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printemps - été 2010


le petit

printemps, été 2010 la Une 2 3 4 à 10 11, 12 et 13 14 à 29 30 31 la Der

le p’tit déj’ montagnard le sommaire le mot du maire le conseil municipal la mémoire du Bourbach la vie locale les pharmacies l’agenda le feu de l’été

Mairie de Bourbach-le-Haut 8 Route Joffre 68290 Bourbach-le-Haut Tél : 03.89.82.41.26 Fax : 03.89.82.49.75 mairie.bourbach.le.haut@orange.fr Horaires d’ouverture de la mairie :

Lundi de 16h à 18h30 Mardi de 8h à 10h Jeudi de 17h à 19h Vendredi de 8h à 10h

montagnard p14

Renaissance des PAYSAGES

p20 p20

Permanences des élus :

M. Joël Mansuy, Maire : lundi de 16h à 18h.

M. Jean-Lou Fischer, 1er Adjoint : jeudi de 17h à 18h.

Mme Marie-Jeanne Tarozzi, 2ème Adjointe : mardi de 8h30 à 9h30. M. Denis Perrez, 3ème Adjoint :

Des nouvelles du VERGER

COMMUNAL

vendredi de 9h à 10h.

p16

Adresses sur le net :

l’actualité de la vie locale : http://bourbachlehaut.canalblog.com histoires et traditions de Serge Lerch : http://blhhisto.canalblog.com la commune et le Pays Thur-Doller : http://www.pays-thur-doller.fr/ l’école de Bourbach-le-Haut : http://ecoleblh.canalblog.com la revue de presse de Jean-Marie Renoir : http://jmrenoir.canalblog.com Ont participé à l’élaboration de ce bulletin : Béatrice Kaufmann, Joël Mansuy, Serge Lerch, Denis Perrez, Christophe Adam, Stéphanie Grosdemange, Audrey Nowazyk, Frédéric Stenger, Sonia Rapior, Frédéric Barbier.

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p32 le

FEU été de l’

la gazette de la commune


Chères Bourbachoises, chers Bourbachois, C’est l’été et de nombreuses fêtes se sont succédé au sein de notre village : fête des écoles, fête du feu de l’été et fête des arts martiaux. Un grand merci à tous les acteurs de ces belles rencontres bourbachoises ! C’est une chance pour notre village de posséder ce capital jeunesse omniprésent dans toutes les manifestations : l’avenir de notre commune. Le conseil municipal n’a pas ménagé ses efforts pour mener à bien les projets engagés pour 2010. La réfection du logement Grillon est terminée et ses nouveaux locataires viennent tout juste d’emménager. Afin d’obtenir un nouveau classement pour nos gîtes touristiques des Buissonnets, celui-ci étant tombé au plus bas, des travaux viennent de débuter. Pour ce faire, nous avons engagé un jeune du village, professionnel du bâtiment, chômeur et handicapé. C’est sous la forme d’un contrat aidé, pour une durée déterminée de deux ans, qu’il a été embauché. Cette formule nous permet de diviser le coût des travaux par trois. Comme vous avez sans doute pu le constater, les travaux ont commencé rue des Rochelles et rue du Réservoir.

Bientôt un nouveau camion unimog L’ouverture des plis pour le changement de notre vieux camion Unimog a eu lieu le 17 juin précédant le conseil municipal qui a délibéré en faveur de l’offre de l’entreprise Hantsch. L’achat de ce camion Unimog de type Mercedes et d’une lame à neige étrave pour un montant de 174 000 euros n’est pas subventionné. C’est ce qui nous a amené à frapper à la porte de notre député, Jean-Luc Reitzer, qui nous a reçus avec beaucoup de courtoisie, mais malheureusement, son enveloppe parlementaire était d’ores et déjà épuisée. Cependant, grâce à son soutien, la sénatrice Catherine Troendlé nous a permis d’obtenir une subvention dont nous ne connaissons pas encore le montant. Un grand merci à tous les deux. Concernant l’investissement du véhicule de première intervention des sapeurs-pompiers, nous ne passerons

printemps - été 2o10

commande qu’après épuisement du potentiel des subventions. Le nouveau véhicule communal est en circulation et rend un fier service à nos ouvriers, toujours sur la brêche, et qui ont assuré, entre autres, un service hivernal de qualité. Merci à tous les deux.

Du changement au périscolaire

La cantine de notre accueil périscolaire changera de formule à la rentrée. L’agrément Jeunesse et sports nous permet d’obtenir des subventions conséquentes émanant de la Caisse d’allocations familiales. Mais, en contrepartie, certaines règles doivent être appliquées : affichage des menus à la semaine, prélèvements d’échantillons de nourriture pour analyses bactériologiques, etc. Cela, nous ne pouvions l’imposer à Michel Brobecker du restaurant La Framboiseraie qui, pendant quinze ans, a rendu un service inestimable aux parents d’élèves et à la commune, et ce bénévolement, sans jamais faillir. D’une poignée d’enfants au départ, il servait, ces derniers temps, jusqu’à 25 couverts. Un grand merci à Michel. Les repas seront désormais fournis par le collège de Masevaux qui est en mesure de répondre à ces nouvelles exigences.

Halte au bruit L’utilisation de machines de toutes sortes est interdite

les dimanches et jours fériés. Petit changement dans les horaires : le samedi, l’amplitude horaire diminue d’une heure. Désormais, tout bruit devra cesser à 19h, et non plus à 20h. Pour toute information concernant la collecte des ordures ménagères, tri, bio déchets ou encombrants, n’hésitez pas à vous renseigner à la mairie. Je vous souhaite à toutes et à tous de bonnes vacances. Votre maire

Joël Mansuy

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Séance du 8 février 2010

PLAN CLIMAT M. le maire fait référence à l’intervention de M. Philippe Ludovic référent au Syndicat Mixte du Pays Thur Doller lors de la dernière réunion du conseil en date du 11 décembre 2009.

L’engagement du Syndicat Mixte du Pays Thur Doller Aux côtés des communes et communautés de communes, le Syndicat Mixte du Pays Thur Doller coordonnera l’élaboration et la mise en œuvre du Plan Climat. Il jouera un rôle de facilitateur, à travers : (liste non exhaustive) • des outils : Un espace Info Energie au service des habitants et des collectivités Un SCoT, permettant d’intégrer les principes d’un urbanisme et d’un aménagement durables Une politique de l’habitat ambitieuse, s’appuyant sur un Programme Local de l’Habitat, et permettant d’envisager un Programme d’Intérêt Général dédié à la performance énergétique • des actions opérationnelles : Diagnostics énergétiques simplifiés de bâtiments collectifs Opérations groupées de Certificats d’Economie d’Energie, à envisager Structuration d’une filière – bois énergie locale, en réflexion • des animations : Sensibilisation de la population et des décideurs Organisation de manifestations et d’événementiels Mise en place d’outils pédagogiques et informatifs

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• des opérations de communication : Valorisation des actions communales Partenariat avec les médias • des formations : Programme de formation, avec le CNFPT, ou le Lycée des métiers du bâtiment de Cernay Veille sur les avancées législatives et leurs implications locales (Grenelle de l’Environnement…) • de l’ingénierie : conseil et orientation sur les projets. Le Syndicat Mixte du Pays Thur Doller constituera également un espace d’échange, de mutualisation des pratiques et de retour d’expériences au bénéfice des communes et communautés de communes.

L’engagement de la commune Considérant que les enjeux énergétiques et climatiques constituent une priorité, le Conseil Municipal de Bourbach-le-Haut soutient la démarche de Plan Climat du Pays Thur Doller, et s’engage à : • désigner un référent « Energie – Climat » au sein du Conseil, chargé d’intégrer les enjeux environnementaux dans l’ensemble des projets et actions de la commune. Est proposé pour assumer cette fonction le maire Joël Mansuy. • contribuer à sensibiliser la population, notamment en s’appuyant sur les opérations de sensibilisation portées par le Syndicat Mixte du Pays Thur Doller.

la gazette de la commune


• anticiper l’application des lois « Grenelles de l’Environnement », en : IMPOSANT, DÈS 2010, LA NORME « Bâtiment Basse Consommation » pour toute construction publique neuve - soit un seuil maximum de consommation d’énergie primaire de 50 kwh/m²/an. Cette norme thermique sera imposée aux collectivités dès fin 2010. INCITANT LA POPULATION, DÈS 2010, À RESPECTER CETTE NORME « Bâtiment Basse Consommation » pour toute construction neuve. Cette norme thermique sera imposée aux particuliers dès fin 2012 • envisager la possibilité, lors de travaux de rénovation de bâtiments publics (accessibilité, équipements…), de : intégrer une option « Bâtiment Basse Consommation » dans l’étude technique préalable améliorer l’isolation et la performance énergétique du bâtiment examiner des solutions d’énergies renouvelables : solaire thermique, chaudièrebois… • mettre en œuvre des actions d’amélioration de l’efficacité énergétique et de réduction des gaz à effet de serre, spécifiques à la commune. Les actions menées seront les suivantes : réaliser un diagnostic énergétique pour le bâtiment mairie-école ainsi qu’à l’école maternelle. Le conseil municipal, après en avoir délibéré : valide la démarche de « Plan Climat » proposée par le Syndicat Mixte du Pays Thur Doller et souhaite contribuer à sa mise en œuvre, désigne Joël Mansuy comme référent « Energie – Climat » de la commune, valide les engagements énoncés cidessus.

ETUDE DIAGNOSTIC D’ACCESSIBILITÉ POUR LES PERSONNES HANDICAPÉES Le maire informe l’assemblée que lors d’une réunion de bureau de la Communauté de communes du Pays de Thann (CCPT) a été

printemps - été 2o10

évoqué le lancement des études diagnostics d’accessibilité pour les personnes handicapées des établissements recevant du public (E.R.P.) des installations ouvertes au publics (I.O.P.) et l’établissement des plans d’accessibilité des voiries et des espaces publics communaux et intercommunaux du Pays de Thann. Le maire précise qu’il est demandé au conseil municipal de délibérer sur le principe d’une coopération entre les différentes communes de la CCPT. Le conseil municipal décide : de constituer avec la Communauté de communes du Pays de Thann, un groupement de commandes ; de confier à la Communauté de communes la coordination du groupement ; d’approuver la convention constitutive du groupement.

Service

aux personnes âgées tenu de l’hiver rigoureux, il serait Compte utile d’instaurer une aide aux personnes

âgées tels que déneigement, sortie des bacs à ordures, petites courses …. Un avis à la population sera lancé dans le prochain bulletin communal afin d’effectuer un appel aux bonnes volontés du village. Avis aux amateurs.

Naissances 19/02/2010 à Thann HAGER Lison 19/04/2010 à Mulhouse SIMUNEK Saprano, Jaroslaw 19/06/2010 à Mulhouse MONTICOLO Lenny, Daniel, Luc

Mariages 26/02/2010 ARMENGAUD Christian, René, François et SIMON Chantal, Marie, Renée 19/06/2010 PAPON Bertrand et UTARD Michelle, Régine

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Séance du 8 avril 2010

Approbation du compte administratif 2009 Budget communal

Régie des gîtes ruraux

Le conseil municipal prend connaissance de ce document et l’examine. Il en ressort :

Le conseil municipal prend connaissance de ce document et l’examine. Il en ressort :

Section de fonctionnement

total des dépenses total des recettes excédent de fonctionnement

: : :

297 129,35 € 363 492,88 € 66 363,53 €

Section d’investissement

total des dépenses total des recettes déficit d’investissement

: : :

113 861,00 € 32 777,97 € 81 083,03 €

Résultat de clôture 2009 déficit Le compte l’unanimité.

administratif

14 719,50 € est

approuvé

à

Section de fonctionnement

total des dépenses total des recettes excédent de fonctionnement

: : :

34 330,61 € 50 183,12 € 15 852,51 €

Section d’investissement

total des dépenses total des recettes déficit d’investissement

: : :

13 783,60 € 11 214,92 € 2 568,68 €

Résultat de clôture 2009 excédent

13 283,83 €

Le compte l’unanimité.

approuvé

administratif

est

à

Compte de Gestion

Compte de gestion

Le compte de gestion dressé par le receveurpercepteur Jacques PHILIPPE dont les résultats sont en conformité avec ceux du compte administratif est également approuvé.

Le compte de gestion dressé par le receveurpercepteur Jacques PHILIPPE dont les résultats sont en conformité avec ceux du compte administratif est également approuvé.

Affectation des résultats Budget communal

Régie des gîtes ruraux

Le conseil municipal, - après vote du compte administratif 2009 en accord avec le compte de gestion du receveur, - considérant les résultats de l’exercice 2009 à savoir [déficit de 81 083,03 € en section d’investissement et excédent de 66 363,53 € en section de fonctionnement] et les résultats de clôture au 31/12/2009 à savoir [déficit de 39 635,66 € en section d’investissement et excédent de 308 743,70 € en section de fonctionnement]

Le conseil municipal, - après vote du compte administratif 2009 en accord avec le compte de gestion du receveur, - considérant les résultats de l’exercice 2009 à savoir [déficit de 2 568,68 € en section d’investissement et excédent de 15 852,51 € en section de fonctionnement] et les résultats de clôture au 31/12/2009 à savoir [excédent de 51 953,61 € en section d’investissement et excédent de 33 980,38 € en section de fonctionnement]

décide d’affecter les résultats comme suit : 39 635,66 € au compte 001 en dépense d’investissement du budget primitif 2010 et 308 743,70 € au compte 002 en recette de fonctionnement du budget primitif 2010.

décide d’affecter les résultats comme suit : 51 953,61 € au compte 001 en recette d’investissement du budget primitif 2010 et 33 980,38 € au compte 002 en recette de fonctionnement du budget primitif 2010.

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la gazette de la commune


Approbation du budget primitif 2010 Budget communal

Régie des gîtes ruraux

Monsieur le maire propose à l’assemblée d’examiner les propositions du budget primitif 2010. Après lecture tant en section d’investissement qu’en section de fonctionnement dépenses et recettes, le maire propose de passer au vote. Le budget primitif 2010 est voté à l’unanimité des membres présents et s’équilibre dans la section de fonctionnement et dans la section d’investissement de la façon suivante :

Monsieur le maire propose à l’assemblée d’examiner les propositions du budget primitif 2010. Après lecture tant en section d’investissement qu’en section de fonctionnement dépenses et recettes, le maire propose de passer au vote. Le budget primitif 2010 est voté à l’unanimité des membres présents et s’équilibre dans la section de fonctionnement et dans la section d’investissement de la façon suivante :

Section de fonctionnement

Section de fonctionnement

dépenses : recettes :

630 040,00 € 630 040,00 €

Section d’investissement

dépenses : recettes :

419 168,00 € 419 168,00 €

Unimog

matériel de déneigement

M

onsieur le maire donne la parole à Jean-Lou Fischer, premier adjoint chargé du dossier. Celui-ci informe l’assemblée que la Société Hantsch a établi un diagnostic de l’Unimog. Compte-tenu de ce rapport, il propose deux solutions : l’achat d’un véhicule Unimog d’occasion âgé de dix ans au prix de 85 000 € TTC sans reprise de l’ancien véhicule.

dépenses : recettes :

97 080,00 € 97 080,00 €

Section d’investissement

dépenses : recettes :

106 433,00 € 106 433,00 €

l’achat d’un véhicule Unimog neuf au prix de 135 000 € TTC, prévoir 10 730 € TTC d’options (pare-brise chauffant, boîtier de prise de force, boîte de vitesse, motorisation) assortie d’une reprise de l’ancien véhicule au prix de 22 333,80 € net. Il est également prévu d’acquérir une lame à neige (transformable et comportant une bande d’usure en caoutchouc) au prix de 19 435 € TTC ainsi qu’une paire de chaînes à neige au prix de 1 615 € TTC. Un essai avec un véhicule équipé (saleuse, lame) a eu lieu récemment dans l’ensemble des rues du village. Pour financer ce matériel il est nécessaire de contracter un emprunt de 120 000 €. Le Conseil gén��ral subventionnera l’achat de la lame à hauteur de 32 %.

Impôts locaux

taux d’imposition des quatre taxes

L

e conseil municipal décide à l’unanimité de fixer une hausse de 2 % pour les trois taxes. Le produit fiscal global prévisionnel total se monte à 103 315 € et se résume comme suit : Bases 2010 Taux votés Produits

(en euros) 470 200 Taxe d’habitation 273 000 Taxe foncière (bâti) 13 900 Taxe foncière (non bâti) Compensation relais 1ère composante Compensation relais 2ème composante Allocations compensatrices

printemps - été 2o10

(en %) 7.72 11.17 132.50

(en euros) 36 299 30 494 18 417 7 949 40 10 181

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Séance du 17 juin 2010 Tarifs main d’oeuvre déneigement

personnes âgées

M

onsieur le maire informe l’assemblée que lors de la dernière période hivernale les ouvriers communaux ont été sollicités à plusieurs reprise afin d’assurer le déneigement chez des particuliers et notamment les personnes âgées. Dans le but d’alléger la charge financière des personnes âgées, le conseil municipal décide d’appliquer une réduction de 50 % sur le tarif main d’œuvre déneigement (fraise à neige ou main d’œuvre). Pour pouvoir bénéficier de cette réduction, le demandeur ou son conjoint doit être âgé d’au moins 75 ans. Le Maire précise que cette mesure sera appliquée rétroactivement pour l’hiver 2009/2010.

Notification ouverture

des plis camions

M

onsieur le maire donne la parole à Jean-Lou Fischer, premier adjoint, qui dresse un bilan de la commission d’ouverture des plis qui s’est tenue avant la séance du conseil municipal. Sur la dizaine de candidats ayant souhaité l’obtention du dossier, seule une offre a été transmise. Il s’agit des Ets Hantsch de Marlenheim. Le montant du marché (reprise de l’actuel véhicule déduite) s’élève à 174 000 €. Le Maire signera prochainement l’acte d’engagement. A ce sujet, il précise que le député JeanLuc Reitzer n’ayant plus de fonds dans sa réserve parlementaire, il a aussitôt sollicité la sénatrice Catherine Troendlé qui elle a confirmé pouvoir allouer une subvention dont le montant est pour le moment inconnu.

Attribution

des subventions

L

e conseil municipal, après en avoir délibéré décide l’attribution des subventions ci-après : 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8.

Coopérative scolaire 300,00 € AOS 229,40 € Souvenir Français 50,00 € Bibliobus 50,00 € Musique Municipale Masevaux 80,00 € Fondation du Patrimoine 70,00 € Caritas Alsace section Masevaux 100,00 € UNC section Bourbach/Bas et Haut 100,00 € Divers 4 720,60 € Les crédits nécessaires ont été votés au compte 6574 du budget primitif 2010.

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Service

de déneigement

L

e troisième adjoint Denis Perrez souligne que les ouvriers communaux ont assuré un service de déneigement dans différentes voies privées de la commune. Il précise que cette année, chaque propriétaire sera destinataire d’une facture correspondant au service hivernal.

Budget

des subventions

S

ur proposition de monsieur le maire, le conseil municipal, après en avoir délibéré décide de verser à l’A.A.C.T. une subvention de 1 500,00 €. Les crédits nécessaires ont été votés au cpte 6743 du B.P. 2010. la gazette de la commune


Droit de place

de camping-cars

M

onsieur le maire donne la parole à Sonia Rapior, conseillère municipale en charge du dossier. A plusieurs reprise, il a été évoqué la mise en place d’un système permettant l’encaissement d’une contre-partie pour les commodités (eau, électricité) mises à disposition des campingcars à l’aire de stationnement du parking de l’école maternelle. Des explications concernant cette nouvelle mesure seront mises en place sur le panneau d’affichage situé près de l’emplacement. L’équipe municipale décide que cette tâche sera confiée au prochain régisseur des gîtes à compter de son installation. La personne sera mandatée pour encaisser auprès de chaque véhicule un droit de place au prix de 5 € par nuit et remettra en échange un récépissé justifiant ce versement. Une sensibilisation à la collecte des ordures ménagères sera également faite auprès des usagers de l’aire de stationnement.

Transfert compétences

d’adjoint à adjoint

P

our raisons de santé, Marie-Jeanne Tarozzi, deuxième adjointe, informe le conseil municipal de son souhait de renoncer à sa charge de déléguée communautaire. Afin de palier à son absence, le maire propose à Jean-Lou Fischer, premier adjoint, d’occuper cette fonction à l’avenir. Celui-ci a accepté la proposition.

Arrêté

bruits

M

onsieur le maire fait référence à l’arrêté relatif à la lutte contre les bruits de voisinage en date du 25 novembre 1997. Il propose de modifier l’article 3 de celui-ci en modifiant les horaires du samedi à savoir : 8 h à 12 h et de 13 h à 19 h (au lieu de 20h).

Lettre

ouverte

A Passation

de commandement

A

ndré Welker, conseiller municipal, informe l’assemblée qu’une passation de commandement à la tête du corps local des sapeurs-pompiers aura lieu dimanche 10 octobre 2010.

printemps - été 2o10

ndré Welker donne lecture d’une lettre ouverte dans laquelle il regrette l’arrêt des cloches de l’église entre 20h et 7h suite à une plainte. Dans ce courrier, il défend le maintien de la tradition qui fait le charme du village, évoquant également un différend l’ayant amené à retirer les clarines du cou de son bétail, et invite les personnes se plaignant des bruits causés par la vie quotidienne dans une petite commune de moyenne montagne à réfléchir sur les véritables nuisances sonores engendrées par l’usage intempestif d’outils mécaniques ou de cyclomoteurs.

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Du CHANGEMENT

Tarifs périscolaire

au

année scolaire 2010/2011

PERISCOLAIRE

M

onsieur le maire informe l’équipe municipale que le collège de Masevaux a répondu favorablement à la demande de la commune concernant le service du repas de midi. Afin de se familiariser avec ce nouveau service, le collège a proposé une semaine «test». Cette période s’achèvera s’est achevée vendredi 18 juin. Dans la perspective de la mise en place de ce nouveau fonctionnement, du matériel a été acquis afin de permettre le transport des repas qui sera assuré par le personnel du périscolaire en respectant les normes sanitaires. Le maire précise que ce changement de fonctionnement est la réponse aux exigences de la Caisse d’allocations familiales et de la Direction de jeunesse et des sports. Compte tenu de ces diverses obligations, il estime que de telles contraintes ne peuvent être demandées au restaurateur de « La Framboiseraie », qui a œuvré bénévolement pendant une quinzaine d’années. Une convention sera mise en place entre le collège et la commune à compter du 2 septembre pour l’année scolaire 2010/2011. Le conseil municipal à l’unanimité décide de fixer les tarifs suivants pour l’année scolaire 2010/2011 :

Horaires

Accueil de 7h20 à 8h20

Repas et encadrement de 11h30 à 13h15

Accueil soir de 16h15 à 17h15

Accueil soir de 17h15 à 18h15

Tranche 1

1€80

4€90

1€80

1€80

Tranche2

2€00

5€20

2€00

2€00

TRANCHE 1

TRANCHE 2

Famille 1 enfant

M < 27 600€

Sup. à 27 600€

Famille 2 enfants

M < 32 400€

Sup. à 32 400€

Famille 3 enfants

M < 45 600€

Sup. à 45 600€

Mise en place d’un nouveau système de restauration scolaire

En septembre 2010, une convention

sera signée avec le Collège de Masevaux qui fournira les repas pour notre restauration scolaire. Les menus seront affichés à l’école maternelle et au foyer rural. Ils sont également consultables sur le site Internet du Collège (www. college-masevaux.org). La semaine de test qui a eu lieu mi-juin s’est avérée concluante.

Un grand merci à Michel Brobecker

Les subventions que la municipalité a

obtenues pour l’ouverture de l’accueil périscolaire impliquent de nouvelles normes. C’est pourquoi les enfants ne profiteront désormais plus des repas préparés par Michel Brobecker. La municipalité, ainsi que les parents et les enfants qui bénéficient depuis quinze ans de la restauration scolaire, grâce au bénévolat de Michel, lui adressent ses sincères remerciements.

Photo souvenir pour les enfants du périscolaire aux côtés de Michel Brobecker.

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la gazette de la commune


EXPLOITATION

L’

minière à BOURBACH-LE-HAUT

C

omme la plupart des montagnes cristallines de l’Europe centrale, les Vosges ont été de bonne heure un pays minier. Après la chasse et l’élevage, la recherche des métaux a été l’appât qui a décidé les hommes à s’engager dans les vallées sauvages et boisées. L’exploitation minière de l’argent d’abord, du fer plus tard, a fait ouvrir sentiers et chemins jusqu’aux endroits les plus reculés de nos montagnes. Toutes les substances minérales y ont été prospectées, mais si les gisements étaient nombreux et variés, leur importance et leur richesse ne donnèrent souvent lieu qu’à des exploitations intermittentes et sans grande ampleur. Parmi les anciennes mines des Vosges les plus connues, citons celles de la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines, celles de Giromagny et, liées à ces dernières par l’histoire, les mines de la vallée de Masevaux. Il n’existe aucun document permettant d’établir l’origine des premières mines de la vallée de la Doller. La présence d’une voie romaine pénétrant jusqu’à Masevaux et peutêtre jusqu’à Kirchberg n’est pas une preuve suffisante pour prétendre que l’exploitation des mines remonte à l’époque romaine. Il paraît plus logique de penser qu’on a commencé la prospection minière à l’époque de la constitution de la plupart des villages de la vallée, c’està-dire vers le 9e et 10e siècle.

Des documents historiques

Ce n’est toutefois qu’à partir du 14e siècle que des documents nous renseignent sur les mines et forges, déjà exploitées depuis de longues années. Une charte de l’archiduc Albert d’Autriche, datée de Baden, la veille de la Toussaint 1387, nous apprend «que l’on doit continuer à rechercher et travailler le minerai d’argent conformément aux usages traditionnels, à condition que la moitié des droits payés par les mineurs, échoit à l’archiduc et l’autre moitié à l’abbaye et à l’église de Masevaux. moyennant quoi, l’archiduc prend les mineurs et ouvriers sous sa protection et leur promet de respecter

printemps - été 2o10

les droits, privilèges et bonnes coutumes, comme cela a toujours été observé dans le passé aux mines». Cette charte fut renouvelée en 1437 et en 1458. Un deuxième document du mercredi avant Noël 1439, rédigé par Hans Ulrich von Masmünster, prévôt de Masevaux, nous signale qu’on exploitait alors les mines au «Bransberg den mann zu diesen Ziten nennt Reinhartberg, mit den alten Stollen, und den Bischenberg». Il s’agit sans doute du Brandeskopf près de Wegscheid et du Buechberg près de Bourbach-le-Haut. En 1506 et 1508, l’archiduc Maximilien d’Autriche, nomma un juge des mines (Bergrichter) à Masevaux. Celui-ci avait sous ses ordres tous les mineurs, fondeurs, rouleurs, tous ceux qui contribuaient à l’exploitation de la mine. Il présidait à la distribution du travail, à l’essai des minerais; empêchait la dévastation des forêts, sanctionnait tous les contrats et décidait avec l’aide de jurés pris parmi les mineurs, toutes les affaires de dettes, de délits. Chaque année, le samedi qui suivait la SaintLucien, il faisait le tour des mines et taxait les lots. De lui dépendait la bonne marche des exploitations. Le 24 octobre 1578, l’archiduc Ferdinand accorde à son prévôt de Belfort, Jean Ulrich de Stadion, l’autorisation de construire une forge et d’exploiter le fer dans la vallée. C’est la famille De Stadion «Gewistern und Consorten» qui donne vraiment l’impulsion à la recherche minière dans la vallée; elle possède d’ailleurs une grande partie des mines de Rosemont et ses livres de comptes nous renseignent sur l’ampleur des exploitations. En 1590, les De Stadion obtiennent pour la société qu’ils viennent de fonder le privilège du libre achat de minerais dans toutes les vallées vosgiennes, ayant trouvé un nouveau procédé leur permettant d’extraire l’argent des minerais contenant même moins d’un «lot» d’argent par quintal (le lot: demi-once, environ 15gr.). On exploitait à l’époque les mines de Wegscheid et de Sewen: l’argent approvisionnait les ateliers de monnayage d’Ensisheim et de Thann.

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Abandon des mines lors de la Guerre de Trente Ans

A la fin du 16e siècle s’amorce une période d’insécurité et de troubles qui va aboutir à la Guerre de Trente Ans. Tristement célèbre, cette guerre fut à l’origine d’une affreuse misère, de trop nombreuses famines, et surtout de la peste qui emporta une bonne partie de la population. La situation minière ne semblait donc guère brillante; il est à supposer que les épidémies jointes aux désastres d’une guerre qui se prolongeait, amenèrent peu à peu à l’abandon des mines. Quelle était la situation au lendemain des traités de Westphalie ? Nous l’ignorons, faute de documents. Il faut attendre l’année 1684, pour apprendre que la Seigneurie de Masevaux passe aux mains du comte de Rothembourg, gendre du Maréchal de Camp de Rosen, seigneur de Bollwiller. Ce sera le comte de Rothembourg qui remettra en exploitation les mines et rétablira les forges qui existaient précédemment. Il s’adressa à cet effet au roi Louis XIV qui, par Lettres Patentes en date du 12 juin 1686, lui concéda le droit «d’établir une forge et un fourneau dans la Seigneurie et d’y faire creuser la mine, même à trois lieues aux environs».

Renouveau dans la vallée de la Doller

Le comte de Rothembourg s’empressa d’affermer le droit d’exploitation au sieur Jean Henri d’Anthès. Homme énergique, entreprenant, pourvu d’une solide expérience technique qu’il avait acquise au cours de nombreux voyages à l’étranger, Anthès qui exploitait déjà des établissements de forge dans la vallée de Saint-Amarin et dirigeait l’exploitation des mines de Rosemont avec divers associés, entreprit de nouvelles prospections dans toute la vallée. Mines et puits s’ouvrirent à Sewen, Bourbachle-Haut (Kohlberg), Masevaux, Lauw (Buechberg). Pour approvisionner son fourneau en combustible, c’està-dire en charbon de bois, Anthès dut louer et acheter de nombreuses forêts à Sewen, Dolleren, Rimbach, Masevaux et Bourbach-le-Haut. L’examen de ces contrats nous fournit quantité de détails sur les coutumes d’alors. Ainsi, en 1706, nous apprenons que «le dit sieur Anthès a acheté la dite forêt Entzgesick ou Ambsenbeschen, pour l’exploiter et en charbonner le bois; la dite vente a été faite pour 26 livres tournois, payé comptant, et à compter de ce jour, M. Anthès a dix années pour l’exploitation de la dite forêt; les charbonniers qui seront chargés de l’exploitation ne pourront pas avoir de gros bétail, mais seulement quelques chèvres, et autant qu’il

leur en faudra pour leur ménage; ils pourront aussi ensemencer deux fois le dit fond de forêt mais il leur sera défendu de ne pas enclore le dit terrain à moins que ce qui leur sera nécessaire pour jardiner et chenevrier (cultiver du chanvre) à côté de leurs baraques». L’exemple d’Anthès fut suivi, et d’autres établissements s’installèrent dans la vallée. En 1740, des établissements étaient installés à Kirchberg, Oberbruck, Langenfeld, Lauw et bien-entendu à Masevaux. A Masevaux, le fourneau ou «Schmelze», propriété de la Marquise de Rosen était affermé au sieur Laurent. Il produisait 600 milliers (millier=500kg) de fer par an, quoique ses ateliers fussent capables d’en fabriquer un million. N’ayant pas assez de charbon et ne possédant pas de forêts, il ne travaillait effectivement que six mois par an. La forge approvisionnée en fer par les mines de Bourbach-le-Haut (Kohlerberg, Buechberg), de Houppach, de Steinbach, du Steinby près de Thann, du «Molgenrein», de Roppe, Bezoncourt, Egueningue, etc…; la pierre à chaux était exploitée à Lauw. Une dizaine d’ouvriers en assuraient la marche, indépendamment des mineurs et voituriers. Au total, huit établissements d’importance variable, occupent en tout plus de 300 ouvriers, dont 60 mineurs, 50 charbonniers, 60 coupeurs et 50 charretiers.

L’apogée de l’activité minière

L’activité minière et métallurgique allait alors vers son apogée. Production et consommation ne varièrent guère pendant plus d’un demi-siècle. On tirait le maximum des mines de fer (l’argent n’était exploité qu’occasionnellement) et les forêts s’évanouissaient devant les besoins grandissants des fourneaux. A partir de 1800, sous l’impulsion du comte René Voyer d’Argenson, maître des forges en Alsace et second mari de Sophie de Rosen, propriétaire des forges, on assista à la modernisation des procédés de fusion. Cette période marquait, avec le développement de l’industrie métallurgique, une des étapes de l’industrialisation de la vallée de la Doller. Elle ébranlera les fondements de la civilisation traditionnelle et drainera vers Oberbruck et Masevaux une partie des forces vives de la vallée dont profitera l’industrie textile. Cette prospérité ne fut que de courte durée. Les mines commençaient à s’épuiser, notamment les plus riches, celles de Sewen et de Bourbach-le-Haut. Les nouveaux filons découverts s’avèrent insuffisants pour une exploitation rationnelle. En 1838, la manufacture de fers blancs de KirchbergWegscheid ferma ses portes : tributaire du fourneau de Masevaux, elle était irrégulièrement et insuffisamment approvisionnée.

Sources : Extraits de « Contribution à l’étude des anciennes mines et forges de la Vallée de la Doller » par Raymond Mattauer (Publié dans l’annuaire de la Société d’Histoire des Régions de Thann-Guebwiller Année 1953/1954). - Archives municipales de Masevaux. - Archives départementales du Haut-Rhin à Colmar. - Staatsarchiv Innsbruck. - StintziMattauer-Ulrich. Histoire de l’industrie dans la vallée de Masevaux-1952.

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la gazette de la commune


A la même époque, les forges d’Oberbruck passèrent aux mains des frères Zeller qui transformèrent les bâtiments en tissages, épargnant toutefois la « Renardière » qui continua à fabriquer de la grosse quincaillerie jusqu’en 1860. Le fourneau de Masevaux, le dernier en activité dans tout le Haut-Rhin, cessa son travail en 1858 et fit place à la filature Erhard. La disparition des forges n’entraîna pas l’arrêt des prospections minières, au contraire. Ce fut surtout Joseph Vogt de Niederbruck (originaire de Soultz, il avait établi une fonderie à Masevaux et fait prospérer la tréfilerie et fonderie de cuivre de Niederbruck) qui organisa une recherche méthodique des minerais. S’étant spécialisé dans la construction d’appareils de sondage à grande profondeur, il encouragea les prospecteurs, fit des travaux partout où les filons métalliques lui étaient signalés et rouvrit les anciennes galeries. Rappelons que c’est également lui qui découvrit le gisement de potasse d’Alsace. C’est ainsi qu’on enregistra, en 1893, 116 déclarations de découvertes de minerai, mais seules cinq mines furent concédées : Kirchberg, Sewen et Fennematt. En 1894, nouvelles déclarations de 25 gisements. La découverte vers la source de la Doller de pyrites ne se révéla pas en quantité exploitable et la mine de zinc de Sewen fut abandonnée. En 1897, on essaya d’exploiter la lignite près de Bourbach-le-Bas, au lieu dit « Knappe », où des travaux avaient déjà été effectués pendant le 18e siècle, mais la mauvaise qualité du charbon avait entravé l’extension de l’exploitation qui végétait.

En 1909-1910, les fouilles reprirent dans la vallée où toutes les anciennes mines furent remises en exploitation afin de déterminer exactement s’il était possible d’en tirer un rendement lucratif ou s’il n’était pas préférable de renoncer aux concessions et de s’affranchir ainsi du paiement des taxes minières. Les résultats furent décevants, aucun gisement n’était assez important pour justifier une installation moderne d’extraction ; les filons, bien que nombreux, étaient trop discontinus et trop faiblement minéralisés. Cependant, grâce à ces fouilles, les dernières en date, et grâce aux nombreux terrils laissés, il a été possible de situer la plupart des mines exploitées au cours des siècles.

Les mines de la vallée

En voici la liste : Sickert, Niederbruck, Kirchberg/ Wegscheid, Oberbruck, Rimbach, Dolleren, Sewen, Masevaux, Bourbach-le-Bas, Sentheim et bien sûr… Bourbach-le-Haut avec le détail des emplacements : Lundsprach, à 200m à l’ouest de l’église, mines de fer ; Superseck, à environ 500m au nord de l’église dans le petit vallon qui monte en direction du Hundsrück, mines de fer ; Boutique, en suivant le chemin qui monte vers la ferme de la Boutique (colonie de vacances « Les Buissonnets ») et à 500m de la route menant au Hundsrück, plusieurs mines de fer, au lieu dit « BoutiqueBerg ». L ‘année 1910 marque la fin des recherches minières dans la vallée de la Doller où, aujourd’hui, seuls les terrils perdus dans la solitude des forêts et quelques lieux dits évocateurs rappellent encore l’existence d’une vieille industrie, jadis prospère et importante, qui, première étape de l’industrialisation de cette agreste contrée, a profondément marqué, à travers les siècles, les hommes et le paysage.

Répartition des anciennes mines dans la vallée de Masevaux

(d’après Raymond Mattauer - 1949)

printemps - été 2o10

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Le petit

DEJEUNER montagnard quand Bourbach-le-Haut se lèche La main à la pâte pour les parents d’élèves.

LES BABINES

U

n buffet riche en produits locaux attendait les plus gourmands des Bourbachois le dimanche 2 mai au foyer rural. Proposée par les élèves de l’école et les membres de l’A.A.C.T., cette quatrième édition du petit-déjeuner montagnard a accueilli 220 personnes venues savourer les jus de fruits, fromages, confitures, pâtisseries, crêpes flambées, oeufs au lard... Les bénéfices rassemblés (1500 euros) ont permis à l’école de financer un voyage à Paris pour la classe élémentaire et des journées poneys pour les élèves de maternelle.

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Les écoliers assuraient le service.

la gazette de la commune


Dans la famille Jeprendsmonptitdéjmontagnard, on demande le fils Arthur et le père Jean-Marc.

Un CD intergénérationnel

L

es élèves de la classe de terminale Carrières Sanitaires et Sociales du Lycée Professionnel Joseph-Vogt de Masevaux ont enregistré un album de chansons françaises avec les résidents des EHPAD de l’hôpital de Masevaux. Intitulé «Au fil du temps» , le Cd est disponible au prix de 10 euros à la mairie jusqu’à la mi-septembre. Les bénéfices iront au profit de l’association «S’Wissa Schlessla». printemps - été 2o10

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Des nouvelles

du VERGER COMMUNAL

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es travaux se poursuivent au sein du verger communal. 19 arbres vont rejoindre cet automne 2010 les 31 arbres déjà plantés.

TRAVAUX EFFECTUES Des travaux de nettoyage du verger et d’abattage d’arbres ont été effectués par trois personnes bénévoles. Le conseil municipal a décidé de confier le verger communal à un bourbachois qui s’engage à procéder à son entretien et à mettre le terrain en pâture pour des bovins. La commune lui a fourni la clôture électrique qui a été posée sur l’ensemble du verger ainsi que divers matériels. Une ruche a été installée en vue de la pollinisation des arbres.

APPEL AUX BENEVOLES La commune fait appel à des bénévoles pour enrichir le groupe de travail.

CONTACT Le responsable du verger : Denis Perrez au 03.69.23.09.57

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la gazette de la commune


COURS DE TAILLE

Henri Weiss de l’association des arboriculteurs de la Vallée de la Doller. Le 10 avril, un cours de taille des arbres fruitiers auquel étaient invités les villageois s’est déroulé devant une nombreuse assistance. Un moniteur arboricole de l’association des arboriculteurs de la vallée de la Doller est venu faire une démonstration de taille et prodiguer des conseils au public.

Une ACTIVITE de POTERIE et CERAMIQUE

se met en place pour la rentrée

Le terrain mis en pâture pour des bovins.

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Le four à poterie du foyer était bien isolé depuis trois ans. Une céramiste se propose de le faire revivre à partir de la rentrée. A raison d’une séance toutes les deux semaines, Pascale Kayser se propose de vous faire découvrir et de réaliser des objets utilitaires ou artistiques. Le club ainsi recréé fonctionnera sous l’égide d’APALIB’ (Association hautrhinoise d’aide aux personnes âgées), l’activité est ouverte à tous les âges sans exclusivité. Elle aura probablement lieu le jeudi matin (à valider) toutes les deux semaines, en dehors des jeudis réservés aux randonneurs. Les frais d’inscription à cette activité seront de 27 euros et comprendront l’adhésion à APALIB. La terre, les émaux et le coût des cuissons seront à la charge des participants. Nous vous remercions de bien vouloir informer le secrétariat de mairie de votre intérêt au 03 89 82 41 26, de manière à ce qu’à la rentrée, nous puissions vous inviter à la réunion d’organisation du club. Autre contact : Jacques Fuchs, responsable animation à APALIB’, au 03.89.32.78.81 – jfuchs@apa.asso.fr

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ROGER FEDER dernier charbonnier d’Alsace,

s’installe à Bourbach !

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R

oger Feder est l’un des derniers charbonniers en activité dans l’Hexagone. Après avoir exercé ce métier pendant quinze années à l’Ecomusée d’Alsace, à Ungersheim, c’est désormais à Bourbach-le-Haut qu’il s’est installé afin de partager son savoir-faire.

’est presque par hasard que Roger Feder a découvert le métier de charbonnier. « J’étais au chômage depuis un an quand mon ex-beau-père, guide à l’Ecomusée, est tombé sur un article de presse parlant d’Antonio Lombardi, charbonnier dans le Territoire de Belfort », raconte Roger. C’est à ce moment-là que les deux hommes, passionnés de vieux métiers, ont vu l’opportunité de voir une autre activité d’antan rejoindre le cercle de l’Ecomusée. Roger a donc contacté le charbonnier et de là est née la passion du jeune homme pour ce métier. « Tous les Alsaciens ont des ancêtres qui pratiquaient cette activité, souligne Roger. Dans le temps, il n’y avait pratiquement que des charbonniers, des bûcherons et des paysans ». près avoir effectué sa formation auprès d’Antonio Lombardi, Roger a donc rejoint l’équipe de l’Ecomusée, dans un premier temps, à son propre compte. « J’ai monté ma SARL sur le

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site. Puis, au bout de sept années, je suis devenu salarié ». Une étape presque incontournable puisque « de nos jours, on ne peut plus vivre uniquement du charbon de bois », constatet-il. Charbonnier, une activité qu’il mène de A à Z puisqu’il va lui-même couper le bois en forêt. Une tâche qu’il maîtrise également à la perfection car il a également travaillé dans la sylviculture. « Je sais ce qu’il faut couper ou laisser », souligne Roger.

De l’Ecomusée à Bourbach-le-Haut

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’Ecomusée, une partie de sa carrière qu’il ne regrette pas. « J’ai adoré faire des démonstrations. Il est primordial de perpétuer le savoir-faire de ces métiers d’antan. Il ne faut pas oublier que c’est grâce au charbon de bois que l’homme est passé de l’âge de pierre à l’âge de fer », rappelle le charbonnier. Tel un paradoxe, ce sont ces démonstrations, qu’il aimait tant proposer, qui l’empêchaient de produire autant qu’il l’aurait souhaité.

la gazette de la commune


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ais il n’empêche que c’est toujours avec plaisir qu’il passait l’hiver dans la forêt de l’Ecomusée afin de couper le bois qui lui était nécessaire, et une fois la belle saison venue, place à la meule qui lui permettait de donner naissance au charbon de bois. Une aventure de partage avec les visiteurs qui aura duré quinze ans, jusqu’à ce qu’il soit licencié… ais pour Roger, il était hors de question d’abandonner cette activité. Il s’est donc rapidement relevé et a débuté ses recherches afin de trouver une commune qui accepte de l’accueillir. « Cela n’a pas été aussi simple que je le pensais », regrette Roger. Eh oui, car si les communes se réjouissent de compter parmi elles un charbonnier, il n’en est pas de même pour sa meule et la fumée qu’elle entraîne. Par deux fois, le charbonnier a été confronté aux refus des habitants de voir leurs villages enfumés. C’est finalement à Bourbach-le-Haut que Roger a été accueilli. « Ici, je ne dérange personne. Je suis installé dans une cabane en pleine forêt, à mi-chemin entre le cœur du village et le col du Hundsruck. Mes seuls voisins sont des

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chevaux et des moutons », sourit Roger. Et la cerise sur le gâteau : il a trouvé un emploi grâce aux agriculteurs du village qui ont créé une association afin d’ouvrir les paysages. Depuis mi-juin, il s’occupe ainsi du défrichage des pâturages dont il récupère la charbonnette afin de poursuivre son activité de charbonnier. « J’ai besoin d’avoir un emploi en parallèle. En plaine, je pouvais produire entre huit et dix tonnes de charbon de bois par an, ici, en zone de montagne, ce sera la moitié », explique Roger. Ce n’est donc pas pour des raisons financières qu’il tient absolument à continuer à pratiquer cette activité. « Si je le fais, c’est uniquement dans une optique pédagogique. Je veux poursuivre ce que j’ai commencé à l’Ecomusée et montrer aux enfants comment on produit du charbon de bois. Dès l’année prochaine, j’ai l’intention d’organiser des démonstrations pour les scolaires ». ien installé au milieu de la montagne, Roger l’homme des bois, le dernier charbonnier d’Alsace, n’a désormais qu’un souhait : rester à Bourbach-leHaut et partager son savoir-faire avec petits et grands.

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village PROPRE D

epuis 1990, le Conseil général du Haut-Rhin invite l’ensemble de la population à un week-end de grand nettoyage de la Nature. Cette année encore, la commune s’est associée à cette opération : «Haut-Rhin propre 2010». Cette journée fut l’occasion pour chacun, par son engagement, de participer activement à la vie de son village. Le maire Joël Mansuy et une dizaine de personnes volontaires ont, équipés de gants et de sacs et malgré la pluie fine, en ramassant les détritus abandonnés dans les rues du village, réalisé un véritable nettoyage de printemps.

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Renaissance

des paysages

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ne nouvelle association vient de voir le jour à Bourbach-le-Haut. Celleci est le fruit du travail des agriculteurs présents dans la commune qui ont décidé d’ouvrir les

Remédier à l’envahissement des genêts et prunelliers

Accaparés par leurs tâches quotidiennes, paysages par le défrichage des pâturages. les quatre paysans ont décidé de créer un emploi à temps plein pour le défrichage. Cette association de quatre agriculteurs, « Il y a plusieurs années, l’entretien des dont Joël Mansuy est le président, a été créée pâturages était surtout effectué par les afin de « mettre en place une dynamique bêtes. On comptait 130 vaches et 80 de groupe et de répondre au souhait des chèvres sur le ban, autant dire que le villageois de voir leurs paysages ouverts. défrichage était largement fait par elles Nous avons également lancé cette action », souligne Joël Mansuy. Les bêtes se dans le cadre de l’amélioration pastorale. faisant moins nombreuses et les genêts C’est un peu comme le Gerplan qui est et autres prunelliers envahissant les mis en place dans les communes rurales pâturages, il a bien fallu trouver une de plaine, mais à l’échelle de la chaume solution. Et c’est une personne qui en d’altitude », explique-t-il. De là est née connaît un rayon sur le sujet qui a été l’association « Paysages et pâturages » choisie. Il s’agit de Roger Feder, ancien de Bourbach-le-Haut au mois de mai. charbonnier de l’Écomusée d’Alsace d’Ungersheim. L’homme des bois, installé dans la commune depuis l’automne, est comme un poisson dans l’eau dans sa nouvelle fonction. « J’ai passé ma vie dans les cabanes, les forêts », souligne-t-il. Un cadre qu’il retrouveà Bourbach-le-Haut, le lieu où il a élu résidence étant plongé au cœur de la nature. Son habitation, quant à elle, est des plus spartiates : pas d’électricité, pas d’eau... Le paradis pour un Bruno Leiser, Steve Ginot, Joël Mansuy et Patrice Weiss, quatre agriculteurs qui se homme comme Roger Feder qui sont regroupés pour ouvrir les paysages de Bourbach-le-Haut. C’est le charbonnier avoue avoir quelques difficultés Roger Feder (au centre) qui s’occupera de l’entretien afin de redonner leur éclat à avec les turpitudes de la vie ces pâturages. citadine.

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la gazette de la commune


Fermeture

du secrétariat de la mairie pour congés Le secrétariat de la mairie de Bourbach-le-Haut sera fermé du lundi 12 au vendredi 30 juillet 2010 inclus. Pendant cette période, la permanence de M. le maire aura lieu les lundis de 16h à 18h. La permanence des adjoints ne sera pas assurée.

Collecte des ENCOMBRANTS Des démonstrations de l’activité de charbonnier

C’est avec entrain que Roger s’est lancé dans la lourde tâche de défricher les parcelles des quatre agriculteurs de la commune, Patrice Weiss, Bruno Leiser, Steve Ginot et Joël Mansuy. Mais, s’il a accepté ce poste, c’est également parce qu’il aura la possibilité de poursuivre son activité de charbonnier. Roger, l’un des derniers à pratiquer ce métier de façon artisanale en France, pourra récupérer poursa meule la charbonnette (branchages) qu’il aura coupée lors du défrichage. « J’ai l’intention de proposer des démonstrations de l’activité de charbonnier, ajoute-t-il. Il est important que les gens n’oublient pas ces vieux métiers qui sont en voie de disparition. » printemps - été 2o10

La collecte des encombrants a lieu tous les derniers lundis du mois (voir calendrier collecte sélective SIVU Thann Cernay). S’inscrire au préalable en appelant au 08.00.39.55.46 (appel gratuit). Seuls les déchets déclarés des personnes inscrites sont collectés.

Embellissement

des gîtes ruraux

Afin de rendre plus accueillants les abords des gîtes ruraux, la commune recherche : -des graines de fleurs : roses trémières, ancolies, digitales, bourrache... -des divisions de touffes de plantes vivaces : hortensias, hémérocalles, heuchères, vieilles roses... Les plantes poussant à mi ombre seront les bienvenues ! Merci d’avance de votre participation.

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L’INSTALLATION d’un

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Colombarium

ors de la réunion du conseil municipal du 8 avril 2010,

L’ensemble créé, même s’il est collectif, doit permettre à chacun d’exprimer après délibération, les membres élus individuellement son recueillement ont approuvé à l’unanimité l’achat d’un en fonction de ses convictions, de ses colombarium et son installation dans le aspirations, de ses émotions. cimetière communal. Deux entreprises Le modèle retenu : PYRAMILOR ayant été consultées, le projet retenu a (« feuille morte des Vosges ») allie les été confié à l’entreprise GIROT et fils de Rougemont-le-Château. Coût de l’opération : 11 793, 76 euros TTC. Le 7 mai 2010, l’adjoint au maire, Denis Perrez accompagné du président du Conseil de fabrique Olivier Tarozzi et du marbrier M. Girot s’est rendu au cimetière pour délimiter l’emplacement du colombarium qui sera installé cet été.

case) ne changera pas par rapport au prix d’une tombe à une place soit 105 euros pour une durée de 15 ans. Néanmoins, pour être possesseur d’une case, il en coûtera une somme qui sera délibérée lors d’une séance du conseil municipal à ce sujet.

Une Une adaptation adaptation imposée imposée Si l’incinération ne concernait au début des années 70 que 1% des décès, une progression rapide porte aujourd’hui ce taux à 30%. Cette évolution impose aux communes une adaptation et un aménagement spécifique des espaces destinés à recueillir les cendres. Ceci étant, l’objectif de la commune est d’aider les familles lors d’un deuil en créant un espace adapté à la surface du cimetière tout en lui laissant une dimension humaine pour cela en installant un colombarium. Réaliser un espace cinéraire, c’est créer un lieu favorisant le recueillement des familles en deuil qui ont fait le choix de la crémation de leur proche. Chaque concession d’un colombarium doit retrouver les dimensions symboliques et affectives que revêt tout monument funéraire posé dans un cimetière.

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Le colombarium PYRAMILOR. avantages d’une forme circulaire et la symbolique d’une pyramide qui est surmontée d’une sphère imaginant la terre. Le colombarium en granit de sénones et de jazberg (2 couleurs) finition polie, comprend 8 cases pouvant contenir 4 urnes standards. Les inscriptions sont réalisées sur les portes. Chaque case dispose d’une tablette de 80 cm x 18 cm permettant aux familles de déposer des objets personnels ou fleurs par exemple. Le prix d’une concession

Les travaux d’installation étant terminés, à l’issue d’une célébration d’une messe à l’église, il sera procédé à la bénédiction de ce colombarium. Il sera alors possible, en réservant, d’être possesseur d’une ou plusieurs cases. Pour plus d’informations, contacter l’adjoint au maire M. Denis Perrez au 03.69.23.09.57 ou lors de sa permanence les vendredis entre 9h et 10h.

Le prix d’une concession (soit une

la gazette de la commune


E C O L E b i l a n

t

e

p r o j e t s Les activités de l’année scolaire nombreux aspects du cheval et des métiers du cheval. Sortie pédestre fin d’année : randonnée au Rossberg pour 2009-2010 : Activités sportives : l’école a participé à trois cycles de piscine ; ski : six sorties au Ballon d’Alsace et trois autres aux abords de l’école ; rencontres sportives : athlétisme C3, athlétisme C1, cross-orientation C3, course longue C3. Activités culturelles : trois sorties au théâtre. Les élèves deviennent un public averti et ouvert aux formes contemporaines du spectacle vivant ; un concert-présentation de cuivres. Petit déjeuner : 258 adultes et 63 enfants ont participé. Le bénéfice net s’élève à environ 1 500 €. Séjour de la classe élémentaire à Paris : la découverte de Paris pour nos enfants de Bourbach-le-Haut fut sur tous les points très positive : vie en groupe, visites, intérêt porté par les enfants. Sortie « poney » maternelle : les activités étaient riches et variées. Les élèves ont découvert de

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la classe élémentaire (le lundi 28 juin) ; randonnée avec la classe de Vieux-Thann pour la classe maternelle (mardi 22 juin. Conte musical : belle réussite humaine et artistique. Le directeur de l’école souligne la participation de François Humbert, de Virginie Welker et des musiciens : « Il n’est pas courant pour des enfants de chanter, accompagnés en direct par des musiciens.

Les effectifs de l’école : L’année scolaire 2009-2010

Ps 4

Ms 4

Gs 7

CP CE1 CE2 CM1 CM2 5 2 9 4 8

classe maternelle 20 classe élémentaire 23

A la rentrée 2010

Ps 5

Ms 3

Gs 4

CP CE1 CE2 CM1 CM2 7 6 2 9 5

classe maternelle 19

classe élémentaire 22

Les projets de l’école : prise en charge des élèves connaissant des difficultés particulières, éducation à la culture, Harmonisation des pratiques entre les deux classes, Exploration de l’environnement proche (milieu montagne) pour aller vers le développement durable.

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Un CONTE musical en guise de kermesse

C

ette année, les enfants de l’école de Bourbach-le-Haut ont dérogé à la tradition de la kermesse de fin d’année.

Mais la fin de l’année scolaire devant tout de même être fêtée, c’est la présentation d’un conte musical qui a occupé le devant de la scène du foyer rural de la commune, dimanche 20 juin. Le directeur de l’école, Christophe Adam, a souligné l’importance de cette rencontre pour les enfants, parents et habitants du village. «L‘histoire du conte a entièrement été écrite par les enfants», a-t-il souligné.

La boule de cristal révélera-t-elle la vérité ?

La clarinette au centre des airs musicaux. Le fil conducteur de ce spectacle : la communauté tzigane. « Des recherches ont été effectuées par les élèves afin de mieux connaître cette communauté souvent montrée du doigt », a ajouté l’instituteur. Une valeur essentielle pour le directeur de l’école qui a souhaité montrer à ses élèves qu’il était important de connaître l’autre avant de le juger.

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la gazette de la commune


L’école

en 2010 selon Christophe Adam, directeur de l’école

L

’ÉCOLE A T O U J O U R S C O N S T I T U É L’IMAGE, TEL UN MIROIR, DE LA SOCIÉTÉ. QU’EN EST-IL AUJOURD’HUI EN 2010 ?

Les écoliers au rythme des chants tziganes.

Versant musique, c’est François Humbert, bien connu de la plupart des enfants du village puisqu’il y organise, chaque été, les Musicolonies, qui a œuvré pour la composition des airs. A la baguette, Virginie Welker, l’enfant du village qui répond toujours présent à l’appel. C’est un spectacle haut en couleur, mais surtout empreint de tolérance, que les petits Bourbachois ont offert au public, parfois venu des villages alentours pour découvrir le travail de longue haleine effectué par les écoliers.

De nos jours les attentes des parents vis-à-vis de l’école sont énormes et ceci à juste titre. Les perspectives professionnelles difficiles expliquent en partie cette préoccupation des parents. Mais ils comptent sur l’école pour ouvrir leur enfant sur le monde en provoquant des réflexions et des confrontations. L’institution se doit de répondre aux attentes de notre société avec un degré d’exigences toujours croissant : il n’est pas question de se contenter de développer les compétences en mathématiques et en français, l’élève doit acquérir les moyens de devenir un citoyen capable de comprendre le monde dans lequel il vit. Pour cela, le rôle de socialisation de l’école est essentiel. L’école est le premier lieu où l’enfant est considéré au sein du groupe comme un être social, il n’est plus le fils ou la fille de, le neveu ou la nièce de. Il est un enfant parmi d’autres enfants. Apprendre à vivre ensemble ne se fait qu’en vivant des choses ensemble. On dépasse là largement les compétences purement scolaires et les quatre murs de la salle de classe.

UNE ÉCOLE QUI SORT DE SES MURS Lors d’un conseil de classe, un élève faisait la réponse suivante à la question : « à quoi sert l’école ? » : « Elle sert à comprendre le monde pour ne pas en avoir peur. » Sans se substituer aux parents, l’école doit offrir une découverte intelligible du monde en confrontant les représentations, les idées, les points de vue, et en réinvestissant les acquis scolaires. Tout ceci explique mon enthousiasme à soutenir une école « QUI SORT DE SES MURS » et qui propose des rencontres aux enfants en privilégiant les situations qui éloignent les enfants de leur quotidien. Dans cette démarche, la municipalité constitue un partenaire essentiel de l’école. C’est elle qui lui donne les moyens matériels et financiers de proposer à tous les enfants des activités qui vont les grandir. C’est à ce prix qu’ils deviendront des adultes citoyens et éclairés qui prendront part de façon active et responsable à la société.

équence retrouvailles. printemps - été 2o10

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Les ECOLIERS

P RIS montés dans le train, nous avons posé nos bagages sur des étagères au-dessus des sièges. Puis nous nous sommes assis et nous avons pris le petit-déjeuner. Le TGV est très équipé : il y avait même des toilettes ! Nous pouvions nous lever et aller jouer avec les copains pour passer

A la découverte des turpitudes du métro.

«

Pour aller à Paris nous avons pris le TGV à la gare de Mulhouse à 5h53. Ce train peut aller à 250 km/h. Une fois

«

La vie sur place

Nous étions hébergés au centre Louis Lumières, près de la porte de Bagnolet. En arrivant le premier soir, le maître a dit à tout le monde de faire son lit et de prendre sa douche. Après nous avons fait un « loups garous ». Nous prenions le petit déjeuner au centre et les repas dans des restaurants universitaires : c’étaient des self-services.

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le temps, on s’amusait bien. Pendant le voyage, nous avons joué aux cartes, au pendu, aux « loups garous » … Nous sommes arrivés à 9h24. Pour nous déplacer à Paris, nous avons pris le métro. Cela faisait bizarre d’être sous terre.

A Versailles, nous avons mangé dans un Quick. Nous avons eu des petits moments pour acheter des cartes postales et des petits souvenirs. Le deuxième soir, pour faire un « loup-garou », Arsène a raconté l’histoire de la journée. Durant tout le séjour, notre accompagnatrice, Denise, prenait soin de nous.

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Les transports en commun

Il y avait des sièges, mais les gens restaient debout pour avoir de la place car il y avait souvent du monde. Nous étions un peu serrés. Parfois, il y avait des musiciens. Nous prenions très souvent le métro. Pour aller à Versailles, nous avons pris un autre moyen de transport : le RER. C’est une sorte de train. Là, il y a moins de monde et plus de places assises. Contrairement au métro, le départ était moins brutal. Le RER passe, le plus souvent en plein air. Il allait moins vite que le TGV, mais au moins on avait le temps de regarder le paysage. Tout le monde aimait bien ces différents transports en commun, cela nous permettait de nous reposer, sauf lorsque nous étions très serrés.

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racontent leur voyage à

La Tour Eiffel

Elle mesure 321 mètres, a trois passerelles, elle a été construite d’après les plans de Gustave Eiffel en exactement 2 ans, 2 mois et 5 jours et a été inaugurée lors de l’exposition universelle le 31 mars 1889 : c’est la Tour Eiffel, bien sûr ! Nous sommes montés jusqu’au deuxième étage, à 115 m au-dessus du sol. Que c’est haut ! On se demande comment Gustave Eiffel a fait pour construire une chose pareille ! la gazette de la commune


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Le capitaine nous racontait l’histoire du pont ou du monument. Nous sommes passés sous le Pont des Arts sur lequel il y avait plein de cadenas accrochés. On dit qu’en accrochant un cadenas et en jetant la clé dans la Seine, notre vœu se réalisera.

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Marianne ». Nous n’imaginions pas un lieu aussi grand. Nous avons pu nous apercevoir que les députés travaillaient beaucoup même s’ils n’étaient pas tout le temps dans l’Hémicycle. Cela nous a vraiment plu de découvrir l’Assemblée Nationale en réalité et non à la télévision.

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Paris vu de la Tour Eiffel est vraiment très beau : le jardin de Trocadéro, le quartier de la Défense avec la Grande Arche, la copie de la statue de la liberté, la tour Montparnasse, le Champs de Mars, Montmartre et le Sacré Cœur, le stade de France, l’Arc de Triomphe, le Grand Palais, le palais de Chaillot, la Seine, le château du Louvre, Notre-Dame… Puis nous sommes redescendus à pied : il y a beaucoup de marches ! Nous avons beaucoup aimé car la Tour Eiffel nous a fait découvrir que Paris est plus grand que l’on ne pense.

L’Assemblée Nationale

On y décide les lois. On dirait une petite ville avec sa très grande bibliothèque, son kiosque à journaux, sa grande salle en demi-cercle. Comment s’appelle ce bâtiment ? Le Sénat ? NON ! L’Assemblée Nationale, bien sûr, avec ses 577 députés. Quelle chance nous avons eu de visiter ce grand bâtiment ! Nous avons commencé par un petit film sur les lois qui nous expliquait comment se déroule l’adoption d’une loi. Ensuite, nous sommes allés dans la galerie des fêtes, la plus grande pièce de tout le palais Bourbon. Puis la grande bibliothèque, l’une des plus grandes de France, impressionnant ! On y trouve toutes sortes de livres. Nous avons pu observer quelques livres de plus près. Et, enfin, l’hémicycle : il y avait « les questions au gouvernement ». Et puis la dernière pièce, la salle des Marianne dans laquelle on trouve toutes sortes de «

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printemps - été 2o10

Le bateau mouche

Visite du plus grand musée du monde, le Louvre.

Nous avons fait un tour sur la Seine en bateau Nous mouche. passés sommes devant des ponts et des monuments Louvre, le : l’Assemblée N a t i o n a l e , Notre-Dame, la Tour Eiffel…

Paris, version bateau mouche.

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Les différents monuments

Le dernier après -midi, nous avons marché pour aller voir le Louvre, Notre Dame et l ‘Hôtel de ville. LE LOUVRE était l’ancienne demeure des rois de France pendant la Renaissance. Le Roi Soleil ne s’y plaisant pas, se fit construire un château à Versailles. Actuellement, le Louvre est un musée très connu. La pyramide en verre se trouvant Journée royale au château de Versailles. dans la cour a été construite sous François Mitterrand. Elle est entourée de quatre petites pyramides de verre et de deux fontaines. Il est le plus grand musée du monde. NOTRE-DAME est sur l’île de la Cité qui était Lutèce au temps des Gaulois (Les habitants s’appelaient les Parisis). Cette cathédrale est très réputée pour sa rosace au-dessus de la porte d’entrée. L’église est pleine de gargouilles sculptées dans les murs. Elle a été Nous avons visité LE CHÂTEAU DE construite de 1163 à 1330. L’intérieur mesure 130 VERSAILLES. Nous avons vu une vingtaine de m de long, 48m de large et 35m de haut. L’HÔTEL salles dont la chambre du Roi Louis XIV et de la DE VILLE : l’assemblée municipale a été installée Reine Marie-Antoinette. Il y avait de nombreux à cet endroit au XIIème siècle par le prévôt des salons et une galerie des Glaces où il y avait marchands, Etienne Marcel, à proximité du port environs 27 glaces pour que la pièce paraisse plus de Grève, alors le plus important. grande. Le salon de Mars qui rappelle la guerre, le salon de Vénus qui rappelle l’amour et la beauté. Les plafonds donnaient le nom aux salons. L’après-midi, nous avons arpenté le Jardin de Nous sommes allés au MUSÉE D’ORSAY et nous Versailles. Il a été réalisé par Le Nôtre. Il y avait avons vu des célèbres tableaux et des sculptures. des fleurs partout, des arbres, des citronniers, des Dans cette ancienne gare n’étaient présentées que orangers. Il y avait un labyrinthe. Il y avait de des œuvres de la période 1848-1914. A l’entrée était nombreuses fontaines, mais elles ne jaillissaient exposée une maquette du musée. Il y avait des pas. Dans chaque fontaine, il y avait des statues tableaux de peintres renommés : Van Gogh, Millet, qui symbolisaient la puissance du Roi Soleil. Quand Renoir, Seurat, Monet, Gauguin. Ils utilisaient nous sommes arrivés, il y avait des jardiniers du différentes techniques comme l’impressionnisme château qui taillaient des haies pour faire des ou le pointillisme. Différents thèmes représentés : formes particulières. Il y avait des bosquets, c’est un ensemble d’arbres avec au centre, des fontaines, les natures mortes, les portraits et les paysages. Une guide nous a présenté le musée et certaines des sculptures, des statues...Ce sont des Jardins à la œuvres importantes. Nous avons retrouvé les Française : tout est taillé en formes géométriques. tableaux originaux des reproductions que nous En se promenant, nous avons atteint le grand avons étudiées en classe : c’était impressionnant ! Trianon. Nous avons même fait une partie de foot Dommage que certaines pièces du musée n’étaient dans le jardin.

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Visite du château de Versailles et ses jardins

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Le musée d’Orsay

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pas accessibles pour cause de travaux.

la gazette de la commune


Les EK AS T A R KA w w

o r sh u e l t n o f

Des filles qui savent se défendre !

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amedi 26 juin, les élèves du club de karaté-boxe de Bourbach-leHaut ont proposé une soirée démonstrations aux habitants du village. L’occasion pour eux de montrer au public, et surtout à leurs parents, l’aboutissement de leur travail de toute une année passée aux cotés d’Alphonse de Bollivier, leur entraîneur. Pour certains d’entre eux, ce fut l’occasion de montrer des enchaînements de mouvements, appelés des katas. D’autres se sont pris au jeu en faisant leur show et avaient préparé des mises en scène de combat des plus impressionnantes. Sans oublier l’incontournable séance de casse de tuiles. « Il y a ceux qui peuvent briser des tuiles sans se faire mal et les autres… », a sourit Alphonse de Bollivier. Pour ses élèves, à en croire leur attitude et leur flegme, ce fut

sans bobo... Normal, selon Alphonse, qui a rappelé qu’en matière de karaté « tout est question de maîtrise ».

A la fin de cette démonstration,

les karatékas en herbe se sont vus décerner des récompenses, synonymes d’une année d’apprentissage et de travail : diplômes, médailles et coupes ont réjoui petits et grands. La fête a ensuite pu

Mise en scène proposée par les jeunes élèves.

continuer avec un repas composé de salades et grillades. Fidèle au poste, Fabien Casset, tout comme l’an passé, a assuré l’animation de la soirée derrière les platines. Une soirée de clôture des plus réussies.

Pluie de récompenses à la fin des démonstrations. printemps - été 2o10

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SERVICE de GARDE

des PHARMACIES

SEPTEMBRE

JUILLET 1er Banon 2 Burnhaupt-le-Haut 3 Beyrath 4 Beyrath 5 Heschung 6 Ayme 7 Banon 8 Ginglinger 9 Gerber 10 Ehret et Munsch

11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

Ehret et Munsch Burnhaupt-le-Haut Wiss Dirr Schang Kuntzman Ginglinger Ayme Gerber Heschung

21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31

Dirr Heschung Ayme Kuntzmann Kuntzmann Ginglinger Dirr Ehret et Munsch Beyrath Burnhaupt-le-Haut Schang

21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31

Ayme Ginglinger Wiss Schang Banon Gerber Ginglinger Banon Banon Merglen Heschung

AOUT 1er Schang 2 Kuntzmann 3 Heschung 4 Wiss 5 Ayme 6 Dirr 7 Merglen 8 Merglen 9 Beyrath 10 Kuntzmann

11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

Ehret et Munsch Wiss Schang Gerber Gerber Burnhaupt-le-Haut Beyrath Merglen Heschung Ehret et Munsch

1er Wiss 2 Ayme 3 Ehret et Munsch 4 Dirr 5 Dirr 6 Beyrath 7 Kuntzmann 8 Banon 9 Gerber 10 Schang 11 Burnhaupt-le-Haut 12 Burnhaupt-le-Haut 13 Ginglinger 14 Ayme 15 Merglen 16 Ehret et Munsch 17 Kuntzmann 18 Heschung 19 Heschung 20 Beyrath 21 Banon 22 Ginglinger 23 Schang 24 Gerber 25 Wiss 26 Wiss 27 Dirr 28 Merglen 29 Kuntzman 30 Beyrath

Ayme (St Jacques - 142, rue de la 1ère Armée. Thann) : 03.89.37.00.50 Banon (9, Place Clémenceau. Masevaux) : 03.89.82.40.62 Beyrath (33, rue Charles de Gaulle. Vieux-Thann) : 03.89.37.13.52 Burnhaupt (65, rue Principale. Burnhaupt-le-Haut) : 03.89.48.70.88 Dirr (1, Place Clemenceau. Masevaux) : 03.89.82.45.19 Ehret-Munsch (Hôtel de Ville - 21, rue Clemenceau. Cernay) : 03.89.75.46.92 Gerber (Du marché - 9, rue Traversière. Cernay) : 03.89.75.45.94 Ginglinger (14, rue Poincaré. Cernay) : 03.89.75.58.21 Heschung (De la Croisière - Avenue d’Alsace. Cernay) : 03.89.75.62.63 Kuntzmann (22, Grand’rue. Sentheim) : 03.89.82.88.69 Merglen (De la Collégiale - 44, rue de la 1ère Armée. Thann) : 03.89.37.01.12 Schang-Nicolas (52 rue du Général de Gaulle. Thann) : 03.89.37.03.60 Wiss (34, rue des Vosges. Bitschwiller-Lès-Thann) : 03.89.37.93.30

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la gazette de la commune


JUILLET

AOUT

SEPTEMBRE

Samedi 10, 17, 24 et 31 Montée au clocher de la collégiale Saint-Thiébaut, à Thann, à 9h30 Dimanche 11 Train Thur Doller « The Chicago Express », à la gare de Sentheim Jeudi 15 Collecte sélective des déchets Club de randonnées des deux Bourbach Rdv 7h50 au parking de l’école Vendredi 16 Visite technique du barrage de Michelbach, à 14h Samedi 17 Bûcher de l’été, à Masevaux, à partir de 19h Mardi 20 et jeudi 29 Dégustation de vins d’Alsace et de Rangen, à la Tour des Sorcières, à Thann, à 17h30 Mercredi 21 Visite guidée des ruines du château de l’Engelbourg, rendezvous à l’office de tourisme du Pays de Thann, à 17h Jeudi 22 Collecte des ordures ménagères résiduelles Dimanche 25 Journée country au camping de Burnhaupt-le-Haut, à partir de 11h30 Jeudi 29 Collecte sélective des déchets Les 29, 30 et 31 Soirée contes et légendes d’Alsace « A pas de géants »,à la Fermeauberge des Buissonnets, à 21h Samedi 31 Doller « Western », à la gare de Sentheim

Les 1er, 19, 20, 21 et 22 Soirée contes et légendes d’Alsace « A pas de géants », à la Fermeauberge des Buissonnets, à 21h Mercredi 4, 11, 18 et 25 Découverte des plantes médicinales et aromatiques, à l’Herbier des Montagnes, à Niederbruck, à 14h30 Jeudi 5 Collecte des ordures ménagères résiduelles Club de randonnées des deux Bourbach Rdv 13h20 au parking de l’école Jeudi 12 Collecte sélective des déchets Du vendredi 13 au dimanche 22 Exposition sur le Sri Lanka, à l’Espace Claude Rich, à Masevaux jeudi 19 Collecte des ordures ménagères résiduelles Club de randonnées des deux Bourbach Rdv 7h50 au parking de l’école Samedi 21 et dimanche 22 Fête de la bière à Sewen, à partir de 19h30 Mardi 24 Concert « Quartet de jazz Daniel Visani », dans le cadre des Journées musicales, au foyer rural, à 20h30 Du mercredi 25 au dimanche 29 Spectacle « La Mécanique des Sentiments » par la troupe des Bâtisseurs, aux ruines du château de l’Engelbourg, à 21h Jeudi 26 Collecte sélective des déchets Du vendredi 27 au dimanche 29 Marché des potiers, à Guewenheim, de 10h à 21h

Jeudi 2 Collecte des ordures ménagères résiduelles Club de randonnées des deux Bourbach Rdv 13h20 au parking de l’école Samedi 4 et dimanche 5 Salon gastronomique Perfecta, à la salle polyvalente de Masevaux, de 11h à 19h Jeudi 9 Collecte sélective des déchets Jeudi 16 Collecte des ordures ménagères résiduelles Dimanche 19 Train Thur Doller du patrimoine, à la gare de Sentheim Jeudi 23 Collecte sélective des déchets Club de randonnées des deux Bourbach Rdv 7h50 au parking de l’école Jeudi 30 Collecte des ordures ménagères résiduelles

printemps - été 2o10

OCTOBRE Dimanche 3 Fête du verger, à Masevaux, à 14h Jeudi 7 Collecte sélective des déchets Club de randonnées des deux Bourbach Rdv 13h20 au parking de l’école Jeudi 14 Collecte des ordures ménagères résiduelles Samedi 16 et dimanche 17 Fête de la citrouille, à Masevaux Dimanche 17 Journée des bouquinistes, au Relais culturel de Thann, de 10h à 12h et de 14h à 17h30

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L'Echo du Bourbach été 2010