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Revue de presse JDEM69 Source : Le Progrès

Projet de loi de décentralisation. Un texte « ringard et sans vision », selon Jean-Jack Queyranne 21/03 D. Menvielle

Le débat sur la décentralisation promet d’être animé, vendredi 29 mars, à la Région. Jean-Jack Queyranne, son président, prévoit de dire tout le mal qu’il en pense. Exercice auquel il s’est déjà livré ce matin, lors de la présentation de la session plénière. « On est très loin du texte fondateur de Gaston Defferre de 1982 qui était d’une grande modernité. Celui-ci est anachronique, ringard. Il est sans vision, il ne répond pas non plus à la crise. « C’est du bricolage », considère le président de Rhône-Alpes. Rhône Exemple manifeste d’anachronisme, selon lui, le fait que de nouvelles compétences soient accordées au département, dépar dont le tourisme et le numérique. « On recréé une mosaïque d’éclatement des compétences à l’heure où l’on veut rationaliser l’action publique ». La méthode utilisée est en cause. « On ne produit pas un texte d’envergure par des négociations permanentes permane avec des associations d’élus ». Jean-Jack Jack Queyranne souligne cependant conserver espoir que le texte soit amélioré. Des propositions seront faites dans ce sens par la Région. « Le président de la République, lui-même, lui n’est pas convaincu. Lors de son déplacement à Dijon, il a dit que le texte serait réécrit par le Sénat ».

Sondage de l’UMP sur les candidats lyonnais : la claque ! 21/03 Geoffrey Mercier

L’étude commandée par l’UMP à l’institut Ifop et réalisée la semaine dernière auprès d’électeurs lyonnais a livré ses vérités. Avec à la clé plusieurs enseignements dont certains pourront paraître douloureux pour la droite lyonnaise. Premier enseignement, aucun des candidats UMP déclarés à la mairie de Lyon (Nora Berra, Georges Fenech, Emmanuel Hamelin, Michel Havard et Myriam Pleynard) ne parvient à émerger. On disait la droite sans leader, le sondage le confirme. L’objectif de cette enquête était pourtant bien de tenter de départager les candidats dans la perspective des municipales de mars 2014. Elle ne permettra pas d’y voir plus clair. Elle permet en revanche de mesurer le retard considérable sur le maire PS sortant. Gérard Collomb n’est pas le favori que q dans l’esprit des commentateurs. Quel que soit le candidat qu’il aura à affronter, il franchit pour le deuxième tour de l’élection, la barre des 60% ! Jusque 63% contre Georges Fenech, 62% contre Nora Berra ou Michel Havard, 61% contre Emmanuel Hamelin. Si les quatre candidats principaux se tiennent dans un mouchoir, ils accusent à ce stade un retard considérable. Au premier tour, chacun des candidats obtiendrait 30 à 31%. Myriam Pleynard, à la notoriété quasiment nulle obtient, avec sa seule étiquette UMP, U 27% (34% au deuxième tour). 22/03/2013

69% des sondés ne connaissent pas Michel Havard Autre enseignement, les éléments de notoriété. Trois candidats tiennent la corde. Nora Berra, Georges Fenech, Emmanuel Hamelin obtiennent 49 à 52% de notoriété. La surprise vient du score réalisé par Michel Havard. Ancien parlementaire, leader de l’opposition à Lyon durant ces cinq dernières années, et déjà en campagne, il décroche de vingt points ne parvenant qu’à 31% de notoriété ! Une vraie – mauvaise – surprise pour le conseiller municipal qui a déjà recueilli de nombreux soutiens lyonnais. Côté bonnes et très bonnes opinions, Nora Berra devance ses camarades avec 35% (et seulement 13% de mauvaises opinions), suivent Georges Fenech, 31%, Emmanuel Hamelin, 28% (tous deux à 16% de mauvaises opinions) et Michel Havard, 21% (8% de mauvaises opinions). Au regard de ces éléments, les responsables de l’UMP auront bien du mal à trancher. Les candidats ont été réunis ce matin pour apprendre les résultats de l’enquête et arrêter une un position. Dans ces circonstances, il est fort à parier que l’UMP lyonnaise se dirige vers l’organisation d’élections primaires (ouvertes). Avec tous les dangers qu’elles supposent en terme de campagne et d’organisation.

Le pouvoir d’achat d’acha augmente sauf à Lyon, Paris et Marseille 20/03 (extraits)

Le pouvoir d’achat des ménages en matière d’immobilier a globalement augmenté en France, à la faveur des baisses de prix, au troisième trimestre 2012, malgré une tendance inverse dans plusieurs grandes andes villes comme Paris, Lyon et Marseille, indique une étude publiée mercredi. Ce baromètre, réalisé par le Crédit Foncier et l’Université Paris Dauphine, concerne 26 villes avec, outre Paris, 19 communes d’Ile-de-France France et 6 en province. Il porte sur la capacité des foyers à acheter un bien immobilier correspondant à leurs besoins, en fonction notamment de la taille du ménage. […] En repli à Marseille (-8,07%), 8,07%), à Lyon (-0,97%) ( et à Lille (-2,49%), le pouvoir d’achat immobilier est resté stable à Bordeaux et il a progressé à Nantes (+2,18%) et à Toulouse (+0,90%). Ce baromètre repose sur quatre facteurs, à savoir le taux de chômage, le revenu des ménages, le taux d’intérêt de crédit et le prix de l’immobilier.

La ville de Caluire distinguée pour la l qualité de sa restauration municipale 20/03

L’enquête nationale de l'UFC Que Choisir distingue Caluire-etCaluire Cuire classée 4e Ville de France et 1ère de Rhône-Alpes Rhône pour la qualité nutritionnelle de sa restauration municipale avec une note de 19,9/20. L’enquête de l'UFC Que Choisir, menée sur le respect de l’équilibre nutritionnel dans plus de 600 communes et établissements scolaires français, récompense ainsi la ville de Caluire, signataire depuis 2006 de la charte « Ville active » du Plan National Nutrition Santé. 1


Aux côtés du chef de cuisine, une nutritionniste-diététicienne nutritionniste veille au respect du plan alimentaire et des normes en vigueur. 2 100 repas servis quotidiennement par le service de la restauration municipale dans les écoles, au centre de loisirs 3-11 ans, dans les restaurants de personnes âgées et au domicile des personnes âgées… Une cuisine centrale et 17 satellites (13 restaurants scolaires, 3 restaurants de personnes âgées, 1 centre de loisirs)

Source : 20 Minutes

La taxe foncière en hausse 22/03

Les propriétaires du Rhône vont voir leur budget annuel grevé d'une quarantaine d'euros. Les conseillers généraux, réunis ce vendredi en assemblée, devraient nt valider une hausse de 16, 47 % de la taxe foncière. Après six ans sans évolution, cet impôt, payé par un tiers des Rhodaniens, passera alors de 9, 47 % à 11, 03 %. «L'effort que l'on va demander aux contribuables est le plus limité possible. Nous resterons ons le département le moins fiscalisé de Rhône-Alpes Alpes et le 3e de France», a assuré la présidente du conseil général Danielle Chuzeville (UDI), qui présentait jeudi l'exercice 2013. Ce budget primitif de 1, 717 milliards d'euros progresse de 4, 29 %, en raison son notamment de la hausse des dépenses de solidarité. Les aides aux handicapés, aux personnes âgées ou encore le financement du RSA coûteront 915 millions au département. Autre gros poste de dépenses : 275 millions seront dédiés à l'investissement (rénovation des collèges, construction du Musée des Confluences…) En contrepartie, «le département voit ses dotations gelées par l'Etat. Pour être à l'équilibre, il fallait lever 46 millions d'euros», indique le rapporteur du budget, Max Vincent (UDI). Le seul levier possible, selon lui, après avoir stabilisé les dépenses de fonctionnement du conseil général, était la taxe foncière. La réévaluation de l'impôt devrait rapporter 45 millions d'euros de plus cette année (275 millions au total). Opposés à cette hausse, plusieurs membres de la majorité pourraient voter contre le budget. La gauche devrait s'abstenir. E.R.

Source : Lyon Capitale

Mal-logement logement : la région Rhône-Alpes Rhône épinglée par la fondation Abbé-Pierre Abbé 18/03 (extraits) Hugo Lautissier

Dans sa version régionale du rapport annuel sur l'état du malmal logement en France, la fondation Abbé-Pierre Pierre rappelle que RhôneRhône Alpes n'est plus la Région "bonne élève" qu'elle u'elle pensait être en matière de politiques de l'habitat. Les zones périurbaines notamment, seraient les nouvelles victimes muettes d'une crise du logement qui s'amplifie. "La situation du mal-logement en Rhône-Alpes Alpes est de plus en plus préoccupante", s'inquiète nquiète Marc Uhry, président de la fondation Abbé-Pierre Rhône-Alpes. […] "La véritable surprise vient du Rhône, souvent présenté comme un département relativement épargné par la crise, où la croissance du nombre d’allocataires RSA a progressé plus rapidement rapidem qu’ailleurs. Le Rhône est certes un département riche, en moyenne, mais c’est un département où les inégalités sont donc plus marquées qu’ailleurs", indique le rapport. Ces inégalités seraient de plus en plus visibles dans les zones périurbaines de la seconde couronne. […] Selon la fondation, près 22/03/2013

d'un ménage sur deux vit dans les espaces périurbains en RhôneRhône Alpes. Les 8 plus grosses métropoles de la région lyonnaise ne représentent ensemble que la moitié de la population rhônalpine. Avec cette nouvellee distribution du territoire, "la société découvre un nouveau problème, qui n'est pas pris en charge. Dans le périurbain, une colère sourde est en train de monter", monter" commente Marc Uhry. […] Cette périurbanisation se traduit aussi par des temps de transport accrus, non sans problèmes. D'après la fondation, en 25 ans, la distance logement-travail travail a doublé dans l’agglomération lyonnaise. Pour les auteurs du rapport, "c’est du temps pris à la vie familiale, au sommeil, aux activités extraprofessionnelles". extraprofessionnelles" […] La Ville de Lyon se targue souvent d'être un modèle en termes de logements sociaux. Elle devance en effet régulièrement la loi SRU qui fixe un minimum de 20% de logements sociaux pour une agglomération de 3.500 habitants. Mais Marc Uhry souligne que la demande ande en logements sociaux augmente beaucoup plus vite que le nombre de constructions : "Aujourd'hui, on compte environ 50.000 demandes en HLM pour 13.000 places. Il y a 10 ans, c'était 25.000 demandes pour 13.000 places."

Le rapport qui remet rem en cause le périphérique ouest 16/03 (extrait) Fabien Fournier

L’étude complémentaire demandée par la commission nationale du débat public lance un pavé dans la mare. Oui, il serait possible de réaménager la portion de l’A7 qui longe la Confluence sans construire l’Anneau eau des Sciences. Et, oui, l’Ouest lyonnais est parfaitement adapté pour de fortes lignes de transports en commun. Le débat sur la pertinence même du bouclage du périphérique est complètement relancé. C'est une petite bombe que vient de lancer TTK, un bureau bure d'ingénierie mandaté par la commission nationale du débat public. Il s’est vu confier une expertise complémentaire sur les hypothèses de circulation retenues par la communauté urbaine en 2030, et sur le besoin ou non de réaliser de nouvelles études sur les transports collectifs comme alternatives à une infrastructure routière. Mais ce cabinet spécialisé notamment dans le tram-train tram ne s'est pas contenté de donner quelques chiffres et de répondre par oui ou par non. C'est un texte militant pour les transports transp publics qui a été produit, et une charge contre le périphérique ouest, "générateur de futurs trafics routiers" et d'étalement urbain. Dès ce vendredi, les écologistes ont fait fuiter ce document qui relance le débat public en lui donnant une vraie légitimité. itimité. Une plus grande présentation du rapport sera faite lundi. […]

Augmentation de la taxe foncière : “Irresponsable !” 15/03

Il est “irresponsable d'augmenter les impôts en temps de crise plutôt que de réduire les dépenses publiques.” La Canol, collectif de contribuables lyonnais, ne décolère pas contre la hausse attendue des impôts par le Département. Ils font remarquer que le conseil général a perçu plus de droits de mutation que prévu en 2012. Ils pointent également “la folie Confluence” et les 450 millions de prêts toxiques.

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Generation Informee 22.03.13  

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