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Septembre 2011

Actualités du

Prix Clara Lanzi 2011

Hommage à la jeunesse et la “tonique” de Jean Raspail

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aître Jacques Trémolet de Villers, administrateur du Secours de France, a rendu un vibrant hommage lors de notre dernière Assemblée Générale à l’éternelle jeunesse de l’œuvre de Jean Raspail, qui recevait le Prix Clara Lanzi : “Cette forte et vivante tonicité vient de ce que votre œuvre est avant tout une œuvre de vérité. “Vos récits d’aventure n’ont pas le décor carton-pâte du romantisme, parce que vous savez ce qu’est l’aventure pour l’avoir vécue et connue comme une amie.” “Le royaume de Patagonie n’est ni un club, ni un parti, ni une loge, mais essentiellement ce que doit être un royaume, une amitié, parce que vous savez ce qu’est l’amitié.” “Par-dessus tout, le succès toujours croissant de la nouvelle édition du Camp des Saints nous le dit : vous avez au plus haut point le don de l’écrivain, qui est de voir ce que les autres ne voient pas et de savoir leur faire voir ce que vous, vous voyez.“ Cette vision qui traverse toute l’œuvre de Jean Raspail est celle des deux forces contradictoires qui se partagent le monde d’aujourd’hui :

Jean-Marie Schmitz, président de Secours de France, avec Jean Raspail, lors de la remise du Prix Clara Lanzi.

Une monumentale mauvaise foi “Qui pouvait prévoir Lampedusa en 1973 ? Mais en fait, comme Raspail me l’a confirmé, le thème du roman est moins l’irruption d’un million de miséreux venus du Gange que la liquéfaction de l’homme blanc devant l’épreuve de force. Son abject renoncement à être et durer, en vingtquatre heures décrites minute par minute avec un talent de tragédien… Voir dans Le Camp des saints un livre “raciste” relève d’une monumentale mauvaise foi, car il s’agit de la plus sévère condamnation du masochisme occidental. En ce sens, le conte philosophique qu’est Le Camp des saints me paraît le pendant moderne du Neveu de Rameau. Tout comme ce dernier, il annonce un changement de civilisation, – ce que d’aucuns ne pardonneront jamais à son auteur.” Christopher Gérard

D’un côté, “une immense confusion, où se mélangent peuples, races, cultures et religion, détruit les frontières, efface les hiérarchies, écrase les différences : un abâtardissement généralisé qui conduit à l’abrutissement total des masses” et à leur manipulation. De l’autre, “une véritable course aux racines, au vrai, au biologiquement pur, qui s’empare de ces mêmes nations, de leurs provinces, des communes et des hameaux”. L’idée centrale de la “mondialisation” postule que tous les choix de vie, toutes les cultures et toutes les religions se valent. Ce postulat constitue l’arme de destruction massive de notre civilisation. Une mondialisation qui ne progresse, comme l’islam, que dans l’espace que nous lui ouvrons. Jean Raspail a écrit l’année dernière dans notre bulletin que Secours de France faisait partie des “isolats” qui résistent (depuis 50 ans) à cette autodémolition de nos valeurs et de notre identité. “C’est le plus beau compliment que nous puissions recevoir”, devait conclure Jacques Trémolet de Villers. .. n


DEVOIR DE MÉMOIRE

Harkis : histoire d’un abandon Un remarquable documentaire sur la tragédie des harkis, réalisé par la journaliste roumaine Marcela Feraru et commenté par Jean Piat, vient d’être coproduit par l’ECPAD et Secours de France. Il sera diffusé prochainement par la chaîne Histoire, mais vous pouvez en commander dès aujourd’hui le DVD au prix de 14,90 € port compris sur le site www.boutique.ecpad.fr. ou en écrivant à l’ECPAD : Département Ventes, 2 à 8, Route du Fort, 94205 Ivry-sur-Seine Cedex.

Terrorisme et reconquête des cœurs

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a première vérité oubliée que met en lumière Marcela Feraru est que, bien plus qu’une guerre de libération, ce fut d’abord une guerre civile : le premier combat du FLN étant moins de lutter contre l’armée française que de tenter de retourner les populations algériennes, massivement favorables à la présence française ou à une évolution négociée. Dans ce combat, la principale arme fut la terreur : alors qu’aujourd’hui on fait tout pour installer dans les esprits l’équation guerre d’Algérie = tortures de l’armée française, ce documentaire rappelle opportunément que la torture, le chantage, les mutilations furent les instruments quotidiens du FLN pour faire basculer la population dans son camp (…)” “Face à cette politique d’intimidation, l’armée française répondit par la répression, bien sûr (c’est notamment la fameuse bataille d’Alger), mais aussi par une politique de “reconquête des cœurs” qui fut notamment l’œuvre des SAS, les sections administratives spécialisées  : l’armée se fait éducatrice, ouvre des écoles, des dispensaires médicaux, aide au développement rural. Le succès de cette politique est réel  : les effectifs des harkis ne cessent de croître, de loin supérieurs à ceux qui se battent sous le drapeau de l’ALN.” “Jusqu’au bout, les harkis croiront à la promesse de la France de les protéger. À tort, tant le pouvoir gaulliste, avide de passer cette guerre par pertes et profits, voulut ignorer les conséquences tragiques sur les harkis comme sur les pieds-noirs de cette victoire livrée sur un plateau à un FLN pourtant dé-

fait militairement. Il faudra de courageuses initiatives de soldats français, désobéissant aux ordres en assurant

clandestinement l’exil en métropole de leurs frères d’armes et de leurs familles, pour sauver, en même temps que des milliers de vie, un peu de l’honneur français.” n (Critique de Laurent Dandrieu dans Valeurs Actuelles du 15 septembre 2011 : http://www.valeursactuelles. com/actualités/société/harkis-déchirure20110915.html)

Un crime contre l’humanité

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ous devons pleinement reconnaître la responsabilité de l’État français dans l’abandon presque total par la France d’au moins quelque cent cinquante mille musulmans pro-français ayant combattu à nos côtés pendant la guerre

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d’Algérie, et cela en violation des engagements sur l’honneur, sans cesse réitérés à de multiples reprises, de ne jamais les abandonner et de les protéger. Cet abandon a conduit au massacre de milliers de harkis, d’au moins 60 à 80 000, et peut-être beaucoup plus. Jamais une telle tragédie n’aurait été possible si la France avait poursuivi une toute autre politique.… Il est non seulement inhumain, mais insensé, pour le Pouvoir de livrer dans de telles conditions le groupe minoritaire désarmé à la merci du groupe majoritaire supérieurement armé... C’est là une décision barbare qui restera longtemps au cours des siècles qui vont suivre comme un opprobre ineffaçable pour notre pays...C’est une hypocrisie odieuse que de parler, dans de telles conditions, d’autodétermination et de garanties... La politique qui, implacablement, est mise en œuvre, constitue un crime contre l’humanité.” n (Texte de Maurice Allais, Prix Nobel d’Economie, dans L’Algérie d’Evian, dès 1962.)

NOS ACTIONS Secours de France défend la vérité sur notre histoire : celle de l’œuvre civilisatrice de la France au XIXe e et XX siècles ; celle de ses combats contre les assauts conjugués du communisme et du terrorisme en Indochine puis en Algérie ; celle aussi des engagements plus récents de nos forces en Afrique ou au ProcheOrient. Cette mission s’accomplit par la diffusion de livres, d’articles, d’émissions de radio ou de télévision, de films ou de reportages.

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Pour en savoir plus, et nous soutenir dans ces actions, voir page 6.

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Dominicains de Bagdad

“Aux côtés de ceux qui ne peuvent pas partir” Le père Amir JAJE, 42 ans, est le nouveau supérieur des Dominicains de Bagdad, présents en Irak depuis deux siècles et demi. Le 31 octobre 2010, jour du grand massacre à Notre-Dame du Perpétuel Secours, c’est lui qui devait célébrer la messe dans la cathédrale. Il fut remplacé au dernier moment, et témoigne ici de la façon dont il a réussi à surmonter son désespoir et son accablement.

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u moment de la prise d’otage, j’étais au nord du pays. Ils m’ont appelé depuis l’église pour me dire que des terroristes étaient à l’intérieur. Quand j’ai appris que 58 personnes étaient mortes, j’étais effondré. Je me suis dit qu’il n’y avait plus d’espérance en Irak, que nous devions partir. Je n’en pouvais plus. Une fois sur place, je suis entré dans l’église, jonchée de cadavres. C’était horrible. J’étais très ami avec les deux prêtres qui sont morts. Wasim, le plus jeune, était mon cousin, il avait 27 ans. Nous avons passé les jours suivants à aider les blessés, à rendre visite aux familles dans les hôpitaux. Il fallait être présent. Quand j’ai vu les besoins, j’ai compris que je n’avais pas le droit de désespérer, que les gens avaient besoin de mon espérance pour être soutenus dans la leur. C’est ce qui m’a sauvé de l’enfermement et du désespoir.” “Je me suis dit que si je n’étais pas mort, si je ne faisais pas partie de ces martyrs, c’est que Dieu voulait faire de ma vie quelque chose, qu’il avait besoin de moi et que je n’avais pas le droit de tomber dans la désespérance. J’avais l’impression d’être à bord d’un avion qui chute mais qui remonte à la dernière minute, parce qu’il a une mission. Ma mission est d’être aux côtés des

chrétiens qui ne peuvent pas quitter Bagdad. Aujourd’hui, ceux qui restent sont ceux qui n’ont pas les moyens de partir. Notre présence est leur seul bien, ils nous le disent.” “On nous demande d’enseigner et de prêcher des retraites. Les besoins sont immenses. On comptait plus de trente prêtres chaldéens il y a 6 ou 7 ans. Aujourd’hui, ils sont seulement 8. Tous les jours quand je sors du couvent, je ne sais pas si je vais rentrer ou non. Mais je sors quand même et je fais mon devoir. Il ne faut pas que la peur nous immobilise. Malgré la peur, il faut vivre, il faut croire en l’avenir.” “Les terroristes veulent nous faire fuir. Mais je pense que les gens sont de plus en plus solides dans leur foi. Ils font une rencontre personnelle avec Dieu. (…) Ce sont des témoignages très forts pour nous, les

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prêtres. Aucune force ne peut supprimer la Parole de Dieu, la semence, de cette terre. C’est une terre évangélique. L’épreuve est négative, c’est évident, mais elle est purificatrice. L’or qui passe par le feu devient plus pur. L’épreuve purifie la matière. Ils peuvent tuer des gens, mais ils ne peuvent pas enlever notre trésor qu’est la foi.” n Pour en savoir plus : http://www.aedfrance.org/actualite/irak-«-quand-je-sorsdu-couvent-je-ne-sais-pas-si-je-vais-rentrer/

NOS ACTIONS Secours

de France apporte une aide matérielle concrète à plusieurs communautés chrétiennes du Proche et du Moyen-Orient qui luttent pour leur survie dans un environnement de plus en plus hostile, notamment en Egypte, en Irak et en Palestine.

plus, et nous soutenir 8 Pdans our encessavoir actions, voir page 6.

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MIRAGE LIBYEN

Du secours militaire à la “démocratie aéroportée” C’est une chose que de porter secours à la population d’une ville menacée par les chars d’un dictateur africain. C’en est une autre, radicalement différente, que de soutenir ensuite des insurgés en armes pour leur ouvrir un chemin vers la capitale et leur permettre de s’y imposer. Cela revient à prendre partie dans une guerre civile, pour y imposer la victoire d’un camp contre l’autre, sans aucune garantie que le nouveau régime sera moins arbitraire et moins féroce que le précédent.

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e président de la République Française vient d’être reçu triomphalement à Tripoli et Benghazi. Il y a bien goûté les remerciements du Président du Conseil National de Transition, Moustapha Abdel Jalil, qui fait aujourd’hui office de chef d’Etat libyen, et qui s’est présenté lui-même comme un grand champion du “retour à la démocratie” au début des insurrections, luttant pour l’instauration d’“un État libre, démocratique, fondé sur des institutions gouvernementales sans caractère religieux” (The Times, 28 février 2011). C’est sur cette garantie verbale que la France et l’Angleterre se sont militairement engagées. On n’a pas cherché plus loin. Les convictions “démocratiques” de M. Moustapha Abdel Jalil sont pourtant faciles à mesurer, puisqu’il est resté pendant plusieurs décennies un fidèle parmi les fidèles du Colonel Khadafi, successivement président de la Cour d’Appel de Tripoli puis ministre

de la Justice du régime déchu. C’est lui qui confirme à deux reprise la condamnation à mort des infirmières bulgares violées, électrocutées et mordues par des chiens dans leur prison libyenne huit ans de suite, entre 1999 et 2007. Le 12 septembre dernier, trois jours avant la visite du Président Sarkozy, M. Moustapha Abdel Jalil tombe le masque : dans le discours de sa première apparition publique à Tripoli, il déclare que “l’Islam et la Charia seront la première source de la législation dans la nouvelle Libye.” Personne n’a relevé l’énormité de la contradiction, ni la gravité des conséquences spirituelles, politiques et sociales pour le peuple qu’on prétend “libérer”.

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“Le mensonge n’est pas seulement un moyen qu’il est permis d’employer, écrivait Lénine, c’est le moyen le plus éprouvé de la lutte bolchevique.” On voit ici combien les métamorphoses du totalitarisme et de la subversion auront laissé d’héritiers. Et combien aussi la faiblesse et l’aveuglement des démocraties occidentales encourage leur prolifération. H.K.

Rwanda, Algérie : le temps des mensonges, et celui du mépris Les apprentis-dictateurs ou chefs d’Etat confirmés que nous soutenons ou que nous avons soutenu en Afrique finissent souvent par nous mépriser. C’est ainsi que Paul Kagamé, président du Rwanda, qui vient d’être reçu en France par le président Sarkozy, refuse de retirer ses hallucinantes accusations de “complicité de génocide” de l’armée française dans l’Opération Turquoise d’août 1994, tandis qu’Abdelaziz Bouteflika continue d’agiter dans ses discours et les manuels scolaires les “crimes de la colonisation”

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Hommage au PÈre François Casta

“Un enjeu de morale et de civilisation”

Aumônier légendaire des parachutistes, Grand Croix de la Légion d’Honneur, le Père Casta nous a quittés le 23 août dernier. Mgr Luc Ravel, Evêque aux Armées, lors de la messe des funérailles célébrée le lundi 29 août 2011 en la cathédrale Saint Louis des Invalides, retrace dans son homélie “l’axe autour duquel il a tourné sa pensée et sa vie” : un engagement et une réflexion sur le soldat face au défi des guerres révolutionnaires, comme enjeu de morale et de civilisation.

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‘aimerais mettre en exergue cette phrase qui appartient à ce livre si contesté du Père Casta et qui forme le cœur de la conclusion. “La guerre subversive n’est pas une question d’armes techniques, mais bien de contacts avec les hommes et leurs réalités, question de présence et de chaleur humaine.” (Homme de Dieu, Homme de guerre , p. 234) N’est-ce là qu’une question de stratégie à opposer à cette nouvelle guerre “révolutionnaire” ou subversive dont il nous donne de lumineuses analyses? Il s’agit plutôt pour lui d’un principe général qu’il a essayé constamment de repenser et de mettre en œuvre pour lui-même : entre deux hommes, la relation personnelle, donc fidèle, chaleureuse et personnalisée, est la seule valable. Valable pour faire avancer le Royaume de Dieu, valable pour faire taire la guerre entre les hommes, valable pour socialiser l’homme contre les forces perverses et les mœurs atroces du terrorisme, ce qu’on a appelé “la guerre civile généralisée”. L’homme, donc. D’abord, l’homme dans ses caractéristiques de “l’Homme universel”, celui que n’amoindrissent pas les traditions, symboles et fêtes militaires. Le particularisme militaire, écrit-il, “n’est pas de mauvais aloi… il met en relief la richesse et la variété de la nature humaine. Dans les circonstances les plus

cruelles, il est à même de faire briller la transcendance de l’homme, et dégager sa liberté, tout en la lestant.” (op.cit., p 145) L’homme universel considéré dans sa nature qui traverse les peuples et les cultures mais qui n’existe concrètement que dans l’homme particulier, celui qu’il ne faut pas détruire par des principes généraux. “L’homme sauvé n’est pas une abstraction ni une irréalité. C’est quelqu’un qui, les pieds bien plantés sur la terre, évolue au sein d’un régiment ou d’un poste isolé…” (ibid.) La survie de l’homme et de sa dignité explique pour lui l’enjeu véritable des guerres modernes contrerévolutionnaires celles où il fut impliqué, l’Indochine puis l’Algérie, mais aussi toutes les autres. “Il est excessivement grave pour une nation de ne pas avoir conscience de son

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appartenance à une civilisation… Le but final, le fond et l’âme même de notre combat, c’est la défense non seulement des intérêts nationaux les plus évidents, mais la cause même de la civilisation, d’une civilisation basée sur une certaine conception de l’homme.” (op.cit. 168) Dans une intuition prophétique, il affirme en 1962 : “Qu’on ne s’y trompe point, un jour ou l’autre, et dans un avenir plus ou moins rapproché, les mêmes problèmes se poseront à nouveau… Notre combat n’est pas terminé.” (op. cit., p. 221) D’où la conclusion sur la formation des chefs de nos armées. Ce dont l’armée a besoin pour gagner ces guerres, ce ne sont pas tant des armes techniques que des chefs compétents et droits, sachant décider et laisser s’épanouir en eux la morale la plus véritable. La victoire vient par le “désintéressement des chefs et la qualité de leur conscience, autant que par leur compétence militaire et le précieux secours de leurs qualités naturelles.” (op. cit., p 234) n

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SECOURS DE FRANCE

“Marketing viral”: participez au combat ! Cette nouvelle lettre électronique du Secours de France s’inscrit dans une opération de modernisation, de rajeunissement et de développement de tous nos supports de communication. Si vous partagez les convictions qui s’y expriment, faites circuler ce message dans le cercle de vos relations. Vous pouvez aussi nous envoyer par mail une liste d’adresses électroniques, pour renforcer notre impact et enrichir notre liste de sympathisants. Face au silence ou à la désinformation systématique des plus grands médias, le “marketing viral” est devenu une arme particulièrement efficace dans le combat de la vérité et de la générosité françaises.

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Tous les supports de communication du Secours de France sont consultables et “reroutables” à vos amis sur notre site :

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Pour la justice et la charité envers les “oubliés de l’histoire”… Pour le devoir de vérité sur l’histoire de notre pays… Pour l’avenir des valeurs chrétiennes et françaises que nous défendons…

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