» l’agriculture de proximité : quelle surface nécessaire ? Combien de temps ? Pour combien de kilos produits ? Et combien de personnes nourries ? … et de mettre en valeur des outils de quantification à l’attention du visiteur = ml, m2, m3… Ainsi en fonction des types de cultures, un système de toise, de carroyage ou de trame cubique permet au visiteur d’appréhender ces plantations en termes quantitatifs et spatiaux. Produire, compter, mesurer et le raconter sur place, en associant dans une même équipe la vision du paysagiste et celle de l’agriculteur : telles sont les lignes directrices qui ont dessiné ce jardin. Sa forme longiligne de près de dix mètres sur cent a généré un chemin servant tant à l’exploitation qu’à rejoindre une longue table de banquet qui permet de s’installer pour manger, discuter, contempler les alentours… De l’hortillon au visiteur, chacun à sa façon trouvera une place dans cet espace, dans ce jardin qui donne à manger, dans ce champ qui donne à regarder.

les outils de mesure de la Z.A.A.P.M.U.Q. mise en scène des mesures et des quantités


Deux types de paillages (bâche plastique perforée à 12 U/m2 et mulch issus de broyat de déchets verts), testés pour servir les pratiques maraîchères de l’hortillon, sont aussi prétextes à des jeux de matières, l’un et l’autre dessinant des sols aux teintes et aux jeux réfléchissants très différents.

Le nombre de variétés est à l’échelle de la surface cultivée : il tient compte des réalités de la production maraîchère. Néanmoins, la répartition des plants y créé des lignes colorées et variables selon les temps de récolte, la promenade est rythmée par ces jeux et la parcelle agricole du maraîcher devient jardin pour le visiteur qui flâne.

plan de plantation de la Z.A.A.P.M.U.Q. état des lieux des variétés présentes au début de la saison


LES OUTILS DE TRAVAIL DE ROBERTA Certains projets mènent à inventer de nouveaux modes de représentation, ou encore à en conjuguer plusieurs. Voici les principaux outils avec lesquels nous construisons nos projets.

LES ILLUSTRATIONS

LA CARTOGRAPHIE

De facture variée, s’adaptant aux territoires comme aux enjeux, nos outils graphiques nous accompagnent tout au long d’un projet. Croquis, dessin, schéma, collage, perspective..., ils nous permettent de parler de notre ressenti d’un espace, d’un territoire existant ou de la forme future qu’un projet pourra lui apporter. C’est un véritable outil de conception, au même titre que le plan ou la coupe ou encore la maquette : - outil d’analyse, il permet de synthétiser les données visuelles d’un paysage - outil de recherche, pour tester différentes options spatiales - outil de communication il transmet à nos interlocuteurs une perception de nos idées. C’est un outil indispensable pour un paysagiste pour évoquer des données sensibles et relativement immatérielles comme le feuillage, les lumières, ou encore évoquer les pratiques d’un espace par ses usagers.

Le travail cartographique se décompose en deux aspects, deux démarches. Dans le cadre d’études paysagères sur de très grands territoires, la carte est un medium majeur pour dresser le portrait d’un territoire, l’analyser et le retranscrire. Croisé avec un travail de terrain, il se révèle être un outil clair et efficace d’analyse et de communication des enjeux d’un territoire. En préalable aux projets de paysage, la pratique cartographique trouve sa place dans un diagnostic du site et permet de basculer vers le projet. Autrement dit l’analyse du territoire par la cartographie est suivie d’une mise en carte des intentions de projet. Dans les deux cas, il est nécessaire de repenser à chaque fois la production cartographique et c’est souvent la pratique du terrain qui donne l’orientation de cette production : échelles, couleurs, fonds, complexité sont réinventés pour chacun des territoires étudiés.


LES MAQUETTES La maquette est pour nous un outil polyvalent offrant selon les échelles de projet des possibilités très variées de recherche : Appréhender un grand territoire pour mieux y lire sa géographie, tester l’effet de subtilités de nivellement sur un projet urbain ou envisager un mélange de matériaux à l’échelle d’un jardin… Sa fabrication pointe assez vite d’éventuels problèmes de mise en oeuvre et permet de s’affranchir, dans un premier temps, de la précision d’outils de dessin technique, moins adaptés à un travail de réflexion qu’à celui de l’ingénieur. La maquette d’étude se casse, se modèle, se rabote...Le processus de réflexion peut se fixer par des photos, des croquis qui serviront de support au rendu. Elle est le meilleur outil pour apprivoiser l’espace dans ses trois dimensions, pour prendre conscience des questions d’échelle. Elle offre l’occasion de rentrer dans un projet en y

mettant les mains et parle de sensations et d’atmosphères à travers l’usage de matières. C’est une alternative plus conviviale au modèle 3D, parce qu’elle permet de travailler en équipe autour de l’outil. C’est aussi un moyen de représentation efficace et adapté à la présentation d’un projet à un public très large. La maquette permet à tous de se projeter directement spatialement, plus facilement qu’un plan ou une coupe, qui, peuvent demander un mode d’emploi et une pratique. Le fait qu’elle constitue un objet que l’on peut prendre en main est aussi une qualité majeure : on peut la tourner et retourner pour tester ses directions, regarder de loin ou à la hauteur du personnage qui s’y promène, l’éclairer et y simuler les ombres de la journée…


QUI ETES VOUS ROBERTA ? Céline Aubernias paysagiste DPLG a pratiqué le paysage sur des projets de maîtrise d’œuvre dans le cadre de grandes agences de paysage et d’architecture dont les ateliers Jean Nouvel où elle a travaillé plusieurs années. Elle a, par ailleurs, été directement impliquée dans le montage de la deuxième édition du festival d’architecture eme 3 à Barcelone en 2005 et continue de diversifier le champ de ses expériences à travers le dessin et l’animation entre autres .

Alice Mahin paysagiste DPLG a acquis une expérience de chef de projet chez Laure Planchais paysagiste pendant 3 ans. A son compte depuis septembre 2007, son parcours l’a menée à travailler sur des projets de maîtrise d’œuvre principalement publique. Elle effectue également des missions de sous-traitance en agence de paysage ou d’architecture sur des projets à des échelles variées, du grand Paris à la terrasse privée.

Chloé Sanson paysagiste DPLG, articule son travail de paysagiste autour de la question du dessin et de l’illustration, questionnant sa démarche de projet par le biais de cet outil. Elle a d’autre part participé à de nombreuses études de grand territoire et conçoit et réalise avec l’atelier le Balto de Berlin des projets de jardins et enseigne depuis 2009 au sein du département arts plastiques et formation continue de l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles.


Design graphique : Joshua Haymann


Les chantiers 2014 :

- Piscine de Fumel -Jardin à Belle-île -Jardin à Sceaux -Ecole à Montévrain - Centre de loisir à Wissous ...

Le joyeux chantier

ATELIER ROBERTA 8, rue des Dunes 75019 Paris Tel : 01 83 62 69 90 contact@atelierroberta.com www.atelierroberta.com

Book roberta 1402  

Description et documents graphiques de projets choisis de l'Atelier Roberta

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